« Les frais de réception se sont élevés à 46 millions d’euros en 2024, ce qui fait quand même 126 000 € par jour. Faut en faire des cocktails pour arriver à 126 000 € par jour ! » Visiblement à
@Francetele on aime bien les petites sôôôteries. Ah, cette fameuse gôôôche caviar…
SE GAVER SANS VERGOGNE :Les FEMMES PS savent manger -gratuitement-le caviar à la louche :
1/ #Anne_Sophie_LAPIX * se rendre des jours durant à Cannes, à New-York, etc, dans des hôtels et restaurant de TRÈS grandluxe… * etc…
2/ #Delphine_ERNOTTE * Festival de Cannes : – suite « Prestige Mer » : 1759 € la nuit – suite « Deluxe Ville » : 1319 € la nuit… – TOTAL : 112 123 € en 2023 pour 4 personnes – plainte de la CGC : restée sans suite à ce jour… (« détournement de fonds » et« abus de confiance »)
3/ #Anne_HIDALGO : * 84 000 € de frais de représentation (robes Dior, salons de beauté, etc) en quatre ans… * 60 000 € pour un voyage à Tahiti et en Nouvelle-Calédonie…
4/ #Najat_VALLAUD_BELKACEM * Son mari est député. (c’est la panade…) * Du coup, elle se fait nommer à la Cour des Comptes (12 000 /mois) par son copain du #PS, #Moscovici… Comme disent ces dames « socialistes »,CORRUPTION et CONCUSSION : c’est du féminin !
Analyse des médias grand public : les études sont considérées comme ayant reçu une couverture médiatique significative si elles ont été couvertes par au moins 0,5 % des organes de presse suivis selon Altmetric.
Donald Trump : « L’emprunte carbone est une arnaque. Bravo l’Europe : vous avez baissé votre empreinte carbone, mais vous avez fermé toutes vos usines, pendant que la Chine prospérait sur ça et continuait à augmenter leur empreinte carbone. »
🗣️ Donald Trump :
« L’emprunte carbone est une arnaque. Bravo l’Europe : vous avez baissé votre empreinte carbone, mais vous avez fermé toutes vos usines, pendant que la Chine prospérait sur ça et continuait à augmenter leur empreinte carbone. »
Coucou @gouvernementFR Je crois que Trump est en train d’expliquer que vous faites absolument n’importe quoi avec notre argent et votre délire de décarbonation de l’économie, en jetant des milliards dans le vent (c’est le cas de le dire). 😘 @AgnesRunacherpic.twitter.com/qkk807pTSL
youtu.be/V3weSYlhlyA?si=3-aXFO6YxXKxLKH4 RFK Jr entame sa guerre ouverte contre Big Pharma 🔷 Xavier Bazin Journaliste scientifique et écrivain, auteur de “Antivax toi-même ! – Retrouvons un esprit critique face à la vaccination” Edition Guy Tredaniel (récemment réédité) 🔷 Hélène Banoun Pharmacienne biologiste à la retraite, ex-chargée de recherche à l’INSERM Chercheur indépendant, Auteur de “La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle” (éditions Talma) Auteur d’un article récemment publié sur le Beyfortus
Grippe, Covid, infections à VRS, papillomavirus, méningocoques : Hélène Banoun analyse les bénéfices et les risques des vaccins actuellement recommandés en France. Pharmacienne-biologiste, ancienne chargée de recherche à l’INSERM, elle met également en lumière l’intérêt financier des industriels
0:00 Introduction et présentation d’Hélène Banoun
3:26 Obligation vaccinale grippe : efficacité et risques
10:17 Effets indésirables et controverses sur la grippe
11:00 Vaccins combinés grippe-COVID et enjeux économiques
16:14 VRS et bronchiolite : nouvelles recommandations et anticorps monoclonaux
27:32 Campagne HPV : efficacité contestée et effets secondaires
39:11 Vaccination des garçons et cancers liés au HPV
43:30 Vaccins méningocoques et effets secondaires
49:34 Pressions sociales et multiplication des campagnes
51:19 Biopolitique, profits et avenir des vaccins ARN
L’Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu’à l’irréparable. Elle dira aussi l’immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe fédérale en contrebande, par le biais de la monnaie unique, à des peuples qui n’en voulaient pas. Aujourd’hui, c’est aussi une certaine conception de l’Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d’une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le traité de Lisbonne et le déni de démocratie qui suivit le référendum sur le projet de traité constitutionnel en 2005.
Faut-il, dans ces conditions, sortir de l’euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d’examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l’ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs – pour certains réels et pour d’autres imaginaires – qui avaient été mis en l’euro à l’origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possibles qui s’offrent à nous, et d’évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l’euro.
Jacques Sapir, économiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, et à l’Université de Moscou, a notamment publié : Les Économistes contre la démocratie (Albin Michel, 2002), Les Trous noirs de la science économique (Seuil, « Points Économie », 2003), Quelle économie pour le XXIe siècle ? (O. Jacob, 2005), La Fin de l’eurolibéralisme (Seuil, 2006), Le Nouveau XXIe siècle (Seuil, 2008) et La Démondialisation (Seuil, 2011).
J. Sapir regrette également l’aveuglement des institutions européennes et des décideurs politiques nationaux qui ont refusé d’entendre les avertissements sur les limites de l’intégration monétaire et d’en voir les limites, clairement perceptibles dès 2003. Il ne ménage pas ses critiques vis-à-vis des institutions européennes et de leur faible démocratisation. Il est particulièrement sévère avec la Banque centrale européenne et la rigueur qu’elle met à lutter contre une inflation qui n’est plus une réalité et probablement pas un risque à court ou moyen terme.
Il regrette enfin le manque de volonté politique et de réactivité des leaders nationaux qui réagissent souvent trop tard et dans des mesures insuffisantes pour réellement endiguer les attaques des marchés financiers et la crise. Dans ce contexte, sa vision de la zone euro à court terme, est extrêmement pessimiste. Il ne croît pas que les réformes nécessaires seront menées à temps pour permettre de sauver, non pas tant l’euro mais les pays de la zone d’une éventuelle faillite. Il explique d’ailleurs qu’une telle perspective n’est pas forcément à redouter citant certains pays tel l’Argentine pour lesquels le défaut de paiement des créances a eu un effet plutôt constructif. La situation évolue très vite au sein de la zone euro et depuis la rédaction de cet ouvrage, les évènements ont semblé donner raison à l’auteur.
Outre le diagnostic de la situation, l’ouvrage tire certains constats quant aux alternatives à la monnaie unique. Il explique entre autre qu’une monnaie commune aurait été plus adaptée parce qu’elle aurait pu permettre le maintien d’une certaine marge de fluctuation entre les monnaies européennes à même de limiter les écarts de compétitivité et les divergences entre les pays. Il regrette également l’inadéquation des institutions européennes à gérer la crise, et en appelle à une réforme de ces institutions ainsi qu’une intégration moindre des pays
le témoignage de l’économiste JACQUES SAPIR
Peu après l’élection de F. Hollande, nous somme invités C. Villain (ex-directeur du Figaro) et moi à l’Élysée pour discuter de l’Euro, suite à la déclaration de F.H. qui avait dit avoir mon rapport sur son bureau …La discussion se passe début juillet 2012. Villain présente des arguments d’ordre politique-économique et je présente à F.Hollande les travaux que l’on avait réalisés au CEMI sur la question. Écoute « bienveillante » du Président. Averti par des amis du PS je suis très dubitatif
Mais, in fine, il appelle son conseiller économique (un certain E. Macron) et nous convenons d’un nouveau RDV pour que je lui explique plus « techniquement » le contenu de mon rapport.
Début août 2012, je rencontre une heure entière E. Macron et je lui explique notre méthodologie et les calculs économiques (qui le dépassent un peu). Au bout de l’heure, F. Hollande fait irruption dans la pièce.
La discussion reprend à 3 et porte sur le coût pour l’économie française et l’impact en matière de chômage de l’Euro. FH semble cette fois plus ébranlé par mes arguments, qui sont confortés par certaines remarques d’EM.
A la fin il me demande si des aides spécifiques pourraient contrebattre les effets négatifs de l’Euro. Ma réponse est « oui, mais le coût pour le budget sera croissant dans le temps ».
E. Macron dit « donc nous avons un choix entre une décision politique et une décision budgétaire ». Hollande opine et on en reste là. Je suis cueilli à froid par un journaliste à ma sortie de l’Élysée et je réponds évasivement à ses questions.
La décision des aides aux entreprises fut donc prise consciemment pour éviter une sortie de l’Euro et en connaissance de cause du problème budgétaire qu’elles allaient poser « Dixit et salvavi animam meam »
Le CICE, c’est son bébé ! Et le sujet est sensible pour l’ancien président.
Interrogé sur l’efficacité de ces aides publiques aux entreprises, François Hollande s’est dit fier des 100 000 emplois créés en 6 ans. Coût de l'opération : 100 milliards d'euros.#Complementdenquetepic.twitter.com/rIPMXdwqx7
La FDA admet enfin : des enfants sont morts à cause des vaccins contre la COVID-19 — Le commissaire Dr Marty Makary a lâché une bombe sur CNN avec Jake Tapper : « Nous savons… qu’il y a eu des enfants qui sont morts à cause du vaccin contre la COVID-19. » Ils lancent une enquête complète en utilisant les données du VAERS, les rapports d’autopsie et les entretiens avec les familles.
Le VAERS fait état de 202 décès d’enfants (de moins de 18 ans) au 29 août 2025, mais ce n’est qu’une infime partie. La sous-déclaration est massive (étude de Harvard : < 1 % capturé), et des milliers de décès « d’âge inconnu » cachent encore plus d’enfants. Les CDC ont bloqué l’accès sous prétexte de les justifier.
La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, dirigée par le commissaire Dr Marty Makary, enquête sur les rapports de décès d’enfants après l’injection du vaccin contre la COVID, en se concentrant sur les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), qui est cogéré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la FDA pour surveiller la sécurité des vaccins aux États-Unis.
Sonia Elijah Investigates est une publication financée par ses lecteurs. Pour recevoir de nouveaux articles et soutenir mon travail, pensez à vous abonner gratuitement ou payant.S’abonner
À la FDA, nous savons, grâce aux auto-déclarations de la base de données VAERS, que des enfants sont décédés des suites du vaccin contre la COVID. Nous menons donc une enquête approfondie. Nous publierons un rapport dans les prochaines semaines et informerons le public de notre intense investigation. Nous discutons avec les sources principales, les familles ayant perdu un enfant ; nous examinons les rapports d’autopsie. Des médecins mènent l’enquête et nous pensons que le public mérite d’avoir accès à ces informations. Elles n’ont pas été publiées sous la dernière administration, alors qu’elles auraient dû l’être.
Le Dr Makary a ensuite déclaré que, depuis le début de son enquête, la FDA s’est heurtée à la résistance des dirigeants des CDC, qui ont « bloqué » l’accès aux données sous « divers prétextes » et retards. Il a précisé que ces personnes, qui occupaient des postes de direction, ont démissionné.
Plusieurs responsables éminents du CDC ont démissionné en raison des tensions avec les réformes de la politique de vaccination du secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., en particulier en raison de la refonte du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination (ACIP) du CDC, lorsque les 17 membres de l’ACIP ont été démis de leurs fonctions en raison de conflits d’intérêts cités et après le licenciement du Dr Susan Monarez, l’ancienne directrice du CDC.
En examinant le nombre d’enfants âgés de 17 ans et moins décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID, selon les données du VAERS, au 29 août 2025, il y a eu 202 décès.
Source : MedAlerts.org une interface publique pour les données VAERS
Cependant, ce chiffre est probablement bien plus élevé pour plusieurs raisons. Premièrement, il est reconnu depuis longtemps que les données du VAERS sous-estiment considérablement les événements indésirables, y compris les décès, en raison de son système de déclaration passif. Une étude de Harvard , réalisée en 2011, a révélé que moins de 1 % des événements indésirables sont signalés. De plus, des problèmes tels que l’absence de données sur l’âge et l’existence d’une base de données privée des CDC et de la FDA obscurcissent encore davantage le décompte réel.
Le Defender a rendu compte de l’enquête de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID :
Selon l’analyste Albert Benavides, fondateur de VAERSAware.com , les résumés qui accompagnent les rapports contiennent souvent l’âge de la victime, mais cette information n’apparaîtra pas lors de la recherche de rapports par âge dans VAERS si le champ d’âge dans le rapport est vide.
Au 29 août, le VAERS contenait 13 457 rapports de décès suite à la vaccination contre la COVID-19 indiquant un âge « inconnu » et 73 176 rapports de blessures liées au vaccin contre la COVID-19 impliquant des personnes de moins de 18 ans .
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Pour les 5 à 11 ans :
Effets indésirables : 9 605 cas individuels (1,9 % du total de 507 683 cas), soit une augmentation de 683 % par rapport aux 1 227 cas du PSUR n° 2 (couvrant le second semestre 2021). Les États-Unis, l’Australie, les Philippines et l’Allemagne ont signalé le plus grand nombre de cas.
Gravité et résultats : 17 % des 22 457 EI étaient graves, 40 % avaient des résultats « inconnus » et 14,5 % n’étaient « pas résolus ».
Décès : 20 cas mortels signalés .Cas de myocardite : Deux décès (âgés de 6 et 7 ans) liés à une myocardite et à un arrêt cardiorespiratoire post-vaccination (dose 1 ou 2). Un cas, celui d’un garçon de 6 ans, a été classé comme « causes naturelles » malgré l’apparition d’une myocardite sept jours après la première dose, et une autopsie est en cours.
Autres cas : Deux décès ont été écartés car le « décès » était le seul événement signalé, deux en raison de pathologies sous-jacentes (autopsies non réalisées ou inconnues) et six pour lesquels la causalité n’a pu être exclue en raison de la proximité temporelle, bien qu’aucune donnée d’autopsie ou de laboratoire n’ait confirmé le lien avec le vaccin. Aucun facteur de confusion n’a été identifié dans 15 cas.
Pour les 12-17 ans :
Événements indésirables : 21 945 cas (4,3 % du total), soit une augmentation de 20 % par rapport aux 18 451 cas signalés dans le PSUR n° 2. L’Allemagne, les Philippines et l’Australie ont été les principaux pays à signaler ces événements.
Gravité et résultats : 32 % des 61 071 EI étaient graves, 33 % avaient des résultats « inconnus » et 20 % n’étaient « pas résolus ».
Décès : 62 cas mortels signalés , soit trois fois plus que dans le groupe plus jeune.Cas de myocardite : Trois décès (tous âgés de 13 ans) liés à une myocardite ; deux cas manquaient de données d’autopsie, un cas citait un « événement indésirable suivant la vaccination ».
Autres cas : 15 décès manquaient de détails (« décès » uniquement), deux étaient des accidents, six impliquaient des affections sous-jacentes (par exemple, une jeune fille de 16 ans souffrant d’embolie pulmonaire et d’arrêt cardiaque 2 jours après la dose 3, autopsie réalisée mais résultats non fournis), et 20 cas où la causalité n’a pas pu être exclue en raison de liens temporels, bien que non confirmés par les données de laboratoire/d’autopsie. Aucun facteur de confusion n’a été noté dans 39 cas. 19 cas ont été classés sans suite en raison d’« informations limitées », reflétant l’échec de Pfizer/BioNTech à enquêter davantage.
Mon enquête plus approfondie sur les décès d’enfants suite au rapport original peut être lue ci-dessous.
À la lumière de mon dernier rapport accablant sur les décès d’enfants peu après l’administration du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech, publié pour la première fois dans Children’s Health Defense…
Extrait de l’article : En juin 2022, 161 cas pédiatriques mortels ont été enregistrés entre le PSUR n° 1 et le PSUR n° 3. Même si cela couvrait techniquement une période de 18 mois, les autorités de réglementation comme l’EMA et la FDA ont autorisé le vaccin Pfizer/BioNTech pour la première fois pour les 12-15 ans fin mai 2021 et pour les 5-11 ans à partir d’octobre de la même année. Cela signifie que ces décès pédiatriques se seraient produits en seulement 12 mois.
Le nombre de décès enregistrés dans tous les groupes d’âge, y compris le groupe d’âge inconnu (qui représentait un nombre stupéfiant de 1 072 cas), était de 13 509, d’après les données post-commercialisation.
Revenant à l’interview du Dr Marty Makary sur CNN , il a déclaré : « Nous examinons les rapports d’autopsie » dans le cadre de l’enquête de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID-19. Cependant, mon analyse des rapports périodiques de sécurité (PSUR) a révélé que, pour de nombreux cas pédiatriques, les autopsies n’étaient souvent pas pratiquées, n’étaient pas rapportées ou leurs résultats n’étaient pas disponibles. Ce manque de données cruciales est particulièrement flagrant étant donné que ces décès concernaient de jeunes enfants.
Malheureusement, l’« enquête en bonne et due forme » de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID, largement présentée comme « sûre et efficace », arrive cinq ans trop tard pour les nombreuses familles qui ont perdu un enfant. Pourquoi une enquête approfondie n’a-t-elle pas été lancée dès le départ ?
Peut-être que la déclaration controversée faite par le Dr Eric Rubin (membre du Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes de la FDA) lors d’une réunion publique le 17 décembre 2020, discutant de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19, donne une raison à cela :
« Nous ne saurons pas si le vaccin est sûr tant que nous ne l’aurons pas déployé
L’incidence de la myocardite après la vaccination à ARNm contre la COVID-19 varie selon l’âge, le sexe, le type de vaccin et la dose.
Des données récentes de la FDA, basées sur des analyses des formulations de vaccins à ARNm 2023-2024, indiquent une incidence non ajustée estimée à environ 8 cas par million de doses chez les personnes âgées de 6 mois à 64 ans (1 sur 125 000) et à environ 27 cas par million de doses chez les hommes âgés de 12 à 24 ans (1 sur 37 000) dans les 1 à 7 jours suivant la vaccination.
À titre de comparaison, le nombre de vaccinations nécessaires pour prévenir une hospitalisation grave chez les 15 à 64 ans varie de plus de 5 000 000 à 810 000. Dans la tranche d’âge des 15 à 24 ans, le nombre de vaccins nécessaires pour prévenir un cas d’hospitalisation grave est supérieur à 5 000 000.
Ainsi, chez les jeunes hommes et les garçons, selon ces statistiques, nous leur donnons 135 cas de myocardite pour chaque cas d’hospitalisation grave due à la COVID évité. Et ce n’est que pour la myocardite. N’oubliez pas que plusieurs doses par an sont actuellement recommandées. Est-ce sûr et efficace ?
Pour certains vaccins contre la COVID-19, les substances médicamenteuses mises sur le marché ont été fabriquées différemment de celles utilisées dans les essais cliniques. La fabrication d’ARNm modifié par des nucléosides (ARNmod) pour les vaccins commerciaux contre la COVID-19 repose sur la transcription par ARN polymérase d’une matrice d’ADN plasmidique. Des études antérieures ont identifié des niveaux élevés d’ADN plasmidique dans les flacons de vaccins à ARNmod, suggérant que l’élimination de la matrice d’ADN résiduelle est problématique. Par conséquent, nous avons quantifié la charge d’ADN dans un nombre limité de flacons de vaccins à ARNmod Pfizer-BioNTech et Moderna contre la COVID-19 à l’aide de deux méthodes indépendantes. L’ADN total et les cibles d’ADN spécifiques ont été quantifiés par fluorométrie Qubit et par réaction en chaîne par polymérase quantitative (qPCR), respectivement, sur 32 flacons représentant 16 lots de vaccins uniques. Un traitement à la RNase A a été utilisé pour évaluer l’impact de la diaphonie de l’ARN lors de la fluorométrie de l’ADN. Une évaluation préliminaire de la longueur des fragments d’ADN et de la sensibilité à la DNase I a également été réalisée. Français L’ADN total variait de 371 à 1 548 ng/dose et de 1 130 à 6 280 ng/dose dans les produits Pfizer et Moderna, respectivement. L’ADN spécifique de plusieurs cibles d’ADN plasmidique variait de 0,22 à 7,28 ng/dose pour Pfizer et de 0,01 à 0,78 ng/dose pour Moderna. Le promoteur-amplificateur- ori du SV40 (0,25 à 23,72 ng/dose) n’a été détecté que dans les flacons Pfizer. Le séquençage Oxford Nanopore d’un flacon a révélé des longueurs moyenne et maximale des fragments d’ADN de 214 pb et 3,5 kb, respectivement. Ces données démontrent la présence de 1,23 × 10 8 à 1,60 × 10 11 fragments d’ADN plasmidique par dose encapsulés dans des nanoparticules lipidiques. Par fluorométrie, l’ADN total de tous les flacons testés dépassait de 36 à 153 fois la limite réglementaire d’ADN résiduel fixée par la Food & Drug Administration (FDA) américaine et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour Pfizer et de 112 à 627 fois pour Moderna, après prise en compte de la liaison non spécifique à l’ARNmod. Lors des tests par qPCR, tous les flacons de Moderna respectaient la limite réglementaire, mais 2/6 des lots Pfizer (3 flacons) dépassaient de 2 fois la limite réglementaire pour l’élément promoteur-amplificateur du SV40 . La présence de l’élément promoteur-amplificateur du SV40 dans les flacons Pfizer soulève d’importantes préoccupations en matière de sécurité. Cette étude souligne l’importance des considérations méthodologiques lors de la quantification de l’ADN plasmidique résiduel dans les produits d’ARNmod, compte tenu de l’efficacité accrue de la transfection des LNP, et le dosage cumulé présente des risques significatifs et non quantifiés pour la santé humaine
Ces données démontrent la présence de milliards, voire de centaines de milliards, de molécules d’ADN par dose dans les produits modRNA COVID-19 testés. Grâce à la fluorométrie couplée à la digestion par la RNase A, tous les produits testés dépassaient de 36 à 627 fois les recommandations de la FDA et de l’OMS concernant la concentration d’ADN résiduel de 10 ng/dose. Les tests de qPCR ont montré que tous les flacons de Moderna respectaient la limite réglementaire et que trois flacons de Pfizer dépassaient la limite réglementaire pour le promoteur-amplificateur-ori du SV40, avec une variabilité intra- et inter-lots bien plus importante. La qPCR sous-estime l’ADN total, les résultats variant considérablement selon la cible génomique, soulignant l’importance d’utiliser plusieurs tests pour déterminer avec précision la charge d’ADN. Il est important que les autorités réglementaires élaborent des recommandations claires et cohérentes sur la quantification de l’ARNm et de l’ADN plasmidique dans les vaccins modRNA. Les résultats de la PCR pour les vaccins XBB.1.5 Moderna et Pfizer les plus récents suggèrent que les résidus d’ADN n’ont pas diminué par rapport aux versions précédentes.
Nos résultats renforcent les inquiétudes existantes concernant la sécurité des vaccins et remettent en question la pertinence des recommandations élaborées avant l’introduction de la transfection efficace par LNP. Compte tenu de plusieurs limites évidentes, nous recommandons vivement que nos travaux soient reproduits en conditions médico-légales et que les recommandations soient révisées afin de tenir compte de la transfection d’ADN hautement efficace et du dosage cumulatif.
Ces travaux soulignent la nécessité pour les régulateurs et l’industrie d’adhérer au principe de précaution et de fournir des preuves suffisantes et transparentes que les produits sont sûrs et efficaces, et de divulguer les détails de leur composition et de leur méthode de fabrication.
Cette évolution n’a surpris personne parmi les observateurs experts, qui y voyaient l’aboutissement logique d’enquêtes en cours et d’un corpus scientifique croissant remettant en cause l’équilibre bénéfices-risques des vaccins COVID-19. Aux États-Unis, le sénateur Ron Johnson, président du Permanent Subcommittee on Investigations, mène depuis des mois une enquête approfondie sur la sécurité des vaccins, demandant des documents à Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson, mais sans obtenir les informations complètes promises, menaçant même de recourir à des subpoenas (assignations) contre le HHS, le CDC, les fabricants pour obtenir des données sur les origines du virus et les effets secondaires. Il mène depuis des mois une enquête sur la corruption de la science et des agences de santé américaines.
M. Zucman est loin d’être un expert neutre. Proche de Raphaël Glucksmann, il a fourni l’arsenal fiscal de sa campagne européenne. Il a également participé aux programmes économiques de la Nupes puis du Nouveau Front populaire, tous deux bâtis sur une explosion supplémentaire de la fiscalité dans un pays déjà champion du monde des impôts. Son nom circule aussi à l’Institut La Boétie, laboratoire d’idées mélenchoniste. Quant à l’UE Tax Observatory, qu’il dirige, il est financé par l’Open Society Foundations du milliardaire et philanthrope de gauche George Soros. Autant de détails rarement mentionnés quand il prend la parole sur les chaînes publiques.
Tout…
Le franco-américain Gabriel Zucman est un exilé fiscal et paye ses impôts aux États-Unis !
On découvre que celui qui veut taxer les plus riches et empêcher l’exil fiscal « a obtenu durant ses années californiennes la nationalité américaine, et paie aujourd’hui une partie de ses impôts… aux États-Unis, où le taux moyen est inférieur d’un tiers à celui de la France. » Une révélation étonnante, sur laquelle l’homme n’a jamais été interrogé malgré ses très nombreux passages, en particulier sur tous les médias du service public.
‘Union européenne impose un retour sous les 3% de déficit d’ici quatre à sept ans, le Premier ministre Sébastien Lecornu multiplie les consultations avec les groupes parlementaires. Parmi ses principaux objectifs : bâtir un budget 2026 acceptable à la fois pour Bruxelles, pour une majorité introuvable à l’Assemblée et pour la population française.
L’une des pistes proposées par les partis de gauche est le projet de « taxe Zucman », désormais ancré dans le débat public. Du nom de l’économiste français Gabriel Zucman, il s’agit d’un impôt supplémentaire à destination des patrimoines très élevés, les « ultra-riches ». Cette taxe concerne les foyers dont la fortune dépasse 100 millions d’euros, c’est-à-dire environ 1 800 personnes en France.
L’objectif est simple : garantir que ces très grandes fortunes paient au moins 2 % de la valeur totale de leur patrimoine en impôts chaque année. Ce mécanisme fonctionne comme un « impôt plancher » ou minimum. Concrètement, si un contribuable paie déjà des impôts (impôt sur le revenu, impôt sur la fortune immobilière, prélèvements sociaux, etc.) qui représentent moins de 2 % de son patrimoine, il devra verser la différence afin d’atteindre ce seuil.
Selon Gabriel Zucman, cette taxe permettrait de collecter environ 20 milliards d’euros chaque année pour l’État français. Elle vise à corriger une inégalité fiscale souvent observée : les ultra-riches, malgré leur fortune immense, paient proportionnellement moins d’impôts que le reste de la population, notamment à cause des mécanismes d’optimisation fiscale.
Seul problème le rôle répulsif de ce nouvel impôt combiné à la fuite des capitaux devraient entrainer des rentrées nulles voir négatives