
El Niño ce n’est pas le CO₂ ! Le prochain « méga El Niño » pourrait être le plus puissant depuis l’événement de 1877 qui a décimé 4 % de la population mondiale en raison des vagues de chaleur, de la sécheresse et des pestes.
Les scientifiques qui surveillent chaque mise à jour des modèles météorologiques ressentent des « palpitations cardiaques »
- C’est un phénomène naturel qui se produit tous les 2 à 7 ans environ.
- Il correspond à un réchauffement anormal des eaux de surface dans le Pacifique équatorial (est et centre).
- Ce réchauffement libère de la chaleur stockée dans l’océan vers l’atmosphère → ça fait monter temporairement la température moyenne de la planète (généralement de 0,1 à 0,3 °C en moyenne sur l’année).
- C’est comme un coup de boost temporaire sur le thermomètre mondial. Il dure généralement 9 à 18 mois, puis on repasse souvent en phase neutre ou La Niña (qui refroidit un peu).
El Niño n’est pas causé par le CO₂. Il existait bien avant l’ère industrielle.
avec El Niño qui se développe cet été 2026, un été chaud (voire très chaud dans certaines régions) est tout à fait probable, surtout en Europe et en France.Situation actuelle (avril 2026)La phase La Niña faible est terminée. On est en conditions ENSO neutres, mais les modèles prévoient une transition rapide vers El Niño :Probabilité d’environ 60-70 % pour qu’El Niño émerge entre mai et août 2026.
Il devrait persister au moins jusqu’à la fin de l’année 2026, et potentiellement devenir fort (voire « super El Niño » selon certains scénarios).
Ce phénomène agit comme un « radiateur » naturel : il réchauffe les eaux du Pacifique est et contribue à faire monter les températures globales.
eEl Niño influence indirectement le temps en Europe via des modifications des circulations atmosphériques (déplacement du jet stream, pression sur l’Atlantique Nord).Prévisions saisonnières actuelles pour l’été (juin-août 2026) :Températures globalement au-dessus de la normale sur la majeure partie de l’Europe.
Zone de chaleur la plus marquée : Europe centrale et orientale (Allemagne, Pologne, etc.).
En France, le signal est plus nuancé : influence atlantique (dépressions à l’ouest) qui peut modérer un peu les températures, mais épisodes de forte chaleur restent très probables, surtout quand des anticyclones s’installent vers l’est ou le centre.
Plus d’instabilité orageuse possible dans l’ouest et le nord, avec des contrastes marqués (chaud + orages).
En résumé : pas forcément un été caniculaire partout tous les jours, mais un été globalement chaud, avec risque accru de vagues de chaleur, particulièrement en seconde partie d’été et en Europe du sud/centre. Météo-France confirme que cet El Niño débutera très probablement à partir de l’été et risque d’accentuer la surchauffe globale.
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