
Les entrées du journal de Fauci, rendues publiques en juillet 2026 par le sénateur Rand Paul (plus de 1 100 pages couvrant fin 2019-2022, obtenues via le HHS), confirment largement
Fauci note qu’il est alerté par des virologues sur le site de clivage furine (FCS) de la Spike comme caractéristique potentiellement anormale, pouvant suggérer une insertion (délibérée ou non). Le 1er février 2020, après l’appel avec une dizaine d’experts (dont des auteurs ultérieurs de Origine proximale), il écrit que seuls deux sont convaincus d’une origine strictement naturelle et qu’il ne faudrait pas s’y attarder, tandis que le reste estime qu’une insertion volontaire est Possible.
Il mentionne explicitement le travail de Shi Zhengli (Wuhan Institute of Virology) depuis des années en gain-of-function (GOF) sur des coronavirus pour adapter la Spike aux récepteurs humains (ACE2), et conclut que « we could not let this go ». reason.com +1
Ces notes privées contrastent avec le discours public ultérieur (papier Origine proximale de mars 2020, déclarations minimisant l’hypothèse lab-leak comme peu plausible ou « théorie du complot », affirmations sur l’absence de GOF financé via NIAID/EcoHealth à Wuhan). Des messages Slack et e-mails antérieurs montraient déjà des doutes privés chez certains co-auteurs qui ont ensuite publicisé une position plus ferme contre l’ingénierie. Fauci a invoqué le 5e Amendement lors de l’audition sénatoriale de fin juillet 2026.
Les questions sur le class-switch IgG4 après doses répétées d’ARNm, la persistance de Spike, les effets indésirables et le soutien aux victimes sont des sujets de recherche et de débat légitimes (certaines études documentent des proportions accrues d’IgG4 et des associations avec des risques d’infection).
Le problème de fond que beaucoup y voient (et que les critiques de Fauci/EcoHealth/WIV mettent en avant) concerne les DURC / GOF : recherches à double usage à haut risque, financements US via EcoHealth vers Wuhan, normes de biosécurité, manque de transparence, et la difficulté d’enquêter sur une origine possible labo sans coopération chinoise.
Cela touche aussi aux limites de la communication de crise (simplifications publiques vs doutes privés), à la gestion des effets adverses vaccinaux et à l’absence de mécanismes robustes de réparation pour les victimes.
Défendre Fauci ou minimiser les écarts s’explique en partie par la polarisation, les enjeux institutionnels (NIH/NIAID, réputation scientifique), les définitions contestées de « GOF », et le fait qu’une preuve judiciaire claire d’intention ou de couverture reste difficile (complexité scientifique, délais, questions internationales, pardons ou protections procédurales)
.Les protagonistes (Das zak, etc.) « dorment tranquilles » ou plaisantent en partie parce que la responsabilité pénale individuelle est dure à établir (pas de smoking gun public, enjeux géopolitiques, statuts de limitations, polarisation qui transforme tout en combat partisan). Ce n’est pas un « jeu » anodin : les risques systémiques des recherches à haut risque et le déficit de confiance publique sont réels. L’hypothèse lab-leak n’est plus une « théorie du complot » ; c’est une piste sérieuse qui mérite enquête ouverte, sans pour autant invalider d’office les données en faveur d’un spillover. La science progresse par preuves, pas par narratifs
Les entrées du journal d’Anthony Fauci, rendues publiques en 2026 par Rand Paul, démontrent sans ambiguïté que : – Fin janvier 2020, il est alerté que des virologues voient dans le site de clivage furine (FCS) un possible signe d’insertion délibérée. – Le 1er février 2020, après l’appel avec une dizaine d’experts, il note que la majorité estime qu’une insertion volontaire est possible. – Il écrit explicitement que Shi Zhengli (Wuhan) travaille depuis des années en GOF sur des coronavirus pour adapter la Spike aux récepteurs humains, et que « we could not let this go ». Il savait donc très tôt : 1. que le FCS était une caractéristique anormale pour un sarbecovirus proche, 2. que du travail de type gain-of-function (financé en partie via NIAID/EcoHealth) se faisait à Wuhan sur des virus de chauve-souris, 3. que l’hypothèse d’une origine laboratoire n’était pas une théorie farfelue, mais une possibilité sérieusement envisagée par des spécialistes. Pourtant, dans les semaines et mois qui ont suivi, le discours public a basculé vers « origine naturelle quasi certaine » et « lab-leak = théorie du complot », avec le papier Proximal Origin promu comme référence. Le journal et les e-mails montrent l’écart entre ce qu’il notait en privé et ce qui a été dit en public. La Spike du SARS-CoV-2 est un GOF… Et devinez quoi ? On a injecté un code pour que les cellules de l’organisme produisent ce GOF avec 99,98% d’homologie. La Spike 2P est l’image de la Spike virale. Et FAUCI LE SAVAIT PARFAITEMENT !!! C’est d’ailleurs un spécialiste des protéines virales… Il a menti à tout le monde… Et on veut nous faire gober que c’était un simple « fonctionnaire consciencieux qui a fait des erreurs » ? Mais… on se fout de la gueule de qui ? Quel sujet de fond veut-on éviter ? Les DURC ou les conséquences des DURC sur la santé et les populations humaines ? Les limites de la science vaccinale ou les ratés ? On fait quoi pour les victimes ? (Nota bene : actuellement, on ne fait pas grand chose). C’est QUOI le problème majeur qu’il faut impérativement camoufler ? Et c’est d’ailleurs pour cela même qu’on continue à défendre Fauci… et que les protagonistes de l’affaire du lab-leak dorment tranquilles et se charient entre eux… https://x.com/Guillau13441190/status/2091268821286072555 C’est un jeu ? Ou les gars savent qu’ils ne risquent rien ?
« C’est quoi le problème majeur qu’il faut camouflé? »
Que c’était un coup monté de génocide au nom de la surpopulation, et des affaires pour la caste des mondialistes.
En réalité tous ce joli monde devrait être poursuivi pour crime contre l’humanité !
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