La majeure partie de la diminution de l’albédo se fait au-dessus des océans, et n’a rien à voir avec l’activité humaine.Les données disponibles provenant des satellites et des observations de surface montrent que l’albédo terrestre diminue depuis 1980.
De plus, nos analyses suggèrent que les variations d’albédo sont périodiques et se produisent depuis des milliers d’années. Donc, le déclin actuel de l’albédo n’est pas unique !
Nous devons abandonner l’idée absurde que les humains contrôlent le climat mondial. C’est comme prétendre contrôler la gravité terrestre…


De nombreuses études scientifiques (observations au sol, modèles et données satellitaires) confirment qu’une éclipse solaire provoque une baisse rapide et mesurable de la température près de la surface, typiquement de l’ordre de 1 à 5 °C en moyenne pour l’air à 1,5–2 m, avec des maxima locaux pouvant atteindre 5 à 7 °C (voire un peu plus dans des conditions optimales).
ui.adsabs.harvard.eduQuelques exemples issus de la littérature
- Éclipse annulaire de 1994 (États-Unis) : baisses observées jusqu’à ~6 °C près de la surface ; les simulations indiquent que des totaux printaniers matinales peuvent atteindre ~7 °C. ui.adsabs.harvard.edu
- Éclipse totale de 1999 (Europe) : chutes de 2–6 °C (jusqu’à 6 °C localement sous ciel clair).
- Éclipse de 2001 (Zimbabwe) : ~5 °C.
- Éclipse de 2017 (Amérique du Nord) : baisses moyennes autour de 2–5 °C selon les sites, avec des pics plus élevés sous ciel dégagé.
- Autres cas (Chine 2009, Antarctique, etc.) : des réductions de 4–8 °C ont été enregistrées à certaines altitudes ou près du sol, selon l’obscurcissement, l’heure, la saison et le type de surface. link.springer.com
Le minimum de température survient généralement 5 à 30 minutes après le maximum d’obscurcissement (décalage thermique dû à l’inertie du sol et de l’air). L’amplitude dépend fortement de :
- le pourcentage d’occultation (plus fort en totalité),
- le ciel clair (les nuages atténuent l’effet),
- l’heure (plus marqué près de midi),
- la nature de la surface (sols secs et peu végétaux refroidissent davantage).
Ce que cela démontreC’est effectivement une démonstration spectaculaire et directe que le rayonnement solaire est la source d’énergie principale qui chauffe la surface terrestre et l’atmosphère inférieure. Lorsque le Soleil est occulté même brièvement (quelques minutes de totalité, ou une heure de phase partielle), le flux énergétique diminue brutalement et la température chute.
Un article paru dans Environmental Research Letters attribue environ 80 % de l’augmentation du rayonnement solaire absorbé par la Terre depuis 2000 à la diminution de la couverture nuageuse à haute réflectivité
Un article de perspective publié dans Environmental Research Letters (Bellocchi et al., 2026, « Earth’s dimming mirror: cloud contraction and the rise of albedo governance ») reprend et met en avant ce chiffre.
iopscience.iop.orgIl s’appuie principalement sur l’analyse de Tselioudis et al. (2025) parue dans Geophysical Research Letters. Celle-ci utilise les observations satellitaires CERES (période 2001-2024) et montre que :
- L’augmentation du rayonnement solaire absorbé par la Terre (absorbed solar radiation, ASR) s’élève à environ +0,45 ± 0,09 W m⁻² par décennie.
- La contraction des régimes nuageux à haute réflectivité (zones de tempêtes des latitudes moyennes et zone de convergence intertropicale) explique environ 0,37 W m⁻² par décennie, soit roughly 80 % de cette hausse. iopscience.iop.org
Cette contraction (de l’ordre de 1,5 à 3 % par décennie dans les zones concernées) est liée à des changements de circulation atmosphérique à grande échelle : rétrécissement de la zone de convergence intertropicale (ITCZ) et déplacement vers les pôles des tracks de tempêtes des latitudes moyennes. Cela réduit la couverture des nuages les plus réfléchissants et laisse davantage de rayonnement solaire atteindre la surface (océan et continents).
science.nasa.govL’article d’Environmental Research Letters souligne que cette diminution de l’albédo planétaire (due surtout aux nuages) amplifie le déséquilibre énergétique de la Terre (Earth’s energy imbalance), qui est passé d’environ 0,5 à ~1,0 W m⁻² depuis le début des années 2000. Il argumente également que, sous un ciel plus clair, l’albédo de surface devient un levier climatique plus important et potentiellement gérable (via des pratiques agricoles, urbaines, etc.).Ces résultats s’inscrivent dans un ensemble d’observations CERES montrant une baisse de la réflectivité terrestre au XXIe siècle, avec une contribution majeure des changements nuageux (par rapport aux aérosols ou à la perte de glace seule). Ils aident à expliquer une partie de l’accélération récente du réchauffement.
Voici une PREUVE que le réchauffement du XXIe siècle était causé à 100 % par l’augmentation observée de l’absorption du rayonnement solaire par la Terre due à la diminution d’un albedo planétaire : Le graphique ci-joint montre deux séries de données officielles mesurées : les variations du rayonnement solaire absorbé (ASR) selon le projet CERES de la NASA, et les variations de la température globale selon 3 ensembles de données de surface. En analysant la tendance de température observée (0,261 K/décennie) par rapport à la tendance observée de la RSA (0,876 (W m-2)/décennie) on obtient une estimation EMPIRIQUE de la sensibilité climatique à l’ASR, c’est-à-dire 0,261/0,876 = 0,298 K/(W m-2). Comparez cette sensibilité climatique basée sur les données à une estimation théorique produite par le modèle indépendant et objectivement dérivé de Nikolov & Zeller (2024 : https://mdpi.com/2673-7418/4/3/17), leur Équation 15b (voir deuxième pièce jointe). La sensibilité modélisée est de 0,297 K/(W m-2), ce qui est pratiquement identique à celui empirique ! Puisque le modèle de Nikolov-Zeller ne quantifie que la réponse de la température globale à l’ASR sans inclure de « forçage radiatif » ou de « rétroaction positive » des GES, l’accord parfait entre les sensibilités climatiques empiriques et théoriques suggère fortement que le réchauffement du XXIe siècle a été uniquement causé par la diminution observée de l’albédo des nuages terrestres sans aucun effet mesurable des « gaz à effet de serre ». Cela implique que le « forçage radiatif » des GES généré par les modèles climatiques du GIEC n’est PAS réel et qu’il n’existe aucune reconnaissance amplificatrice opérant dans le système climatique !
Bonjour Monsieur Patrice Gibertie,
Un grand merci pour les mails , documentés, analysés, objectifs que je reçois de votre part depuis plusieurs années.
Dans 50% des cas, j’apprends des éléments nouveaux, et dans 99% des cas, je partage vos analyses.
Je recoupe d’ailleurs souvent avec d’autres sources afin de forger ma propre opinion.
Donc un grand Merci.
Si je vous écris aujourd’hui, c’est justement parce que pour une fois, ce qui est rare, je ne partage pas.
Je vous cite :
« Nous devons abandonner l’idée absurde que les humains contrôlent le climat mondial.
C’est comme prétendre contrôler la gravité terrestre… »
Contrôler le climat mondial , certes non la phrase est par trop emphatique.
Par contre, faire « la pluie et le beau temps » sur une région limitée du globe, oui!
Un très grand nombre d’études ainsi que des faits historiques l’ont démontré !
Exemples:
Au Vietnam pendant la guerre du même nom ou l’on a fait pleuvoir sur l’île.
A Cuba quelques années plus tard où les nuages tombaient en pluie avant d’arriver sur l’île.
Aux émirats très récemment ou il y eu des chutes d’eau extra-ordinaires.
L’homme ne sait peut-être pas diriger le climat.. mais il sait parfaitement ‘ajuster’ la météo.
J’en suis en tout cas persuadé.
Merci et au plaisir de vous lire.
Jean Louis
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Alors pourquoi n’a-t-il rien fait pour éteindre les incendies gigantesques chez nous cet été ? Cela aurait limité les dégâts…
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Vous voulez dire « éteindre les incendies qu’il avait allumé ? Ramener à la normale l’hygrométrie ? Stopper les frais après la 2ème canicule ? »
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@Lautre;
Les 2 incendies (majeurs en terme de surface brûlée et de dommages aux biens) sont en fait « accidentels » et si dus en partie à des négligences, également la conséquence du laxisme et des dogmatismes de l’état, en particulier à propos d’écologie; je m’explique:
– Feu de Gironde – Incompétence sous-traitant Enedis ou EDF: L’État demande, de par la Loi, aux particuliers de « débroussailler autour de leur habitat (allant jusqu’à interdire d’arborer son terrain ou de conserver du bois de chauffage…) dans certaines zones alors que dans le même temps, les « Collectivités locales », sur l’ordre du même État, laissent les bas côtés des routes à l’abandon sous prétexte de « fauchage raisonné » (sous entendu, économie d’argent et de personnel !) et de sauvegarde de la bio diversité…
– Feu des Landes (Biscarosse)- véhicule en feu: Là encore, même constat à propos du « terrain »; bas côtés de routes non entretenus, pas d’aménagement spécifique dans ces traversées de forêts alors qu’on connaît le risque
Risque grandissant d’incendie des véhicules modernes en particulier quand ils sont à motorisation électrique ou hybride…
Dans ces conditions, si les conséquences n’étaient pas si dramatiques, accuser le climat (qui n’est absolument pas responsable des incendies) pourrait prêter à sourire…
L’té a été chaud et sec ? La belle affaire, ça n’est pas la 1ère fois et ce ne sera pas la dernière. Et étonnamment (quoique) il y a 40 ans voire même 30 ans la forêt des Landes était encore relativement protégée de ces incendies grâce à un système de surveillance base sur la présence humaine à des points stratégiques additionnée à un système de vigie.
Alors oui, certes des caméras peuvent parfois « détecter » une fumée ou un point chaud plus précisément que l’œil ou le ne humain MAIS quand ces caméras ne font que remplacer l’homme (parce que celui-ci coûte trop cher, entre autre) il n’y a plus asse de moyens, dont humains, sur le terrain; et ça donne ce qu’on vient de vivre…
Autre paramètre passé sous silence la plupart du temps; cette forêt est … à 90% privée, et les coupe-feu d’origine, les points d’eau prévus à la base, n’ont pas tous été entretenus (pour les propriétaires plus jeunes les coupe-feux semblent représenter de la surface perdue) et les Services de l’État encore une fois ont failli à propos du contrôle.
Je connais particulièrement bien cette zone, ayant passé pas mal de temps à Cazaux en tant que militaire et tous les ans on mesurait le danger… Le problème n’est pas le climat, c’est le manque de moyens et l’urbanisation désordonnée; le tourisme ça rapporte !
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Je suis entièrement de votre avis. Négligence humaine avant tout.
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Je suis asse d’accord avec vos propos, sauf éventuellement cette dernière phrase:
« L’homme ne sait peut-être pas diriger le climat.. mais il sait parfaitement ‘ajuster’ la météo.«
Parmi les exemples que vous cite, vous faites en fait l’amalgame entre des opérations militaires (Vietnam) et des expérimentations ponctuelles (HAARP, « ensemencement de nuages) « visant effectivement à modifier ponctuellement des situations météos locales.
Non seulement dans tous ces cas il y a encore discussion scientifique à propos et de la méthode et des éventuelles conséquences, mais encore ça ne concerne pas le climat.
L’expression « mais il sait PARFAITEMENT ‘ajuster’ la météo » si elle n’est pas emphatique (quoique) est pour le coup largement dénuée de réalité…
1 partout et balle au centre, si j’ose dire…
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reduction des nuages, mais d’où viennent ces nuages ? Petit retour aux notions basiques de sciences naturelles : sous l’effet du rayonnement solaire, la végétation dans son ensemble fournit l’humidité que nous allons retrouver accrochée aux poussières en suspension dans l’air et finira par constituer des masses humides appelées nuages. Mais que faisons-nous en ce moment, pour installer les champs de panneaux solaires ou des espaces dédiés aux futurs data centers dont la nouvelle économie numérique a besoin, en réponse au développement durable de l’ONU ? Nous brûlons, nous arrachons, nous artificialisons les sols sans réfléchir aux conséquences naturelles…..nous détruisons notre ccle de survie le plus élémentaire pour satisfaire un projet virtuel économique mondial. Pouvons-nous redescendre sur terre avant qu’il ne soit trop tard ?
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« …nous détruisons notre ccle de survie le plus élémentaire pour satisfaire un projet virtuel économique mondial. Pouvons-nous redescendre sur terre avant qu’il ne soit trop tard ? »
Bon constat à mon sens. Nous « pourrions » si les forces plus ou moins occultes qui se sont emparées du monde et nous transforment en imbéciles incultes et paresseux, n’empêchaient pas les « sages » de parler par tous les moyens dont ils disposent, allant de la corruption jusqu’au crime.
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je pense que nous pourrions déjà semer des petits grains de sable dans le mécanisme en commençant par ne pas entrer dans leur monde numérique donc virtuel et en parallèle au réel. Où voulons-nous continuer notre vie ? Avons-nous besoin de toutes ses fonctionalités au demeurant fort attirantes mais souvent réductrices ? Ne pourrions-nous pas reprendre les commandes ? Sînon, bienvenue dans le monde de Maastricht !
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« … ne pas entrer dans leur monde numérique donc virtuel et en parallèle au réel. »
Que faisons-nous donc en surfant sur internet ??? Nous sommes tous coupables dans ce cas.
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Entre autres !
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