
1/2 Le lauréat du prix Nobel de Physique (2022) John Clauser est clair : le modèle de budget énergétique pour la Terre utilisé par le GIEC (IPCC des Nations Unies) est frauduleux et bancal de toutes parts. Selon le GIEC, la cause du réchauffement climatique est le déséquilibre énergétique : il entre plus d’énergie que d’énergie sortante. Mais si vous regardez les chiffres utilisés par le GIEC, n’importe qui peut voir par soi-même que les marges d’erreur sont plus grandes que le résultat lui-même. Jugez par vous-même.2/2 Les marges d’erreur sur les valeurs mesurées pour l’énergie entrante du soleil (340) et l’énergie sortante par réflexion (100) et rayonnement IR (239) sont plus grandes que le résultat pour le prétendu « déséquilibre » (0,7).
C’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec et sans la souris.
John Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022 (pour ses travaux sur l’intrication quantique), critique en effet le modèle de budget énergétique de la Terre du GIEC (IPCC AR6, 2021, chapitre 7 et Figure 7.2). Il affirme que le déséquilibre énergétique (Earth’s Energy Imbalance, EEI) invoqué pour expliquer le réchauffement est indétectable statistiquement, car les marges d’erreur sur les flux radiatifs dépasseraient le signal lui-même. C’est un point précis et technique, pas une opinion vague. Voyons les chiffres du GIEC eux-mêmes et ce qu’ils impliquent.Selon la Figure 7.2 de l’AR6 (budget énergétique global moyen au début du XXIe siècle) :
- Flux entrant (rayonnement solaire au sommet de l’atmosphère, TOA) : 340,5 ± 0,5 W/m² (intervalle de confiance 95 % : 340–341).
- Flux réfléchi (albédo) : environ 98,5 ± 1,5 W/m² (soit ~100 W/m² arrondi dans les schémas).
- Flux net absorbé : ~242 W/m².
- Flux sortant (rayonnement infrarouge thermique au TOA) : 239,5 ± 2,5 W/m² (intervalle 237–242).
Le GIEC indique un déséquilibre net (EEI) de +0,7 W/m² (plage 0,5–0,9 pour la période récente, ou +0,79 [0,52–1,06] W/m² pour 2006–2018 selon les inventaires d’énergie). Ce petit excédent (moins de 0,3 % des flux entrants) est censé s’accumuler sous forme de chaleur (principalement dans les océans).Clauser applique la propagation des incertitudes (méthode quadratique : racine de la somme des carrés) sur la différence IN – OUT : √(0,5² + 1,5² + 2,5²) ≈ ±2,9 W/m².
Le « signal » de +2,5 W/m² (ou +0,7 selon le coin de la figure) est donc noyé dans le bruit statistique. Il conclut que, du seul point de vue des mesures radiatives au TOA (satellites CERES), on ne peut pas affirmer avec confiance qu’il y a un déséquilibre significatif – et donc que le modèle du GIEC repose sur une interprétation fragile, voire « frauduleuse » selon ses termes les plus durs.
C’est un argument légitime sur le plan statistique pur : les incertitudes absolues sur les grands flux (~340 W/m² entrant, ~240 sortant) sont de l’ordre de quelques W/m², et leur différence est minuscule. Des critiques indépendantes (ex. articles comme celui de Cohler et al.) estiment même que l’incertitude réelle sur l’EEI dépasse ±1 W/m² à 95 %, rendant le signal statistiquement compatible avec zéro dans certaines analysesurtout contraint par des mesures indépendantes du stockage de chaleur :
La science avance en testant les incertitudes, pas en les ignorant. Si vous avez la deuxième partie (2/2) avec un graphique précis ou d’autres chiffres, envoyez-la : on peut creuser encore plus finement. Les données sont publiques (rapports IPCC, CERES, Argo). À chacun de juger avec le même outil : la physique et les observations, sans dogme.
Compte rendu laconique hier soir au JT de FR2 (info elle aussi noyée dan le bruit, Iran, UKR, Hongrie, prix du pétrole et des carburants avec M. E. Leclerc qui parlait « vrai »)… L’Assemblée Nationale a voté « Contre » la Loi sur les ZFE… reste à savoir comment vont voter les Sénateurs…
À 1 an à peine de la Présidentielle qui va vouloir se saborder ?
Mais je suppose que nos escrologistes vont pas claironner le résultat sur les toits…
Quant au prix des carburants, Lecornu a dû soudain prendre conscience qu’il était les 2 pieds dans le caca; sauf qu’il ne fait que gesticuler et du coup, l’odeur nauséabonde de dame spéculation prend sérieusement corps…
Eh oui, 1 baril de pétrole c’est 159 L et le 01/03 il était à 72-73 $ (61-62€, soit 0,38-0,39 €/L) aujourd’hui il est à à peine 94 $ (80 €) après être passé 2 fois ponctuellement à 116 $ (98€, soit 0,62 €/L) les 9 et 19/03.
Soit 0,50€ le litre… !
Et là j’ai pris le plus cher, le baril de « Brent », pour le pétrole brut c’est environ 5 $ de moins…
En résumé, les prix à la pompe ont augmenté plus vite et plus fort que ceux de la matière première… or comme AUCUN bateau n’est sorti du détroit, l’augmentation s’est fait sur un produit… venu d’ailleurs et peut-être bien payé au prix bas de fin février…
Conclusion pour ceusses qui ont fait l’école primaire sans se contenter d’essuyer le pupitre ou la table et le banc avec les coudes et les fesses… on est pile poil au milieu… et donc… l’augmentation devrait au mieux être de moitié, le cours étant déjà repassé plusieurs fois à ce niveau depuis le 08/04…
C’est étrange ces gens qui nous prennent pour des imbéciles, ce ne sont pas les distributeurs, et en particulier les grandes surfaces (là-dessus Leclerc a raison) qui sont à blâmer mais bel et bien l’État par son mode de taxation et les raffineurs et intermédiaires qui en ont profité; les raffineurs en particulier qui pour certains ont triplé leurs marges, la passant de 0,12 à 0,25 voire 0,35 €…
Il faut arrêter avec cette idée de « prix de Marché » en ce qui concerne les énergies; l’énergie c’est vital… Il y a bien un tarif réglementé pour l’électricité, il faut faire pareil pour les autres énergies, quoique dise l’UE, on s’en tape des financiers…
Et sinon vive le moteur Diesel… Pour ceux qui ont encore des véhicules avec pas trop d’électronique, ça marche à l’huile de vidange ou de friture, comme à l’alcool…. et fuck le contrôle technique… qui n’est en fait qu’une soumission aux lobbies…
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d’accord avec vous. Sinon l’article est un peu compliqué pour moi mais même en lisant en diagonale, j’ai compris l’essentiel et j’approuve.
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Ce n’est que des mathématiques, des statistiques plus précisément. C’est juste « technique et théorique ». Que ce point soit en plus décortiqué par un Prix Nobel de Physique, n’en donne que plus de poids à la démonstration. je sens que le Giec va moins nous casser les pieds avec ses élucubrations…
En particulier le calcul des « écarts » et là, il est mis en évidence que compte tenu des valeurs mesurées, l’incertitude due justement aux écarts et tolérances de mesure est supérieure au résultat (augmentation de rayonnement de chaleur) et que par conséquent la démonstration en elle même est foireuse…
En résumé tant que le résultat est noyé dans la tolérance d’incertitude, il ne peut être significatif… Or le Giec ne prend en compte justement que ce résultat, une pure aberration scientifique puisque la valeur de ce résultat peut ne représenter que de « l’erreur » (de mesure, de calcul, etc…)
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L’essence n’a JAMAIS été lié au prix du baril, sinon, on aurait le même prix à la pompe PARTOUT dans le monde… Son prix est lié aux taxes des différents pays, et à la valeur de sa monnaie, entre autres multiples facteurs.
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Ping: John Clauser, Nobel de physique :le modèle du GIEC du rechauffement c’est comme mesurer le poids d’une souris en mesurant le poids d’un camion avec … – Qui m'aime me suive…
Plus simplement si on regarde bien le schéma on constate que le soleil envoie sur le sol 160 W/m2, alors que ce même sol renvoie sur les GES 398 W/m2 ! soit deux fois plus que ce qu’il reçoit du soleil ! C’est totalement aberrant.
Ce sol reçoit 342 W/m2 des GES, qu’il lui a lui même envoyés, une sorte d’aller et retour visiblement créateur d’énergie à partir de rien ! Totalement absurde.
Lorsqu’on sort sous le soleil on ressent très bien les 160 W/m2 qui nous tombent dessus ! Par contre on ne ressent jamais les 342 W/m2 des GES, pourtant deux fois plus que le soleil !
C’est une énergie qui n’existe pas ! L’effet de serre n’existe pas. On le sait d’ailleurs depuis la fin du 19ième siècle par expérimentation dans les serres.
Ce qu’on peut constater est confirmé par les lois de la thermodynamique : un flux de chaleur ne peut aller que dans un sens : du chaud vers le froid. La flèche vers le bas des GES est impossible, c’est une pure imagination des escrocs du climat qui est le coeur même de l’escroquerie climatique.
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