L’amnésie de Cédric #Villani: ne lui accordez pas votre confiance, il s’en fout! L’histoire exemplaire d’Amine #Umlil,victime du racisme du camp du Bien

Avec le Collectif Santé Mauges, Soutenir le Dr Umlil, c’est sauvegarder l’indépendance du pharmacien qui protège le public et préserve sa confiance; c’est dire oui à la vérité scientifique et à une société respectueuse de l’être humain, de sa dignité et de sa liberté.

Exigeons l’annulation sans délais de cette révocation.

Signons la pétition. Et partageons-la à tous nos contacts.

https://www.leslignesbougent.org/petitions/je-soutiens-le-dr-umlil-pour-la-liberte-dexpression-la-verite-et-la-protection-de-notre-sante-11320/#formulaire

Amine Umlil a mal à sa France, avec son curriculum vitae , en pharmacie, en droit, au football, au Karaté Shotokan, en course à pied, en natation, au Conservatoire de musique, il est tellement intégré que l’establishment l’a désintégré.

..Les avocats qui découvrent mon dossier considèrent que je suis traité comme un « opposant politique », avec en plus « une gueule de métèque ».

Comment le camp du Bien a désintégré Amine Umlil, le maghrébin trop bien intégré? Amine se sent aujourd’hui victime du racisme, mais pas celui de « l’extrème droate  » comme ils disent , celui bien plus insidieux, celui du camp du Bien

Il faut dire qu’Amine est un…emmerdeur ; il passé sa vie à faire de la pharmaco vigilance et à surveiller les effets secondaires des potions de Big Pharma .

Amine Umlil a cependant fait une bêtise , il a placé sa confiance dans les institutions de la République , il est intervenu au Sénat, a critiqué publiquement, lors de l’enquête parlementaire, l’obligation vaccinale contre la Covid-19 en rappelant la règle de droit qui consacre la suite juridique suivante : une information claire, loyale et appropriée permet de garantir un consentement libre et éclairé, et contribue donc à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.

Il répond aux questions de Cédric Villani

https://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20220523/opecst_2022_05_24.html

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) – organe bicaméral commun à l’Assemblée nationale et au Sénat – a pour mission d’informer le Parlement français des conséquences des choix à caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions. À cette fin, il recueille des informations, met en œuvre des programmes d’études et procède à des évaluations. Situé à l’interface entre le monde politique et le monde de la recherche, il joue le rôle d’interlocuteur reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique.

De 2017 à2022, Cedric Villani en fut le président, et à ce titre l’interlocuteur d’Amine . Le mathématicien macronien devenu Khmer vert et Mélenchonien porte la lourde responsabilité de ne pas avoir protégé le témoin auditionné.

Une procédure est engagée moins de deux mois après son audition publique, contradictoire et qui a été diffusée le 24 mai 2022 en direct du Sénat.

On lui reproche de ne pas avoir validé les choix du gouvernement sans tenir compte de ce qu’il observait…

Et pourtant, ni l’Ordre des Pharmaciens , ni la justice judiciaire ne lui contestent le droit de faire son métier , le 28 avril 2022, le juge judiciaire (tribunal correctionnel) d’Angers a admis son droit, en tant que pharmacien, de critiquer les textes concernant cette obligation vaccinale 

Il a été révoqué, une mesure rarissime par une instance administrative relevant du pouvoir politique.

Il est insupportable pour l’administration française de voir un français maghrébin,avec plusieurs diplômes,s’exprimer en la contredisant. Le seul à être révoqué par le CNG et bientôt radié parl’Ordre?

En le révoquant le gouvernement a enlevé toute crédibilité à la pharmacovigilance et remis en question la possibilité de mener des commissions d ‘enquêtes parlementaires.

Amine Umlil avant la Covid avait fait du Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques de Cholet une référence de la pharmacovigilance en France

Voilà un aperçu d’un chef-d’oeuvre de l’administration française. Me voilà enregistré comme un « Étranger » venant « gonfler les chiffres du chômage » en France.

La direction de l’hôpital, dans lequel j’exerce depuis 2002, adresse à « pôle emploi » une attestation indiquant que je suis « ressortissant hors UE et EEE ». Dans cet hôpital, je suis enregistré comme « Étranger »; « de nationalité marocaine ».

Alors que j’ai toujours été « Français » depuis notamment mon arrivée dans cet hôpital, il y a plus de 20 ans. Et en Janvier 2023, la directrice du CNG, qui m’a révoqué, écrit au juge que je suis en période d’essai depuis 2004 ; alors que je suis titulaire depuis 2005.

Pourquoi les parlementaires n’ont ils pas soutenu un témoin qui est puni pour leur avoir parlé?

Pire il a osé répondre à une enquête du Sénat et publier son rapport ;Comment le Parlement ne protège pas les propos tenus devant une de ses commissions ?

LOI n° 2008-1187 du 14 novembre 2008

« Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête, ni le compte rendu fidèle des réunions publiques de cette commission fait de bonne foi.»

Le14 avril 2023, Me Benages a informé que « la décision du référé est tombée, le tribunal n’a pas donné droit au recours du docteur Umlil de suspendre la décision de révocation au motif que la réintégration immédiate du Dr Umlil ferait peser un risque pour le bon fonctionnement du service public hospitalier. »

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/suspension-du-dr-umlil-le-tribunal-rejette-son-droit-au-recours

Ils me reprochent ‘d’avoir manqué à mon obligation de réserve et de neutralité‘. Or, tous les articles du Code de santé publique – même le magistrat l’a admis le jour du conseil de discipline – expliquent que je ne suis pas tenu au devoir de réserve comme je ne suis pas fonctionnaire.“ Ce samedi 4 février, le Dr Amine Umlil, pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet, a été notifié de la révocation de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion, l’autorité administrative des praticiens hospitaliers. Une décision qui fait suite à sa comparution le 12 janvier devant le conseil de discipline du CNG pour répondre de ses critiques émises à l’endroit de la politique sanitaire du gouvernement lors de la crise du Covid-19. Choqué, mais néanmoins déterminé, le docteur dissèque dans ce “Debriefing“ l’ensemble des irrégularités procédurales et des faiblesses argumentatives qui entachent cette décision basée sur “une seule jurisprudence datant de… 1935“ et transmise par recommandé pile le lendemain de l’émission “Face à Baba“ sur C8. Y était reçu le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, qui fut enjoint par un infirmier non-vacciné de débattre de la vaccination face à Amine Umlil. 

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/amine-umlil-decision-cng-je-fais-appel

AMINE RACONTE SON ELIMINATION

Révoqué le 4 février 2023 alors que je n’ai pu accéder à mon dossier que quelques jours avant l’audience du conseil de discipline qui s’est réuni à huis clos le 12 janvier 2023 à Paris ; malgré mes demandes formulées depuis l’engagement de la procédure disciplinaire le 20 juillet 2022.

Un dossier que je n’ai pu obtenir qu’après avoir saisi en urgence le tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés adresse l’avis d’audience pour le 4 janvier 2023 ; le lendemain mon dossier m’est adressé par l’auteur de cette procédure disciplinaire.

Une procédure engagée moins de deux mois après mon audition publique, contradictoire et utile qui a été diffusée le 24 mai 2022 en direct du Sénat.

Je suis révoqué par la directrice générale, par intérim, du centre national de gestion (CNG) ; un établissement administratif placé sous la tutelle, sous l’autorité, du ministre de la santé.

Une directrice dont la mission principale est de gérer les dossiers administratifs des praticiens hospitaliers et des directeurs. Et qui ose écrire, le 3 janvier 2023 au tribunal administratif de Nantes, que je suis nommé à titre probatoire, c’est-à-dire en période d’essai, depuis 2004. Alors que je suis titulaire depuis 2005 ; alors que c’est elle qui gère ces arrêtés de nomination ; alors que c’est elle qui m’adresse mes avancements d’échelons depuis toutes ces années.

Cette directrice est en même temps autorité de « poursuite » et autorité de « jugement ». En comparant avec les juridictions ordinales et pénales, cette directrice est en même temps Ordre professionnel (qui poursuit) et Chambre de discipline présidée par un magistrat de l’ordre administratif (qui juge) ; elle est en même temps Procureur (qui poursuit) et Juge. Une telle absence de séparation entre ces deux fonctions de poursuite et de jugement au sein du CNG est inconstitutionnelle et inconventionnelle. Le conseil de discipline du CNG, lui, ne rend qu’un avis alors qu’il est présidé par un magistrat du Conseil d’État.

Révoqué par une structure administrative obscure : le CNG.

Cette directrice du CNG ne m’a transmis ni l’avis, ni le compte-rendu qui auraient été établis par le conseil de discipline ; documents pourtant visés dans l’arrêté de ma révocation.

Cette directrice ne mentionne aucun texte de loi qui fonde sa décision de me révoquer ; à l’exception d’une jurisprudence du Conseil d’État qui date de 1935 et qui ne concerne pas les pharmaciens et les médecins.

Une enquête menée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) constate le manque de transparence, de vérité et de probité dans la communication institutionnelle des autorités sanitaires et politiques dont Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé.

Et c’est moi qui suis révoqué.

Révoqué pour un manquement aux devoirs de réserve et d’obéissance hiérarchique auxquels je ne suis pas soumis en tant que pharmacien ; car n’étant pas fonctionnaire – ni même agent public – selon les textes applicables à ces derniers.

Révoqué pour un manquement au devoir de neutralité aussi, alors que ce devoir est fortement lié au principe de laïcité comme cela est consacré par les textes applicables aux fonctionnaires. Il implique la non-discrimination notamment en fonction de la race, du sexe, des opinions ou activités politiques, des convictions religieuses, philosophiques. Il a pour corollaire le principe d’égalité devant la loi. Selon le Conseil d’État, la neutralité implique l’interdiction du port de signes d’appartenance religieuse ou l’interdiction de prosélytisme. Ce devoir de neutralité est donc hors-sujet en pareilles circonstances qui concernent mes analyses proposées et alertes émises dans le cadre de l’obligation vaccinale contre la Covid-19.

Dans son rapport lu lors du conseil de discipline, le rapporteur du CNG soutient que cette accusation du manquement à ce devoir de neutralité figure dans un courrier du directeur du centre hospitalier de Cholet en date du 6 août 2021.

Or, en réalité, il n’y a aucune trace de cette accusation dans ce courrier du 6 août 2021.

Et ce n’est pas la seule déclaration fausse qui figure dans ce rapport sur la base duquel je suis révoqué ; des faussetés vérifiables sur pièces qui ont été réunies par le CNG lui-même, et qui sont entre les mains dudit Huissier de justice.

Ce rapporteur est une pharmacienne générale de santé publique qui exerce au ministère de l’économie et des finances, à Bercy.

Cette pharmacienne-rapporteur aurait, selon l’arrêté de ma révocation, établi et transmis son rapport le 26 décembre 2022 ; soit le lendemain de Noël. Mais, une autre pièce du dossier indique la date du 27 décembre 2022. Le rapport, lui, mentionne simplement « Décembre 2022 ».

Cette pharmacienne-rapporteur ne fait état, dans son rapport lu lors du conseil de discipline, d’aucun moyen de droit que j’ai soulevé. Et lorsqu’elle tente de citer l’un des articles du code de la santé publique, elle livre un contenu qui ne correspond à aucun article de ce code.

Cette pharmacienne-rapporteur soutient que mes activités de pharmacovigilance, de coordination des vigilances sanitaires et d’information indépendante sur les médicaments qu’assure le CTIAP ne rendent pas un bénéfice direct aux patients.

Un rapport qui aurait été établi, par cette pharmacienne-rapporteur de Bercy, le lendemain des fêtes de Noël, je disais.

Ma révocation revient à tuer l’indépendance professionnelle du pharmacien qui est pourtant garantie par la loi (au sens large) ; non pas pour le confort et le bénéfice du praticien, mais pour la protection du public et la préservation de sa confiance comme cela est affirmé par l’Ordre national des pharmaciens : pour vous protéger et garder votre confiance que vous accordez aux pharmaciens (cliquer ici pour découvrir les textes de loi, les écritures et injonctions de l’Ordre national des pharmaciens, le Serment de Galien).

Ma révocation, par l’administration, est une attaque violente de la mission que la loi a confiée à l’Ordre national des pharmaciens ; une mission qui fonde même l’existence de cet Ordre professionnel :

« L’ordre national des pharmaciens a pour objet : 1° D’assurer le respect des devoirs professionnels ; 2° D’assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession ; De veiller à la compétence des pharmaciens ; 4° De contribuer à promouvoir la santé publique et la qualité des soins, notamment la sécurité des actes professionnels. L’ordre national des pharmaciens groupe les pharmaciens exerçant leur art en France. » (Article L.4231-1 du code de la santé publique) ;

« Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens est le défenseur de la légalité et de la moralité professionnelle. » (Article L.4231-2 du code de la santé publique)

Force est de constater que l’Ordre professionnel des pharmaciens ne m’a jamais formulé le moindre grief. Pas le moindre reproche. Alors même que mes détracteurs avaient appelé, avec insistance, à le saisir.

L’Ordre des pharmaciens, lui, respecte mon indépendance professionnelle malgré nos éventuelles divergences sur ce sujet ; une différence de point de vue que je n’ai d’ailleurs pas manqué de porter à sa connaissance dans mon alerte en date du 8 mars 2021 (cliquer ici) ; soit trois jours après mon alerte adressée au ministre de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN dès l’annonce du projet de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 (cliquer ici).

L’Ordre des pharmaciens a su évoluer. Et surtout, il connaît notamment ma formation, mes compétences, mes travaux et services rendus. Une ancienne présidente de l’Ordre m’a même adressé plusieurs écrits de félicitations concernant mes performances et suite à l’obtention de la licence de droit et du master II en droit de la santé.

Je n’ai donc aucun compte à rendre à une brochette d’incompétents et de mauvaise foi qui composent le CNG et son conseil de discipline : des administratifs, des directeurs, des syndicalistes, la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS) Occitanie, la représentante de la fédération hospitalière de France (FHF) notamment. Un attroupement au comportement moutonnier et dont les éléments ont tous été favorables à l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et qui ont répété en chœur, comme des perroquets, le message de leur maître et sans réserve aucune : « Le vaccin est sûr et efficace ».

Lors de ce conseil de discipline, cette directrice générale de l’ARS Occitanie m’interroge : « Pourquoi avez-vous présenté le vaccin comme étant à risque ? ». Je lui réponds en lui rappelant le corpus juridique applicable. Et lui pose une question en retour :

« Pourquoi les ARS ont-elles diffusé des affiches publicitaires dont celle montrant une jeune fille et un jeune garçon qui s’embrassent langoureusement avec le message ʺOUI, LE VACCIN PEUT AVOIR DES EFFETS DÉSIRABLESʺ ? »

Silence dans la salle d’administration du CNG. Un silence constant durant toute la séance du conseil de discipline qui a duré près de 3 heures. Les échanges n’étaient qu’entre le magistrat du Conseil d’État et moi. Un magistrat qui avait admis les nombreuses irrégularités que j’avais soulevées et qui m’avait laissé croire que j’aurais une nouvelle audience devant ce conseil de discipline.

À cette directrice générale de l’ARS, à ce conseil de discipline, à cette directrice générale par intérim du CNG, je pose la question suivante : comptez-vous poursuivre et révoquer la pharmacienne du CHU (centre hospitalier universitaire) de Bordeaux qui aurait, selon la presse, été condamnée par le tribunal correctionnel pour « prise illégale d’intérêts » ? En effet, l’article du SudOuest du 3 octobre 2022 soutient :

« Épinglée pour des liens non déclarés avec l’industrie pharmaceutique, l’ex-présidente de la Commission des produits de santé du CHU a été condamnée à une amende par le tribunal correctionnel de Bordreaux.

C’est une épaisse broussaille que les CHU n’ont commencé à défricher que récemment : la question des liens d’intérêts entre le personnel médical et industrie pharmaceutique. Récurrente dans le débat public, cette question avait rarement donné lieu à des condamnations. Le tribunal correctionnel de Bordeaux vient de franchir le pas. La juridiction a condamné une professeure de pharmacie, cheffe de pôle au CHU, à 100 000 euros d’amende dont 25 000 euros ferme pour avoir entretenu des liens non déclarés avec MSD, tout en occupant un poste clé dans le choix de l’arsenal de médicaments de l’hôpital. » (Cliquer ici).

Concernant les ARS représentées par cette directrice générale de l’ARS Occitanie qui siège dans ce conseil de discipline du CNG, le 14 mai 2013, suite à un rapport de la Cour des comptes, un article du Figaro permet de lire :

« Les ARS ne procédant pas à suffisamment de contrôles sur le terrain (…) La situation s’est en fait dégradée depuis 2009 et la création des Agences régionales de santé (ARS), relais du ministère de la Santé dans les régions, relève la Cour. Les 133 pharmaciens inspecteurs travaillant pour les ARS n’allouent en réalité que… 27% de leur temps de travail aux contrôles. En cause ? Les ARS les affectent à d’autres missions, essentiellement administratives, qui n’ont rien à avoir avec leur cœur de métier. (…) Pour redresser la situation, les magistrats réclament « un pilotage rigoureux des contrôles » par l’État, « au regard des risques de santé publique comme de coût pour l’Assurance-maladie. »

Dans un article paru dans le journal Le Point en 2020, j’ai proposé la suppression des ARS, car l’hôpital public se portait mieux à l’époque des préfets.

Révoqué car je n’ai pu réciter aveuglement : ʺLe vaccin est grandʺ.

Car, je suis une sorte de mécréant de cette politique pro-vaccinale extrémiste.

Car, j’ai commis un blasphème vaccinal qui a heurté les adeptes d’une nouvelle croyance.

Une nouvelle croyance qui se place au-dessus même des religions ancestrales à l’égard desquelles la critique est possible, au nom de la liberté d’expression, de « l’esprit Charlie ».

Mais, il est interdit de penser lorsqu’il s’agit du vaccin contre la Covid-19. Et par conséquent, la liberté d’expression est prohibée.

Par cette révocation, l’administration anéantit le code de déontologie des pharmaciens.

Par cette révocation, l’administration met donc l’Ordre national des pharmaciens face un choix historique : défendre l’objet qui fonde même son existence ; ou rester silencieux face à une telle exécution de l’indépendance du pharmacien.

D’ailleurs, la pharmacienne de Bercy, rapporteur du CNG, soutient que mes détracteurs me reprochent une faute de nature déontologique. Ce qui signe, mécaniquement, l’incompétence du CNG pour juger une telle affaire.

Une telle faute déontologique, qui appelle plutôt la compétence de l’Ordre des pharmaciens, est bien entendu inexistante.

Je n’ai commis aucune erreur, aucune faute. D’où la convocation desdits devoirs de réserve, d’obéissance hiérarchique et de neutralité.

J’ai raison. Mais, je dois me taire. À défaut, c’est la porte. La rue. La cité.

Cette pharmacienne n’oublie pas de préciser : « La compétence professionnelle du Dr UMLIL est reconnue et n’est pas contestée ».

Révoqué pour avoir critiqué publiquement, lors de l’enquête parlementaire, l’obligation vaccinale contre la Covid-19 en rappelant la règle de droit qui consacre la suite juridique suivante : une information claire, loyale et appropriée permet de garantir un consentement libre et éclairé, et contribue donc à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.

Une suite juridique qui a interpellé Monsieur Cédric VILLANI, député et mathématicien, président de l’OPECST lors de l’enquête parlementaire diligentée à la demande de la Commission des affaires sociales du Sénat, suite à une pétition citoyenne. Enquête qui a porté sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français  ».

Révoqué pour avoir critiqué, suite à une question qui m’a été posée par Monsieur Cédric VILLANI, les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 ayant instauré ladite obligation vaccinale et les sanctions en cas de manquement à cette obligation.

Et alors même que, le 28 avril 2022, le juge judiciaire (tribunal correctionnel) d’Angers a admis mon droit, en tant que pharmacien, de critiquer les textes concernant cette obligation vaccinale :

« Il appartient à UMLIL Amine de critiquer les lois, décrets ou règlements l’établissant [établissant l’obligation vaccinale contre la Covid-19] afin de participer au débat comme sa conscience professionnelle le lui impose. »

Et que le directeur, et l’un des directeurs adjoints, du centre hospitalier de Cholet ont avoué auprès de ce juge judiciaire que j’ai le droit de critiquer la politique du gouvernement.

Après son intrusion dans les missions de l’Ordre national des pharmaciens, la directrice générale, par intérim, du CNG se place donc au-dessus du juge judiciaire.

Révoqué pour avoir critiqué les sanctions infligées à mes concitoyens soignants, pompiers et autres professionnels qui ont refusé d’intégrer, de force, cet essai clinique : suspension de leur fonction, interruption de leur rémunération, interdiction de tout autre travail rémunéré, désactivation sociale de façon extrajudiciaire, mépris des droits de la défense, fabrique de la délinquance, etc. L’arrêté de ma révocation me reproche de :

« dénoncer les dispositions législatives relatives à l’obligation vaccinale des personnels soignants, qu’il qualifie d’essai clinique massif et non consenti aux conséquences médicales potentiellement lourdes, ainsi que leurs conditions de mise en œuvre au sein du centre hospitalier de Cholet. »

Privés de tout moyen de subsistance pour avoir refusé ces injections expérimentales. Alors qu’en même temps, au mois de décembre 2021, la Chambre régionale des comptes révèle qu’au centre hospitalier de Cholet certains praticiens reçoivent de façon illégale un complément mensuel de rémunération irrégulier moyen de 5 300 euros brut. Les magistrats constatent que l’hôpital de Cholet offre un environnement favorable aux comportements déviants (cliquer ici).

Et de façon surprenante, l’arrêté de ma révocation me reproche d’avoir indiqué au directeur du centre hospitalier de Cholet, qui voulait supprimer le blog du CTIAP (blog supprimé d’ailleurs avant son rétablissement 25 jours plus tard), qu’« il est vain et illusoire de vouloir tenter de supprimer les preuves susceptibles d’être utiles pour les juges » ; de l’avoir accusé d’utiliser « le dol et la violence (…) pour relayer le discours officiel » ; de lui avoir précisé qu’« il y aurait comme un décalage, et c’est peu dire, entre les prérogatives de votre [sa] respectable fonction et votre [son] comportement » ; et d’avoir ajouté : « Et l’on a pu voir ce qui est arrivé à ladite Présidente de la CME qui aurait osé vous opposer une résistance (cliquer ici et ici)… ».

Cette présidente de la CME (commission médicale d’établissement) est Madame le Docteur Mirela GOYET qui a porté plainte, selon le journal le Courrier de l’Ouest, pour « faux, usage de faux et séquestration » (Cliquer ici et Cliquer ici). En pleine crise de la Covid-19, le 19 décembre 2020, ce journal révèle cette affaire sous le titre « L’hôpital a-t-il voulu faire taire sa médecin ? ». On peut lire notamment que « sans aucune explication », ce médecin a été « ficelée dans son bureau » par « plusieurs personnes » qui lui ont « mis un drap sur la tête »… avant de l’expédier, le « 31 mars » 2020, vers « l’hôpital Saint-Jacques du CHU de Nantes » : un hôpital psychiatrique. Au moment des faits, ce médecin était également le chef de service de réanimation… Elle était aussi chef de pôle (un pôle regroupe plusieurs services hospitaliers) avant son élection à la tête de la CME. Elle serait sortie de cet hôpital dans l’heure qui a suivi la mise en oeuvre de mes conseils sollicités par son mari.

Mais, curieusement, cet arrêté de révocation ne me reproche pas d’avoir également évoqué l’autre article du même jour (19 décembre 2020) publié par ce même Courrier de l’Ouest sous le titre « Cholet. Au centre hospitalier, des relations hiérarchiques tendues ». On peut lire : « (…) un ancien chef de service [de réanimation là encore] avait été jugé et condamné pour avoir réglé ses comptes (…) à coups… d’excréments. Une agression invraisemblable mais à la hauteur manifestement du climat (…) ». Ce médecin aurait été humilié par la bande.

Et c’est moi qui suis mis à la porte.

Révoqué car j’ai demandé publiquement la démission de Monsieur Olivier VÉRAN, le ministre de la santé dont la communication est épinglée par l’OPECST suite à son tweet du 9 juillet 2021. L’arrêté de ma révocation retient :

« l’article du blog du CTIAP intitulé « Lettre ouverte. Vaccins contre la Covid-19. Monsieur le Président de la République : je demande, j’exige la démission immédiate du Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier Véran » (14 juillet 2021 [en réalité, article du 10 juillet 2021]). » (Cliquer ici)

Dans ce tweet du 9 juillet 2021, l’OPECST voit un manque de probité de Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé et médecin.

Je renouvelle donc ma demande de démission de Monsieur Olivier VÉRAN.

Et demande également des poursuites pénales, ordinales et administratives à son encontre.

D’autant plus qu’un signalement est entre les mains de la Cour de Justice de la République concernant la violation de notre corpus juridique, irrigué par l’esprit du Code de Nuremberg, qui protège le consentement libre et éclairé.

Cette structure obscure qu’est le CNG ne s’est pas attaqué aux médecins et pharmaciens de la revue Prescrire lorsque celle-ci avait publié ses réserves sur l’extension de l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins chez les enfants :

« onze vaccinations pratiquées en France en routine chez les nourrissons (…) justifiées sur la base d’une argumentation solide (…)

Obligés ? (…) Elles sont toutes devenues obligatoires, en 2018. Elles auraient toutes pu devenir ʺrecommandéesʺ (…) les autorités de santé françaises ont choisi de répondre par autoritarisme, en considérant les parents opposés à des vaccinations comme ʺirresponsablesʺ (…) ont choisi en 2017 de passer en force, avec une attitude paternaliste (…) Notre société n’a pas à être au garde-à-vous (…). »

Prescrire est une revue indépendante dans laquelle j’ai publié des articles, à sa demande. Elle m’a même adressé des remerciements suite à un signalement d’une erreur dans l’un de ses articles; erreur qui avait échappé à son comité de lecture.

Ce géant administratif structurel qu’est le CNG ne s’est jamais manifesté lorsque, bien avant ladite revue Prescrire, j’avais critiqué, dans plusieurs articles publiés sur ce même site, l’extension de cette obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins chez les enfants malgré la sensibilité du sujet et les débats tendus. Par exemple, il y a lieu de citer les articles en date du 12 février 2018 ; 8 février 2018 ; 17 janvier 2018 ; 29 juin 2017 ; 3 juillet 2017 ; 5 juillet 2017 ; 18 novembre 2017 ; 20 décembre 2017.

Ce nain fonctionnel qu’est le CNG ne s’est jamais manifesté non plus lorsque j’avais, avec 14 médecins indépendants sans lien-conflit d’intérêts, critiqué le rapport bénéfice/risque du vaccin GARDASIL® ; et j’ai même organisé une conférence dans les locaux du centre hospitalier de Cholet sur ce vaccin dont le caractère obligatoire pointait à l’horizon : articles publiés sur ce même blog : en date du 31 décembre 2019 ; 10 novembre 2019 ; 22 septembre 2019 ; 8 mars 2019 ; 21 mars 2019 ; 27 mars 2019 ; 27 avril 2019 ; 4 mai 2019 ; 6 mai 2019 ; 7 mai 2019 ; 14 mai 2019. Ces articles ont également critiqué la politique du gouvernement et ont été relayés par les médias tels que le JIM (Journal international de médecine), Ouest-FranceFranceinterFrance5/FranceInfoParisMatch, etc. Un article a même été traduit en anglais. Le contexte était également tendu, mais le débat public, contradictoire et utile était permis.

Il est vrai que Monsieur Olivier VÉRAN n’était pas ministre de la santé à cette époque.

La communication institutionnelle des autorités sanitaires et politiques – dont Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé – a été épinglée par l’OPECST grâce notamment au contenu du rapport que j’ai remis aux parlementaires ; rapport disponible dans le livre intitulé « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ».

Révoqué pour avoir rappelé une citation d’un professeur agrégé de droit public à l’Université qui a été publiée dans une revue juridique en ligne : la revue des droits et des libertés fondamentaux. Une citation qui rappelle l’origine de la protection du consentement par notre corpus juridique composé de textes nationaux, européens et internationaux : le Code de Nuremberg élaboré suite au procès de Nuremberg qui a condamné des médecins et des fonctionnaires nazis (Cliquer ici ; et cliquer ici).

Révoqué pour avoir rappelé cette citation du professeur. La directrice générale, par intérim, n’attend même pas la décision de la Cour d’Appel d’Angers attendue pour fin mai 2023. Elle se place au-dessus du seul juge compétent dans le domaine de la liberté d’expression.

Mais, le 8 février 2023, je découvre le Communiqué de presse de l’association médicale de défense de la déontologie et des droits des malades (AMDDDM) :

« Communiqué de presse du 6 février 2023 relatif à la révocation du Dr Umlil

Nous avons appris, via la presse et les réseaux, que notre collègue et ami, le Dr Amine Umlil Praticien Hospitalier [PH] au Centre Hospitalier de Cholet, vient d’être sanctionné par la Directrice par intérim du Centre National de Gestion [CNG] des PH, de la manière la plus sévère, la plus expéditive, et la plus arbitraire possible.

Notre confrère, réputé pour sa rigueur scientifique et dont la manière de servir n’a jamais été remise en cause, y compris par le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens et le CNG lui-même, vient en effet d’être rayé des effectifs de la fonction publique hospitalière, au seul motif d’avoir « manqué au devoir de réserve ».

Comment est-il possible qu’un Praticien Hospitalier, convoqué par le Sénat, du fait de son expertise reconnue en pharmacovigilance et en Droit de la Santé, dans le cadre d’une enquête menée par l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) sur « les effets indésirables des vaccins contre la covid-19 et le système de pharmacovigilance français », puisse subir un quelconque préjudice pour avoir accepté de répondre, sous serment, aux questions qui lui étaient posées par les parlementaires ?

Les propos que le Dr A. Umlil a tenu pendant l’audition du 24 mai 2022, comme tous les écrits qu’il a publiés et remis à qui de droit, s’appuient sur un corpus de principes fondamentaux en pharmacie, en Santé Publique et en Droit de la Santé, sur des connaissances scientifiques actualisées, et sur des données provenant de l’Agence Européenne du Médicament (EMA), de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), de la Haute Autorité de Santé (HAS).

Le Dr A. Umlil a repris les termes du Ministre de la Santé de l’époque, lui-même, M. Olivier Véran qui, dans son mémoire au Conseil d’Etat du 28 mars 2021 affirmait que « l’efficacité du vaccin n’est que partielle et n’offre pas de garantie d’immunité » et que « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».

Dans son rapport du 9 juin 2022, l’OPECST reconnaît le manque de transparence, dé vérité et de probité du gouvernement sur la campagne vaccinale.

Dans ce contexte, il est inadmissible que les autorités administratives puissent poursuivre le Dr A. Umlil, le traduire devant une commission de discipline, et a fortiori arbitrer en faveur de sa révocation pure et simple.

Médecins et pharmaciens ont le devoir d’alerter et d’informer, a fortiori dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire, conformément à leur code de déontologie. Leur indépendance professionnelle est également garantie par la Loi pour la protection du public et pour la préservation de sa confiance. L’article R.4235-3 du Code de la Santé Publique met en effet l’accent sur l’indépendance du pharmacien en ces termes « Le Pharmacien doit veiller à préserver la liberté de son jugement professionnel dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit ». Tout médecin ou pharmacien, sur la base de son expérience professionnelle et de son expertise, doit pouvoir s’exprimer en son âme et conscience, sans crainte et sans intimidation d’aucune sorte.

Nous médecins, pharmaciens, praticiens libéraux ou hospitaliers en CHU [centres hospitaliers universitaires], et professeurs d’université, nous renouvelons ici notre soutien au Dr A. Umlil. Nous formulons le vœu que les autorités administratives reviennent sans délai sur cette injustice flagrante et ne laissent surtout pas penser que le Dr A. Umlil puisse être en fait un « fusillé pour l’exemple » d’une politique sanitaire qui n’a su que contraindre sans convaincre. »

Révoqué.

Le CTIAP fait donc une pause d’une durée inconnue.

Le vent se lève.

J’espère que ce n’est qu’un au revoir.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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20 Responses to L’amnésie de Cédric #Villani: ne lui accordez pas votre confiance, il s’en fout! L’histoire exemplaire d’Amine #Umlil,victime du racisme du camp du Bien

  1. Avatar de P. Le Lann P. Le Lann dit :

    Bonjour
    existe-t-il une pétition pour soutenir le Dr Umlil? Ou une cagnotte pour participer aux frais de sa défense?

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  2. Avatar de herve_02 herve_02 dit :

    Vous n’avez pas encore compris ?

    il faudra encore combien de morts sociales (ou autres) pour que cela arrive au cortex ?

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  3. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Je n’ai jamais compris l’attitude de Julian Assange qui au lieu de filer en Russie ou en Chine comme Edward Snowden est resté sur le territoire de l’Otan alors qu’il en défiait les bras armés que sont la NSA et la CIA ?

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    • Avatar de K2r K2r dit :

      Snowden a eu du bol que la révocation de son passeport arrive à l’escale à Moscou de l’avion qu’il avait réussi à prendre depuis le Japon. Sans collaborer avec la Russie, il s’est tenu tranquille, a gagné sa vie et a finalement obtenu un passeport russe. Il faut noter que l’attribution d’un passeport aux résidents au bout de quelques années est une tradition russe.

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  4. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Quant à Cédric Villani tout chez lui n’est que posture qu’il veut élégante ! Défendre de jure Assange alors qu’il ne peut faire que des pirouettes pour lui … c’est facile alors que prendre le parti d’Amine Ulil devant ses confrères de l’Académie des sciences cela lui vaudrait l’animosité du clan des médecins et biologistes affidés aux laboratoires !

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    • Avatar de herve_02 herve_02 dit :

      Tout le monde se fout de ce qui se passe hormis une petite poignée d’éveillés (non woke). Les tribunaux innocenteront quelques lampistes pour calmer la grogne, rien ne vaut quelques petites victoires pour accepter la grosse défaite, mais le gros de la bataille est perdue.

      les stats nationales ont été définitivement corrompues (on a même vue fondre des voix d’un candidat à la présidence en direct sans que cela ne soulève rien), les médecins se sont couchés globalement, tous les ordres ont collaborés et livrés les résistants, toutes les société savantes, tous les merdias (même wikimerdia et les rézos alternatifs de « gôche »), la société dans sa majorité à accepté ce nouvel ordre mondial ou respirer c’est polluer, ou dire qu’une personne est morte après un vaxXxin est du complotisme, ou la science veut notre bien même si des gens meurent, ou les vieux et fragiles peuvent être euthanasiés (regardez ce qui se passe aux pays bas). Les études qui montrent les morts n’intéressent personne, les/des résistants tentent de tirer la couverture à eux pour y gagner des points « politiques » explosant un front qui pu être commun…

      l’arnM deviendra _de facto_ la nouvelle plate-forme vaxXxinale (comme je le disais en 2021) et le pic de surmortalité de 2021-2023 deviendra la base de comparaison pour camoufler les morts surnuméraires. Et tout le monde s’en cogne.

      même pendant ces émeutes, plutôt que de faire front contre l’oligarchie qui tue nous avons ceux :
      – qui gueulent contre les riches (mais pas l’oligarchie sinon se serait anti-sémite)
      – ceux qui gueulent contre les zémezutiers qui sèment le bronx
      – ceux qui gueulent contre les zarabes parce que quand même c’est pas les blancos das la rue
      – ceux qui geulent contre ceux qui geuelent parce que es faignants y foutent rien et c’est de leur faute
      – même ventose se demande s’il ne faudrait pas tirer sur la foule (mais ne veut pas le dire ouvertement)
      – et je ne parle pas de ceux qui nous zexpliquent que comme même… i navet ka pas démaré.

      Et tout le monde continue sa vie comme avant en espérant passer à travers les gouttes.

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      • Avatar de John deuf John deuf dit :

        Exactement…
        Umlil encaisse d’un coup sur lui ce que la poignée de éveillés dénonce , tout pour lui!. Tout un symbole
        Tout y est : l’injustice , l’incompétence ,.la cruauté, la corruption , le trafic d’influence , les mensonges , la jalousie, la perversité, le crime dans toute sa « splendeur’ et tout ça au nom de l État !
        Monde de corrompu dont tout le monde n a de cesse que de se foutre avec comme excuse
        je préfère regarder le bien
        On n’est pas si mal
        Arrêtez de râler etc etc
        Et tout ça ne serait peut être (certainement) pas possible sans le breuvage médiatique corrompu à outrance desservi aux moutons assoiffés !
        Hé oui, le Big state qui veut nous éliminer à petit feu , a compris depuis bien longtemps la force des médias sur les neuneus :
        Les médias font voter qui ils veulent
        Les médias font descendre dans la rue qui ils veulent
        Les.medias font voter les’lois qu’ils veulent
        Les médias jettent en prison ou a la vindicte populaire qui ils veulent
        Les médias corrompent qui ils veulent
        Gracient qui ils veulent
        Les médias font injecter ce qu’ils veulent
        En gros ils font croire ce qu’ils veulent (qu’il manque d’eau pendant des inondations, ou que les vaches sont dangereuses etc etc tec)
        Et derrière les médias il y a qui?

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      • Avatar de herve_02 herve_02 dit :

        je dirais…
        antisémite !!!

        et voilou

        tant qu’on ne les pendra pas, cela continuera.

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  5. Avatar de Kiki Kiki dit :

    Tout mon soutien respectueux au docteur Amine Umlil et honte à Monsieur Villani(comment peut il se regarder dans la glace le matin?) Si la vraie justice ne passe pas pour rétablir les droits du docteur Umlil, nous serons tous attaqués et tous détruits à terme. Son combat est le nôtre et nous ne pouvons qu’être admiratifs de son courage. Merci!

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  6. Avatar de Stanislas Stanislas dit :

    Bon gars qui s’est battu, mais qui ignorait que quand on serre la main d’un putain de politique, on plaque son dos bien bien contre un mur et on recompte ses doigts..

    La profession des pharmaciens, des toubibs de toutes spécialités va couler en même temps que les citoyens par leur omerta… Ceux qui n’ont pas compris qu’ils sont devenus inutiles et doivent obéir à des tutos bâtis par les plus cons de leur profession n’ont rien compris

    Les hospitaliers savent tous ce qui s’est passé….

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  7. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    Si j’étais un faiseux de révolution violente, je ferais lire cet article aux émeutiers de Nahel : un petit-quelque-chose me dit que les émeutiers ne sont pas vaxxinés, notamment grâce à Amine Umlil …

    En France, existe aujourd’hui deux catégories résolument distinctes :

    1
    les bourgeois vaxxinés qui vivent leur malédiction en mourant en silence ;

    2
    les banlieusards non-vaxxinés qui vivent leur bénédiction en vivant bruyamment.

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    • Avatar de Stanislas Stanislas dit :

      exact dans les quartiers dit défavorisés il y a depuis longtemps des abandons de soins ou des évitements, faute de moyen ou de confiance ou de méconnaissance..

      Le conseil scientifique a rendu des avis à ce propos en voyant avec inquiétude qu’ils n’iraient pas se faire piquer et ont inventé le « aller vers ».. pour tendre le bras vers eux, faute de bras tendus vers la seringue chez les salauds de pauvres…

      comme quoi !!!

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  8. Avatar de marc simon marc simon dit :

    Je ne suis pas d’accord concernant la nature raciste des sanctions infligées au Dr Umlil. Qu’on arrête de dire que la société française est raciste. De nombreux autres médecins ont été sanctionnés sans être pour autant d’origine maghrébine.

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    • Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

      De longue mémoire, je peux certifier que les Français ne sont pas racistes (!) parce qu’ils ont déployé le charme envié de savoir comment bien négocier un délit-de-sale-gueule. Exemple :

      1
      lorsque la femme est jeune, très jolie et gentille ;

      2
      lorsque l’homme est friqué, très moche et flambeur !

      Malheureusement, Amine Umlil n’est jamais entré dans l’une de ces 2 catégories avantageuses …

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  9. Avatar de K2r K2r dit :

    L’excellent dr Umlil a surtout eu l’incroyable naïveté, fort de ses études de droit, en plus de la pharmacie, de croire qu’il était encore dans un état de droit. Il n’a pas non plus fait appel à maître di Vizio qui connaît admirablement les procédures, ou a quelqu’un de son calibre, persuadé à l’évidence d’avoir raison. C’est bien triste, mais dans le déferlement totalitaire dont parle mme Bilheran, rien ne nous étonne plus.

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  10. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Caroline Porteu fait un fil au sujet du dernier sommet parisien des 22 & 23 juin dernier au palais Brongniart (ex-Bourse de Paris). Ceci n’a rien à voir avec Cédric Villani mais enfin il vaut mieux comment les nouveaux cuisiniers préparent la sauce du plat dans lequel nous allons être l’ornement principal.

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    • Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

      Il vaut mieux savoir qui sont les gâte-sauces et quel plan on mijote en notre honneur dans le gratin de la finance mondiale (Rockefeller Open Society Bill Gates Bloomberg etc) !

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  11. Avatar de Pierre DRIOUT Pierre DRIOUT dit :

    Il vaut mieux savoir qui sont les gâte-sauces et quel plat on mijote en notre honneur dans le gratin de la finance mondiale (Rockefeller Open Society Bill Gates Bloomberg etc) !

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  12. Avatar de Adel Adel dit :

    Cher Amine, il s’agit de leur République. Vous auriez du prendre votre abonnement au Grand Orient de France, ou à défaut vendre de la drogue. Vous n’auriez eu alors aucun problème.

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  13. Avatar de christophe nicolas christophe nicolas dit :

    C’est digne du procès de Galilée car le Pape était Provaxx

    Nous vivons dans un monde vaccinocentré et le Dr Umil dit que non… 🙂

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