Boualem Sansal, 80 ans, cancéreux, français abandonné, condamné à 5 ans de prison et la France… à l’humiliation !

Le régime algérien CONDAMNE l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, à 5 ANS DE PRISON FERME.

Dans cette affaire, la diplomatie française s’est montrée plus préoccupée par la gestion de ses équilibres internes avec Alger que par la défense d’un écrivain injustement persécuté. Le Quai d’Orsay a multiplié les pressions discrètes, parfois subtilement insistantes, sur le comité de soutien, les avocats, voire certains journalistes, les enjoignant à faire preuve de « retenue » au sujet du régime algérien, à éviter « les sorties qui fâchent » et à « ne pas braquer Alger ». Il a enjoint les membres du gouvernement à suivre cette ligne. Celle de la lâcheté et du calcul puéril. La diplomatie française a choisi d’une certaine manière, en lieu et place du rapport de force, le silence complice avec la dictature algérienne qui a multiplié pourtant les attitudes vexatoires à l’égard de la France et qui a commandité une presse algérienne aux ordres pour mener une campagne de dénigrement, empreinte de complotisme, d’instrumentalisation de la rente mémorielle et de discours victimaire, pour insulter la France et les Français, décrivant chaque décision souveraine comme une preuve de « racisme ». 

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Avec Copé et Pécresse :Lr et les éoliennes , une affaire de gros sous

@alainpaulweber

Le bal des cloportes : le mari de Valérie Pécresse vend des éoliennes, Jean-Francois Coppé est l’avocat d’une grande société allemande d’éoliennes ! Le lobbying interne aux

@lesRepublicains

est organisé et il pourrait coûter 300 milliards aux français !

@FabienBougle

ALERTE GÉNÉRALE Je suis informé que

@gerard_larcher

et les sénateurs

@lesRepublicains

et

@UC_Senat

veulent voter l’augmentation des factures d’électricité prévue par la #PPE du sénateur Gremillet avec le pilotage de

@sophieprimas

intime de la pro-#éoliennes

@vpecresse

«Toute cette affaire politicienne a un impact : c’est l’explosion des factures d’électricité des Français», estime Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, après le refus d’un moratoire sur les éoliennes dans

@FabienBougle

RAPPEL IMPORTANT « Révélations :

@vpecresse

et l’éolien, un business juteux » « Valérie, ministre du Budget, et Jérôme, président d’Alstom Renouvelables : leurs nominations simultanées ont permis un déblocage soudain et surprenant de l’éolien en mer. »

https://t.co/nSfVDJGgjG

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Météo France a enregistré sur la seule ville de Paris 10°d’écart entre les minimums relevés: responsable ,l’effet de chaleur urbain, le co2 est innocent du réchauffement pas le béton

Les stations météo sont majoritairement en ville et même sur des terrains d’aviation bêtonisés , telle serait une explication essentielle de la hausse des températures.

S’il en fallait une preuve, Météo France vient de la donner: le minimum nocturne fut de 27° 0 Lariboisiere et de 17° à la même heure au jardin du Luxembourg

Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique à comité de lecture Climate , réalisée par 37 chercheurs de 18 pays, suggère que les estimations actuelles du réchauffement climatique sont contaminées par des biais liés au réchauffement urbain.

Cette étude aboutit à des conclusions similaires à celles d’une autre étude récemment publiée dans une revue scientifique à comité de lecture distincte, Research in Astronomy and Astrophysics

Les températures observées dans les seules stations rurales font apparaitre un refoidissement après 1870, un réchauffement de 1885 à 1938, un nouveau refroidissement de 1938 à 1972puis un réchauffement .De 1850 à 2020 un degrès seulement en plus Les données du Giec (stations urbaines ) montrent un réchauffement continue de 2 degrès

Il est bien connu que les villes sont plus chaudes que les campagnes environnantes. Alors que les zones urbaines ne représentent que moins de 4 % de la surface terrestre mondiale, de nombreuses stations météorologiques utilisées pour calculer les températures mondiales sont situées dans des zones urbaines. Pour cette raison, certains scientifiques craignent que les estimations actuelles du réchauffement climatique aient pu être contaminées par des effets d’îlots de chaleur urbains. Dans son dernier rapport, le GIEC estime que le réchauffement urbain représente moins de 10 % du réchauffement climatique. Cependant, cette nouvelle étude suggère que le réchauffement urbain pourrait représenter jusqu’à 40 % du réchauffement depuis 1850.

Pour la plupart des parisiens, la nuit fut pénible. Toutes les zones urbanisées – qui représentent l’immense majorité du territoire parisien – n’ont pas connu de fraîcheur. Il n’a pas fait moins de 26,9°C à notre station de Saint-Germain-des-Prés et même 27,2°C à la station de l’hôpital de Lariboisière (10ème arrondissement) ! En revanche, on respirait bien mieux dans les parcs. La station installée dans le Parc Montsouris a mesuré 22,6°C en fin de nuit. Référence pour la capitale, elle n’est pourtant pas représentative du ressenti des parisiens, car personne n’habite dans un parc… Au jardin du Luxembourg, il a fait 21,1°C et le mercure a même chuté à 17,9°C sur l’hippodrome de Longchamp, en bordure du bois de Boulogne. Un écart de 9,3°C avec Lariboisière !

En campagne, les températures descendent davantage la nuit grâce aux espaces verts ou aux plans d’eau, qui rejettent de la fraîcheur. À l’inverse, la température peine à descendre dans les villes. Les revêtements des sols et les bâtiments retiennent la chaleur le jour et la restituent la nuit (béton, brique ou pierre sont doués pour capter la chaleur). De plus, le manque de végétalisation ou d’eau ne permet pas de rejet de fraîcheur. Par ailleurs, les hauts immeubles freinent la circulation de l’air et donc le rafraîchissement. Tous ces facteurs cumulés rendent les nuits de canicule éprouvantes en zone fortement urbanisée.

https://www.meteo-paris.com/actualites/canicule-l-effet-tres-nefaste-de-l-ilot-de-chaleur-urbain-a-paris

Ces études scientifiques qui prouvent que c’est le soleil et l’urbanisation , pas les vaches ou le CO2 !les 188 études du débat, le consensus est une invention

Publié le 26 août 2024 par pgibertie

D’après l’étude évaluée par des pairs The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data Soon et al (2023) : La majorité des stations utilisées pour comparer … Lire la suite →

Ces études scientifiques qui prouvent que c’est le soleil et l’urbanisation , pas les vaches ou le CO2 !les 188 études du débat, le consensus est une invention

Publié le 26 août 2024 par pgibertie

D’après l’étude évaluée par des pairs The Detection and Attribution of Northern Hemisphere Land Surface Warming (1850–2018) in Terms of Human and Natural Factors: Challenges of Inadequate Data Soon et al (2023) : La majorité des stations utilisées pour comparer … Lire la suite →

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La planète ne brule pas, l’Europe de l’ouest connait un coup de chaleur, les seuls records battus : la bêtise escrologiste

La carte ci dessous montre les écarts à la moyenne de saison, seule l’Europe connait un coup de chaleur , bien d’autres régions sont plus froides que l’habitude

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Les Français éliront ils Monsieur Rivotril?

Les langues commencent à se délier. Témoignages glaçants sur le traitement de nos anciens en EHPAD. Dr Elisabeth Lepresle (anesthésiste, ALMA), Sylvie responsable d’un CHRS et Dr Mouna Romdhani (gériatre) “On les a mis en sacs-poubelle, en couches et sans toilettes mortuaire

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1911,1947,1976 les canicules oubliées, 2025 battra tous les records de délires climatiques

« Ce sont plus de deux mois d’extrême sécheresse et de températures élevées qu’ont connus les habitants de la France en 1911 », rappelle Catherine Rollet, autrice de La canicule de 1911 : observations démographiques et médicales et réactions politiques (Éditions Belin). Une hausse des températures significative qui touche « la totalité du pays mais plus durement peut-être le nord de la France », ajoute Patrick Zylberman, professeur émérite d’histoire de la santé à l’École des hautes études en santé publique (EHESP). Les températures atteignent vite les 36 °C et dépassent parfois les 40 °C sans jamais descendre sous les 35 °C. « En 1911, le pays connaît une vague de chaleur ainsi qu’une épidémie de diarrhée verte qui touche les très jeunes enfants », détaille l’enseignant.

Très vite la canicule touche toutes les strates de la société. « Au total 46 719 personnes meurent pendant cette période de fortes chaleurs », précise Patrick Zylberman. Parmi ces victimes, près de 30 000 bébés de moins d’un an, soit « la moitié des nourrissons décédés pendant l’année 1911 ».

Le symptôme très fréquent est la diarrhée. Attisée par les fortes chaleurs, une épidémie de fièvre aphteuse chez les vaches produisant le lait donné aux bébés a provoqué une grave pénurie de lait, d’où le recours à d’autres aliments inappropriés fragilisant les tout-petits en pleine canicule.

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Le 18eme siècle, période record des canicules et des sècheresses mais à l’époque il n’y avait ni vieux diésels ni escrologistes , ni journalistes pour raconter des bobards

700 000 morts et des nuées de Sauterelles en France en 1718….Imaginez l’invasion de sauterelles comme durant les étés 1718 1719 caniculaires. Des « climatologues » nous expliqueraient que c’est dû au réchauffement provoqué à 200% par l’Homme. Si tout le monde lisait Le Roy Ladurie, cela relativiserait beaucoup

Ce n’est que depuis la seconde moitié du XVIIe siècle que l’on dispose de données directes sur les températures. Pour reconstruire des séries historiques avant l’ère des mesures instrumentales, les scientifiques du climat ont recours à des Proxy-data (sources indirectes) comme par exemple, les dates des vendanges ou l’étude des anneaux d’arbre.

Pour l’étude des vagues de chaleur Emmanuel GARNIER a utilisé les archives sur les processions religieuses (qualifiées de rogations pro pluvia ou pro serenitate) qui étaient pratiquées dans la majeure partie de l’Europe méditerranéennes à l’appel de l’Église catholique ou des autorités municipales. Il a ainsi reconstitué les périodes de sécheresse extrême survenues entre les années 1550 et 2009.

L’énumération qui suit est extraite d’un article publié par Direction de la Météorologie Nationale sous le titre : « Les grands étés en France : 1135-1800 ».

1704 Sécheresse et chaleurs remarquables dans le Midi et dans l’Ouest. Dans la Beauce, de nombreux moissonneurs meurent frappés d’insolation.

1705. — Un été caniculaire en France. À Paris, les 39 degrés sont atteints durant plusieurs jours tandis que dans le sud du royaume la chaleur est telle que « les thermomètres de Cassini et de la Hire sont brisés par la dilatation du liquide ». Dans le Midi, une « chaleur intolérable » ; à Montpellier, le 30 juillet, la chaleur égalait celle qui sort du four d’une verrerie et on faisait cuire des œufs au soleil ». Il y eut entre 200 000 et 500 000 décès causés par l’infection de l’eau.

1707. — Les chaleurs sont si fortes dans l’Ouest « au temps des faucheries de foin que non seulement des personnes en meurent mais même des bêtes ». Le 19 juillet, « le coche de Paris à Orléans, c’est-à-dire ceux qui étaient dans le coche, qui partirent ce matin-là d’Etampes, comptèrent quatorze chevaux morts de chaleur sur le pavé jusqu’à Orléans ».

1712. — Eté très chaud à Paris. Chaleurs et grande sécheresse dans le Midi.

1718 et 1719. — Deux étés caniculaires se succèdent. Une forme de climat saharien s’abat sur la région parisienne et les témoins rapportent même l’invasion de nuées de sauterelles en provenance d’Afrique du Nord qui ravagèrent les cultures jusqu’en Normandie. Ces deux étés caniculaires firent 700 000 morts, dont 450 000 pour la seule année 1719. Les victimes sont essentiellement des bébés et des enfants, atteints de dysenterie véhiculée par l’infection des eaux devenues trop basses.

1723. — Sécheresse générale d’une durée de trois mois, qui provoque une grave disette de fourrage.

1726, 1729 et 1731. — Années généralement sèches dans toute la France, y compris le Midi. En 1731, il ne tombe à Paris que 1 millimètre d’eau en mars et 6 millimètres en avril et pour obtenir la pluie nécessaire on découvre au début de mai la châsse de sainte Geneviève; au mois de novembre de cette année le niveau de la Seine est de 13 centimètres plus bas qu’il ne l’était en 1719.

1736. — Grande sécheresse en Normandie : elle dure jusqu’à la Toussaint et rend impossibles pendant tout le mois d’octobre les semailles de blé.
1741. — L’Archevêque de Paris prescrit des prières publiques et des processions pour obtenir la fin de la sécheresse qui sévit sur la région parisienne et dans le Centre.

1742 et 1743. — Sécheresse en Bretagne et dans le bassin de la Seine : en 1743 cette sécheresse s’étend à une grande partie de l’Europe occidentale.

1751. — Dans le Sud-Ouest « après un printemps dérangé et pluvieux il vint une sécheresse extraordinaire avec grandes chaleurs qui firent périr la récolte. Les herbages manquèrent. Ce fut une année des plus critiques et des plus disetteuses. »

1757 et 1759. — Etés chauds et secs dans le Nord et l’Est. En Normandie, les mois de juin et juillet.1757 et ceux de juillet et août 1759 sont particulièrement chauds et secs. A Paris, on note des températures de 37° 5 les 14 et 20 juillet 1757.

1767. — Les eaux de la Seine sont de 27centimètres plus basses qu’en 1719.

1772. — Dans le Midi, « les maïs furent semés et récoltés sans pluie, ce qui donne à la sécheresse une durée d’environ six mois ». A Paris, la température atteint 36° dès le mois de juin.

1778. — A Paris, la Seine est de 8 centimètres plus basse qu’elle ne l’était en 1719.

1784. — Dans le Bourbonnais « sécheresse continuelle en sorte que tous les étangs, les sources et la plupart des puits étaient taries et que l’on ne pouvait moudre qu’à bras ».

1785. — Grande sécheresse dans toute la France. A Paris, le total de l’eau tombée du 1er mars au 31 mai n’atteint que 21 millimètres. Dans de nombreux diocèses, les évêques prescrivent des prières publiques pour demander de la pluie.

1788. — Sécheresse dans le Sud-ouest. Lors de sa séance du 14 mai 1788, le conseil de ville de Montauban décide d’écrire à l’évêque pour lui demander d’ordonner des prières publiques « afin d’obtenir du ciel la cessation de l’affreuse sécheresse qui règne depuis longtemps et expose les fruits de la terre aux plus grands dangers ».

1790. — L’été et l’automne sont tellement secs dans la moitié nord qu’en de nombreuses régions les vignes ne donnent presque rien

1793. — Dans le Loiret, chaleurs excessives de la fin de juin à la fin d’août : « les légumes séchaient sur leurs tiges, les fruits se consumaient sur les arbres, la viande se décomposait en moins d’une heure». En Champagne, chaleur et sécheresse caractérisent les mois de juillet à octobre. A Paris, on enregistre 38° 4 le 8 juillet 1793 et pendant toute cette année on ne recueille que 331 millimètres de pluie.

@AssoClimatoReal

500 années de sécheresses et de #canicules en Île de France. « #Sécheresses et canicules avant le global Warming – 1500-1950 », (Editions Hermann) par l’historien du climat Emmanuel GARNIER https://climato-realistes.fr/emmanuel-garnier-500-annees-de-secheresses-et-de-canicules-en-ile-de-france/

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Silence total sur le tsunami de cancers post vaccinaux, les preuves s’accumulent mais pour la presse la vraie menace: des températures de plus de 30° EN JUILLET

Depuis le printemps 2021, des signaux statistiques alertent sur le caractère mathématiquement anormal du niveau de décès en lien avec la vaccination anti-Covid

« [Les medecins voient bien l’explosion de maladies de Charcot après la vaccination covid mais ils refusent d’en parler en public de peur d’être interdits d’exercer. Tous voient les problèmes, en particulier les neurologues, cardiologues et oncologues.] »

Selon le Dr Angus Dalgleish, éminent oncologue, les injections d’ARNm contre la Covid « n’étaient pas des vaccins », mais « d’horribles thérapies géniques qui pouvaient en fait s’intégrer dans votre génome ». « Et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous assistons à cette augmentation effrayante des cancers turbo. » « Je suis terrifié par ce qu’ils ont fait à nos enfants. » « Elles n’ont jamais été efficaces… et elles n’ont jamais été sûres. »

La vaccination de masse contre le COVID est-elle à l’orgine d’une explosion des cas de cancers comme l’affirment de nombreux scientifiques, dont certains l’avaient prophétisée dès mai 2021 ? Un collectif d’oncologues français a publié il y a deux ans une tribune dans laquelle ils réfutent catégoriquement cette hypothèse : « À ce jour, aucun lien d’alerte n’a été publié entre une incidence accrue ou risque de progression rapide de cancer après vaccination anti-COVID-19 ou après une autre vaccination. » Ils affirment aujourd’hui être confrontés à un tsunami de cancers fulgurants, en particulier chez les jeunes, auquel ils disent ne trouver aucune explication rationnelle :

On a une augmentation foudroyante du cancer du pancréas sans qu’on ait la moindre idée de la raison. Il s’est passé quelque chose ? On ne sait pas. Le monde entier, toute la cancérologie mondiale se pose la question. […] Le système qui nous permet de comprendre le cancer est mis en défaut.Pr Khayat, cofondateur de l’InCA

Si le Pr Khayat est cohérent, il ne peut théoriquement pas exclure que la vaccination puisse être à l’origine de cette explosion des cas de cancer puisque celle-ci est (1) extrêmement récente si l’on se réfère à ses précédentes interventions, (2) elle touche l’ensemble de la planète – en particulier les populations qui ont été contraintes de s’injecter pour conserver une vie sociale ou qui ont fait une promotion agressive de la vaccination (les influenceurs notamment) –, et (3) elle semble répondre à une logique inédite. Comme le ferait une substance utilisée pour la première fois chez l’homme, dont on ne connaît qu’une partie de la composition et dont l’impact sur le cancer n’a pas été évalué avant son déploiement massif[1].

L’épidémiologiste Nicolas Huscher a répertorié en mars dernier 10 manières dont les injections à ARN messager anti-COVID peuvent provoquer le cancer. Cette liste, issue d’une étude[2] publiée en décembre 2023 dans la revue Cureus peut selon nous être aujourd’hui étendue à 17 items sur la base (non exhaustive) de plus de 100 études.

1. Instabilité du génome

Le risque d’une intégration de l’ARN vaccinal dans le génome des personnes vaccinées a été confirmé en 2021 par une série d’études[3],[4],[5]. La mutagenèse insertionnelle induite par l’intégration de l’ADN provoque des mutations de décalage de trame (frameshift) qui induisent la production de protéines aberrantes conduisant au cancer.

L’Agence européenne des médicaments affirme toujours que l’ARNm vaccinal ne peut pas pénétrer le noyau des cellules, cette intégration supposant le recours à une enzyme (transcriptase inverse) qui serait, selon elle, absente des cellules humaines. Or cette affirmation, qui ne repose sur aucune preuve, a été infirmée en juin 2021. Ce phénomène a été observé en juillet 2023 chez des souris, où une seule injection d’ARNm a permis d’induire une modification génétique[6]. Plus récemment, de la protéine Spike vaccinale a été retrouvée dans des tumeurs de patients vaccinés[7], ce qui suggère qu’il peut s’intégrer dans le génome, la première conséquence redoutée d’une telle intégration étant le développement d’un cancer.

Cette hypothèse a été relancée mi-avril par les scientifiques d’un laboratoire de recherche biomoléculaire (Neo7Bioscience) et des chercheurs de l’Université du Nord-Texas[8]. Les données moléculaires qu’ils ont recueillies suggèrent que l’ARN dérivé du vaccin pourrait être rétrotranscrit dans le génome de l’hôte, modifiant de manière permanente la régulation des gènes. Elles révèlent également des signes cancérigènes et un effondrement immunitaire.

2. Évasion immunitaire

La protéine Spike (S2) inhibe plusieurs gènes suppresseurs de tumeurs (p53, BRCA1/2, RB1)[9],[10],[11], auxquels elle se lie, permettant aux cellules cancéreuses d’échapper à leur détection et à leur destruction par le système immunitaire. L’épidémiologiste Nicolas Hulscher parle d’un « retournement oncogène ».

La première étude démontrant cette interférence de la protéine Spike avec la protéine p53, également appelée « gardienne du génome » a été publiée en octobre 2021[12] par Jiang et al. L’étude a été rétractée en mai 2022 sur ordre du NIH d’Anthony Fauci. Une demande de publication des échanges de mails concernant cette rétraction a été déposée dans le cadre de la loi d’accès à l’information, mais le NIH refuse toujours de communiquer les 490 pages de communications. Ces résultats ont été confirmés in vitro par Zhang et El Deiry[13] en 2024 et un mois plus tard in vivo[14].

3. Mécanisme de réparation de l’ADN altéré

La protéine Spike vaccinale induit des altérations génomiques et inhibe le système de réparation de l’ADN (Jiang, Zhang et El Deiry). Ce mécanisme se met normalement en place en cas d’agression de l’organisme, pour prévenir des mutations qui peuvent favoriser l’apparition de cancers, réparer des erreurs affectant les oncogènes ou les gènes suppresseurs de tumeurs.Son altération induit une immunodéficience qui est « une voie directe vers le cancer[15] ».

La séquence stratégique de la protéine Spike brevetée en 2016 par Stéphane Bancel, le PDG de Moderna, permettrait de cibler un gène (MSH3)[16] dont la modification entraîne un déficit de la réparation de l’ADN[17]. Les voies par lesquelles la protéine Spike inhibe ce mécanisme sont répertoriées dans l’article de Başaran et al.[18] publié en avril dernier.

4. Inflammation chronique

Les nanoparticules lipidiques[19],[20] servant au transport de l’ARNm vaccinal induisent une sécrétion massive de protéines inflammatoires[21],[22],[23],[24] (tempête cytokinique) ouvrant la voie à l’émergence de cellules souches cancéreuses. Ces cellules sont susceptibles de se développer dans l’ensemble des organes (y compris les cellules souches sanguines[25]) compte tenu de la biodistribution généralisée de la protéine Spike[26],[27], dont la pathogénicité est décrite de manière détaillée dans trois revues de la littérature[28],[29],[30] et dans plus de 320 études. Cette inflammation peut résulter en un épuisement des cellules T, qui ne sont alors plus en mesure d’éliminer les cellules cancéreuses.

L’IA Grok confirme que les injections sont à l’origine d’une inflammation aiguë, mais qui se résoudrait en quelques jours (BergamaschiOgata) et qui serait comparable à celle d’autres vaccins. Il précise qu’une inflammation chronique nécessite une stimulation prolongée, alors que « la production de Spike vaccinale est limitée dans le temps (l’ARNm est dégradé en quelques jours, la Spike en quelques semaines), rendant improbable une inflammation chronique ». Cette affirmation est contredite par une série d’études[31], notamment quatre études récentes où la protéine Spike a été retrouvée dans le plasma sanguin jusqu’à 709 jours après une injection[32] (245 jours[33] ou 12 mois[34] selon d’autres études), et jusqu’à 17 mois[35] dans les tissus et les organes de patientes japonaises, en particulier le cerveau. Plus de quatre ans après les premières injections, personne ne sait en réalité si le corps s’arrête de la produire.

5. Dysrégulation du système immunitaire

La vaccination ARNm entraîne une suppression des cellules T (lymphopénie)[36] et des réponses à l’interféron de type I[37], qui joue un rôle crucial dans la surveillance et la prolifération du cancer. Ces modifications conduisent à une altération de l’immunité innée[38],[39],[40],[41] et à une reprogrammation de la réponse immunitaire adaptative[42],[43]. Une dérégulation du système immunitaire dans le système nerveux central a également été rapportée[44].

Dans le cadre de la vaccination contre la COVID-19, cette inhibition garantit une synthèse appropriée des protéines de pointe et une activation immunitaire réduite. Il est prouvé que l’ajout de 100 % de N1-méthyl-pseudouridine (m1′) au vaccin à l’ARNm dans un modèle de mlanome a stimulé la croissance du cancer et les métastases, tandis que les vaccins sans modification de l’ARNm n’ont pas été induits par des résultats opposés, suggérant ainsi que les vaccins à l’ARNm COVID-19 pourraient aider le développement du cancer.Rubio-Casillas et al. Review: N1-methyl-pseudouridine (m1Ψ) : Friend or foe of cancer? https://doi.org/10.1016/j.ijbiomac.2024.131427.

Grok cite une étude de 2020[45], réalisée par Ugur Sahin, le CEO de BioNTech, qui soutient que les vaccins à ARNm induisent des réponses robustes des cellules T CD4+ et CD8+ persistantes, détectées dès les premiers jours post-vaccination, ce qui contredirait l’idée d’une immunosuppression générale et durable. Les propres données cliniques de Pfizer démontrent au contraire une diminution des lymphocytes T de 6 à 8 jours après la vaccination chez 45 % à 46 % des participants[46] dont on sait aujourd’hui qu’elle s’aggrave dans le temps.

6. Perturbation de l’ARN

L’ARNm vaccinal est un ARNm modifié dans le but d’accroître sa longévité et sa production. La technique utilisée par Pfizer et Moderna (optimisation des codons) perturbe les microARN, qui sont des acteurs essentiels de la prolifération et de la mort cellulaire, notamment des cellules cancéreuses[47],[48]. Une étude a montré en 2021[49] que la protéine Spike vaccinale est transportée dans des vésicules (exosomes) contenant des microARN grâce auxquels elle va empêcher le fonctionnement des interférons et donc inhiber l’immunité naturelle, en perturbant les processus cellulaires comme la prolifération ou la surveillance des tumeurs.

7. Activation de voies oncogènes

La protéine Spike est soupçonnée d’activer indirectement plusieurs voies qui jouent un rôle crucial dans la croissance tumorale, la prolifération et la survie cellulaire (MAPK, PI3K/AKT/mTOR[50],[51],[52]), et d’augmenter le niveau de l’interleukine 6 (IL-6), un marqueur proinflammatoire impliqué dans l’immunité, l’inflammation, la croissance tumorale, la progression des métastases ou encore la résistance à l’immunothérapie. Son élévation chronique est associée à une inflammation susceptible de favoriser le cancer dans certains contextes.

Grok précise là encore qu’aucune étude n’établit formellement de lien entre ces perturbations et le cancer, mais une étude récente[53] a retouvé des preuves métaboliques d’une activation de certaines voies oncogènes, dont la voie PI3K/mTOR chez des patients ayant développé une leucémie dans les semaines suivant une deuxième ou troisième injection Pfizer.

8. Microenvironnement tumoral

Les nanoparticules lipidiques (NPL) s’accumulent dans les tissus via l’effet Enhanced Permeability and Retention (EPR), qui se caractérise par une perméabilité accrue des vaisseaux sanguins tumoraux et une rétention prolongée des nanoparticules dans le tissu tumoral. Les NPL provoquent ainsi une propagation plus rapide des cellules cancéreuses[54][55] pouvant expliquer le phénomène de « turbo cancer » décrit par les pathologistes et les oncologues et observé dans une étude portant sur des souris[56]. Une telle accélération d’un processus pathogène est-elle valable pour d’autres maladies induites par la protéine Spike ? Des chercheurs suédois ont en effet démontré en 2023 que la protéine Spike pouvait non seulement induire la maladie d’Alzheimer mais qu’elle diminuerait le temps d’incubation de la maladie de 80 %[57], provoquant ainsi une forme inédite de « turbo maladie d’Alzheimer ».

9. Réveil des cancers dormants

Les modifications induites dans le microenvironnement tumoral par l’inflammation associée au COVID-19 ou la vaccination peuvent affecter le réveil du cancer et la rechute métastatique[58].

Des patients qui n’avaient plus de cancer depuis de nombreuses années font soudainement une rechute avec des cancers agressifs et explosifs peu après avoir reçu des doses de rappel du vaccin contre la COVID-19. Ces cas montrent une croissance tumorale très rapide après l’administration du rappel. Ces cancers turbo apparaissent plus rapidement et avec une virulence plus importante que ce à quoi nous nous attendions chez les patients, même ceux qui étaient stables depuis des années. Les autorités de santé publique sont réticentes à reconnaître cette corrélation. Ce phénomène se produit partout dans le monde où les vaccins à ARNm ont été administrés.Pr Ian Brighthope. Le grand débat : Port Hedland contre le Premier ministre29 Nov. 2024

La capacité de la protéine Spike du SRAS-CoV-2 à fusionner plusieurs cellules[59],[60],[61] permettrait d’expliquer la cascade de complications du COVID-19, dont le cancer. La formation de syncytia résultant de cette fusion pourrait en effet contribuer au développement ou à la progression du cancer, en particulier en cas de lésion préexistante, mais également à la formation de métastases et à la récidice des cancers en rémission, selon un ancien professeur de l’université de Yale, Yuri Lazebni[62].

Précision, l’ivermectine, dont l’efficacité contre le COVID-19 est confirmée à ce jour par plus de 100 études, possède de nombreux effets antitumoraux[63] (inhibition des cellules souches tumorales, de la prolifération, des métastases et de l’activité angiogénique, accélération de la mort programmée des cellules cancéreuses, inversion de la multirésistance aux médicaments), dont sa capacité à inhiber la formation de syncytia induite lors de la fusion cellulaire médiée par la protéine Spike[64]. L’ivermectine, nobélisée en 2006, présente un niveau de sécurité exceptionnel, y compris chez les enfants et les femmes enceintes, ce qui en fait une molécule essentielle selon l’OMS. Pourquoi n’a-t-elle pas été autorisée alors que l’on ne savait rien de l’efficacité, de la sécurité et du potentiel cancérigène des injections ARNm ? La question devra tôt ou tard être posée.

10. Altération de la surveillance immunitaire 

L’ARNm modifié rend les cellules tumorales « invisibles » en bloquant l’activation des récepteurs de première ligne du système immunitaire (récepteurs de type Toll, ou TLR).

Karikó et Weissman, les deux chercheurs à l’origine du vaccin anti-COVID de Pfizer, expliquaient en 2005[65] que la modification synthétique de l’ARN par l’ajout de m1Ψ (pour laquelle ils ont obtenu le prix Nobel de médecine), supprimaient partiellement ce bouclier en bloquant la capacité de l’ARN naturel à activer les cellules dendritiques primaires. Or l’une des fonctions de ces cellules est de reconnaître ou de « signaler » les agents pathogènes, en particulier les cellules cancéreuses, et d’induire une réponse immunitaire ciblée.

Ces résultats ont été confirmés en 2015[66] et 2016[67]. L’étude de 2016 démontre par ailleurs que l’utilisation d’ARNm synthétique n’est pas plus performante que l’ARN naturel alors qu’elle en augmente la toxicité (élévation des cytokines, neutrophilie), notamment en activant les cellules myéloïdes dans le sang et la rate, ce qui peut refléter un processus cancérigène.

Une étude de 2021[68] confirme que les récepteurs de type Toll peuvent agir comme une arme à double tranchant et « améliorer la pathologie » qu’ils sont censés prévenir lorsque les réponses TLR sont dysrégulées.

11. Décalage de cadre (frameshift)

L’ARNm modifié des vaccins Pfizer et Moderna produit une réponse immunitaire aberrante lorsqu’il est traduit. Dans un tiers des cas, l’ARNm vaccinal produit une protéine « absurde » ou inconnue, autre que la protéine Spike pour laquelle il est programmé. L’étude[69] a été publiée en janvier 2024. Les auteurs conviennent que si ces erreurs de traduction ne sont pas résolues avec la prochaine génération de vaccins COVID-19, elles poseront un problème de sécurité majeur. Ils estiment toutefois que cette découverte ne remet pas en cause la sécurité de la technologie. Une autre équipe de chercheurs[70] a émis un diagnostic beaucoup plus sévère en juin dernier sur cette défaillance majeure de la plateforme ARNm :

les ARNm modifiés […] ne sont pas utilisables en clinique en raison de leur nature durable, potentiellement permanente et immunostimulante. […] La nature persistante de l’ARNm codant pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 entraîne une exposition dangereusement longue à une dose illimitée de cette protéine pathogène, et doit donc être réévaluée pour une utilisation continue chez l’homme.

12. Injections multiples

Les expositions répétées à l’ARNm synthétique et la Spike vaccinale entraînent un épuisement du système immunitaire[71]. Cette immunosuppression, qui s’explique probablement par l’opitimisation des codons et par le mécanisme de facilitation dépendante des anticorps (ADE)[72],[73], suspecté dès les essais cliniques, est marquée par un changement de classe des anticorps (IgG4)[74],[75],[76] aujourd’hui massivement documenté et soutenu par une série d’études démontrant l’efficacité négative des injections. La fondation Peter McCullough en a recensé sept à ce jour[77],[78],[79],[80],[81],[82],[83]. Cette modification catastrophique de la réponse immunitaire, non observée après une vaccination hétérologue ou avec des vaccins ADN (Irrgang), entraîne une tolérance immunitaire (les agents pathogènes cessent d’être reconnus comme tels) qui favorise les réinfections[84],[85] et la susceptibilité au cancer[86],[87],[88],[89].

13. Contamination ADN des vaccins Pfizer et Moderna

Les vaccins Pfizer et Moderna contiennent de l’ADN plasmidique frauduleux[90],[91],[92],[93], dont la forme (double brin circulaire) le rend « compétent pour la réplication », ce qui signifie qu’il peut théoriquement s’intégrer au génome, et donc induire le cancer chez les vaccinés. Nous avons écrit de nombreux articles sur cette découverte, confirmée à ce jour par dix équipes de chercheurs[94] dans le monde, la dernière en date étant une généticienne moléculaire (Dr Soňa Peková)[95] mandatée par le gouvernement slovaque. Les quantités rapportées sont vertigineuses, puisqu’elles atteignent jusqu’à 500 fois le plafond fixé par l’Agence européenne des médicaments, ce qui implique que l’intégration dans le génome peut se faire spontanément, maximisant le risque de cancer.

14. Séquences ADN de SV40 oncogène dans l’injection Pfizer

L’ajout de séquences stratégiques de SV40, utilisées en génétique pour « hacker » le noyau cellulaire[96], décuple la capacité de l’ARNm à s’intéger dans le génome.

Son utilisation, prohibée par la FDA, a finalement été concédée par Pfizer, mais le laboratoire soutient qu’elle ne présente aucun risque sanitaire. Sa cancérogénicité, déjà abondamment documentée, a pourtant été confirmée en octobre dernier par une étude publiée dans le New England Journal of Medicine[97]La possibilité qu’il puisse entraîner des cancers est par ailleurs suggérée par une étude[98] récente impliquant des sujets vaccinés Pfizer et Moderna, où des antigènes tumoraux ont été retrouvés exclusivement dans le sang des vaccinés Pfizer.

Selon le Dr McKernan, à l’origine de cette découverte, l’ensemble des vaccins Pfizer (adultes, pédiatriques, monovalents, bivalents) seraient concernés par cette fraude dont l’origine est attribuée au changement de méthode[99] de production effectué après l’homologation des injections pour répondre aux contraintes industrielles liées au contexte pandémique. Le Pr Angus Dalgleish, l’un des oncologues les plus éminents au monde, a rappelé dans ce contexte que le SV40 est la substance que les chercheurs en cancérologie injectent aux souris pour induire un cancer lorsqu’ils veulent tester une chimiothérapie. Le laboratoire Pfizer, qui occupe désormais une position de quasi monopole sur le marché des traitements anticancéreux pouvait-il l’ignorer ? Non, et il n’a pas modifié sa formule malgré l’effondrement de la demande de vaccins.

15. Dérégulation du système rénine-angiotensine (SRA)

La protéine spike vaccinale entraîne la suractivation d’un récepteur clé (AT1R) du système rénine-angiotensine, qui commande notamment la multiplication des cellules. Cette suractivation favorise la vascularisation, et donc la prolifération des tumeurs, et engendre un stress oxydant délétère pour les cellules. Le Dr Jean-Marc Sabatier[100] a alerté dès mars 2020 sur les conséquences de ce dérèglement physiologique, à l’origine d’un déséquilibre entre la réponse immunitaire innée et acquise, et dont il avait prophétisé qu’il risquait d’induire de nombreux cancers.

16. Destruction du microbiote

Les « vaccins » à ARNm détruisent les bifidobactéries présentes dans le microbiote (flore intestinale), qui joue un rôle clé dans la régulation du cancer et les réponses aux thérapies anticancer. Une étude révolutionnaire publiée par le Dr Sabine Hazan[101] a montré en 2022 que la vaccination ARNm contre le COVID décime les bifidobactéries présentes dans le microbiote intestinal, où cette perte a été observée chez les patients atteints de cancer invasif. L’impact délétère des injections sur le microbiote semble confirmé aujourd’hui par la découverte de protéine Spike dans une biopsie de tumeur de côlon chez un patient vacciné Pfizer.

17. Augmentation de la résistance aux traitements

La protéine Spike virale et potentiellement vaccinale prolonge la survie des cellules cancéreuses après une exposition à la chimiothérapie. Ce résultat a été mis en évidence en 2024 par S. Zhang et WS El-Deiry. Bien que les preuves se limitent à la protéine Spike virale, les auteurs estiment que cette perturbation de la réponse immunitaire, qui est étroitement corrélée à l’inhibition du gène p53 età l’altération de la réponse aux dommages de l’ADN, peut être favorisée par les injections répétées, administrées sous forme de rappels, et par les quantités astronomiques de protéine Spike produite.

On pourrait ajouter à ce tableau catastrophique[102] la probable présence de gènes cachés dans les injections, dont personne ne peut prédire l’impact qu’ils pourraient avoir sur la santé. On ne peut malheureusement citer aucune preuve de l’innocuité des injections, dans la mesure où leur cancérogénicité n’a été évaluée dans aucun essai, et où aucune étude ne démontre, à notre connaissance, que les injections ne peuvent pas induire, réveiller ou accélérer un cancer.

Un essai clinique de grande ampleur lancé en 2021 en Australie se proposait de répondre à cette question. Il a été brutalement interrompu sans explication par les autorités australiennes, qui s’apprêtent à détruire illégalement les millions d’échantillons de tissus biologiques collectés à cette fin. Autre fait profondément troublant, plusieurs pays ont rapporté l’existence de lots Pfizer hautement toxiques suggérant que le laboratoire a développé des produits de trois niveaux de toxicité différents. Des clusters de cas de cancer se sont récemment déclarés dans plusieurs hôpitaux aux États-Unis et en Australie. Or le vaccin administré à l’une des infirmières concernées est précisément issu de l’un de ces lots à haut risque, qui correspond à celui où les plus importantes quantités d’ADN ont été retrouvées.

L’actuelle épidémie planétaire dont plus personne ne conteste la réalité a-t-elle été anticipée afin de tester la technologie sur laquelle l’industrie a massivement misé en dépit de son échec catastrophique[103] et dans laquelle elle a d’ores et déjà investi des sommes vertigineuses qui lui interdisent aujourd’hui de faire machine arrière ? C’est ce que pense le mari d’une infirmière, décédée d’un cancer quelques mois après avoir s’être fait vacciner pour ne pas perdre son emploi, et dont l’époux porte plainte pour empoisonnement avec préméditation.


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[7] Le Dr McKernan a fait cette découverte en analysant la biopsie du cancer du côlon d’une personne ayant reçu quatre injections d’ARNm de Pfizer. Le député et ancien ministre japonais Kazuhiro Haraguchi a déclaré publiquement fin mai que de la protéine Spike vaccinale avait également été retrouvée dans les cellules cancéreuses de son lymphome malin.

[8] https://x.com/tatiann69922625/status/1931708697379480010. Cette découverte a fait l’objet d’une discussion avec l’épidémiologiste Nicolas Hulscher : https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-reverse-transcription-cancer.

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[11] Selon Valdes Angues et al., « Les cancers associés aux mutations TP53 incluent le cancer du sein, les sarcomes des tissus osseux et mous, les tumeurs cérébrales et les carcinomes corticosurrénaliens. D’autres cancers moins fréquents incluent la leucémie, le cancer de l’estomac et le cancer colorectal. Les cancers associés à une altération de l’activité de BRCA1 comprennent le cancer du sein, de l’utérus et de l’ovaire chez les femmes, le cancer de la prostate et du sein chez les hommes, et une augmentation modeste du cancer du pancréas chez les hommes et les femmes. Les cancers les plus fréquemment rapportés avec des mutations BRCA2 incluent le pancréas, la prostate chez les hommes et le mélanome ».

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[103] Au delà de l’échec des injections anti-COVID, qui ont été homologuées sur la conviction des laboratoires qu’elles pourraient « probablement prévenir de nouvelles vagues pandémiques et ainsi réduire considérablement la mortalité due à la maladie » (p. 14 du rapport d’évaluation du vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech), la généticienne Alexandra Henrion Caude rapporte qu’en l’espace de vingt ans, aucun des 70 essais cliniques où cette technologie a été testée, sur 17 maladies différentes, n’a franchi le stade de la phase 1-2 (Les Apprentis Sorciers, p. 84). Voire la présentation de son livre au Parlement européen, le 18 avril 2023 : https://www.youtube.com/watch?v=6HH5IyccJNk.

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En doublant Bruno Le Maire, Jean Noel Barrot a brusquement franchi le mur du çon et il s’ est mis en orbite autour de la Terre

@idrissaberkane

Je vais faire le travail de la presse parisienne puisqu’elle a oublié comment on fait —RÉSERVES DE CHANGE France : 8.9% du PIB Russie : 29.5% du PIB —DÉFICIT PUBLIC France : 5.8% du PIB Russie : 1.7% du PIB Dans les deux cas ça fait plus de 230% d’écart . —DETTE SUR PIB France : 110.6% Russie : 17.2% La France est donc 543% plus endettée sur PIB que la Russie. Voilà voilà…

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Qui a raison ? les archéologues (avec leurs preuves) ou les informaticiens du giec (des maths et rien d’autre)? A l’époque romaine il faisait plus chaud qu’aujourd’hui sur la planète

Plus chaud SUR TOUTE LA PLANETE

Les archéologues et les historiens, en s’appuyant sur des preuves matérielles et textuelles, soutiennent souvent que l’OCR optimum climatique romain a eu un impact plus large, potentiellement global, en raison des indices suivants :

  • Prospérité agricole et expansion : En Europe, en Afrique du Nord et dans certaines parties de l’Asie, la période romaine coïncide avec une expansion agricole notable. Par exemple, la culture de la vigne dans le nord de l’Angleterre (zones aujourd’hui trop froides pour cela) et la production céréalière intensive en Afrique du Nord (le « grenier de Rome ») suggèrent des conditions climatiques favorables, potentiellement plus chaudes et humides. Ces observations sont documentées dans des textes romains (par exemple, Pline l’Ancien) et des études archéobotaniques.
  • Preuves en Asie : Des fouilles en Chine, notamment sous la dynastie Han (contemporaine de l’Empire romain), montrent des conditions agricoles prospères, associées à des températures plus élevées, comme le suggèrent des études paléoclimatiques locales (Chen et al., 2020). Cela pourrait indiquer que l’OCR s’étendait au-delà de la Méditerranée.
  • Témoignages indirects : Dans des régions comme la Mésopotamie ou l’Égypte, les archives historiques et archéologiques montrent une stabilité relative des rendements agricoles, ce qui pourrait être lié à un climat favorable. Certains archéologues interprètent cela comme un signe d’un réchauffement plus large, bien que ces données soient moins quantitatives que les proxys climatiques.
  • Mobilité humaine : L’expansion de l’Empire romain et des routes commerciales (comme la Route de la Soie) coïncide avec l’OCR, ce qui pourrait suggérer que des conditions climatiques clémentes ont facilité les migrations, le commerce et les échanges culturels à travers l’Eurasie.

La reconstitution de l’évolution de la température de surface de la mer (SST) au cours des derniers millénaires est complexe en raison de la difficulté d’obtenir des relevés marins de bonne résolution et des nombreuses incertitudes liées aux outils proxy disponibles. À cet égard, la période romaine (1 à 500 apr. J.-C.) a été particulièrement importante pour le développement socioculturel de la région méditerranéenne, tandis que ses caractéristiques climatiques restent incertaines. Nous présentons ici une nouvelle reconstruction de la SST du canal de Sicile, basée sur les rapports Mg/Ca mesurés sur le foraminifère planctonique 
Globigerinoides ruber . Ce nouvel enregistrement est mis en perspective avec d’autres relevés de SST méditerranéens précédemment publiés pour la mer d’Alboran, le bassin de Minorque et la mer Égée, et comparé à une reconstruction de la température de l’hémisphère nord. L’image la plus solide qui émerge de cette comparaison transméditerranéenne est la persistance régionale d’une phase chaude distincte pendant la période romaine. Cette comparaison d’enregistrements montre systématiquement que la période romaine est la plus chaude des deux derniers millénaires, environ 2 °C plus chaude que les valeurs moyennes des derniers siècles pour la Sicile et la Méditerranée occidentale. Après la période romaine, une tendance générale au refroidissement s’est développée dans la région, avec quelques oscillations mineures. Nous émettons l’hypothèse d’un lien potentiel entre cet optimum climatique romain et l’expansion puis le déclin de l’Empire romain.

: L’étude de Margaritelli et al. (2020) indique que les températures de surface de la mer (SST) dans le canal de Sicile étaient environ 2 °C plus chaudes que les moyennes des derniers siècles pendant l’OCR. D’autres études, comme Büntgen et al. (2011) en Europe centrale ou Shi et al. (2022) dans l’hémisphère nord, suggèrent des anomalies de température de l’ordre de 0,5 à 2 °C

les données archéologiques suggèrent effectivement que des changements climatiques significatifs pendant l’Optimum Climatique Romain (OCR, ~250 av. J.-C. à 400 apr. J.-C.) ont pu se produire sur des échelles de temps relativement courtes, comme un siècle, contrairement à l’idée d’un réchauffement lent et graduel souvent dépeinte par les modèles paléoclimatiques.

Les archéologues s’appuient sur des preuves matérielles et textuelles pour identifier des transitions climatiques rapides pendant l’OCR. Voici ce que ces sources suggèrent :

  • Prospérité agricole et adaptations rapides :
    • En Europe, des indices comme la culture de la vigne dans des régions septentrionales (par exemple, le nord de l’Angleterre) ou l’expansion des oliveraies dans des zones marginales (sud de la Gaule) suggèrent un climat plus chaud et favorable sur des périodes relativement courtes, potentiellement sur un siècle ou moins. Par exemple, des études archéobotaniques (McCormick et al., 2012) montrent une augmentation rapide des cultures méditerranéennes dans des régions autrefois plus froides, ce qui pourrait indiquer une transition climatique en 50 à 100 ans.
    • En Afrique du Nord, la région du Maghreb, appelée le « grenier de Rome », a vu une intensification agricole marquée sous l’Empire romain, avec des systèmes d’irrigation sophistiqués et une production céréalière massive. Ces développements, documentés par des fouilles (par exemple, Lepelley, 2001), semblent s’être mis en place rapidement, suggérant des conditions climatiques optimales (plus chaudes et potentiellement plus humides) sur des échelles de temps courtes.
  • Témoignages historiques : Les écrits romains, comme ceux de Pline l’Ancien ou Columelle, décrivent des conditions climatiques favorables (étés chauds, hivers doux) qui auraient facilité l’agriculture et le commerce. Ces récits, bien que qualitatifs, suggèrent que des changements climatiques ont pu être perçus sur une ou deux générations, soit environ 50 à 100 ans.
  • Expansion socio-économique : L’essor de l’Empire romain, avec la construction de routes, de villes et de réseaux commerciaux (par exemple, la Route de la Soie), coïncide avec l’OCR. Certains archéologues (Harper, 2017) soutiennent que cette prospérité reflète des conditions climatiques stables et chaudes qui se sont établies rapidement, permettant des adaptations sociétales sur un siècle ou moins.

Ces indices archéologiques pointent vers des changements climatiques qui, bien que s’étendant sur plusieurs siècles dans leur ensemble, auraient pu inclure des phases de réchauffement rapide (sur 50 à 100 ans) dans certaines régions, en particulier en Europe et en Afrique du Nord.

Les estimations de la SST à partir du rapport Mg/Ca G.ruber varient de 16,4 °C ± 1,5 °C à 22,7 °C ± 1,5 °C avec une valeur moyenne de 19,5 °C ± 1,5 °C (Fig. 2 ) ; pour documenter les principales tendances de variabilité [intervalle de confiance (IC) à 95 %] dans la reconstruction de la SST, nous avons adopté une approche de Monte Carlo qui utilise une régression non paramétrique (fonction LOESS, voir le paragraphe Matériel et méthodes). La reconstruction de la SST Mg/Ca G.ruber à partir du noyau SW104-ND11 montre une tendance au réchauffement progressif de 6,3 °C ± 2,0 °C de 3300 avant notre ère (base de la séquence) à 330 de notre ère, au milieu de la période romaine, lorsque les maxima de la SST sont atteints (Fig. 2 ). Cette tendance au réchauffement à long terme est ponctuée de plusieurs oscillations à court terme d’amplitude et de durée variables (Fig. 2 ). De la période romaine à 1700 de notre ère, la SST montre un retournement vers une tendance au refroidissement de 4,5 °C ± 2,1 °C (Fig. 2 ). L’enregistrement de la SST se termine de 1700 à 2014 de notre ère avec une courte tendance au réchauffement (Fig. 2 ).

Figure 2
figure 2
Comparaison dans le domaine temporel des enregistrements SST du canal de Sicile (carotte Mg/Ca G.ruber SW104-ND11, ce travail), de la mer d’Alboran 39 , du bassin de Minorque 16 , de la mer Égée 40 , 41 avec la reconstruction de la température de l’hémisphère nord 42 et l’indice NAO 28. La ligne pointillée épaisse superposée aux données brutes SST de la mer d’Alboran 39 est une moyenne mobile sur 3 points ; la ligne pointillée rouge de l’enregistrement du canal de Sicile (cette étude) représente la courbe lissée à 95 % d’intervalle de confiance (simulation de Monte Carlo) et les lignes rouges fines sont les IC à 2,5 % et 97,5 % de 10 000 réalisations ajustées LOESS des données (voir le paragraphe Matériel et méthodes). Les points noirs sur l’enregistrement du canal de Sicile (courbe bleue) représentent les données analysées et l’ombre bleu clair est l’erreur de propagation. Les bandes grises représentent les principaux événements climatiques documentés dans le bassin méditerranéen et abordés dans le texte (par exemple, la période romaine 62 ). À proximité de chaque enregistrement de SST se trouvent les points de datation avec les barres d’erreur associées.

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Français Cet enregistrement est comparé à d’autres reconstructions de SST publiées précédemment pour la mer Méditerranée (Fig. 2 ) : un enregistrement d’alcénone-SST de la mer d’Alboran 39 , un enregistrement de pile SST Mg/Ca G.bulloides qui intègre cinq enregistrements Mg/Ca-SST des îles Baléares du Nord 16 et un composite de deux enregistrements d’alcénone-SST de la mer Égée 40 , 41 . Cette comparaison est complétée par un enregistrement des anomalies de température de l’hémisphère nord 42 et un enregistrement NAO reconstruit 28 . Ainsi, les enregistrements SST comparés impliquent différents proxys et étalonnages avec leurs propres incertitudes. Afin de faciliter leur comparaison et d’éliminer les biais potentiels dans la reconstruction absolue de la SST associés aux étalonnages ou méthodes appliqués, nous avons décidé de comparer les enregistrements SST en les transférant dans des enregistrements d’anomalies SST par rapport à une période de référence commune. Considérant que l’intervalle de temps couvert par les enregistrements marins considérés était différent, les anomalies de température (°C) ont été calculées par rapport à la seule période partagée par tous les enregistrements, de 750 avant J.-C. à 1250 après J.-C. (Fig. 3 ).


Comparaison des enregistrements de SST du canal de Sicile (ligne bleue foncée épaisse, noyau Mg/Ca G. ruber SW104-ND11, ce travail), de la mer d’Alboran 39 (ligne bleue claire épaisse), du bassin de Minorque 16 (ligne rouge épaisse) et de la mer Égée 40 , 41 (lignes vertes foncées et claires épaisses) exprimées en anomalies de SST par rapport à la période de référence de 750 avant J.-C. à 1250 après J.-C. (la seule période partagée par tous les enregistrements) afin de mieux comparer l’amplitude des changements à travers la Méditerranée. Les données brutes de SST du canal de Sicile (ligne pointillée bleu foncé, ce travail) sont superposées à la courbe lissée IC à 95 % calculée comme le quantile de 2,5 % (ligne fine bleu foncé) et de 97,5 % (ligne fine bleu foncé) des 10 000 valeurs lissées (voir le paragraphe Matériel et méthodes). L’échelle graduée de SST (°C) se réfère uniquement aux données brutes de SST du canal de Sicile. Les relevés de température de surface de la mer d’Alboran (ligne bleu clair épaisse), du bassin de Minorque (ligne rouge épaisse) et de la mer Égée (lignes vert foncé et vert clair épaisses) sont représentés par une moyenne mobile sur 3 points. Les bandes grises indiquent les principaux événements climatiques documentés dans le bassin méditerranéen et abordés dans le texte (par exemple, la période romaine 62 ).

@NiusMarco

Pour une journée normale en France en juin, la température maximale varie naturellement de 15 à 35 °C. Même avant 1960, il est tout à fait normal d’observer 5 à 10 °C de plus ou de moins que la moyenne sur un jour donné. C’est complètement débile de donner l’écart sans plus.

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