
« J’aurai l’occasion, lorsque le président Zelensky se rendra en France à l’occasion du D-Day la semaine prochaine, (…) de m’exprimer très précisément pour annoncer ce que nous allons faire »,
Faut il s’attendre à l’annonce de la guerre contre la Russie par MACRON dans les prochains jours .
Normandie, visite de Zélinsky, Macron peut annoncer le pire pour bouleverser le résultat des européennes . La dramatisation sera t elle recherchée?

«Le premier groupe d’instructeurs français est déjà en route pour l’Ukraine»: la France entre guerre contre la Russie. L’information, qui ne faisait plus aucun doute depuis quelques jours, vient d’être confirmée sur X par le député du régime de Kiev Olekseï Goncharenko.
https://x.com/GoncharenkoUa/status/1796629144307908893…
Quoi qu’en disent le camp macroniste et les médias aux ordres d’un pouvoir ayant complètement perdu pied avec le réel, Emmanuel Macron vient donc de faire entrer le pays en guerre contre la Russie. Sans l’accord du Parlement et en mentant de façon éhontée sur les raisons profondes d’un conflit qui ne concerne absolument pas les Français.
L’objectif du chef d’Etat est désormais de créer une «Coalition des volontaires» – «Coalition of the willing» avait dit George Bush quand il avait attaqué l’Irak sous un prétexte tout aussi fallacieux – histoire d’entraîner définitivement la planète dans une guerre mondiale.
Pour couronner le tout, Emmanuel Macron devrait en faire l’annonce officielle lors d’un discours prononcé pendant les commémorations du 80e anniversaire du débarquement, le 6 juin. A laquelle Zelensky – président sans mandat arrivé au pouvoir avec le soutien de bandéristes – est invité, mais pas la Russie. Pour que tout le monde comprenne bien où se situent les «valeurs» que défend la nouvelle France.
«Le conflit évolue selon le pire scénario possible» —Medvedev «Personne ne peut aujourd’hui exclure le passage du conflit à sa phase finale», a mis en garde le président du Conseil de sécurité russe. Et de souligner que Moscou partait du principe que toutes les armes à longue portée fournies à l’Ukraine étaient déjà «directement utilisées par des militaires des pays de l’OTAN», ce qui en fait des co-belligérants et offre à la Russie à un casus belli.
Qualifiant les agitations de l’OTAN de «grave escalade du conflit», Dmitri Medvedev a promis que la Russie frapperait le territoire des pays de l’Alliance «si des frappes sont menées à partir de là contre le territoire russe». « Ceci, hélas, n’est ni une intimidation ni un bluff nucléaire. »
Du côté atlantiste, le chef de la diplomatie lituanienne Gabrielius Landsbergis n’a lui pas hésité à appeler à frapper la Biélorussie si nécessaire: «Si la Russie, craignant que des cibles ne soient touchées sur son territoire, les déplace ailleurs, l’objectif visé doit être également déplacé.»






























