Sanofi cessait le 31 mars 2019 la commercialisation du cromoglycate de sodium (Lomudal®), une molécule stabilisant les mastocytes tissulaires découverte par Roger Altounyan en 1965 pour l’entreprise Fisons, rachetée par Rhône-Poulenc en 1995 et ensuite Sanofi en 2011.
Utilisé régulièrement, ce médicament diminue le nombre et la gravité des crises d’asthme en réduisant l’inflammation des poumons.
le principe actif du Lomudal, l’acide cromoglicique n’est désormais prescrit que pour des affections ophtalmiques.
Sanofi lançait une nouvelle molécule lucrative: le DUPIXENT
Encore un anticorps monoclonal destiné aux bébés, censé soigner l’asthme, il déclenche des allergies! Et aussi d’autres effets indésirables Ce produit « innovant » a pris la place d’un médicament efficace et avec peu d’effets indésirables qui venait malencontreusement de tomber dans le domaine public et ne rapportait plus rien à son inventeur
Études biaisées et effets secondaires du dupilumab (Dupixent®) Retour sur un article très dérangeant publié par Bernard Sudan (*), notre spécialiste incontesté du traitement de la dermatite atopique, à qui nous devons probablement la connaissance étiologique de cette maladie.
Il s’intéresse ici à une mise sur le marché perturbante d’un anticorps monoclonal nommé Dupixent® par Sanofi en 2019, qui n’hésita pas quelques années plus tard à déclarer leur produit « premier et seul médicament ciblé approuvé par la Commission européenne pour le traitement de la dermatite atopique sévère de l’enfant à partir de six mois » (**).
on s’aperçoit que de nombreux autres dermatologues signalent d’autres maladies de la peau (rosacée et psoriasis par exemple) ainsi que de l’arthrite apparaissant après injection du dupilumab seulement après une année de commercialisation.
Le systeme se félicite de la victoire des islamistes en Syrie.. Et après ils pleurent hypocritement les femmes afghanes et iraniennes (bientôt syriennes)
Le chef de ceux qui viennent de renverser Bachar fut un compagnon de route de l’attentat au bataclan et le gouvernement français le soutien.
L’assassin de Samuel Paty, Abdullakh Anzorov, était en contact avec HTS, le groupe djihadiste d’Al Jolani, qui vient de prendre le pouvoir en Syrie sous les applaudissements du gouvernement français
La presse oligarchique se réjouit du renversement d’Assad et de la prise du pouvoir par les islamistes d’Al Qaïda!
Je dois avoir des hallucinations parce que j’entends des guignols glousser grassement à ce qu’Al Qaïda vienne de prendre le contrôle de la Syrie… Le nouveau chef en question tel que décrit par les ricains eux-mêmes il y a sept an
🇸🇾 🌹Cette musicienne du Conservatoire de #Damas en #Syrie expliquait, il y a 7 ans, ce qu’elle perdrait si les « rebelles » prenaient le pouvoir… ⤵️ ✝️Quel drame pour les femmes et les Chrétiens qui subiront désormais le joug des barbares. (source : https://t.co/hytLVkkuyH ) pic.twitter.com/CegRPKhkDT
Dans l’indifférence totale les têtes tombent décapitées par les sbires de Daech et Al qaida, rebaptisés démocrates par nos journalistes
Le régime de Hassad est tombé sans résistance, la Russie et l’Iran avaient d’autres soucis
Voici le temps de la charia
En balançant l’essentiel de ses soi-disant « valeurs » par-dessus bord et en affichant sa décrépitude, l’Occident dévoile au reste du monde son triste état.
Celles et ceux qui suivent intensément ce qui se passe en Syrie sont sans-doute tombés sur cette vidéo, on y voit un combattant rebelle en train de détruire un arbre de Noël, cette vidéo est authentique
Les salafistes sont en train de contrôler la Syrie sous les cries de Allah Akbar. Terrifiant, cela n'augure rien de bon pour nous, un passage sur la Mer Méditerranée est ainsi libéré. Et tout le monde s'en fout. pic.twitter.com/avQc0ZRDYB
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱 (@FredGaulois) December 7, 2024
Roumanie : Elena Lasconi, la candidate pro-occidentale qui devait affronter Georgescu, a exprimé son indignation. « l’État roumain a piétiné la démocratie. Je condamne fermement ce qu’ils ont fait aujourd’hui ; ils ont détruit 35 ans de démocratie. »
Quand l’écart est si grand qu’on ne peut pas le combler avec des bulletins douteux provenant de l’étranger, on annule l’élection en criant à « l’ingérence russe ». La feuille de vigne qui cachait la dictature de l’OTAN est tombée. L’UE est la prison des nations.
Pourquoi je vous parle de Tiktok? Car Tiktok est mis en cause dans la victoire au 1er tour en Roumanie du candidat eurosceptique, contre l’aide à l’Ukraine, Călin Georgescu. Victoire juste annulée après que la Commission Européenne ait envoyé une demande « urgente » d’infos sur « le rôle de Tiktok dans les élections », parlant d’interférence étrangère (célérusses of course)
je vous résume les élections en Roumanie: Si des mecs envoient des pubs sur Tiktok ça influencerait tellement le vote des gens dans la vraie vie, y compris les vieux et ceux qui n’y ont jamais mis les pieds, que l’Europe intervient et ça justifie d’annuler le vote aux urnes. Mais si Libération et toute la presse FR subventionnée vous dit de voter Macron président, là ça passe crème? J’ai bon?
On est arrivé au stade suivant. Comme les gouvernements n’arrivent plus à faire sauter vos tweets, vos posts ou vos comptes, on va juste interdire les réseaux sociaux entiers. Quand Twitter ou FB ont servi pour le printemps arabe, ça passe. Quand ça sert à avantager Hillary Clinton ou Kamala Harris sur Google, ça passe. Quand ça sert à faire passer des messages qui ne plaisent pas aux gouvernements, on va interdire le réseau social et invoquer « le lavage de cerveau » d’acteurs étrangers. Même si c’est la population qui souhaitait ce changement: notez que la #Roumanie était autour de 30% de vaccinés Covid, pas exactement le peuple docile. Je vous laisse deviner la suite: on a déjà vu la tentative de blocage par la France de TikTok en Nouvelle Calédonie, on voit d’ailleurs des articles sur le rôle de X dans l’élection de Trump
La maladie de Parkinson touche 120 000 à 150 000 Français. Les symptômes de la maladie se traduisent par la disparition prématurée, lente et progressive, d’un petit nombre de cellules nerveuses appelées « dopaminergiques ». Celles-ci sécrètent un neurotransmetteur bien connu : la dopamine. Ce dernier sert à transmettre les ordres du cerveau aux muscles pour, notamment, les contrôles automatiques du corps. Il agit également dans la sensation de plaisir et de désir. Actuellement, le traitement de base et de référence de cette maladie est la dopamine, puisque c’est elle qui fait défaut. Mais il n’est pas possible, pour le moment, de guérir cette maladie. Les traitements prescrits permettent de contrôler les symptômes durant plusieurs années.
Récemment, une étude américaine réalisée sur 286 malades, offre un nouvel espoir aux personnes atteintes par la maladie. Les résultats de l’étude indiquent que plus les taux de vitamine D dans le sang sont élevés, moins sévères sont les troubles cognitifs et la dépression. Une association qui est très marquée au début de la maladie. Ainsi, les chercheurs affirment que « le manque de vitamine D ne serait pas qu’une cause seconde dans la progression de certaines maladies neurodégénératives mais véritablement un cofacteur aggravant ».
Pour comprendre il faut admettre le rôle de la dopamine dans ces maladies
Surnommée la « molécule du plaisir », la dopamine est un messager chimique permettant la circulation d’information entre certains types de neurones. Dans le cerveau elle est sécrétée par les neurones dopaminergiques et joue un rôle essentiel dans le mouvement, la motivation, le plaisir et la récompense
« La dopamine est-elle impliquée dans la maladie d’Alzheimer ? »
Différents degrés de dysfonctionnement de la DA peuvent survenir au cours de n’importe quelle phase de la MA. Les symptômes les plus importants liés au dysfonctionnement de la DA sont la présence d’apathie et d’EPS. L’apparition de ces symptômes pourrait être liée à une pathologie préexistante du tronc cérébral. Leur fardeau peut varier en fonction de l’âge d’un individu qui reste le facteur de risque le plus important associé à la MA. En général, l’apparition des symptômes liés à la DA est liée à une intensité accrue de la dégénérescence neuronale et à un déclin cognitif plus rapide. Dans notre expérience récente, l’utilisation de médicaments dopaminergiques, en particulier des agonistes de la DA-D2, la rotigotine, a montré des effets bénéfiques sur certains domaines cognitifs chez les patients atteints de MA (Koch et al., 2014 ). L’utilisation de ces médicaments a été bien tolérée sans effets secondaires comportementaux pertinents. De futurs essais cliniques sont nécessaires pour vérifier l’efficacité thérapeutique potentielle des médicaments dopaminergiques chez les patients atteints de MA.
En traitant des souris atteintes d’Alzheimer avec de la L-Dopa (un précurseur de la dopamine), des chercheurs japonais ont amélioré leurs capacités de mémorisation.
La maladie de Parkinson provoque en premier lieu par une dégénérescence progressive des neurones à dopamine au niveau cérébral, la dopamine étant un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle de nombreuses fonctions comme les mouvements volontaires, la cognition, la motivation et les affects
Deux types de médicaments existent pour compenser le déficit en dopamine : la Lévodopa (ou L-DOPA, transformée en dopamine dans le cerveau) et les agonistes dopaminergiques (imitant les effets de la dopamine et permettant de rétablir la transmission défaillante)
Pour Alzheimer,le traitement à la dopamine pouvait réduire les plaques bêta-amyloïdes nocives caractéristiques du cerveau et améliorer la mémoire . Le traitement fonctionne parce que la dopamine favorise la production de néprilysine, une enzyme capable de décomposer les plaques nocives.
@MakisMD
NOUVEL ARTICLE : Témoignage sur l’IVERMECTINE et la DÉMENCE – Un patient de 97 ans commence à se souvenir grâce à l’IVERMECTINE – l’une des histoires les plus touchantes que j’ai reçues !
« Je lui ai donné 24 mg d’Ivermectine le jour 1. J’ai continué avec l’IVM pendant 4 jours » « Ses yeux se sont illuminés et il m’a reconnu » – Je me suis figé en lisant cela. « Chaque jour, lorsque je lui rendais visite, il devenait un peu plus le père que j’avais connu des décennies auparavant. Nous avions de merveilleuses conversations, sa confusion avait disparu et il riait et parlait ». Quelle histoire incroyablement touchante.
J’aide actuellement 4 patients atteints de la maladie de Parkinson avec de l’ivermectine, deux patients atteints de sclérose en plaques, un patient atteint de SLA et un patient atteint de crise. Cela s’ajoute aux centaines de patients atteints de cancer. Mais je n’étais pas au courant de la littérature sur l’ivermectine et la démence. Il existe des preuves de l’utilisation de l’ivermectine dans la démence, mais il semble qu’elles aient été supprimées de GOOGLE et que le fichier soit commodément « non disponible ». « L’ivermectine peut être utilisée comme candidat thérapeutique dans la maladie d’Alzheimer, ce qui nécessitera davantage d’études pour le confirmer » – 2021.
.L’ivermectine a amélioré la détection électrochimique de la libération de dopamine dans le striatum dorsal. Bien que des récepteurs P2X4 striataux aient été observés, les effets de l’IVM sur la libération de dopamine n’ont pas été bloqués par l’inactivation des récepteurs P2X4. En revanche, l’IVM a atténué les effets de la nicotine sur la libération de dopamine, et l’antagonisation des récepteurs nicotiniques a empêché les effets de l’IVM sur la libération de dopamine. L’IVM a également amélioré la décharge des interneurones cholinergiques striataux. La L-DOPA améliore la libération de dopamine en augmentant le contenu vésiculaire.
L’application simultanée de L-DOPA et d’IVM a encore amélioré la libération, mais a entraîné une réduction du rapport entre les stimulations à haute et basse fréquence, ce qui suggère que l’IVM améliore la libération en grande partie par des changements dans l’excitabilité terminale et non dans le contenu vésiculaire. Ainsi, l’IVM augmente la libération de dopamine striatale par une activité cholinergique accrue sur les terminaux dopaminergiques.
« Nous avons conclu les négociations pour l’accord UE-Mercosur. C’est le début d’une nouvelle histoire. Je me réjouis maintenant d’en discuter avec les pays européens », a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Si l’accord a été salué par le chancelier allemand, en France l’opposition au projet demeure.
Coup d’État en Roumanie ! Alors que Calin Georgescu allait probablement gagner l’élection présidentielle au second tour, la Cour constitutionnelle annule les résultats du premier tour et supprime le second par peur de perdre. Quand les résultats ne leur conviennent pas l’Union européenne et l’Otan suppriment les démocraties nationales.
L’audition d’Ursula Van der Leyen pour l’affaire #Pfizer reporté « sine die », c’est à dire sans date, pour des raisons obscures ! Tout est fait pour essayer d’enterrer cette affaire et protéger la présidente de la Commission européenne !
36% des Français veulent un Frexit (sondage Odoxa)
« Nyet signifie Nyet » L’ambassadeur des États-Unis en Russie en 2008, William Burns, a envoyé cet avertissement/prédiction 👇🏻 à l’administration Bush à Washington sur l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN avant le sommet de Bucarest. Le directeur actuel de la CIA, William Burns, ne comprend pas pourquoi son message s’est avéré si précis tant d’années plus tard.
En 2016, Victoria Nuland a déclaré au Congrès que des conseillers américains étaient en poste dans 12 ministères ukrainiens, que des policiers formés aux États-Unis opéraient dans 18 villes ukrainiennes, que le département du Trésor américain avait contribué à la fermeture de 60 banques ukrainiennes et que les États-Unis avaient dépensé 266 millions de dollars pour former des soldats ukrainiens. Qui est réellement en guerre ? La Russie et l’Ukraine ? Ou la Russie et les États-Unis ? (c’est-à-dire l’État profond)
Nous le savions depuis les alertes du PR Montagnier et de plusieurs de nos amis biologistes
Le congrès américain le reconnait et dénonce même la participation du NIH us, les papas sont identifiés N’inventez pas une manœuvre de Trump, les élus républicains et démocrates sont d’accord
Seule incertitude , est il né à Wuhan ou aux Etats unis
la divulgation des procès-verbaux du «Robert Koch Institute» https://rki-transparenzbericht.de Le Covid pas plus sévère que la grippe, pour le RKI Ce que révèlent néanmoins les documents remis est qu’un acteur, sans doute extérieur, mais anonymisé (son nom est noirci), est … Lire la suite →
Lynchage d’un prix Nobel par des incultes, ça fait mal au coeur. Il n étaient pas en train de faire un vaccin contre le VIH mais juste du gain de fonction pour vendre
La covid n’est pas un rhume mais une création dangereuse de laboratoire . Hélas tous les effets ne sont pas connus et des milliards de personnes sont devenus des usines à spike
Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait que le SARS-CoV-2 était une fabrication humaine.
Les média se moquèrent de lui en s’appuyant sur un rapport official niant l’origine artificielle. Problème, tout s’effondre, le rapport construit pour protéger Fauci, ne tient plus. Il suffit de reprendre les déclarations des auteurs du rapport et les nouvelles études
Documents publiés officiellement par le Congrès américain
Select Subcommittee on the Coronavirus Pandemic
@COVIDSelect
Select Subcommittee on the Coronavirus Pandemic | Est. 2023 | Chairman
Les messages divulgués des auteurs de l’article « Origine proximale » de 2020, qui niaient l’origine du laboratoire de COVID-19, exposent la fraude scientifique et l’inconduite alors qu’ils expriment leur incrédulité envers les propres conclusions de leur article.
Le Dr Anthony Fauci, partisan de la recherche sur le gain de fonction, a secrètement commandé l’article et l’a ensuite cité sur le podium de la Maison Blanche pour rejeter la théorie des fuites de laboratoire comme une « théorie du complot ».
Le document, qui a conduit les entreprises de médias sociaux à interdire les comptes et à censurer les discussions sur la fuite du laboratoire, a conclu : « Nos analyses montrent clairement que le SRAS-CoV-2 n’est pas une construction de laboratoire ou un virus délibérément manipulé.
Les messages privés de l’auteur exposent une histoire différente.
Dr Kristian Andersen :
« La version d’évasion de laboratoire de ceci est tellement probable qu’elle s’est produite parce qu’ils faisaient déjà ce type de travail et les données moléculaires sont entièrement cohérentes avec ce scénario. »
« Le principal problème est qu’une évasion accidentelle est en fait très probable – ce n’est pas une théorie marginale. »
Dr Andrew Rambaut :
« Compte tenu du spectacle de merde qui se produirait si quelqu’un accusait sérieusement les Chinois d’une libération même accidentelle… Nous ne pouvons pas faire la distinction entre l’évolution naturelle et l’évasion, nous nous contentons donc de l’attribuer à des processus naturels. »
« Le passage en laboratoire pourrait également générer cette mutation. »
Dr Ian Lipkin
« Je crains que les scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan n’aient pas pris les précautions adéquates lors de la culture de virus de chauve-souris. »
« [Il y a encore] la possibilité d’une libération par inadvertance suite à une adaptation par sélection en culture à l’Institut de Wuhan. »
Dr Edward Holmes :
« Aucune sélection ne pourrait se produire sur le marché. Une densité trop faible de mammifères : vraiment juste de petits groupes de 3-4 dans les caisses. »
« Ian Lipkin vient d’appeler – très inquiet pour le site de clivage de la furine et dit que les hauts gradés le sont aussi, inc intel. »
Dr Robert Garry
« Transmettre un RatG13 semblable à un virus de chauve-souris dans des cellules HeLa, puis demander à votre étudiant diplômé d’insérer un site de furine… vous y mènerait. Ce n’est pas cinglé de suggérer que cela aurait pu se produire étant donné la recherche sur le gain de fonction dont nous savons qu’elle est en cours. »
« Je pense principalement à l’ERAR pour générer le site de la furine. Il est relativement facile d’ajouter 12 bases. La proline est le blocage – pourquoi ajouter cela ? Cela me fait penser que le scénario de passage de culture cellulaire [dans un laboratoire] est possible/probablement en supposant que cela a en fait été observé auparavant par Farzan et Fouchier. »
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En raison des déclarations privées des auteurs contredisant leurs conclusions scientifiques, qui ont conduit à une censure mondiale de la possibilité d’une fuite de laboratoire, Nature Medicine devrait retirer l’article « Origine proximale ».
Si le COVID-19 a potentiellement résulté de la recherche sur le gain de fonction, pourquoi les États-Unis continuent-ils de financer de telles recherches au niveau national et international ?
La modification génétique effectuée sur le virus #COVID19 est plus que la simple insertion du site de clivage de la furine (FCS). Le motif de liaison au récepteur (RBM) a également été conçu. Surtout, cette modification RBM est ce qui détermine que le virus peut infecter les cellules humaines.
• La preuve irréfutable de cette modification génétique a été décrite dans le premier rapport Yan. • Cette dernière modification a été faite avec une intention claire de ne pas laisser de traces (l’enzyme de restriction BstEII utilise un site de coupure dont la séquence peut être introduite dans le gène codant pour la pointe sans changer la composition en acides aminés de la protéine Spike). • En comparaison, l’insertion de FCS ne fait que rendre l’infection plus efficace—sans l’ingénierie RBM, l’ingénierie FCS n’a aucun sens lorsqu’il s’agit d’infecter des humains. • Le fait qu’ils masquent l’ingénierie RBM témoigne, une fois de plus, du caractère non bienveillant de ce produit à gain de fonction.
Fondamentalement, nous avons décrit l’ingénierie du Receptor Binding Motif (RBM, qui est plus spécifique que RBD – Receptor Binding Domain) de la protéine Spike, et les preuves irréfutables associées dans le premier rapport Yan (page 5-14). https://zenodo.org/record/4028830
Dr. Li-Meng YAN
Était également un projet du WIV avec une collaboration allemande au centre médical de Tongji près du CDC chinois et du marché de Huanan. Quelqu’un a combiné les projets.
Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait sa déclaration que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine.
Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ».
Attaqué dans les médias et décrié par la communauté scientifique, Luc Montagnier et Jean-Claude Perez, docteur en mathématiques, présentent leurs conclusions qui confirment les déclarations initiales :
Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN.
L’analogie suivante permet d’illustrer cette conclusion : imaginons un puzzle principal « coronavirus » de 30 000 pièces et après plusieurs autres puzzles de 9000 pièces chacun que nous appellerons VIH 1, VIH 2 et SIV(rétrovirus proche du VIH-2 dont la cible est le singe). La preuve mathématique démontrée, peut être illustrée de la manière suivante : dans le puzzle de 30 000 pièces, à un endroit précis se trouvent trois pièces contiguës (côte à côte) issue chacune de l’un des trois autres puzzles. La probabilité que ce résultat soit naturel est nulle
Joseph Tritto est microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales). « La chimère qui a changé le monde », est destiné à provoquer un débat mondial, car l’ouvrage montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirusSARS-Cov-2 responsable de la Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire
« Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SARS -CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus du pangolin. Mais, à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et, ce n’est pas tout. Le génome du SARS -CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle le furin intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une Chinoise, l’autre franco-canadienne. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au SARS-Cov-2 de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».
26/06/2023 – Crime contre l’humanité. Dr Annelise Bocquet et Dr Typhaine Pinsolle.
Le Dr Guillemette Crepeaux vous explique pourquoi son équipe de recherche a besoin du soutien de la population pour continuer son travail sur les adjuvants aluminiques dans les vaccins https://youtu.be/seGvZU-u2Ro?si=bOo-26V7LCHUqvVA… Malgré les travaux et publications qui montrent les dangers de ces adjuvants, RIEN N’A CHANGÉ dans la fabrication des vaccins (humains et animaux, pour les moutons par exemple) Seules DEUX groupes dans le monde travaillent actuellement sur le sujet de l’Aluminium Les autres équipes qui travaillaient sur ce sujet ont été éliminées par les autorités
Une étude contestable (Wakefield) a permis à Big Pharma d’enterrer le dossier des adjuvants d’aluminium (alun) Hélas les inquiétudes demeurent et l’autisme explose…
« Il n’y a pas de changement biologique humain fondamental qui puisse expliquer [un taux d’autisme] de UN sur 10 000 à UN sur 36 » !
Le Dr@P_McCulloughMD expose l’explosion de l’autisme ces dernières décennies. « Il n’y a pas de changement biologique humain fondamental qui puisse expliquer [un taux d’autisme] de UN sur 10 000 à UN sur 36 » ! Il avance une théorie crédible, l’hyper vaccination des enfants !
Nous ne parlerons pas de l’étude Wakefield sur le ROR;
Le rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant dans la plupart des vaccins administrés durant l’enfance a été suspecté pour expliquer l’augmentation de fréquence de l’autisme parallèlement à celle du nombre de vaccinations chez l’enfant. De plus, les pays où l’autisme est le plus présent sont ceux dans lesquels les enfants sont les plus exposés à l’aluminium des vaccins avant l’âge de 2 mois. Or, à cet âge, la barrière hémato-encéphalique est incomplète et reste perméable aux toxiques.
A positive association found between autism prevalence and childhood vaccination uptake across the U.S. population
En utilisant une analyse de régression et en contrôlant le revenu familial et l’origine ethnique, la relation entre la proportion d’enfants qui ont reçu les vaccins recommandés à l’âge de 2 ans et la prévalence de l’autisme (AUT) ou des troubles de la parole ou du langage (SLI) dans chaque État américain de 2001 à 2007 a été déterminé. Une relation positive et statistiquement significative a été trouvée : plus la proportion d’enfants recevant les vaccinations recommandées était élevée, plus la prévalence d’AUT ou de SLI était élevée. Une augmentation de 1 % de la vaccination a été associée à 680 enfants supplémentaires atteints d’AUT ou de SLI. Ni le comportement parental ni l’accès aux soins n’ont affecté les résultats, puisque les proportions de vaccination n’étaient pas significativement liées (statistiquement) à tout autre handicap ou au nombre de pédiatres dans un État américain. Les résultats suggèrent que bien que le mercure ait été retiré de nombreux vaccins, d’autres coupables pourraient lier les vaccins à l’autisme. Une étude plus approfondie de la relation entre les vaccins et l’autisme est justifiée. Les résultats suggèrent que bien que le mercure ait été retiré de nombreux vaccins, d’autres coupables pourraient lier les vaccins à l’autisme. Une étude plus approfondie de la relation entre les vaccins et l’autisme est justifiée.
Tomljenovic L, Shaw CA. Do aluminium vaccine adjuvants contribute to the rising prevalence of autism ? J. Inorg. Biochem., 2001, 105 : pp. 1489-99.
C’est aussi à cette période qu’a lieu ledéveloppement du cerveau et des systèmes comportementaux. Ce sont principalement ces fonctions qui sont altérées dans l’autisme. Le rôle de l’aluminium dans la pathogenèse de l’autisme peut être conforté par un niveau plus élevé de ce métal retrouvé dans les cheveux, les urines et le sang d’enfants autistes par rapport aux enfants sains.59, 60 La neurotoxicité de l’aluminium a été constatée dans plusieurs expérimentations. Un retard du développement neuronal chez les prématurés a été montré dans l’étude de Bishop et coll., suite à l’administration d’aluminium. L’injection d’hydroxyde d’aluminium à des doses équivalentes à celles utilisées chez l’Homme a provoqué la mort des neurones moteurs avec diminution de la fonction motrice et de la mémoire spatiale chez des jeunes souris.60, 61 C’est l’inflammation causée par les adjuvants aluminiques dans le cerveau qui serait en cause dans la maladie autistique, comme le laisse suggérer le fait que de nombreux médiateurs pro-inflammatoires ont été retrouvés dans le sang, le liquide céphalo-rachidien (LCR) et les tissus cérébraux des autistes. De plus, les injections répétées d’aluminium réalisées chez des rats provoquent des effets inflammatoires importants dans leur cerveau.60 La corrélation entre l’administration de vaccins contenant de l’aluminium et l’apparition de l’autisme ou de troubles autistiques semble très probable. Mais le développement de la maladie n’est pas systématique après vaccination. Une prédisposition génétique intervient également à ce niveau, comme nous l’avons vu pour les autres troubles causés par l’aluminium vaccinal. L’influence des gènes était initialement peu crédible, puisque la transmission verticale et la proportion d’autisme dans les fratries sont faibles. Mais ce raisonnement est faussé par le peu de relations amoureuses aboutissant à des enfants dans la population autiste. Des études menées sur des jumeaux monozygotes et hétérozygotes, des études familiales, ainsi que des constatations chromosomiques ont conclu à la présence de gènes de prédisposition.62
Ce qui ne manque pas d’étonner, c’est que l’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium. Nul organisme vivant n’en contient. Nul n’en a jamais eu besoin pour s’imposer. Ni les fleurs et les arbres, ni les moineaux ou les cacatoès, ni les singes, ni les chiens, ni les hommes. Or voilà qu’on en trouve, sous la forme de petites pelotes d’épingles, dans le cytoplasme — l’intérieur de la cellule moins le noyau — des macrophages. Le corps humain, comme celui des autres vivants, parvient très généralement, grâce aux intestins et aux reins, à éliminer ce métal au plus vite. Et heureusement, car l’aluminium est dit « réactogène ». Il réagit fort et déclenche dans le corps des phénomènes d’hypersensibilité.
A en croire les autorités il n’existerait pas de liens entre aluminium et Alzheimer et entre adjuvants dans les vaccins et des maladies auto immunes … La presse n’en avait que pour Robert Cohen et Bruno Lima, les lanceurs d’alerte comme Henri Joyeux n’étaient que des charlatans .
Comment pouvait il en être autrement puisque l’on savait qu’Alzheimer était la conséquence du dépot dans le cerveau de plaques amyloides . Mais ce que l’on savait reposait sur des photos truquées et une étude pipotée.
Contrairement à ce que pensaient jusqu’ici les scientifiques travaillant sur Alzheimer, la neuroinflammation du tissu cérébral n’est pas la conséquence de l’accumulation de plaques amyloïdes mais leur cause.
Il faut donc trouver d’autres explications à cette inflammation : défaillance du système immunitaire, aluminium ?
PLUS GRAVE : LA RESPONSABILITE DE L’ALUMINIUM DANS LES MALADIES AUTO IMMUNES
Il n’existe pas à ce jour d’études prouvant que l’adjuvant vaccinal aluminium est sans danger, c’est même le contraire.
Plusieurs études prouvent la responsabilité de l’aluminium dans bien des pathologies et pas seulement Alzheimer. Le consensus journalistico industriel prétendait que l’aluminium n’était pas dangereux et pourchassaient ce qui prétendaient le contraire, ils se sont trompés et l’on découvre même les conflits d’intérêt de Bruno Lima et de Robert Cohen
Les chercheurs n’ont identifié aucune hypothèse biologique convaincante reliant l’aluminium et le développement de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, le rapport de la HCSP conclut que « à ce jour, il n’est toujours pas raisonnable de considérer que l’aluminium a un rôle causal dans la maladie d’Alzheimer ».
Aujourd’hui nous savons que la thèse officielle depuis 20 ans était totalement pipotée
L’hypothèse d’un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer est née d’une expérience réalisée en 1965 sur des lapins, qui a laissé penser que des sels d’aluminium pourraient provoquer dans le cerveau l’apparition de dégénérescences neurofibrillaires, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.
En 2014, Christopher Exley, chercheur à l’Université Keel (Royaume-Uni), avait déjà établi un lien entre l’exposition à l’aluminium et la survenue de la maladie d’Alzheimer. Celui que l’on surnomme désormais “Monsieur Aluminium” travaille depuis plus de 20 ans sur les conséquences de ce métal sur notre santé. Il s’est fait récemment viré de son université, car il n’allait pas dans le sens de la doxa de ses financeurs, devinez qui ?
Grâce à la microscopie à fluorescence, l’équipe d’Exley a démontré chez les personnes décédées que “l’aluminium et la protéine bêta-amyloïde [le composant principal des plaques amyloïdes que l’on retrouve dans les neurones de certaines maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, NDLR] étaient co- localisés sur les plaques amyloïdes ainsi que dans le système vasculaire” des patients.
Des traces d’aluminium ont également été retrouvées séparément de la protéine bêta-amyloïde dans les compartiments intracellulaires, y compris la glie (cellules gliales immunitaires de nutrition et de protection des neurones) et les axones neuronaux (les prolongements des neurones qui conduisent le signal électrique du corps cellulaire vers les zones synaptiques, NDLR).
Selon Christopher Exley, la présence d’aluminium dans le cerveau est responsable du développement de la maladie d’Alzheimer, et d’autres études doivent être menées pour en faire une certitude. La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Alzheimer’s Disease Reports conforte à son tour un nombre croissant de preuves selon lesquelles l’aluminium contribue à la pathogenèse de la Maladie d’Alzheimer (MA). Les chercheurs ont découvert que l’aluminium était co-localisé avec la protéine tau phosphorylée, qui est l’un des premiers initiateurs de la MA. Cette étude s’appuie sur deux études publiées précédemment par le même groupe.
Le premier auteur de cette étude influente, publiée dans Nature en 2006 , était un neuroscientifique ascendant : Sylvain Lesné de l’Université du Minnesota (UMN), Twin Cities. Son travail sous-tend un élément clé de l’hypothèse amyloïde dominante mais controversée de la maladie d’Alzheimer, selon laquelle les amas d’Aβ, appelés plaques, dans le tissu cérébral sont la principale cause de la maladie dévastatrice, qui touche des dizaines de millions de personnes dans le monde. Dans ce qui ressemblait à une preuve irréfutable de la théorie et à une piste de thérapies possibles, Lesné et ses collègues ont découvert un sous-type Aβ et semblaient prouver qu’il provoquait la démence chez le rat.
Une enquête de 6 mois menée par Science a fortement étayé les soupçons de Matthew Schrag contacté pour fournir une expertise à propos d’un médicament concurrent de celui proposé par Lesné. Des milliards en jeu. Ont été soulevées à cette occasion des questions sur les recherches de Lesné. Un analyste d’image indépendant de premier plan et plusieurs chercheurs de premier plan sur la maladie d’Alzheimer, dont George Perry de l’Université du Texas à San Antonio et John Forsayeth de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont examiné la plupart des découvertes de Schrag à la demande de Science . Ils étaient d’accord avec ses conclusions générales, qui jetaient le doute sur des centaines d’images, dont plus de 70 dans les papiers de Lesné. Certains ressemblent à des exemples « scandaleusement flagrants » de falsification d’images, déclare Donna Wilcock, spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Université du Kentucky.
Pour de nombreux scientifiques, il semblait clair que l’accumulation d’Aβ déclenche une cascade de dommages et de dysfonctionnements dans les neurones, provoquant la démence. L’arrêt des dépôts amyloïdes est devenu la stratégie thérapeutique la plus plausible.
Cependant, des centaines d’essais cliniques de thérapies ciblées sur l’amyloïde ont donné peu de lueurs prometteuses ; seul le décevant Aduhelm produit par la société Biogen (qui a rétropédalé début 2022) a obtenu l’approbation de la FDA. Pourtant, Aβ domine toujours la recherche et le développement de médicaments. Le NIH américain a dépensé environ 1,6 milliard de dollars sur des projets qui mentionnent les amyloïdes au cours de cet exercice, soit environ la moitié de son financement global pour la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques qui avancent d’autres causes potentielles d’Alzheimer, telles que le dysfonctionnement immunitaire ou l’inflammation, se plaignent d’avoir été mis à l’écart par la « mafia amyloïde ».
Comme d’autres efforts anti-Aβ, la recherche sur les oligomères toxiques n’a engendré aucune thérapie efficace. «De nombreuses entreprises ont investi des millions et des millions de dollars,
voire des milliards… pour s’attaquer aux Aβ [oligomères] solubles. Et cela n’a pas fonctionné », explique Daniel Alkon, président de la société de biosciences Synaptogenix, qui a autrefois dirigé la recherche neurologique au NIH.
L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité.
Henri Pézerat, disparu en 2009 à l’âge de 80 ans. Il a passé 35 ans à travailler sur des questions de santé au travail. Si des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de diverses industries ont été reconnus en France comme victimes de maladies professionnelles, s’ils ont obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable de leurs employeurs qui avaient conscience du danger au moment où ils les exposaient à des cancérogènes, c’est en grande partie grâce à lui.
Sa première lutte, la plus longue et la plus importante est celle contre l’amiante. En 2004, il lance une nouvelle alerte, touchant un plus grand nombre de personnes encore que l’amiante : le rapport incontestable entre les taux d’aluminium dans l’eau du robinet et la proportion de malades d’Alzheimer dans la population qui la consomme.
Les études sur lesquelles se base le rapport de Henri Pézerat concluent pourtant à « une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/litre ».
Autrement dit, le seuil de dangerosité est situé à 0,1 mg/litre. Or, ce code de santé publique a fixé le seuil qu’il est « préférable de ne pas dépasser » à… 0,2 mg/litre !
La norme de 200 microgrammes d’aluminium par litre d’eau fixée par l’OMS est discutable, elle ne constitue qu’une référence de qualité, non une limite, en l’absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d’en informer le consommateur. Selon l’Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d’aluminium supérieur à cette norme.
Les recommandations officielles sont basées sur une valeur quadruplant dans l’absolu le risque de développer Alzheimer.
Impossible de ne pas trouver d’aluminium dans l’eau, de nos jours : le sulfate d’alumine est utilisé… par les stations d’épuration des eaux !!! Dans certaines villes françaises, le seuil de 0,5 mg/litre d’aluminium est parfois atteint !
De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique et vaccins adjuvés à l’aluminium…
Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an. Pour leur part, les vaccins nourrissons actuellement sur le marché contiennent entre 0,125 et 0,85 milligrammes d’aluminium par dose. Par conséquent, par le biais des vaccinations recommandées, les nourrissons reçoivent environ 4,5 milligrammes d’aluminium au cours des six premiers mois de vie.
Le Professeur Henri Joyeux fut un des rares en France à dénoncer la fausse piste des plaques amyloïdes et à dénoncer les radicaux libres. Il a publié récemment un important livre « Refusez l’Aluminium dans les produits de Santé – Plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger ».La toxicité de l’aluminium s’explique et est démontrée scientifIquement, en particulier la neuro-inflammation. Il détaille dans ce livre les nombreuses pathologies aluminiques chroniques par bioaccumulation et biopersistance dans les organes. De 1822, – la découverte de l’aluminium dans la bauxite aux Baux-de-Provence -, à 1922, – son incorporation dans les produits de santé-, puis à 2022, l’épopée de l’aluminium dans les produits de santé touche à sa fin, écrit-il.
Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s’attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires à l’intérieur des neurones.
Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes.
En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones.
Des radicaux libres en surnombre ont aussi un effet visible sur le vieillissement de la peau. Ils sont impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers et les autres maladies neurodégénératives.
SE POSE EGALEMENT LA QUESTION DE LA NOCIVITE DES ADJUVANTS D ALUMINIUM DANS LES VACCINS
Selon le chercheur israélien Yehuda Shoenfeld, les adjuvants dans les vaccins, et particulièrement l’aluminium, seraient responsables de la hausse de certaines maladies immunitaires.
Le Pr Philippe Even, Président de l’Institut Necker, renchérit en 2013. A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».
Le Professeur Joyeux dénonçait également les dangers de l’aluminium dans les adjuvants vaccinaux
Le problème est que l’Infanrix Hexa :
▪ contient de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses, voire très dangereuses pour l’humain, et en particulier le nourrisson, pouvant notamment provoquer une grave maladie, la myofasciite à macrophages.
▪ contient le vaccin contre l’hépatite B soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaques ;
▪ et coûte jusqu’à 7 fois plus que les autres vaccins.En outre, vacciner les enfants contre 6 maladies graves d’un coup est en soi un geste médical risqué, qui peut déclencher une réaction immunitaire incontrôlée (choc anaphylactique), ainsi qu’augmenter le risque de maladie auto-immune sur le long terme.L’US EPA classe le formaldéhyde comme cancérogène, tout comme le Centre international de recherche sur le cancer et le National Toxicology Program. De plus, plusieurs études ont depuis établi un lien entre une forte exposition prolongée au formaldéhyde et certains types de cancer.Les vaccins utilisés contre le HPV, Gardasil et Cervarix, contiennent de l’aluminium comme adjuvant. Le Pr Joyeux, n’est pas contre ces vaccins, mais les déconseille formellement tant qu’ils contiennent l’adjuvant aluminium. Ce dernier peut être remplacé par un autre adjuvant sans danger : le phosphate de calcium ou un adjuvant végétal en cours de mise au point par ds laboratoires internationaux.
De forts soupçons pèsent sur cet adjuvant.
La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) reconnait l’existence d’un lien entre la vaccination contre le HPV (Gardasil) et l’encéphalomyélite aigue disséminée développée par Océane Bourguignon. D’autres jeunes femmes, atteintes de pathologies diverses, ont déposé plainte. D’autres encore sont atteintes de myofasciite à macrophages, pathologie induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal, après cette même vaccination.
LA PRESSE BIENPENSANTE LE CONDAMNA sans connaître les réalités scientifiques de la toxicité de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps humain comme dans celui des animaux. De 1976 à 2022 se sont succédés concernant sa toxicité : suspicions, puis alertes et désormais certitudes. Tellement que l’aluminium a disparu des principaux vaccins vétérinaires, mais persiste dans les vaccins pédiatriques.
L’Ordre des médecins lui reproche l’ensemble de ses propos contre la vaccination et le fait d’être à l’initiative d’une pétition en ligne contre l’usage du vaccin contre l’hépatite B, appelé Infanrix Hexa. Cette pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux et toujours en ligne, a été signée par plus d’1,1 million de personnes. Dans ce vaccin, le Dr Joyeux fustige la présence d’« aluminium et de formaldéhyde », deux « substances dangereuses voire très dangereuses », selon lui. De son côté, le président du Conseil national de l’Ordre, Patrick Bouet, médecin généraliste incompétent sur le sujet, dévoué à l’Etat et aux protocoles dictés par Big pharma, dénonce « un discours dangereux » et des « propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession ».
Il serait bon que l’Ordre actualise ses connaissances scientifiques.
Le Conseil d’État a reconnu le lien entre Myofasciite à macrophages et aluminium vaccinal à 8 reprises (2012, 2013, 2014, 2015)3.
Le Conseil d’État a ainsi établi une solide jurisprudence : « Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »
D’autres procédures judiciaires sont en cours, pour reconnaître le lien de cause à effet entre vaccination avec aluminium et myofasciite à macrophages.
Un rapport commandé par l’Agence du médicament (ANSM), contient des avis scientifiques basés sur une étude du professeur Romain Gherardi, ancien chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, au sujet des risques de neurotoxicité liés aux sels d’aluminium contenus dans 8 sur les 11 vaccins qui sont obligatoires pour les jeunes enfants depuis le premier janvier 2018.
Ce rapport n’est en aucun cas « anti-vaccin », il ne pointe pas un danger direct pour la santé causé par les vaccins en tant que tels, mais il soulève de nombreuses questions scientifiques sur la neurotoxicité possible des sels d’aluminium contenus dans ceux-ci, et injectés dans les muscles des enfants en bas-âge, de 2 à 18 mois.
Risques de lésions musculaires et fatigue chronique ou fibromyalgie
Le professeur Romain Gherardi a pu effectuer l’étude sur les sels d’aluminium — qui a mené au rapport « oublié » par l’ANSM de mars — en bénéficiant d’une subvention de 150 00€ en 2014, mais qui n’a pas été suffisante, selon lui. Le chercheur n’est pas très content, et le fait savoir : l’ANSM a beau avoir conclu qu’il fallait approfondir les études, aucun signal n’a été donné dans ce sens depuis lors, et le rapport est resté entre ses murs sans que personne ne soit mis au courant de ses conclusions à l’extérieur. Trop dangereux pour les fabricants de vaccins qui ont des stocks énormes à écouler, tandis que les chercheurs, conscients des dangers de l’aluminium, essayent de nouveaux adjuvants, végétaux en particulier.
Pourtant, malgré des débats au sein des scientifiques, les sels d’aluminium testés sur des rats permettent au Professeur Gherardi d’affirmer dans une interview toujours au Parisiendu 22 septembre 2017, que « Nos études montrent qu’à trop rester dans les cellules, ils [les sels d’aluminium, ndlr] peuvent provoquer un burn-out immunitaire, c’est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler. Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (lésions musculaires, ndlr) et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs. »
Les sels d’aluminium — qui stimulent les substances immunitaires des vaccins — sont utilisés en adjuvant depuis les années 1920 et ont de nombreux défenseurs dans le monde médical, experts de la vaccinologie, très liés aux fabricants. Le plus fréquemment, cette défense tient au fait que la dose de sels d’aluminium serait très faible dans les vaccins, que la fréquence d’exposition est bien moindre qu’avec d’autres produits en contenant (comme les cosmétiques), et le fait que si sa dangerosité était réelle elle aurait déjà créé des alertes sanitaires vue la quantité de population vaccinée. Ces alertes se sont multipliées depuis les années 80. L’Etat et l’OMS les connaissent parfaitement, mais manipulés par les 5 fabricants mondiaux, gigantesques sponsors, ils ne peuvent imposer le retrait de cet adjuvant.
Le professeur Romain Gherardi bat en brèche ces affirmations favorables à l’aluminium, et explique : « La grande différence avec le vaccin, du fait de l’injection dans le muscle, c’est qu’il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d’agrégats insolubles, il est propulsé à l’intérieur de notre organisme où il s’installe (…) L’immense majorité [des patients vaccinés, ndlr] ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux. Mais l’augmentation du nombre d’injections risque d’augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu’il y aurait une prédisposition génétique, d’où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier. »
Romain Gherardi travaille sur la myofasciite à macrophages qu’il a découvert depuis longtemps. Déjà en 1998, avec le docteur Michelle Coquet, il publiait une première étude sur cette pathologie encore inconnue, causée par les sels d’aluminium, selon la communauté de chercheurs qui l’accompagnait. Ce lien de cause à effet a été vivement contesté par d’autres scientifiques qui ont de liens d’intérêt directs ou indirects avec les fabricants, comme c’est encore le cas aujourd’hui. La temporalité est admise, mais pas question d’accepter la causalité.
Interrogé par Le Monde en 2012, le professeur Gherardi se plaignait du manque d’études poussées sur le sujet : « Ce que devient l’aluminium vaccinal dans l’organisme n’a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu’il se dissout dans le liquide interstitiel avant d’être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours. Ces résultats ont été extrapolés à l’homme, sans aucune étude sur le long terme. » Et l’académie de médecine faite de médecins et pharmaciens pour la plupart retraités, pas toujours sans liens d’intérêt, a confondu en 2012, l’administration de l’aluminium pris par voie digestive, à celui qui passe par voie intramusculaire et sanguine.
Depuis, avec cette nouvelle étude, le Pr Gherardi et ses élèves estiment qu’il faut aller plus loin pour comprendre à quel point ces affections — liées pour lui aux sels d’aluminium vaccinal — touchent potentiellement certains publics prédisposés génétiquement et surtout confirmer de façon certaine ou infirmer les effets neurotoxiques précis de cet adjuvant contenu dans les vaccins.
C’est ce principe d’investigation que défend aujourd’hui le professeur Gherardi, plutôt qu’une « mise sous cloche des études et des rapports ». Le chercheur défend les vaccins mais pense que si le public devient réfractaire à ceux-ci, ce n’est pas parce que des dangers sont mis à jour, mais à l’inverse parce que les recherches sur les vaccins ne sont pas prises en compte par les autorités sanitaires et que l’information à leur sujet devient par essence sujette à caution. La pensée du médecin pourrait être résumée à : « On craint et on refuse ce que l’on ne connaît pas et ce sur quoi on a un doute, mais on accepte ce qui a été scientifiquement prouvé comme sans danger, alors que de nombreux dangers existent ».
Sachant que si Romain Gherardi disposait des 500 000€ qu’il demande pour aboutir ses recherches et que la neurotoxicité des sels d’aluminiums dans les vaccins était prouvée, cela ne remettrait pas en cause les vaccins. En effet, le chercheur explique qu’il existe des alternatives à l’adjuvant aluminique, comme le phosphate de calcium et le Pr Joyeux insiste sur les adjuvant végétaux en cours de mise au point.
L’aluminium est une neurotoxine démontrée expérimentalement et l’adjuvant vaccinal le plus couramment utilisé. Malgré près de 90 ans d’utilisation généralisée des adjuvants à base d’aluminium, la compréhension de la science médicale sur leurs mécanismes d’action est encore remarquablement faible. Il existe également une rareté inquiétante de données sur la toxicologie et la pharmacocinétique de ces composés. Malgré cela, l’idée que l’aluminium dans les vaccins est sûr semble être largement acceptée par les autorités de santé, alors qu’elle est fausse, démontrée scientifiquement par des équipes en plus de la France, aux USA, Canada, Japon, Espagne…
Cependant, la recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants à base d’aluminium ont le potentiel d’induire de graves troubles immunologiques chez l’homme. En particulier, l’aluminium sous forme d’adjuvant comporte un risque d’auto–immunité, d’inflammation cérébrale à long terme et de complications neurologiques associées et peut donc avoir des conséquences néfastes profondes et généralisées sur la santé. Selon nous, la possibilité que les avantages du vaccin aient été surestimés et le risque d’effets indésirables potentiels sous-estimés n’a pas été rigoureusement évaluée dans la communauté médicale et scientifique. Nous espérons que le présent document fournira un cadre pour une évaluation très nécessaire et attendue depuis longtemps de cette question médicale très controversée.