Et si on commençait par s’attaquer à la fraude sociale aux fausses cartes vitale (entre 15 et 40 milliards selon les sources)!!! mais non les sénateur ce sont augmentés de 700€ pour compenser l’inflation
Charles PRATS dénonce cette fraude depuis 2011 ! et en retour, il a été visé par une enquête administrative avec motif de « manquement de réserve » !!!!! Il y a des choses qu’il ne faut pas dire, car on ne veut pas les changer……
Sachant que les moins de 18 ans sont en général assurés sur la carte de leur parents. Il devrait donc en plus y avoir beaucoup moins d’assurés que le total de la population nationale .
Le développement rapide des vaccins contre la COVID-19, combiné à un grand nombre de rapports d’événements indésirables, a suscité des inquiétudes quant aux mécanismes possibles de lésion, notamment la distribution systémique des nanoparticules lipidiques (LNP) et de l’ARNm, les lésions tissulaires associées à la protéine Spike, la thrombogénicité, le dysfonctionnement du système immunitaire et la cancérogénicité.
L’objectif de cette revue systématique est d’étudier les liens de cause à effet possibles entre l’administration du vaccin contre la COVID-19 et le décès en utilisant des autopsies et des analyses post-mortem.
Méthodes : Nous avons recherché dans PubMed et ScienceDirect tous les rapports d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organe publiés concernant la vaccination contre la COVID-19 jusqu’au 18 mai 2023.
Toutes les études d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organe qui incluaient la vaccination contre la COVID-19 comme exposition antérieure ont été incluses. Étant donné que l’état des connaissances a progressé depuis l’époque des publications originales, trois médecins ont examiné indépendamment chaque cas et ont déterminé si la vaccination contre la COVID-19 était ou non la cause directe ou avait contribué de manière significative au décès.
Résultats : Nous avons initialement identifié 678 études et, après avoir examiné nos critères d’inclusion, nous avons inclus 44 articles contenant 325 cas d’autopsie et un cas d’autopsie restreinte à un organe (cœur).
L’âge moyen du décès était de 70,4 ans. Le système organique le plus impliqué parmi les cas était le système cardiovasculaire (49 %), suivi par le système hématologique (17 %), le système respiratoire (11 %) et les systèmes multiorganiques (7 %). Trois systèmes organiques ou plus étaient touchés dans 21 cas.
Le délai moyen entre la vaccination et le décès était de 14,3 jours. La plupart des décès sont survenus dans la semaine suivant la dernière administration du vaccin.
Un total de 240 décès (73,9 %) ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement liés à la vaccination contre la COVID-19, dont les principales causes de décès comprennent la mort cardiaque subite (35 %), l’embolie pulmonaire (12,5 %), l’infarctus du myocarde (12 %), la TTIV (7,9 %), la myocardite (7,1 %), le syndrome inflammatoire multisystémique (4,6 %) et l’hémorragie cérébrale (3,8 %).
Conclusions : La cohérence observée entre les cas de cette revue avec les mécanismes connus des vaccins contre la COVID-19 de blessure et de décès, associée à la confirmation de l’autopsie par l’évaluation d’un médecin, suggère qu’il existe une forte probabilité d’un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès. Une enquête plus approfondie et urgente est nécessaire afin de clarifier nos conclusions.
DERNIÈRES NOUVELLES : L’article le plus CENSURÉ sur TERRE – L’article sur l’autopsie du vaccin COVID-19 « MORT SUBITE » censuré par The Lancet a été évalué par des pairs et publié !! Cela fait maintenant deux ans, avec une censure sans précédent de la part du Lancet et d’un autre journal Elsevier qui a retiré cet article à la dernière minute !
Cela n’a jamais été vu auparavant dans l’édition scientifique ! 325 AUTOPSIES de personnes récemment vaccinées contre la COVID-19 qui sont « MORTES SUBITEMENT » (la plus grande série d’autopsies au monde)
« Le délai moyen entre la vaccination et la MORT était de 14,3 jours » « 73,9 % des décès ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement liés à la vaccination contre la COVID-19. » Oui, les vaccins contre la COVID-19 entraînent des MORTS SUBITS peu de temps après la vaccination (ils le font également à long terme) Merci à
@NicHulscher pour les innombrables heures de travail acharné nécessaires à la publication de cet article. Félicitations à tous mes co-auteurs ! Il s’agit d’une réalisation monumentale face à une censure scientifique sans précédent dans l’histoire. Oui, les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent une MORT SUBITE et la plupart surviennent dans les deux premières semaines – c’est pourquoi ils ont été étiquetés NON VACCINÉS. Cet article prouve POURQUOI ILS L’ONT FAIT. Ils ont caché les morts.
L’ancien président des États-Unis, Donald Trump, a récemment prononcé un discours marquant, accusant les élites corrompues et les stratèges néoconservateurs d’entraîner le monde vers une guerre nucléaire imminente. Selon Trump, l’administration actuelle dirigée par Joe Biden joue dangereusement avec le feu en Ukraine, menaçant de plonger l’humanité dans un Armageddon.
Une menace sans précédent « Nous n’avons jamais été aussi proches d’une Troisième Guerre mondiale », a déclaré Trump. Il a pointé du doigt les conflits par procuration menés en Ukraine, affirmant que ces affrontements ne font qu’accroître les risques d’escalade. Selon lui, la priorité doit être donnée à la paix immédiate, et non à des politiques agressives qu’il attribue à une élite mondialiste soucieuse de ses propres intérêts.
Trump a insisté sur le fait que la véritable menace pour l’Amérique ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur : « La Russie n’est pas l’ennemi. L’ennemi, c’est notre propre élite corrompue, qui détruit l’Amérique de l’intérieur. »
Le président russe Poutine est ouvert à la discussion d’un cessez-le-feu avec l’Ukraine si les négociations sont menées par le président élu américain Donald Trump. Poutine a exclu toute concession territoriale significative et exige que l’Ukraine abandonne ses ambitions d’adhésion à l’OTAN.
Dmitri Medvedev publie une déclaration après que l’Ukraine a tiré des missiles fournis par les États-Unis et le Royaume-Uni sur la Russie. « La nouvelle doctrine nucléaire de la Russie signifie que les missiles de l’OTAN tirés contre notre pays pourraient être considérés comme une attaque du bloc contre la Russie. La Russie pourrait riposter en lançant des armes de destruction massive contre Kiev et les principales installations de l’OTAN, où qu’elles se trouvent.
Désormais au 25e rangmondial en revenu par habitant, la distance de revenu entre nous et les Suisses ou les Américains est similaire à celle qui nous sépare des Grecs et des Portugais (50e et 40e pays dans ce classement).
Nous pouvons aussi nous comparer à l’Allemagne : nous sommes 20 % plus pauvres en revenu par tête, un écart qui s’est creusé depuis 2007 Lorsque notre niveau de vie va devenir comme celui des grecs, je pense qu’on va comprendre l’impact négative de la politique de Macron !
Ça alors ! La Banque Mondiale, le FMI et la CIA sont d’accord. Pour ces organismes occidentaux la Russie est devenue la quatrième puissance économique du monde. Mais alors Nono le neuneu nous aurait menti ? Non non, Nono le neuneu ne ment pas, il est simplement stupide . En revanche si Macron est un psychopathe, il n’est pas stupide. Et lorsqu’il y a quelques mois on lui avait posé la question de succès économique russe, il avait ricané en disant : « vous y croyez, vous aux chiffres russes ? » Alors qu’est-ce qu’il va dire maintenant que ce sont ses patrons américains qui donnent les chiffres ? La chose la plus marrante est que, selon les chiffres actualisés du FMI, l’économie russe est maintenant 15 % plus importante que l’économie allemande, alors que ce n’était que récemment que la Russie avait officiellement dépassé l’Allemagne. Verdict sans appel : l’Allemagne et l’UE sont en chute libre absolue
En 1996, la directive 96/92/CE vise à développer les débouchés allemands en favorisant les interconnexions des réseaux électriques européens dans le cadre du marché européen de l’électricité. En 2007, l’UE s’engage dans la libéralisation du marché européen de l’énergie et la directive 2009/28/EC, pour ne citer qu’elle, est reformulée sous la pression du lobbying allemand pour maintenir des tarifs de rachat avantageux aux producteurs d’ENR.
Enfin, l’Allemagne a vampirisé les subventions de la Banque européenne d’investissement en excluant le nucléaire du label vert de la taxonomie (exclusion levée en 2022). En revanche, le gaz fossile – notamment russe –, essentiel à l’économie allemande pour remplacer le nucléaire, est quant à lui considéré comme une énergie de transition. En d’autres termes, n’est durable ou décarboné que ce qui assure la pérennité et l’hégémonie du modèle énergétique allemand.
Une bête à abattre : le nucléaire français
Il est clair que le lobbying allemand sur la taxinomie avait un bouc émissaire : la France et son fleuron EDF. La sortie du nucléaire ayant mécaniquement augmenté les prix de l’électricité outre-Rhin, le risque pour l’Allemagne était une perte intolérable de compétitivité pour son industrie alors qu’à sa frontière se vendait de l’électricité 2,5 fois moins chère.
Henri Proglio, ancien PDG d’EDF, déclarait ainsi à l’Assemblée nationale : «Comment voulez-vous que ce pays qui a fondé sa richesse, son efficacité, sa crédibilité sur son industrie accepte que la France dispose d’un outil compétitif aussi puissant qu’EDF à sa porte ? Depuis trente ans, l’obsession allemande est la désintégration d’EDF ; ils ont réussi ! »
Dans un premier temps, EDF avait pourtant bien reçu la nouvelle de la libéralisation du marché européen. Il était théoriquement gagnant puisqu’il proposait les meilleurs tarifs du marché. Mais l’Allemagne, sous couvert de la commission bruxelloise, a eu tôt fait de pointer du doigt la position monopolistique d’EDF sur le marché français et d’exercer une pression constante pour qu’il se plie à ses exigences.
La docilité d’une naïveté impensable des gouvernements français pour s’y conformer s’est traduite par l’adoption de la loi NOME en 2010 et du dispositif ARENH qui en découle. Cette loi contraignait EDF à vendre chaque année un quart de sa production nucléaire à prix coûtant (42€/MWh) à ses « concurrents » qui n’existaient pas, c’est-à-dire des intermédiaires de la filière qui ne produisaient aucune énergie. EDF était riche, il fallait qu’elle donne sa rente nucléaire. C’était absurde, et la France l’a fait par dévotion à l’idée qu’elle se fait de l’Europe. En dix ans, le cours de l’action EDF a baissé de 80 % et l’entreprise a été ruinée. L’Allemagne avait obtenu gain de cause.
Comme leurs homologues d’outre-Rhin, les Verts sont en pleine dérive néofasciste. Autoritarisme, bellicisme, passion liberticide, Tondelier n’a rien à envier à sa copine la va-t-en-guerre Baerbock. Tondelier elle, c’est la liberté d’expression qui la révulse. « Ou vous dîtes la même chose que moi, ou on vous interdit. Non mais ! »
Comme disait Roland Barthes : « le fascisme ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire ».
Il s’agit du Beyfortus, anticorps monoclonal destiné à tous les nouveau-nés pour les « protéger » de la bronchiolite à VRS Problème : dans certains cas, au lieu de protéger ce produit facilite et aggrave l’infection J’ai fait pour vous une analyse du rapport ANSM sur le Beyfortus
Il confirme mon article : dans de rares cas le Beyfortus facilite et aggrave la bronchiolite à VRS du nourrisson! merci de faire circuler!
Dans cette enquête nationale de pharmacovigilance, 3 signaux potentiels de pharmacovigilance ont été identifiés :
Un risque d’AVC, signal de force faible (il s’agit en effet d’un cas isolé et le risque d’AVC est par ailleurs écrit en périnatalité) mais d’intensité sévère,
Un risque d’affections respiratoires, signal de force modérée et de risque sévère de type dyspnée, désaturation, détresse respiratoire dont la chronologie est évocatrice d’un lien avec l’injection de Beyfortus® (délai de survenue court, évolution favorable) pouvant être compatible avec de l’immunogénicité postinjection. La question d’un risque majoré chez le nouveau-né ou le nourrisson prématuré ou à susceptibilité cardiovasculaire sous-jacente reste sans réponse à ce jour,
Un risque d’Episode d’Hypotonie-Hyporéactivité, baisse de prise alimentaire, troubles gastrointestinaux, syndrome grippal qui peut également être assimilé à de l’immunogénicité post-injection, signal de force modérée et de risque faible. Les risques attendus de réaction cutanée, de réaction au site d’injection, de fièvre, ont été retrouvés dans ce suivi, sans nouveau signal en termes de sévérité. A noter toutefois qu’une demande d’extension d’indication est en cours d’évaluation européenne, chez les enfants de moins de 24 mois qui restent vulnérables à une maladie grave due au VRS au cours de leur deuxième saison de VRS. Il serait prévu une administration d’une dose de 200mg pour leur seconde saison épidémique du VRS. Dans ce contexte de réexposition, un risque de réaction d’hypersensibilité / allergique dont des réactions cutanées peut être suspecté et nécessitera d’être surveillé. Malgré l’absence de données dans la littérature, de signaux dans ce rapport ou dans les données internationales, la survenue d’éventuels nouveaux cas de mort subite reste étroitement surveillée. Par ailleurs, les sociétés savantes avaient considéré la place de Beyfortus® par rapport au vaccin contre le VR
L’Etat Profond a clairement tenté une escalade nucléaire en Ukraine! La rumeur selon laquelle Washington avait autorisé des frappes en profondeur avec des armes de l’OTAN sur le territoire Russe est devenue une prophétie auto-réalisatrice, et c’était parfaitement voulu. Propagée par le New York Times, reprise et amplifiée goulûment par Bernard-Henri Lévy et Alexander Soros qui visitait tout juste l’Elysée quand Paris a décidé de doubler cette « autorisation », elle a finalement donné lieu à une première frappe de l’Ukraine sur le territoire Russe historique, une première depuis le conflit du Donbass en 2014
Au sujet de l’autorisation de frappes avec des missiles américains de l’UKR vers la Russie annoncée dans un article du NYT, la polémique autour de la désinformation et de la vérification de l’information enfle : 1 – Matthew Miller du département d’État américain a indiqué qu’il n’y avait pas de MODIFICATION DE SA POLITIQUE à CE JOURhttps://state.gov/briefings/department-press-briefing-november-18-2024/#post-599315-ukraine-russia… 2 – Le NYT se serait-il rendu coupable de propagande de guerre alors que c’est proscrit par l’article 20 de la Charte des Droits de l’Homme des Nations Unies
Le NYT n’aurait-il pas vérifié que Biden a vraiment déclaré cela ou qu’il y aurait eu un changement de politique ? Le NYT a pourtant déclaré le 15 nov 2024 devant la Cour de Justice de l’UE (CJUE) être un journal réputé avec des standards indépendants des autres (Me Kloostra avocate du NYT : « La valeur des standards du NYT est liée à ses standards de publication interne et doit pouvoir être prise à son juste niveau indépendamment de la valeur des autres » en réponse à la question du juge pour savoir si par exemple Reuteurs et Euractiv étaient aussi réputés que NYT. (Revoir le fil de l’audience sur https://threadreaderapp.com/thread/1857343073165980132.html…)
Au sujet de l'autorisation de frappes avec des missiles américains de l'UKR vers la Russie annoncée dans un article du NYT, la polémique autour de la désinformation et de la vérification de l'information enfle :
Le ministère russe de la Défense confirme que le régime de Kiev a tiré 6 ATACMS dans la région de Briansk 5 ont été interceptés, un autre a été endommagé avant de s’écraser près d’un site militaire, sans faire de dégâts. L’escalade du conflit prend une tournure très incertaine puisque la nouvelle doctrine nucléaire vient d’entrer en vigueur, rappelle Medvedev. «Les missiles de l’OTAN tirés contre la Russie pourraient être considérés comme une attaque du bloc contre cette dernière. La Russie pourrait riposter avec des armes de destruction massive contre Kiev et les principales installations de l’OTAN, où qu’elles se trouvent. Cela signifie la Troisième Guerre mondiale.»
Ces résultats confirment la présence d’ADN du virus COVID 19 et de plasmide bactérien injectés chez l’homme lors de la vaccination Pfizer.
Dans un pays normal, c’était le rôle de l’ANSM de tester l’ADN dans ces vaccins avant de les recommander comme pour l’ANSM, de vérifier l’innocuité des médicaments avant de recommander le paxlovid dont enfin on rapporte qu’ il est inefficace et dangereux dans le traitement du covid et le remdisivir qui n’est utilisable que par perfusion chez des sujets hospitalisés mais inefficace à ce stade.
Bravo l’ANSM ! En revanche, quel tour de magie a pu faire croire qu’un des médicaments les plus anciens et les plus prescrits au monde (l’hydroxychloroquine) avait une toxicité passée inaperçue pendant 65 ans ???
On espère que, comme aux États-Unis, une enquête parlementaire analysera les responsabilités des ministres et de l’ordre des médecins, celle de la direction de l’ANSM (madame Ratignier) et de son compère Mathieu Molimard dont les conflits d’intérêt laissent rêver !
«C’est une décision qui est tout à fait bonne»: Macron ravi que Biden entraîne le monde vers la Troisième guerre mondiale «Il est indispensable de procéder à ces décisions», se félicite l’ex-Young leader qui s’acommode très bien de la perspective d’un conflit nucléaire.
«La seule puissance qui fait une escalade dans le conflit aujourd’hui, c’est la Russie», a-t-il jugé, ciblant l’accord entre Moscou et Pyongyang en oubliant opportunément les 10 dernières années de provocations occidentales.
De son côté, le président de la Douma Vyacheslav Volodin estime que Joe Biden, âgé et proche de la fin de sa vie, «rêve d’éternité»… …et souhaite «entraîner l’Amérique avec lui, et peut-être même le monde entier».
Borrell appelle à utiliser les avoirs gelés de la Russie pour financer la production d’armes en Ukraine Le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, a déclaré que l’UE devrait ignorer les risques potentiels pour son système financier et utiliser les avoirs russes gelés et pas seulement les bénéfices générés par ceux-ci, pour financer la production d’armes en Ukraine. « Nous ne devrions pas non plus hésiter à envisager de réaffecter les 300 milliards d’euros [318 milliards de dollars] d’actifs russes gelés – et pas seulement les revenus – à la défense de l’Ukraine », a déclaré M. Borrell.
Les prix mondiaux de l’uranium ont bondi à 84 dollars la livre après que la Russie a introduit des restrictions sur l’approvisionnement en combustible des centrales nucléaires des États-Unis. De nombreux vendeurs s’abstiennent de faire des offres , évaluant les conséquences , déclare Reuters La Russie représente environ 44 % de la capacité mondiale d’enrichissement de l’uranium et environ 35 % des importations américaines de combustible nucléaire proviennent de Russie. « 100 $ la livre d’uranium est un prix tout à fait réalisable sur le marché au comptant… c’est une demande inélastique », a déclaré John Ciampaglia, responsable de Sprott Asset Management. https://reuters.com/markets/commodities/uranium-prices-jump-after-russia-restricts-exports-us-2024-11-15/…
L’Occident a dû céder – le G20 n’a pas condamné la Russie, – Financial Times
Les plus grandes économies du monde ont clairement indiqué que leur soutien à l’Ukraine diminuait . La déclaration commune du G20 ne contient pas de critiques précédemment acceptées à l’égard de la Russie concernant le conflit en Ukraine, selon le Financial Times britannique .
Certaines délégations européennes ont insisté pour un langage ferme condamnant la Russie, mais ont finalement abandonné cette demande par crainte que cela ne fasse dérailler l’ensemble de la déclaration commune.
Les aspects centraux du communiqué étaient des appels à une taxation efficace des super-riches, à des mesures pour réduire la pauvreté , à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et à une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU. https://ft.com/content/6e8eb529-b80a-4851-b3b0-6b32ed5063e7