Vous trouverez ci dessous les analyses d’Hélène BANOUN
Les infections respiratoires par le virus respiratoire syncytial (VRS) représentent une part importante des admissions hospitalières pour infections respiratoires aiguës. Le nirsevimab a été développé pour réduire la charge hospitalière des infections par le VRS
. Par rapport au produit utilisé précédemment, il présente une plus forte capacité de liaison à la protéine F du VRS et une forte affinité pour le FcRn (récepteur néonatal du fragment Fc de l’IgG), ce qui prolonge sa durée de vie.
Le nirsevimab s’est avéré très efficace pour réduire les taux d’hospitalisation pour infections par le VRS, mais un nombre important ou inconnu de sujets traités ont été exclus des études cliniques et post-commercialisation.
Cependant, l’analyse de ces études ne peut pas exclure que, dans de rares cas, le nirsevimab facilite et aggrave l’infection par le VRS (ou d’autres infections respiratoires). Cela pourrait être imputable à une amélioration dépendante des anticorps (ADE) qui a été observée avec les anticorps anti-protéine F du VRS dans les essais de vaccins inactivés. Ce risque n’a pas été évalué de manière complète dans les essais précliniques et cliniques (exploration incomplète des fonctions effectrices et de la pharmacocinétique du nirsevimab).
L’ADE par perturbation du système immunitaire (non étudiée et due à la liaison du FcRn) pourrait expliquer pourquoi il n’y a pas de réduction des hospitalisations toutes causes confondues dans les groupes d’âge traités. Compte tenu du prix élevé du nirsevimab, la rentabilité des campagnes de vaccination de masse peut donc être débattue d’un point de vue économique comme scientifique.
accident vasculaire cérébral suite à la notification d’un cas isolé. Les événements indésirables à surveiller comprennent unesyndrome de mort infantile, réactions immunoallergiques, urgence possibleapparition de cas résistants etpétéchies (dans le cadre d’un risque théorique de thrombopénie).
!Le résumé des caractéristiques du produit sera (peut-être) modifié pour inclure le risque dehypotonie.
!##L’ANSM rappelle que la bronchiolite a généralement une évolution favorable, et reste une affection majoritairementmaladie bénigne malgré ses symptômes souvent impressionnants.deux à trois parcent des 480 000les enfants de moins de 2
ans touchés en France sont hospitalisés et la bronchiolite est rresponsable pour moins de1% des décès dans cette tranche d’âge.
!L’ANSM rappelle le mode d’action du produit, ainsi que les résultats des essais cliniques etcampagnes de vaccination, que j’analyse et critique dans mon article (voir le résumé ci-joint pour lesgrand public).
#L’ANSM souligne qu’il n’y a pas de recul sur son utilisation, d’où la pharmacovigilanceenquête menée.
!Résumé des événements indésirables analysés :
!L’âge moyen des bébés injectés (et dont les cas sont signalés) est de 3 jours de vie.
!##Décès
!Il y a eu 3 cas de mort subite du nourrisson (l’imputabilité ne peut être exclue) : »
un à J3 de l’injection chez un nouveau-né (l’autopsie n’a pas donné de cause précise) ; ! »
le 2ème cas concernait un bébé prématuré injecté à 2 jours et décédé à 10 ansjours (sans cause évidente à l’autopsie)
le 3ème cas concerne un bébé plus âgé qui avait reçu les vaccinations obligatoires à 2 ans,3 et 4 mois et Beyfortus avec vaccin méningococcique à 5 mois ; il a développébronchiolite 79 jours après l’injection et décès 3 jours plus tard, l’autopsie a révélé un VRSinfection. Il n’est pas impossible que la mort subite ait été causée par toutes ces injections de vaccins.Selon Santé Publique France, il y a entre 250 et 350 morts subites de nourrissons chaque année3année en France, et ils réfutent la théorie d’un lien avec les vaccins, bien que ce phénomèneest apparu dans les années 1970 suite à l’introduction du premier vaccin tétravalent (diphtérie,tétanos, poliomyélite et coqueluche).
Analyse de l’ANSM (français)Agence de Pharmacovigilance)rapport sur Beyfortus publié le30 septembre 2024Hélène Banoun https://orcid.org/0000-0001-8391-7989
!Pharmacien-biologiste, ancien chargé de recherche INSERM
!ENQUÊTE DE PHARMACOVIGILANCERAPPORT DE TION
!RAPPORT D’EXPERTISE N°1 BEYFORTUS® (Nirsevimab)
!Du 11/09/2023 au 30/04/2024, publié le 30 septembre 2024
! »
Ce rapport concerne la première campagne de vaccination Beyfortus, qui a eu lieuentre septembre 2023 et avril 2024. Il analyse les données françaises et internationales. Beyfortus est uneanticorps monoclonal conçu pour protéger les nourrissons contre la bronchiolite à VRS.
!#Ce rapport de l’ANSM confirme mon analyse de cette campagne, publiée dans un rapport international de référence.revue révisée le 18 septembre 2024:il existe en effet de rares cas oùe Beyfortus le fera1faciliter/aggraver l’infection par le VRS qu’il est censé combattre, et cela a été prévu etconsidéré comme un risque théorique par l’EMA.
!Résumé du rapport de l’ANSM
!153 cas graves notifiés en France ont été analysés (le nombre total de notifications n’est pasfourni, ni le critère de sélection des cas).
#La majorité des cas rapportés (75%) concernent une bronchiolite suite à une injection
.Il n’y a pas de facteurs de risque identifiés dans ces cas de bronchiolite post-injection : ilsavantconcernent les bébés sans risque particulier de bronchiolite grave, qui ont néanmoins développé unemaladie grave après l’injection du produit, ce qui est inquiétant !
#Il faut noter que la presse française, sous les ordres du biopower, traduit cette conclusiondans cette contre-vérité : « Aucun facteur de risque particulier n’a été identifié pour Beyfortus », comme dans
Libération .
#2Le rapport conclut également (et je cite) : « Un nourrisson âgé de 7 mois et 10 jours est décédé subitement.syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) malgré une infection persistante par le VRS sans critère de gravité.Trois cas de mort subite du nourrisson ont été signalés, mais aucun signal n’a encore été identifié.Il n’y a pas eu d’autres décès au cours de la période de suivi. Trois signaux ont été identifiés : un risquedes troubles respiratoires hors contexte infectieux, tels que dyspnée, désaturation, dyspnéepause de la chronologie évocatrice ; risque d’effets systémiques
tels que syndrome grippal, alimentation réduitel’apport, l’hypotonie, qui pourrait être interprétée comme une immunogénicité post-injection ; et un risque dehttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39329969/
!1Banoun H. Analyse de la campagne de vaccination Beyfortus
® (Nirsevimab) :Efficacité , biais et risques d’ADE dans la prévention du VRS. Curr Issues Mol Biol
Mais rares sont ceux qui peuvent rivaliser en prestige et en pouvoir avec la deuxième personne la plus riche du monde, un homme brillant et très discret : Bill Gates. Et contrairement à beaucoup d’autres, M. Gates a entamé cette relation après que M. Epstein a été reconnu coupable de crimes sexuels.
M. Gates, le cofondateur de Microsoft, dont la fortune de plus de 100 milliards de dollars a permis de doter la plus grande organisation caritative du monde, a fait de son mieux pour minimiser ses liens avec M. Epstein. « Je n’avais aucune relation d’affaires ou d’amitié avec lui », a-t-il déclaré au Wall Street Journal le mois dernier.
En fait, à partir de 2011, M. Gates a rencontré M. Epstein à de nombreuses reprises, notamment au moins trois fois dans la somptueuse maison de ville de M. Epstein à Manhattan, et au moins une fois en restant tard dans la nuit, selon des entretiens avec plus d’une douzaine de personnes familières avec la relation, ainsi que des documents examinés par le New York Times.
Des employés de la fondation de M. Gates ont également effectué plusieurs visites au manoir de M. Epstein . Et M. Epstein s’est entretenu avec la Fondation Bill et Melinda Gates et JPMorgan Chase au sujet d’un projet de fonds caritatif de plusieurs milliards de dollars – un arrangement qui pourrait générer d’énormes honoraires pour M. Epstein.
« Son style de vie est très différent et plutôt intriguant, même s’il ne me conviendrait pas », a écrit M. Gates par courrier électronique à ses collègues en 2011, après sa première rencontre avec M. Epstein.
Bridgitt Arnold, porte-parole de M. Gates, a déclaré qu’il « faisait uniquement référence au décor unique de la résidence d’Epstein – et à l’habitude d’Epstein d’amener spontanément des connaissances pour rencontrer M. Gates ».
« Cela n’avait aucunement pour but de transmettre un sentiment d’intérêt ou d’approbation », a-t-elle déclaré.
M. Epstein a réussi à cultiver à maintes reprises des relations étroites avec certains des hommes les plus puissants du monde. Il les a attirés par l’odeur de l’argent et la proximité avec d’autres personnes puissantes, célèbres ou riches – à tel point que beaucoup ont ignoré sa réputation d’inconduite sexuelle. Et plus il attirait de gens dans son cercle, plus il lui était facile d’en attirer d’autres.
Elon Musk a déclaré à Tucker Carlson qu’il pensait que les milliardaires comme Bill Gates avaient peur de la victoire de Donald #Trump parce qu’ils pensaient qu’il publierait la liste des clients de Jeffrey Epstein
Dans cette video Elon Musk balance que BillGates est sur la liste d’Epstein . L’ex femme de notre philanthrope adoré l’avait déjà dénoncé!
Dans cette video Elon Musk balance que Bill Gates est sur la liste d’Epstein . L’ex femme de notre philanthrope adoré l’avait déjà dénoncé! Qui protège ses élites ? Pourvu qu’ils tombent tous ces pédos ! pic.twitter.com/N9Uz4nMsGB
Regardez bien la gestuelle de Bill Gates. Il répète 3 fois le geste de l’injection. Y prend-il plaisir? Bill et Melinda Gates – Conférence sur les OGM le 22 janvier 2015 à Bruxelles. A cette occasion, Bill Gates précise « Nous prenons des choses qui sont des organismes génériquement modifiés et nous les injectons dans les bras de jeunes enfant
Archive hallucinante de Bill Gates « Nous prenons des organismes génétiquement modifiés et nous les injectons dans les bras des enfants Nous les #injectons directement dans la veine. » 22 Janvier 2015 à #Bruxelles en Belgique 2024 il est toujours libre
ATTENTION LES FABRIQUANTS INDIQUENT /UNIQUEMENT INTRAMUSCULAIRE L’injection intraveineuse multiplie les risques
Bill Gates : "Nous prenons des organismes génétiquement modifiés et nous les injectons dans les bras des enfants. Nous les injectons directement dans la veine."
— ⚜ Eric Archambault ⚜ (@EricArchambaul7) July 20, 2024
Archive hallucinante de Bill Gates "Nous prenons des organismes génétiquement modifiés et nous les injectons dans les bras des enfants Nous les #injectons directement dans la veine." 22 Janvier 2015 à #Bruxelles en Belgique 2024 il est toujours libre pic.twitter.com/CIBJc49Ty9
— 🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊 (@Resistance_SM) August 22, 2024
Il y a deux semaines, Bill Gates, la semaine dernière John Kerry et aujourd’hui Hillary Clinton ont tous exigé une censure gouvernementale de X. Difficile de voir là une coïncidence. Ils semblent poser les bases du totalitarisme. Notre république démocratique est en danger.
Gates, Soros, Biden, Harris, Walz, Clinton, Obama, les médias traditionnels, le FBI, la CIA, le DHS, l’UE, le Brésil et les pays du Five Eyes cherchent désespérément à censurer Internet. Ils ne s’en cachent pas. Regardez-les : ils essaient de le normaliser. Nous vivons une période extrêmement dangereuse.
Bill Gates two weeks ago, John Kerry last week, and Hillary Clinton today — all demanding government censorship of X. Hard to see this as a coincidence. They appear to be laying the groundwork for totalitarianism. Our democratic republic is in danger.pic.twitter.com/nafR7oJFs8https://t.co/zO9fgKYRrL
Gates, Soros, Biden, Harris, Walz, Clinton, Obama, the legacy media, the FBI, CIA, DHS, the EU, Brazil, and the Five Eyes nations are desperate to censor the Internet. They're not hiding it. Look at them: they're trying to normalize it. This is an exceedingly dangerous moment. https://t.co/DTA1eoqLO4pic.twitter.com/JfgWLyMcGD
Sure et efficace la Dépakine? Une maman sur trois traitées pendant la grossesse avec cette molécule a eu un enfant autiste…Ne cherchez pas de poursuite du conseil de l’Ordre contre des médecins qui l’auraient prescrite après 2015 pendant une grossesse ….
Pourtant depuis 2015, plusieurs mesures ont été mises en place par l’ANSM afin de réduire les risques liés à l’utilisation pendant la grossesse des médicaments contenant du valproate ou un dérivé (Depakine, Depakine Chrono 500, Micropakine, et génériques, Depakote, Depamide) et en particulier une démarche sécurisée de prescription et de délivrance. Cette démarche repose sur la présentation en pharmacie pour les patientes d’un formulaire d’accord de soin co-signé avec le médecin spécialiste associé à une ordonnance de ce spécialiste datant de moins d’un an.
La non réactivité de l’APHP est sidérante ….
Deux ans après plus de la moitié des prescripteurs ne respectaient pas ces règles
Historique du scandale
1967 – Une importante découverte médicale pour les épileptiques
Une nouvelle molécule, le valproate de sodium, révolutionne la vie des épileptiques. La Dépakine est lancée sur le marché et reconnue pour prévenir les crises sans que des effets secondaires ne soient décelés sur les patients eux-mêmes.
1982 – Première alerte sur les effets secondaires de la dépakine pour les femmes enceintes
Le Dr Élisabeth Robert-Gnansia, spécialiste française des malformations congénitales est la première à alerter la communauté scientifique. Elle découvre que la Dépakine entraîne des défauts de fermeture sur la colonne vertébrale et présente ses travaux à une réunion d’épidémiologistes du monde entier. Très vite, ils s’aperçoivent que la Dépakine multiplie par trente les troubles du développement chez le fœtus. Les livres de médecines répercutent alors l’information mais le médicament continue à être commercialisé.
1986 – La notice est modifiée
La notice de la Dépakine stipule seulement : « prévenez votre médecin si vous êtes enceinte ». Mais ne mentionne pas les troubles cognitifs.
2002 – Un lien de cause à effet est établi entre la Dépakine et des troubles chez l’enfant
Aux assises de génétiques, le Dr Hubert Journel tisse un lien de cause à effet entre la Dépakine et le syndrome du valproate, responsable de cas d’autisme et de troubles cognitifs, tels des problèmes d’apprentissage. « Il faut arrêter toutes les prises de dépakine pendant les grossesses. À ce moment-là, on est plus dans l’hypothèse », explique le Dr Journel au micro de Complément d’enquête. Mais la prise de conscience ne dépassera pas la sphère des professionnels de la génétique.
2006-2013 - les dangers de la Dépakine intègrent progressivement la notice
En 2006, la notice déconseille pour la première fois la prise médicamenteuse pendant une grossesse. À partir de 2010, le risque d’impact sur le développement cognitif de l’enfant intègre à son tour la notice. Ce risque, connu depuis le début des années 2000, mettra plus d’une décennie avant de figurer sur la liste des effets secondaires de l’anti-épileptique.
2011-2014 - L’Apesac peine à sonner l’alerte
Les autorités sanitaires ont autorisé la mise à jour de la notice en 2010, à la fois pour les risques de malformations congénitales et pour les troubles neuro-développementaux. Depuis 2018, la Dépakine et ses génériques sont interdits en France pendant la grossesse et aux femmes en âge de procréer sauf circonstances exceptionnelles.
Pour Marine Martin, « Sanofi savait déjà les risques de troubles comportementaux dès les années 1980 et n’a pas alerté les patientes épileptiques enceintes ». Quant aux malformations, « elles ont été largement minimisées, les médecins n’informant que sur un nombre très limité de risques ». Pour la présidente de l’Apesac, « les mêmes mécanismes de conflits d’intérêts » que dans le scandale du Mediator sont à l’oeuvre. A la justice de trancher.
Depuis sa création en 2011, l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac) tente d’attirer l’attention sur « les enfants Dépakine ». Sa fondatrice Marine Martin déclarait en 2012, dans une interview pour Ouest-France : « Le diagnostic a été très long à poser. C’est sur Internet que j’ai découvert que le docteur Éléphant signalait les dangers et décrivait les conséquences concrètes de la dépakine. C’est ce que vit mon fils ». Elle sera la première à porter le problème sur la scène publique, en interpellant médias et gouvernants.
Mai 2015 - Le scandale de la Dépakine éclate au grand jour
Le parquet de Paris ouvre alors une enquête sur les conditions d’autorisation et de commercialisation de la Dépakine. Dans la foulée, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, saisit l’inspection générale des affaires sociales (Igas) pour ouvrir une enquête.
23 février 2016 - Un rapport accuse Sanofi et l’État pour leur « manque de réactivité »
Un rapport de l’Igas reconnaît officiellement les dangers de la Dépakine pour le fœtus, soit 10 % de risques de malformation et 40 % de risques de troubles neurologiques. Il indique également que les femmes avaient « été informées trop tard des risques en cas de grossesse » et pointe du doigt « le manque de réactivité » de l’État et du laboratoire Sanofi qui commercialise le produit. Le rapport estime à 450 le nombre de malformations génitales occasionnées chez des bébés entre 2006 et 2014, par le valproate de sodium. Une donnée encore sous-estimée, de l’avis de l’Apesac, qui recense, de son côté, 2 426 victimes au 29 juin de cette année, dont 401 morts.
Selon l’avocat de l’Apesac, qui a défendu également les victimes du Médiator, un rapport qui date de 2000 prouve que Sanofi était au courant. Au courant depuis longtemps, mais pas inquiété un instant. Pour sa part, le laboratoire a fait savoir qu’il a « toujours respecté ses obligations d’information auprès des professionnels de santé comme des patients ».
1er mars 2016 – «Dépakine + grossesse = risque »
Pour la première fois, la notice du médicament proscrit son usage aux femmes enceintes. Depuis, la mention « Dépakine + grossesse = risque » apparaît très visiblement au dos de l’embalage.
Depuis sa mise en circulation, la Dépakine, censée prévenir les crises des épileptiques et bipolaires aurait causé malformation et troubles cognitifs à plus de 50 000 enfants. Le médicament, sans danger pour les patientes, est hautement toxique pour le fœtus.
Le valproate de sodium (ou Dépakine) est un médicament anti-épileptique. Son usage pendant la grossesse a des effets délétères sur la santé de l’enfant à naître, augmentant le risque de troubles du neurodéveloppement dont l’autisme et de malformations congénitales. Les conséquences sur les générations ultérieures, et les effets d’autres antiépileptiques prescrits durant la grossesse (éventuellement en alternative au valproate) sont, eux, mal connus.
Un rapport de l’ANSM (Agence nationale du médicament et des produits de santé) estime qu’en 2017, environ 100 000 patientes atteintes d’épilepsie étaient en âge de procréer, la très grande majorité d’entre elles étant traitées. Certains antiépileptiques sont également prescrits dans d’autres indications telles que les maladies psychiatriques (troubles bipolaires) ou neurologiques (douleur…). Ainsi, au total, en 2017, 147 875 femmes en âge de procréer avaient eu une prescription de prégabaline, 64 553 de lamotrigine et 59 615 de valproate de sodium, pour ne prendre que les plus fréquentes (rapport ANSM, 2019). Le nombre de femmes enceintes traitées par un antiépileptique a diminué au cours des 10 dernières années, passant de 7 803 en 2010 à près de 6 000 en 2019, l’utilisation de valproate ayant très fortement chuté, pendant que celle d’autres antiépileptiques augmentait.
Dépakine : Sanofi condamné à indemniser la lanceuse d’alerte Marine Martin après douze ans de procédure 10 septembre 2024
Le tribunal judiciaire de Paris a condamné le laboratoire à verser à cette mère et à ses deux enfants près de 285 000 euros d’indemnités pour « défaut d’information » sur les risques de malformation et neurodéveloppementaux causés par le produit « défectueux » commercialisé par le laboratoire.
Les médicaments concernés sont les médicaments à base de valproate ou l’un de ses dérivés : DEPAKINE®, DEPAKOTE®, DEPAMIDE®, MICROPAKINE® et ses génériques. En cas de prise par une femme pendant sa grossesse, le valproate de sodium entraîne chez l’enfant à naître, dans environ 10% des cas, des malformations et dans 30 à 40% des cas, des troubles du neuro-développement tels que : troubles du spectre de l’autisme, troubles du développement intellectuel, troubles du langage et des apprentissages, ou troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité.
Pourtant, l’État continue parallèlement de signer des chèques en blanc à l’un des géants de l’industrie française, le laboratoire Sanofi et ses 5,4 milliards de bénéfice net en 2023 : dans le cadre du dispositif d’indemnisation des victimes de la Dépakine, les contribuables français ont déjà avancé au laboratoire pas moins de 65 millions d’euros, une somme qui pourrait doubler d’ici à la fin de l’année, voire quadrupler d’ici à la fin 2025…
Toute victime ayant subi un dommage imputable au Valproate de sodium ou l’un de ses dérivés.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Le dispositif a vocation à s’appliquer lorsque les conditions suivantes sont remplies :
le valproate de sodium ou l’un de ses dérivés a été prescrit au cours de la grossesse et avant le 31 décembre 2015.
une exposition au valproate de sodium ou à l’un de ses dérivés (Dépakine®, Depakote®, Depamide®, Micropakine® et génériques) est établie ;
cette exposition s’est produite au cours d’une grossesse ;
la personne physique née d’une mère ayant été traitée par du valproate de sodium ou par l’un de ses dérivés présente une ou plusieurs malformations et/ou des troubles du développement ;
#Depakine les citoyens payent les pots cassés avec leurs impôts. Qui va payé pour les #victimes des #vaccins#covid ? Les laboratoires ne peuvent pas partir avec la caisse ! Il n’y a jamais de responsables !
Marine Martin connait le dossier sur le bout des ongles. Cette habitante de Perpignan est épileptique depuis l’âge de six ans. Elle a pris longtemps de la Dépakine avant de changer de traitement en 2010. Diplômée en Sciences de l’éducation, mariée à un conseiller principal d’Education, emploi jeune dans une école puis salariée d’une société de transport, Marine Martin est une maman de deux enfants, Salomé, née en 1999 et Nathan, né en 2002, tout deux atteints d’ « embryofoetopathie au valproate« .L’Apesac, qu’est-ce ?
L’Association des Parents d’Enfants souffrant du Syndrome de l’Anti-Convulsivant est une organisation nationale, agréée par le ministère de la Santé. Elle dispose d’un conseil scientifique représenté par le Dr Toulemonde (médecin psychiatre Normandie), le Dr Ben-Ari (Chercheur à l’Inserm à Marseille), le Dr Lemonnier (Responsable du CRA de Brest) ainsi que le Dr Signoret (Pédiatre à Annecy).
Marine n’a jamais raté une prise, même durant sa grossesse. «En cas de grossesse, prévenez votre médecin», recommandait la notice. Elle est allée au-delà lorsqu’elle a appris qu’elle attendait un enfant. Elle a averti son neurologue, son gynécologue, son généraliste :
« Ils m’ont tous dit qu’il n’y avait pas de problèmes. »
Ses premières inquiétudes sont arrivées à la naissance du dernier, le plus sévèrement touché. Nathan présente un syndrome de spectre autistique (troubles de la communication, de la relation), un trouble de l’attention important « qui le pénalise », des difficultés motrices – « des maladresses mais aussi l’impossibilité pour lui d’avoir une écriture correcte ». Sans oublier le principal :
« Mon fils a un ensemble d’atteintes physiques, le fameux faciès Dépakine. »
Sa petite soeur présente les mêmes difficultés, mais dans une moindre mesure. Depuis, Marine Martin mène un long combat contre le laboratoire Sanofi, son inertie, ainsi que celle de l’Etat français qui, pour elle, a eu « une volonté délibérée de ne pas réagir ». Elle a la même opiniâtreté que la pneumologue Irène Frachon – « sans elle, je n’aurais jamais osé » – la lanceuse d’alerte du Mediator.
En 2011, pour ne pas partir seule, elle choisit de créer l’association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac). Elle prend également un avocat, Charles-Joseph Oudin, qui s’est fait connaître avec le procès intenté contre les laboratoires Servier, fabricants du Mediator.
« Je l’ai vu à la télé, il a accepté. Il m’évite de tomber dans les pièges », indique-t-elle, au quotidien Le Midi Libre, le 3 janvier dernier.
En 2012, elle dépose plainte contre X au civil, « visant indirectement le laboratoire Sanofi et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ». En décembre 2015, un lien de causalité est établi, lors de l’expertise judiciaire, entre la prise de Dépakine et les troubles de ses enfants. En 2015, elle lance une action au pénal. Aujourd’hui, Marine se questionne:
« Maintenant, qui va payer ? Sanofi ? Les médecins prescripteurs ? L’Etat
Quant à l’affaire de la Depakine, elle fournit un exemple caractéristique de la prise en compte des connaissances scientifiques et du basculement vers la faute que permet l’information de l’administration de l’existence d’études en la matière (v., aussi, S. Brimo, La carence de l’Etat dans l’affaire de la Depakine, AJDA 2020. 2102).
En l’espèce, une expertise avait été ordonnée par le tribunal administratif de Montreuil pour analyser « les connaissances scientifiques sur l’effet de l’exposition in utero au valproate de sodium ». Aucune étude n’ayant mis en évidence ce lien au cours de la grossesse du premier enfant de la requérante, la faute ne peut être retenue. En revanche, lors d’une grossesse ultérieure, en 1984, les connaissances scientifiques ayant progressé, l’Etat est considéré comme ayant « manqué à ses obligations de contrôle en ne prenant pas les mesures adaptées pour faire connaître l’existence de ce risque aux praticiens et aux patients » (TA Montreuil, 2 juill. 2020, n° 170394, pt 7). Fait marquant, le jugement relève que diverses études ont été effectuées entre 1981 et 1984, mais souligne qu’une seule avait été publiée en 1984 et elle ne portait pas sur le trouble précis dont souffre l’enfant (des troubles neuro-développementaux), si bien que la faute n’est pas retenue pour ce cas précis, mais seulement en « raison des carences de l’Etat dans la gestion des risques de malformations dus à l’exposition in utero » à la Depakine.
Par la suite, pour une grossesse postérieure à 2004, le juge fait référence à « neuf publications scientifiques entre 1984 et 2004 » et à une « accumulation de données » pour en déduire que le résumé des caractéristiques du produit (RCP), « qui ne mentionnait pas ces risques et la notice qui ne faisait état d’aucun risque, n’étaient pas conformes aux données de la science à l’époque de la grossesse » (TA Montreuil, 2 juill. 2020, n° 1704392, préc.), ce qui permet de rechercher la responsabilité de l’Etat. Enfin, à l
Le rapporteur public souligne la difficulté rencontrée dans de tels contentieux, puisque « les productions des différentes parties rivalisent de références scientifiques et de données sur la question cruciale de l’évolution des connaissances scientifiques dans le temps, pour en tirer des conclusions diamétralement opposées » et estime que la juridiction n’est « pas en mesure d’apprécier directement la pertinence scientifique de ces travaux, ni l’ampleur de leur diffusion » (ibid.). Il semble se fier à titre principal à un rapport d’enquête rendu par l’inspection générale des affaires sociales, tout en mentionnant dans ses conclusions de très nombreuses études scientifiques parues depuis les années 1980 jusqu’en 2004. Malgré les interrogations méthodologiques que peut susciter le recours à de telles études, ces dernières constituent une aide précieuse pour la juridiction, en lui permettant de fixer des bornes temporelles à la reconnaissance de la faute. U
Le Pr Raoult a raison, totale perte de confiance dans les autorités de santé, les médecins et la vraie science ! Tout ceci à cause d’une poignée d’incultes qui ne savent même pas lire les résultats d’un essai clinique et qui ont encouragé la population à s’injecter le vaccin Pfizer sur lequel on avait aucun résultat d’efficacité, de tolérance ou d’immunogénicité ! Tout ceci entretenu par une poignée de pseudo journalistes qui suivent et relaient une bande de dégénérés de fact-checkers et de trolls recrutés dans les poubelles payés pour harceler les gens !
, j’ai les mêmes que vous, ils sont dans ma plainte. Hâte d’entendre ce qu’ils vont dire au juge.
« je suis le microbiologiste le plus cité au monde, Véran, il n’a rien foutu dans la science de sa vie, il n’a fait que magouiller cette homme, son métier c’est de retourner à la magouille avec les labos, au bout d’un moment, il faut regarder les choses ».
@andrebercoff : « Je n’exerce plus la médecine depuis sept 2021, pour une raison simple, le nouveau Directeur de l’Assistance Publique m’avait demandé de cosigner une tribune dans le Monde recommandant la vaccination généralisée,j’ai refusé et 7 jours après ma demande de prolongation m’a été refusée comme par hasard.
J’ai jamais considéré que la vax généralisée avait un sens, l’expérience montre qu’elle n’en n’a aucun, il y a tj autant de covid après 20 milliards de doses administrées pour des raisons que n’importe quel scientifique peut comprendre si il veut bien regarder ce que nous savons des infections virales respiratoires, vous voyez bien que pour la grippe, on ne l’a jamais éradiquée en faisant des vaccins. »
« Cet homme n’a jamais rien foutu en science de sa vie » ! « Il n’a jamais fait que magouiller cet homme, et on voit bien que son métier c’est de retourner à la magouille avec les… pic.twitter.com/qtaWsnhm4L
Désespérant, les études scientifiques ont prouvé que média et autorités ont menti avec le renfort des télétoubibs… Et pourtant rien n’ a changé, les lanceurs d’alertes sont toujours persécutés.Une journaliste de télé parle du tabou des vaccins. Elle peut aborder n’importe quel sujet sauf celui-là. Édifiant
1Vaccins inefficaces; les aveux de Delfraissy
Delfraissy balance que Véran était au courant en Mars 2021 que le vaccin ne protégeait pas contre la transmission de covid : » OUI le conseil scientifique a pu se tromper [..] Le vaccin n’a pas joué le rôle qu’on attendait [..] OUI les vaccins ARNm ont des effets secondaires »
Pr #Delfraissy balance que Véran était au courant en Mars 2021 que le vaccin ne protégeait pas contre la transmission de covid : " OUI le conseil scientifique a pu se tromper [..] Le vaccin n'a pas joué le rôle qu'on attendait [..] OUI les vaccins ARNm ont des effets secondaires"… pic.twitter.com/U0hYOrqbaI
Le rapport de Pfizer à l’EMA révèle des événements indésirables cardiovasculaires très préoccupants tels que l’arythmie et les maladies coronariennes
3 LES JOURNALISTES…
« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »: les journalistes sur le plateau de Pascal Praud reconnaissent qu’ils savaient que le vaccin ne protégeait pas de la transmission. ✅Ils avouent qu’ils ont tous menti pour ne pas risquer leur place. Ils… pic.twitter.com/SFvxW5wyf5
Dans ce nouvel article du Japon examinant les réactions anaphylactiques aiguës du vaccin contre la covid (ARNm), il est indiqué comme un fait que ces réactions se produiront avec le vaccin à ARNm auto-réplicatif introduit au Japon. https://mdpi.com/2079-9721/12/10/231
Les réactions indésirables aiguës aux vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont une préoccupation majeure, car les rapports d’autopsie indiquent que les décès surviennent le plus souvent le jour même ou le lendemain de la vaccination.
Ces réactions aiguës peuvent être dues à des tempêtes de cytokines déclenchées par des nanoparticules lipidiques (LNP) et à une anaphylaxie induite par le polyéthylène glycol (PEG), qui sont tous deux des constituants essentiels des vaccins à ARNm-LNP.
Le syndrome de Kounis, dans lequel l’anaphylaxie déclenche un syndrome coronarien aigu (SCA), peut également être responsable de ces événements cardiovasculaires.
De plus, les vaccins à ARNm-LNP contre la COVID-19 contiennent des adjuvants, tels que les LNP, qui déclenchent des cytokines inflammatoires, notamment l’interleukine (IL)-1β et l’IL-6.
Ces vaccins produisent également des protéines de pointe qui facilitent la libération de cytokines inflammatoires. En outre, l’histamine libérée par les mastocytes lors des réactions allergiques joue un rôle essentiel dans la sécrétion d’IL-6, qui intensifie les réponses inflammatoires.
À la lumière de ces événements, une réduction précoce des taux d’IL-1β et d’IL-6 est impérative pour gérer les tempêtes de cytokines post-vaccinales, les SCA et la myocardite.
Les corticostéroïdes peuvent limiter les cytokines inflammatoires et atténuer les réponses allergiques, tandis que la colchicine, connue pour ses capacités de réduction de l’IL-1β, pourrait également s’avérer efficace.
Outre son importance dans le traitement de l’anaphylaxie, l’épinéphrine peut induire des spasmes des artères coronaires et une ischémie myocardique dans le syndrome de Kounis, ce qui rend essentiel un diagnostic précis. Les futurs vaccins à ARNm-LNP auto-amplifiants contre la COVID-19 contiennent également des LNP. Étant donné que ces vaccins peuvent provoquer une tempête de cytokines et des réactions allergiques après la vaccination, il est essentiel d’envisager les corticostéroïdes et de mesurer les niveaux d’IL-6 pour une gestion efficace.
🚨🚨🚨 Japanese Emergency Press Conference: By the beginning of October 2024, Japan has the potential to "trigger a worldwide disaster as self amplifying mRNA vaccines are being administered to the public. "
Professeur Dr. Seiji Kojima de l’Université de Nagoya : Par rapport aux personnes non vaccinées, le taux de mortalité est cinq fois plus élevé si l’on se fait vacciner deux fois. Le but de la vaccination est en effet de réduire le taux de mortalité, mais ironiquement, le taux était cinq fois plus élevé après avoir reçu le vaccin. Professeur Murukami de l’Université des sciences de Tokyo : « Le Japon prévoit un déploiement à grande échelle de vaccins auto-amplifiants, qui sont considérés comme des matières dangereuses… » « … D’ici le début du mois prochain, le Japon a le potentiel de déclencher une catastrophe mondiale ». « Les vaccins ne semblent pas efficaces. Ils ne fonctionnent pas. Ils manquent d’efficacité. Les vaccins à ARNm ont entraîné de nombreux décès, blessures et victimes. »
Au Japon, la vaccination de routine contre le COVID-19 a commencé le 1er octobre. Le vaccin Replicon (Arct-154) lancé par Meiji Seika Pharma Co. suscite un intérêt particulier auprès du public. Bien que le vaccin à ARNm ait jusqu’à présent causé d’énormes dégâts dans le monde, il est clair que le vaccin Replicon fera de nouvelles victimes. Les problèmes du vaccin Replicon sont tout d’abord qu’il s’auto-réplique, qu’il n’y a pas de frein pour arrêter la protéine Spike dans le corps et qu’il est transmissible. C’est comme une alerte aux risques biologiques.
Cependant, la situation actuelle est que le public est sceptique à l’égard des vaccins et que seules les personnes âgées sont partiellement couvertes par les fonds publics, de sorte que la vaccination ne progresse pas. Selon les voix des professionnels de la santé, le vaccin Replicon est difficile à utiliser car il est vendu en flacons de 16 doses par flacon, et le nombre d’endroits qui manipulent le vaccin est susceptible de diminuer. Telle est la situation à ce jour.
« … De nombreux vaccinés ne se rétablissent pas bien et leur santé se détériore progressivement. Dans certains cas tragiques, ils décèdent immédiatement après la vaccination. ~ De « United Citizens for Stopping mRNA Vaccines », un groupe de médecins et de professeurs d’université japonais, spécifiquement contre le vaccin Replicon
Nous avons tous entendu parler des « vaccins » à ARNm. En fait, où que vous soyez dans le monde et quel que soit votre degré d’intérêt pour les grandes sociétés pharmaceutiques et leurs escroqueries, vous connaissez sans doute des personnes qui ont reçu l’injection d’ARNm. Peut-être même y avez-vous été contraints vous-même.
Mais avez-vous entendu parler de la prochaine génération de « vaccins » que Big Pharma se prépare à commercialiser ? Ils sont appelés vaccins à ARNm sa ou vaccins « réplicons », et ils ont déjà été approuvés au Japon, où ils devraient commencer à être déployés dès le mois prochain.
Alors que les vaccins à ARNm codent une protéine d’intérêt, les réplicons ont été conçus comme un châssis moléculaire codant le gène d’intérêt (GOI ; transgène ) et tous les éléments essentiels permettant l’auto-amplification de l’ARN réplicon. L’amplification rapide de l’ARN réplicon dans les cellules cibles augmente l’expression de la protéine d’intérêt (par exemple, une (glyco)protéine virale) (Figure 1) et induit une réponse immunitaire protectrice à une dose initiale d’ARN nettement inférieure à celle des vaccins à ARNm conventionnels
Alors que les vaccins à ARNm vous obligeaient à retourner régulièrement chez le médecin tous les quelques mois pour un autre rappel, les vaccins à ARNm-sa seront… eh bien, auto-amplifiables. Cela signifie qu’ils ne se contenteront pas de détourner la machinerie de vos cellules pour créer la « protéine d’intérêt » que Big Pharma souhaite, mais qu’ils créeront également des protéines de réplication qui fabriqueront davantage d’ARNm, ce qui produira encore plus de cette « protéine d’intérêt ».
Conséquences génétiques imprévues : les « vaccins » autoréplicatifs impliquent l’introduction de matériel génétique étranger dans l’organisme. Il existe donc un risque que l’ARN autoréplicatif interagisse avec d’autres matériels génétiques de l’organisme, y compris les chromosomes humains, avec des conséquences inattendues, notamment la modification de la constitution génétique de l’individu et de sa progéniture.
Production involontaire de protéines : La traduction intracellulaire de molécules d’ARNm synthétiques peut conduire à un processus connu sous le nom de décalage du cadre ribosomique, dans lequel des protéines tronquées ou modifiées peuvent être produites ( Mulroney et al. , 2023). Cela peut avoir de graves conséquences sur la santé, notamment des réactions auto-immunes. De plus, l’ARN polymérase de l’alphavirus, qui est l’élément inclus dans les « vaccins » auto-réplicatifs ( Low et al. , 2022), a une faible fidélité ( Poirier et al. , 2016), ce qui signifie qu’à chaque cycle de réplication, il est probable qu’il y ait des erreurs (mutations) dans les séquences copiées, ce qui conduit à la production de protéines aberrantes.
Problèmes de sécurité : les plateformes de « vaccins » à ARNm sont intrinsèquement dangereuses et n’ont pas fait l’objet d’études de sécurité à long terme ( Halma et al. , 2023) ni d’études expérimentales sur la génotoxicité, la mutagénicité, l’intégration génomique ou l’instabilité génomique ( Acevedo-Whitehouse et Bruno , 2023). Les « vaccins » autoréplicatifs sont susceptibles de présenter les mêmes dangers, mais présentent le problème supplémentaire qu’ils contiennent de l’ARN polymérase virale ( Tews , 2017) qui perpétue la production de l’ARNm codant pour l’antigène.
Considérations éthiques : Avec des « vaccins » autoréplicatifs, les gens pourraient en fait devenir des « usines à vaccins » mobiles avec la possibilité très réelle de transmettre ou d’excréter le produit « vaccinal » à d’autres par leurs fluides corporels, leurs gaz et leur contact. Ainsi, l’utilisation de produits génétiquement modifiés (« OGM ») autoréplicatifs comme vaccins soulève des questions éthiques, notamment en ce qui concerne le risque de transmission involontaire du produit OGM à des personnes qui n’ont pas consenti à le recevoir. Il est très préoccupant que cette technologie OGM autoréplicative transmissible se prête à la production d’armes biologiques.
Compte tenu des conséquences potentiellement catastrophiques de cette nouvelle technologie de « vaccin », on pourrait s’attendre à une période prolongée d’examen scientifique au cours de laquelle les effets potentiels sur la santé de cette nouvelle plateforme vaccinale seraient étudiés dans le cadre d’essais cliniques scrupuleux d’une durée de dix ans.
Plus précisément, en novembre dernier, le ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Protection sociale a approuvé « Kostaive™ pour injection intramusculaire » (alias « ARCT-154 »), un vaccin à ARNm auto-amplifiant contre le covid-19, qui, comme l’assure le communiqué de presse du fabricant , « a suscité des titres d’anticorps neutralisants plus élevés (p<0,05) et plus durables contre la souche d’origine, ainsi que contre la sous-variante Omicron BA 4-5, par rapport à 30 μg de COMIRNATY®, un vaccin à ARNm conventionnel sous licence ciblant le covid-19. »
Vous avez des doutes sur l’un de ces éléments ? Rassurez-vous ! Comme le fabricant nous l’assure également : « La plupart des effets indésirables étaient légers ou modérés et transitoires, et aucun effet indésirable grave lié à l’ARCT-154 n’a été observé. »
Bien sûr, il y a eu un « incident hépatique » lors de l’essai de phase III du vaccin, qui, selon Science, « méritera d’être surveillé lors de son déploiement auprès d’une population plus large ». Mais ne vous inquiétez pas, les gars. Ce n’est probablement rien. Faites confiance à The $cience™ !
« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »: les journalistes sur le plateau de Pascal Praud reconnaissent qu’ils savaient que le vaccin ne protégeait pas de la transmission. Ils avouent qu’ils ont tous menti pour ne pas risquer leur place. Ils méritent clairement d’aller en prison pour avoir laissé tuer des jeunes d’effets secondaires graves, en sachant que cela ne servait en plus à rien du tout.
« ON A SU ASSEZ VITE QUE C’ÉTAIT PAS VRAI, MAIS ON A ÉTÉ INTERDIT D’EN PARLER … c’est INCROYABLE » dit il !!!
Donc vous avez laissé des milliers de gens, des jeunes, aller se faire vacciner, sachant que vous MENTIEZ, et mettaient ces mêmes gens en danger ?????
« le nombre d’hommes politiques, de PDG, de directeurs de journaux qui actuellement me harcèlent m’ont demandé de les traiter. Plus un nombre de gens célèbres absolument incroyable. Donc on est dans une mauvaise foi qui est absolument spectaculaire. Moi j’ai fait mon métier » https://t.co/cmTy7B8V5Zpic.twitter.com/eVr4avOhPM
« On savait tous que ce n’était pas vrai mais c’était interdit de le dire »: les journalistes sur le plateau de Pascal Praud reconnaissent qu’ils savaient que le vaccin ne protégeait pas de la transmission. ✅Ils avouent qu’ils ont tous menti pour ne pas risquer leur place. Ils… pic.twitter.com/SFvxW5wyf5
« L’assassin de Léa sort cette semaine », c’est ce que nous a annoncé cet après-midi, Alain Marmignon, le grand-père de Léa, cette fillette de 2 ans et demi, poignardée à 22 reprises à Mairieux au Nord de Maubeuge et retrouvée dénudée au bord d’un ruisseau près du jardin de ses grands-parents, c’était le 21 mai 2018. Son meurtrier, un adolescent qui était en famille d’accueil chez les grands-parents de Léa, a été condamné en appel à 8 ans de prison mais la famille de la petite victime vient d’apprendre qu’après de 6 ans et 4 mois, il bénéficie d’une libération anticipée sous conditions. Florian a aujourd’hui 20 ans. La famille de Léa craint pour sa sécurité, elle craint aussi la récidive. Alain Marmignon parle d’un « effondrement total », d’« une malheureuse nouvelle qui résonne comme un coup de tonnerre dans nos cœurs meurtris, venant raviver avec émotions, de douloureux souvenirs ».
Ce 21 mai 2018 où Léa a été retrouvée à l’arrière de leur propriété, dénudée, le corps lardé de 22 coups de couteau. Le meurtrier n’est autre qu’un ado de 14 ans, placé chez les Marmignon, qui font office de famille d’accueil. Le volet pénal de l’affaire est refermé, le jeune garçon a été condamné à huit ans de prison.
Tout le monde se met alors sa recherche jusqu’à ce que l’un des enfants se confie à Alain : « Florian [un ado recueilli par la famille d’accueil, NDLR] m’a dit : « Imagine que Léa soit violée, tuée et noyée dans le ruisseau. » » Alain se précipite vers la rivière située à 300 m en contrebas, et séparée de l’habitation familiale par quatre grillages de protection. Il y découvre l’inimaginable. Le corps dénudé de sa petite fille gît dans l’eau, poignardé à 22 reprises. « C’était l’horreur. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai remontée », confie le grand-père, toujours hanté par ces images. Entre-temps, Florian a pris la fuite. Il est arrêté le lendemain, en Belgique.
L’épais dossier constitué par l’avocat est un catalogue de griefs reprochés à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). « À commencer par le défaut d’information sur les raisons qui ont motivé le placement de cet ado », soutient Me Van Cauwenberge. Et lorsque les troubles d’ordre mentaux se sont manifestés, personne n’a ordonné d’expertise. La famille n’était pas apte à encadrer un enfant aux pathologies aussi lourdes. Elle dénonce également ces multiples « notes d’incidence », ces courriers d’alerte au Département, restés sans réponse.
Leur contenu était pourtant glaçant. Comme le jour où l’adolescent a ouvert le robinet de gaz, un autre où il a voulu mettre le feu à sa chambre ou cette nuit où il a tenté d’agresser sexuellement un autre enfant placé chez les Marmignon. « Il s’était aussi enfermé dans les toilettes avec Léa », rappelle Marie-Christine. La famille a tiré la sonnette d’alarme à de nombreuses reprises. « Nous avons la preuve que certaines alertes étaient supprimées sans être lues. D’autre fois, elles étaient lues trois mois plus tard mais sans donner de suite », ajoute l’avocat.