Spike (virale et vaccinale) et maladies à prions , une évidence scientifique à surtout ne pas évoquer


jean-claude perez

@JCPEREZCODEX

Emergence of a New Creutzfeldt-Jakob Disease: 26 Cases of the Human Version of Mad-Cow Disease, Days After a COVID-19 Injection Authors Jean-Claude PEREZ Biomathematics; Claire MORET-CHALMIN Neurology; Luc MONTAGNIER Virology; discoverer of HIV DOI:  https://doi.org/10.56098/ijvtpr.v3i1.66

@AnneliseBocquet

Spike, Creutzfeld Jakob et Alzheimer..

. https://news-medical.net/news/20230905/SARS-CoV-2-spike-protein-could-be-speeding-up-Alzheimers-and-other-brain-diseases-says-new-study.aspx…

Preprint : https://biorxiv.org/content/10.1101/2023.09.01.555834v1…

Des chercheurs ont évalué les capacités de la protéine Spike du SARS-CoV-2 à induire la fibrillation de la protéine prion PrP ou huPrP (human prion) et des fibres Aβ42.

Cette fibrillation, c’est ce qui va permettre le développement des pathologies associées, respectivement la maladie de Creutzfeld Jakob (due à PrP) et Alzheimer (due aux Aβ42).

Ils ont découvert que le fragment de la Spike532 (532NLVKNKCVNFNFNGLTGTGV551) a été le plus efficace pour ensemencer la HuPrP, tandis que le fragment de la Spike601 (601GTNTSNQVAVLYQDVNCTEV620) a été le plus efficace pour ensemencer l’Aβ1-42.µ

Mais, le développement des fibrilles Aβ1-42 a été favorisé par les sept protéines S amyloïdes. Mais… des fibrilles amyloïdes ont été observées dans tous les échantillons ensemencés de peptide S amyloïde.

Par ailleurs, le fragment de la Spike532 a considérablement raccourci la période de latence de la production d’amyloïde pour HuPrP… autrement dit, ce fragment Spike532 accélère la fibrillation de la protéine prion humaine.

En effet, ce fragment de Spike532 a réduit de manière significative la période de latence de la fibrillation de la protéine HuPrP de 80 %, passant de 712 à 135 minutes en moyenne. C’est considérable..

. Et même dilué par un facteur de 10, ce fragment Spike532 conserve ses capacités de fibrillation sur la huPrP… Le mélange de protéines S SARS-CoV-2 à 0,010 mg/ml a permis de réduire la durée de latence de 6,75 heures à 5,1 heures (25 %)

. Dans l’ensemble, les résultats de l’étude ont montré que les fibrilles amyloïdes de la glycoprotéine S du SARS-CoV-2 renforçaient de manière préférentielle et spécifique la production de fibrilles amyloïdes de HuPrP et de peptide amyloïde.µ

Les résultats, bien qu’uniquement in vitro, indiquent que l’ensemencement croisé de fibrilles amyloïdes par la protéine S peut être impliqué dans le nombre croissant de cas des maladies de Creutzfeld Jakob et d’Alzheimer et peut-être… d’autres maladies neurodégénératives dans le sillage de COVID-19… et des injections anti-covid (of course).

biorxiv.org

SARS-CoV-2 Spike amyloid fibrils specifically and selectively accelerates amyloid fibril formation…

An increasing number of reports suggest an association between COVID-19 infection and initiation or acceleration of neurodegen

En 2003, un article de Sciences et Avenir indiquait que l’ARN participe à la transformation des prions normaux en prions pathogènes et accélère la survenue des maladies à prion.

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Encore une étude qui innocente le gaz carbonique mais les journalistes n’y comprendront rien , ils croient que le co2 explique les séismes ….

Tout d’abord ,le CO₂ humain ne pèse pas lourd, il a un role moins important que ce que les experts du GIEC lui attribue : Les activités humaines produisent 10 milliards de tonnes de carbone par an (une tonne est une unité de poids équivalant à 1 000 kilogrammes), mais cela ne représente que 4 % du total des échanges naturels de carbone (230 milliards de tonnes), comme ceux des océans ou des forêts. Selon l’étude, ce CO₂ disparaît vite, absorbé par la nature en 3 à 4 ans, et non en siècles comme le dit le GIEC. Par exemple, en 2020, pendant la pandémie, les émissions ont baissé de 7 % (2,4 milliards de tonnes de CO₂ en moins), mais cela n’a pas changé la quantité de CO₂ mesurée à Mauna Loa, une station sur un volcan à Hawaï, ce qui suggère que la nature contrôle tout.

Ensuite, c’est le CO₂ qui par la température commande : Demetris Koutsoyiannis, un chercheur cité par l’étude montre que quand la température monte, le CO₂ augmente après, avec un décalage de 6 à 12 mois dans les mesures récentes, ou 800 ans dans les carottes de glace (des échantillons de glace ancienne). Cela voudrait dire que le réchauffement fait sortir le CO₂ des océans, et non l’inverse.

D’après l’étude, les calculs du GIEC se trompent. Les modèles informatiques du GIEC prévoient un réchauffement rapide (jusqu’à 0,5 degré Celsius par décennie, soit 10 ans), mais les mesures réelles montrent seulement 0,1 à 0,13 degré par décennie. La glace de l’Arctique, censée fondre beaucoup, reste stable depuis 2007.

Le Soleil, oublié de bien des analyses, est un acteur clé : parmi 27 estimations de l’énergie solaire (la chaleur que le Soleil envoie à la Terre), celles qui varient beaucoup correspondent mieux aux hausses de température (0,5 degré depuis 1850 dans les campagnes) que celle choisie par le GIEC, qui voit peu de changements.

Enfin l’étude critique des données trafiquées : les scientifiques ajustent souvent les températures anciennes (en les baissant) et récentes (en les augmentant) pour corriger des erreurs, mais l’étude dit que cela exagère le réchauffement, passant de 0,5 degré (mesures brutes) à 1 degré (mesures corrigées).

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/une-etude-qui-secoue-les-idees-sur-le-role-du-co2-dans-le-rechauffement-de-la

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La plupart des morts de la covid sont décédés d’hypoxémie (chute de l’oxygène dans le sang ). Deux études révèlent 100% de survie avec l’ivermectine

L’hypoxémie est la diminution de la quantité d’oxygène transportée dans le sang. La pression partielle en O₂ diminue. On parle d’hypoxémie lorsque la pression partielle d’O₂ chute en dessous de PaO₂ < 80 mmHg. Une hypoxémie peut notamment conduire à une hypoxie ou à une tachycardie.

ÉTUDE DE DERNIÈRE MINUTE — Les protocoles de traitement à base d’ivermectine sont associés à une survie de 100 % chez les patients hypoxémiques atteints de la COVID-19 Une étude en deux parties évaluée par des pairs révèle une guérison rapide et aucun décès parmi 119 patients atteints de COVID-19 traités avec des schémas thérapeutiques multidrogues à base d’ivermectine aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria. Le protocole McCullough, qui utilisait l’ivermectine en association de 4 à 6 médicaments, a permis une prise en charge à domicile avec oxygénothérapie afin d’éviter l’hospitalisation des patients gravement hypoxémiques. Le Dr McCullough a personnellement pris en charge des patients dont la saturation en O2 était supérieure à 70 % pendant des semaines (hypoxémie permissive) en respectant les consignes de sécurité suivantes : 1) travail respiratoire acceptable ; 2) état mental satisfaisant ; 3) absence de maladie cardiovasculaire sous-jacente. Si ces patients étaient hospitalisés, l’intubation, la ventilation mécanique et le risque de décès étaient assurés.

Par Nicolas Hulscher, MPH

L’étude financée par la Fondation McCullough, dirigée par le mathématicien Dr Eleftherios Gkioulekas, intitulée Évaluation critique de la thérapie multidrogue dans la gestion ambulatoire des patients atteints de COVID-19 et d’hypoxémie , vient d’être publiée après un examen par les pairs réussi en deux parties dans The Japanese Journal of Antibiotics :

Partie I. Preuves soutenant la force de l’association :

Cette évaluation critique se concentre sur trois séries de cas publiées de 119 patients atteints de COVID-19 et présentant une hypoxémie, traités avec succès aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria par des traitements polymédicaments similaires à base d’ivermectine hors AMM, pouvant inclure de l’ivermectine, des nanoparticules d’argent nébulisées, de la doxycycline, du zinc, des vitamines C et D, entraînant une récupération rapide des niveaux d’oxygène. Nous avons utilisé une méthode simplifiée d’auto-contrôle de séries de cas pour étudier l’association entre le traitement et l’existence d’une réduction du taux d’hospitalisation. Les témoins externes de patients hospitalisés ont été comparés au sous-groupe de patients présentant une SpO2 à l’air ambiant de base ≤ 90 % afin d’étudier l’association entre le traitement et l’existence d’une réduction du taux de mortalité. Aucun décès n’a été signalé dans aucune des trois séries de cas. Une série de cas a rapporté 5 événements équivalents à une hospitalisation (2 ventilations et 3 utilisations d’oxygène d’appoint). Ensemble, les trois séries de cas comprenaient 119 patients, dont 61 patients présentaient une SpO2 à l’air ambiant de base ≤ 90 %. Tous les contrôles externes appropriés ont été limités à un taux de mortalité de 12 % pour les patients hospitalisés. La réduction du taux d’hospitalisation était statistiquement significative et résistante aux biais de sélection aléatoire et systémique pour deux séries de cas sur trois avec les traitements les plus agressifs. La réduction du taux de mortalité était statistiquement significative lorsque au moins les deux séries de cas avec les traitements les plus agressifs étaient combinées. Il est plus que probable que le biais de sélection aléatoire ne puisse à lui seul expliquer cette réduction de la mortalité. Ces résultats ont établi une association entre les deux protocoles de polychimiothérapie à base d’ivermectine les plus agressifs et la réduction de l’hospitalisation et de la mortalité chez les patients hypoxémiques atteints de COVID-19.

Partie II : Inférence causale à l’aide des critères de Bradford Hill :

Nous poursuivons l’évaluation critique de trois séries de cas publiées de 119 patients atteints de COVID-19 et présentant une hypoxémie, traités aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria par des polychimiothérapies similaires à base d’ivermectine, afin d’évaluer les données probantes disponibles étayant une relation de cause à effet entre le traitement et la réduction des hospitalisations et de la mortalité. Une revue narrative a été menée pour évaluer les critères de Bradford Hill pour une association causale. Nous avons utilisé une version améliorée des critères de Bradford Hill proposée précédemment, les réorganisant en trois catégories : preuves directes, mécanistes et parallèles. L’efficacité des deux protocoles polychimiothérapies à base d’ivermectine les plus agressifs est étayée par les critères de Bradford Hill de temporalité, de force d’association, de gradient biologique, de plausibilité biologique, de cohérence, de consistance et d’analogie. La relation de cause à effet entre le traitement des patients hypoxémiques atteints de COVID-19 selon ces protocoles et la réduction des hospitalisations et de la mortalité est étayée comme une inférence à la meilleure explication.

  • Récupération rapide grâce aux protocoles multidrogues à base d’ivermectine : Les trois séries de cas, menées aux États-Unis (Hazan), au Zimbabwe (Stone) et au Nigéria (Babalola), ont signalé une récupération rapide de la saturation périphérique en oxygène (SpO₂), souvent dans les 24 à 48 heures suivant le début du traitement. Les protocoles comprenaient des associations hors indication d’ivermectine, de doxycycline, de nanoparticules d’argent nébulisées, de sulfate de zinc, de vitamine C et de vitamine D, certains cas impliquant également l’aspirine, la prednisone, l’énoxaparine, la ceftriaxone, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine.
  • Mortalité nulle parmi les patients traités : aucun décès n’a été signalé parmi les 119 patients atteints de COVID-19 traités dans les trois séries de cas, dont 61 patients avec une SpO₂ de l’air ambiant de base ≤ 90 %, un niveau de gravité nécessitant généralement une hospitalisation.
  • Réductions significatives des hospitalisations et de la mortalité : En utilisant une méthode de série de cas autocontrôlée et une comparaison avec des témoins externes, les études ont constaté des réductions statistiquement significatives des taux d’hospitalisation et de mortalité, en particulier avec les schémas thérapeutiques plus agressifs utilisés dans les protocoles Hazan et Stone.
  • Soutien mécanistique à l’approche multimédicamenteuse : Les thérapies combinées ont démontré une plausibilité biologique, ciblant plusieurs phases de la pathogenèse de la COVID-19. Les mécanismes d’action comprennent des effets antiviraux (ivermectine, nanoparticules d’argent, doxycycline), une modulation immunitaire (vitamine D, ivermectine, doxycycline) et une anticoagulation (aspirine, énoxaparine), contribuant à la résolution rapide de l’hypoxémie et à la prévention de la progression de la maladie.
  • Répond aux critères de causalité de Bradford Hill : L’analyse a satisfait à sept critères de Bradford Hill (temporalité, force d’association, gradient biologique, plausibilité biologique, cohérence, consistance et analogie), soutenant une relation causale entre le traitement multimédicamenteux et les bénéfices cliniques observés.
  • Justification éthique et urgente de l’utilisation : Conformément à l’article 37 de la Déclaration d’Helsinki de 2013, ces résultats justifient l’utilisation compassionnelle et hors indication de médicaments réutilisés en milieu ambulatoire lors d’une urgence de santé publique.

À l’avenir, nos agences de santé publique ne doivent pas bloquer l’utilisation de traitements réellement sûrs et efficaces, tels que ceux détaillés dans cette étude, au profit d’injections génétiques expérimentales et mortelles. Cet échec catastrophique a coûté des vies et a ébranlé la confiance du public. À l’avenir, il est impératif que les décisions thérapeutiques soient guidées par des données concrètes et des résultats cliniques, et non par des agendas politiques ou l’influence de l’industrie pharmaceutique.

Nicolas Hulscher, MPH

Épidémiologiste et administrateur de la Fondation McCullough

http://www.mcculloughfnd.org

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LE RETOUR DE LA GRANDE PEUR met en évidence la disparition du journalisme en France

Aides à la presse : jackpot pour le Parisien qui a reçu 12,4 millions d’euros de subventions en 2023 ; le quotidien détenu par Bernard Arnault est le titre de presse le plus aidé par l’État.

Polémique sur LCI accusée « de jouer la panique » :

@LesCorsairesFr annoncent saisir l’Arcom après la séquence où le Général Yakovleff affirme : « À côté de ce que propose Poutine, ce qu’a vécu la France de 40 à 44 avec les Allemands : c’est Peace and Love »

Myriam Palomba
@myriampalomba
·
12h
La pourriture à l’état pur ! Maintenant, ils se servent de la mort de Samuel Paty décapité à la sortie de son collège, pour avoir montré deux caricatures de Mahomet pour justifier la guerre à la Russie. Il mettent l’accent sur la nationalité tchétchène russe de l’assassin en oubliant son militantisme islamiste, tout ça, pour piquer notre épargne et nous envoyer au front !
Les islamistes oui, les russes non !
➡️ C’est la goutte d’eau! ON NE PEUT PAS FAIRE PLUS IMMONDE !

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2mds gaspillés sans vote du Parlement et selon les journalistes ce serait normal

Dette de la France ce soir : 3300 milliards d’euros + 2…Le total est de 39,4 milliards fournis à l’Ukraine par la France

@myriampalomba

Pas d’argent pour subventionner la caisse des retraites, pas d’argent pour l’école, par d’argent pour l’hôpital, par d’argent pour avoir des écoles adaptées à des enfants handicapés, comme l’autisme, entre autres. Pas d’argent pour créer des centres dignes de ce nom pour les sans abris, pas d’argent pour protéger les enfants placés, zéro thune aussi pour la réforme du chômage et le trou de la sécurité sociale. ET C’EST DEUX MILLIARDS POUR LA péripatéticienne ukrainienne. #ZELENSKY.

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Big Pharma verse 5 mds aux sociétés savantes et 1md à la presse. Didier Raoult sur la corruption du monde médical: la France est un des pays les plus corrompus

Les études scientifiques et les prescriptions médicales manquent d’indépendance, influencées par une industrie discrètement omniprésente.

Depuis 2010, le scandale du Médiator a amorcé une évolution. Les industriels doivent désormais déclarer tous leurs liens d’intérêts financiers dans la base Transparence-Santé. Les déclarations sont extrêmement riches, mais le site public ne permet pas de les explorer facilement.

Au point que ce dispositif de transparence est généralement perçu comme opaque.

L’association Euros For Docs simplifie l’accès à la base Transparence-Santé, en nettoyant les données et en offrant une interface simplifiée.

En France les sociétés savantes , académies et sociétés savantes ont reçu 5 milliards dont 250 millions pour la seule société aixial

Les associations d’usagers, 105 millions

La presse 1 mds

Nécessaire ou dangereux, ces liens posent problème

@raoult_didier

Lutte contre la corruption dans le monde médical, une priorité ! C’est nous les gentils ! La France est de plus en plus corrompue.

Mediapart découvre (après avoir fermé les yeux sur la corruption médicale la plus marquée, celle portant sur les traitements du SIDA et des hépatites, pour des raisons personnelles !) le rapport de transparency international https://transparency.org/en/cpi/2023/index/fra… qui montre un nouveau recul de 5 places de la France qui est parmi les pays les plus corrompus().

Plus sérieux, le rapport international officiel du GRECO https://rm.coe.int/cinquieme-cycle-d-evaluation-prevention-de-la-corruption-et-promotion-/1680af36e9… montre que la France ne fait aucun effort dans la lutte contre la corruption et ne tient pas compte des recommandations internationales pour atteindre un niveau moyen !

La lutte contre la corruption dans le monde médical (industrie pharmaceutique, vaccins et cartel de la presse scientifique avec le groupe Nature en pole position) est un enjeu de civilisation majeur. C’est la priorité de l’équipe de Kennedy aux États-Unis (il était temps… ) pas un scandale sanitaire n’y a entrainé de peine de prison, Mucchielli en fait un bilan effrayant https://cahiers.cedimes.com/wp-content/uploads/2025/03/2025_1_08_Les_Cahiers_du_CEDIMES_MUCCHIELLI.pdf….

Ceci déchaîne une terreur dans le monde occidental.

En Chine, la lutte contre la corruption y est déjà très active, le nombre de punitions, incluant la prison, y compris au plus haut niveau (le directeur scientifique de Sinopharm qui a commercialisé le vaccin contre le COVID a été puni pour corruption https://globaltimes.cn/page/202404/1311417.shtml…. Une nouvelle loi chinoise plus dure vient d’être promulguée. https://dlapiper.com/en/insights/publications/global-anti-corruption-perspective/chinas-healthcare-anti-corruption-campaign-continues-its-momentum-in-2024…

Si elle était appliquée en France, on enverrait en prison beaucoup de nos collègues très enrichis par l’industrie pharmaceutique (visibles sur Euros for Docs). Ceci concernerait aussi beaucoup de dirigeants d’associations et de sociétés savantes, qui reçoivent des sommes considérables de l’industrie (dont la plupart des associations de lutte contre le SIDA).

En Europe et en France spécifiquement, le débat sur l’intégrité scientifique, dont le grand problème est la fraude et la corruption, est détourné par le site de calomnie en ligne PubPeer et par E. Bik.

Ceux-ci ont reçu des mains de Melinda Gates le prix Einstein, (aussi bien doté que le prix Nobel, cofinancé par Nature). E. Bik a aussi reçu le prix Mannox financé par Nature. Ces scientifiques ratés font rétracter les papiers des adversaires de la corruption scientifique au nom de règles d’éthique portant sur les prélèvements de déchets médicaux. Ces règles leur sont propres et ne correspondent ni à la loi française, ni au consensus international sur l’éthique, dit convention d’Helsinki.

On glorifie les délateurs pour leurs calomnies !! On gagne plus d’argent en calomniant les scientifiques qu’en faisant de la science, mais on ne dénonce pas la corruption ni la fraude, en particulier de Pfizer (lire les Pfizer Papers’ de Naomi Wolf). La corruption, peu importe, mais l’inobéissance à des mesures idiotes et liberticides est poursuivie.

Elles étaient finalement inutiles comme reconnu par Delfraissy, conseiller scientifique du pays, et par 2 journalistes du « monde » (le plus agressif des journaux contre l’IHU !) Tout ceci sans excuse, sans projet de lutte contre la corruption. Aucun parti politique représenté à l’assemblée nationale n’a de projet pour résoudre ce problème qui fait de la France un pays où la corruption médicale est plus que tolérée, elle y est encouragée en prenant comme experts des corrompus qui crachent sur ceux qui ne le sont pas. ‘’

Il y a quelque chose de pourri dans le royaume‘’ et cela cette fois ce n’est pas au Danemark comme le disait Hamlet. Je me suis longuement exprimé sur ces sujets dans 2 émissions récentes : https://youtube.com/watch?v=gVdb7WBMhsw&ab_channel=JusteMilieu…. https://youtube.com/watch?v=krIxmtaTojQ&list=PLaMPnw9iEsepNc7QwxXVLyxT66hVCviwf&index=7&ab_channel=G%C3%89OPOLITIQUEPROFONDE

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Le gouvernement veut gaspiller 300 milliards pour imposer les éoliennes et briser le nucléaire ;vous le censurez quand?

La PPE 3 (Programmation Pluriannuelle de l’Energie) remise en consultation le 7 mars sera peut-être approuvée par un simple décret. Une décision du gouvernement contre laquelle se sont élevé plus de 160 sénateurs qui dans un courrier adressé à François Bayrou, ont demandé un débat devant la représentation nationale sur l’avenir énergétique du pays.

Et pour cause : en l’état, la PPE, en se conformant aux objectifs du Green Deal européen, et notamment de porter à 42,5% la part des énergies renouvelables intermittentes d’ici 2030 dans le mix électrique, implique des investissements massifs dans le solaire et l’éolien, ce qui conduira à un prix futur de l’électricité en forte augmentation, sans garantir notre souveraineté et la sécurité de notre approvisionnement électrique.


La PPE est ainsi un copier-coller des scénarios « tout renouvelable » de l’ADEME/RTE, mais aussi du choix allemand que Bruxelles veut imposer à travers le Green Deal.

Ce scénario ne répond à aucun des impératifs de puissance garantie, de pilotabilité ou de souveraineté. L’exemple allemand qui affole les décideurs et les clients allemands, au point d’envisager un retour au nucléaire est, sans l’ombre d’un doute, le modèle à ne pas suivre.

  1. Les ENRi sont des sources intermittentes, très variables et non pilotables. Elles ne produisent pas quand on en a besoin, mais quand le vent souffle ou le soleil brille. En France, le pourcentage croissant de ces ENRi dans notre production électrique est dû à la priorité contractuelle d’injection sur le réseau dès qu’elles produisent et non à leurs mérites. En fait, une analyse détaillée des statistiques horaires de RTE montre qu’à l’exception de 2022 (pic aigu des problèmes de corrosion sur les centrales nucléaires) l’essentiel de la production des ENRi a dû être exporté à tout prix. 77% de leur production l’a été en 2019, selon le constat fait par RTE lui-même (Bilan annuel 2019) et environ 90% en 2024. Notre éolien et notre solaire ont ainsi sur longue période servi presque exclusivement à décarboner nos voisins à nos frais. Pour la seule année 2024, le coût direct de ce paradoxe (hors investissements) est de 3 à 6 milliards d’euros !!
  2. Non pilotables et fortement variables, éolien et solaire ne peuvent fournir une puissance garantie.L’Allemagne a frôlé la catastrophe pendant de longues heures en novembre et décembre 2024. Dans des périodes de vent très faible et peu ensoleillées, l’Allemagne a dû faire fonctionner à fond ses vieilles centrales thermiques charbon et lignite et importer, en particulier du nucléaire français. Elle a émis jusqu’à 600g CO2/kWh (moyenne française 2024 : 21,2g) et le prix spot est monté à près de 1.000€/kWh, comme aux pires moments de la crise ukrainienne. Cette variabilité extrême n’est pas une exception : les statistiques allemandes enregistrent sur 10 ans 160 épisodes de vent très faible pendant un jour au moins.
  3. Intermittence et non-pilotabilité ne permettent pas à un mix « tout renouvelable » d’assurer une puissance garantie. Les scénarios de RTE dans les futurs énergétiques 2050 l’avaient reconnu et avaient en commun (soigneusement dissimulé dans une case du tableau récapitulatif et une demi-ligne d’un document de 60 pages !) que la France disposerait à tout moment jusqu’en 2050 de la possibilité d’importer jusqu’à 39GW, soit l’équivalent de 60% de notre parc nucléaire.
    Comment croire qu’une telle puissance restera à notre entière disposition dans un paysage électrique européen en plein bouleversement ? Un risque pour la France pour laquelle l’électrification fortement accrue de toute l’économie fera encore plus de la sécurité de notre approvisionnement une absolue nécessité.
     
  4. Pour pouvoir utiliser la production de nos ENRi pour satisfaire la demande française (et non les voisins), il faut les intégrer dans un système comprenant des sources pilotables, qui seront à l’arrêt lorsque les ENRi produisent suffisamment et mises en route pour pallier leurs insuffisances.Le vrai coût des kWh de ces ENRi est ainsi bien éloigné de la vision trompeuse de coûts limités aux simples investissements en éoliennes ou en panneaux solaires. Il faut y ajouter les coûts d’investissement et de fonctionnement du système complet nécessaires : transformation, stabilisation et synchronisation de l’électricité produite, lignes de transport indispensables pour connecter au réseau les très nombreux sites de production, centrales thermiques en complément qui produisent par intermittence et dont 50% environ des coûts sont fixes. Ni RTE ni la PPE3 ne présentent une comparaison complète des éoliennes terrestres ou marines ni du solaire avec le nouveau nucléaire. Plusieurs voix autorisées dont le Commissaire à l’énergie atomique et Cérémé ont récemment évalué à 300 milliards d’euros au moins le surcoût dû au développement accéléré des ENRi.
  5. Si les obligations imposées par Bruxelles ne sont pas profondément modifiées, tous les pays de l’UE, sauf la France, vont remplacer leurs centrales au charbon et satisfaire la croissance de leurs besoins par des ENRi appuyées sur de nouvelles centrales au gaz.Les capitaux en jeu seront énormes et ils limiteront leurs investissements, en particulier en centrales thermiques, à leurs stricts besoins nationaux. La très grande similitude des régimes de vent et, à un degré moindre de l’ensoleillement, entre ces pays produiront d’énormes excédents simultanés lorsque vent ou soleil seront forts, excédents qui ne trouveront pas preneurs sur le marché spot. Alterneront des périodes où toutes les centrales thermiques à capacité limitée produiront simultanément. Les prix du marché spot seront encore plus volatils qu’aujourd’hui ; l’importation dans l’urgence le plus souvent impossible. Pour la sécurité de notre approvisionnement et pour un coût maitrisé de notre électricité, il est nécessaire que la France ne dépende pas d’un marché européen extremement volatil, mais soit auto-suffisante, une condition de notre souveraineté.

L’échec, chaque jour plus évident, de la transition énergétique allemande, qui a servi de modèle à Bruxelles, montre, sans l’ombre d’un doute, ce que la France doit éviter. Or la PPE3 proposée est pour la part non nucléaire un copier-coller de ce modèle.

Il faut donc rejeter cette PPE

  • Mettre tous efforts pour que la part nucléaire de cette PPE soit mise en œuvre, que soit relancé le développement de réacteurs de 4e génération et poussé celui de SMR. C’est la partie « sans regret » de cette PPE.
  • Pour le reste des besoins, retravailler la comparaison des solutions proposées par la PPE3 avec un développement plus ambitieux du nucléaire au-delà de 2035.

Comme évoqué plus haut, il n’y a pas d’urgence à faire ce choix. 

Pour assurer plus encore la satisfaction de nos besoins d’ici 2035, la construction de quelques centrales au gaz, flexibles et parfaitement pilotables, en appui des ENRi existantes nous permettrait de les utiliser pour nos besoins propres plutôt que pour décarboner nos voisins.

Alors que le Gouvernement a du mal à trouver quelques milliards d’économies, comment admettre de dépenser 300 milliards de trop dans une PPE, qui ne répond pas, par ailleurs, aux impératifs de notre futur électrique ?

Philippe Murer 🇫🇷
@PhilippeMurer
·

Le plan de Macron sur l’énergie:
Une débilité de très haut niveau !
Investir des centaines de milliards d’euros en éoliennes et en panneaux solaires qui ne serviront à rien. Des centaines de milliards jetés à la 🗑️.
✅Avec son nucléaire, la France est excendentaire en électricité. Elle exporte 20% de sa production.
L’électricité éolienne ne servira à rien, sera inexploitable car elle sera produite quand il y aura du vent partout en Europe et quand personne n’aura besoin d’électricité en Europe !

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Prendre un café assis pour échapper au covid, manger des insectes pour sauver la planète: des conneries d’hier à aujourd’hui

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Les préparations industrielles à base de soja sont particulièrement dangereuses :perturbations hormonales , cancers…

Les aliments à base de soja – desserts, yaourts, lait, steaks végétaux, tofu et surtout biscuits apéritifs – contiennent trop d’isoflavones, des substances végétales proches des hormones féminines aux effets potentiellement nocifs pour la santé, alerte l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui recommande de ne pas en servir en restauration collective.

 Un verre de la boisson au soja « Sud-Ouest nature » de la marque Cereal Bio apporte à lui seul près de 150 % de la dose maximale admissible pour un adulte, quand une portion du « couscous gourmand protéines de soja » de Jardin Bio dépasse trois fois et demie cette dose. Pire, une seule poignée de graines de soja toastées pour apéritif « Soya party nature » de Soy, renferme plus de 5 fois la dose maximale !

Les isoflavones sont une famille de molécules connue pour avoir une activité hormonale œstrogénique. Elles sont naturellement présentes dans les légumes secs (aussi appelés légumineuses) et dans les légumes, mais leur teneur est particulièrement élevée dans certains aliments élaborés à partir de soja : les aliments contenant le plus d’isoflavones sont tous à base de soja. Les travaux menés par l’Anses conduisent donc à ne pas recommander de servir des aliments à base de soja en restauration collective, pour toutes les catégories d’âge.

Les isoflavones sont proposées pour soulager les troubles liés à la ménopause, comme les bouffées de chaleur, les maux de tête, la sécheresse vaginale ou l’incontinence urinaire. Elles ont récemment connu un regain de popularité lorsque des études cliniques ont mis en évidence les risques associés aux traitements hormonaux de substitution (les traitements de la ménopause qui utilisent des hormones féminines). Pour certaines femmes, les compléments alimentaires contenant des isoflavones sont alors apparus comme une alternative moins risquée.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui interfèrent avec notre équilibre hormonal et peuvent, de ce fait, provoquer des effets indésirables. Parce qu’ils contiennent des substances qui imitent les hormones féminines, les produits à base de soja remplissent les critères de définition d’un perturbateur endocrinien. Pourtant, ils sont consommés en Asie sans souci, depuis des millénaires. Comme pour toutes les substances actives sur notre corps, tout est une question de dose. En effet, les aliments à base de soja sont effectivement des perturbateurs endocriniens du fait de l’activité hormonale des isoflavones qu’ils contiennent. 

our aboutir à cette conclusion, l’Anses a d’abord défini des valeurs toxicologiques de référence (VTR) par ingestion, c’est-à-dire des seuils en-dessous desquels il n’y a quasiment aucun risque pour la santé. Elle s’est pour cela appuyée sur les connaissances scientifiques disponibles chez l’être humain et l’animal.Deux VTR ont été établies à partir d’effets toxiques affectant le système reproducteur : une pour la population générale de 0,02 mg par kg de poids de corps et par jour et une autre, pour les femmes enceintes et en âge de procréer ainsi que les enfants prépubères, de 0,01 mg/kg de poids de corps/jour.

Ces valeurs ont ensuite été comparées aux niveaux d’exposition alimentaire de la population française calculés à partir des données recueillies dans les études Inca3EAT2 et EATi menées par l’Anses.

Conclusion : Il existe un risque de dépassement des VTR chez les consommateurs d’aliments à base de soja. Ainsi, 76 % des enfants de 3 à 5 ans consommant ces aliments dépassent la VTR, de même que 53 % des filles de 11 à 17 ans, 47 % des hommes de 18 ans et plus ainsi que des femmes de 18 à 50 ans. Ces résultats conduisent l’Anses à recommander de ne pas proposer ces aliments en restauration collective pour éviter que les repas pris dans ce cadre ne contribuent au risque de dépassement.

L’Agence conseille de diversifier les aliments d’origine végétale, sachant que les légumes secs autres que le soja sont nettement moins riches en isoflavones. Des actions sont également possibles pour réduire les teneurs en isoflavones des produits à base de soja. Actuellement, une grande variabilité de ces teneurs est observée entre les aliments à base de soja. Il y a ainsi 100 fois plus d’isoflavones dans les biscuits apéritifs à base de soja que dans la sauce soja. Cette variabilité se retrouve aussi pour un même aliment, avec des teneurs pouvant par exemple varier du simple au double parmi les desserts au soja présents sur le marché français. Ceci est dû à plusieurs facteurs : d’une part la variété de soja, les conditions de culture et le degré de maturité de la plante, et d’autre part les procédés de fabrication ou la formulation des recettes. L’Anses recommande donc aux industriels et aux producteurs de mettre en œuvre des techniques agronomiques et des procédés de fabrication permettant de produire des aliments en maîtrisant les teneurs en isoflavones.

https://theses.fr/2024BORD0109

La consommation de soja, connait une croissance notable en France. Cependant, le soja contient des isoflavones (IFs), des composés phytochimiques aux effets perturbateurs endocriniens à des doses élevées. Cette thèse s’attache à évaluer les risques associés aux IFs et à l’Entérolactone (ENL), autre phyto-estrogène notable, et à proposer des solutions favorisant une consommation de soja sûre.

Objectifs :(1) Évaluer l’exposition des Français∙es aux IFs et valider de nouveaux outils d’estimation.(2) Étudier les effets endocriniens des IFs et de l’ENL chez l’humain, en se focalisant sur le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer du sein triple négatif.(3) Développer des techniques pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja

.Méthodologie :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- Analyses d’aliments et validation de questionnaires alimentaires spécifiques pour évaluer la consommation de soja et l’exposition aux IFs et aux lignanes en France.- Dosages des IFs dans les fluides biologiques (sang, urine) et les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et de l’ENL :- Étude cas-témoin sur le LED, comparant l’exposition aux IFs et à l’ENL de patientes et de volontaires saines- Études in vitro de l’effet des IFs sur la prolifération de cellules de cancer du sein triple négatif, ainsi que des interactions des IFs avec le récepteur des estrogènes GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs:- Développement de procédés (pré)industriels pour réduire les IFs des fèves de soja.- Étude des recettes traditionnelles asiatiques de soja et de leurs effets sur la réduction des IFs.Résultats :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- L’exposition aux IFs en France est significative, même chez les non-consommateur∙ices de soja, à cause du « soja caché » présent dans les aliments ultra-transformés.- Les questionnaires alimentaires sont validés et les IFs et l’ENL sont dosés avec succès dans les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et ENL :- Les résultats préliminaires suggèrent une association entre l’ENL et une réduction du risque de LED mais l’effectif limité de l’étude ne permet pas de conclure sur l’impact des IFs.- Les IFs et leurs conjugués circulants pourraient induire la prolifération des cellules cancéreuses du sein triple négatives, via une interaction avec le GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs :- Des rinçages industriels permettent de réduire les IFs des fèves de soja de 50%.- Les recettes traditionnelles asiatiques et les rinçages domestiques réduisent significativement les IFs des aliments à base de soja.Discussion :La consommation de soja nécessite une vigilance particulière en raison des effets endocriniens des IFs. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour comprendre ces effets et proposer des recommandations pour une consommation sûre du soja.Conclusion :Si la consommation de soja, traditionnelle en Asie et présentant un intérêt nutritionnel certain, elle soulève des questions quant à ses répercussions sur la santé humaine à cause de la présence d’IFs estrogéniques et antithyroïdiennes. Cette thèse apporte des éléments de réponse sur l’exposition aux IFs en France, leurs effets potentiels sur le LED et les cancers du sein triple négatifs, et propose des solutions pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja.

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La contamination des vaccins ARNm covid au dessus des normes autorisées par de l’ADN bactérien et viral ne fait plus aucun doute . Le principe de précaution a été bafoué

@BanounHelene

rappel Les publications montrant la contamination ADN dans les ARNm anti-Covid : 9 équipes dans le monde Kevin McKernan at the FDA :Food and Drug Administration (FDA), Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), 182nd Meeting of the Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC), Zoom Video Conference, June 15, 2023

https://fda.gov/media/169804/download… Speicher et al :DNA fragments detected in monovalent and bivalent Pfizer/BioNTech and Moderna modRNA COVID-19 vaccines from Ontario, Canada: Exploratory dose response relationship with serious adverse eventsnts.

https://osf.io/preprints/osf/mjc97_v1… Pr Buckhaults : https://scstatehouse.gov/CommitteeInfo/SenateMedicalAffairsCommittee/PandemicPreparedness/Phillip-Buckhaults-SC-Senate-09122023-final.pdf… Konig : https://mdpi.com/2409-9279/7/3/41… Speicher at TGA : DNA contamination in mRNA vaccines https://tga.gov.au/sites/default/files/2024-12/FOI%2025-0070.pdf… Pr Raoult : https://hal.science/hal-04778576v1/document… Confirmation of the presence of vaccine DNA in the Pfizer anti-COVID-19 vaccine Didier Raoult https://hal.science/hal-04778576v1/document… To cite this version: Didier Raoult. Confirmation of the presence of vaccine DNA in the Pfizer anti-COVID-19 vaccine. 2024. ffhal-04778576f Kammerer : BioNTech RNA-based COVID-19 injections contain large amounts of residual DNA including an SV40 promoter/enhancer sequence https://publichealthpolicyjournal.com/biontech-rna-based-covid-19-injections-contain-large-amounts-of-residual-dna-including-an-sv40-promoter-enhancer-sequence/… Wang, Tyler J, Alex Kim, and Kevin Kim. 2024. “A Rapid Detection Method of Replication-Competent Plasmid DNA from COVID-19 mRNA Vaccines for Quality Control.” Journal of High School Science 8 (4): 427–39. https://jhss.scholasticahq.com/article/127890-a-rapid-detection-method-of-replication-competent-plasmid-dna-from-covid-19-mrna-vaccines-for-quality-control… Sonia Pekova : Quantitative Multiplex Real-Time PCR analysis of Moderna (Spikevax) and Pfizer (BNT162b2) vaccines, Sona Pekova, MD, PhD., TILIA LABORATORIES s.r.o., Laboratory for molecular diagnostics, Pchery, Czech Republic 08.03.2025 https://10letters.org/CzechResearch.pdf

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