Epreuves du bac: entre propagande pour la vaccination contre le papillomavirus et impact des préservatifs sur le réchauffement climatique

ce jeudi 26 juin, les 188 741 lycéens de terminale des séries pro, candidats au bac pro 2025, ont planché pendant deux heures sur l’épreuve Prévention Santé Environnement – dont voici le sujet.

Jeudi 26 juin 2025 : de 9h30 à 11h30

Coefficient : 1

PREMIÈRE PARTIE : Thématiques A et B

À partir de la situation d’actualité :

Les papillomavirus, c’est quoi ?

Les infections à papillomavirus humains ( font partie des trois principales infections sexuellement transmissibles ( les plus fréquentes en population générale. Ces virus peuvent infecter les muqueuses génitales, ainsi que d’autres parties du corps, telles que la bouche et la gorge. Dans la majorité des cas, l’infection asymptomatique* est éliminée spontanément par l’organisme. Mais dans environ 10 des cas elle persiste et peut provoquer différents types de lésions précancéreuses puis évoluer, 10 à 20 ans plus tard, en cancers.

On estime qu’il existe plus de 200 types d’HPV dont certains dits à « haut risque », sont responsables de cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, du pénis, de l’anus et de la gorge.

La vaccination comme moyen de protection contre les papillomavirus

Le vaccin contre les papillomavirus (HPV – Human papillomavirus) est recommandé depuis plusieurs années chez les filles et depuis 2021 chez les garçons, dès l’âge de 11 ans. Il offre une protection à long terme contre ces virus qui peuvent être à l’origine de cancers. Il est désormais proposé gratuitement à tous les collégiens des classes de 5 ème

* asymptomatique qui ne présente aucun symptôme clinique

Source d’après http://www.iledefrance.ars.sante.fr

À partir de la situation d’actualité

1.1 Indiquer le type de microorganisme responsable de l’infection à HPV.

Jeudi 26 juin 2025 : de 9h30 à 11h30

Coefficient : 1

PREMIÈRE PARTIE : Thématiques A et B

À partir de la situation d’actualité :

Les papillomavirus, c’est quoi ?

Les infections à papillomavirus humains ( font partie des trois principales infections sexuellement transmissibles ( les plus fréquentes en population générale. Ces virus peuvent infecter les muqueuses génitales, ainsi que d’autres parties du corps, telles que la bouche et la gorge. Dans la majorité des cas, l’infection asymptomatique* est éliminée spontanément par l’organisme. Mais dans environ 10 des cas elle persiste et peut provoquer différents types de lésions précancéreuses puis évoluer, 10 à 20 ans plus tard, en cancers.

On estime qu’il existe plus de 200 types d’HPV dont certains dits à « haut risque », sont responsables de cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, du pénis, de l’anus et de la gorge.

La vaccination comme moyen de protection contre les papillomavirus

Le vaccin contre les papillomavirus (HPV – Human papillomavirus) est recommandé depuis plusieurs années chez les filles et depuis 2021 chez les garçons, dès l’âge de 11 ans. Il offre une protection à long terme contre ces virus qui peuvent être à l’origine de cancers. Il est désormais proposé gratuitement à tous les collégiens des classes de 5 ème

* asymptomatique qui ne présente aucun symptôme clinique

Source d’après http://www.iledefrance.ars.sante.fr

À partir de la situation d’actualité

1.1 Indiquer le type de microorganisme responsable de l’infection à HPV.

Jeudi 26 juin 2025 : de 9h30 à 11h30

Coefficient : 1

PREMIÈRE PARTIE : Thématiques A et B

À partir de la situation d’actualité :

Les papillomavirus, c’est quoi ?

Les infections à papillomavirus humains ( font partie des trois principales infections sexuellement transmissibles ( les plus fréquentes en population générale. Ces virus peuvent infecter les muqueuses génitales, ainsi que d’autres parties du corps, telles que la bouche et la gorge. Dans la majorité des cas, l’infection asymptomatique* est éliminée spontanément par l’organisme. Mais dans environ 10 des cas elle persiste et peut provoquer différents types de lésions précancéreuses puis évoluer, 10 à 20 ans plus tard, en cancers.

On estime qu’il existe plus de 200 types d’HPV dont certains dits à « haut risque », sont responsables de cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, du pénis, de l’anus et de la gorge.

La vaccination comme moyen de protection contre les papillomavirus

Le vaccin contre les papillomavirus (HPV – Human papillomavirus) est recommandé depuis plusieurs années chez les filles et depuis 2021 chez les garçons, dès l’âge de 11 ans. Il offre une protection à long terme contre ces virus qui peuvent être à l’origine de cancers. Il est désormais proposé gratuitement à tous les collégiens des classes de 5 ème

* asymptomatique qui ne présente aucun symptôme clinique

Source d’après http://www.iledefrance.ars.sante.fr

À partir de la situation d’actualité

1.1 Indiquer le type de microorganisme responsable de l’infection à HPV.

1.2 Formuler la problématique évoquée.

Document 1 : Infections à papillomavirus et risques de cancers

(…)

À partir de la situation d’actualité et du document 1

1.3 Identifier les principales conséquences à long terme sur la santé d’une infection au HPV.

1.4 Expliquer pourquoi l’infection au HPV est considérée comme une infection sexuellement transmissible (IST).

Document 2 : Les missions des centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD)

1.5 Expliquer pourquoi les autorités sanitaires ont décidé d’élargir la vaccination aux garçons.

1.6 Préciser les actions mises en oeuvre dans le cadre des missions du CeGIDD pour limiter la transmission des IST.

1.7 Proposer un moyen de prévention individuelle qui protège contre toutes les IST.

1.8 Argumenter le choix d’un parent de faire participer son fils à la campagne de vaccination, contre les HPV, organisée par son collège.

Document 3 : Caractéristiques des préservatifs en latex naturel ou synthétique

(…)

À partir du document 3 :

1.9 Identifier les impacts environnementaux liés à la production des préservatifs en latex naturel.

1.10 Indiquer la ressource en énergie utilisée pour produire le latex synthétique.

1.11 Expliquer le lien possible entre la production des préservatifs et le réchauffement climatique.

1.12 Proposer une mesure collective qui permette de réduire l’impact environnemental des préservatifs.

ET POURTANT CE QUE NOUS SAVONS

Hélène Banoun
@BanounHelene
·

Les infections à papillomavirus étaient le sujet de l’épreuve Prévention Santé Environnement (PSE)du Bac pro 2025
Il était question de promouvoir la vaccination chez les ados garçons et filles.
https://leparisien.fr/etudiant/lycee/bac/bac-pro-2025-le-sujet-de-lepreuve-prevention-sante-environnement-pse-TIGJQ5UWHVA7TDF7KMGVDEMP6U.php
Étude publiée en 2024 par des spécialistes des cancers
La vaccination contre le HPV ne fait pas baisser la prévalence des types HPV16 et 18 et on observe une augmentation des types HPV non couverts par le vaccin. Parmi ces types de HPV non couverts par le vaccin certains sont à haut risque de cancer du col de l’utérus. On observe une augmentation des lésions précancéreuses par les types non couverts par le vaccin dans une population largement vaccinée.

Dans les pays nordiques, aux USA , en Écosse et au Royaume Uni on observe une augmentation récente de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus dans les cohortes de femmes vaccinées.
https://mdpi.com/1999-4915/16/8/1245#B30-viruses-16-01245
Hampson, I.N. ; Oliver, A.W. Update on Effects of the Prophylactic HPV Vaccines on HPV Type Prevalence and Cervical Pathology. Virus 2024, 16, 1245. https://doi.org/10.3390/v16081245
« Toutefois, avant la vaccination, le HPV16 était le type de VPH le plus souvent associé à la CCI, mais il existe aujourd’hui un nombre considérable de preuves qui montrent une augmentation significative de la prévalence des types de VPH non couverts par le vaccin après la vaccination. Gardasil ne couvre pas les types HR 31, 52 et 45, qui ont tous montré une augmentation significative de la prévalence après la vaccination. Plus important encore, Gardasil 9 ne couvre pas les types de HPV HR 35, 39, 56, 59 et 68, dont la prévalence a également augmenté après la vaccination. Ces résultats sont cohérents avec les études menées à New York (voir les figures 1 et 2 dans [13]) et à Stockholm (voir la figure 1 dans [14]), qui montrent une augmentation post-vaccinale des types de VPH à haut risque non couverts par la vaccination chez les femmes vaccinées et non vaccinées. En Italie, il est surprenant de constater que, malgré les 14 années qui ont suivi la vaccination, il n’y a pas eu de diminution globale du pourcentage de femmes positives au HPV 16 ou 18, et que tous les autres types de HPV HR analysés ont en fait montré une augmentation marquée dans la population de 2023.
L’évaluation de l’évolution de l’incidence de l’ICC (cancer invasif du col de l’utérus) au niveau national, avant et après l’introduction de la vaccination met en évidence certaines observations intéressantes. Par exemple, l’augmentation récente de l’incidence de l’ICC chez les femmes âgées de 25 ans dans les pays nordiques [28,29] et au Royaume-Uni [30] est paradoxale si l’on considère leurs vastes programmes de vaccination, avec un taux de participation élevé de 80 %.

De toute évidence, il est peut-être trop tôt pour que la vaccination ait eu un impact sur ces statistiques, bien que ces résultats justifient clairement une enquête plus approfondie, comme indiqué dans notre précédente étude [11]. »

Mercier
@Art50Mercier
·
27 juin
Ohé 0hé mesdames messieurs les journalistes du
@figaro

@OuestFrance

@ladepechedumidi
et autres troubadours subventionnés gavés d’argent public 😘

nous vous invitons après avoir vérifié ici
👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇
https://aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-incidence-by-age-visualisation
les 2 graphiques officiels VALIDANT l’échec complet
de la vaccination contre le papillomavirus
en #Australie (juste un exemple 🥱)
puis…
A écouter ce « petit débriefing  » d’un sujet de bac professionnel tout frais d’hier, avec Gérard et
@NicoleDelepine

Après tout ce travail peut-être, aurez vous envie de chercher ?

  • l’année ?
  • le nom du ministre qui lancé cette campagne pour les ados garçons et filles ?
  • pour quel tarif en comparaison avec les autres vaccins, en #France ?
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Ursula von der Leyen a décidé d’imposer une interdiction totale des importations de gaz russe d’ici la fin de l’année 2027.

La Commission européenne, sous l’égide d’Ursula von der Leyen, a décidé d’imposer une interdiction totale des importations de gaz russe d’ici la fin de l’année 2027. Présentée comme une mesure visant à affaiblir la Russie, cette décision s’apparente à un véritable suicide économique pour l’Europe, et en particulier pour la France, où les ménages et les industries vont, une fois de plus, payer le prix fort. Alors que la Russie nous fournissait un gaz abordable, cette mesure dogmatique, orchestrée par une bureaucratie bruxelloise déconnectée, va plonger les Français dans une nouvelle spirale de hausse des prix et de désindustrialisation.

Une décision bureaucratique contre les intérêts des peuples européens

Ursula von der Leyen, soutenue par le commissaire à l’énergie Dan Jørgensen, a justifié cette interdiction en accusant Vladimir Poutine d’« instrumentaliser l’énergie ». Pourtant, comme le rappelait le président russe dans plusieurs discours, notamment lors du forum énergétique de Moscou en octobre 2021, la Russie a toujours honoré ses contrats, fournissant un gaz fiable et bon marché à l’Europe. Avant la guerre en Ukraine, la Russie assurait 45 % des besoins gaziers européens, dont une part significative à des prix compétitifs, permettant aux ménages et aux industries de bénéficier d’une énergie abordable.

Mais Bruxelles, dans une logique de surenchère géopolitique, a choisi de tourner le dos à cette réalité. En qualifiant cette mesure de « législation commerciale » plutôt que de sanction, la Commission contourne habilement le droit de veto des États membres, imposant sa volonté à des pays comme la Hongrie, la Slovaquie ou l’Autriche, qui s’opposent à cette folie. Cette manœuvre bureaucratique, dénoncée par l’économiste Philippe Murer, illustre une dérive autoritaire de l’Union européenne, qui prive les nations de leur souveraineté pour imposer des choix désastreux.

Les Français, premières victimes de la hausse des prix

Pour la France, les conséquences de cette interdiction seront particulièrement douloureuses. En 2024, le gaz russe représentait encore 20 % de la consommation gazière nationale, et les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de Russie ont même bondi de 81 %, pour un coût de 2,68 milliards d’euros. Cette dépendance, loin d’être un fardeau, garantissait un approvisionnement stable à des prix bien inférieurs à ceux du GNL importé d’autres régions, comme les États-Unis ou le Qatar. Or, le GNL, qui deviendra la principale alternative, est trois fois plus cher que le gaz transporté par gazoduc.

Les ménages français, déjà étranglés par l’inflation et la hausse des factures énergétiques, devront se préparer à des augmentations vertigineuses. Comme le souligne Philippe Murer, « les prix du gaz en Europe et en France vont encore augmenter, et d’un facteur très important », mettant les foyers en difficulté financière et réduisant leur pouvoir d’achat. Les classes moyennes et populaires, qui peinent déjà à joindre les deux bouts, seront une fois de plus appelées à « se serrer la ceinture » pour financer une stratégie européenne qui ne sert ni leurs intérêts ni leur quotidien.

Une désindustrialisation accélérée

Les entreprises françaises, en particulier dans les secteurs gros consommateurs de gaz comme la chimie, la fabrication d’engrais ou la métallurgie, seront également durement touchées. Face à des coûts énergétiques prohibitifs, beaucoup n’auront d’autre choix que de délocaliser leurs activités vers des pays comme les États-Unis ou la Chine, où le gaz est trois fois moins cher. Ce phénomène, déjà amorcé avec la crise énergétique de 2022, risque de s’amplifier, entraînant une poursuite de la désindustrialisation de la France et une hausse du chômage.

Même des fleurons comme TotalEnergies, qui détient 20 % du champ gazier de Yamal LNG en Russie, se retrouvent dans une position intenable. En cas de rupture des contrats à long terme, l’entreprise devra payer des pénalités financières colossales, qui se répercuteront inévitablement sur les consommateurs français. Bruxelles semble indifférente à ces dommages collatéraux, préférant persévérer dans une logique punitive qui, ironiquement, nuit davantage à l’Europe qu’à la Russie.

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L’effondrement de la natalité date du 2è semestre 2022, elle est actuellement de 9,2/°°°

France : nouvel et épouvantable effondrement post-vaccinal de la natalité en mai 2025, avec seulement 9,2 naissance pour 1000 d’habitants. Les politiques mouillés jusqu’au cou avec leurs vaccins à #ARNm s’écrasent et se terrent. https://insee.fr/fr/statistiques/serie/001641602

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La fondation Gates a mis au point le futur pass vaccinal: enregistré sous la peau

Contrairement à un identifiant sur une carte ou un smartphone, les points quantiques sont physiquement placés dans le corps, symbolisant une profonde allégeance et une soumission à la fausse religion de l’idéologie du vaccin

La Fondation Bill & Melinda Gates a financé des « objets connectés » : des implants cutanés (patchs à micro-aiguilles) qui délivrent des points quantiques permanents pour vérifier le statut vaccinal. Les auteurs de l’étude financée par Gates notent que les « marquages ​​» des points quantiques devraient persister pendant au moins 5 ans.

Les points quantiques (QD S10C5H encapsulés dans des microsphères de poly (méthacrylate de méthyle)) peuvent être détectés avec des smartphones adaptés pour une utilisation dans des environnements réels. Les implants à points quantiques seraient utilisés comme passeports vaccinaux biologiques, où leur détection dans la peau humaine serait nécessaire pour entrer dans les épiceries, les restaurants, les salles de sport et pour voyager.

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La biodiversité ne s’applique pas à l’info, regardez les Duhamel

Ça vaut peut-être un « Complément d’Enquête », non ?????

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Alliance des escrologistes et des macroniens pour rejeter une loi de programmation énergétique permettant d’économiser 300 MDS et de sauver l’économie

L’Assemblée nationale a largement rejeté, hier, la proposition de loi Grémillet sur la programmation énergétique, qui contenait notamment, dans sa version finale, un moratoire total sur les énergies renouvelables.

Cette fois, l’hémicycle était plein. Alors que pendant les débats sur le texte, les députés de gauche et du centre n’ont guère participé aux séances, il ne manquait hier qu’une dizaine de députés : 566 députés sur 577 ont pris part au vote solennel pour adopter ou rejeter la proposition de loi Grémillet. Et 377, soit une large majorité, ont voté contre ce texte. 

Déposée au Sénat par Les Républicains en avril 2024, et portant notamment la signature de l’actuel ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, cette « proposition de loi de programmation et de simplification dans le secteur économique de l’énergie »  avait à l’origine pour objectif de répondre aux obligations fixées par le législateur lui-même. En 2019 en effet, la loi Énergie climat, portée par le gouvernement, avait fixé le principe d’une loi de programmation sur l’énergie tous les cinq ans à partir du 1er juillet 2023

Mais à ce jour, cette décision de 2019 n’a eu aucune traduction législative, puisque le gouvernement n’a jamais présenté de projet de loi, deux ans après la date butoir du 1er juillet 2023. En avril 2024, il annonçait même officiellement qu’il ne comptait pas légiférer sur le sujet, et que la programmation énergétique serait finalement décidée par décret. 

Les Républicains ont donc décidé de présenter un texte d’initiative parlementaire pour répondre aux objectifs de la loi de 2019, et ont adopté au Sénat ce texte, clairement orienté dans le sens d’une relance du nucléaire et de la filiale hydroélectrique. Ses auteurs jugeaient, en effet, que ces deux secteurs sont « des atouts incomparables »  pour développer une énergie décarbonée et qu’ils sont « trop peu exploités ». Le texte des LR prévoyait aussi, néanmoins, le développement des énergies renouvelables autres que l’hydroélectrique.

Arrivé à l’Assemblée nationale le 16 juin, le texte a profondément évolué au fil des débats, sous l’influence des députés du groupe RN, les seuls qui se soient réellement mobilisés en séance. Défenseurs farouches du nucléaire et adversaires forcenés des éoliennes en particulier, les députés RN ont introduit de nombreuses dispositions nouvelles dans le texte, comme la réouverture de la centrale de Fessenheim . Le RN a par ailleurs fait adopter la transformation d’EDF en Épic (établissement public industriel et commercial), et la sortie de la France du marché européen de l’énergie. 

Le point culminant de ces débats a été l’adoption, le 19 juin, d’un amendement LR imposant un moratoire complet sur « l’instruction, l’autorisation et la mise en service de tout nouveau projet d’installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent éolien, terrestre ou maritime, ainsi que l’énergie solaire photovoltaïque », le temps nécessaire à la conduite d’une « étude indépendante »  sur le « mix énergétique optimal »  Si cet amendement a été déposé par Les Républicains, il a été adopté grâce au RN, puisque les députés LR n’étaient que quatre dans l’hémicycle au moment du vote. La gauche et le centre, massivement absents lors des débats, étaient quant à eux bien incapables de contrer ce vote. 

La gauche, sans surprise, a unanimement voté contre le texte. Le bloc central (macronistes, MoDem et Horizons) a fait de même. Les Républicains, auteurs de ce texte, se sont abstenus – à l’exception de deux députés qui ont voté pour. Au final, seuls les députés RN et ciottistes ont unanimement voté pour le texte. Le texte a été rejeté par 377 voix contre 142. Pour la énième fois dans cette législature si particulière, les auteurs d’un texte – Les Républicains – et ses soutiens – le gouvernement – ont dû voter contre leur propre texte. 

Marc Ferracci, avant même le vote d’hier, le 15 juin, déclarait en effet dans La Tribune Dimanche que le gouvernement « n’attendra pas la fin de la navette parlementaire »  et publiera un décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie « avant la fin de l’été ». Il prévoit donc de passer par-dessus la tête du Parlement… après avoir lui-même fait inscrire la proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée. 

Il reste à savoir si le gouvernement ira jusqu’au bout, alors que le RN a d’ores et déjà annoncé que la publication d’un tel décret constituerait un « casus belli », c’est-à-dire un motif de censure.

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la grande magouille: Quand Darmanin et Wauquiez s’allient à la gauche pour permettre aux personnes en OQTF de se marier

Le texte visant à interdire aux individus sous OQTF de se marier en France n’est pas parvenu à être adopté à l’Assemblée nationale, ce jeudi, lors de la niche parlementaire de l’UDR. La faute à une alliance entre le groupe EPR et l’extrême gauche, fustige le parti ciottiste.

À l’occasion de sa niche parlementaire, ce jeudi 26 juin à l’Assemblée nationale, aucune des propositions de loi de l’Union des droites pour la République (UDR) n’a été adoptée. Parmi les textes passés à la trappe : l’interdiction des mariages pour les étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

« Ce soir les masques tombent ! Les LR ont déserté les rangs, ⁠l’extrême gauche joue l’obstruction, ⁠les macronistes s’allient à l’extrême gauche ! » a dénoncé Éric Ciotti dans l’hémicycle. Et le patron de l’UDR d’ajouter : « Emmanuel Macron avait promis de soutenir ce texte : et une fois de plus les macronistes ont menti ! »

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Les conclusions de Pfizer sur les risques cardiaques de l’ARNm retardées pour la cinquième fois , on les attend en 2030 et les données intermédiaires sont prévues pour 2023

l’étude clinique de Pfizer (NCT05295290) sur la myocardite associée au vaccin Comirnaty, dont la date de fin a effectivement été repoussée à novembre 2030, comme mentionné dans plusieurs posts sur X et sur le site ClinicalTrials.gov. Cette extension, qui semble être la cinquième modification du calendrier, peut soulever des questions quant à l’application du principe de précaution, comme vous l’avez suggéré.

Concernant les données intermédiaires demandées par la FDA à Pfizer sur le niveau de myocardite non diagnostiquée, prévues pour octobre 2023, il n’existe pas d’informations publiques claires et vérifiables confirmant leur publication à ce jour.

Conclusion :

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Néness la ministre s’en prend aux méchants populistes « qui veulent qu’on n’ait plus d’eau »

@PhilippeMurer
« Les moins riches n’ont pas de voitures » (Agnès Panier Runacher sur les ZFE) donc ce n’est pas un problème.
✅La réalité: 60% des ménages pauvres ont un voiture, vieille de 14 ans en moyenne.
Beaucoup de voitures interdites en ZFE car en Critair 3.
Le gouvernement donne 4000 euros pour qu’ils achètent une voiture électrique ou hybride neuve qui vaut 30.000 euros ! Quelle avantage chère Duchesse !
Les ménages pauvres pourront vendre leur voiture critair 3 qui ne vaut plus grand chose pour une Dacia Logan de 17 ans à 5000 euros. Cette Dacia sera interdite dans les ZFE dans 2 ans à Grenoble et dans 5 ans à Paris. La vie est belle pour les gueux, Agnès vous le dit.
Cc
@AlexandreJardin

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Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité

avant l’autorisation, aucun essai clinique n’a évalué la réserve ovarienne. Les essais de phase III (par exemple, Pfizer, NEJM, 2020) se sont limités à des données générales sur les grossesses sans analyser l’AMH ou le CFA.

🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵
@tatiann69922625
·

Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité.😡⬇️
@ouestmoncycle

Dans les modèles animaux, ils détruisent > 60 % de l’approvisionnement limité en ovules des femelles.

https://mdpi.com/2076-393X/13/4/345

Dans les données humaines (n = 1,3 M), les femmes vaccinées ont environ 33 % de grossesses réussies en moins que les femmes non vaccinées.

https://preprints.org/manuscript/202504.2487/v1

Impact des vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 sur la réserve ovarienne
par Enes Karaman1,*,Adem Yavuz2 ,Erol Karakas3ORCID ,Esra Balcioglu4 ,Busra Karaca5 ,Hande Nur Doganay6 ,Koray Gorkem Sacinti7ORCID etOrhan Yildiz8
1
Département d’obstétrique et de gynécologie, Faculté de médecine, Université Omer Halisdemir de Nigde, 51240 Nigde, Turquie
2
École des sciences de la santé, Université de Cappadoce, 50400 Nevsehir, Turquie
3
Op. Dr. Erol Karakas Clinique de gynécologie-obstétrique-esthétique génitale et santé sexuelle, 38140 Kayseri, Turquie
4
Département d’histologie et d’embryologie, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
5
Centre de bonnes pratiques cliniques et de recherche Hakan Cetinsaya, 38030 Kayseri, Turquie
6
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, hôpital universitaire de formation et de recherche Omer Halisdemir de Nigde, 51100 Nigde, Turquie
7
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, Hôpital de formation et de recherche d’Aksaray, 68200 Aksaray, Turquie
8
Département de microbiologie clinique et des maladies infectieuses, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
*
Auteur à qui la correspondance doit être adressée.
Vaccins 2025 , 13 (4), 345; https://doi.org/10.3390/vaccines13040345
Soumission reçue : 30 janvier 2025 / Révisé : 8 mars 2025 / Accepté : 21 mars 2025 / Publié le 24 mars 2025
(Cet article fait partie du numéro spécial Vaccins COVID : conception, développement et études de réponse immunitaire : 2e édition )

Objectifs : Cette étude visait à élucider les effets des vaccins à ARN messager (ARNm) et à coronavirus inactivé 2019 (COVID-19) sur l’histologie ovarienne et la réserve chez le rat. Méthodes : Trente rates albinos Wistar, âgées de 16 à 24 semaines, ont été réparties aléatoirement en trois groupes ( n = 10) : groupe témoin, groupe vaccin à ARNm et groupe vaccin inactivé.

Chaque groupe vacciné a reçu deux doses (au jour 0 et au jour 28) à des doses équivalentes à celles de l’homme.

Quatre semaines après la deuxième vaccination, des tissus ovariens ont été prélevés pour analyse. Résultats : Une analyse immunohistochimique a été réalisée pour évaluer l’expression du facteur de croissance transformant bêta-1 (TGF-β1), du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF), de la caspase-3 et de l’hormone anti-Müllerienne (AMH) dans les follicules ovariens.

Les deux vaccins ont induit des augmentations significatives de l’expression de TGF-β1, VEGF et caspase-3, avec des effets plus prononcés dans le groupe vacciné à ARNm. Inversement, l’expression d’AMH dans les cellules de la granulosa des follicules primaires, secondaires et antraux a montré des réductions marquées ( p < 0,001).

Le nombre de follicules primordiaux, primaires et secondaires a diminué significativement dans le groupe vacciné inactivé par rapport aux témoins et davantage dans le groupe vacciné à ARNm par rapport au groupe inactivé ( p < 0,001).

De plus, le groupe vacciné à ARNm a montré une diminution des follicules antraux et préovulatoires et une augmentation des follicules atrétiques par rapport aux autres groupes ( p < 0,05). Le taux sérique d’AMH a diminué avec la vaccination à ARNm par rapport aux groupes témoin et inactivé.

Conclusions : Nos résultats suggèrent que les vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 peuvent avoir un impact négatif sur la réserve ovarienne chez le rat, principalement par une accélération de la perte folliculaire et des altérations des voies apoptotiques au cours de la folliculogenèse. Compte tenu de ces observations chez le rat, des recherches plus approfondies sur les effets des vaccins sur la réserve ovarienne humaine sont nécessaires.

Il a été publié par Manniche et ses collègues dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue légitime à comité de lecture, respectée pour son intérêt pour la sécurité des patients et la pharmacovigilance. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09246479251353384

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