
Les faits auxquels concernent Hervé Maisonneuve, médecin et consultant en rédaction médicale / intégrité scientifique.Sa société H2MW (Hervé Maisonneuve Medical Writing) a bien perçu des versements de Pfizer SAS entre 2021 et 2023. Selon les données de Transparence Santé relayées notamment par Verity France, le total déclaré atteint environ 197 400 € (rémunérations + conventions). Lui-même conteste ce chiffre en parlant de doublons dans la base et avance plutôt 118 650 € perçus.
@verity_franceIl a également été salarié de Pfizer France de 2005 à 2009 (directeur de la formation médicale continue).En 2026, il a été nommé référent à l’intégrité scientifique de Santé publique France, avec une mission qui inclut de conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation. Il a aussi co-signé avec Mathieu Molimard un rapport sur la désinformation en santé remis au gouvernement. Le Monde a relevé qu’il n’avait pas déclaré ces liens de façon complète au moment de sa nomination.
lemonde.fr C’est donc un conflit d’intérêts réel et documenté : un expert payé par un laboratoire se retrouve ensuite dans une fonction officielle de vigilance éthique et de lutte contre la « désinformation ». Que l’on parle de « commission Pfizer » ou non, le problème de transparence et de crédibilité est légitime. Les liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique sont fréquents dans le milieu médico-scientifique français ; le sujet n’est pas inventé. La question qui se pose est celle du degré d’indépendance réelle une fois ces liens établis, surtout quand la mission officielle porte précisément sur l’intégrité et la désinformation.
En janvier 2026, il co-signe avec Mathieu Molimard et Dominique Costagliola le rapport remis au gouvernement : Information en santé. Bilan des forces et des faiblesses. Recommandations pour une stratégie nationale d’information et de lutte contre la désinformation en santé.En mars 2026, Santé publique France le nomme référent externe à l’intégrité scientifique pour trois ans, avec pour mission explicite de « veiller au respect des principes déontologiques et conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation ». Il avait aussi une mission de conseil sur la stratégie de l’agence contre la désinformation et la mésinformation.
santepubliquefrance.frC’est donc bien lui, à ce moment-là, l’un des visages officiels de la « lutte contre la désinformation » en santé publique.Deux jours après l’article du Monde du 22 septembre 2026 sur les versements Pfizer non déclarés, il démissionne. L’agence accepte et estime que « les conditions n’étaient plus réunies ». La ministre de la Santé a demandé que les conséquences soient tirées.
lemonde.fr Le contraste est net : l’homme chargé de juger l’intégrité et de cadrer ce qui relève de la désinformation avait lui-même des liens financiers avec Pfizer qu’il n’avait pas pleinement déclarés au moment de sa nomination. C’est précisément le type de situation que son propre rapport recommandait de traiter avec plus de transparence.
Une source :
https://www.transparence.sante.gouv.fr/pages/infosbeneficiaires/?refine.id_beneficiaire=747218
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« En janvier 2026, il co-signe avec Mathieu Molimard et Dominique Costagliola le rapport remis au gouvernement : Information en santé.«
Eh bien quand est-ce qu’on déglingue les deux autres là ?
Parce que le Molimard c’est pas lui qui était en tête de la cabale contre Raoult avec « l’étude » Epi-Phare su les 17 000 morts de l’HCQ…
Quant à Costa… machin chose, n’a-t-elle pas trempé des 2 mains dans la magouille Covid depuis le début et ne devrait-elle pas être à la retraite depuis 10 ans, vu qu’elle a…72 ans ?
Je rappelle qu’à la base elles est comme un certain Thierry Breton, issue, elle de « Telecom Paris » après une maîtrise en physique et qu’être (autoproclamée ?) « épidémiologiste » n’est pas être « médecin » mais juste être éventuellement compétent en élaboration de statistiques…
Et faisons confiance à Wikipédia, pour sans le vouloir lever un coin du voile; là encore on verse dans le Lobbying, mais gouvernemental ce coup-ci:
« Bien qu’elle ne soit pas médecin, Dominique Costagliola fait partie des experts médicaux régulièrement consultés dans les médias au sujet de la maladie à coronavirus 2019,
->(NDLR; Pas médecin mais devenue par le Saint-Esprit « expert médical »justement fort à propos, sont domaine étant à priori le VIH; on peut du coup s’interroger !) <-
aux côtés de Catherine Hill, Karine Lacombe et Anne-Claude Crémieux[6], Jean-François Delfraissy[7], etc. En janvier 2021, elle prend la présidence du Comité consultatif sur la Covid 19 mis en place par Anne Hidalgo à Paris. Elle plaide régulièrement dans les médias en faveur du confinement[8],[9],[10] pendant les trois premières vagues épidémiques[11]. Interrogée sur le calendrier du troisième déconfinement entamé le 3 mai 2021, elle répond : « Cela me paraît prématuré. La probabilité que ça passe, c’est-à-dire d’éviter une nouvelle saturation totale de l’hôpital, est faible »[11].«
Ah ben zut alors; ce fut… raté niveau prédiction… !
Notez également le « etc. »; car les Molimard, Mégarbane, Fontanet (étude Epi-Pare/SPF de juin 2021) sans oublier cette fameuse étude de l’équipe de Lyon (Pradelle et Lega) promue par Molimard surnommé à juste titre « Molibobard » parue dans la revue Biomedicine & Pharmacotherapy au début de l’année 2024 à propos de 17000 décès imputés à l’HCQ, et rétractée en septembre 2024 dans un silence assourdissant de la plupart des médias, justement !
Une piste de réflexion ici : https://www.redactionmedicale.fr/2024/08/les-derapages-des-revues-mercantiles-cas-de-biomedicine-pharmacotherapy
Alors si c’est ça la super-équipe censée lutter contre la désinformation médicale chez nous; vaut mieux aller chercher les infos chez Kennedy et autres outre Atlantique…
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