Tous les désinformateurs de la crise sanitaire étaient là.
Le must c’est lorsque ce montage dit le mot « expert », c’est Michel Cymes qui est à l’image.
Ceux qui ont le plus menti avec aplomb, sans laisser de place au doute et aux questions. Les mêmes osent encore parler publiquement et se demander pourquoi il y a une rupture de confiance, alors qu’ils en sont à l’origine, précisément parce qu’ils ont menti et désinformé, et que les citoyens lambdas s’en sont rendus compte.
Ils ont fait beaucoup de mal à la médecine et à la confiance, et aujourd’hui, au lieu de s’attaquer aux problèmes majeurs et urgentissimes que sont: -les déserts médicaux -les pénuries de soignants et de médicaments -la hausse de la mortalité infantile -les trop longues heures d’attente aux urgences -les morts sur des brancards aux urgences -les erreurs médicales -la sur- médication de la population Ils font des colloques pour appeler à la censure. C’est à peine croyable.
Le casting est exceptionnel, il n’en manque pas un. Les rois autoproclamés de la science du « tous vaccinés, tous protégés » pic.twitter.com/EiF5C9a7TA
Après les lois de ségrégation sanitaire pompées sur celles de Vichy, voici celle sur l’aide à mourir sur le modèle nazi de l’Aktion-T4.
En 2020 il y eut Groupes Intervention Rapide, les brigades de la mort chargées d’assassiner les personnes âgées à coups de Rivotril sans qu’il y ait la moindre preuve qu’elles avaient le covid. suivante, ce seront les Brigades d’Euthanasie Compassionnelle, dans l’enthousiasme général…
Retour sur la commission Ciotti et ses témoignages
"[L'audition des syndicats de l'AP-HP à l'assemblée nationale a confirmé l'existence de groupes d'intervention rapide (rivotril) au moment de la vague covid-19. Il faut voir la vidéo de l'audition ou lire le verbatim pour avoir l'info. Elle ne figure pas dans le rapport]" pic.twitter.com/JP6XWNNeyS
M.Éric Ciotti, rapporteur. Permettez-moi, tout d’abord, d’exprimer ma reconnaissance personnelle et, je crois, celle de la mission, à l’ensemble des personnels soignants que vous représentez. Le professionnalisme, l’engagement et la détermination de tous les personnels soignants, à l’hôpital public, dans les établissements privés, les EHPAD, les établissements médico-sociaux et les services de soins à domicile, font naturellement partie des points positifs, et je tiens à vous dire notre immense gratitude. Si le système a tenu, malgré les conditions difficiles que vous avez rappelées, c’est grâce à vous.
Cette audition est très importante, car c’est la première fois, me semble-t-il, que nous entendons des personnels qui ont été confrontés directement aux difficultés, sur le terrain. Vos propos sont un peu éloignés de la parole plus officielle que nous avons entendue jusqu’à présent – un grand quotidien parlait hier de « positive attitude »
La plupart d’entre vous ont dit que des choix ont été faits en ce qui concerne la prise en charge des patients. C’est une position, voire une accusation, extrêmement grave, qui est contestée sur le plan médical : on nous dit que tout le monde a été accueilli. Sur quoi votre affirmation repose-t-elle ? Vous avez indiqué que des choix ont été faits à cause d’un manque de lits, ce qui a sans doute coûté des vies. Avez-vous des éléments quantitatifs et concrets ? C’est une question extrêmement importante sur laquelle il faut faire la lumière. Comment ont été effectués les choix faits dans les services de réanimation ? En avez-vous été témoins ?
Mme Petit a évoqué une instruction ministérielle du 31 mars, recommandant le maintien en EHPAD ou à domicile des personnes âgées. Nous souhaiterions que vous nous transmettiez ce document, si vous l’avez, car il nous a toujours été dit qu’il n’y avait aucune instruction de cette nature. Les conséquences sont extrêmement graves : Mme Cornière a évoqué l’exemple de Saint-Dizier, où l’on a regardé les gens mourir sans rien faire. Cela rejoint ce que j’ai connu dans mon département mais ce point a toujours été contesté par les autorités de tutelle. Si l’on n’a pas hospitalisé des personnes âgées en EHPAD, alors elles ont très souvent été conduites sur un chemin fatal, en l’absence de prise en charge. Avez-vous des éléments chiffrés et des exemples concrets à nous apporter ? Avez-vous été directement témoins de telles situations ?
M.Maxime Sorin. Quand j’ai parlé de choix, il s’agissait du matériel. Je suis intervenu à plusieurs reprises à la suite de ce qu’on a entendu à la radio ou à la télévision : on n’a pas fait des choix s’agissant des patients. Il existe des critères préétablis en matière de réanimation, et tous les patients sont examinés. J’ai vu des médecins faire des semaines interminables, avec parfois trois ou quatre gardes de vingt-quatre heures par semaine, pour voir un maximum de patients dans les services covid-19, et des salles de réveil réquisitionnées pour servir de chambres de réanimation.
Accepter un patient en réanimation est un choix difficile et lourd de conséquences. Il y a, ensuite, tout un processus de réadaptation, également très difficile et très lourd. Si un patient n’entre pas en réanimation, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de lits, mais parce qu’il peut y avoir, par la suite, des conséquences très graves et qu’il est difficile de se remettre de deux semaines de réanimation : il y a beaucoup de médicaments et beaucoup de manipulations, le corps est en souffrance. Je n’ai vu, à aucun moment, en réanimation, un médecin se poser la question : « j’ai deux patients, je choisis lequel ? ». À mon sens, cela n’est pas arrivé, et je pense qu’il y aurait une levée de boucliers si cela devait se produire.
Il faut reconnaître le professionnalisme du personnel paramédical et médical. Chacun a pris ses responsabilités, en évaluant le bénéfice et le risque – c’est ainsi que l’on travaille en médecine. Il n’y a pas eu de choix sur le plan humain. Je me suis peut-être mal exprimé lorsque j’ai évoqué des choix.
M.Éric Ciotti, rapporteur. Vous avez indiqué que des choix ont été faits, ce qui a coûté des vies.
M.Maxime Sorin. Je faisais référence aux EHPAD : on a beaucoup tardé. Ce sont des lieux de vie médicalisés, il y a des médecins coordonnateurs qui permettent de gérer les prises en charge, ou plus exactement les prises en soins. La descente des informations a pris du temps.
M.Éric Ciotti, rapporteur. Ce que vous avez dit concernait donc l’hospitalisation des personnes âgées en EHPAD.
M.Maxime Sorin. Mes propos manquaient de clarté, excusez-moi.
M.Olivier Youinou. Je n’ai pas la même approche. Je pense que des choix ont été faits, en particulier dans les EHPAD.
Outre la note ministérielle qui a été évoquée, il y a eu le décret n° 2020-360 du 28 mars 2020, « complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire », dit décret rivotril. Dans le contexte de la crise liée au covid-19, on a jugé que des patients, essentiellement parce qu’ils étaient âgés, avaient une balance bénéfice-risque qui conduirait les réanimateurs à dire qu’ils auraient du mal à les sortir de la réanimation, mais cela reposait sur des données statistiques et non sur des données réelles, sur des études cliniques.
C’est particulièrement vrai au sujet de l’hospitalisation à domicile (HAD) – je pensais qu’Astrid Petit en parlerait. On a mis en place à l’Assistance publique des groupes d’intervention rapide (GIR). Vous imaginez, rien que sur le plan lexical, ce que cela peut vouloir dire – on n’est pas tellement dans le champ hospitalier. Les équipes hospitalières intervenaient dans les EHPAD pour mettre en place un protocole préétabli, faisant notamment appel au rivotril, pour des personnes âgées présentant une dépression respiratoire.
M.Éric Ciotti, rapporteur. C’est un protocole de fin de vie.
M.Olivier Youinou. C’est ce qui a été appelé le « protocole palliatif covid ».
Je voudrais relayer le témoignage de collègues qui ont dû mettre en place ce protocole sans avoir avec eux le médecin de l’EHPAD ou celui de l’HAD. Ils ont dû agir sur les dires d’un médecin d’un EHPAD, qui avait téléphoné à son collègue de l’HAD après avoir jugé que le patient était en dépression respiratoire et qu’il fallait mettre en œuvre le protocole palliatif. La charge a pesé sur le personnel non médical, ce qui est particulièrement lourd. Nous ne sommes pas formés à cela. C’est quelque chose qui doit être partagé, collectivement, et on ne doit pas découvrir le tableau clinique quand on arrive dans l’établissement. C’était particulièrement dur, et cela reste encore très présent dans les esprits. Les collègues ont du mal à s’en sortir. Quand bien même il serait exact que ces patients auraient eu des difficultés à sortir de réanimation, le sentiment qui reste est qu’on ne leur a pas donné toutes les chances.
M.Éric Ciotti, rapporteur. J’aimerais que l’on approfondisse ce point, car ce que vous dites est extrêmement grave. Des milliers de vies humaines sont concernées. Vous nous dites que, dans ces protocoles, aucun médecin n’est intervenu, sauf par téléphone. Dans un EHPAD, il y a un médecin coordonnateur : lui a dû voir le patient. Il a saisi le SAMU, l’hôpital, la HAD, avec un refus de prise en charge et la mise en place du protocole ; comment tout cela s’articule-t-il chronologiquement ?
M.Olivier Youinou. Je ne travaille pas en HAD, ce sont des témoignages qui me sont remontés. Le médecin de la HAD avait visiblement visité le patient et jugé que son état était grave, avec détresse respiratoire ; il a appelé le collègue de la HAD pour une prise en charge palliative du covid-19 sur ce patient. Celui-ci a dépêché une équipe à l’EHPAD pour la mise en place du protocole, qui consiste notamment en injection de rivotril par infuseur.
MmeAstrid Petit. Je travaille en HAD. Je ne suis pas infirmière mais sage-femme, j’ai donc vu des patientes covid qui étaient plutôt en forme, dirons-nous.
Ce que dit M. Youinou est vrai. Il a été mis en place, en catastrophe, une organisation ad hoc de prise en charge de patients en fin de vie, compte tenu du nombre de patients âgés qui étaient malades, mais selon un circuit que nous n’avions pas imaginé jusqu’alors. En HAD, il faut qu’un médecin voie le patient, que l’entrée soit préparée, que toutes les prescriptions soient là, qu’on ait un dossier, un accord du patient ou de la famille. Là, des GIR ont été établis.
M.Éric Ciotti, rapporteur. Les GIR sont-ils spécifiques à l’AP-HP ?
MmeAstrid Petit. Oui, mais les 15 000 morts dans les EHPAD n’étaient pas tous en Île-de-France, c’est valable ailleurs aussi. Nous avons eu des entrées en HAD selon de tout autres protocoles que les protocoles habituels de soins palliatifs, avec du matériel covid, c’est-à-dire des infuseurs, dont les débits sont moins précis que les pousse-seringues. Nous avons eu aussi parfois des entrées la nuit. Dans certains EHPAD – nous avons des photos –, le numéro de la HAD était collé directement sur la porte, et l’infirmière ou l’aide-soignante de l’EHPAD de garde de nuit téléphonait. Il y a bien sûr un médecin d’astreinte en HAD, qui faisait les prescriptions, mais ce sont les infirmières qui se déplaçaient pour voir le patient et démarrer le traitement – qui n’était d’ailleurs pas un traitement.
M.Julien Borowczyk, vice-président. Ces recommandations dont vous parlez valaient-elles pour l’ensemble du territoire national ? Étaient-elles diffusées et appliquées sous contrainte administrative aux médecins et aux centres 15 s’agissant de l’entrée en hospitalisation ?
Vous nous dites que des soins palliatifs ont été mis en place mais sans, en amont, évaluation systématique par un médecin du rapport bénéfices-risques pour chaque patient, avec une prescription pour chaque patient – c’est bien cela ? Votre collègue parlait pourtant d’un protocole habituel, avec une évaluation bénéfices-risques par patient.
MmeAstrid Petit. Il y avait évidemment une prescription nominative.
M.Julien Borowczyk, vice-président. Était-elle précédée d’un avis médical balançant les bénéfices et les risques pour chaque patient ?
MmeAstrid Petit. Je ne peux pas vous affirmer que tous les patients entrés en HAD ont vu un médecin au moment de l’entrée.
M.Julien Borowczyk, vice-président. Certains patients n’ont donc pas été vus par un médecin avant de recevoir un traitement injecté ?
MmeAstrid Petit. Quand un patient entrait de nuit en HAD, je ne peux pas affirmer qu’il a forcément été vu par un médecin au moment de l’entrée.
M.Julien Borowczyk, vice-président. Sous quelles prescriptions les injections étaient-elles réalisées et par qui ?
MmeAstrid Petit. Ce pouvait être l’infirmière qui, surtout la nuit, décrivait par téléphone l’état clinique du patient au médecin pour ajuster une prescription.
M.Gilles Gadier. Nous ne sommes pas médecins ; ce que nous vous disons nous est remonté du terrain. Nous décrivons le contexte général auquel les personnels ont été confrontés. Je vous engagerais à regarder combien il y a eu de morts dans les EHPAD, combien de résidents des EHPAD sont décédés du covid, combien ont été transférés à l’hôpital, et à comparer avec les personnes qui, hors des EHPAD, ont été atteintes du covid et prises en charge à l’hôpital. Cette indication serait intéressante pour voir si les 15 000 décès des EHPAD sont une situation normale. Si une très faible proportion de ces résidents a transité par l’hôpital, on pourrait alors imaginer que des choix ont été faits.
En route pour le programme Aktion T4, mis en œuvre par Hitler avec la complicité des médecins pour éliminer les handicapés et faire des économies. Il faut bien rembourser la dette
Déjà mis ailleurs… L’étape suivante, ce seront les Brigades d’Euthanasie Compassionnelle, dans l’enthousiasme général… Le soin aux personnes va devenir très facultatif…
Dans son roman le Maître de la Terre écrit en 1907, Robert Hugh Benson (fils d’un hiérarque anglican; converti au Catholicisme) décrit des brigades de pompiers venant achever les blessés d’un accident (mettre fin à leur insupportable souffrance, histoire de mourir dans la dignité… rhétorique ancienne…)
. Il décrit aussi les Maisons de l’Euthanasie, généralement pour les neurasthéniques, qui s’y rendent volontairement… Donc, tout cela, très antérieur au Socialisme National allemand. Struggle for the life, ni plus ni moins, dans l’ADN de l’Occident en phase terminale…
Ray Bradbury, qui avait lu le livre de Benson, s’en est inspiré pour ses pompiers dans Fahrenheit 451. C’est la même dynamique. Les égouts de l’arrière-monde de la Société Occidentale, judéo-chrétienne et je sais quoi d’autre, dégueule…
Le gouvernement américain vient d’admettre un fait choquant.Dès 2020, il savait que les essais du vaccin contre la COVID-19 de Pfizer étaient une véritable imposture.Mais il n’a pas engagé de poursuites pour fraude, car la révéler aurait fait voler en éclats la politique de santé à laquelle il s’accroche encore aujourd’hui.
Cette révélation est issue du dossier de dénonciation de Brook Jackson, ancien directeur régional de Ventavia, l’entreprise qui a mené les essais cliniques de Pfizer.
En 2021, Jackson a porté plainte en vertu du False Claims Act, alléguant que Pfizer, Ventavia et d’autres avaient commis une fraude en falsifiant des données et en violant les protocoles des essais cliniques.Et maintenant, le gouvernement refuse d’enquêter davantage, car cela révélerait qu’ils ont sciemment imposé un produit nocif au peuple américain
Le gouvernement a simplement admis ce qu’il savait sur les vaccins, et n’a rien fait de toute façon. C’est ainsi que nous dévoilons la vérité et que nous tenons les responsables pour responsables.
Voici ce que @IamBrookJackson a constaté de visu.Directrice régionale chez Ventavia, l’entreprise qui gère les sites d’essais du vaccin Pfizer, Jackson a déclaré que l’ensemble de l’opération était entaché de graves violations
.Elle a constaté des données falsifiées, des participants à l’essai dont l’insu n’avait pas été révélé, du personnel mal formé et des vaccins mal conservés.
Pire encore, elle a affirmé que l’entreprise n’avait PAS assuré le suivi des effets indésirables, y compris des événements graves, potentiellement mortels, ce qui a mis en danger les patients et détruit l’intégrité de l’essai.« Nous étions tellement submergés par le nombre d’effets indésirables que nous n’avons pas pu suivre », a-t-elle déclaré.
Pfizer a même appelé pour demander quel était le plan pour gérer le flot de rapports de sécurité.Elle a affirmé que les patients n’avaient même pas obtenu leur consentement éclairé complet, ce qui était sa « principale préoccupation ».Jackson a signalé ces problèmes à Ventavia. Devant le peu de progrès, elle s’est adressée à la FDA.Six heures plus tard, elle a été licenciée. La raison ? « Je n’étais pas la personne idéale », a-t-elle déclaré. « Je n’étais pas la personne idéale pour signaler une conduite frauduleuse dans un essai clinique. »Jackson a travaillé chez Ventavia pendant seulement 18 jours, mais dit que c’est tout ce qu’il lui a fallu pour comprendre la fraude dont elle a été témoin.
Les documents judiciaires révèlent un aveu troublant : le gouvernement était au courant de tous les problèmes précédemment énumérés avant d’accorder l’autorisation d’utilisation d’urgence pour le vaccin COVID de Pfizer
.« La FDA était au courant des violations du protocole dont le rapporteur aurait été témoin AVANT d’accorder à Pfizer l’autorisation d’utilisation d’urgence pour son vaccin. »
C’est la citation de la page 19 des documents judiciaires.Le « rapporteur » auquel ils font référence est Brook Jackson.Si les allégations de Jackson étaient vraies, cela porterait gravement atteinte à l’intégrité de l’essai.Alors, qu’a fait la FDA de cette information ?Selon Jackson, rien.« Je les ai appelés. J’ai déposé un rapport. Ont-ils enquêté sur mes allégations ? La réponse est non », a-t-elle déclaré.
Dans une deuxième gifle au peuple américain, le gouvernement a prétendu avoir avancé les vaccins contre la COVID parce qu’il avait « un accès continu » aux données des essais cliniques du vaccin Pfizer.Ce sont les mêmes données que la FDA a essayé de cacher pendant 75 ans.Maintenant qu’elles ont été mises au jour, nous savons exactement ce qu’ils essayaient de dissimuler : des données montrant :• Des lésions cardiaques chez les jeunes• Un volume massif d’événements indésirables• Une biodistribution aux organes vitaux et une accumulation dangereuse• Des troubles de la reproduction affectant la fertilité et les résultats de la grossesse• Des décès et des blessures graves directement liés au vaccin• La COVID-19 répertoriée comme un effet secondaire
Comment dissoudre le peuple roumain, après l’annulation des élections précédentes par les européistes , les Roumains accordent 40% au nouveau candidat souverainiste ( qui prendra le précédent comme premier ministre
« C’est la victoire de ceux qui veulent que la Roumanie soit un pays libre et respecté », a lancé M. Simion dans une brève vidéo diffusée devant quelques partisans, réunis au siège de son parti, à Bucarest, dimanche soir. Enveloppés dans des écharpes aux couleurs de la Roumanie et se filmant tous en direct sur TikTok, le réseau social ultra-populaire dans ce pays d’Europe de l’Est, ils ont chanté « Dégagez les voleurs, les patriotes arrivent » pour célébrer la déroute des partis pro-européens de la coalition gouvernementale. Leur candidat, Crin Antonescu, n’est arrivé que troisième
🔴Élections en Roumanie➡️ "L'ingérence de la Russie est massive. Ça doit nous alerter, parce que ça peut se passer ailleurs dans l'Union européenne", prévient Nathalie Loiseau #8h30franceinfopic.twitter.com/A0kF9N146h
La nouvelle me paraît trop grave pour me taire. Demain, Macron lance « Choose Europe for Science ».
En vitrine : Keith Martin, fervent promoteur de Fauci et de sa gestion sanitaire désastreuse, soutien inconditionnel d’une politique vaccinale qui a semé les effets secondaires ignorés et piétiné les libertés fondamentales, tandis que Trump envisage désormais de poursuivre Fauci pour crime contre l’humanité.
Pendant ce temps, rappelons : – Il manque 600 M€ pour les universités françaises. – La revalorisation misérable des primes des enseignants-chercheurs est enterrée. µ
Et les syndicats ? Silence radio. Dociles, complices, applaudissant même l’opération, comme des bons petits toutous. « Choose Europe » ? Non. Choose Amnesia. Choose Amnesty. Ce n’est pas une célébration de la science
. C’est une opération de blanchiment politique et pharmaceutique, financée par l’argent public, pour effacer les responsabilités et éviter les comptes à rendre. Instrumentaliser la science pour blanchir les fautes d’État, ce n’est pas de la recherche : c’est de la propagande.
Au terme d’une semaine dense, la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté, vendredi 2 mai au soir, la proposition de loi « relative à la fin de vie » désormais renommée « relative au droit à mourir », à défaut d’avoir accepté d’assumer la réalité des termes suicide assisté et euthanasie. Un vote final qui entérine une version particulièrement permissive du texte, malgré de nombreuses mises en garde sur ses déséquilibres éthiques, juridiques et humains.
« Délit d’entrave » : un glissement sémantique préoccupant
L’article 17, introduisant un « délit d’entrave à l’aide à mourir », a cristallisé les tensions. Pour Patrick Hetzel (Droite républicaine), ce point touche à « une question éthique fondamentale ». Plusieurs députés, notamment du Rassemblement National, se sont interrogés sur la frontière entre la tentative de dissuasion d’un suicide et une entrave pénalement répréhensible : « Si je sauve quelqu’un de la défenestration, allez-vous me mettre en prison ? » interroge un député.
Philippe Juvin (Droite républicaine) a rappelé le rôle même de la psychiatrie, qui est de « tenter d’empêcher » le passage à l’acte suicidaire, et a mis en garde contre une formulation trop large du texte. Des associations comme SOS Suicide, mentionnée par Thibault Bazin (Droite républicaine) pourraient, dans cette logique, voir leur action criminalisée.
Les amendements visant à créer un délit symétrique d’incitation à l’« aide à mourir » ont été rejetés. Thibault Bazin, Frédéric Valletoux (Horizons et Indépendants) et Cyrille Isaac-Sibille (Les Démocrates) ont défendu cette mesure de « juste équilibre ». Mais le rapporteur général Olivier Falorni (Les Démocrates) s’y est opposé arguant que la loi sur l’IVG de 1974 est équilibrée : elle contient un délit d’entrave, mais pas de délit d’incitation.
Pourtant, même Yannick Monnet (Gauche démocrate et républicaine) s’est dit favorable à cette symétrie, à titre personnel, pour éviter certains abus. En vain.
L’absence de soins palliatifs, un angle mort assumé
En fin de séance, plusieurs amendements ont tenté d’introduire un lien entre l’effectivité des soins palliatifs et l’application de la loi. Christophe Bentz (RN) a proposé de reporter l’entrée en vigueur du texte à 2030, « l’urgence étant les soins palliatifs ». Sandrine Dogor-Such (RN) a suggéré de la conditionner à la présence d’au moins une unité de soins palliatifs dans chaque département.
Patrick Hetzel a exprimé une inquiétude partagée sur le fait qu’il ne faudrait pas que certaines personnes aient recours à l’« aide à mourir » par défaut de soins. Matthias Tavel (LFI-NFP) lui a répondu qu’il n’y avait pas de confrontation entre les deux approches. Pourtant, tous ces amendements ont été rejetés.
Le constat est clair : aucun garde-fou liant explicitement accès aux soins palliatifs et possibilité de recourir à la mort médicalement assistée n’a été retenu.
Une loi aux contours assumés
L’article 18 a suscité peu de débats, sauf une brève controverse sur la mention des mineurs dans un article du Code de la sécurité sociale — mention qualifiée de simple « précision légistique » par la rapporteure Elise Leboucher (LFI-NFP).
Enfin, le titre même du texte a été modifié. Refusant les termes d’« euthanasie » ou de « suicide assisté », jugés trop explicites par certains, Olivier Falorni a proposé la formule « relative au droit à l’aide à mourir ». C’est ce libellé qui a été adopté.
Une loi sans contrepoids
Cette proposition de loi marque un tournant majeur. Malgré des débats nourris et des appels constants à l’équilibre, le texte adopté en commission n’inclut ni délit d’incitation, ni condition d’accès aux soins palliatifs, ni clause de conscience renforcée. Comme l’a rappelé Christophe Bentz en séance : « C’est le texte le plus permissif au monde ».
A rebours de l’éthique de la vulnérabilité, le législateur semble avoir fait primer la logique d’un droit individuel radical — jusque dans la mort — sur les garanties collectives essentielles à une véritable protection des personnes fragiles.
@AssoClimatoReal Les émissions humaines de #CO₂ qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire 👇https://climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2025/04/SCC-Grok-3-Review-V5-1-fr.pdf
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) attribue la variabilité climatique observée principalement aux émissions anthropiques de CO₂, affirmant que ces émissions ont entraîné un forçage radiatif net d’environ 1 Wm-² depuis 1750, ce qui s’est traduit par une hausse de la température mondiale de 0,8 à 0,5°C. 1.1°C.
Cette conclusion repose en grande partie sur des ensembles de données ajustées et sur les résultats des modèles climatiques mondiaux (MCG) dans le cadre du projet de comparaison des modèles couplés (CMIP).
Toutefois, cette étude procède à une évaluation rigoureuse de ces affirmations en les juxtaposant à des données d’observation non ajustées et en synthétisant les conclusions de la littérature récente évaluée par les pairs.
Notre analyse révèle que les émissions humaines de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont négligeables par rapport aux flux naturels, les signatures isotopiques et les données relatives au temps de résidence indiquant une rétention atmosphérique à long terme négligeable.
En outre, les modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) ne parviennent pas à reproduire les trajectoires des températures observées et les tendances de l’étendue de la glace de mer, affichant des corrélations (R²) proches de zéro par rapport aux relevés non ajustés.
Une faille critique apparaît dans le fait que le GIEC s’appuie sur une seule reconstruction de l’irradiation solaire totale (TSI) à faible variabilité, malgré l’existence de 27 alternatives viables, où les options à plus forte variabilité s’alignent étroitement sur le réchauffement observé – lui-même exagéré par les ajustements de données.
Nous concluons que l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique dû au CO₂ n’est pas étayée empiriquement et qu’elle est éclipsée par des facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire, ce qui ne nécessite pas une réévaluation fondamentale des paradigmes climatiques actuels.
« [Il est possible de différencier la Spike virale de la vaccinale. La 🇫🇷 n’a toujours pas lancé ce dosage. Une start up qui se lance dans ce marché fera fortune car tous les 💉C19 voudront savoir si leurs pb sont liés au vaccin à distance de l’injection] »
Le laboratoire MMD du Pr Brigitte Koenig à Magdeburg en Allemagne est le seul actuellement qui évalue le taux de protéïne Spike dans le corps. Voici son lien: mmd-labor.de
"[Il est possible de différencier la Spike virale de la vaccinale. La 🇫🇷 n'a toujours pas lancé ce dosage. Une start up qui se lance dans ce marché fera fortune car tous les 💉C19 voudront savoir si leurs pb sont liés au vaccin à distance de l'injection]"pic.twitter.com/lZRALxttj0
Elle ne devait rester dans l’organisme que quelques heures et dans le muscle! La protéine spike vaccinale fabriquée par l’organisme après injection d’ARNm se retrouve partout et 6 mois et plus après !
Malheureusement les victimes se voient souvent répondre: vous avez eu la covid et c’est la proteine Spike virale qui est responsable.
On peut enfin les différencier, un labo allemand a pu le faire deux ans après l’injection , une étude américaine, 6 mois après
Analyse de sang de personnes vaccinées par ARNm par spectroscopie de masse : dans 50% des cas, des fragments spécifiques de protéine Spike recombinante (Spike vaccinale) ont été détectés dans le sang et ont persisté jusqu’à 6 mois
La pandémie du SRAS-CoV-2 a incité au développement et à l’utilisation de vaccins de nouvelle génération. Parmi ceux-ci, les vaccins à base d’ARNm consistent en des solutions injectables d’ARNm codant pour un Spike recombinant, qui se distingue de la protéine de type sauvage en raison de variations spécifiques d’acides aminés introduites pour maintenir la protéine dans un état préfusé. Ce travail présente une approche protéomique pour révéler la présence de protéine Spike recombinante chez les sujets vaccinés quel que soit le titre d’anticorps.
Conception expérimentale
L’examen par spectrométrie de masse d’échantillons biologiques a été utilisé pour détecter la présence de fragments spécifiques de protéine Spike recombinante chez les sujets ayant reçu des vaccins à base d’ARNm.
Résultats
Le fragment spécifique PP-Spike a été trouvé dans 50 % des échantillons biologiques analysés et sa présence était indépendante du titre d’anticorps IgG SARS-CoV-2. Les délais minimum et maximum pendant lesquels PP-Spike a été détecté après la vaccination étaient respectivement de 69 et 187 jours.
Les données de la NASA montrent clairement que le réchauffement des 55 dernières années a été causé par une baisse de l’albédo de la Terre, principalement due à une réduction des nuages bas au-dessus des océans, un processus qui n’a rien à voir avec les émissions de carbone humaines (voir Nikolov & Zeller 2024 : https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17… ).
Les véritables moteurs du changement climatique récent sont les forces cosmiques contrôlant la formation des nuages, et non les gaz à effet de serre émis par les humains et le bétail, comme le prétend le GIEC.
Partagez cette nouvelle libératrice avec vos élus et exigez l’abolition immédiate de toutes les initiatives « vertes » malavisées et économiquement dévastatrices telles que « Net Zero », qui n’aura aucun impact sur le climat mais ruinera probablement la civilisation occidentale.
Attention je ne peux garantir certaines la confirmation de l’achat Info reprise sur le net de @P_Champigny
-L’Élysée achète 560 000 € un tableau dans une galerie parisienne d’un peintre, Laurence Graffenstaden. 2-L’œuvre est créée à partir de cellules humaines en détournant une technologie médicale. 3-Laurence Graffenstaden n’est autre que Laurence Auzière, la fille cadette de … Brigitte, née Trogneu,. Laurence avait sans doute besoin d’un peu d’argent de poche pour terminer le mois d’avril.
une toile de cette peintre inconnue sauf de sa mère a été vendue a l’hôtel Drouot avec une estimation de 3.000 – 5.000 € .