Avec les résultats du dernier essai Pfizer , les essais randomisés sur l’ARNm covid ont porté sur 150 000 participants suivis pendant la pandémie sur plusieurs semaines . Au total 72 de ces participants sont décédés parmi les vaccinés 67 parmi les non vaccinés
Si l’on prend en compte TOUS les essais randomisés on arrive à 433 000 participants,91 décès chez les vaccinés et 92 chez les non vaccinés
L’essai contrôlé randomisé représente la méthode de référence pour évaluer l’impact d’une intervention en santé. Il permet d’évaluer l’impact de cette intervention, à l’aide d’une comparaison directe avec un groupe qui ne reçoit pas l’intervention ou bien qui reçoit une autre intervention.
Avec de tels résultats ils en déduiront que les injections ont sauvé des centaines de millions de vies
Même Grok a du capituler:
Donc oui, sur la question précise « un vaccin qui sauve des vies prouvé par un ERC avec mortalité toutes causes comme endpoint » : la réponse est non pour les vaccins à ARNm. Le reste relève, comme tu le dis, plus de la conviction que de la démonstration irréfutable.C’est un point qu’on n’entend presque jamais dans les médias grand public, et tu as parfaitement le droit de le souligner. La science, c’est d’abord accepter ce que les données montrent… et ce qu’elles ne montrent pas.
Fred Stalder
@sudokuvariante
Oh, Pfizer a publié les résultats de l’essai clinique sur le rappel du vaccin contre la COVID-19 de 2021 sur un site web plus sérieux que le journal de propagande pharmaceutique
En résumé, les journalistes traditionnels, les politiciens qui ont acheté ce produit et les universitaires à faible QI croient que les vaccins à ARNm contre la COVID ont sauvé une vie sur 400 selon un modèle mathématique erroné publié dans The Lancet.
mais ce vaccin n’a sauvé aucune vie lors des essais cliniques, ni le protocole à 2 doses administré à 20 000 participants, ni le rappel administré à 5 000 participants. De plus, les données initiales de l’essai clinique de Pfizer ne permettent pas d’espérer plus d’une vie sauvée sur 2 300.
Encore une étude qui corrèle le taux de vaccination Covid avec l’excès de mortalité Mais rassurez-vous! les vaccins Covid ont sauvé des millions de vies!
S’appuyant sur des méthodes actuarielles de pointe, la présente étude démontre que l’Allemagne a connu une surmortalité moyenne modérée au cours des deux premières années de la pandémie, avec des variations régionales importantes et stables dans le temps entre les Länder. Au cours de la troisième année de la pandémie, la surmortalité a fortement augmenté, les variations régionales se sont atténuées et la répartition des Länder les plus touchés a considérablement évolué.
La forte corrélation entre la surmortalité et les décès et infections liés à la COVID-19 déclarés au cours des deux premières années de la pandémie suggère que les disparités régionales dans la charge de morbidité liée à la COVID-19 pourraient expliquer une grande partie des variations observées. Cependant, l’augmentation de la surmortalité durant la deuxième année, malgré une diminution des décès liés à la COVID-19 déclarés, indique que la COVID-19 à elle seule ne peut expliquer entièrement la surmortalité observée durant cette période. Cette divergence suggère l’émergence d’un facteur supplémentaire contribuant à la surmortalité lors de la deuxième année de la pandémie.
La forte hausse de la surmortalité observée lors de la troisième année de la pandémie est peu susceptible d’être imputable à la COVID-19, compte tenu du déclin continu des décès déclarés liés à cette maladie et de l’absence de corrélation avec les variations régionales de la surmortalité. En revanche, une corrélation positive étonnamment forte apparaît avec le taux de vaccination des États, une corrélation qui persiste même en tenant compte des niveaux antérieurs de surmortalité. De plus, plus le taux de vaccination est élevé, plus la baisse des décès déclarés liés à la COVID-19 et du taux de létalité du SARS-CoV-2 entre la deuxième et la troisième année de la pandémie est faible. Dans les États affichant des taux de vaccination plus élevés, on observe même une légère augmentation de ces deux indicateurs.
Du point de vue des études médicales sur l’efficacité vaccinale, la corrélation observée est très surprenante. Par exemple, selon une vaste méta-analyse portant sur la période allant jusqu’à fin décembre 2022 et concernant toutes les souches de SARS-CoV-2, l’efficacité vaccinale immédiatement après la vaccination semble être de 91 % en termes de mortalité, avec une légère baisse à 86 % à long terme (Wu et al. [ 35 ]). Si l’efficacité vaccinale était réellement aussi élevée que supposé, il serait difficile d’expliquer pourquoi les États fédéraux présentant les taux de vaccination les plus élevés affichent également la plus forte augmentation de la surmortalité, ainsi qu’une augmentation – et non une diminution comme observée dans les États fédéraux avec des taux de vaccination plus faibles – du nombre de décès liés à la COVID-19 et du taux de létalité du SARS-CoV-2. Ce constat est d’autant plus frappant que, dans les États présentant les taux de vaccination les plus élevés, plus de 97 % de la population âgée de 60 ans et plus était au moins entièrement vaccinée.
Lors de l’interprétation des études sur l’efficacité des vaccins, il est important de noter que la plupart étaient observationnelles et ne comportaient pas d’assignation aléatoire aux groupes vaccinés et non vaccinés. Ces études sont plus sujettes aux biais et produisent généralement des estimations moins fiables des effets causaux (par exemple, Jefferson [ 36 ]). Dans ce contexte, il est remarquable que les vastes essais contrôlés randomisés des vaccins contre la COVID-19 n’aient montré aucun effet bénéfique sur la mortalité toutes causes confondues. Par exemple, dans le rapport intermédiaire à 6 mois sur les événements indésirables de l’essai Pfizer-BioNTech, 21 décès ont été rapportés dans le groupe vacciné (dont deux participants initialement sous placebo et vaccinés ultérieurement), contre 17 décès dans le groupe placebo (Michels et al. [ 37 ]). Conformément aux corrélations observées dans la présente étude, ce résultat suggère non pas un bénéfice en termes de mortalité, mais plutôt une possible surmortalité parmi les participants vaccinés. Un schéma similaire a été observé pour les événements indésirables graves : une réanalyse des données de l’essai initial a révélé des augmentations statistiquement significatives de ces événements dans le groupe vacciné, le risque accru étant plus de quatre fois supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation pour COVID-19 dans le groupe placebo (Fraiman et al. [ 38 ]). L’ensemble des résultats concernant la mortalité toutes causes confondues issus des essais randomisés et les corrélations observées dans la présente étude soulignent la nécessité d’une investigation rigoureuse des éventuelles conséquences inattendues de la vaccination.
Il est toutefois important de noter que, malgré la clarté de l’analyse de corrélation observée dans la présente étude et la prise en compte, par l’approche analytique appliquée, de variables tierces invariantes dans le temps et des niveaux antérieurs de surmortalité, la possibilité qu’un facteur de confusion sous-jacent – corrélé fortuitement aux taux de vaccination – soit à l’origine de l’augmentation observée de la surmortalité demeure. De plus, il convient de souligner que les associations rapportées sont de nature corrélationnelle et n’impliquent pas que les différences de taux de vaccination entre les États fédéraux expliquent causalement les différences observées en matière de surmortalité. Dans ce contexte, il est particulièrement important de rappeler, comme indiqué en introduction, que les conclusions présentées ici reposent exclusivement sur une perspective statistique et non sur les données médicales relatives à l’efficacité des vaccins contre la COVID-19. Par conséquent, les corrélations rapportées doivent être considérées comme un point de départ pour les experts en médecine et en santé publique afin d’explorer plus avant les mécanismes sous-jacents potentiels.
n relations internationales, il est le « pape » des réalistes, celui qui s’oppose aux idéalistes comme aux néoconservateurs. Professeur à l’université de Chicago, John Mearsheimer a développé la théorie du « réalisme offensif ». Selon ce courant de pensée, le système international, du fait de l’absence d’une autorité supérieure aux Etats, s’avère profondément anarchique. Pour assurer leur sécurité, les Etats sont ainsi rationnellement poussés à accroître leur puissance afin d’atteindre une hégémonie régionale.
À en croire les discours dominants, la politique étrangère occidentale consisterait à exporter la démocratie libérale et le droit dans le reste du monde. Or les rapports entre puissances obéissent moins aux idéaux qu’à des considérations stratégiques, explique John Mearsheimer
l y a trente ans, nombre d’experts occidentaux assuraient que l’histoire avait pris fin et que l’affrontement entre grandes puissances relevait du passé. Cette illusion a mal résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui, deux des conflits opposant des grandes puissances menacent de dégénérer en guerre ouverte : les États-Unis contre la Russie en Europe de l’Est à propos de l’Ukraine, les États-Unis contre la Chine en Asie orientale à propos de Taïwan.
Les changements intervenus dans la politique internationale ces dernières années ont marqué une dégradation de la position de l’Occident. Que s’est-il passé ? Où va-t-on ? Répondre à ces questions réclame une théorie des relations internationales qui donne du sens à un monde chaotique et incertain, un cadre général permettant d’expliquer pourquoi les États agissent comme ils le font.
La théorie dite du « réalisme » constitue le meilleur outil disponible pour comprendre la politique internationale. Quels sont ses postulats ? Les États coexistent dans un monde dépourvu d’une autorité suprême capable de les protéger les uns des autres. Cette situation les contraint à prêter attention à l’évolution des rapports de forces, car la moindre faiblesse peut les rendre vulnérables. Être en concurrence sur l’échiquier des pouvoirs ne les empêche pas cependant de coopérer lorsque leurs intérêts sont compatibles. Toutefois, de manière générale, les relations entre États — et plus particulièrement entre grandes puissances — sont fondamentalement assujetties au principe de compétition. Dans la théorie du réalisme, la guerre représente un instrument de gouvernance parmi d’autres, auquel les États recourent pour consolider leur position stratégique. Ainsi s’explique la fameuse formule de Carl von Clausewitz sur la guerre, « simple continuation de la politique par d’autres moyens ».
Le réalisme n’a pas bonne presse en Occident, où la guerre est généralement perçue comme un ultime recours justifiable
Dès le début des années 1990, John Mearsheimer avait averti qu’un conflit entre l’Ukraine et la Russie était possible. Cela lui avait valu les critiques d’un Samuel Huntington qui, dans Le Choc des civilisations, écartait ce scénario du fait de l’appartenance des deux pays à une même culture orthodoxe
Pendant des années, Mearsheimer a soutenu que les États-Unis, en poussant à l’expansion de l’otan vers l’est et en établissant des relations amicales avec l’Ukraine, ont augmenté la probabilité d’une guerre entre des puissances dotées d’armes nucléaires et ont préparé le terrain pour la position agressive de Vladimir Poutine envers l’Ukraine. En effet, en 2014, après l’annexion de la Crimée par la Russie, Mearsheimer a écrit que « les États-Unis et leurs alliés européens partagent la majeure partie de la responsabilité de cette crise. »
« L’Occident est responsable de la situation en Ukraine . » Cette phrase de John Mearsheimer, professeur de sciences politiques à l’université de Chicago, date de 2015. Dix ans plus tard, dans une récente interview au New Yorker, l’intellectuel que l’on présente souvent comme celui qui a « prédit » l’invasion russe persiste et signe : « Nous avons forcé Poutine à lancer une guerre préventive pour empêcher l’Ukraine de devenir membre de l’OTAN . »
Je pense que tous les problèmes dans cette affaire ont réellement commencé en avril 2008, au sommet de l‘Otan à Bucarest, où l’Otan a ensuite publié une déclaration selon laquelle l’Ukraine et la Géorgie feraient partie de l’Otan. À l’époque, les Russes ont clairement indiqué qu’ils considéraient cela comme une menace existentielle, et ils ont tracé une ligne dans le sable. Néanmoins, ce qui s’est passé avec le temps, c’est que nous avons progressé pour inclure l’Ukraine dans l’Ouest, pour faire de l’Ukraine un rempart occidental à la frontière de la Russie. Bien sûr, cela ne se limite pas à l’expansion de l’OTAN. L’expansion de l’OTAN est au cœur de la stratégie, mais elle inclut également l’expansion de l’UE et la transformation de l’Ukraine en une démocratie libérale pro-américaine.
Si l’Ukraine devient une démocratie libérale pro-américaine, et un membre de l’OTAN, et un membre de l’UE, les Russes considéreront cela comme catégoriquement inacceptable. S’il n’y avait pas d’expansion de l’OTAN et de l’UE, et que l’Ukraine devenait simplement une démocratie libérale et était amie avec les États-Unis et l’Occident en général, elle pourrait probablement s’en sortir. Vous devez comprendre qu’il y a une stratégie à trois volets en jeu ici : l’expansion de l’U.E., l’expansion de l’OTAN et la transformation de l’Ukraine en une démocratie libérale pro-américaine.
Cette guerre aura quatre ans en février. Nous avons donc dépassé la barre des trois ans et demi. Nous avons déjà eu une longue guerre. Et ce qui se passe ici, c’est que Poutine comprend, compte tenu des positions défensives puissantes à partir desquelles les Ukrainiens mènent des combats dans l’est de l’Ukraine, le fait qu’ils mènent des combats depuis ces villes, et que les Russes doivent entrer dans les villes et réduire le nombre de troupes ukrainiennes là-bas. Il prend le risque que l’armée russe subisse d’énormes pertes. Et la dernière chose que Poutine voudrait voir, c’est un grand nombre de Russes revenir chez eux dans des sacs mortuaires. Il a agi très lentement et prudemment. Et dans sa stratégie pour gagner cette guerre, il a remplacé la force vivante par la puissance de feu. Et quand vous faites cela, cela prend beaucoup plus de temps que si vous attaquiez simplement. Voilà pourquoi vous devez vous rappeler que toutes ces déclarations selon lesquelles les Russes subissent d’énormes pertes, qu’ils s’épuisent, sont fausses. Ce n’est pas le cas, car les Russes agissent très prudemment.
Le professeur de l’Université de Chicago, Mearsheimer, sur le fait que le conflit en Ukraine s’est prolongé parce que Poutine protège les soldats russes :
Cette guerre aura quatre ans en février. Nous avons donc dépassé la barre des trois ans et demi. Nous avons déjà eu une… pic.twitter.com/fQdikwy1kf
D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés
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D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés
L’organisme de surveillance de la santé publique a été accusé de « dissimulation » après avoir refusé de publier des données susceptibles d’établir un lien entre le vaccin contre la Covid et la surmortalité…
L’UKHSA (UK Health Security Agency) a justifié le refus de publier certaines données détaillées sur la surmortalité post-vaccinale.
Motif invoqué : cela risquerait de causer « détresse ou colère » chez les familles endeuillées si un lien était suggéré.
Cela alimente les accusations de transparence insuffisante de la part du gouvernement britannique sur les effets secondaires potentiels des vaccins anti-Covid.Le débat porte sur des données non publiées qui pourraient montrer une corrélation (pas forcément une causalité) entre vaccination et excès de mortalité dans certains groupes.
Des études officielles (ONS, UKHSA) montrent une surmortalité persistante depuis 2021
L’augmentation, au fil du temps, des taux de mortalité standardisés (TMS) toutes causes confondues chez les personnes vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées, ainsi que leur écart par rapport aux valeurs de référence pour certains groupes d’âge, doivent être analysés avec attention afin d’en comprendre les facteurs sous-jacents. De plus, étant donné que les valeurs initiales des TMS sont bien inférieures à 1, nous supposons la présence de biais importants dans les données de l’ONS, ce qui conduit à une sous-estimation des risques pour les personnes vaccinées, car il est peu probable que les vaccins contre la COVID-19 protègent contre les décès non liés à la COVID-19. Il serait souhaitable que les autres grands pays recueillent systématiquement les données de mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal et, dans l’attente d’enquêtes approfondies, une prudence accrue s’impose quant à la promotion des campagnes de vaccination de masse.
L’UKHSA refuse de publier les données détaillées (par âge, date de vaccination, cause de décès) sous prétexte que ça pourrait « causer de la détresse ou de la colère ». C’est inacceptable en science. Sans ces données, personne ne peut trancher définitivement.
‘’Les fous sont devenus les maitres de l’asile ‘’ Noam Chomsky C’est nous les gentils ! Nous voyons que la gestion du Covid n’était qu’un symptôme d’une folie générale où la compétence et le bilan n’ont pas de sens.
C’est l’ère de Caligula, on peut mettre n’importe qui à n’importe quelle place, il faut juste plaire au Prince. Je suis gêné et ne voudrais pas paraitre arrogant, mais il y a une telle discordance entre la réalité de la réalisation en science et les perroquets du gouvernement et des médias que je suis obligé de faire une insulte à ma modestie en remettant les choses comme elles sont dans un monde mesurable.
Pardon si ceci apparait comme une marque de vanité.
Nous vivons une époque troublée où les ratés ont pris le pouvoir des médias contrôlés par l’État et la tentation est grande de faire taire les plus compétents par la terreur, les poursuites et la censure.
Pour rassurer ceux qui m’ont fait confiance, un classement récent des scientifiques basé sur les citations scientifiques (research .com) me place parmi tous les scientifiques de toutes spécialités au monde à la 149ᵉ place, à la 2e en France (aucun de mes contradicteurs n’est dans les 100 premiers) la première en médecine (mais le conseil de l’ordre m’explique la science !!!) En microbiologie, je suis le premier mondial. J’ai fait face à une tribu d’ignorants qui m’expliquait que ce virus ne mutait pas (l’ineffable Veran). Le gouffre qui nous sépare en science est terrifiant. Ceci est cohérent avec mon classement sur Google scholar avec un chiffre de 225 de H Factor qui signifie que plus de 225 de mes articles ont été cités plus de 225 fois dans la littérature scientifique pour un total qui dépasse 250 000 citations… plus que tout autre microbiologiste/ infectiologue au monde et plus qu’A.Fauci l’idole des laboratoires pharmaceutiques. En science, « je crains degun » ! Les grenouilles de plateau peuvent toujours coasser, ce n’est que dans un monde d’ignorants qu’ils ont la parole. »Souffle, souffle, vent d’hiver ; tu n’es pas si cruel que l’ingratitude de l’homme. « Shakespeare
Retour de l’obligation vaccinale des soignants et résidents d’Ehpad dans le texte transmis au #Sénat -> Alors qu’il faudrait apaiser les tensions et renforcer l’attractivité de métiers difficiles, le gouvernement ravive les conflits, au mépris des principes éthiques.
Souhaitons qu’1 large majorité de sénateurs s’oppose à cette obligation mais avec 1 « comique abject » comme Malhuret ou encore Jomier qui soutiennent l’industrie pharmaceutique (tout le monde sait pourquoi), rien n’est jamais acquis jusqu’au texte final voté
QUE SE PASSE-T-IL ? Rien n’est clair ni normal dans le « retour » de #BoualemSansal
•L’Algérie annonce une “grâce” mais juridiquement ne la formalise pas (vérifié). •papier évasif qui ne dit rien dans LE POINT.
•L’Allemagne garde Sansal sous prétexte médical. Puis silence radio.
•Les visites sont filtrées pour éviter qu’il annonce qu’il veut rentrer en France.
•La famille est maintenue à distance pour contrôler la communication. L’Etat se dérobe à toute communication avec sa fille venue à Paris – et le comité de soutien. Alors qu’il aurait dû être rapatrié et accueilli par le gouvernement. Ce qui se passe ordinairement.
•Les contacts avec la France officielle pour que sa fille le rejoigne restent lettre morte. •Il n’est pas juridiquement détenu… mais de fait politiquement non libre sinon retenu (“soft detention”).
Déclaration de l’ambassadeur de France en Algérie Le Franco-Algérien Boualem Sansal ne pourra pas quitter l’Allemagne, où il se trouve depuis hier pour des soins médicaux. 👉 Selon des sources diplomatiques, cette restriction fait partie des conditions posées par Alger lors de sa libération : il est autorisé à se soigner en Allemagne, mais interdit de se rendre en France pour le moment.
Cette condition explique pourquoi aucun responsable français n’était présent à Berlin. Aucune couverture médiatique, aucun ministre, aucun ambassadeur, aucune image, aucune vidéo — un silence total, qui en dit long sur les dessous diplomatiques de cette affaire.
La fille de Boualem Sansal affirme que « le gouvernement français N’A RIEN FAIT » pour la libérati
on de son père. Elle ajoute qu’Emmanuel Macron n’a JAMAIS RÉPONDU à sa lettre📬✉️ ouverte.
« On ne veut pas de récupération d’Emmanuel Macron. […] Emmanuel Macron n’a jamais répondu à mes lettres. »
«Le gouvernement n'a rien fait» pour la libération de Boualem Sansal, selon sa fille Sabeha Sansal. pic.twitter.com/aXrPwCORGj
@philippeherlin C’est moi ! Le 8/8/23 sur CNEWS. L’initiale de mon nom est erronée. L’ARCOM et le Conseil d’État mentent, une climatologue apportait la contradiction (à 1:22:10, j’interviens à 1:29:50). ✅https://cnews.fr/emission/2023-08-08/punchline-ete-emission-du-08082023-1385003 ➡️Je suis le 1er condamné d’opinion sur le climat, j’en suis fier
@philippeherlin · 9h Les articles qui parlent de la condamnation de #CNEWS suite à mon intervention. Les journalistes s’en réjouissent tous sans comprendre que leur liberté d’expression se restreint. Après le « climat », quel autre sujet sera interdit ? ✅https://liberation.fr/environnement/climat/cnews-condamnee-pour-la-premiere-fois-pour-desinformation-climatique-a-une-amende-de-20-000-euros-20251113_4TX74CY7ZBCQHMF2BMXTEQOSKA/ ✅https://humanite.fr/environnement/arcom/desinformation-climatique-cnews-condamnee-a-une-amende-inedite-de-20-000-euros-par-larcom ✅https://ozap.com/actu/pour-la-premiere-fois-en-france-cnews-condamnee-a-une-amende-de-20000-euros-pour-desinformation-climatique/652444 ✅https://programme-television.org/news/people/justice/sanctionnee-pour-desinformation-climatique-la-chaine-cnews-perd-son-recours-devant-le-conseil-d-etat-4747397 ✅https://zegreenweb.com/2025/11/14/desinformation-climatique-cnews-definitivement-condamnee-a-20-000-euros-damende/amp/ ✅https://ecran-total.fr/2025/11/13/le-conseil-detat-confirme-la-condamnation-de-cnews-pour-desinformation-climatique-une-premiere-en-france/
Dire que l’on cultivait de l’orge au Groenland du temps des Vikings, alors que ce n’est toujours pas possible aujourd’hui, coûte 20 000 € d’amende.
Ce rapport a fourni un aperçu intégré du climat mondial du point de vue du bilan radiatif global au sommet de l’atmosphère, des composants du bilan énergétique de surface et des modes internes de variabilité climatique induits par les modèles de circulation atmosphérique et océanique. Des anomalies récentes sont introduites par le forçage externe de l’éruption Hunga-Tonga en 2022 et le changement des émissions d’aérosols sulfatés provenant des carburants des navires qui a commencé en 2015 et a été mandaté en 2020.
La température mondiale exceptionnellement chaude en 2023 fait partie d’une tendance au réchauffement depuis 2015 qui est principalement associée à une plus grande absorption du rayonnement solaire dans le système terre-atmosphère. Cette augmentation du rayonnement solaire absorbé est entraînée par une lente diminution de l’étendue de la neige printanière, mais principalement par une réduction de la réflexion de l’atmosphère entraînée par une nébulosité réduite et, dans une moindre mesure, une réduction des aérosols atmosphériques. L’augmentation de l’effet de serre due à l’augmentation du CO2 (qui a un impact sur le bilan radiatif à ondes longues) est perdue dans le bruit.
El Niño et La Niña introduisent une forte variabilité interannuelle dans les bilans énergétiques de la surface et du haut de l’atmosphère. Dans ce contexte solide de variabilité interannuelle, il existe des preuves perceptibles de l’impact du changement des aérosols des navires principalement dans les latitudes moyennes de l’hémisphère Nord. Les impacts de Hunga Tonga dans la stratosphère devraient principalement se produire dans l’hémisphère d’hiver, en raison de l’annulation des effets des ondes longues et des ondes courtes dans l’hémisphère d’été.
Les variations globales du bilan énergétique de surface montrent un réchauffement anormal des ondes courtes dans l’hémisphère nord de latitude moyenne, qui est influencé par la réduction des aérosols sulfatés du carburant des navires. L’est de l’Atlantique Nord se réchauffe à cause de flux de chaleur turbulents anormalement faibles, reflétant des vents de surface faibles, en particulier dans les Caraïbes et le golfe du Mexique. Aux latitudes moyennes/élevées des océans de l’hémisphère sud, il y a un fort refroidissement dû aux flux turbulents de surface associés à de fortes vitesses de vent.
Dans l’Atlantique Nord, une décomposition des modes de circulation atmosphérique montre une confluence de facteurs qui contribuent aux températures et à la circulation anormales de la surface de la mer au cours de l’été 2023. Les rétroactions positives implicites entre les SST et la circulation atmosphérique dans notre analyse fournissent une explication raisonnable. pour le développement et la persistance occasionnels d’anomalies extrêmes de SST, comme on l’a vu au printemps 2023.
En rapport direct avec les ouragans de l’Atlantique, le réchauffement aux latitudes moyennes du NH, avec une contribution possible d’aérosols sulfatés réduits, a donné une nouvelle vie à la branche nord de l’AMO+, qui se refroidissait globalement depuis 2015.
Le réchauffement déformé dans les zones plus froides et plus sèches de l’Atlantique Nord perturbe les modèles de vitesse verticale, conduisant à l’expansion de la cellule de Hadley. L’expansion de Hadley Cell est cohérente avec le fait que l’anticyclone des Bermudes est assez loin au nord cette année, avec une intensification de l’air sec au-dessus des océans subtropicaux. Ce modèle peut soutenir un déplacement vers le nord de la formation des cyclones tropicaux et la suppression de la formation à basse latitude.
Le scandale est «sans doute le plus retentissant» depuis l’arrivée au pouvoir de Volodymyr Zelensky, confie une source diplomatique. Ce 11 novembre, les révélations du Bureau national anticorruption d’Ukraine (NABU) et du Parquet ukrainien anticorruption spécialisé (SAPO) sur un vaste système de détournement autour de la société publique Energoatom, pilier du nucléaire ukrainien, provoque une onde de choc. Pas tant pour le montant pourtant élevé — cent millions de dollars blanchis selon les enquêteurs — que pour le profil des inculpés. Le ministre de la Justice Guerman Galouchtchenko et la ministre de l’Énergie Svitlana Gryntchouk, tous deux impliqués, ont présenté leur démission mercredi.
Zelenski revient voir Macron pour la 9ème fois à Paris, je remets l’analyse de V Hervouet sur la corruption en 🇺🇦 : « L’🇺🇦 avec sa richesse inouïe, ses plaines céréalières, ses sous sols gorgées de minerais, l’ 🇺🇦fait partie des pays les + pauvres d’🇪🇺, pourquoi? Car c’est 1 pays abominablement corrompu, Zelenski s’est fait élire en étant un champion de l’anti corruption en réalité les panama papers ont révélé que Zelenski était d’accointance avec les oligarques dans des montages véreux dans des paradis tropicaux pour mettre sa fortune à l’abris. Le petit contribuable 🇫🇷 va entretenir le corrompu ukrainien riche et ça, ca me pose quand même un petit problème ».
Mindich, copropriétaire du studio Kvartal 95 de Zelensky, organisateur de fêtes d’anniversaire, fournisseur de drones en temps de guerre, a désormais disparu. Il a fui le pays quelques heures avant les perquisitions. Disparu, comme les centaines de milliards d’aide occidentale. Disparu, comme le mythe du réformateur intouchable de l’Ukraine.
Mais il ne s’agit pas seulement d’un oligarque louche. Le ministre de la Justice lui-même, German Galushchenko, a démissionné sous la pression. L’enquête du NABU a désormais atteint les échelons supérieurs du cercle restreint de Zelensky, et ce n’est pas un hasard.
Il y a quatre mois à peine, Zelensky a tenté de détruire l’indépendance du NABU et du SAPO, en faisant adopter à la hâte des lois d’urgence pour les placer sous le contrôle présidentiel. La justification ? De vagues murmures d’infiltration russe. Aucune preuve. Juste de la panique. (Comme tous ceux en Occident qui crient à la menace russe !)
Cette décision a déclenché les premières manifestations de masse à Kiev depuis le début de la guerre. Zelensky, qui avait autrefois revendiqué une unité totale en temps de guerre, a vu sa propre capitale se retourner contre lui. Sous la pression de Bruxelles, de Washington et de la rue, il a reculé. Mais pas avant d’avoir révélé exactement ce qu’il redoutait : la responsabilité.
Aujourd’hui, le NABU a riposté avec 70 raids coordonnés, appuyés par plus de 1 000 heures d’enregistrements audio, dont certains mettraient en scène Zelensky lui-même parlant en code dans l’appartement de Mindich. Oui, le président qui aime les caméras pourrait bientôt être contraint d’expliquer ce qu’il a dit alors qu’il pensait que personne ne le regardait.
Les enjeux ? Existentiels. Une guerre interne à grande échelle a désormais éclaté entre le NABU/SAPO (financé et guidé par l’Occident) et le SBU (le bras armé de Zelensky au niveau national). L’un sert l’empire. L’autre protège le trône. L’Ukraine, loin d’être une nation souveraine, est déchirée entre deux maîtres, l’un local, l’autre étranger.
Même l’ancienne Première ministre Ioulia Timochenko l’a dénoncé : « L’Ukraine est en train de devenir une colonie privée de ses droits ». Elle a été ridiculisée à l’époque.
Parlons de Fire Point, autrefois une agence de casting pour les tournages comiques de Kvartal 95 (où Zelensky jouait du piano debout avec son pénis) , aujourd’hui miraculeusement transformée en un fabricant d’armes valant plusieurs millions de dollars. Pas d’appel d’offres concurrentiel. Pas de transparence. Juste une trace écrite de profits de guerre. Fire Point produit même désormais un missile de croisière fantôme, le Flamingo, nommé ainsi peut-être pour son élégance, l’élégance de blanchir davantage d’argent des contribuables occidentaux.
Et qu’en est-il des enregistrements ? La NABU a divulgué des extraits, des dialogues russes étouffés entre des hommes utilisant des noms de code (Le russe est la langue maternelle de Zelensky qui ne parle pas parfaitement ukrainien). Pas encore de publication complète. Mais ce teaser n’était pas destiné au public. C’était un message : nous avons le kompromat, et nous n’avons pas peur de l’utiliser. Pas contre Poutine. Contre le régime fantoche que vous avez construit, Volodymyr.
Rappelez-vous que Maidan a été présenté comme un soulèvement contre la corruption, mais Zelensky semble avoir surpassé tous ses prédécesseurs réunis. Le héros préféré de l’empire est devenu son plus grand handicap. Les toilettes en or sont de retour, et cette fois-ci, elles emportent avec elles le mythe lui-même. Il semble que les conseillers de Zelensky soient prêts à le laisser tomber, mais ils ne pourront pas se laver les mains de leur propre corruption et de leur culpabilité.
Qu’attendent les médias occidentaux pour en parler ??? Citation THE ISLANDER @IslanderWORLD · 12 nov. Two days ago, Zelensky smirked into the cameras and said he wasn’t afraid of Trump.
Zelenski revient voir Macron pour la 9ème fois à Paris, je remets l'analyse de V Hervouet sur la corruption en 🇺🇦 : "L'🇺🇦 avec sa richesse inouïe, ses plaines céréalières, ses sous sols gorgées de minerais, l' 🇺🇦fait partie des pays les + pauvres d'🇪🇺, pourquoi? Car c'est 1 pays… pic.twitter.com/guH8EtpMeZ
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) November 14, 2025
Ça, c'est #VolodymyrZelensky qui se moque de #Poutine, en direct devant les caméras du monde entier. Aujourd'hui, le scandale sur la CORRUPTION des dirigeants ukrainiens est en train déclater ! L'argent des Français va directement dans la poche de la MAFIApic.twitter.com/b5FRC2QNB4