La dermatose nodulaire se soigne parfaitement mais en France c’est OK CORRAL, ils flinguent les vaches au fusil

En France on abat des vaches saines au fusil! Au Canada on a abattu des autruches saines au fusil aussi! Pas un mot sur les mainstream! Nous sommes gouvernés par des fous et malheureusement il y a des fonctionnaires pour appliquer ces mesures absurdes!

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/vdo21184780/services-veterinaires-la-dermatose-nodulaire-maladie-contagieuse-chez-les-bovins

https://t.co/nKYzPF4Cc8

En Afrique et dans le sous-continent indien l’idée de traiter la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas une hérésie comme en Europe. Voici les extraits se rapportant au traitement que j’ai rassemblés à partir d’articles consacrés à la DNC (ou LSD pour Lump Skin Disease). Pour les paysans pauvres de ces pays le traitement revient cher c’est pourquoi les autorités sanitaires préconisent la vaccination généralisée. Toutefois, en Inde (où la DNC est arrivée en 2019), jusqu’à cette année 2025 des vaccins hétérologues étaient utilisés et ils sont peu efficaces, de plus les villageois sont hésitants (à cause des pertes de lait consécutives à la vaccination) [1]. En Afrique des vaccins hétérologues peu efficaces sont également utilisés (sauf en Afrique du Sud qui fabrique un vaccin vivant atténué homologue et qui a fourni la banque de vaccins de l’UE). C’est sans doute pourquoi des traitements ont été testés.

Revue (Inde) [2]

Le LSD étant une maladie virale, il n’existe actuellement aucun traitement spécifique. Le traitement du LSD est uniquement symptomatique, des antibiotiques étant utilisés pour prévenir les problèmes bactériens ultérieurs.

Les antibiotiques tels que les pénicillines, les céphalosporines, les tétracyclines et les fluroquinolones sont prescrits pour une durée de 5 à 7 jours, en fonction de la gravité de la maladie. Salib et Osman ont lancé des études de traitement en 2011 dans le but de réduire les conséquences du LSD et de sauver des vies.

Ils ont été efficaces, utilisant un mélange de médicaments qui combattent les bactéries et l’inflammation, apportent du confort et traitent les infections. Ils ont également conseillé de prendre des anti-histaminiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Un médicament antipyrétique, tel que le paracétamol, a été administré pour réduire la fièvre. Pour guérir de l’anorexie, il faut prendre régulièrement des multivitamines et des médicaments pour le foie. Cependant, le traitement du LSD (et de ses effets) est coûteux et n’aboutit pas toujours à une guérison complète ; par conséquent, l’évitement est plus efficace pour minimiser les pertes financières importantes dues aux dommages causés aux peaux, à la perte de lait due à la mammite et aux pertes de produits alimentaires dues à la mort, aux fausses couches, à la fièvre et à la myiase.

Publication de l’Ecole Vétérinaire du Karnataka (Inde) [3]
Le professeur NB Shridhar de l’école vétérinaire de Shivamoga (Karnataka, Inde), rappelle que le seul traitement consiste en des soins de soutien.
Cela peut inclure le traitement des lésions cutanées à l’aide de sprays pour le soin des plaies et d’antibiotiques pour prévenir les infections cutanées secondaires et la pneumonie.

Des analgésiques anti-inflammatoires peuvent être utilisés pour maintenir l’appétit des animaux affectés. L’administration intraveineuse de liquides peut être bénéfique, mais cela peut s’avérer difficile à mettre en œuvre sur le terrain.
Les antibiotiques : strepto-penicilline 10 mg/kg, amoxicilline 10mg/kg, enrofloxacine 5mg/kg, ceftriaxone 10 mg/kg, antihistaminiques (chlorpheniramine maleate 0,25mg/kg en IV), Meloxicam (0,25 mg/kg IM et B complex 5-10 ml IM
Diclofenac et poudre de sulfamide sur la zone enflée

Selon Feyisa (rapport de cas 2018) le traitement combiné de la dexaméthasone pendant trois jours et d’antibiotiques à large spectre est efficace contre l’infection par le virus de la LSD. Une thérapie combinée à base de dexaméthasone 0,2 mg/kg/jour pendant trois jours consécutifs et 10 % d’oxytétracycline 10 mg/kg/jour pendant cinq jours consécutifs a été administrée. Trois mois plus tard, le taureau était guéri et les nodules avaient également disparu.

Selon un autre rapport de cas, L’intervention médicale a consisté en l’administration intramusculaire de gentamicine (5 mg/kg de poids corporel), de méloxicum (0,2 mg/kg de poids corporel), d’antihistaminiques, de multivitamines et d’un pansement antiseptique sur les lésions.

Les animaux ont répondu au traitement et une guérison complète a été constatée en 21 jours. (Bithika Halder et Basarat Seikh, 2022)

Une nouvelle approche pour le traitement de l’infection par la dermatose nodulaire contagieuse chez les bovins a été testée à l’aide de propolis encapsulée dans des nanoparticules d’alginate (ALG NPs). Elle s’est également révélée efficace.

L’étude visait à traiter les bovins cliniquement infectés par le LSDV à l’aide de nanoparticules de propolis-alginate (Propolis-ALg NPs) par différentes voies, telles que des gouttes oculaires, par voie orale et par pulvérisation topique, et a révélé une guérison à 100 % [4]. L’ivermectine peut être utilisée à titre prophylactique contre la LSD à raison de 1 ml/50 kg de solution à 1 % s/c ou 0,2 mg/kg une fois tous les 10 jours, et trois injections de ce type peuvent être administrées pour prévenir la croissance du virus.

Rapport de cas Ethiopie [5]
Une vache ayant une fièvre à 40,4°C et des nodules sur tout le corps a été traitée comme suit:

10 % d’oxytétracycline (Shanghai Thongren Pharmaceutical Co., Ltd, Chine) à raison de 100 mg/kg/jour pendant cinq jours consécutifs et de la dexaméthasone (Sokar Healthcare Pvt Ltd. Gujarat Inde) à raison de 0,2 mg/kg/jour pendant trois jours consécutifs ont été administrés par voie intramusculaire. Il a également été conseillé au propriétaire d’isoler et de soigner l’animal à domicile jusqu’à son complet rétablissement. La consommation alimentaire a recommencé progressivement (selon le propriétaire) et la température rectale est tombée à 39,7 °C et 38,5 °C respectivement 24 et 48 heures après le traitement (à la clinique), mais les nodules étaient toujours présents pendant le traitement. Un mois plus tard, la vache était complètement rétablie et les nodules avaient également disparu, mais avec des cicatrices sur la peau. Une semaine après son rétablissement, le propriétaire a signalé qu’il avait vendu sa vache.

Rapport de cas Pakistan [6]

Un taureau avec des nodules sur tout le corps et un état léthargique sans appétit et une fièvre à 105°F
Une thérapie combinée a été utilisée, le sérum du premier jour des animaux guéris a été utilisé, et 18 ml de sérum ont été injectés par voie intramusculaire. Le lendemain, 20 % d’oxytétracycline à raison de 20 mg/kg/jour pendant trois jours consécutifs, 5 % de maléate de mépyramine I M

pendant trois jours consécutifs, 1 % de doramectine à raison de 0,2 mg/kg SC le 1er et le 7e jour 6. Une thérapie liquidienne avec du dextrose à 10 % à raison de 4 000 ml/jour avec de l’ami-vicom à raison de 25 ml/jour, de la vitamine B1 à raison de 15 ml/jour et de l’hepagen (acide phénoxy-2-méthyl-2 propionique) à raison de 25 ml/jour a été administrée par perfusion pendant trois jours. Par la suite, les plaies formées par les nodules ont été traitées par Teragen Plus Spray (oxytétracycline : 40 mg, violet de gentiane : 4 mg).

Dans ce cas, 20 % d’oxytétracycline, 1 % de doramectine et 5 % de maléate de mépyramine ont été administrés, ce qui a permis d’atténuer considérablement la fièvre, l’anorexie, les lésions nodulaires et d’autres anomalies, bien que la peau ait cicatrisé. De même, un mélange d’antimicrobiens, d’anti-inflammatoires, de soins de soutien et de traitements antiseptiques a été utilisé pour traiter avec succès les problèmes de LSD et sauver la vie de l’animal.

Rapports de cas Chhattisghar (Inde) [7]
Six vaches entre 3 à 5 ans d’âge avec des nodules, un état léthargique, de la fièvre pour 4/6 ont été amenées à la clinique vétérinaire. Les animaux ont été traités avec une injection intramusculaire de méloxicam à raison de 0,5 mg/kg une fois par jour pendant trois jours, une injection intramusculaire d’oxytétracycline à 10 % à raison de 10 mg/kg une fois par jour pendant cinq jours, une injection sous-cutanée d’ivermectine à raison de 0,2 mg/kg une fois et une injection intramusculaire de belamyl à raison de 5 ml une fois par jour pendant cinq jours. Pour nettoyer les plaies ouvertes, il a été recommandé d’utiliser de la bétadine liquide à 10 % et les propriétaires ont été invités à appliquer une pommade contenant de l’hexachlorure de gamma-benzène sur les plaies ouvertes deux fois par jour. Tous les animaux diagnostiqués avec la LSD ont été traités avec des antibiotiques, des analgésiques et une thérapie de soutien. Après 24 heures de traitement, la fièvre a baissé et après dix jours de traitement, les animaux ont retrouvé leur appétit normal. Après quatorze jours, les animaux se sont complètement rétablis, sans aucune lésion nodulaire sur le corps.

Cachemire [8]
La dermatose nodulaire contagieuse est une maladie virale, il n’existe donc aucun traitement spécifique. Cependant, un traitement de soutien comprenant des antibiotiques, des analgésiques, des anti-inflammatoires et des multivitamines doit être administré aux animaux infectés afin de soulager les signes cliniques, de contrôler toutes les complications secondaires et d’améliorer l’état général et l’appétit de l’animal.

Les médicaments suivants ont été utilisés dans le traitement des animaux atteints : Flunixine méglumine @ 0,4 à 0,5 mg/kg de poids corporel (Unizif), maléate de chlorphéniramine @ 0,4 à 0,5 mg/kg de poids corporel (Anistamin), ivermectine @ 0,2 mg/kg de poids corporel (Neomec L.A), Intavita-H (vitamines A, D3, E et H) @ 5 ml/200 kg de poids corporel. Bolus Melonex z plus et Boviheal 2 boli par jour pendant 4 jours et susp. Intavita NH 20 ml par jour pendant 5 à 10 jours. Ce traitement a été utilisé dans les cas affectés et s’est révélé extrêmement efficace et efficient dans la lutte contre la LSD.

Revue Maharashtra [9]
Il n’existe aucun traitement spécifique contre la dermatose nodulaire contagieuse. Un traitement non spécifique à base d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires et d’injections de vitamines est généralement utilisé pour traiter les complications bactériennes secondaires, l’inflammation et la fièvre, ainsi que pour stimuler l’appétit de l’anima. Les infections peuvent être traitées à l’aide d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et d’antibiotiques (topiques +/- injections), tels que: Traitement antiviral au bleu de méthylène. Utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens pour traiter l’inflammation. Utilisation de paracétamol en cas de forte fièvre. Administration d’antibiotiques pour lutter contre les infections secondaires

Maharashtra 2 [10]

Des antibiotiques (penicilline, cephalosporines, tetracyclines, fluoroquinolones pendant 5 à 7 jours). Traitement anti-viral par le bleu de méthylène qui accélère la guérison et réduit la mortalité. Le ministère de l’agriculture préconise un traitement oral avec une solution aqueuse à 0,1%. Pour une vache adulte, 300 ml à intervalles de 8h pendant 4 jours. Pour un veau demi-dose ; on peut aussi utiliser le BM en topique. Par mesure de précaution : un intervalle d’attente de 4 jours pour la collecte du lait et de 14 jours pour la viande est recommandé. Le posologie sûre est de 5 mg/kg de poids corporel maximum.
Recommandation du NDDB sur l’utilisation de préparations ethnovétérinaires

Première préparation : Feuilles de bétel – 10, poivre noir – 10 g, sel – 10 g ; jaggery- 50 g pour une dose, mélangés correctement pour forme une pâte. Elle doit être administrée par voie orale au bétail, le premier jour à raison d’une dose toutes les trois heures et à partir du deuxième jour, trois doses par jour pendant trois semaines. Chaque dose doit être fraîchement préparée.

Deuxième préparation : Ail – deux gousses, coriandre – 10 g, cumin – 10 g, thulsi – une poignée, feuilles de laurier – 10 g, poivre noir – 10 g, feuilles de bétel – 5, échalotes – 2 bulbes, poudre de curcuma – 10 g, poudre de feuilles de chirata – 30 g, basilic – une poignée, feuilles de neem – une poignée, feuilles d’Aegle marmolos (BEL) – une poignée, jaggery – 100 g à prendre en deux doses. Tous les ingrédients doivent être mélangés pour former une pâte. Elle doit être administrée par voie orale, le premier jour à raison d’une dose toutes les trois heures, puis à partir du deuxième jour deux fois par jour, c’est-à-dire le matin et le soir, jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Chaque dose doit être préparée au moment de l’administration.

Pour les plaies externes : Feuilles d’Acalypha Indica – une poignée, Ail – 10 gousses, Feuilles de neem- une poignée, Poudre de curcuma – 20 g, Feuilles de Mehendi – une poignée, Feuilles de Tulsi – une poignée Huile de noix de coco ou de sésame – 500 ml. Mélanger ensuite tous les ingrédients et ajouter 500 ml d’huile de noix de coco ou de sésame. Faites bouillir le mélange et laissez refroidir. Nettoyez ensuite la plaie et appliquez directement le mélange.

Rapport de cas Mizoram (Inde) [11]
Une vache léthargique avec une fièvre à 104°F et des nodules est traitée par Enrofloxacine (Inj. Fortivir TM) @ 7,5 mg/kg de poids corporel par injection intramusculaire à 48 heures d’intervalle pendant sept jours, Chlorphéniramine maléate (Inj. Anistamin TM) @ 0,5 mg/kg une fois par jour et AINS (Inj. Melonex TM) à raison de 0,5 mg/kg une fois par jour par voie intramusculaire pendant trois jours consécutifs. Une pommade Himax TM a été appliquée localement sur les lésions éruptives pour une guérison rapide. Une nette récupération et le début de l’alimentation ont été observés après 7 jours de traitement.

Rapport de cas Bengale [12]
Un veau de 4 mois avec nodules et perte d’apétit et fièvre à 105° F a été traité par une thérapie de soutien afin de prévenir les infections bactériennes secondaires à l’aide d’antibiotiques et de pansements sur les lésions. L’intervention médicale a consisté en l’administration intramusculaire de gentamycine (JANTA®, @5 mg/kg de poids corporel) pendant cinq jours consécutifs, de maléate de chlorphéniramine (CPM®) pendant trois jours consécutifs, de méloxicum (Melonex®

@0,2 mg/kg de poids corporel) par voie intramusculaire pendant deux jours et une multivitamine (TRIBIVET®) 3 ml par voie intramusculaire pendant trois jours. La température corporelle a baissé après 48 heures et l’alimentation s’est maintenue. Une lotion antibiotique (Liq. Betadine) pour nettoyer les lésions cutanées, un répulsif contre les mouches et une crème cicatrisante contenant du gamma benzène hexachlorure ont été administrés en application topique deux fois par jour jusqu’à disparition des nodules. Dans les trois semaines suivant le traitement, les nodules avaient presque disparu, laissant des cicatrices sur la peau, et le veau a été déclaré complètement rétabli.

Egypte [13]
Traitement de la dermatose nodulaire des vaches avec des nanoparticules d’alginate de propolys

Traitement de la LSD par la propolys (nanoparticules d’alginate de propolys)
La propolys a des propriétés immunomodulatrices et anti-virales

Essai en 2018 lors d’une épidémie en Egypte
35 animaux dont 20 traités avec Alg-Propolys NPs à la dose de 300microL/animal par voie orale (parfois gouttes oculaires et spray si lésions oculaires ou de la peau)
15 animaux traités par tetracycline à 10% 1cc/10kg en IM (et en pommade parfois)

Traitement des animaux cliniquement malades avec la propolys : la température redescend à 39°C, nodules et autres lésions disparaissent à 100% et aucun virus n’est retrouvé par PCR (20/20 animaux sont négatifs) en 3-7 jours.
Avec la tétracycline seuls 13% des animaux guérissent (2/15) en 6 semaines et des nodules sont trouvés dans le tractus gastro-intestinal [14]

Autres publications sur des traitements contre la dermatose nodulaire contagieuse
Ivermectine in vitro [15]
In vitro, l’Ivermectine à la dose de 2,5 μM (micromole par litre) réduit significativement la réplication du virus de 3 logs.

Ivermectine chez les lapins (infection expérimentale) [16]
Isolation du virus à partir de nodules, culture dans œuf embryonné
Infection expérimentale de lapins par injection sous cutanée du virus
Constatation de la maladie chez les lapins
L’Injection d’ivermectine soigne les lapins
Rappel : effet de la supplémentation en iode sur le système immunitaire
D’après un article de 2019 [17], « La supplémentation en iode alimentaire chez les vaches laitières a montré une modification efficace de l’expression de plusieurs cibles moléculaires, avec une amélioration des voies impliquées dans la réponse immunitaire et le stress oxydatif et des répercussions positives indubitables sur la santé animale. »

« Il a été démontré chez les agneaux qu’une supplémentation en iodure de potassium à forte dose peut être efficace pour réduire la gravité des infections virales des voies respiratoires, probablement grâce à l’augmentation des défenses oxydatives des muqueuses »

Les vaches ont reçu en tout 85mg/jour d’apport total en iode (foin et supplément compris). Cette supplémentation améliore la réponse immunitaire évaluée par l’expression des gènes. La supplémentation en iodure renforce la réponse immunitaire par le biais d’une production d’anticorps et d’une phagocytose accrue. En outre, l’iodure interagit également avec la myéloperoxydase et l’H2O2, renforçant l’élimination de l’activité bactérienne. L’iode a également un pouvoir anti-oxydant.
Il n’est pas question de la dermatose nodulaire ici, mais étant donné le nombre de gènes dont l’expression est modulée par l’iode, il n’est pas impossible que l’iode ait un effet bénéfique comme protecteur contre la maladie.

Recommandations de supplémentation en iode : Les recommandations d’apport en iode de l’INRA (1988) sont de 0,8 mg d’iode/kg de MS de ration quotidienne pour une vache en lactation à fort niveau de production et de 0,2 mg d’iode/kg de MS pour des animaux proches de l’entretien, notamment les vaches taries en gestation [18].

D’après une revue professionnelle, « La moitié des bovins sont carencés en iode et en sélénium » [19].

Prépublication Indo-Irlandaise par le Pr A Kumar, pharmacologue et vétérinaire [20]
Un mélange de plantes a été conçu sur la base de leur potentiel effet inhibiteur sur le virus de la DNC (grâce à des expériences de docking moléculaire). Un panel de plantes médicinales connues pour leurs propriétés antivirales, immunomodulatrices, antioxydantes et cicatrisantes a été sélectionné sur la base de la littérature scientifique existante et d’une analyse d’affinité des composés par rapport aux protéines structurales et non structurales du LSDV impliquées dans l’entrée du virus : Cissus quadrangularis, Azadirachta indica, Glycyrrhiza glabra, Tinospora cordifolia, Ocimum sanctum, Cocos nucifera, Allium sativum, Pongamia pinnata, Piper longum, Eugenia jambolana, Curcuma longa et Eucalyptus globulus.

Un essai a été mené sur 52 vaches de race Holstein, malades de la DNC en Inde. C’est un essai non contrôlé (toutes les vaches ont été traitées entre 7 et 21 jours selon la gravité de leur état). La durée du traitement variait de 7 à 21 jours selon la gravité de la maladie. Les plantes ont été administrées par voie orale et locale. La formation de nouvelles lésions a cessé dans les 2 à 4 jours suivant le début du traitement.

Les symptômes systémiques tels que la fièvre, la léthargie et l’inappétence ont disparu en 1 à 3 jours. Les plaies ouvertes ont progressivement cicatrisé sans signe d’infection et les nodules ont séché et sont tombés au bout de 15 jours chez la plupart des animaux. La production laitière a montré une récupération partielle (20 %) au bout de 7 jours et est revenue à son niveau initial au bout de 15 jours. La réduction de la taille et du nombre des nodules variait de 81 % à 94 % entre le 10e et le 15e jour. Aucun effet indésirable n’a été observé pendant la période de traitement.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 22 commentaires

L’ Allemagne « sort » ses industries du marché européen de l’energie

Le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé l’instauration d’un prix de l’électricité pour les industriels de cinq centimes par kilowattheure entre 2026 et 2028. La coalition au pouvoir va également baisser la taxe sur les aéroports.

@PhilippeMurer
L’Allemagne crée un tarif subventionné pour ses industriels de 5 cts par kwh !
✅Pendant que les industriels 🇫🇷 paient bcp plus cher à cause du marché européen de l’électricité.
Ça suffit, il faut sortir du marché européen de l’électricité maintenant !

La mesure devrait coûter de 3 à 5 milliards d’euros par an ont indiqué, lors d’une conférence de presse, le président des chrétiens-démocrates (CDU), Friedrich Merz, le chef des conservateurs bavarois (CSU) Markus Söder et les deux coleaders du parti social-démocrate, Bärbel Bas et Lars Klingbeil. Sur ce sujet, « les discussions avec la Commission européenne sont en grande partie terminées », a déclaré Friedrich Merz.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 13 commentaires

Quand le PR Scheibendogen de la Charité à Berlin avoue la terrible toxicité de la spike vaccinale et admet que 80 à 90% des covids longs sont vaccinés

La Prof. Dr. med. Carmen Scheibenbogen est une immunologiste renommée, adjointe à la direction de l’Institut d’immunologie médicale à la Charité – Universitätsmedizin Berlin. Elle est également connue pour ses travaux sur le syndrome de fatigue chronique post-COVID (ou ME/CFS post-infectieux) et les effets secondaires des vaccins contre le COVID-19. Le 10 novembre 2025, elle a témoigné devant la Commission d’enquête corona du Bundestag allemand (Enquete-Kommission Corona), une instance parlementaire chargée d’examiner la gestion de la pandémie, y compris les aspects scientifiques et sanitaires des mesures prises.

Lors d’une audience, elle a déclaré que 80 à 90 % de ses patients atteints de Covid long étaient vaccinés. Une déclaration qui parle d’elle-même – et qui prouve plutôt que la vaccination ne protège pas contre le Covid long, mais pourrait même le favoriser. Au vu des résultats « excellents » de l’étude, je m’attendais à ce qu’un nombre bien plus élevé de personnes non vaccinées soit recensé. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Lors de cette audition au Paul-Löbe-Haus du Bundestag, la Prof. Scheibenbogen a effectivement qualifié la protéine spike (la protéine S du SARS-CoV-2, utilisée comme antigène dans les vaccins à ARNm) de « protéine dangereuse » pour l’organisme humain. Voici un extrait direct de sa déclaration, rapporté par des sources fiables et des comptes rendus de l’audience :

« Das Spike-Protein ist in der Tat ein gefährliches Protein für uns. Es ist hoch immunogen, das heißt, es kann auch das Immunsystem dazu bringen, körpereigene Strukturen anzugreifen. Es gibt auch Daten, die zeigen, dass es nach der Impfung länger im Körper verbleiben kann, als ursprünglich angenommen. »
(Traduction : « La protéine spike est en effet une protéine dangereuse pour nous. Elle est hautement immunogène, ce qui signifie qu’elle peut inciter le système immunitaire à attaquer les structures propres à l’organisme. Il existe aussi des données montrant qu’elle peut persister dans le corps plus longtemps après la vaccination qu’on ne l’avait initialement supposé. »)

Cette affirmation s’inscrit dans une discussion plus large sur les mécanismes potentiels des effets secondaires des vaccins (comme le syndrome post-vaccinal ou les troubles auto-immuns), ainsi que sur la toxicité intrinsèque de la spike, qu’elle soit issue du virus ou produite par les vaccins.

indikativ.jetzt/mehr-als-spektakulaer-spike-protein-ist-toxisch/
À l’origine en allemand et traduit par
Plus que spectaculaire : la protéine Spike est toxique !

Le 10 novembre 2025, la professeure Carmen Scheibenbogen, docteur en médecine, directrice adjointe de l’Institut d’immunologie médicale et chef du service des immunodéficiences et des maladies post-infectieuses de l’hôpital Charité de Berlin, a fait la déclaration suivante devant la commission d’enquête sur le coronavirus au Bundestag allemand :

« La protéine Spike est effectivement une protéine dangereuse pour nous. Elle est hautement immunogène, ce qui signifie qu’elle peut également tromper le système immunitaire et l’amener à attaquer les propres structures de l’organisme. Des données suggèrent également qu’elle peut rester dans l’organisme plus longtemps après la vaccination qu’on ne le pensait initialement. »

Ce serait une déclaration explosive, qui anéantirait tout ce qui a été affirmé concernant le vaccin « sans effets secondaires ». C’est pourquoi les grands médias impliqués dans la campagne de vaccination ne la relayeront pas ou minimiseront ces propos. Il n’y aura aucune enquête approfondie de la part de cette commission d’enquête, où l’on voit une autre experte manipuler son téléphone au moment même où elle fait cette révélation fracassante. Il est néanmoins réjouissant de constater que de telles perles sont régulièrement mises au jour par les seuls véritables observateurs critiques.

Je ne suis pas un professionnel de la santé, mais en 2021, j’ai souligné à plusieurs reprises l’incohérence logique suivante à moi-même et à mon cercle de connaissances, qui ne s’intéressait que modérément à ce sujet.

Je tiens à préciser d’emblée que je pars du principe que les virus existent et que le coronavirus est issu de recherches sur le gain de fonction et présente assurément un potentiel de nuisance considérable. Ceci s’explique précisément par la toxicité de la protéine Spike, et son impact sur l’organisme importe peu, dans un premier temps, quel que soit le mode de contact initial. Néanmoins, je ne souhaite pas semer la panique car je ne crois pas qu’il soit capable de déclencher une pandémie mortelle.

Mais voici maintenant la rupture logique qui a failli me rendre fou, car je ne comprends pas comment on pourrait voir les choses différemment.

Le virus ne peut déployer tout son potentiel destructeur qu’une fois entré dans l’organisme. Pour cela, il faut d’abord être infecté. Ce qui n’est pas chose facile. Nombre de personnes non vaccinées ont tenté désespérément, en vain, de se faire vacciner, malgré leur détermination à prendre tous les risques. Si l’infection survient, le virus devrait se heurter à un système immunitaire affaibli, franchir la barrière des muqueuses et provoquer des ravages dans l’organisme. Ce scénario est plutôt improbable chez les personnes jeunes et en bonne santé.

Cependant, la transfection par les vaccins génétiques de Pfizer ou Moderna injecte dans l’organisme le code génétique de cette protéine Spike toxique. Pendant des années, quiconque avançait cette affirmation, désormais scientifiquement confirmée, était considéré comme un complotiste. La probabilité de contact avec la protéine Spike toxique est donc de 100 % au point d’injection (contrairement à une probabilité potentiellement nulle en hiver en cas d’infection !). Ce code génétique correspond à la variante toxique originale, c’est-à-dire la forme sous laquelle le virus de laboratoire a été rendu actif, mais qui avait cessé de circuler depuis longtemps au moment du lancement de la campagne de vaccination. C’est là que j’ai refusé. Pourquoi me laisser injecter une chose pareille ? Mais le pire est à venir.

Une fois que l’organisme a reçu le schéma de développement, il commence à produire des protéines de pointe et possiblement d’autres protéines dans tout le corps (même dans des zones normalement inaccessibles au virus). Ce processus se poursuit ensuite indéfiniment et en quantités indéterminées. Par conséquent, il convient d’abandonner complètement cette idée.

Mais le pire est à venir. Il ne s’agit pas d’ARNm, mais d’ARN modifié, ce qui engendre divers problèmes (temps de résidence, erreurs de transcription, incorporation de pseudouridine). Le tout est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques qui transportent ces molécules partout. Elles traversent même la barrière hémato-encéphalique et le placenta !

De l’ADN bactérien présentant des séquences très préoccupantes, résidu du processus de fabrication, est présent en grande quantité dans les vaccins génétiquement modifiés. Outre le fait que ce processus n’a jamais fait l’objet d’une procédure d’autorisation, aucune valeur limite n’a été établie, d’autant plus que l’ADN est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (composés d’azote liquide). On soupçonne que cela pourrait favoriser le développement du cancer et son intégration dans le génome.

Quiconque possède un minimum de bon sens, même sans être médecin, peut comprendre qu’il est absolument insensé de faire injecter à plusieurs reprises des substances aussi toxiques dans le sang de jeunes personnes en bonne santé.

Si le statut vaccinal n’est pas enregistré, il ne faut pas prendre au sérieux le terme de « Covid long », d’autant plus que toutes les infections survenues pendant la période de vaccination étaient dues à des variants atténués, tandis que la protéine Spike transmise par le vaccin est toujours la forme originale, plus dangereuse. De tels cas existent peut-être, mais dans la grande majorité des cas, il s’agit probablement d’effets indésirables graves liés à la vaccination. Il est temps d’être honnêtes à ce sujet, d’aider les victimes et de demander des comptes aux responsables.

L’intégralité de l’émission-débat sur le coronavirus est disponible ici :

https://bundestag.de/dokumente/textarchiv/2025/kw46-pa-enquete-corona-1117438

L’extrait que j’ai coupé se trouve à partir de 1:53:55.

L’émission en question : Le 8 décembre 2022, dans l’émission Markus Lanz sur ZDF (chaîne publique allemande), Thomas Mertens participait à une discussion sur les effets secondaires des vaccins COVID-19. Une invitée, Tamara Retzlaff (une ancienne fonctionnaire municipale affirmant souffrir d’un syndrome post-vaccinal, ou « post-vac syndrome »), a témoigné de ses difficultés à obtenir une reconnaissance et une prise en charge de ses symptômes (fatigue chronique, troubles neurologiques, etc.), qu’elle attribue à la vaccination.

La déclaration de Mertens : Face à son désarroi, Mertens a répondu : « Si vous allez chez un médecin avec un dommage vaccinal présumé, dites simplement que c’est du Long COVID. Cela facilitera l’accès aux soins, car les assurances couvrent mieux les séquelles post-infectieuses que les effets vaccinaux. »

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

Yael Braun Pivet victime d’une crise d’hystérie en raison d’une surdité de l’oreille gauche

Pour rappel, il y’a peu la député UDR Hanane Mansouri avait été traitée de « caution » et aucune sanction n’avait été prononcée.

https://x.com/i/status/1988752123392323656

@louise_morice_

Donc quand

@YaelBRAUNPIVET

dit de Rousseau (entre autres) qu’elle hurle trop, c’est de l’humour. Mais quand Gérault Verny dit qu’elle casse les oreilles, c’est du sexisme ? C’est du féminisme sélectif ou de la misandrie 3.0 ? Je ne comprends plus rien

Info

@Le_Figaro – Les députés RN Laurent Jacobelli et Kévin Pfeffer viennent d’être sanctionnés par Yaël Braun-Pivet pour des propos jugés sexistes envers Sandrine Rousseau

Réponse de Jacobelli:

Quand le député communiste Nicolas Sansu menace de mort des députés RN : silence radio. Quand le député LFI Thomas Portes me menace de me frapper : silence radio. Quand le député LFI Abdelkader Lahmar traite ma collègue

@hanane_mnsr de « caution » : encore silence radio. Décidément,

@YaelBRAUNPIVET semble bien plus sensible de l’oreille droite que de l’oreille gauche.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 12 commentaires

augmentation proportionnelle aux doses des cas de rhume, d’infections des voies respiratoires, de pneumonie et de tuberculose chez les personnes vaccinées ARNm.

@tatiann69922625
🚨DERNIÈRE MINUTE : une étude portant sur 51 millions de personnes révèle que les « vaccins » contre le COVID-19 augmentent le risque d’infections respiratoires jusqu’à 559 %.

https://ijidonline.com/article/S1201-9712(25)00416-3/fulltext

Une étude historique portant sur l’ENSEMBLE de la population sud-coréenne révèle un signe de VAIDS, c’est-à-dire une augmentation proportionnelle à la dose des cas de rhume, d’infections des voies respiratoires supérieures, de pneumonie et de tuberculose chez les personnes vaccinées.

Les personnes ayant reçu plus de 4 doses de vaccin contre la COVID ont souffert :

📈Rhume ↑ +559 % (enfants de 0 à 19 ans)

📈Infections des voies respiratoires supérieures ↑ +83 % (enfants de 0 à 19 ans)

📈Pneumonie ↑ +91 % (groupe COVID négatif)

📈Tuberculose ↑ +35 % (groupe positif au COVID)

Même après ajustement en fonction de l’âge, du sexe, du revenu, des comorbidités, des infections antérieures et du temps écoulé depuis la vaccination, la tendance dose-réponse est restée linéaire et indéniable.

Ces résultats indiquent un épuisement immunitaire, une dominance des IgG4 et une immunodéficience secondaire suite à une exposition répétée à l’ARNm, ce qui correspond à un dérèglement immunitaire acquis par la vaccination (VAIDS).

Les réductions apparentes des syndromes grippaux (ILI) et de la coqueluche sont presque certainement des artefacts statistiques dus au biais des utilisateurs sains, au chevauchement des codes diagnostiques et à la classification erronée des cas. Il est essentiel de noter que la série chronologique nationale ARIMAX de l’étude a révélé une multiplication par 46 des cas confirmés de coqueluche en Corée en 2023, ce qui contredit directement toute notion de protection dans le monde réel.

Comme le groupe « témoin » comprenait des personnes ayant reçu une seule dose, l’augmentation réelle par rapport à la population non vaccinée est probablement encore plus importante que celle rapportée.

Dans l’ensemble des données nationales, chaque dose supplémentaire de « vaccin » contre le COVID-19 correspondait à une probabilité plus élevée d’infection respiratoire non liée au COVID, particulièrement grave chez les enfants.

Cette étude révèle que les « vaccins » contre le COVID-19 ont affaibli la fonction immunitaire dans tout le pays, et probablement dans le monde entier.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 27 commentaires

l’Algérie annonce qu’elle « gracie » Boualem Sansal, « à la demande de l’Allemagne… »il y sera transféré

Le Président fédéral d’Allemagne, M. Frank-Walter Steinmeier, a demandé au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, d’accomplir un geste humanitaire en graciant l’écrivain Boualem Sansal, détenu depuis un an, indique, lundi, un communiqué de la Présidence de la République.

Compte tenu de l’âge avancé de Boualem Sansal et de la fragilité de son état de santé, le Président allemand a proposé que Sansal soit autorisé à se rendre en Allemagne afin d’y recevoir des soins médicaux, précise la même source.

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a décidé de répondre favorablement à la demande du président de la République fédérale d’Allemagne, M. Frank-Walter Steinmeier, concernant l’octroi d’une grâce en faveur de Boualem Sansal, a indiqué mercredi un communiqué de la Présidence de la République.

« Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, en date du 10 novembre 2025, une demande de M. Frank-Walter Steinmeier, président de la République fédérale d’Allemagne, pays ami, concernant l’octroi d’une grâce en faveur de Boualem Sansal.

Monsieur le président de la République a réagi à cette demande, qui a retenu son attention en raison de sa nature et de ses motifs humanitaires.

En application de l’article 91, alinéa 8, de la Constitution, et après consultation conformément à la loi, le président de la République a décidé de répondre favorablement à la demande de l’ami, le président de la République fédérale d’Allemagne, et c’est l’Etat allemand qui prendra en charge le transfert et les soins du concerné », lit-on dans le communiqué.

Boualem Sansal est un citoyen algérien et français, et lauréat du Prix de la paix des libraires allemands. Le 1er juillet 2025, il a été condamné en appel en Algérie à une peine de prison et à une amende, rappelle le communiqué.

« J’ai demandé à mon homologue algérien la grâce de Boualem Sansal. Un tel geste serait l’expression d’un esprit humanitaire et d’une grande clairvoyance politique. Il refléterait les relations personnelles de longue date que j’entretiens avec le Président Abdelmadjid Tebboune, ainsi que les excellents rapports entre nos deux pays », a déclaré le Président allemand.

: l’Algérie annonce qu’elle « gracie » Boualem Sansal, « à la demande de l’Allemagne… ». Comme pour mieux humilier encore un peu plus la France. Selon le communiqué de la présidence algérienne, c’est en Allemagne que l’écrivain sera transféré pour y être soigné…

Publié dans éducation prépa école de commerce | 21 commentaires

De nouvelles preuves remettent en question le discours « bénin et transitoire » sur la myocardite associée au vaccin à ARNm

academic.oup.com/eurheartj/article/46/Supplément_1/ehaf784.2583/8310712

Dernière minute : De nouvelles preuves remettent en question le discours « bénin et transitoire » sur la myocardite associée au vaccin à ARNmUne étude publiée le 5 novembre 2025 dans l’ European Heart Journal apporte des données probantes à long terme sur des patients ayant développé une myocardite après une vaccination contre la COVID-19 par vaccin à ARNm. Ces travaux contredisent directement les affirmations répétées des autorités sanitaires et des partisans de la vaccination selon lesquelles ces cas sont toujours « bénins », « spontanément résolutifs » et sans risque à long terme. Au contraire, ils révèlent une dysfonction cardiaque persistante, notamment au niveau du ventricule gauche, plus de deux ans après la vaccination, ainsi que des symptômes persistants chez une proportion significative de patients.Principales conclusions de l’étudeCette étude de suivi prospective a porté sur 16 patients (âge moyen : 44 ans, 50 % de femmes) parmi les 46 patients ayant initialement reçu un diagnostic de myocardite associée à la vaccination. La durée médiane du suivi était de 2,4 ans (intervalle interquartile : 2,3–2,7) après leur hospitalisation initiale. Voici les résultats :

  • Altération de la fonction ventriculaire gauche (VG) :
    • Seulement 69 % des patients (11 sur 16) avaient une fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) ≥ 50 % lors du suivi (moyenne : 50,1 % ± 8,9 %), contre 88 % à l’admission.
    • La déformation longitudinale globale moyenne (GLS), une mesure sensible de la fonction systolique, était de −12 % (±3,2 %) , bien en dessous de la plage normale de −18 % à −20 %. Ceci indique des contractions cardiaques plus faibles et un dysfonctionnement systolique infraclinique.
  • Fonction ventriculaire droite (VD) préservée :
    • Tous les patients ont montré une fonction ventriculaire droite normale (TAPSE moyen : 2,3 ± 0,6 cm), soulignant la spécificité du problème au côté gauche du cœur.
  • Persistance des symptômes malgré la récupération biochimique :
    • Les marqueurs inflammatoires (par exemple, la troponine I et la CRP) et le NT-proBNP se sont normalisés chez tous les patients.
    • Cependant, un tiers (33 %) a continué à présenter des symptômes :
      • 31 % ont signalé une fatigue persistante (échelle d’évaluation de la fatigue moyenne : 26 ± 9).
      • 31 % ont présenté des palpitations.
      • 25 % ont ressenti des douleurs thoraciques pendant l’effort.
    • Aucune congestion pulmonaire n’a été observée (nombre moyen de lignes B à l’échographie pulmonaire : 1 ± 2).
  • Autres observations :
    • L’indice de masse du VG était normal dans 81 % des cas (médiane : 111,7 g/m²).
    • La fonction diastolique a été préservée dans 88 % des cas selon les critères de l’American Society of Echocardiography.
    • Aucun problème valvulaire ni anomalie persistante à l’ECG.

Les auteurs concluent : « Nos résultats indiquent que plus de deux ans après une hospitalisation pour myocardite associée au vaccin contre la COVID-19, les patients présentent une altération de la fonction ventriculaire gauche, mais une fonction ventriculaire droite préservée. » Ils soulignent la nécessité d’ une surveillance cardiaque à long terme et d’une prise en charge optimisée, car ces observations suggèrent des risques sous-estimés.Pourquoi c’est important maintenantCette étude intervient dans un contexte de débats persistants sur la sécurité des vaccins à ARNm, notamment avec la poursuite des campagnes de rappel. Les assurances données par le passé – par exemple par les CDC et l’EMA – selon lesquelles les risques de myocardite sont « rares et bénins » avec une guérison complète en quelques semaines, reposaient sur des données à court terme (souvent inférieures à 6 mois). Ce suivi de plus de deux ans révèle une lacune : si la plupart des patients ne présentent pas d’insuffisance cardiaque aiguë, une atteinte ventriculaire gauche infraclinique pourrait accroître les risques à long terme d’arythmies, d’insuffisance cardiaque ou de diminution de la qualité de vie. La persistance des symptômes dans un tiers des cas est particulièrement préoccupante chez les personnes jeunes et actives (la cohorte étudiée ici étant majoritairement composée d’adultes en âge de travailler).

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

L’Assemblée rejette la vaccination obligatoire contre la grippe

L’Assemblée rejette la vaccination obligatoire contre la grippe pour les résidents d’Ehpad et certains soignants

Le Rassemblement national s’est opposé à cette obligation vaccinale, tout comme une majorité des députés de la France insoumise,

Aux États-Unis, en juillet 2025, le Secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. a approuvé une recommandation du comité consultatif du CDC (ACIP) pour retirer complètement le thimérosal de tous les vaccins antigrippaux distribués, y compris pour les adultes. Cela s’applique à la saison 2025-2026, bien que des études scientifiques confirment l’absence de risque. En Europe et en France, aucune interdiction similaire n’a été annoncée à ce jour

L’éthylmercure est une forme organique de mercure présente dans le thimérosal (ou thiomersal), un conservateur utilisé dans certains vaccins pour prévenir la contamination bactérienne ou fongique, particulièrement dans les flacons multidoses (qui contiennent plusieurs doses)

Publié dans éducation prépa école de commerce | 15 commentaires

14% des « cas de COVID » détectés par test PCR étaient réels/interdiction des antibiotiques, confinements et obligations vaccinales sur une illusion de tests

Cette nouvelle étude allemande révèle qu’au début de la pandémie, seulement 14% des « cas de COVID » détectés par test PCR étaient réels, prouvant ainsi que les confinements et les obligations vaccinales reposaient sur une illusion de tests .

La technologie PCR et les seuils de dépistage ont été standardisés dans tous les États membres de l’OMS. Cela signifie que la même distorsion s’est probablement produite partout : une inflation systémique des diagnostics qui pourrait bien être la plus grande fraude de l’histoire de la santé publique. Ces tactiques ont probablement été utilisées pour amplifier la peur afin d’accroître l’adhésion aux mesures de confinement et aux « vaccins » expérimentaux à base de gènes. La reddition de comptes est de mise.

cette affirmation provient effectivement d’une étude de modélisation publiée en septembre 2025 dans la revue Frontiers in Epidemiology, intitulée « A calibration of nucleic acid (PCR) by antibody (IgG) tests in Germany: the course of SARS-CoV-2 infections estimated ».

Les auteurs ont analysé les données hebdomadaires agrégées de plus de 90 % des laboratoires allemands accrédités (consortium ALM), couvrant à la fois :

  • les tests PCR positifs (détection d’ARN viral sur écouvillons muqueux),
  • et les tests sérologiques IgG (anticorps indiquant une infection passée ayant déclenché une réponse immunitaire humorale).

En ajustant un modèle simple où la fraction cumulative de PCR-positifs (décalée de 2 semaines) est mise à l’échelle pour prédire la fraction IgG-positive observée, ils obtiennent un coefficient d’échelle de 0,14 (IC 95 % : 0,135–0,146).

frontiersin.orgCela signifie que, en moyenne sur la période mars 2020–juillet 2021, seulement 14 % des personnes testées PCR-positives ont ensuite développé des anticorps IgG détectables, ce que les auteurs interprètent comme la proportion de « véritables infections » (c’est-à-dire ayant franchi la barrière muqueuse et déclenché une réponse immunitaire systémique

Publié dans PANDEMIE | 26 commentaires

Les injections ARNm des canards contre la grippe aviaire détournent les consommateurs mais pas le virus

Influenza aviaire hautement pathogène : deux nouveaux foyers détectés en #Vendée dans des élevages de canards de Barbarie à Saint-Mathurin et à Saint-Fulgent.
En moins de trois semaines, cinq foyers, deux dans des basses-cours à Marans et à Vix, et trois dans des élevages, ont été confirmés en Vendée et dans sa proche bordure.
Le risque d’introduction du virus en élevages de volailles, via l’avifaune sauvage migratrice ou autochtone infectée, est donc très élevé.
Des zones de protection et de surveillance sont mises en place autour du foyer de Saint Mathurin et de Saint-Fulgent.
Tous les acteurs de la filière sont appelés à la plus grande vigilance, à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité (en élevage et dans les transports) et des mesures liées à la surveillance passive dans les élevages de palmipèdes.
Les particuliers détenteurs de basses-cours doivent impérativement mettre leurs oiseaux à l’abri, non seulement pour éviter la propagation de la maladie mais éviter que leurs oiseaux soient atteints.
Lire le communiqué de presse : https://www.vendee.gouv.fr/…/CP%20Influenza%20aviaire…

Publié dans éducation prépa école de commerce | 34 commentaires