Propagande anti-Trump ! Voici le journal d’info d’Arte destiné aux enfants Pour rappel, l’Etat nous oblige à financer Arte à hauteur de 300M€ par an La base de tout régime totalitaire : qui contrôle les enfants (éducation,culture…), contrôle le futur !
L’@Arcom_fr a tous les éléments en main mais ne sanctionne que
Ils reprochent à CNEWS de jouer sur les peurs Mais le service public ne fait que ça à longueur d’antenne : jouer sur la peur du fascisme, de l’extrême droite, du racisme, de Trump, du génocide…
Le tribunal de l’ARCOM a décidé que penser : «le fœtus est une personne humaine» était désormais un délit d’opinion La liberté d’expression régresse dangereusement dans notre pays…
Le rapport de la Chambre des représentants sur la propagande du HHS contre le Covid est dévastateur. L’administration Biden a dépensé près d’un milliard de dollars pour diffuser auprès du peuple américain des faussetés sur les vaccins, les rappels et les masques contre le Covid. Si une société pharmaceutique avait mené cette campagne, elle aurait été condamnée à une amende.
Le HHS a engagé une agence de relations publiques, le Fors Marsh Group (FMG), pour la campagne de propagande. L’objectif principal était d’augmenter la vaccination contre le covid. La stratégie :
1. Exagérer le risque de mortalité lié au Covid
2. Minimiser le fait qu’il n’existe aucune preuve tangible que le vaccin contre le Covid arrête la transmission.
La campagne de propagande s’est étendue au-delà de la vaccination et a notamment consisté à exagérer l’efficacité des masques et à promouvoir la distanciation sociale et la fermeture des écoles. En fin de compte, comme le message ne correspondait pas à la réalité, la campagne a fait s’effondrer la confiance du public dans la santé publique.
Le rapport détaille les changements de cap opérés par le CDC au fil des ans. Il est particulièrement exaspérant de se rappeler l’étrange tendance anti-scientifique et anti-humaine du CDC à vouloir masquer les tout-petits avec des masques en tissu jusqu’en 2022.
Le conseiller Covid du président Biden,@ashishkjha , a attendu jusqu’en décembre 2022 (juste après avoir quitté le service gouvernemental) pour dire au pays qu’« aucune étude au monde ne démontre que les masques fonctionnent aussi bien ». Pourquoi a-t-il mis autant de temps ?
En 2021, l’ancienne directrice de @cdcgov , Rochelle Walensky, a réécrit les directives du CDC sur la distanciation sociale à la demande du syndicat national des enseignants, garantissant que les écoles resteraient fermées à l’apprentissage en personne pendant plusieurs mois.
Durant cette période, l’agence de relations publiques FMG a diffusé des publicités informant les parents que les écoles fermeraient à moins que les enfants ne portent un masque, ne restent loin de leurs amis et ne se fassent vacciner contre le Covid.
En mars 2021, alors même que le CDC affirmait au peuple américain que les personnes vaccinées n’avaient pas besoin de porter de masque, l’agence de relations publiques diffusait des publicités affirmant que les masques étaient toujours nécessaires, même pour les personnes vaccinées. « Ce n’est pas le moment de relâcher la pression », nous a-t-on dit, en l’absence de preuves que cela ait eu un quelconque effet positif.
En 2021, pour soutenir la campagne de l’administration Biden/Harris en faveur de l’obligation vaccinale, l’agence de relations publiques a fait valoir la fausse idée que le vaccin stoppait la transmission du Covid. Lorsque les gens ont commencé à avoir des infections « révolutionnaires », la confiance du public dans la santé publique s’est effondrée.
Plus tard, lorsque la FDA a approuvé le vaccin pour les enfants de 12 à 15 ans, l’agence de relations publiques a indiqué aux parents que les écoles pourraient ouvrir à l’automne 2021 uniquement s’ils faisaient vacciner leurs enfants. Ces publicités n’ont jamais mentionné les effets secondaires comme la myocardite due au vaccin.
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@HHSGov a supprimé de ses pages Web les publicités de propagande de cette époque. Il est facile de comprendre pourquoi. Elles sont embarrassantes. Elles disent aux enfants, en fait, qu’ils devraient traiter les autres enfants comme des dangers biologiques à moins qu’ils ne soient vaccinés.
Lorsque le variant Delta est arrivé, l’agence de relations publiques a redoublé d’efforts pour semer la peur, porter des masques et pratiquer la distanciation sociale.
En septembre 2021, la directrice des CDC, Mme Walensky, a rejeté la recommandation des experts externes de l’agence de recommander le rappel à tous les adultes plutôt qu’aux personnes âgées uniquement. L’action de la directrice était « très inhabituelle » et allait au-delà de l’approbation par la FDA du rappel pour les personnes âgées
La campagne de relations publiques et le CDC ont constamment surestimé le risque de mortalité lié à l’infection au covid chez les enfants pour effrayer les parents et les inciter à vacciner leurs enfants avec le vaccin contre le covid.
n août 2021, l’armée a imposé son obligation de vaccination contre le Covid, ce qui a entraîné la démobilisation de 8 300 militaires. Depuis 2023, le ministère de la Défense tente de faire en sorte que les militaires démobilisés se réengagent. Quel préjudice a été causé à la sécurité nationale américaine par l’obligation de vaccination ?
L’administration Biden/Harris a imposé les mandats de vaccination de l’OSHA, du CMS et de l’armée, même si le CDC savait que le variant Delta échappait à l’immunité vaccinale. La campagne de relations publiques a soigneusement évité d’informer les Américains de la diminution de l’efficacité des vaccins face aux variants.
La campagne de propagande a engagé des célébrités et des influenceurs pour « persuader » les enfants de se faire vacciner contre le Covid. Je pense que si une célébrité est payée pour faire la publicité d’un produit défectueux, cette célébrité devrait être partiellement responsable si le produit nuit à certaines personnes.
En l’absence de preuves, la campagne de propagande a diffusé des publicités disant aux parents que le vaccin empêcherait leurs enfants de contracter le Covid long.Avec l’effondrement de la confiance du public dans le @CDCgov , les parents ont commencé à remettre en question tous les conseils du CDC. Comme on pouvait s’y attendre, la campagne de propagande du HHS a conduit à une baisse de la vaccination systématique des enfants.
Le rapport formule plusieurs recommandations, notamment la définition formelle de la mission principale du CDC pour se concentrer sur sa mission principale de prévention des maladies, en obligeant la propagande du HHS à respecter les règles d’étiquetage des produits de la FDA et en réorganisant le processus d’évaluation de la sécurité des vaccins.
La recommandation la plus importante est probablement la suivante : le HHS ne devrait plus jamais adopter une politique visant à faire taire les scientifiques dissidents dans le but de créer une illusion de consensus en faveur de la réflexion de groupe du CDC.
Pour les idéologies totalitaires il existe des lois supérieures qui sont à imposer pour le bonheur de tous. Lutte des races ou lutte des classes , les dictateurs totalitaires justifiaient le rôle de présélection des candidats aux fonctions électives, la censure de la science, de l’art et de la culture.
La constitution stalinienne était parfaitement démocratique mais le parti unique choisissait les candidats et combattaient les ennemis de la classe ouvrière y compris en utilisant le goulag.
Au nom de la vérité supérieure le débat scientifique a été interdit, les rebelles condamnés, le système censure et pourchasse. L’ARCOM est à la pointe du combat .
Pourquoi ne pas instaurer une nouvelle autorité chargée de veiller à la VERITE SUPERIEURE CLIMATIQUE. Elle contrôlerait candidats et programme et censureraient les lois
Le problème? S’il existait des « scientifiques » pour valider la lutte des races ou la lutte des classes, il en existe aussi aujourd’hui pour valider la lutte climatique …
Heureusement , hier comme aujourd’hui il y a de vrais scientifiques qui résistent contre le totalitarisme
Alain Préat est docteur en sciences géologiques et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Sa spécialité est l’analyse des bassins sédimentaires du Précambrien au Mésozoïque.
S’il est un problème récurrent et délicat en géologie ‘climatique’, c’est bien la relation température et teneur atmosphérique en CO2, il y règne un flou artistique effarant, tout et son contraire sont légion.
A bien y regarder cela n’est pas si anormal tant les imprécisions sont la règle : imprécisions sur les âges géologiques des périodes ou intervalles étudiés, imprécisions sur la quantification de la ou des températures (globales et/ou régionales), du taux de CO2, et de leurs enchaînements dans la suite des processus naturels.
Est-ce à dire qu’on est complètement démunis ? Heureusement non, comme le montrent par exemple les événements hyperthermiques (ici) et les Optimas Climatiques (ici et ici).
Néanmoins on reste sur sa faim car une vision globale à l’échelle géologique manque. C’est la qualité première de l’article de J.W. Davis (2017) d’établir une vision complète des relations T/ CO2/∆RFCO2 (forcing CO2), depuis le début des temps phanérozoïques (soit 541 Ma suivant l‘échelle des temps géologiques, ici) jusqu’à aujourd’hui.
Annonçons d’emblée le résultat ou plutôt les deux résultats majeurs de cette étude
: 1° premier résultat plutôt pressenti : il n’ y a aucune corrélation entre la température (estimée à partir de nombreux ‘proxies ‘ou indicateurs) et la concentration atmosphérique du CO2 au cours du Phanérozoïque, la concentration atmosphérique du CO2 ne pilote donc pas la température des climats anciens ;
2° deuxième résultat plutôt inattendu : limiter les émissions anthropiques de CO2 n’est d’aucune utilité pour limiter le réchauffement actuel, mais serait essentiel pour préserver la biodiversité.
Il en résulte que l’ensemble des données montre que la concentration atmosphérique
en CO2 et la température sont largement découplées dans la majorité des climats
phanérozoïques
4d. Finalement les faibles ou absences de corrélations entre la température, la
concentration de CO2atmosphérique et ΔRFCO2 suggèrent que d’autres variables ou
processus non identifiés sont à l’origine de l’essentiel (> 95%) de la fluctuation de la
température au cours du Phanérozoïque. Les cycles de la concentration de
CO2 atmosphérique étant indépendants de ceux de la température, les processus à
leur origine doivent être différents. Dans ce contexte des émissions périodiques de
CO2 peuvent être liées à l’activité volcanique et à l’ouverture des dorsales océaniques à
partir du manteau terrestre (Vérard et al., 2015). Les données présentées par Davis (2017)
rejettent ces hypothèses pour le contrôle de la température, car les quantités de
CO2 émises dans l’atmosphère par ces processus devraient être beaucoup plus faibles pour
permettre un forçage significatif de la température par ΔRFCO2. L’auteur encourage la
recherche d’autres mécanismes pouvant rendre compte de fluctuations de la température
d’environ 4°C sur une période de 135-150 Ma. Au niveau des facteurs pouvant jouer le rôle
de facteur causal, la littérature « alternative au GIEC » cite des fluctuations d’activité
solaire, résultant partiellement de la position du soleil par rapport au centre de masse du
système solaire (et donc des positions respectives des planètes, en particulier des plus
massives), ce qui influe son moment angulaire et son champ magnétique contrôlant le flux
de rayons cosmiques incidents sur Terre (et qui seraient à l’origine de la nucléation des
nuages), la couverture nuageuse jouant à la fois un rôle de persienne le jour et de
couverture la nuit, la présence d’aérosols résultant d’éruptions volcaniques ou de chutes
occasionnelles de météorites, etc.. Notons que les fluctuations du CO2 peuvent
effectivement être liées à l’activité volcanique et à l’ouverture des dorsales
océaniques, mais cela n’a aucun impact sur la température
ATTENTION CETTE INFO DU NYT ET DE L’AFP relayée par SOROS jr n’est pas confirmée
Joe Biden autorise l’Ukraine à frapper la Russie en profondeur avec des armes américaines
La décision était attendue. Joe Biden, après plusieurs mois de demandes pressantes, a donné son accord à Volodomyr Zelensky pour utiliser les missiles américains ATACMS, d’une portée de 300 kilomètres, contre la Russie, a annoncé un responsable américain à l’AFP, confirmant une information du New-York Times . Un débat agitait déjà les chancelleries pour autoriser l’utilisation des missiles occidentaux contre le territoire russe. Emmanuel Macron avait plaidé en ce sens lors d’une visite d’État en Allemagne en mai 2024.
Cette décision est un changement important dans la conduite des opérations ukrainiennes. Avec ces missiles d’une portée maximale de plusieurs centaines de kilomètres, l’Ukraine pourrait toucher des sites logistiques des forces russes et des aérodromes d’où décollent ses bombardiers. Le président russe, Vladimir Poutine, avait prévenu qu’une telle décision signifierait que «les pays de l’Otan sont en guerre contre la Russie».
Ce feu vert de Washington intervient deux mois avant la passation de pouvoir entre Joe Biden et Donald Trump
La future cheffe du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a qualifié Zelensky de dictateur et son gouvernement d’autoritaire.
Zelensky a emprisonné ses opposants politiques, il a interdit l’ensemble de leur parti politique.
Il a fermé tous les médias qui n’étaient pas contrôlés par lui et son gouvernement. Pas de liberté d’expression, pas d’opposition politique.
Pas de liberté religieuse dans le pays. Il a fermé la deuxième plus grande église chrétienne du pays, et pour quelle raison ? Sous couvert de démocratie et de liberté ?
De plus, elle pose une question très intéressante : « Comment peut-il être représentatif de la démocratie envisagée par nos fondateurs ? Cela devrait être alarmant pour tout le monde, la direction dans laquelle ils se dirigent n’est pas du tout la démocratie, mais plutôt une dictature, un gouvernement autoritaire. »
Alors que Joe Biden est en train d’envoyer le monde vers une Troisième Guerre mondiale, Donald Trump a appelé à la paix : « Je refuse de plier le genou à leur prochaine guerre sans fin en Ukraine. Je veux la paix, ils veulent de l’argent et ils veulent le conflit, même si cela signifie nous amener au bord de la Troisième Guerre mondiale… »
Ce n’est pas une parodie, c’est le réel. On se pince, on se dit « non ce n’est pas possible ». Et pourtant si. Nous avons donc un ancien président de la République, interrogé par quelques speak-rien, qui délivre son jugement définitif sur #Trump, #Musk, #Poutine en quelques mots qui se veulent drôles et spirituels.
Les petits valets sur le plateau s’esclaffent et se gaussent dans des rires qui sont comme de petites gerbes de vomi.
On appelle ça « une émission de service public ». On repense à la scène du Joker à la télé avec de Niro. La réalité a dépassé la fiction et la chaîne est tellement fière de sa daube qu’elle en fait un tweet. Budget de l’audiovisuel public : presque 4 milliards d’euros.
L'ancien président et député socialiste @fhollande s'est prêté au jeu du #Photocall politique 👀
Son livre, Le défi de gouverner : La Gauche et le pouvoir de l'affaire Dreyfus jusqu'à nos jours, est disponible en librairie aux @EditionsPerrin 📗
Fauci : « Quand vous compliquez la vie des gens… ils se font vacciner. »
vous souvenez quand Anthony Fauci a été critiqué par le représentant McCormick pour avoir contraint des millions d’Américains à prendre des injections expérimentales d’ARNm en leur retirant leurs libertés jusqu’à ce qu’ils s’y conforment ?
« Vous avez affecté la capacité des gens à travailler, à voyager, à s’instruire… à s’autodéterminer… Honte à vous. »
« Vous avez inspiré et créé la peur à travers les mandats de port du masque, les fermetures d’écoles, les mandats de vaccination, qui ont détruit la confiance du peuple américain dans nos institutions de santé publique. »
« Cette peur que vous avez créée continuera à avoir des répercussions sur les générations à venir. Vous en avez déjà vu les effets sur l’éducation, sur l’économie et sur tout le reste. »
: Dans de nouveaux documents obtenus par le sénateur Rand Paul, toute l’histoire du COVID à Wuhan est dévoilée.
Un groupe appelé DEFUSE s’est adressé à plusieurs agences gouvernementales pour obtenir un financement afin de concevoir un virus à Wuhan similaire au Covid, et le laboratoire de Fauci dans le Montana a été cité comme partenaire.
Cela s’est produit en 2018 avant la sortie du Covid. Quinze agences fédérales différentes étaient au courant de cette affaire, mais aucune d’entre elles n’a dénoncé cette situation. Le sénateur Paul a dû se battre pendant des années pour que ces documents soient rendus publics. Pourquoi un groupe a-t-il travaillé sur un coronavirus en 2018 ?
Comment un virus presque identique a-t-il pu fuir de Wuhan ? Pourquoi Fauci a-t-il caché cette information et pourquoi a-t-il utilisé des fonds publics pour financer cette opération ?
Le président socialiste du parlement européen a alerté lundi 9 mars 2015 la ministre de la justice française Taubira sur «une possible utilisation frauduleuse de fonds européens » concernant 20 assistants du Front national à Strasbourg, et des soupçons d’emplois fictifs pour certains.
Dans une lettre envoyée lundi à Christiane Taubira, le président de l’institution liste d’éventuelles irrégularités financières et « (s’) engage à transmettre tout document aux autorités compétentes en France qui permettrait de vérifier si cette utilisation de l’argent public européen ne contrevient pas aux lois de la République française ». Il s’inquiète de « l’ampleur » des « constatations qui touchent un parti politique français de premier plan ».
Ces assistants avaient le statut d’assistants locaux ( voir plus loin) et la lecture du règlement, que vous pouvez faire, laisse dubitatif sur les accusations …
Une affaire totalement politique commençait….
En requérant, outre une peine de prison de cinq ans, l’exécution provisoire d’une peine d’inéligibilité de la même durée, le parquet de Paris fait preuve d’une excessive sévérité, analyse l’ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel. Il rappelle qu’il n’y a pas eu d’enrichissement personnel, pas de détournement de fond public mais une affectation de la dotation différente de ce qui est souhaité par le système
Nous sommes loin des déclarations du procureur
« Le député européen ne peut pas faire un libre usage de son assistant parlementaire sinon cela est constitutif de détournements de fonds publics », a martelé le procureur Nicolas Barret.
Soit mais c ‘est où dans le règlement?
Je laisse à votre perspicacité les éléments du règlement européen sur les assistants parlementaires. Je n’arrive pas à y retrouver les éléments à charge habituellement évoqués
En dehors des assistants dits accrédités qui sont des sortes de fonctionnaires et doivent travailler au parlement les autres échappent aux contraintes évoquées par la presse ou le procureur , ils peuvent très bien ne jamais aller à Bruxelles
Chaque député dispose d’une dotation qu’il utilise librement sauf à employer sa famille ou à s’enrichir personnellement . Ces reproches ne sont pas faits au RN
Assistants à la vice-présidence/à la questure
Les assistants des vice-présidents et des questeurs sont des agents temporaires du Parlement européen qui assistent les vice-présidents ou les questeurs dans l’exercice de leurs fonctions, en particulier en ce qui concerne les réunions du Bureau, des questeurs ou de leurs groupes de travail, et leurs portefeuilles spécifiques. Ils travaillent sous la direction et l’autorité de leur vice-président ou questeur, qu’ils peuvent également accompagner lors des missions, sous réserve des conditions particulières fixées par le Bureau.
Assistants accrédités
Les assistants parlementaires accrédités (APA) sont des personnes sélectionnées par un député européen ou un certain nombre d’eurodéputés (dans un groupement) et employées sous contrat direct avec le Parlement européen (PE). Ils sont basés dans les locaux du Parlement, sur l’un de ses trois lieux de travail – Bruxelles, Strasbourg ou Luxembourg – en assistant directement les députés dans leur travail, sous leur direction et leur autorité et sur la base d’une confiance mutuelle.
Assistants locaux
Les assistants locaux sont des personnes physiques qui ont conclu des contrats de travail avec des députés pour les assister dans les États membres dans lesquels ils ont été élus. Ces contrats sont régis par la législation nationale de l’État-membre.
Prestataires de services
Un fournisseur de services est une personne physique ou morale qui a conclu un contrat de service avec un Député afin de l’assister dans l’État-membre dans lequel il a été élu. Les services à fournir doivent être ciblés, détaillés et directement liés à l’exercice du mandat du Député. Ce contrat est régi par la législation nationale de l’État-membre.
Tiers payants
Les tiers-payant sont des personnes physiques ou morales dûment autorisées dans un État membre pour gérer à titre professionnel les aspects fiscaux et de sécurité sociale (en vertu du droit national de l’État-membre du droit de l’Union) découlant des contrats de travail ou des contrats de services conclus par le Député.
Stagiaires
Les stagiaires sont des personnes qui ont conclu une convention de stage avec un député. Ces stages permettent de contribuer à l’éducation et à la formation professionnelle européenne et de promouvoir une meilleure compréhension du fonctionnement de l’Institution et peuvent s’effectuer aussi bien dans les bureaux du Parlement que dans l’État-membre dans lequel il a été élu.
Dispositions relatives au personnel
Les députés au Parlement européen sont libres de choisir leurs assistants dans la limite d’une enveloppe budgétaire définie par le Parlement. Les conditions et modalités applicables sont définies au chapitre 5 des mesures d’application du statut des députés.
En 2024, le montant maximal mis à la disposition de chaque député pour l’ensemble de ses frais de personnel s’élève à 29 557 EUR par mois. Ce montant n’est pas versé aux députés, mais ils peuvent l’utiliser pour toutes les dépenses liées à leur personnel, après autorisation du service compétent du Parlement. Ce montant sert notamment à couvrir les salaires, les honoraires et les cotisations de sécurité sociale des assistants parlementaires et des prestataires de services que les députés emploient ou auxquels ils ont recours.
Il existe deux catégories d’assistants:
– les assistants accrédités travaillant à Bruxelles, à Luxembourg ou à Strasbourg, sont employés directement par le Parlement européen. Les députés peuvent recruter jusqu’à quatre assistants accrédités. Au moins 40 % de l’enveloppe pour l’assistance parlementaire est réservée pour les assistants accrédités;
– les assistants locaux assistent les députés dans leur État membre d’élection. Les contrats de ces assistants conclus personnellement avec le député sont gérés par des tiers payants qui garantissent le respect des législations nationales et européennes applicables. Les assistants locaux peuvent détenir soit un contrat de travail, soit un contrat de prestations de service.
Les députés peuvent également faire appel à des personnes physiques ou morales (par exemple des sociétés) qui leur fournissent des services spécialisés et clairement identifiés.
En outre, des stages peuvent être proposés par les députés soit dans les lieux de travail du Parlement, soit dans leur État membre d’élection.
Le total des dépenses relatives aux assistants locaux et aux stagiaires ne peut dépasser 60 % de l’enveloppe pour l’assistance parlementaire. Le coût des seuls prestataires de service ne peut cependant pas dépasser 20 % de cette enveloppe. Les honoraires des tiers payants ne peuvent pas dépasser 4 % de l’indemnité d’assistance parlementaire.
Certains plafonds s’appliquent à la rémunération des personnes physiques. De plus amples informations sont disponibles ici.
Plusieurs députés peuvent former entre eux un groupement pour recruter un ou plusieurs assistants accrédités ou locaux ou stagiaires. Ils définissent ensuite entre eux la répartition des coûts.
Les députés ne peuvent pas engager de parents proches comme assistants. Les assistants s’abstiennent de tout comportement incompatible avec les intérêts des députés qu’ils assistent ou avec ceux du Parlement.
Les noms ou raisons sociales de tous les assistants sont publiés sur le site internet du Parlement pendant la durée de leurs contrats, sauf s’ils obtiennent une dérogation accordée uniquement pour des raisons dûment justifiées, telles que la protection de leur sécurité.
Alerte ! Thomas Legrand nous prévient, avec ses nominations Trump entraîne l’État et la politique vers le fond. Enfin entraîne l’État américain, le seul qui intéresse Legrand, l’effondrement de l’État français il s’en fout
. Vous vous rendez compte, Kennedy va remplacer Rachel Levine l’amiral.e transgenre à la santé. Ils sont capables de tout ! Tu vas voir qu’ils vont aussi remplacer Sam Brinton, le gars chargé de la sécurité nucléaire, qui ne sait pas s’il est un homme, une femme ou un chien et qui a pour habitude de voler des valises dans les aéroports. Heureusement que les jobards de Libé sont là pour nous prévenir.
L’Allemagne fait monter la pression pour conclure l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le bloc latino-américain Mercosur d’ici décembre, tandis que des responsables politiques clés appellent à scinder l’accord pour contourner l’opposition de la France, blâmant le « patriotisme erroné » de Paris.
Plusieurs responsables politiques allemands pressent pour la conclusion rapide d’une partie de l’accord de libre-échange concernant uniquement l’UE, tandis que la France réaffirme son opposition, préoccupée par son secteur agricole et la protection de l’environnement. La Commission européenne laisse entendre de son côté qu’un accord politique pourrait être conclu avant la fin de l’année.
« La Commission européenne doit diviser l’accord en une partie commerciale réservée à l’UE et une partie politique », a déclaré à Euractiv Markus Töns, député et responsable de la politique commerciale pour le SPD (S&D), le principal parti du gouvernement.
En « divisant » l’accord, la partie commerciale, qui comprend les droits de douane, les quotas d’importation et un « chapitre sur la durabilité », pourrait être adoptée à la majorité qualifiée par le Conseil, sans attendre la ratification par les parlements nationaux de chacun des États membres.
Bien que Markus Töns ait avoué qu’il n’était pas favorable à l’idée de « contourner la France », le fait de scinder l’accord en deux éléments permettrait aux pays pro-Mercosur de contourner l’opposition farouche de la France — exacerbant ainsi le conflit de longue date entre Berlin et Paris au sujet du plan d’accord commercial conclu il y a 25 ans avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.
Markus Töns s’oppose à l’idée de « contourner la France », même si le fait de scinder l’accord en deux éléments permettrait aux pays pro-Mercosur de contourner l’opposition farouche de la France — exacerbant ainsi le conflit de longue date entre Berlin et Paris au sujet de cet accord commercial conclu il y a 25 ans avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.
La conclusion de l’accord avec le Mercosur et l’accent mis sur les dispositions « réservées à l’UE » constituent une demande de longue date du chancelier allemand Olaf Scholz, qui pourrait vouloir faire aboutir l’accord avant de se lancer dans la campagne électorale en vue des élections anticipées de février.
Le reste de l’accord, comme les références aux dialogues culturels et politiques et les « éléments essentiels », serait mis en suspens jusqu’à ce que les parlements nationaux soient parvenus à un consensus.