On sait au moins depuis 2022 que la covid a été fabriquée en labo par l’homme, les manipulations ont laissé leurs empreintes digitales

Pour infirmer cette étude il suffirait d’appliquer à la lettre le mode d’emploi qui conduirait au SARS COV de Wuhan

Alex Washburne

@WashburneAlex écrit:

L’empreinte digitale de l’endonucléase indique une origine synthétique du SRAS-CoV-2 Un produit collaboratif par@VBruttel ,

@tony_vandongen et moi-même. Voici ce que nous avons trouvé : https://biorxiv.org/cgi/content/short/2022.10.18.512756v1…

Nous avons examiné si le SRAS-CoV-2 avait été synthétisé en laboratoire. Nous avons étudié une méthode courante de synthèse des CoV en laboratoire. On pensait que cette méthode ne laissait pas d’empreinte digitale. Nous avons trouvé l’empreinte digitale. Cette empreinte digitale se trouve dans le génome du SRAS-CoV-2.

Voici comment créer un CoV en laboratoire : Pour fabriquer un virus à ARN de 30 Ko en laboratoire, vous avez besoin d’un clone d’ADN de 30 Ko Pour assembler un clone d’ADN de 30 Ko, les scientifiques collent plusieurs fragments plus petits Une méthode populaire pour l’assemblage de l’ADN est le « assemblage du Golden Gate » https://en.wikipedia.org/wiki/Golden_Gate_Cloning…

L’assemblage du Golden Gate nécessite que la séquence d’ADN ait des sites de « coupe » spéciaux (sites de restriction de type IIS). Les sites de coupe créent des « extrémités collantes » de 3 à 4 nt Les extrémités collantes vous aident à « coller » des segments d’ADN ensemble, garantissant ainsi un assemblage fidèle de votre copie d’ADN de 30 Ko d’un génome viral.

Les virus à ARN comme les CoV ne sont pas sélectionnés spécifiquement pour ce type de copier-coller. Ainsi, les virus sauvages ont tendance à avoir des sites de copier-coller dispersés de manière aléatoire dans leur génome. Les chercheurs qui créent des virus dans un laboratoire ajouteront/supprimeront souvent des sites de coupure…

Nous avons collecté des exemples de clones infectieux CoV assemblés avec ces systèmes couper/coller de type IIS de 2000 à 2019. Nous avons constaté une tendance claire dans la manière dont les chercheurs avaient tendance à ajouter/supprimer des sites couper/coller.

Les chercheurs ont tendance à transformer les cartes de restrictions espacées de manière aléatoire en cartes à espacement régulier (A- B) . Un espacement régulier vient du désir de moins de fragments (généralement 5-8) tout en gardant les longueurs de fragments les plus longues faibles.

Les CoV conçus pour être des clones infectieux n’auront plus de cartes de restriction relevant de la distribution de type sauvage… Être des valeurs aberrantes dans la distribution de type sauvage, se situant dans la plage idéale en laboratoire du nombre de fragments et de la faible longueur du fragment le plus long

Après avoir trouvé cette empreinte digitale, nous examinons des sites spécifiques de couper/coller dans le génome du SRAS-CoV-2 (BsaI/BsmBI) BsaI + BsmBI sont des enzymes très appréciées pour ce type d’assemblage in vitro Ils possèdent également de nombreux sites conservés dans les CoV. Très utile pour fabriquer des chimères.


La carte de restriction SARS-CoV-2 BsaI/BsmBI se situe parfaitement dans la plage idéale pour un système de génétique inverse

Il s’agit d’une anomalie (1 %) parmi les CoV de type sauvage.

Il s’agit d’un point médian parmi les CoV techniques.

En digérant les CoV avec uniquement des enzymes de type IIS qui pourraient être utilisées pour l’assemblage, le SRAS-CoV-2 est une valeur aberrante encore plus grande Il se situe dans les 1 % inférieurs de la longueur maximale des fragments pour toutes les enzymes de restriction. Il s’agit de la plus grande valeur aberrante ( <0 0,07 %) sur 1 491 digestions de type IIS.

Nous avons ensuite testé l’hypothèse de l’assemblage en laboratoire Si le SRAS2 a une origine synthétique via le Golden Gate Assembly, plusieurs autres critères doivent être remplis. Par exemple : toutes les extrémités collantes doivent être uniques, non palindromiques et contenir au moins un A/T. Le SRAS2 a réussi ce test (60 % de chances que cela se produise)

Les mutations séparant les sites SARS-CoV-2 BsaI/BsmBI de ses proches parents doivent toutes être des mutations silencieuses.

Les 14 mutations dans les sites BsaI/BsmBI sont silencieuses.

84 % des mutations du SRAS2 et de ses proches parents sont silencieuses, donc 9 % de chances que les 14 mutations distinctes soient silencieuse

Il existe une concentration significativement plus élevée de mutations silencieuses par nucléotide dans les séquences de reconnaissance BsaI/BsmBI que dans le reste du génome.

P = 0,004 pour BANAL52-SARS2

P = 9e-8 pour RaTG13-SARS2

Il est peu probable qu’un tel système génétique inverse idéalisé évolue par hasard à partir des proches parents du SRAS-CoV-2. Il y a 1 % de mutants RaTG13 aléatoires ayant un score z aussi élevé ou supérieur et 0,1% de chance pour BANAL52.

En testant cela sous plusieurs angles, nous n’avons pas pu rejeter l’hypothèse selon laquelle le SRAS-CoV-2 aurait une origine synthétique. Chaque test a également réduit les chances que le SRAS-CoV-2 soit d’origine naturelle L’empreinte digitale BsaI/BsmBI du SARS-CoV-2 indique une origine synthétique du SARS-CoV-2.

Notre théorie d’une origine synthétique du SARS-CoV-2 peut et doit être testée. Des tests supplémentaires pourraient rejeter notre théorie Nous accueillons favorablement ces tests. Notre code est disponible sur GitHub et nous indiquons des recherches futures qui pourraient rejeter notre hypothèse et/ou affiner notre compréhension de cette problématique.

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Salon de l’agriculture: les vaches chassent un perturbateur écolo fada qui veut faire entrer l’Ukraine dans l’UE

@ClaireJardin1

Voici la demeure de Yuriy Kosyuk l’oligarque ukrainien qui nous envoie ses poulets et qui grâce à ce commerce sans droits de douane et sans normes d’élevage, s’est fait construire la réplique du chateau de Versailles tant il aime la France et le coq empalé de « l’aile aisée » Grâce à l’UE, bientôt l’Ukraine prendra toute la PAC, il va pouvoir acheter le vrai, ou pourquoi pas on va lui offrir !

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LE CANULAR climatique ne fait plus rire personne… et pourtant le conseiller énergie et agriculture de Macron est un écolo fada

Il connaît déjà bien les arcanes gouvernementales puisqu’il a conseillé trois membres du gouvernement par le passé. De 2012 à 2014, il est conseiller partenariats et sociétés civiles de Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement. Ensuite, de 2014 à 2016, il est conseiller climat, développement durable et sociétés civiles auprès d’Annick Girardin, secrétaire d’État chargée du Développement et de la Francophonie. De 2017 à 2018, il est le conseiller spécial et chargé des négociations internationales sur le climat de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Il était depuis consultant.

A t il conseillé à Macron d’inviter les écolos fadas au fameux débat foireux?

Également titulaire d’un DEA de science politique, il est d’abord membre du bureau exécutif du réseau Action Climat de 2004 à 2007. Puis il rejoint la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme dont il est porte-parole de 2009 à 2012.

Le rechauffement climatique provoqué par le CO2 d’origine humaine est un canular couteux

l’agenda mondialiste est basé sur un canular.

https://www.aubedigitale.com/des-experts-de-renom-denoncent-limposture-du-programme-anti-carbone-du-fem-de-la-pure-science-de-pacotille

La « décarbonisation » est l’un des principaux objectifs du programme « Net Zéro » du FEM.

Pour atteindre ces objectifs, le grand public devra réduire considérablement sa qualité de vie.

Pour atteindre le « Net Zéro » d’ici 2030, il faudra interdire les voyages en avion et la possession de voitures privées, mettre fin à la protection de la vie privée et introduire des identifiants numériques, des passeports-vaccinaux, des villes de 15 minutes et des « sociétés sans argent liquide » qui n’autorisent que la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC) au lieu de l’argent liquide physique.

Il faudra également éliminer la majeure partie de l’industrie agricole et imposer des restrictions majeures à l’approvisionnement alimentaire, notamment en interdisant la viande et les produits laitiers et en les remplaçant par des produits de substitution cultivés en laboratoire et des « aliments » à base d’insectes.

En outre, l’introduction d’importantes taxes mondiales sur le carbone serait nécessaire pour couvrir le coût de l’agenda mondialiste.

La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement estime que, de 2023 à 2030, les objectifs de développement durable liés au changement climatique coûteront chaque année 2 026 dollars à chaque habitant d’économies telles que les États-Unis.

Dans les économies à faible revenu, le coût annuel par personne varie de 332 à 1 864 dollars.

Au total, le coût global s’élève à environ 5 500 milliards de dollars par an.

Par ailleurs, un rapport de l’organisation à but non lucratif de gauche Climate Policy Initiative a révélé qu’en 2021 et 2022, les contribuables du monde entier ont dépensé 1,3 billion de dollars chaque année pour des projets liés au climat.

Le rapport indique également que le « financement annuel nécessaire pour le climat » entre 2031 et 2050 s’élève à plus de 10 000 milliards de dollars par an.

En annonçant 6 milliards de dollars de nouveaux investissements dans le cadre de la loi sur la réduction de l’inflation (IRA), le président démocrate Joe Biden a déclaré le 14 novembre 2023 :

« Quiconque nie délibérément l’impact du changement climatique condamne le peuple américain à un avenir très dangereux. »

Les impacts que nous observons ne feront que s’aggraver, devenir plus fréquents, plus féroces et plus coûteux.

Lors de sa signature en août 2022, Joe Biden a déclaré que l’IRA « investit 369 milliards de dollars pour prendre les mesures les plus agressives jamais prises – jamais, jamais, jamais – pour faire face à la crise climatique et renforcer notre sécurité économique et énergétique ».

Un rapport de Goldman Sachs chiffre toutefois ce montant à un niveau bien plus élevé.

« Le financement essentiel de cette prochaine révolution énergétique devrait provenir de l’IRA, qui offrira des incitations estimées à 1 200 milliards de dollars d’ici à 2032 », a révélé la banque.

Les milliers de milliards de dollars déversés dans de nouvelles initiatives découlent des objectifs fixés par le FEM dans le traité international juridiquement contraignant de l’Accord de Paris sur le climat de l’ONU.

L’objectif du FEM et de l’ONU est de « réduire considérablement les émissions mondiales de gaz à effet de serre » dans l’espoir de maintenir une température ne dépassant pas 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels.

Cependant, même une diminution spectaculaire des émissions de dioxyde de carbone (CO2), bien supérieure à l’objectif « Net Zéro », n’aurait aucun effet avant des centaines, voire des milliers d’années.

Même dans les circonstances les plus restrictives, le « Net Zéro » n’aurait aucun impact, selon d’éminents experts.

Dans un rapport publié sur son site web, la Royal Society affirme qu’il faudrait « plusieurs milliers d’années » pour annuler la contribution supposée du dioxyde de carbone au « changement climatique », même si l’objectif « Net Zéro » était atteint.

« Si les émissions de CO2 cessaient complètement, il faudrait plusieurs milliers d’années pour que le CO2 atmosphérique revienne aux niveaux ‘préindustriels’ », affirme la Royal Society.

L’organisation se décrit comme une « association regroupant un grand nombre des plus éminents scientifiques du monde ».

« Les températures de surface resteraient élevées pendant au moins un millier d’années, ce qui implique un engagement à long terme en faveur d’une planète plus chaude en raison des émissions passées et actuelles », note le rapport.

« Le réchauffement actuel de la Terre induit par le CO2 est donc essentiellement irréversible à l’échelle humaine.

Une page de questions fréquemment posées sur le site web de la NASA défend la même position.

« Si nous cessions d’émettre des gaz à effet de serre aujourd’hui, l’augmentation des températures mondiales commencerait à s’estomper en quelques années », indique la NASA.

« Les températures atteindraient ensuite un plateau, mais resteraient élevées pendant de nombreux siècles.

Cependant, d’autres scientifiques préviennent que la « décarbonisation » ne fera aucune différence car le CO2 n’est pas à l’origine du « réchauffement climatique ».

D’éminents experts avertissent que les affirmations anti-carbone poussées par le FEM et l’ONU sont un canular conçu pour inaugurer l’agenda mondialiste.

« Le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement climatique », a déclaré Edwin Berry, physicien théoricien et météorologue consultant agréé.

« Le réchauffement climatique entraîne une augmentation du CO2 ».

Il a qualifié les affirmations du FEM sur le CO2 de « pure science de pacotille« .

Ian Clark, professeur émérite au département des sciences de la terre et de l’environnement de l’université d’Ottawa, reconnaît que si toutes les émissions de gaz à effet de serre cessaient aujourd’hui, la Terre continuerait à se réchauffer.

Toutefois, ce réchauffement se poursuivrait parce qu’il n’a rien à voir avec le CO2, fait-il remarquer.

Selon lui, contrairement à l’opinion générale, la température ne suit pas le CO2.

Au contraire, le CO2 suit la température, qui est elle-même due à l’activité solaire.

L’un des principaux domaines de recherche de Clark est la paléoclimatologie (l’étude des conditions climatiques à l’aide de données indirectes telles que les cernes de croissance des arbres, les carottes de glace et d’autres données indirectes), et en particulier la paléohydrogéologie de l’Arctique, qui est l’étude de l’eau de la Terre au cours de l’histoire.

« Pendant les périodes glaciaires, nous avons connu de grandes variations de température, et cela est lié, non pas à l’activité solaire proprement dite, mais à la quantité d’activité solaire qui frappe la Terre à certaines latitudes importantes, le tout étant causé par des événements célestes », a déclaré Clark.

« La Terre, dans notre système solaire, se déplace et est bousculée. »

« Nous avons différents modèles d’orbite qui influencent l’apport solaire, ce qui crée des périodes glaciaires et interglaciaires, dans lesquelles nous nous trouvons actuellement. »

« Et le CO2 suit cette évolution », note-t-il.

« Nous observons donc d’énormes changements de température, des périodes glaciaires aux périodes interglaciaires, et le CO2 devient très faible pendant les périodes glaciaires et très élevé pendant les périodes interglaciaires.

« Cela donne l’impression que le CO2 détermine le climat, alors qu’en réalité il le suit. »

« Il a un retard d’environ 800 ans. »

Selon Clark, pendant les périodes glaciaires, et en particulier au cours des 10 000 dernières années, les scientifiques ont une idée assez précise de la température, grâce à des données indirectes.

Selon lui, ces données montrent que la période de réchauffement médiéval était probablement beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui, et que l’agriculture et la civilisation y étaient florissantes.

Mais le petit âge glaciaire a suivi, des années 1400 aux années 1800.

« C’est à ce moment-là que nous avons eu des difficultés avec l’agriculture », a déclaré Clark.

« La Tamise [rivière de Londres, en Angleterre] a gelé. »

« Nous avons toutes sortes de souvenirs sur le froid, et certains diraient même la misère, qui régnait à cette époque. »

« Mais elle a ensuite commencé à se réchauffer. »

« Ainsi, tous les 1 000 ans environ, nous semblons connaître ces fluctuations. »

« Cela est dû à l’activité solaire, et c’est là que nous voyons l’importance du soleil, qui est la source d’énergie ultime au-delà de l’énergie géothermique et nucléaire. C’est le soleil qui détermine le climat ».

Une autre étude évaluée par des pairs, réalisée par le scientifique William Jackson, a examiné la relation entre les niveaux de CO2 et la température au cours des 425 derniers millions d’années.

Jackson est un éminent chercheur et professeur émérite du département de chimie de l’UC-Davis, spécialisé dans la compréhension du rôle que jouent les molécules telles que le CO2, l’azote et le monoxyde de carbone dans les atmosphères planétaires.

Son article, publié en 2017, a révélé que « les changements de concentration de CO2 dans l’atmosphère n’ont pas provoqué de changement de température dans le climat ancien. »

De même, un groupe de chercheurs dont le rapport a été publié dans la revue à comité de lecture de renommée mondiale Nature Journal a constaté, en examinant les compositions isotopiques du carbone à l’échelle du million d’années, que le dioxyde de carbone atmosphérique à long terme n’était pas lié à la température.

Le rapport montre même une tendance inverse, en particulier après des événements majeurs tels que des éruptions volcaniques.

Les chercheurs ont également constaté que lorsque la température et le CO2 atmosphérique atteignaient un certain niveau, l’enfouissement du carbone organique augmentait considérablement, ce qui entraînait finalement une baisse significative des niveaux de CO2 dans l’atmosphère.

Selon Berry, cette activité est un processus continu par lequel la nature équilibre les niveaux de CO2.

Le CO2 passe de l’atmosphère aux plantes par la photosynthèse et aux sols par la décomposition, est absorbé par les océans et est ensuite libéré par la respiration, l’évaporation et la combustion des combustibles fossiles.

L’ensemble de ce processus est appelé le cycle du carbone.

En outre, Berry a déclaré qu’une fois que le CO2 dans l’atmosphère atteint un certain niveau, la nature augmente automatiquement le flux de sortie.

« C’est un peu comme une baignoire, dont le bec est ouvert pour que l’eau puisse s’écouler si elle atteint un certain niveau », a-t-il expliqué.

« Un certain réglage du débit entrant fera monter le niveau jusqu’à un certain point. »

« Plus le niveau [de l’eau] augmente, plus l’eau s’écoule rapidement. »

« Il existe un niveau d’équilibre pour tout réglage du débit entrant – un niveau d’équilibre où tout reste inchangé. »

« En d’autres termes, le débit sortant est égal au débit entrant. »

« Lorsque le débit sortant atteint le débit entrant, il atteint son niveau d’équilibre et ne s’accumule plus. »

Selon Berry, l’hypothèse selon laquelle l’homme est le seul responsable de l’augmentation du CO2 est problématique.

Selon le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, depuis 1750, la concentration de CO2 est passée de 280 parties par million (ppm) à plus de 420 ppm.

Le GIEC affirme que cette augmentation est due à l’homme.

« Les concentrations actuelles de CO2 et de CH4 [méthane] dans l’atmosphère dépassent de loin les valeurs préindustrielles relevées dans les carottes de glace polaire sur la composition de l’atmosphère depuis 650 000 ans », affirme le GIEC.

« Plusieurs sources de données confirment que l’augmentation postindustrielle de ces gaz n’est pas due à des mécanismes naturels. …

« Les émissions de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles et des effets du changement d’affectation des terres sur le carbone des plantes et des sols sont les principales sources de l’augmentation du CO2 atmosphérique.

Berry a qualifié la déclaration du GIEC de « totalement absurde ».

« J’ai utilisé les propres données du GIEC sur le cycle du carbone, qui, selon le GIEC, sont exactes à environ 20 % », a-t-il déclaré.

« Le modèle ne permet pas aux humains de produire 140 ppm. »

« Il est plus proche de 30 ppm. »

« Ce qui signifie essentiellement que le GIEC a tort. »

Selon Berry, l’affirmation selon laquelle « une certaine quantité de dioxyde de carbone dans l’air entraîne une certaine augmentation de la température » ne repose sur aucune base scientifique.

« Ils disent que nous devons réduire (le CO2) à 350 ppm pour ramener la température à ce qu’elle était il y a quelque temps ? Il n’y a rien de physique là-dedans », a-t-il déclaré.

« Cette affirmation est totalement absurde. »

« Le CO2 ne provoque pas un changement de température, c’est la température qui provoque un changement de CO2. »Si nous supprimions complètement les émissions, le CO2 cesserait d’augmenter à son rythme actuel », a déclaré Clark.

« Mais il continuerait probablement à augmenter jusqu’à un certain point, avant de redescendre. »

« Mais c’est la température qui en serait le moteur. »

Selon Clark, dans différentes parties du monde et à différentes périodes de l’année, le CO2 fluctue « entre 15 et 20 % », en fonction de la température des saisons.

« Si nous commençons à avoir des étés plus frais et des hivers plus froids, ces fluctuations commenceront à faire baisser le CO2 », a-t-il déclaré.

« Mais dans l’ensemble, le climat évolue en fonction de ce que le soleil lui dicte. »

« Nous comprenons assez bien les différents cycles que le soleil peut traverser et la manière dont ils s’accumulent. »

« Parfois, ils s’amplifient mutuellement. Parfois, ils s’annulent. »

« Nous obtenons donc une sorte de signal chaotique, mais certains se manifestent assez fortement – ce cycle de 1 000 ans semble être assez fort. »

« Nous avons eu la période de réchauffement romaine, puis la période de réchauffement médiévale, et maintenant nous avons la période de réchauffement moderne ; un, deux, trois. »

« L’histoire et les archives nous apprennent qu’elles ne durent que quelques centaines d’années, et nous en sommes déjà à une centaine d’années pour celle-ci. »

Outre le fait qu’elles n’affectent pas la température, les tentatives de réduction du CO2 sont dangereuses en raison de l’effet anticipé sur les plantes.

« Les plantes C4, comme le maïs, ont évolué il y a seulement 20 à 30 millions d’années. »

« Elles ont évolué en réponse à la diminution du CO2 dans l’atmosphère. »

« Elles sont donc relativement tardives dans notre biosphère et reflètent le danger de la diminution du CO2. »

La majorité des plantes, telles que les arbres, le blé et le riz, sont des plantes dites « C3 », qui prospèrent à des niveaux de CO2 plus élevés, compris entre 800 et 1 500 ppm.

Selon Clark, l’un des avantages de l’augmentation du CO2 est l’amélioration des rendements céréaliers au niveau mondial et le verdissement général de la planète.

Il a conclu que l’ensemble de l’histoire du « réchauffement climatique » d’origine humaine est un canular.

« Quiconque est réaliste en matière de climat reconnaît que l’argent que nous dépensons pour l’atténuation – où nous pensons que nous inversons le thermostat du CO2 ou que nous essayons d’inverser le thermostat et de sauver le monde d’un réchauffement de 1,5 degré – sait qu’il s’agit d’une fantaisie », a déclaré Clark.

« Il est impossible d’influer sur le climat avec ce que nous faisons. »

Traduction de Slay News par Aube Digitale

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L’OLIGARCHIE MEPRISE LE POPULO: Macron et sa clique journalistique entendent faire notre bonheur malgré nous

Silence radio sur les vraies causes de la crise agricole: les mesures liées au canular du réchauffement climatique d’origine humaine et le libre échange systématique avec l’adhésion promise à l’Ukraine ..

«Les smicards préfèrent des abonnements VOD [Netflix, Amazon…] plutôt qu’une alimentation plus saine», a déclaré Emmanuel #Macron, le 15 février dernier à l’Élysée, devant une délégation du Mouvement de défense des exploitants familiaux, rapporte La Marseillaise.

Quelle époque ! Cette émission de France 2 vit des contribuables ,de la dénonciation de l’extrème drouaaaaaate et du mépris du populo…

L’émission est menée par la copine de la tête de liste socialiste aux européennes (ancien conseiller de distateurs georgien et ukrainien) ,on y retrouve Dechavanne, le valet de Pfizer

Philippe Caverivière, qui officie sur RLT, mais aussi dans l’émission « Quelle Époque » a choqué de très nombreux internautes avec une chronique diffusée ce 3 février.

Il était question de l’émission de Karine Le Marchand sur « L’amour est dans le pré » dans laquelle « l’humoriste » s’est ouvertement moqué des agriculteurs dans un style particulièrement désobligeant déclenchant le fou rire, entre autres, de Pierre Arditi, Léa Salamé et de Gérard Larcher.

Nombreux sont ceux qui ont dénoncé la condescendance de ce petit milieu parisien du showbiz alors que de très nombreux agriculteurs français rencontrent des difficultés insurmontables.

Devant de telles ignominies, le président du sénat, Gérard Larcher, aurait dû se lever instantanément et quitter l’émission.

C’est incroyable et inacceptable on se marre bien dites donc sur le dos du prolo du Cantal qui gagne « 512 € » et a « 12 dents » en comptant sa mère Le président du Sénat, Larcher, en éclate de rire

https://tnova.fr/ecologie/transition-energetique/comment-reussir-la-transition-agro-ecologique/#6-la-future-pac-2028-ndash-2034

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Ukraine- France : la grande fracture entre les politico-journalistes et le peuple qui lui a conscience des risques (guerre, entrée dans l’UE)…

En France les opposants , RN, LFI Reconquête , feraient bien de jeter un oeil sur un sondage réalisé pour un organisme pro UE. Ils constateraient alors que le soutien à l’Ukraine ne fait plus recette dans les peuples d’Europe .

Idem pour l’entrée de l’Ukraine dans l’ue analysée dans un sondage du JDD/ Parmi les plus réfractaires à une adhésion de l’Ukraine dans l’Union européenne, figurent en premier lieu la droite, dont les sondés partisans du Rassemblement national qui sont 68% à penser que c’est une mauvaise chose. Dans les rangs du parti de Jordan Bardella, seuls 20% pensent l’inverse et 12% des sondés n’ont pas souhaité se prononcer. 

Le centre, incarné par Renaissance (anciennement En Marche), affiche une adhésion de 57%. À droite, 59% des sympathisants des Républicains s’opposent à l’adhésion.

Les sympathisants de gauche montrent une plus grande faveur avec 47% se déclarant favorables à l’intégration de l’Ukraine. Cependant, chez les supporters de La France Insoumise, le soutien diminue à 35%. Le Parti Socialiste et Europe Écologie / Les Verts montrent un appui plus fort, avec respectivement 50% et 55% d’approbation.

https://ecfr.eu/publication/wars-and-elections-how-european-leaders-can-maintain-public-support-for-ukraine/

Seulement 31% des européens (et 35% des Français ) soutiennent la ligne officielle des journalistes et des politiques) à savoir le soutien à l’Ukraine jusqu’à la reconquête des territoires (y compris Russes comme la Crimée) pris par la Russie

Pour seulement 23% des européens (20% des Français l’Ukraine est une opportunité…

Seuls 29% des Français souhaitent que l’Ukraine entre dans l’Union européenne

https://www.lejdd.fr/international/sondage-43-francais-jugent-negativement-lintegration-de-lukraine-dans-lunion-europeenne-142368#:~:text=L’%C3%A9tude%20men%C3%A9e%20par%20CSA,des%20femmes%20exprimant%20leur%20soutien.

À l’inverse, ils sont 35% à s’opposer à cette éventualité, selon une étude de l’ECFR publié ce mardi. En moyenne, les six pays européens sondés sont légèrement plus favorables à une adhésion que l’Hexagone.

Les Européens, et particulièrement les Français, apparaissent divisés quant à une adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne, et plus largement sur un élargissement de celle-ci au-delà des 27 États membres qui la composent depuis le départ du Royaume-Uni. L’entrée de la Turquie dans l’UE fait quant à elle l’objet d’un rejet majoritaire. C’est à tout le moins le cas des populations de six pays européens – Danemark, Pologne, Allemagne, Autriche, France, Autriche – qui ont fait l’objet d’un sondage paru ce mardi 12 décembre et réalisé par YouGov et Datapraxis pour une étude de l’ECFR (European Council on Foreign Relations), think tank pro-européen dont le siège social est basé à Berlin.

seuls 10 % des Européens croient en une victoire de l’Ukraine face à la Russie

Cette faible confiance dans les chances de victoire de l’Ukraine est visible dans toute l’Europe. La Pologne, le Portugal et la Suède sont les pays les plus optimistes. Mais même là, seulement 17 pour cent des personnes interrogées pensent que l’Ukraine l’emportera – et en Suède, 19 pour cent pensent que la Russie va gagner. Partout, à l’exception de la Pologne et du Portugal, plus de gens s’attendent à une victoire russe qu’à une victoire ukrainienne, et jusqu’à 31 pour cent en Hongrie et 30 pour cent en Grèce s’y attendent. Mais la réponse qui prévaut partout où nous avons sondé (37 % en moyenne) est que la guerre se terminera par un règlement – ​​cette réponse dépassant largement une victoire ukrainienne, même en Pologne.


Selon vous, laquelle des situations suivantes est l’issue la plus probable de la guerre entre la Russie et l’Ukraine ?


Lequel des énoncés suivants reflète le mieux votre point de vue sur ce que l’Europe devrait faire plus largement face à la guerre en Ukraine ? En pourcentage

Seulement 31% des européens (et 35% des Français ) soutiennent la ligne officielle des journalistes et des politiques) à savoir le soutien à l’Ukraine jusqu’à la reconquête des territoires (y compris Russes comme la Crimée) pris par la Russie


Les Ukrainiens constituent-ils plutôt une menace ou une opportunité pour votre pays ? En pourcentage

Pour 23% des européens (20% des Français l’Ukraine est une opportunité


Imaginez que les États-Unis, sous la direction d’un nouveau président, limitent considérablement leur soutien à l’Ukraine. Que préféreriez-vous que l’Europe fasse dans une telle situation ?

 Mais de nombreux Européens – 47 pour cent en moyenne – considèrent le système politique de l’UE comme complètement ou quelque peu brisé (plutôt que comme fonctionnant bien). Et la perception qu’ont les citoyens de l’UE dysfonctionnelle est corrélée à leur préférence pour pousser l’Ukraine vers un accord de paix et pour réduire le soutien à l’Ukraine en cas de retrait des États-Unis sous la direction d’un nouveau président américain.

Dans l’état actuel des choses, seuls 29 pour cent des Européens (en moyenne) pensent que l’UE a joué un rôle positif dans la guerre en Ukraine – tandis que 37 pour cent estiment qu’elle a joué un rôle négatif

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Sommet international de crise sur la Covid, à Washington, la France représentée par Perronne, Darles et Pavan

Des représentants politiques et scientifiques du monde entier sont réunis à Washington , la délégation française comprend Christian Perronne , Emmanuelle Darles et Vincent Pavan

Aux cotés de grands scientifiques tels que

@RWMaloneMD,

@Kevin_McKernan

@DrDMartinWorld

@JesslovesMJK

@PierreKory

Kevin Mckernan un des plus grands généticiens au monde explique sa découverte de l’ADN plasmidique dans les vaccins ARN. Ainsi que les conséquences très inquiétantes que cela représente

L’intégralité de la journée sera disponible ici (actuellement en direct) https://vimeo.com/event/4090318/embed/43a3dafe89…

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Des médecins de Molière aux télétoubibs d’aujourd’hui la même détestation des soins avec des plantes

Les fadas de la saignée ont laissé la place aux fadas de la seringue et des traitements synthétiques . Et si la connaissance des plantes héritées de millénaires d’expériences humaines à l’image de la médecine traditionnelle chinoise

Nos ancêtres utilisaient diverses plantes pour des applications médicinales destinées à lutter contre les agents pathogènes et les maladies infectieuses. Les molécules d’origine végétale peuvent s’attaquer aux virus en agissant sur différents aspects de leur processus d’infection. Une étude scientifique publiée dans la revue Viruses, éditeur de revues scientifiques en libre accès, apporte des preuves scientifiques permettant d’élucider l’effet de 10 plantes différentes contre le SARS-CoV-2, ouvrant la voie à d’autres études pour réexaminer les extraits d’origine végétale, riches en composés bioactifs, en évaluations cliniques plus avancées afin d’identifier leur impact sur les patients souffrant de COVID-19.

En conclusion, puisque ces 10 plantes contiennent des composés bioactifs distincts dotés de propriétés in vitro significatives et présentant des bénéfices remarquables pour la santé humaine, il est possible de prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 et de réduire ses manifestations symptomatiques en consommant l’une de ces 10 plantes selon le dose recommandée. La diversité des molécules bioactives entre les différentes plantes exerce simultanément divers effets par différents mécanismes, ce qui la rend plus puissante que les drogues synthétiques conventionnelles. Néanmoins, d’autres études sont nécessaires pour mettre en évidence l’efficacité clinique de ces extraits et repérer leurs effets secondaires possibles sur les patients, en particulier ceux présentant des comorbidités et prenant plusieurs médicaments conventionnels.

Artemesia annua est une plante herbacée annuelle utilisée comme épice diététique, tisane et plante médicinale. Il est utilisé en médecine traditionnelle depuis de nombreuses années pour traiter le paludisme et la fièvre, sous forme de thé ou de jus pressé. Il est décrit comme ayant des propriétés antihyperlipidémiques, antiplasmodiales, anticonvulsivantes, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, anticholestérolémiques et antivirales. Plusieurs composants bioactifs ont été identifiés dans 

A. annua , tels que les sesquiterpènes comme l’artémisinine, l’artéannuine B et l’acide artémisinique, et les composés phénoliques comme la quercétine et la rutine. L’artémisinine et ses dérivés peuvent être utilisés dans le traitement de diverses maladies, telles que le cancer et les infections virales. L’efficacité antipaludique de l’artémisinine est significativement améliorée lorsqu’elle est associée à d’autres composés d’ 

A. annua , tels que les terpènes, les flavonoïdes et les acides phénoliques [ 

 

A. annua contient un composé vital connu sous le nom d’artémisinine, une lactone sesquiterpénique qui présente une faible toxicité et est le composé parent des dérivés semi-synthétiques chimiquement modifiés en position C-10 pour donner de l’artésunate, de l’artéméther, de l’artééther, de l’arténimol (dihydroartémisinine) et de l’acide artélinique. [ 

4.1. Activité antipaludique

Les artémisinines comprennent une série d’antipaludiques bien connus dotés d’activités immunomodulatrices [ 

. Depuis l’utilisation de médicaments antipaludiques tels que la chloroquine (CQ) et son dérivé hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter le SRAS-CoV-2 in vitro, des questions ont été soulevées quant à savoir si d’autres médicaments antipaludiques pourraient être efficaces contre le SRAS-CoV-2. En fait, les extraits organiques d’ 

A. annua se sont avérés plus puissants dans le traitement du paludisme, car ces extraits naturels sont plus rapides et moins toxiques que le CQ et le HCQ [ 

69 ]. De plus, la puissante activité anti-SRAS-CoV affichée par les extraits 

d’A. annua suggère qu’ils pourraient également être actifs contre le SRAS-CoV-2 [ 

4.2. Activité antivirale

Un essai clinique contrôlé récent a étudié les effets anti-SARS-CoV-2 de l’artémisinine-pipéraquine (AP). Les patients diagnostiqués avec le COVID-19 ont été divisés en deux groupes, dont l’un a reçu de l’AP tandis que le contrôle a reçu une combinaison de HCQ-arbidol. Le groupe AP a mis beaucoup moins de temps pour atteindre des niveaux indétectables de SARS-CoV-2 que les témoins. Par conséquent, les thérapies basées sur les combinaisons d’artémisinine (ACT) pourraient être une ressource antivirale viable pour aider au traitement de l’infection par le SRAS-CoV-2 [ 

Les artémisinines sont connues pour leur activité antivirale à spectre étendu. Par exemple, l’artésunate, un dérivé de l’artémisinine, se caractérise par son efficacité antivirale contre à la fois l’ADN (par exemple, le cytomégalovirus humain (HCMV), le virus de l’hépatite B (VHB) et les virus à ARN (virus de l’hépatite C (VHC) et virus de l’immunodéficience humaine (VIH). )) [ 

  Sur la base d’analyses d’amarrage et parmi divers composés tels que la rutine, l’artémisinine interagit avec les sites de liaison proactifs 3CL 

avec une bonne énergie de liaison [ 

Une autre analyse d’amarrage a montré que l’artésunate pourrait également se lier au SRAS-CoV -2 3CL 

pro et reste stable avec une énergie de liaison significative par rapport à l’inhibiteur de l’accepteur Michael N3. Ce composé semi-synthétique était capable d’interagir avec cinq sites actifs de l’enzyme, ce qui pourrait expliquer sa remarquable affinité de liaison. Semblable au SRAS-CoV -2, l’activité 

pro du coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) CL a été efficacement inhibée par les flavonoïdes, la quercétine et l’acide di-caféoylquinique qui ont été extraits d’ 

Artemesia annua [ 

De plus, les deux protéines S trimériques du SRAS-CoV-2 peuvent se lier fermement aux dimères ACE2, en particulier sur Lys353 et Lys31 qui sont considérés comme des points chauds importants pour la liaison de la protéine S pour l’entrée virale [ . Dans une étude in silico récente, les protéines S du SRAS-CoV-2 ont été bloquées par des dérivés de l’artémisinine. En particulier, l’artémisinine, l’artésunate et l’arténimol pourraient être considérés comme de remarquables candidats inhibiteurs des protéines S, car ils empêchent ces protéines de se lier aux points chauds Lys353 et Lys31 de l’ACE2. Par conséquent, ces composés bioactifs naturels pourraient empêcher l’entrée virale du SRAS-CoV-2 dans la cellule hôte. Après une analyse approfondie, la priorisation de l’arténimol pour des essais cliniques ultérieurs a été recommandée par les auteurs car dans le corps, la plupart des dérivés de l’artémisinine sont convertis en arténimol [ 

Récemment, une étude sur la dynamique moléculaire utilisant la découverte de médicaments assistée par ordinateur (CADD) a montré que l’artémisinine et ses dérivés étaient plus puissants que l’HCQ. La même étude a révélé que la liaison de l’artémisinine aux points chauds ACE2 restait stable et efficace contre les protéines S du SRAS-CoV-2 [ 

.La cathepsine L (CTSL), une protéase endosomale, joue un rôle clé dans la fusion membranaire et l’internalisation du SRAS-CoV-2. Sur cette base, le CTSL ouvre la voie et ouvre de nouvelles stratégies de thérapies ciblées contre ce virus car il constitue une cible thérapeutique potentielle. Fait intéressant, l’acétate d’aurantiamide (MOL736) est un composé extrait de 

A. annua qui s’est avéré être un inhibiteur efficace de la protéine CTSL hôte [ 

. Les protéines N sont essentielles au virus car elles aident à intégrer son matériel génomique dans les virions et à poursuivre son processus de réplication et de transcription. Par conséquent, cibler les protéines N peut être une autre option potentielle pour inhiber l’infection virale [ . Un test d’immunofluorescence (IFA) réalisé sur la nucléoprotéine du SRAS-CoV-2 a montré que des concentrations croissantes d’artémisinine inhibaient la fluorescence des protéines N de manière dose-dépendante par rapport au contrôle. Précisément, les protéines 

N ont été complètement inhibées lorsque 25 µM d’artéannuine B ont été ajoutées [ 

L’artémisinine, extraite des feuilles, son dérivé semi-synthétique artésunate (EC 

50 = 12,98 ± 5,30 μM) et son métabolite actif dihydroartémisinine (EC 

50 = 13,31 ± 1,24 μM) se sont révélés avoir un potentiel antiviral. En fait, l’artésunate est capable d’empêcher l’infection virale en modifiant les voies métaboliques de la cellule hôte. En particulier, l’efficacité de l’artésunate contre le HCMV est associée à la voie de signalisation PI3-K/Akt/p70S6K. En outre, l’artésunate est capable d’interagir directement ou indirectement avec les facteurs de liaison à l’ADN cellulaire (par exemple, NF-κB ou Sp1), afin d’inhiber la réplication virale. Cependant, la même étude a évalué la cytotoxicité de ces composés et a montré que l’acide artémisique, l’artémisinine et l’artémisone ont un CC 

Des études in vivo ont montré que les artémisinines extraites d’ 

A. annua peuvent réduire les niveaux de cytokines inflammatoires, notamment l’IL-6 et le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α). Cette dernière peut entraîner des complications chez les patients atteints du COVID-19 lors de la tempête de cytokines. L’artémisinine peut également réduire la fibrose, qui est problématique et dommageable pour les organes des patients. L’arteannuine B a montré l’effet anti-SARS-CoV-2 le plus élevé, affichant une EC 

50 = 10,28 ± 1,12 μM. Cependant, l’artéannuine B est toxique à faibles concentrations avec une CI 

50 de 10,3 μM [ 

De plus, en plus de bloquer l’entrée du virus dans les cellules, l’artéannuine B et la luméfantrine pourraient perturber les voies de signalisation intracellulaires qui restent à identifier [ 

A. annua stimule l’immunité adaptative. En fait, il possède la capacité de stimuler la génération de lymphocytes CD8 et CD4 et d’augmenter le rapport CD4/CD8, afin de produire des anticorps ciblant les antigènes du SRAS-CoV-2. En outre, cela conduit à une régulation négative de la production de cytokines proinflammatoires, la prostaglandine E2 (PGE2), le TNF-α, l’IL-6 et l’interleukine-10 (IL-10). Par conséquent, la réduction des tempêtes de cytokines pourrait empêcher la diminution du nombre de cellules Treg chez les patients atteints de COVID-19 et éviter l’épuisement des lymphocytes CD8 et CD4, ce qui conduit à un système immunitaire plus efficace et plus réactif pour lutter contre le SRAS-CoV-2. De plus, en raison de sa teneur élevée en zinc, 

A. annua est efficace pour améliorer l’efficacité de la réponse immunitaire en augmentant les niveaux de CD4. Il convient de noter que la capacité antioxydante de l’Artemisia améliore la défense immunitaire [ 

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Comment une vaste région semi désertique d’Afrique peut elle émettre autant de CO2 que la Chine? Pourquoi les températures augmentent elles toujours AVANT le CO2?

Sur le fond, constater l’élévation de température ces 200 dernières années est une chose (assez complexe en soi, elle concerne les villes bétonnées), en interpréter la cause en est une autre, et quantifier l’avenir une troisième : la thermodynamique de l’atmosphère n’a malheureusement pas la simplicité de la bille qui tombe sous l’effet de la pesanteur !

Nous avons connu un réchauffement important de 0,83 °C au cours des 43 années, tout cela dû à une absorption accrue de la lumière solaire par la Terre causée par une diminution de l’albédo des nuages. Les données ne montrent AUCUN signe de réchauffement induit par le CO2 ! x.com/NikolovScience…

Il y a un paradoxe entre cette complexité admise et la simplicité de « la seule faute au CO2 ».

Les émissions de CO2 ne dépendent pas de l’activite humaine mais des précipitations et de leurs conséquences sur la végétation

Pour les scientifiques la question de CO2 est bien complexe, on sait que les émissions sont indispensables à la végétation et donc à la vie sur terre. Une augmentation naturelle (soleil) des températures entrainerait une hausse de a quantité de co2 et non l’inverse . On sait également que la géothermie et les volcans ont un impact, que les forêts et la végétation l’absorbent pour s’en nourrir

L’augmentation de la quantité de CO2 favorise la biodiversité.

 Le CO2 constitue environ 0,04% de l’atmosphère, les activités humaines (industrie, vache…) ne représentent que 5% des flux bruts annuels selon le Giec….

Seulement depuis un siècle et demi la quantité de CO2 émise augmenterait de …5%. Conclusions du Giec , le coupable…les 5% de l’activité humaine….

De nombreux scientifiques font remarquer que les variations importantes de co2 ont existé avant l’apparition de l’homme mais surtout plusieurs études récentes remettent en question la doxa.

1° Comment expliquer que la hausse des températures commence dès 1800, pratiquement un siècle AVANT L’ AUGMENTATION SIGNIFICATIVE DU CO2

https://www.nature.com/articles/s41558-023-01919-7

2 Pourquoi les émissions de c02 varient elles fortement sans explications d’origine humaine

3 Pourquoi les émissions de CO2 peuvent elles être très fortes dans des régions désertiques sans industrie?

l’érosion chimique humide des roches pompe du dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère. Ce carbone est ensuite amené à l’océan sous forme dissoute par les rivières et les fleuves. Il peut sédimenter au fond des océans et être enfoui dans la lithosphère. Sur ces échelles de temps, le cycle du carbone est bouclé par des émissions de CO2 dues aux éruptions volcaniques et aux émissions des surfaces océaniques. Ce cycle « lent » du carbone a vu la formation progressive des réserves d’hydrocarbures après enfouissement de quantités colossales de matières organiques durant plus de 300 millions d’années

La végétation et les sols se comportent en puits de carbone et stockent une partie du carbone atmosphérique (sous forme de matière organique, comme le bois ou la tige des feuilles). Une autre partie du carbone atmosphérique est stockée sous forme de CO2 dissous dans les océans, ce qui par ailleurs cause leur acidification. Une fraction de ce carbone dissous est utilisée par les micro-organismes marins pour fabriquer leurs coquilles carbonatées. Ces coquilles s’accumulent dans les sédiments océaniques à la mort des organismes. A l’inverse, les océans peuvent ré-émettre du CO2 vers l’atmosphère (dégazage), notamment dans les eaux les plus chaudes. À l’échelle saisonnière, des variations de la concentration en CO2, en particulier dans l’hémisphère nord, ont été mises en évidence, avec des concentrations plus faibles en été qu’en hiver. Ce phénomène naturel est en lien avec l’intensification de la photosynthèse durant les périodes de printemps et d’été aux latitudes moyennes et hautes, et sa diminution pendant l’hiver. Dans le même temps, la respiration des végétaux et la décomposition de la matière organique du sol émet du CO2 dans l’atmosphère toute l’année, mais avec des flux plus élevées pendant l’été et l’automne.

Les puits naturels: Il s’agit des écosystèmes qui, comme les forêts, les marais côtiers, le bocage, le phytoplancton, captent naturellement le CO2 par photosynthèse et le stockent dans le bois, les sols, les sédiments… Du CO2 se dissout aussi dans les océans

Si le cycle naturel du carbone a toujours existé, la doxa attibue aux activités humaines un rôle déterminant

La concentration atmosphérique en CO2  croît plus rapidement pendant les années sèches (et inversement)

Les plantes ont besoin d’eau pour se développer mais lorsqu’une sécheresse se produit, elles réduisent leur métabolisme en fermant partiellement leurs stomates [7] pour limiter les pertes d’eau par évaporation. Ce phénomène qui maximise l’efficacité de l’utilisation de l’eau par les plantes se produit au détriment de la capture de carbone par la photosynthèse,  affaiblissant ainsi leur rôle de puits de carbone.

Pour comprendre et prédire les variations de CO2  grâce à l’évolution de la végétation, les chercheurs ont mesuré les variations extrêmement faibles du champ de gravitation terrestre causées par des variations de la quantité d’eau stockée sur les continents. Ils ont utilisé pour cela le système satellitaire GRACE [8] qui permet de mesurer la répartition des masses au sein de la planète et ses variations dans le temps.

Les chercheurs ont relevé une forte cohérence spatiale et temporelle entre une efficacité optimale de l’utilisation de l’eau par les plantes et la réduction de la capture du carbone atmosphérique dans l’hémisphère Nord lors des sécheresses qui ont affecté l’Europe, la Russie et les USA en 2001–2011. Ils ont ainsi montré que la concentration atmosphérique en gaz carbonique s’accroissait plus rapidement pendant les années sèches, parce que les écosystèmes soumis au stress hydrique absorbent moins de carbone.

Pendant les années globalement sèches comme 2015 (à l’échelle mondiale), les écosystèmes naturels ont capturé environ 30 % de CO2 en moins que lors d’une année normale. Cela a induit, cette année-là, un accroissement plus rapide de la concentration atmosphérique en CO2 . À l’inverse, pendant l’année 2011 qui fut globalement très humide, le développement de la végétation a causé une augmentation plus lente du CO2 atmosphérique.

Nouvelle étude dans PNAS « Les tendances d’humidité observées dans les régions sèches contredisent le climat des modèles » Les modèles se sont complètement plantés sur les tendances de l’humidité et des précipitations https://bpb-us-w2.wpmucdn.com/sites.coecis.cornell.edu/dist/f/423/files/2023/12/simpson23pnas.pdf

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Gabriel Attal place l’agriculture UKRAINIENNE au rang des intérêts fondamentaux de la France,le 21 février l’UE a reconduit l’exemption de droit de douane pour l’Ukraine

Macron a choisi de faire entrer l’Ukraine dans l’UE et dans la PAC, Les États membres de l’UE ont approuvé mercredi 21 fevrier la reconduction, à partir de juin, de l’exemption des droits de douane pour les importations agricoles ukrainiennes

Si Kiev rejoignait les 27, il deviendrait le premier bénéficiaire de la PAC, et viendrait bouleverser l’équilibre actuel de la répartition des fonds. Pour certains eurodéputés, l’adhésion de l’Ukraine est impossible sans repenser les clefs de répartition du premier budget de l’UE.

Les agriculteurs de la vieille Europe agricole redoutent de fortes distorsions de concurrence intra-européenne. D’une part, parce que les règles en Ukraine seraient moins-disantes dans un premier temps, et d’autre part, parce que les salaires y sont bas. Des filières entières pourraient être menacées. Céréales, volaille, œufs. Et aussi la filière bio. On le sait assez peu, mais l’Ukraine est le deuxième fournisseur de l’Union européenne en produits bio

La politique agricole commune, c’est la seule politique intégrée de l’UE. Quand il y a un nouvel entrant, il faut partager des fonds relativement constants. L’Ukraine, c’est 44 millions d’hectares de surfaces agricoles. Une fois et demi de plus que la France qui est la plus grande surface agricole d’Europe. Trois fois plus que la Pologne.

Comme une grande part des aides de la PAC dépendent des surfaces, l’Ukraine deviendrait d’entrée de jeu le premier bénéficiaire de la PAC. Si l’on raisonne avec le fonctionnement actuel de la PAC, l’Ukraine pourrait, au cours de ses sept premières années d’adhésion, bénéficier de 96 milliards d’euros. Et pour y arriver ? Il faudrait baisser les subventions pour les autres agricultures de 20%. On comprend bien que doper la puissance ukrainienne en affaiblissant les agricultures nationales, ce n’est pas du goût de tout le monde.

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/en-pleine-colere-agricole-l-ue-maintient-la-levee-des-droits-de-douane-pour-les-importations-ukrainiennes-991123.html

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https://www.lemonde.fr/international/live/2024/02/22/en-direct-guerre-en-ukraine-les-etats-unis-ne-pensent-pas-du-tout-que-la-russie-a-pris-un-avantage-militaire-sur-l-ukraine_6217146_3210.html

Les Etats de l’Union européenne proposent de reconduire les mécanismes d’encadrement des importations d’Ukraine (comprendre exemption des droits de douanes)

Les Etats membres de l’Union européenne ont approuvé mercredi la reconduction, à partir de juin, de l’exemption des droits de douane pour les importations agricoles ukrainiennes, assorties de « mécanismes de sauvegarde » renforcés pour limiter leur impact, au cœur des récentes manifestations d’agriculteurs.

Le texte proposé par Bruxelles et validé par les ambassadeurs des Vingt-Sept prévoit « des mesures correctives » rapides en cas de « perturbations importantes » sur le marché, et pour trois produits (la volaille, les œufs, le sucre) un « frein d’urgence » stabilisant les importations aux volumes moyens importés en 2022-2023, au-delà desquels des droits de douane seraient réimposés. Les eurodéputés doivent désormais se prononcer.

Des agriculteurs polonais ont bloqué, mardi matin, une centaine de routes et des points de passage frontaliers vers l’Ukraine, pour dénoncer les importations agroalimentaires ukrainiennes, qu’ils jugent « incontrôlées », et réclamer une révision des règles européennes. En réaction à la mobilisation des Polonais, des chauffeurs routiers ukrainiens ont appelé à mettre fin au « blocus » mardi.

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La voiture électrique, c’est « écolo et sans danger « sauf quand ça brûle; une grosse fumée noire bien dégueulasse comme ça qui monte dans le ciel

Les incendies de batteries lithium sont très polluants, car ils dégagent notamment de l’acide fluorhydrique et des oxydes de carbone. L’acide fluorhydrique est corrosif et surtout un agent décalcifiant, il se fixe dans les dents, les os, le sang. En cas de combustion, il peut créer des œdèmes pulmonaires ou malformations osseuses. Pour tous ceux qui vivent près du lieu de l’incendie, il vaudrait mieux mardi rester confinés chez eux, couper les ventilations et calfeutrer avec des linges humides tant que l’incendie n’est pas terminé, et le nuage toxique disparu. Certains maires de communes riveraines ont conseillé dès lundi soir aux parents de ne pas envoyer leurs enfants à l’école mardi pour ne pas respirer de vapeurs potentiellement toxiques. La préfecture de l’Eure vers lequel le nuage se dirige a aussi créé sa propre cellule de crise […] D’un point de vue sanitaire, il va falloir suivre les pompiers qui ont lutté contre cet incendie, car ce sont eux les plus exposés.

Comment arrêter un incendie de batteries au lithium ?

C’est un sujet connu et assez classique maintenant […] Le meilleur moyen est de refroidir, d’immerger, de noyer les batteries dans de l’eau, mais là, avec des milliers de batteries, certains ont évoqué 8 000, le nombre est tellement élevé que cela semble impossible. Il faudrait connaître aussi le niveau de charge des batteries, si elles sont chargées, l’incendie peut durer vraiment longtemps. Le risque de ce genre d’incendie s’accélère avec l’augmentation du nombre de batteries, et avec leur vieillissement. Aux États-Unis et au Canada entre 2016 et 2022, le nombre d’incendies liés à des batteries au lithium dans les centres de déchets a augmenté de 26 %, selon Ryan Fogelman, spécialiste de sécurité incendie.

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