LE scientifique du GIEC admet l’impact des facteurs naturels dans le réchauffement des dernières années mais il oublie les plus importants, sinon tout s’effondre!

ATTENTION aux mensonges, aux sacrés mensonges et aux statistiques climatiques : accélération du réchauffement

Stefan Rahmstorf, fervent défenseur de la crise climatique depuis de nombreuses années, vient de publier un article affirmant que le réchauffement climatique s’est accéléré, au grand bonheur des alarmistes du climat et au grand désespoir des personnes ignorant tout des sciences.

Alors, n’hésitez pas à partager ce message avec vos amis : il leur expliquera pourquoi cette hypothétique accélération du réchauffement et l’aggravation de la crise climatique ne sont que des inepties statistiques !

Les climatologues alarmistes se plaignent depuis longtemps que la variabilité naturelle les empêche de présenter une tendance statistiquement significative à l’accélération du réchauffement, corrélée à l’augmentation du CO2. µ

Les variations naturelles de réchauffement et de refroidissement à court terme génèrent un « bruit statistique » trop important.

La solution de Rahmstorf a donc consisté à supprimer trois sources de variation naturelle à court terme : les volcans, El Niño et l’irradiance solaire.

Cela a permis d’obtenir une tendance au réchauffement statistiquement significative, largement relayée sur Internet.

Mais Rahmstorf a malhonnêtement laissé d’autres données de réchauffement naturel à long terme fausser cette tendance et empêcher une attribution honnête.

L’utilisation de l’irradiance solaire a longtemps été une tentative malhonnête de nier que le soleil accélère le réchauffement climatique. En effet, le nombre de taches solaires a diminué depuis les années 1990. Rahmstorf a donc naturellement utilisé ce nombre comme indicateur de l’irradiance solaire. Une méthode très trompeuse ! La mesure critique et fiable devrait être l’insolation de surface, c’est-à-dire la quantité d’énergie solaire atteignant la surface de la Terre.

L’insolation de surface est influencée par les taches solaires, la couverture nuageuse et les aérosols ! Or, plusieurs études ont montré que l’insolation de surface a augmenté (voir les données japonaises dans le graphique ci-joint), et de nombreuses autres études révèlent que la couverture nuageuse mondiale a diminué (voir graphique ci-joint), parallèlement à une réduction des aérosols. Ces deux facteurs contribuent à l’accélération de l’insolation solaire.

De plus, les scientifiques alarmistes ne tiennent pas compte des effets du réchauffement climatique liés à l’urbanisation, alors que l’effet d’îlot de chaleur urbain est depuis longtemps reconnu pour surestimer les données de température !

Le graphique ci-joint montre que l’urbanisation mondiale s’est accélérée sur le long terme, créant une courbe en forme de crosse de hockey qui accentue le biais de réchauffement urbain.Enfin, les eaux réchauffées dans l’Atlantique tropical sont transportées vers l’Arctique et se maintiennent entre 100 et 900 mètres de profondeur. La chaleur de ces eaux est empêchée de se dissiper et de réchauffer l’Arctique, ni de faire fondre la glace, en raison de leur forte salinité qui les rend plus denses qu’une couche d’eau moins salée située au-dessus, appelée halocline (voir graphique ci-joint). Depuis les années 1990, les scientifiques ont observé que l‘halocline s’est réduite, permettant ainsi à davantage de chaleur de se dissiper, ce qui entraîne la fonte des glaces et le réchauffement de l’air. C’est la principale cause de l’amplification arctique. Comparé au réchauffement dû à l’ajout de CO₂, qui ne représente pas plus de 2 watts/m², le rétrécissement de l’halocline permet à plus de 10 watts/m² de chaleur stockée de se dissiper dans l’Arctique.

: l’article de Foster & Rahmstorf (2026) n’a pas retiré toutes les explications naturelles possibles du réchauffement. Il se concentre uniquement sur trois facteurs de variabilité naturelle à court terme (décennies ou moins)

L’article de Rahmstorf en questionRahmstorf et Foster ont analysé plusieurs jeux de données de températures globales (NASA, NOAA, HadCRUT, Berkeley Earth, ERA5). Ils ont retiré statistiquement l’influence de trois facteurs de variabilité naturelle à court terme :

  • El Niño/La Niña (via l’indice NINO3.4),
  • Éruptions volcaniques (via l’opacité optique des aérosols),
  • Variations solaires (via le nombre de taches solaires comme proxy).

Cela réduit le « bruit » naturel, révélant une accélération statistiquement significative (> 98 % de confiance) : le taux de réchauffement passe d’environ 0,2 °C par décennie (1970-2015) à ~0,35 °C par décennie depuis 2015.

Cette accélération est cohérente sur tous les datasets et méthodes. Les auteurs notent que cela n’explique pas les causes (ils mentionnent par exemple la réduction des émissions de polluants des navires depuis 2020, diminuant les aérosols réfléchissants), mais isolent le signal anthropique.L

Sur l’irradiance solaire et le proxy des taches solairesLe message affirme que l’utilisation du nombre de taches solaires est « trompeuse » et que l’insolation de surface (surface solar radiation) a augmenté grâce à moins de nuages et d’aérosols.En effet, les taches solaires sont un proxy classique pour l’irradiance solaire totale (TSI), qui a légèrement diminué depuis les années 1990 (cycle solaire faible). Mais les observations montrent un phénomène de « brightening » (augmentation de la radiation solaire atteignant la surface) depuis les années 1980-1990 dans de nombreuses régions (Europe, Amérique du Nord, Atlantique Nord), dû à :

  • Réduction des aérosols anthropiques (pollution diminuée par les régulations),
  • Changements dans la couverture nuageuse (souvent moins opaque ou moins couvrante).

Cela contribue à un forçage radiatif positif supplémentaire (environ +1 à +3 W/m² dans certaines régions sur des décennies), £Le brightening renforce même le réchauffement anthropique global, plutôt que de le contredire.Sur l’effet d’îlot de chaleur urbain (UHI) et l’urbanisation

  • Stations rurales vs urbaines comparées,
  • Ajustements pour les changements de site,
  • Utilisation de données océaniques (70 % de la planète) et reanalyses.

Sur l’Arctique, l’halocline et les flux de chaleurL’amplification arctique est bien documentée, et la weakening de la cold halocline (couche haline froide et stable) joue un rôle clé dans certaines régions (bassin eurasien). Des observations (Polyakov et al., 2020 et suivis) montrent que la stratification s’est affaiblie, augmentant les flux de chaleur océanique vers la surface en hiver : de ~3-4 W/m² (années 2000) à >10 W/m² dans certaines zones (2016-2018 et après).Cela contribue fortement à la fonte de glace et au réchauffement local (via Atlantification : influx d’eaux atlantiques chaudes).

Oscillations multi-décennales non filtrées : comme l’AMO (Atlantic Multidecadal Oscillation), qui est en phase positive depuis les années 1990 et contribue au réchauffement atlantique/arctique. Leur modèle ne retire pas ces oscillations à plus longue période.
Feedbacks et amplificateurs liés au réchauffement : Diminution de l’albédo (perte de glace → plus d’absorption solaire),
Changements de couverture nuageuse (brightening global ou régional, souvent lié à moins d’aérosols),
Weakening de l’halocline arctique (comme vous l’évoquiez précédemment), permettant plus de flux de chaleur océanique vers la surface,
Libération de méthane ou CO₂ du pergélisol, etc.

Ces feedbacks sont considérés comme amplificateurs du forçage anthropique principal (GES), mais ils peuvent s’auto-renforcer et ne sont pas retirés dans l’analyse statistique.
Autres influences naturelles persistantes : variations solaires à très longue échelle (si elles existent au-delà des cycles ~11 ans), ou influx océaniques comme l’Atlantification de l’Arctique.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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6 Responses to LE scientifique du GIEC admet l’impact des facteurs naturels dans le réchauffement des dernières années mais il oublie les plus importants, sinon tout s’effondre!

  1. Avatar de elba elba dit :

    Savons-nous pour quelle raison il y a moins de nuages ?

    Les chemtrails seraient-ils responsables de cela, tout du moins en partie ?

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    • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

      je crois qu’il faut laisser de côté cette histoire de chemtrails qu’on met à toutes les sauces comme le CO2. ça voudrai dire l’humain a une forte influence sur le changement climatique contrairement à ce qui est démontré ici régulièrement en se basant sur des faits d’observations sans biais statistiques comme l’article de Foster & Rahmstorf . Laissons la nature suivre son cours en dent de scie.

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      • Avatar de elba elba dit :

        Je pense sincèrement que certains humains ont la capacité d’influencer la météo. Pourquoi dans le cas contraire entendrions-nous parler par exemple « d’ensemencement des nuages », ce qui est un fait établi ? (je suis une horrible complotiste, hein ? 😉 )

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      • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

        La météo ou, ça existe comme autrefois dans l’Amérique des indiens des plaines incendier les prairies lors de longues sècheresses pour faire tomber la pluie. Mais c’est une influence sur la météo sur une partie d’un territoire somme toute restreint qui parfois gêne les voisins mais cela n’impacte pas le changement climatique. Bien sûr ce n’était pas aussi simple que ça mais cela rentrait dans leurs pratiques par endroits. Conf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisation_du_feu_par_les_Am%C3%A9rindiens_dans_les_%C3%A9cosyst%C3%A8mes

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        @Elba, @practically vous explique cela parfaitement, son exemple est frapp au coin du bon sens.

        En fait dans l’esprit des gens ces « experts qui nous parlent de réchauffement climatique », nous parlent en fait de quelques conséquences météos de cet hypothétique réchauffement; mais en prenant soin de bien faire des amalgames et en omettant volontairement que ça ne se passe pas uniformément du tout.

        En clair s’il y a des périodes de réchauffement ici ou là il y a ailleurs des périodes de refroidissement, mais le climat d’un lieu en fait ne bouge pas dans des proportions exceptionnelles. Les saisons (référence calendaire humaine) ne sont que des repères temporels sans grande précision.
        Heureusement d’ailleurs, puisque en fait c’est cette grande stabilité (pour toutes mesures il faut considérer des « tolérances ») qui permet la vie sur la planète…

        regardez cette année, hiver court mais asse froid puis très très humide (attention à la fonte de neiges en avril, les rivières risquent bien d’encore déborder) chez nous alors que en Amérique du Nord, il a été très très très froid avec gel et neige au Texas par exemple pendant 2 périodes de 15 jours..

        Étonnamment certains nous prédisaient l’affaiblissement, voire la disparition du Gulf Stream pour demain; force est de constater u’il a plutôt bien marché cette année…
        Quant aux nuages… avec 1 mois et demi peu ou prou de précipitations et de tempêtes… si pendant 2 ou 3 semaines on n’en voit pas, je ne suis pas certains que beaucoup s’en plaignent… à part quelques industriels de l’agriculture qui n’ont jamais rien compris à la gestion de l’eau…

        Et à ceux qui pensent que les 15 ou 20°C atteints il y a quelques jours sont « anormaux », qu’ils regardent du côté du printemps 1976, oui je sais ça ne nous rajeunit pas… Et tout ça n’empêchera pas de n’avoir que 10 ou 15°C en juillet ailleurs qu’à Perpignan, Toulon ou Nice… pauvre génération d’incultes…

        Au fait « Chemtrails » en bon français ça veut dire « Traînées chimiques »… en résumé une bonne expression fabriquée avec des mots valises !
        Dans le Golfe Arabo-Persique, en ce moment, c’est sûr des traînées chimiques… y’en a plein !
        Mais est-ce que ça joue sur le climat ou la météo, personne ne s’est visiblement posé la question… ! 🙂

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      • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

        « Je pense sincèrement que certains humains ont la capacité d’influencer la météo. Pourquoi dans le cas contraire entendrions-nous parler par exemple « d’ensemencement des nuages », ce qui est un fait établi ? (je suis une horrible complotiste, hein ? 😉 )« 

        @Elba,

        Vous prenez un raccourci qu’il ne faut pas prendre; « l’ensemencement des nuages » est en fait une technique visant à faire « pleuvoir » dans certaines conditions; mais elle influe sur une météo très locale… et ça s’arrête là.

        Ici un article intéressant : https://parlonssciences.ca/ressources-pedagogiques/les-stim-expliquees/quest-ce-que-lensemencement-des-nuages
        et sinon celui de Wikipédia qui ne raconte pas toujours que des débilités

        Les « chemtrails » c’est autre chose… et d’ailleurs, littéralement, tous les avions en rejettent, même si ces « traînées ne sont pas toujours totalement visibles, puisque leurs moteurs fonctionnant au kérosène… Et à ne pas confondre avec les traînées de condensation dues à la pénétration de l’aéronef dans l’air.

        Sinon, les canons à orages aussi c’est une invention humaine visant à « modifier » la météo, mais apparemment personne n’y trouve à y redire…
        Pourtant un glaçon (pas trop gros quand même, hein !) qui tomberait dans mon pastis à l’heure de l’apéro et sur commande ce serait pas mal, non ? :-)…

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