GARDASIL: la preuve apportée de sa capacité à favoriser les 90% de papillonavirus cancereux non couverts

Le gardasil serait efficace contre les 4 papillonavirus qu’il couvre selon une étude . Problème il existe plus de 200 espèce dont 40 cancéreuses . Et la , il y a un problème les virus non couverts sont favorisés et se propagent ce qui donnent une efficacité NEGATIVE pour les vaccinés

https://tandfonline.com/doi/full/10.1080/14760584.2019.1579647?scroll=top&needAccess=true&role=tab…

Efficacité « négative » du vaccin quadrivalent HPV contre des types de virus non couverts par le vaccin Les souches non présentes dans le vaccin sont sélectionnées et se développent : donnent + de lésions précancéreuses chez les vaccinés que les non-vacc

Danger pour les ados à la rentrée 2023! Le gouvernement pousse à la vaccination contre le #papillomavirus (#Gardasil) vaccin dangereux et inefficace qui favorise de nouveaux virus

Publié le 13 juillet 2023 par pgibertie

Ce que dit la science

https://www.marceau2020.info/post/15-janvier-2023

Plus de 200 souches de papillomavirus humain (PVH) ont été identifiées, et environ 40 d’entre elles « pourraient » causer le cancer, y compris le cancer du col de l’utérus, du pénis, de la bouche, du vagin, de la vulve et de l’anus. Parmi ceux-ci, le cancer du col de l’utérus est le type le plus courant de cancer attribué au PVH. Certaines souches sont également responsables des verrues génitales.

90% des infections au PVH disparaissent d’elles-mêmes sans traitement, car un système immunitaire qui fonctionne bien permet de contrôler le virus. Dans de rares cas cependant, une infection par un PVH à haut risque qui reste non traitée et non contrôlée peut se transformer en cancer.

Étant donné que l’infection par le PVH produit rarement des symptômes jusqu’à ce qu’elle devienne cancéreuse, il est conseillé aux femmes d’effectuer au moins un dépistage tous les trois à cinq ans, ce qui permettra d’identifier la présence du PVH et de le traiter.

janvier 2020, une étude du Royaume-Uni a soulevé des doutes importants quant à savoir si le vaccin Gardasil prévenait le cancer du col de l’utérus, comme le prétend Merck. L’étude souligne le fait qu’il n’a jamais été prouvé que le Gardasil prévient le cancer du col de l’utérus (ou tout autre type de cancer).

https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0141076819899308

Au contraire, le Gardasil est désormais suspecté d’AUGMENTER le risque de développer un cancer du col de l’utérus !

Plusieurs études (dont une du CDC qui a toujours soutenu le vaccin jusqu’à présent) ont montré qu’en supprimant certaines souches de PVH, les vaccins Gardasil créent une niche écologique pour d’autres souches jusque-là « plus faibles » qui tout d’un coup se retrouvent avec le champ libre pour se multiplier et pouvant entraîner d’autres cancers.

Les données de santé publique semblent étayer la conclusion selon laquelle le Gardasil pourrait augmenter le taux de cancer du col de l’utérus. Après l’introduction du vaccin contre le PVH en Grande-Bretagne, les taux de cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes âgées de 25 à 29 ans ont augmenté de 54 %.

En Australie, 13 ans après la sortie du Gardasil et son introduction chez les adolescentes, il y a eu une augmentation de 16 % chez les femmes de 25 à 29 ans et de 30 % chez les femmes de 30 à 34 ans.

Pendant ce temps, les taux diminuent pour les femmes plus âgées grâce au dépistage (qui n’ont pas été vaccinées). En d’autres termes, le Gardasil peut augmenter le risque de cancer en permettant à d’autres virus PVH de prendre la place (phénomène de remplacement) de ceux que le Gardasil est sensé inhiber.

https://www.marceau2020.info/post/8-janvier-2023

Dans les essais cliniques du vaccin Gardasil, Merck a « dopé » le placebo avec son adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS), neurotoxique.

Le résultat a été qu’un nombre approximativement égal de sujets dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo ont subi des effets indésirables. Cela a permis aux effets indésirables dans les deux groupes d’apparaître similaires et de donner l’impression que le vaccin Gardasil PVH était « aussi sûr qu’un placebo », ou aussi sûr que l’eau salée dans la tête du quidam moyen.

En fait, une quantité importante de sujets dans les deux groupes de traitement souffraient de nombreuses conditions médicales graves, y compris des symptômes de maladies auto-immunes… pour ce qui a été publié !

Les vrp de Big pharma sont à l’oeuvre

La campagne de vaccination (gratuite) contre le #papillomavirus au collège débutera à la rentrée, via le recueil de « l’autorisation des deux parents ». Puis les premières doses seront administrées à l’automne, à des dates variables selon les régions.

Des « doutes persistants sur l’innocuité du vaccin ». C’est en avançant cet argument que l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) réclame, devant le tribunal administratif de Paris, la suspension de la campagne de vaccination prévue, à partir de la rentrée prochaine, dans l’ensemble des collèges français.

Son référé, déposé ce lundi 3 juillet par les avocats Jean-Paul Teissonnière et Philippe de Castro, sera examiné dans les prochaines semaines. Une décision est attendue au cours de l’été. Dans le viseur d’E3M : le Gardasil. Ce vaccin, développé par les laboratoires MSD depuis 2006, vise à combattre les infections à papillomavirus humains (HPV), qui, chez la femme, peuvent être à l’origine de cancers du col de l’utérus.Chez l’homme, ces virus sexuellement transmissibles, peuvent provoquer des cancers du pénis ou du canal anal –Quelle est la composition exacte de ce nouveau vaccin ? La substance est protégée par un secret industriel dont E3M réclame la levée. « Nous avons besoin que des études indépendantes soient menées, notamment pour lever les doutes sur sa toxicité », indique l’association dans sa requête.

Comme indiqué dans sa requête, plusieurs arrêts du Conseil d’État établissent notamment « un lien de causalité entre un vaccin contenant de l’aluminium et les symptômes de la myofasciite à macrophages », maladie invalidante

https://www.humanite.fr/societe/vaccins/gardasil-la-vaccination-3-millions-d-adolescents-fait-debat-801725

https://player.odycdn.com/api/v4/streams/free/CSI99/2dafe6bde7a5ed1c29710dfed8d6de76578f35cd/94bf96

AUX ETATS UNIS

@CorinneReverbel

#Gardasil « Le tribunal ordonne à Merck de remettre les bases de données d’événements indésirables Gardasil Un tribunal de district de Caroline du Nord a ordonné au géant pharmaceutique Merck de remettre toutes ses bases de données d’événements indésirables Gardasil aux plaignants poursuivant le géant pharmaceutique pour des blessures prétendument causées par le vaccin contre le VPH. […] Les bases de données, qui comprennent des informations provenant du système de notification et d’examen des événements indésirables de Merck (MARRS) – la version de Merck du système de notification des événements indésirables liés aux vaccins ( VAERS ) – devraient contenir tous les rapports relatifs aux événements indésirables du Gardasil soumis par les médecins, les patients et les publications. , a déclaré l’avocat des plaignants Michael Baum à The Defender . #Merck a jusqu’à présent refusé de mettre l’intégralité des bases de données MARRS à la disposition des avocats des plaignants.

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Les injections ARNm covid Pfizer et Moderna sont très très fortes: elles réveillent toutes les saloperies qui dormaient dans votre organisme!

Réactivation des virus herpès après la vaccination contre la COVID-19 : une revue systématique et une méta-analyse voir le tableau 2 HERPES , ZONA, EPB

http://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/pmc10413536/

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Télétoubibs, le grand retour!Le variant #Eris sauvera t il Biontech et Moderna en difficultés boursières?

Pas d’explication scientifique au retour des télétoubibs mais une certitude financière, les producteurs de thérapie géniques vont mal, certains ont perdu les 3/4 de leur valeur boursière . Un espoir, le variant Eris…

L’annonce a été faite alors que le groupe BioNTech présentait son bilan semestriel. Des chiffres fortement contrastés par rapport à ceux des six premiers mois de l’année 2022. En effet, faute justement de poursuite des campagnes de vaccination à large échelle, le chiffre d’affaires du groupe a (logiquement) plongé.

Si fin juin 2022, les recettes approchaient les 9,5 milliards d’euros, cette fois il n’est plus question que de 1,4 milliard encaissés sur les premiers six mois de 2023…

Trois ans plus tard, le coronavirus fait (beaucoup) moins parler de lui mais déjà la firme allemande vient de faire savoir qu’elle est prête à sortir une nouvelle version de sa protection vaccinale.

Ainsi, pour septembre 2023, les usines pharmaceutiques seraient prêtes à produire des millions de flacons d’un sérum adaptée à la variante du virus dominante certainement en circulation dans les mois à venir, le XBB1.5.ou Eris

Eris fait partie de la grande famille des sous lignages d’Omicron, plus précisément des sous-lignages XBB dominants depuis des mois. Il ne présente pas de grosses différences avec ceux que l’on connaît. Deux mutations (une pour le EG.5 et deux pour le sous-lignage EG.5.1) sur la protéine spike seulement, dont une qui lui permet d’échapper un peu plus aux anticorps. Les injections sont au mieux sans effet, au pire elle sont à l’origine des formes sévères

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Le virus de la covid pas plus dangereux que la grippe, les surinfections bactériennes responsables de la moitié des décès (pneumonie, septicémies), l’interdiction des antibiotiques a tué massivement

Durant toute la période pandémique, et encore à l’heure actuelle, la mortalité accompagnant la COVID-19 a été présentée par les organes officiels comme directement attribuable au virus SARS-CoV-2, la composante de surinfection bactérienne parfois très précoce que peuvent rencontrer les malades de Covid-19 étant insuffisamment reconnue et considérée. La conséquence a été, pour bon nombre de médecins généralistes de première ligne, la mise à l’écart des antibiotiques au niveau de la prise en charge précoce, vu qu’on affirmait qu’il s’agissait ‘purement’ d’une infection virale, et qu’en 2020, il leur a été fortement déconseillé de voir leurs patients présentant des symptômes de COVID-19 (et, ultérieurement, présentant un test PCR ou antigénique positif lorsqu’ils sont devenus disponibles et agréés) en présentiel mais de pratiquer plutôt la prescription électronique à distance. On comprend aisément que cette façon de faire — pour le moins étonnante — ne permet pas l’auscultation du patient et prive par conséquent le médecin de la capacité d’établir immédiatement un diagnostic de surinfection bactérienne.

EN 2020 LA CONSOMMATION D ANTIBIOTIQUES A CHUTE DE 20%

En juin 2020, le problème des infections bactériennes était reconnu en Belgique, représentant 20% des hospitalisations et 34% des décès recensés comme dus à la Covid-19 (https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_THEMATIC%20REPORT_COVID-19%20HOSPITALISED%20PATIENTS_FR.pdf). En 2021, des études sur des cohortes limitées de patients ont rapporté des taux similaires à New York (https://academic.oup.com/ofid/article/8/Supplement_1/S269/6450067) et jusque 41,4 % de patients Covid avec co-infection bactérienne en Inde (https://journals.asm.org/doi/10.1128/Spectrum.00163-21). Fin 2021, une méta-recherche incluant 64 études avec 61.547 patients dans le monde entier, conclut que, de décembre 2019 à août 2021, 21% des patients Covid-19 étaient infectés par au moins une bactérie pathogène (https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jcla.24151). De plus, cette méta-étude a aussi identifié 12,6% de coinfection fongique parmi les patients COVID-19

Dans le passé , les formes mortelles de certaines épidémies de grippes s’expliquaient par les surinfections bactériennes responsables des décès . On le sait pour la grippe espagnole de 1918, on le sait pour les épidémies de grippe de 1958, 1969 et 2009. Il a été calculé qu’entre 30 % et 55 % des les décès ont été causés par une pneumonie bactérienne secondaire (Morris et al.)

On considère aujourd’hui que 10% des covidés ont eu une surinfection bactérienne mais 30% des malades à risque et 50% des décédés

Traiter tôt – et à l’aveuglette tous les malades à risques – avec des antibiotiques pourrait vraiment faire la différence (20 à 30 % des malades à risque de la covid ont fait une sur infection bactériennes mais ils représentent la moitié des décédés).

Pire les malades placés en ventilation forcée décèdent dans la moitié des cas en raison d’une surinfection bactérienne…guéris de la covid

Choisir de NE PAS traiter empiriquement pour éviter les résistances bactériennes, attendre que la bactérie soit confirmée rate la bactérie « intracellulaire » non traçable, et c’est un peu comme essayer de lire la plaque d’immatriculation du camion qui vient vous écraser.

En appliquant l’apprentissage automatique aux données des dossiers médicaux, des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la pneumonie bactérienne secondaire qui ne se résout pas était un facteur clé de décès chez les patients atteints de COVID-19, résultats publiés dans le Journal of Clinical Investigation .

Les infections bactériennes peuvent même dépasser les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même, selon les résultats. Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le COVID-19 ne provoque pas de «tempête de cytokines», si souvent considérée comme causant la mort.

« Notre étude met en évidence l’importance de prévenir, rechercher et traiter de manière agressive la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de COVID-19 », a déclaré l’auteur principal Benjamin Singer, MD, professeur Lawrence Hicks de médecine pulmonaire au Département de médecine et un médecin de soins pulmonaires et intensifs de Northwestern Medicine.

Les enquêteurs ont découvert que près de la moitié des patients atteints de COVID-19 développent une pneumonie bactérienne associée au ventilateur secondaire.

« Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie n’a pas été résolue étaient plus susceptibles de mourir », a déclaré Singer. « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres choses qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. »

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Après le RoyaumeUni, l’Inde, le Brésil, l’indonésie, les injections PFIZER ARNm covid sont responsables d’une explosion des cas de LEPRE (95% des infectés ne la développaient pas avant le Pfizer )

@AnneliseBocquet

Lèpre et Spike du SARS-COV-2 (virus et injections) https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8610845/… https://sciencedirect.com/science/article/pii/S0171298521000395… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9133310/…

La lèpre est une maladie causée par Mycobacterium leprae. Elle se traduit par des manifestations neurocutanées et les lésions neurales peuvent entraîner des pertes sensorielles et motrices, ainsi que des déformations des mains et des pieds. Malgré les traitements, la maladie reste très invalidante, en particulier lorsqu’elle est diagnostiquée à un stade avancé. Elle est la principale cause de neuropathie infectieuse dans les pays tropicaux et subtropicaux.

La période d’incubation de la lèpre est longue, allant de quelques mois à plusieurs décennies, avec une durée moyenne estimée à 10 ans pour la forme lépromateuse et à 4 ans pour la forme tuberculoïde. Le temps de doublement extrêmement lent des mycobactéries (une fois toutes les deux semaines) rend plus difficile l’établissement du lien épidémiologique entre une exposition donnée et le développement de la maladie. Le mécanisme exact de transmission de la lèpre n’est pas connu, mais la voie respiratoire est la plus largement admise…

On estime que plus de 95 % des personnes infectées sont naturellement résistantes à M. leprae et ne développent jamais de signes ou de symptômes de la maladie.

Chez les personnes symptomatiques, après la phase indéterminée, la maladie se manifeste et progresse selon deux pôles (tuberculoïde et lépromateux) et trois formes intermédiaires (borderline-tuberculoïde, borderline-borderline et borderline-lépromateux). Au fur et à mesure que la présentation clinique progresse du pôle tuberculoïde au pôle lépromateux, une transition graduelle se produit de la réponse immunitaire Th1 à Th2… autrement dit, on passe d’une réponse immunitaire cellulaire (Th1) à une réponse cellulaire humorale (Th2) avec une production d’anticorps. Or, les personnes dont la réponse Th1 est faible ont une réponse Th2, avec des titres élevés d’anticorps sériques spécifiques contre le bacille, mais ils sont incapables de contenir la prolifération de M. leprae (le bacille). C’est un peu technique mais globalement, quand le système immunitaire bascule d’une Th1 vers une Th2, dans le cadre de la Lèpre, c’est pas bon DU TOUT. Certaines cytokines vont permettre ce basculement : IL-9 (en lien avec les réponses d’hypersensibilité qui vont exacerber la pathologie infectieuse), l’IL-10, le TGFb, l’IL17E (en lien avec une Th25 et elle est aussi appelée IL-25). J’aime beaucoup cette Th25 d’avance car elle fait le lien entre la Th9 et la Th17… dans le CSI de Juin 2022, j’essayais de vous expliquer que les 2 voies immunitaires sont liées. Je viens de tomber sur un autre lien : l’IL-17E (alias IL-25) induit la production d’IL-4, d’IL-5 et… d’IL-9 ! Je vais me pencher bientôt sur la production d’IL-17E dans le cadre du SARS et des injections anti-covid. Quels liens avec la Spike ? Je reviens à mes réactions d’hypersensibilité… j’ai exposé dans mon PDF du CSI en quoi la Spike peut déclencher une Th9… et les injections une Th17… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1542454275208609793?t=YPDJmK9pWZ1F1yhHDymUZA&s=19… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1542868221694541825?t=YPDJmK9pWZ1F1yhHDymUZA&s=19… Je vous mets 2 illustrations de la présentation… les références scientifiques sont à la fin. Il est clair que la protéine Spike présente des propriétés intrinsèquement ALLERGISANTES avec une production d’IgE anti-S. Je me tue à l’expliquer depuis des mois et cela peut être d’ailleurs en lien avec les IgG4 !!! https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37243095/ https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9648126/… « dynamic switch of IgE production to IgG4 production after repeated and rapid increments of allergen exposure. Relevant studies found that IL-10 played a critical role in this shift of IgE to IgG4. » Oh ! On retrouve l’IL-10 aussi… comme c’est bizarre ! Je n’en ai pas du tout parlé dans mon CSI du 16 mars 2023… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1581156227660546049?t=yA5u7HA_rlEhrSnSk2tzjA&s=19… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1687376259129458688?t=yA5u7HA_rlEhrSnSk2tzjA&s=19… Maintenant, la cerise sur la tarte au Quetsches! La Spike possède des analogies de séquences avec le bacille de la lèpre sur le domaine RBD. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34303920/

@BanounHelene

10 publications font état de lèpre après vaccin Covid Plus de doute possible!

https://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493…

https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2352512621008560…

Il a été démontré que la vaccination par l’ARNm provoque des réponses précoces des lymphocytes T, et les réponses précoces des lymphocytes T et des anticorps de liaison sont associées au début de l’efficacité du vaccin à ARN COVID-19 de l’effet du vaccin. 10 Par conséquent, il est plausible que la régulation immunitaire à la hausse médiée par les lymphocytes T provoquée par le vaccin COVID-19 puisse entraîner une réaction lépreuse de type 1. 

https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9349418/…

Nous avons interrogé 35 patients atteints de lèpre visitant notre clinique de lèpre de juillet 2021 à décembre 2021 ; tous les patients ont reçu le vaccin Oxford–AstraZeneca ChAdOx1 nCoV‐19. Vingt‐et‐un des 35 patients (60 %) avaient reçu les deux doses de vaccin. Deux d’entre eux ont développé un érythème noueux lépreux (ENL) et un a développé une réaction lépreuse de type 1 peu de temps après avoir reçu la première dose du vaccin.

https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9115004/…http://jpad.com.pk/index.php/jpad/article/view/1953

Un homme de 32 ans, né en Thaïlande, qui vivait en Israël depuis 4 ans, a été référé aux urgences en raison de l’apparition d’une éruption nodulaire diffuse sur le tronc et les extrémités (Fig. 1a). L’homme était en bonne santé générale, sans antécédents familiaux de maladies dermatologiques. L’éruption cutanée est apparue 14 jours après la première dose du vaccin ARNm BNT162b2 de Pfizer contre la COVID‐19. A l’examen physique (fig. 1a), des nodules érythémateux étaient présents dans une distribution générale sur son tronc, les surfaces d’extension des membres supérieurs et inférieurs et le visage. Quelques taches hyperpigmentées étaient présentes sur le dos. Il n’y avait aucun symptôme systémique, les ganglions lymphatiques n’étaient pas hypertrophiés et aucune perte sensorielle ou épaississement nerveux n’a été observé. L’examen sanguin a montré une leucocytose légère 11,8K avec des neutrophiles 9,9K (83,9%), une hémoglobine 12,7 gr% (13,9–17,7 gr%) et une CRP élevée 8 mg / dL (intervalle normal 0–0,5 mg / dL).

Bravo! Les injections ARNm covid (Pfizer…) réveillent la lèpre (aucun cas au royaume Uni depuis 1954, 52 en 2021 TOUS VACCCXXX )

Publié le 8 août 2023 par pgibertie

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En août 2023, il a été rapporté qu’un jeune Américain, originaire au Texas, a été diagnostiqué porteur d’une lèpre. Et malgré sa quasi-disparition depuis de nombreuses années, ce n’est hélas pas le premier cas retrouvé aux Etats-Unis…

La lèpre avait disparu du Royaume Uni depuis 1954, elle est de retour 70 ans après! 52 cas en 2021 (98% de vaccinés)Pour être plus prècis sur les 50 dont le statut vaccinal est connu 50 (100%) ont reçu au moins une dose

La vaccccx n’ apas donné la lèpre mais réveillé la maladie (sans doute due à l’immunosuppression non spécifique due à l’ARNm?)

Le tableau 2 détaille les types de vaccins administrés. Un sur 50 (2 %) n’a reçu qu’une seule dose de ChAdOx1 nCoV-19, 11 (22 %) ont reçu deux doses d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 et 30 (60 %) ont reçu trois doses. Sept (14%) ont été vaccinés mais le type et le nombre n’ont pas été enregistrés.

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23 personnes (44,2%) ont été diagnostiquées avec la lèpre lépromateuse, neuf (17,3%) avec la lèpre lépromateuse borderline, une (1,9%) avec la lèpre borderline, 14 (26,9%) avec la lèpre tuberculoïde borderline et une (1,9%) avec la lèpre tuberculoïde. Deux personnes (3,8 %) ont reçu un diagnostic de lèpre neurale pure.

 Le phénotype clinique de la lèpre présenté par un individu affecté est déterminé par la réponse immunitaire de l’hôte. Cependant, les personnes atteintes de la lèpre peuvent présenter des complications inflammatoires à médiation immunitaire connues sous le nom de réactions lépreuses même après la réussite du traitement antimicrobien. Les réactions lépreuses sont associées à des lésions nerveuses et constituent un facteur de risque d’invalidité associée à la lèpre [

Les personnes atteintes de la lèpre sont à risque de réactions lépreuses, de complications immunologiques médiées par les lymphocytes T, qui entraînent une altération de la fonction nerveuse. Les vaccins contre le SRAS-CoV-2 peuvent provoquer une réponse des lymphocytes T. Ce dernier présente un risque théorique de provoquer une réponse immunologique à une infection latente à Mycobacterium leprae conduisant à une maladie clinique ou chez les personnes atteintes d’une maladie clinique déclenchant une réaction lépreuse

Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective pour déterminer le statut vaccinal contre le SRAS-CoV-2 des personnes diagnostiquées avec la lèpre fréquentant la Clinique de la lèpre en 2021 et si certaines avaient développé la lèpre ou présenté une nouvelle réaction lépreuse dans les douze semaines suivant la réception d’une dose d’un SRAS- Vaccin CoV-2. Les dossiers électroniques des patients ont été utilisés pour récupérer les données. Cinquante-deux personnes atteintes de lèpre ont fréquenté la clinique en 2021.

L e statut vaccinal SARS-CoV-2 de cinquante (96%) a été enregistré dont quarante-neuf ont été vaccinés (98%). Un individu avait refusé la vaccination

la lèpre juste un événement indésirable

Il est important que les cliniciens soient conscients des effets indésirables potentiels de la lèpre associés à la vaccination contre le SRAS-CoV-2, mais étant donné le petit nombre de rapports, la lèpre ne doit pas être considérée comme une contre-indication à la vaccination. Les travaux visant à comprendre les taux élevés d’acceptabilité de la vaccination signalés chez les personnes touchées par la lèpre peuvent fournir des informations sur les travaux visant à lutter contre la réticence à la vaccination. L’association de longue date entre la vaccination et le développement de la lèpre en soi ou des réactions lépreuses doit être gardée à l’esprit lors du développement et des tests de vaccins thérapeutiques contre la lèprehttps://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493

La lèpre est une maladie extrêmement bénigne Comme la myocardite C’est la télé qui le dit

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La Chine n’ a pas l’intention de nous suivre dans le délire climato catastrophiste mais elle veut bien nous vendre des voitures électriques

« La Chine déclare qu’elle n’a pas l’intention de suivre la dérive occidentale vers le Net Zéro. » « Elle ajoute que les véhicules électriques ne sont pas exempts d’émissions car la production d’électricité de recharge crée des émissions de CO2. » « Tous ces efforts n’entraîneront aucune réduction des émissions mondiales. L’Amérique est sur la voie de la souffrance sans aucune compensation. » « La Chine refuse de se départir des sources d’énergie éprouvées avant d’avoir trouvé des sources de remplacement fiables et pratiques. »

Le président Xi Jinping a réitéré que son pays tracerait sa propre voie sur la question et ne serait pas influencé par des facteurs extérieurs, selon le Washington Post et Bloomberg . Cela contredit les promesses de Xi de l’Accord de Paris de 2015 de réduire ses émissions de carbone au plus tard après 2030.

Les remarques de Xi sont intervenues alors que l’envoyé pour le climat et ancien secrétaire d’État John Kerry était en visite à Pékin pour rouvrir un dialogue. C’était peu de temps après l’arrivée du secrétaire d’État Antony Blinken, et juste avant que l’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger, l’architecte de l’ouverture de la Chine à l’Occident il y a 50 ans, ne vienne en visite.

Les signaux clairs de la Chine sont une gifle délibérée à l’Amérique et justifient un projet de loi parrainé par le représentant Chip Roy (R., Texas) pour définancer le bureau du changement climatique de Kerry au Département d’État. Le projet de loi est coparrainé par plus de deux douzaines d’autres républicains de la Chambre.

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Les injections #covid ARNm ont fragilisé les populations et sont responsables de la mortalité covid via le gentil #Omicron et de la surmortatité toutes causes. Les preuves

Omicron nous le savons n’étais pas dangereux et pourtant la vaccination l’a transformé en monstre tueur dans de nombreux pays . Les injections précèdent de quelques semaines les vagues de décès dans des pays massivement vaccinés épargnés par les premières vagues…

Le scénario est toujours le même dans ces pays, aucune surmortalité en 2020, peu de covid. Puis en 2021, les injections, toutes la population est « protégée et alors tout se dérègle, explosion des décès covid…. avec le gentil Omicron et explosion de la surmortalé toutes causes en 2022 et 2023…

Personne ne se pose de questions sur un « remède » bien pire que le mal

L’histoire du COVID en Norvège. Plus de 70 % de tous les décès par COVID en Norvège se sont produits en 2022 et 2023 avec Omicron, qui est intrinsèquement 5 à 10 fois moins meurtrier que les variantes précédentes. Comment est-ce possible avec autant de personnes vaccinées et boostées en Norvège ???

En Australie aussi, en marron, les injections

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SANOFI jubile: l’anticorps monoclonal #Beyfortus autorisé contre la bronchiolite (en préventif !) mais le taux de mortalité est deux fois plus élevé avec ce traitement que sans…

Sanofi jubile, son anticorps monoclonal sera diffusé en préventif pour les bébés pouvant être touchés par une bronchiolite . CE N ‘ EST PAS UN VACCIN mais un traitement, un peu comme si tous les Français subissaient une chimiothérapie pour prévenir un éventuel cancer…

ON NE CONNAIT PAS LES EFFETS A MOYENS ET LONG TERME DE CE TRAITEMENT et à court terme il double la mortalité des bébés malades ( deux études )

CE QUE DIT SANOFI

Paris, le 1er août 2023. La Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) a donné un avis favorable pour la prise en charge de Beyfortus® dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures causées par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons pendant leur première saison d’exposition au virus. La HAS confirme le bénéfice et l’intérêt de santé publique d’une injection unique de Beyfortus® sur la réduction des cas de bronchiolites à VRS ainsi que des hospitalisations associées.

Beyfortus® sera disponible en France dès le mois de septembre en pharmacie et dans les établissements de santé – maternités, PMI et hôpitaux qui accueillent des bébés hospitalisés. Il sera entièrement pris en charge et sans avance de frais pour les patients. Beyfortus® est la première et seule solution d’immunisation qui permet de protéger tous les nouveau-nés et nourrissons contre les bronchiolites à VRS pendant leur première saison d’exposition au virus. Beyfortus® est développé conjointement par Sanofi et AstraZeneca.

CE QUE DISENT LES ESSAIS

@BanounHelene

Essai clinique Beyfortus (anticorps monoclonal « préventif » contre la bronchiolite) EMA enregistre 3 décès dans les groupes placebo et 11 décès dans les groupes traités Conclusion de l’EMA : balance bénéfice/risque positive EPAR 15 Sept22 EMA/786523/2022

Le groupe traité comptait deux fois plus de bébés que le groupe placébo mais à effectifs equivalents il y a bien DEUX FOIS PLUS DE MORTS AVEC LE TRAITEMENT QUE SANS

L’ agence européenne a préféré ne pas tenir compte des décès pendnat l’es essais et elle considère l’anticorps monoclonal efficace…

LA PRUDENCE DE LA HAS MAIS ON S ‘EN FOUT

Avis favorable au remboursement.

ModéréLe service médical rendu par BEYFORTUS (nirsévimab) est modéré dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS chez les nouveau-nés et les nourrissons avec ou sans facteurs de risque tels que définis par les recommandations nationales, et non éligibles au palivizumab, au cours de leur première saison de circulation du VRS.
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Plus de 25% des résidents âgés d’un Ehpad sont décédés dans les 20 jours après avoir reçu le vaccin COVID 

Un établissement de soins infirmiers qualifiés (SNF) américain, équivalent d’un ehpad, avec une moyenne de 152 résidents a administré les vaccins COVID aux employés et aux résidents les 28 et 29 décembre 2020. Entre le 2 et le 20 janvier 2021, 42 résidents sont décédés. La direction a dû interrompre les vacances du personnel pour les rappeler au travail en raison de tous les décès.

En 2020, cet établissement n’a enregistré aucun décès lié au COVID.

Heureusement pour les statistiques,ils n’étaient « pas vaccinés » s’ils mouraient dans les 14 jours apès l’injection…

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Bravo! Les injections ARNm covid (Pfizer…) réveillent la lèpre (aucun cas au royaume Uni depuis 1954, 52 en 2021 TOUS VACCCXXX )

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En août 2023, il a été rapporté qu’un jeune Américain, originaire au Texas, a été diagnostiqué porteur d’une lèpre. Et malgré sa quasi-disparition depuis de nombreuses années, ce n’est hélas pas le premier cas retrouvé aux Etats-Unis…

La lèpre avait disparu du Royaume Uni depuis 1954, elle est de retour 70 ans après! 52 cas en 2021 (98% de vaccinés)Pour être plus prècis sur les 50 dont le statut vaccinal est connu 50 (100%) ont reçu au moins une dose

La vaccccx n’ apas donné la lèpre mais réveillé la maladie (sans doute due à l’immunosuppression non spécifique due à l’ARNm?)

Le tableau 2 détaille les types de vaccins administrés. Un sur 50 (2 %) n’a reçu qu’une seule dose de ChAdOx1 nCoV-19, 11 (22 %) ont reçu deux doses d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 et 30 (60 %) ont reçu trois doses. Sept (14%) ont été vaccinés mais le type et le nombre n’ont pas été enregistrés.

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23 personnes (44,2%) ont été diagnostiquées avec la lèpre lépromateuse, neuf (17,3%) avec la lèpre lépromateuse borderline, une (1,9%) avec la lèpre borderline, 14 (26,9%) avec la lèpre tuberculoïde borderline et une (1,9%) avec la lèpre tuberculoïde. Deux personnes (3,8 %) ont reçu un diagnostic de lèpre neurale pure.

 Le phénotype clinique de la lèpre présenté par un individu affecté est déterminé par la réponse immunitaire de l’hôte. Cependant, les personnes atteintes de la lèpre peuvent présenter des complications inflammatoires à médiation immunitaire connues sous le nom de réactions lépreuses même après la réussite du traitement antimicrobien. Les réactions lépreuses sont associées à des lésions nerveuses et constituent un facteur de risque d’invalidité associée à la lèpre [

Les personnes atteintes de la lèpre sont à risque de réactions lépreuses, de complications immunologiques médiées par les lymphocytes T, qui entraînent une altération de la fonction nerveuse. Les vaccins contre le SRAS-CoV-2 peuvent provoquer une réponse des lymphocytes T. Ce dernier présente un risque théorique de provoquer une réponse immunologique à une infection latente à Mycobacterium leprae conduisant à une maladie clinique ou chez les personnes atteintes d’une maladie clinique déclenchant une réaction lépreuse

Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective pour déterminer le statut vaccinal contre le SRAS-CoV-2 des personnes diagnostiquées avec la lèpre fréquentant la Clinique de la lèpre en 2021 et si certaines avaient développé la lèpre ou présenté une nouvelle réaction lépreuse dans les douze semaines suivant la réception d’une dose d’un SRAS- Vaccin CoV-2. Les dossiers électroniques des patients ont été utilisés pour récupérer les données. Cinquante-deux personnes atteintes de lèpre ont fréquenté la clinique en 2021.

L e statut vaccinal SARS-CoV-2 de cinquante (96%) a été enregistré dont quarante-neuf ont été vaccinés (98%). Un individu avait refusé la vaccination

la lèpre juste un événement indésirable

Il est important que les cliniciens soient conscients des effets indésirables potentiels de la lèpre associés à la vaccination contre le SRAS-CoV-2, mais étant donné le petit nombre de rapports, la lèpre ne doit pas être considérée comme une contre-indication à la vaccination. Les travaux visant à comprendre les taux élevés d’acceptabilité de la vaccination signalés chez les personnes touchées par la lèpre peuvent fournir des informations sur les travaux visant à lutter contre la réticence à la vaccination. L’association de longue date entre la vaccination et le développement de la lèpre en soi ou des réactions lépreuses doit être gardée à l’esprit lors du développement et des tests de vaccins thérapeutiques contre la lèprehttps://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493

La lèpre est une maladie extrêmement bénigne Comme la myocardite C’est la télé qui le dit

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