ARTEMISIA les miracles de la nature ,du palu aux cancers en passant par la covid et l’infarctus

 

Originaire d’Asie, la plante Artemisia est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis des siècles. Près de 400 espèces de la plante poussent maintenant à travers le monde, parmi lesquels l’Artemisia annua (armoise annuelle). C’est de cette espèce qu’est extraite l’artémisinine, principe actif contenu dans les principaux traitements antipaludiques utilisés pour traiter la maladie

Ex-responsable de laboratoire en toxicologie et pharmacologie dans l’industrie pharmaceutique à Bâle ? Bernard Sudan a effectué un énorme travail sur l’Artemisia annua , la fameuse plante qui a sauvé Madagascar de la covid.

Il recense plusieurs études démontrant les possibilités de l’Artemisia :

Une récente étude du 8 septembre 2023 présente pour la première fois des informations plus approfondies sur les mécanismes moléculaires d’action d’Artemisia annua contre le cancer. Les chercheurs ont utilisé des approches innovantes pour vérifier la valeur de cette plante aux multiples propriétés.

Des chercheurs chinois de l’Université de Yunnan viennent de montrer que l’artésunate agit contre le cancer du colon : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10374509/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10492370/

Des chercheurs italiens (Rome, Palerme et Milan) viennent de publier ce 11 octobre 2023 la confirmation des propriétés d’Artemisia annua contre le SARS-CoV-2: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0753332223014804?via%3Dihub

Dans une publication du 29 octobre 2023 de la revue « Molecular Diversity« , des chercheurs chinois analysent le mécanisme de la plante Artemisia annua dans le traitement de l’infarctus du myocarde aigu.

https://bernardsudan.net/mecanisme-dartemisia-annua-l-dans-le-traitement-de-linfarctus-du-myocarde-aigu/

Mécanisme d’ Artemisia annua L. dans le traitement de l’infarctus aigu du myocarde : pharmacologie en réseau, docking moléculaire et validation in vivo

https://link.springer.com/article/10.1007/s11030-023-10750-3

Cette étude a révélé les composants potentiels et les mécanismes moléculaires d’ A. annua dans le traitement de l’IAM. Nos travaux ont également montré qu’A. annua a un grand effet sur la réduction de la fibrose myocardique et de la zone cicatricielle après un infarctus.

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L’Enseignement catholique recommande de «suspendre l’organisation de la vaccination contre le HPV» après la mort d’un collégien

«Je recommande aux chefs d’établissement de suspendre l’organisation de la vaccination contre le HPV dans les établissements catholiques»: dans un communiqué publié le 26 octobre, le secrétaire général de l’Enseignement catholique a formulé cette recommandation au niveau national après le malaise d’un élève de cinquième scolarisé au collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes, quinze minutes après avoir reçu une dose de vaccin. Le 27 octobre, le collégien a perdu la vie.

info @ErikLoridan

réponse des injecteurs, c’est pas le vacccxx c ‘est politique

Ca se discute #CitoyensDuWeb #StopDésinformation

Des écoles privées catholiques coincées du cul avaient déjà informé qu’elles ne participeraient pas bien avant ce drame qui n’est pas dû aux composants du vaccin. Petite nuance que vous ignorez volontairement j’imagine.

« Ce type de malaise peut survenir du fait du stress provoqué par la vaccination, mais est sans lien avec le produit vaccinal », indique l’ARS QUI A OUBLIE DE LIRE LA LISTE DES EFFETS CONNUS

Publié le 31 octobre 2023 par pgibertie

Pendant le covid, quand quelqu’un faisait une chute et mourrait d’un traumatisme crânien, c’était la faute du covid. Pendant une vaccination, quand quelqu’un fait une chute et meurt d’un traumatisme crânien, c’est la faute à pas de chance…De quel droit … Lire la suite →

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PERRONNE ET UMLIL , les liens pour les écouter malgré la censure

Avant qu’elle ne soit (peut-être) censurée, jetez-vous dès maintenant sur l’édifiante interview du Dr

@amine_umlil à mon micro, encore disponible sur la chaîne YT de

@Tocsin_Media ! A voir ici de toute urgence:

https://youtube.com/watch?v=H3x0dQhKk5A&t=337s

Mon gros coup de gueule contre la censure qui frappe

@Tocsin_Media et la suppression de mon interview du Pr.Perronne qui venait d’atteindre les 100000 vues ainsi que la suppression de l’intégralité de la matinale ! A revoir en intégralité ici : https://youtube.com/watch?v=u_o_ETIjnCE&t=8s

https://crowdbunker.com/v/YvRLRpHQuX

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Les medecins vaccinateurs covid, acteurs d’ une expérience de MILGRAM en vie réelle? Combien de doses?

Quel médecin oserait injecter à des êtres humains une substance nouvelle, expérimentale dont on ne peut garantir l’efficacité et l’absence de dangers . Quel médecin persisterait à injecter tout en constatant les effets désastreux de la substance?

Aucun! Car les médecins ne veulent pas nuire… Et pourtant…

Pourquoi des médecins ont ils piqué, et encore piqué contre la covid tout en constatant la dégradation de l’état de santé de leurs patients. Il n’est pas possible que la multiplication des cancers, des cardiopathies , des maladies auto immunes dans leur patientèle , ait pu leur échapper . Beaucoup ont répondu ça n’a rien à voir! Et ils ont continué …

Comment comprendre? Même les télétoubibs ne sont pas des monstres…

LE COVID-19 A ÉTÉ UN TEST INCROYABLE DE SOUMISSION À L’AUTORITÉ

Ils ont en réalité vécu l’expérience de Milgram en vie réelle.

L’expérience de Milgram, aussi connu sous le nom « d’étude de l’obéissance à l’autorité », est une expérience de psychologie publiée en 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram.

Dans cette expérience, le moniteur est chargé d’appuyer sur des manettes pour envoyer des décharges électriques de voltage croissant, sous la direction d’un expérimentateur, à un « élève » dans une autre pièce, lorsque celui-ci répond mal à des questions sollicitant la mémoire. Le moniteur qui envoie les (fausses) décharges croit que c’est l’effet de la punition sur la mémorisation du répondant qui est évalué. En réalité, c’est sa propre obéissance qui est testée par le scientifique, Stanley Milgram lui-même. Le répondant est un acteur et complice de l’expérimentateur, qui simule la douleur voire la mort avec des cris, des protestations puis un silence évocateur.

L’objectif de l’expérience est de « découvrir jusqu’à quel point un individu peut pousser la docilité dans une situation concrète et mesurable où il reçoit l’ordre d’infliger un châtiment de plus en plus sévère à une victime qui proteste énergiquement. À quel instant précis le sujet refusera-t-il d’obéir à l’expérimentateur ? »

65% des individus testés sont allés jusqu’à administrer des voltages potentiellement mortels , le pourcentage est proportionnel à la proximité et à la légitimité de l’autorité qui donne les ordres. Dans l’expérience de Milgram, l’autorité est physiquement à côté du moniteur chargé d’envoyer les décharges, elle donne des ordres brefs et directement entendus (« Continuez, s’il vous plaît »). Sa légitimité vient de son statut de scientifique qui mène une expérimentation pour faire progresser le savoir.m

Moins la victime est identifiable par le sujet, moins le sujet est isolé de la pression sociale, d’autre part, plus l’obéissance est forte. Dans un centre de vaccination le vacciné est bien moins identifiable qu’en cabinet …

Dans la vaccination covid , le médecin vaccinateur est le moniteur , le vacciné est l’élève qui reçoit les décharge .

L’autorité est le Conseil de l’Ordre et le gouvernement, le statut scientifique . Le vaccinateur obéit d’autant plus qu’on lui dit qu’il fait progresser le savoir.

Ainsi, l’expérience Milgram se poursuit de façon plus sournoise et agréée par les victimes sans se rendre compte qu’elles sont aussi des bourreaux. Le process est tellement verrouillé que l’éveil en est plus difficile. Cette expérience a évolué, s’est lissé dans le paysage au rythme des manipulations instaurées sous couvert de faire croire qu’il n’y a pas manipulation. Mais le simple fait de penser cela est à leurs yeux un … complot!

Le concept que Milgram forge pour expliquer le comportement des moniteurs obéissants est celui d’« état agentique ».

L’état agentique serait donc l’état psychologique du sujet qui obéit docilement aux ordres d’une autorité considérée comme légitime. C’est un état, poursuit Guéguen, dans lequel le sujet nie son autonomie et sa responsabilité individuelle, sans s’en rendre compte. Au lieu de se considérer comme l’auteur de ses actes, « la personne ne se perçoit plus que comme l’agent exécutif d’une autorité ». En termes philosophiques, le sujet perdrait justement sa subjectivité, il ne serait plus qu’assujetti, sans moralité. Le sujet deviendrait illusoirement un outil, un instrument aveugle au service d’un être supérieur, et pourrait ainsi commettre les crimes les plus atroces, presque sans être conscient de le faire, et par conséquent sans sentiment de culpabilité.

https://twitter.com/i/status/1719097989266866530

Mais me direz vous , pour la covid , il s’agit de médecins , de professions libérales?

Et c’est là qu’intervient un élément important, la rémunération…? Celle de Big Pharma et de l’Etat

N’oublions pas que les moniteurs de Milgram étaient également rémunérés plus de 100 euros de l’heure d’aujourd’hui

Vous êtes-vous déjà demandé comment les médecins pouvaient ignorer tous les signaux d’alarme et tous les signaux d’alarme concernant le danger du vaccin COVID et continuer joyeusement à injecter dans les bras des gens ?

C’est parce qu’ils sont incités financièrement à le faire, donc motivés à détourner le regard, à nier la causalité, à faire appel aux autorités corrompues. C’est comme l’expérience Milgram. Si une autorité vous paie pour faire quelque chose et dit que c’est sûr, efficace, etc., vous pouvez très facilement retirer votre responsabilité personnelle et la placer sur l’autorité plutôt que sur vous-même.

« Je ne fais que suivre les ordres. Je fais simplement ce qu’on m’a appris. Vous courez également d’autres risques professionnels en refusant de jouer le jeu, en étant qualifié d’« antivax », en étant mis au ban de votre communauté médicale et de vos collègues, en étant harcelé par les commissions médicales.

Seuls des médecins dotés de courage et de moralité, non rongés par la cupidité, ont pu résister et se battre. Les médecins qui continuent de promouvoir les boosters d’ARNm n’ont ni colonne vertébrale, ni morale, ni âme, ni discernement, et sont rongés par l’avidité et l’orgueil aux dépens de leurs patients. Cela devient encore plus horrible lorsque vous regardez des programmes comme Anthem Blue Cross Blue Shield, où ils offraient des bonus pour atteindre certains seuils dont la valeur augmentait à mesure que davantage de personnes dans votre cabinet se faisaient vacciner.

@Inversionism

en France les piquouzeurs grassement rémunérés

30 à 50% des médecins payés à l’acte 50 EUROS PAR PIQUOUZE 3000 euros par jour

À raison d’une soixantaine de patients vaccinés quotidiennement, ces médecins, payés à l’acte, ont une activité particulièrement lucrative. Selon nos confrères, ils gagnent environ 1.800 euros pour quatre heures de travail, soit 750 euros de l’heure. 3000 euros par jour

Cette pratique est pourtant bien prévue par l’Assurance maladie. Les médecins intervenant dans des centres vaccinaux peuvent en effet choisir d’être rémunérés au forfait ou à l’acte. Dans le deuxième cas, l’injection par le praticien est payée 25 euros en semaine, et 44,60 euros le week-end. À cela s’ajoute la saisie des vaccinations dans le fichier « Vaccin Covid » qui permet de comptabiliser à l’échelle nationale le nombre de personnes vaccinées : cet acte est rémunéré à hauteur de 5,40 euros. D’après nos confrères de France 3, 30 à 50% des médecins du département ont opté pour la rémunération à l’acte.

Pour pallier cette pratique qui représente un coût non négligeable pour l’Assurance maladie, celle-ci a publié un communiqué mercredi 14 avril indiquant que la rémunération à l’acte serait interdite en centre de vaccination. « À compter du 15 avril, cette rémunération s’appuiera uniquement sur les forfaits de vacation horaire déjà existants », annonce la sécurité sociale. Cela devrait mettre fin à ce que certains professionnels de la santé ont qualifié de « pillage » dans les colonnes du Canard enchaîné.

https://www.capital.fr/economie-politique/jusqua-750-euros-de-lheure-la-remuneration-des-medecins-vaccinateurs-passe-mal-dans-les-bouches-du-rhone-1400169

ET LA MINORITE RESISTANTE,

Amine Umlil est toujours privé de travail pour avoir accompli son rôle de lanceur d’alerte , Gregory Pamard doit quitter son travail pendant six mois pour avoir contesté l’utilité des masques (il n’y a plus aucune étude jugeant utile leur emploi contre la covid), Denis Agret réinscrit enfin à l’ordre des médecins s’attire la haine du célèbre Jérome Marty

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NEWSWEEK: Tsunami de décès aux Etats Unis parmi les jeunes

Après les statistiques officielles japonaises, britanniques, Australiennes les Etats Unis avec Newsweek qui recherche désespérément une explication à la surmortalité des jeunes depuis le début de la vacccxxination

https://www.newsweek.com/why-are-death-disability-rising-among-young-americans-opinion-1837006

La main-d’œuvre américaine est confrontée à une crise, et personne ne sait exactement pourquoi. Selon les données du Bureau of Labor Statistics, le nombre d’adultes américains considérés comme incapables de travailler a augmenté de plus de 3,5 millions depuis janvier 2020, avec 1,5 million de plus au cours des neuf premiers mois de cette année.

Cela représente une hausse inquiétante de 12 pour cent. Mais parmi la population active , en particulier, le nombre d’invalidités a augmenté de 33 % depuis janvier 2020. Au cours de la même période, l’Amérique a été témoin de ce qu’un spécialiste de l’assurance appelle un « secret de polichinelle » concernant l’augmentation du nombre de décès : le nombre de personnes qui meurent. au-dessus de ce qui est attendu. Ces développements choquants contribuent certainement aux pénuries de main-d’œuvre persistantes. Les gens quittent leur travail plus jeunes, en plus grand nombre et à cause de maladies observées principalement plus tard dans la vie.

Nous avons besoin d’une enquête impartiale et non partisane sur cette tendance troublante. Des taux record d’incapacité menacent notre économie et signalent des vagues continues de décès prématurés.

Considérez que 25 % de jeunes de 15 à 19 ans de plus que prévu – soit environ un millier de jeunes – sont décédés au cours des cinq premiers mois de 2023, selon une analyse des données fédérales . Ils font partie des 87 000 personnes supplémentaires décédées au cours de ces mois. Par rapport aux chiffres d’avant la pandémie, ces Américains devraient encore être en vie.

Alors que les agences gouvernementales investissent peu d’efforts pour examiner ces évolutions inquiétantes, certains acteurs du secteur des assurances tirent la sonnette d’alarme. Les experts en finance et en indemnisation de l’organisation à but non lucratif Insurance Collaboration to Save Lives (ICSL) exhortent les assureurs à s’attaquer aux problèmes de santé latents reflétés dans les statistiques sur l’invalidité .

Teresa Winer, régulateur des assurances de l’État de Géorgie, a rejoint le groupe après avoir constaté une augmentation des décès dans les rapports des entreprises. Une enquête menée auprès d’experts en assurance comme elle a prédit avec une marge de quatre contre un que cette tendance durerait trois ans. Ces décès sont souvent largement attribués à une longue COVID, mais la condition n’est pas suffisamment bien définie pour tirer cette conclusion. Selon l’American Medical Association, « l’énigme du long COVID continue de dérouter les chercheurs  » et « le lien entre l’infection et les symptômes à long terme reste mal compris ».S'inscrire aux Newsletters

Bret Swanson, président du système de retraite public de l’Indiana et membre de l’ICSL, estime qu’une meilleure explication est nécessaire. « Nous sommes confrontés à un véritable tsunami et, d’une certaine manière, il dépasse ce que nous avons connu avec le COVID lui-même », nous a-t-il déclaré. « Découvrez pourquoi. » D’autres experts du groupe ont qualifié ces tendances de « pointe de l’iceberg » et de « feu de forêt en liberté ».

Ce fléau post-pandémique peut être déniché dans une base de données en ligne des Centers for Disease Control des États-Unis appelée WONDER . Mary Pat Campbell, une experte en actuariat , a mis au jour des tendances inquiétantes dans les données.

Au plus fort de la pandémie de COVID-19, la grande majorité des décès excédentaires concernaient les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Mais à mesure que le COVID devenait plus doux, Campbell a constaté une augmentation sans précédent des taux de mortalité – toutes causes confondues, pas seulement le COVID – chez les adultes dans la force de l’âge par rapport à 2019. Au début de la trentaine, par exemple, la mortalité était 42 % supérieure à la normale en 2021. , 30 pour cent en 2022 et 24 pour cent de janvier à mai 2023, bien après la fin de l’urgence COVID.

« Trente pour cent représente une énorme augmentation de la mortalité », a expliqué Campbell. « Dix pour cent, c’est énorme. Beaucoup de gens n’en ont tout simplement aucune idée. » Ses conclusions reflètent la surmortalité continue observée aux États-Unis et dans d’autres pays par l’Organisation de coopération et de développement économiques. Un rapport de la Société américaine des actuaires de mai 2023 a également révélé un nombre de décès continu et étonnamment élevé chez les travailleurs bénéficiant d’une assurance-vie – ce qui, selon lui, ne pouvait pas être expliqué par le seul COVID. (Les décès dus au COVID ont diminué de moitié entre 2021 et 2022.)

Les données du CDC ont révélé que les décès dus à une maladie du foie chez les 20 à 44 ans ont augmenté en moyenne de 58 % au cours des trois années de pandémie par rapport à la référence 2019. Cela signifie 8 000 personnes supplémentaires perdues. Les taux de maladies rénales chez les 40 à 44 ans ont augmenté de 30 pour cent en 2022 par rapport à 2019. Les décès dus à des maladies cérébrovasculaires, le plus souvent des accidents vasculaires cérébraux, chez les 35 à 39 ans ont bondi de 17 pour cent en 2022. ce groupe a bondi de 12 pour cent.

Cachez ces morts en trop qu’ils ne doivent pas voir: comment minimiser la surmortalité post vaccinale en gonflant la mortalité attendue (vieillissement )

Publié le 4 septembre 2023 par pgibertie

Notre amie Felicittina a fait un remarquable travail, elle montre comment le nombre de décès « attendus » a été artificiellement gonflé pour tenter de dissimuler la surmortalité post vaccinale de 2022/2023. Le Japon a admis une surmortalité de 10% et plus … Lire la suite →

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Le grand tournant de la litterature scientifique sur la maladie de la spike (#Spikeopathie) vaccinale et virale liée à la covid

Si vous écoutez journalistes et politiques , rien n’aurait changé , surtout en France. A minima le doute l’emporte dans la presse scientifique .

 Pfizer a admis que son essai clinique de phase 3 n’avait pas testé la transmission virale .Pfizer a admis l’existence d’effets secondaires et la contamination des lots par l’ADN du virus du singe vert. La justice a contraint l’entreprise à fournir les documents des essais officiels révélant ainsi combien ils étaient faussés. De même les contrats de vente indiquent clairement que Pfizer ne garantit rien et surtout pas l’efficacité et l’absence de dangerosité.

Que reste-t-il des mensonges de la presse et des politiques?

Un important dossier publié par Biomedicines etNational Library of Medecine reprend 253 publications traduisant le grand tournant de la litterature scientifique sur la maladie de la spike.

Parmi ces études j’en retiendrai une portant sur

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10452662/?utm_source=substack&utm_medium=email

Dans cette revue narrative, nous examinons les preuves solides d’un contre-récit au message « sûr et efficace » qui a accompagné les nouveaux vaccins contre la COVID-19, qui ont été développés à « vitesse vertigineuse » avec un grand espoir de mettre fin à la pandémie. Ces preuves ont accumulé et atténué l’optimisme initial.

Les principaux problèmes semblent être la toxicité de la protéine de pointe, à la fois provenant du virus et également lorsqu’elle est produite par des codes génétiques dans les nouveaux vaccins à ARNm et à ADN adénovecteur du COVID-19 , d’où le nouveau terme « Spikeopathie »

Dans ce contexte, les données sanitaires du gouvernement de l’État australien (NSW) de novembre et décembre 2022 [ 21 ] (Figure 1etFigure 2) démontrent que les non vaccinés ne sont quasiment pas représentés dans les données d’hospitalisation alors que les plus vaccinés sont surreprésentés. La proportion de non vaccinés en Nouvelle-Galles du Sud était faible, à 3,2 % ; cependant, la proportion de personnes non vaccinées atteintes d’une forme grave du COVID-19 est inférieure à celle de fin 2022, à 2,9 %. Même en tenant compte d’un plus grand nombre de rappels du vaccin contre la COVID-19 chez les personnes âgées et vulnérables, les données ne suggèrent pas d’efficacité significative contre l’hospitalisation, l’admission en soins intensifs et la mort, du moins après l’émergence de la souche Omicron.

RMIT Fact Check Did Pfizer Make a ‘Scandalous’ Admission to the European Parliament about Its COVID-19 Vaccine? ABC News. 2022. [(accessed on 6 July 2023)]. Available online: https://abc.net.au/news/2022-10-21/fact-check-pfizer-admission-transmission-european-parliament/101556606

Les points clés ci-dessous résument les informations présentées.

Points clés

  • Des vaccins hautement sûrs et efficaces sont essentiels pour lutter contre les épidémies/pandémies de maladies infectieuses.
  • La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est pathogène, qu’elle provienne du virus ou qu’elle soit créée à partir du code génétique des vaccins à ARNm et à ADN adénovecteur.
  • Les données d’une étude sur la biodistribution chez les rongeurs montrent que les nanoparticules lipidiques transportent l’ARNm vers tous les organes et traversent les barrières hémato-encéphalique et hémato-placentaire. Certains de ces tissus sont probablement imperméables aux infections virales ; le risque biologique provient donc particulièrement de la vaccination.
  • Les nanoparticules lipidiques ont des propriétés inflammatoires.
  • La modification de l’ARNm avec la N1-méthylpseudouridine pour une stabilité accrue conduit à la production de protéines de pointe pendant des mois. On ne sait pas exactement combien de cellules et à partir de quels organes les protéines de pointe d’ARNm sont produites, et par conséquent, la dose efficace exacte délivrée par flacon de vaccin est inconnue.
  • Le devenir à long terme de l’ARNm dans les cellules est actuellement inconnu.
  • Les vaccins à ARNm et à ADN adénovecteur agissent comme des « virus synthétiques ».
  • Chez les personnes jeunes et en bonne santé, et même chez de nombreuses personnes plus âgées présentant des comorbidités vulnérables, les vaccins COVID-19 basés sur le codage transfecteront probablement un ensemble de tissus beaucoup plus diversifié que l’infection par le virus lui-même.
  • Les preuves suggèrent qu’une transcription inverse de l’ARNm en une copie d’ADN est possible. Cela suggère en outre la possibilité d’une transmission intergénérationnelle si les cellules germinales incorporent la copie d’ADN dans le génome hôte.
  • La production de protéines étrangères telles que la protéine Spike à la surface des cellules peut induire des réponses auto-immunes et des lésions tissulaires. Cela a des implications profondément négatives pour tout futur médicament ou vaccin à base d’ARNm.
  • La protéine Spike exerce ses effets physiopathologiques (« Spikeopathy ») via plusieurs mécanismes qui conduisent à une inflammation, une thrombogenèse et des lésions tissulaires liées à l’endothéliite et à une dérégulation liée aux prions.
  • L’interaction de la protéine de pointe codée par le vaccin avec ACE-2, P53 et BRCA1 suggère un large éventail d’interférences biologiques possibles avec un potentiel oncologique.
  • Les données sur les événements indésirables provenant des bases de données officielles de pharmacovigilance, ainsi qu’un rapport FDA-Pfizer obtenu via FOI, montrent des taux élevés et de multiples systèmes organiques affectés : principalement neurologiques, cardiovasculaires et reproducteurs.
  • Les données des essais cliniques des vaccins à ARNm COVID-19 de Pfizer et Moderna, interprétées de manière indépendante, ont été examinées par des pairs et publiées pour montrer un rapport risque/bénéfice défavorable, en particulier chez les personnes non âgées. Les risques pour les enfants dépassent clairement les avantages.
  • Des doses répétées de rappel du vaccin contre la COVID-19 semblent induire une tolérance et peuvent contribuer à une infection récurrente au COVID-19 et à une « longue COVID ».
  • La pandémie du SRAS-CoV-2 a révélé des carences au sein des agences de santé publique et de réglementation des médicaments.
  • Une analyse des causes profondes est nécessaire pour ce qui apparaît désormais comme une réponse précipitée à une pandémie alarmante de maladie infectieuse.
  • Les modalités de traitement de la pathologie liée à la « Spikeopathie » dans de nombreux systèmes organiques nécessitent des recherches urgentes et une fourniture aux millions de personnes souffrant de blessures à long terme causées par le vaccin COVID-19.

Spikeopathie:Une étude australienne s’appuyant sur 253 publications démontre la dangerosité de la protéine Spike post vaccinale et aborde toutes les maladies induites

Publié le 7 septembre 2023 par pgibertie

« Cet article passe en revue les preuves auto-immunes, cardiovasculaires, neurologiques, oncologiques potentielles et les preuves autopsies de la spikeopathie. » La production de vaccins « sûrs et efficaces » était un objectif clé de santé publique. Malheureusement, des taux sans précédent d’événements … Lire la suite →

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

« Ce type de malaise peut survenir du fait du stress provoqué par la vaccination, mais est sans lien avec le produit vaccinal », indique l’ARS QUI A OUBLIE DE LIRE LA LISTE DES EFFETS CONNUS

Pendant le covid, quand quelqu’un faisait une chute et mourrait d’un traumatisme crânien, c’était la faute du covid. Pendant une vaccination, quand quelqu’un fait une chute et meurt d’un traumatisme crânien, c’est la faute à pas de chance…De quel droit l’ARS peut elle écarter l’absence de lien entre le malaise et l’injection ? Un ado est mort après avoir fait une chute dans les minutes suivant le Gardasil

Comme si ce n’était pas suffisamment atroce de perdre un enfant, il faut en plus que les autorités franchissent les barrières du ridicule pour protéger le gardasil : « sans lien avec le produit vaccinal ». Plus rien n’arrête ces fous. (Pierre Chaillot)

DÉCÈS APRÈS VACCIN GARDASIL L’association E3M saisit le Procureur de la République et demande que lors de l’autopsie du jeune garçon soit recherchée la présence intracérébrale d’adjuvant aluminique avec ADN du papillomavirus (contamination du Gardasil) https://vaccinssansaluminium.org/vaccination-hp

« Syncope (évanouissement) » avec « chute » et « blessure » : un effet indésirable figurant dans l’AMM du vaccin GARDASIL9®

Le 20 octobre 2023, FranceBleu publie un article intitulé « La vaccination contre le papillomavirus [anti-HPV, vaccin GARDASIL9®] suspendue en Loire-Atlantique après le malaise d’un adolescent » (cliquer ici).

Cet article indique : « Un adolescent s’est évanoui et s’est blessé juste après avoir été vacciné contre le papillomavirus dans un collège de Loire-Atlantique ».

Cet article ajoute : « L’ARS [agence régionale de santé] assure qu’il n’y a pas de lien avec le produit vaccinal ».

L’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce vaccin GARDASIL9®, elle, considère la « syncope (évanouissement) » avec risque de « chute » et de « blessure » comme un effet indésirable possible de ce vaccin.

Selon cette AMM, ces effets indésirables peuvent s’accompagner de « plusieurs signes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres ».

Cette AMM alerte et demande : « Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter toute blessure en cas d’évanouissement ».

Dès 2019, j’alertais en publiant un article intitulé « PHARMACOVIGILANCE. Complément de réponse aux « 50 sociétés savantes ». Vaccin « GARDASIL® » : des effets indésirables enregistrés ». Dans cette alerte, il est possible de lire notamment ceci :

« Les articles publiés relatent des observations portant sur des effets indésirables tels que (…) syncopes parfois accompagnées de mouvements tonico-cloniques (…) chutes à l’origine de blessures, de fractures ou d’hémorragies cérébrales (…). »

Concernant l’état de santé de cet adolescent, FranceBleu précise qu’il « restait préoccupant ce vendredi soir, selon l’ARS des Pays de la Loire ».

L’ARS des Pays-de-la Loire ne peut ignorer mes nombreuses publications et la conférence destinée au public et aux professionnels de santé concernant ce vaccin. Cette conférence a eu lieu dans les locaux du centre hospitalier de Cholet. Ces travaux datent de 2019.

Mon article de 2019 est sur le site (blog) du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet. L’information indépendante destinée au public, contenue dans ce site et concernant les vaccins contre la Covid-19, est le motif de ma révocation du centre hospitalier de Cholet par le centre national de gestion (CNG) – Ministère de la santé –. Elle est aussi le motif de mon audition, jeudi dernier (19 octobre 2023) à Parispar la chambre disciplinaire de la première instance de l’Ordre national des pharmaciens (cf. Vidéo de l’Entretien Essentiel sur FranceSoir du 19 octobre 2023).

Ils me reprochent notamment de ne pas avoir « désactivé » ce blog. Ils veulent que je supprime toutes ces preuves.

Dans mon article de 2019 (cf. ci-dessus) concernant le vaccin GARDASIL®, j’alertais également ainsi :

« Concernant le syndrome de Guillain-Barré, une étude française estime le nombre de cas à environ 1 à 2 cas par an pour 100 000 filles vaccinées. Le lien de causalité semble plausible. Certaines patientes ont été mises sous nutrition entérale ou parentérale voire sous ventilation mécanique assistée. De façon générale, le risque serait 4 fois plus grand après vaccination. Ce risque inhérent à cette affection grave, parfois mortelle, pourrait peser dans la décision thérapeutique. C’est ainsi que la revue indépendante Prescrire considère que « Dans l’étude française, le vaccin a été associé à un surcroît d’environ 1 à 2 cas pour 100 000 filles vaccinées. Autrement dit, dans l’hypothèse où chaque année les 400 000 jeunes filles concernées par la vaccination choisiraient d’être vaccinées, il y aurait de ce fait chaque année 4 à 8 jeunes filles de plus atteintes de syndrome de Guillain-Barré du fait du vaccin, avec une mort tous les 2 ans à 3 ans. Chaque année, 1 ou 2 femmes resteraient handicapée de façon durable. » ».

J’espère que vous comprenez encore davantage pourquoi ils m’ont infligé ce que mon avocat a qualifié de « peine de mort professionnelle ».

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien – Juriste (Droit de la santé)

@mmtchi

Notez que Amine Umlil avait alerté sur le risque de syncope dans l’AMM du Gardasil, lien par ici page 16. https://has-sante.fr/plugins/ModuleXitiKLEE/types/FileDocument/doXiti.jsp?id=p_3160953…

@right_margin

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Pendant le covid, quand quelqu’un faisait une chute et mourrait d’un traumatisme crânien, c’était la faute du covid. Pendant une vaccination, quand quelqu’un fait une chute et meurt d’un traumatisme crânien, c’est la faute à pas de chance. Faut l’savoir hein.

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Les conséquences de la covid et des mesures discriminatoires sur une cohorte de 18497 non vaccinés (septembre 2021 février 2022)

De septembre 2021 à février mars 2022 ,a démocratie laissa la place à la dictature sanitaire dans de nombreux pays. Nous savons que les injections ne protégeaient pas contre la transmission et que les mesures prises furent inutiles et liberticides . Deux ans après une étude mesure les conséquences sur les non vaccinés .

Les non vaccinés ont très bien résisté à la maladie , aucun mort signalé dans l’étude sur 5196 contaminés et seulement 1,4% d’hospitalisés , une gentille gripette donc pour les récalcitrants qui devaient tous mourir . Il faut dire que 71% se sont soignés avec des médicaments interdits …

Les conséquences sociales sont bien plus lourdes surtout en Europe de l’ouest (France) du sud et en Australie . Un véritable traumatisme provoqué par la mort sociale, 23% ont perdu leur emploi en Nouvelle Zélande , 45% ont connu une dépression …

Un sur deux a ressenti la haine et l’incompréhension des moutons injectés , des familles , des amitiés furent brisées et tout celà pour rien . Même Pfizer a reconnu que les injections ne protégeaint pas contre la transmission

Beaucoup de pardonneront pas…

Les données autodéclarées collectées indépendamment par la Control Group Cooperative basée au Royaume-Uni entre septembre 2021 et février 2022 inclus, auprès d’une population internationale « non vaccinée » auto-sélectionnée contre le COVID-19 sont discutées. 

https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/43

Les données proviennent d’une cohorte de 18 497 participants qui ont répondu mensuellement au questionnaire. Les plus grands nombres viennent d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australasie. Les données étaient biaisées en faveur de la tranche d’âge de 40 à 69 ans et incluaient 60 % de femmes interrogées. Les raisons pour éviter les « vaccins » contre le COVID-19 étaient : une préférence pour la médecine naturelle, la méfiance à l’égard des produits pharmaceutiques, la méfiance à l’égard des informations gouvernementales, des données d’essais médiocres/limitées et la peur des effets indésirables à long terme. 

Au cours de la période d’enquête, la plus grande incidence de la maladie COVID-19 a été signalée dans la tranche d’âge 50-69 ans, avec un pic à 12,3 %, en janvier 2022.

Les personnes de 70 ans et plus ont été les moins touchées (1,3 %), avec 10,7 % et 3,8 %. dans la tranche des 20 à 49 ans et dans le groupe des 1 à 19 ans, respectivement. La plupart ont qualifié leurs symptômes de « légers » (14,4 %), et 2 % ont déclaré une maladie « grave ». La fatigue, la toux, les douleurs musculaires/corporelles et la fièvre étaient les quatre plus courantes.

 Seulement 0,4 % de la cohorte ont déclaré avoir été hospitalisés (en tant que patients hospitalisés ou ambulatoires). Près des deux tiers ont déclaré prendre de la vitamine D, C, du zinc, de la quercétine ou une combinaison de celles-ci, à des fins de prévention, et 71 % d’entre eux utilisaient de la vitamine D, C et du zinc pour le traitement. 

Seulement 74 répondants sur les 5 196 (1,4 %) qui signalé des cas SRAS-CoV-2 ont été hospitalisés,

donc,dans seulement 0,4 % de la cohorte complète de l’enquête.

Près de 45 % ont signalé des problèmes de santé mentale (dépression) « modérés » à « graves » au cours de la période d’enquête. Des anomalies menstruelles ont été signalées par 36 % des femmes dans la tranche d’âge de 20 à 49 ans. Les pertes d’emplois signalées ont été les plus importantes en Australie et en Nouvelle-Zélande, avec 29 %, suivies de 13 % en Amérique du Nord.

 Entre 20 % et 50 % ont déclaré être des cibles personnelles de haine en raison de leur statut vaccinal. Entre 57 % et 61 % des personnes interrogées en Europe du Sud et en Europe occidentale, en Australie/Nouvelle-Zélande et en Amérique du Sud, ont déclaré avoir été la cible de victimisation gouvernementale. La cohorte n’est peut-être pas représentative d’une population plus large étant donné sa dépendance à l’égard des soins personnels.

 Les résultats suggèrent que le fait de se retirer de la plus grande expérience médicale au monde, en s’appuyant sur l’immunité naturelle, les soins personnels avec des suppléments et/ou l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine, semble contribuer à une faible incidence de maladies graves, d’hospitalisations ou de décès. 

Les résultats impliquent le besoin urgent d’études prospectives sur les personnes « non vaccinées », « partiellement vaccinées » et « entièrement vaccinées » pour étudier les résultats, les comportements, les choix et les réponses discriminatoires à long terme de l’État, des institutions ou des employeurs sur la base de « la vaccination ».  » statut. Un dialogue public sur la « sécurité et l’efficacité » vantées des vaccins, par opposition aux stratégies visant à renforcer la résilience immunitaire, le tout dans un contexte d’autoritarisme versus autonomie, soins personnels, responsabilité personnelle et liberté de choix, est nécessaire. 

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Gardasil, un ado décède après l’injection mais c’est sans risque …

Un adolescent a fait un malaise vagal après avoir été vacciné contre le papillomavirus il y a un peu plus d’une semaine en Loire-Atlantique. En tombant, il a subi un grave traumatisme crânien. Ce collégien est mort. « Ce type de malaise peut survenir du fait du stress provoqué par la vaccination, mais est sans lien avec le produit vaccinal », indique l’ARS.

Et si vous compariez la notice américaine du Gardasil à la notice française?Pour 3 millions d’enfants de 11 à 14 ans vaccinés, 72.000 developperont une maladie auto-immune. #Gardasil

Publié le 7 octobre 2023 par pgibertie

Vaccin HPV Gardasil : des effets indésirables neurologiques connus depuis 2009 Merci à Hélène Banoun pour son travail Protégez votre enfant! https://odysee.com/@Sacr%C3%A9sVaccins:7/NoticesGardasil:5… S’il lui arrive un effet indésirable après ce vaccin, personne ne vous aidera! https://t.co/k0tt1GRYXY Notices frauduleuses ne font pas … Lire la suite →

Deux décès suspects, et pourtant la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée. C’est ce que révèle un rapport confidentiel du comité technique de pharmacovigilance de l’Afssaps, l’agence française de sécurité sanitaire daté du 7 octobre, que 20 Minutes s’est procuré en exclusivité. Or, ce vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l’utérus reste controversé. Et pour cause. Dans le rapport, deux cas de décès ont été notifiés par l’Afssaps après une vaccination au Gardasil.

Le premier cas concerne une jeune fille de 20 ans, qui, deux jours après la deuxième injection fait un malaise et connaît ses premières difficultés respiratoires. Quatre jours plus tard, elle consulte un médecin à la suite de tremblements et de crises de tachycardie. Elle est victime d’un malaise le soir. Le lendemain, soit sept jours après l’injection, elle est à nouveau prise de malaises avant de décéder d’un arrêt respiratoire. La deuxième jeune femme, âgée de 18 ans, souffrait d’obésité morbide. Elle est décédée deux mois et demi après la deuxième injection. A l’autopsie, aucune cause n’est décelée.

Dans son rapport, l’Afssaps ne rend pas de conclusions sur ces décès. Mais ceux-ci viennent s’ajouter aux 351 cas d’effets indésirables graves également mentionnés. Parmi eux, 114 maladies auto-immunes ont été recensées, dont 17 scléroses en plaques, 11 polyarthrites, 14 purpuras thrombopéniques…

Selon le document, «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s’assurer qu’il n’y a pas un nombre particulièrement important de maladies auto-immunes ou un type particulier d’une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination». Sur ces 114 maladies auto-immunes, «nous pouvons cependant remarquer que le nombre de cas de pathologies démyélinisantes arrive largement en tête, avec 43 cas». Une note précise: «Si l’on ne peut affirmer qu’il existe un lien causal [avec la vaccination], on ne peut certainement pas l’exclure», avant, finalement, de s’interroger sur un éventuel biais de notification: un lien possible avec le vaccin étant plus facilement évoqué pour ces atteintes par le personnel médical comme le grand public.

Du coup, et alors que le Gardasil est en surveillance renforcée depuis sa commercialisation, les membres du comité proposent de «passer la surveillance dans le cadre habituel». Dans son avis rendu hier, le Haut Conseil de Santé publique ne se prononce pas sur ce point, mais conclut que «le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d’une vaccination HPV n’a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance».

de l’ADN du papilloma virus humain retrouvé dans le sang post-mortem d’une adolescente décédée 6 mois après la 3ème injection du Gardasil L’ADN est protégé de la dégradation par sa liaison à l’adjuvant aluminium u vaccin

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Le Pfizer et le Moderna bousillent le coeur des rats de laboratoire et on le sait depuis juillet 2020

Deux publications témoignent de la catastrophe induite par les thérapies géniques ARNm appelées « vaccins » sur le coeur des RATS , mais les télétoubibs l’assurent pas de risques pour les hommes

La justice australienne a rendu obligatoire la publication d’une étude Pfizer de juillet 2020

@BanounHelene

L’article est maintenant en accès libre Effet toxique des ARNm Pfizer et Moderna sur cardiomyocytes de rat isolées de cœurs perfusés En 48h, après expression de la spike, les ARNm induisent de l’arythmie et l’augmentation des contractions

Après 48 h, l’expression de la protéine de pointe codée a été détectée dans les cardiomyocytes ventriculaires pour les deux ARNm. À ce stade, l’ARNm-1273 a induit des contractions arythmiques ainsi que complètement irrégulières associées à des transitoires calciques irréguliers et localisés, qui fournissent des indications d’un dysfonctionnement significatif du récepteur cardiaque de la ryanodine (RyR2). En revanche, BNT162b2 a augmenté la contraction des cardiomyocytes via une activité significativement accrue de la protéine kinase A (PKA) au niveau cellulaire.

Conclusions et implications

Ici, nous avons démontré pour la première fois que dans les cardiomyocytes isolés, l’ARNm-1273 et le BNT162b2 induisent tous deux des dysfonctionnements spécifiques corrélés physiopathologiquement à la cardiomyopathie. La déficience de RyR2 et l’activation soutenue de la PKA peuvent augmenter considérablement le risque d’événements cardiaques aigus.

https://bpspubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/bph.16262

@TheVeto3

Oh! comme par hasard dans l’étude toxico 38166 de pfizer utilisant aussi des rats wistar han, le coeur des rats vaccinés est significativement plus lourd que celui des non-vaccinés mais ça n’a rien avoir avec le vaccin bien sûr! Le reste est caviardé ..

. https://tga.gov.au/sites/default/files/foi-3093-02.pdf

https://www.tga.gov.au/resources/publication/publications/documents-released-under-section-11c-freedom-information-act-1982-jul-2021-jun-2022

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