le coup d ‘Etat permanent de Richard Ferrand, il veut empêcher Marine Le Pen de gouverner en lui interdisant le recours au referendum par l’article 11 utilisé par le Général

@PhilippeMurer
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Richard Ferrand affirme que le peuple ne peut pas voter par référendum pour changer la Constitution, qu’il n’est plus souverain en son pays !
✅Pour Richard, seule l’oligarchie parlementaire a le droit de modifier la Constitution, à son gré, le peuple lui doit se taire et subir !
Le Conseil Constitutionnelle est devenue une Institution qui se bat contre la souveraineté populaire, contre la Constitution de 1958 et contre les leçons de de Gaulle. Qu’il le veuille ou non, le CC devra être radicalement changé (personnes et missions) et cela ne peut se faire que par un référendum, avec l’aval de tous les Français.
Le CC ne pourra rien dire sauf à prétendre avoir tous les pouvoirs, y compris celui de se placer hors du champ de la démocratie.

Richard Ferrand, pur produit du macronisme placé à la tête du Conseil constitutionnel par pure copinage, a utilisé sa voix prépondérante (vote 4-4) pour censurer en août 2025 la première version de la loi Philippine qui visait simplement à allonger la rétention des étrangers dangereux sous OQTF.

Ce proche d’Emmanuel Macron a ainsi bloqué une mesure de bon sens née du meurtre d’une jeune Française de 19 ans, préférant protéger des criminels étrangers déjà condamnés plutôt que les Français, au nom d’une lecture idéologique et déconnectée de la réalité sécuritaire.

Un acte de lâcheté institutionnelle qui résume parfaitement ce qu’est devenu le Conseil sous sa présidence : un frein politique au service d’une caste plutôt qu’un gardien de l’ordre public.

Ce petit courtisan puteide Richard Ferrand : ancien socialiste recyclé en chien fidèle de la Macronie, parachuté à la tête du Conseil constitutionnel dans des conditions plus que douteuses, et qui, une fois installé, use de sa voix prépondérante pour censurer ce qui gêne le régime. Grand ami de Becoming Macron celle avec qui il déjeune en tête-à-tête et dont il partageait déjà les soupirs pendant les meetings interminables de 2017 il a même flirté avec l’idée d’un septennat et d’un troisième mandat pour son gourou Macron, histoire de prolonger le règne de terreur.

Une seule et même voix, celle du pouvoir, qui expédie les textes, bloque les mesures sécuritaires et protège le système mafieux plutôt que les Français. Un ogre institutionnel, corrompu jusqu’à l’os par le copinage, qui incarne parfaitement cette Macronie où la loyauté au couple prime sur la Constitution et le bon sens.

Le RN n’avait de toute façon pas le choix : c’était la peste ou le choléra.

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et du Général Charles de Gaulle principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite.

Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

Dans son entretien pour le Club des juristes (relayé par BFMTV), Richard Ferrand affirme que l’article 89 est « la seule voie » pour réviser la Constitution, qu’« il n’y a pas de débat » et que « vouloir réformer la Constitution par l’article 11, ça n’existe pas ». Il reconnaît le précédent de 1962, mais le minimise : procédure « discutable », avis officieux négatif du Conseil de l’époque (alors « un bébé en croissance »), « n’est pas de Gaulle qui veut », et surtout le Conseil s’est depuis reconnu compétent pour contrôler les décrets de convocation d’un référendum. Selon lui, le constituant a voulu un cadre protecteur des droits fondamentaux, et toute révision doit passer par un vote identique des deux assemblées, puis référendum ou Congrès aux trois cinquièmes.⁠Bfmtv

Richard Ferrand raconte n’importe quoi. Or le général de Gaulle a précisément utilisé l’article 11 pour réviser la Constitution en 1962 (élection du président au suffrage universel direct, adopté par référendum à environ 62 % de oui) et de nouveau en 1969. Dans son entretien avec Michel Droit d’avril 1969, il explique noir sur blanc que l’article 11, qui permet de soumettre au référendum « tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics », couvre nécessairement les modifications constitutionnelles puisque « qu’est-ce que c’est qu’une constitution, sinon précisément l’organisation des pouvoirs publics ? ». Il ajoute que l’article 89 existe en parallèle, mais que le référendum direct est parfois la seule voie possible (notamment quand le Sénat bloque), et que nier cette possibilité revient à nier ce qui est écrit et le pouvoir constituant du peuple. Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour contrôler la loi référendaire de 1962, la considérant comme « l’expression directe de la souveraineté nationale ».

Le précédent existe, la réforme est entrée dans la Constitution, et de Gaulle, principal auteur du texte, a défendu cette lecture de façon explicite. Dire aujourd’hui que « ça n’existe pas » revient à effacer ce fait historique et la position du fondateur de la Ve République.

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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2 Responses to le coup d ‘Etat permanent de Richard Ferrand, il veut empêcher Marine Le Pen de gouverner en lui interdisant le recours au referendum par l’article 11 utilisé par le Général

  1. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Ils ont juste le trouillomètre à zéro c’est tout…

    Si ça doit se passer comme ça (avec référendum), ça se passera de toutes façons APRES l’élection Présidentielle qui seront suivies d’élections… législatives.

    Et comme nos parlementaires nouveaux représenteront alors le Peuple… il y a de fortes chance qu’ils ne voudront pas décevoir d’entrée…

    Après tout, on s’en fout de Richard Ferrand, suffit qu’une majorité se dégage…
    C’est un peu comme pour les ZFE, ils nous foutent des bâtons dans les roues mais l’issue est sans doute inéluctable, ça va disparaître…

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    • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

      J’espère que ça se passera ainsi , de toutes façons, Ferrand ou pas Ferrand l’article 11 existe et ce n’est pas ce lèche botte ( et je suis poli) qui l’aborgera ou empêchera de s’en servir le cas échéant.

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