DEUX JOURS SOUS DOLIPRANE , DEUX JOURS SOUS RIVOTRIL …L’EUTHANASIE A LA FRANCAISE

Le gouvernement a choisi d’interdire dans les ehpads  l’antibiotique utilisé tous les ans contre les pneumopathies , pas question de pratiques préventives avec la vitamine D et le zinc . Un médicament est à m’inverse autorisé hors AMM, le rivotril, mais il ne guérit pas, au contraire…

Que ce médicament soit utilisé pour des patients en fin de vie , qui étouffent, nous pouvons le comprendre mais à la condition que la famille soit associée et qu’auparavant le malade ait bénéficié d’autre chose que du doliprane!
Passer tous les malades en soins palliatifs et refuser de les soigner,ça s’appelle comment?

Indifférence générale…Une honte française.

SILENCE ON TUE !

Témoignage laissé sur France Culture par « Virginie », salariée d’un groupement public d’EHPADs du Val-de-Marne, habituellement en charge de la « gestion administrative » et qui s’était mise à la disposition de son établissement comme agent de bionettoyage pendant la crise sanitaire en mars dernier.

« Puis, elle (Virginie) apporte un témoignage sur les refus d’hospitalisation de résidents, les traitements légalisés d’accompagnement à la fin de vie :

« Donc aujourd’hui vous avez une crise de covid, vous croyez qu’une personne de 94 ans qui vie en EHPAD, on va vous la prendre ? eh bien, je ne sais pas, je n’ai pas vu encore. On trie, il n’y a pas un hôpital qui ne trie pas les patients. Ça s’appelle la perte de chance. On a 1 lit, on a 4 malades qui viennent, on va hospitaliser celui qui a le plus de chance de survivre et de s’en tirer. On va évaluer ses chances. Et l’hôpital public c’est ça aujourd’hui. Le gouvernement, il nous a sorti un décret le 28 mars qui nous dit, en EHPAD vous avez le droit d’utiliser le Rivotril® (clonazépam, une benzodiazépine qui en a remplacé une autre, l’Hypnovel®, midazolam, qui ne se fait plus). On a le droit de sédater les résidents. Ce décret il dit, ben écoutez comme de toute façon on n’a pas les moyens de les prendre à l’hôpital, quand ils sont vraiment au bout de leur vie en fin de vie, n’hésitez pas à les sédater, pour éviter qu’ils ne souffrent. C’est-à-dire que là, le gouvernement légitime le fait qu’on ne pourrait rien faire pour nos résidents, par l’utilisation du Rivotril® ». Grosso modo, c’est, on ne sauvera pas tout le monde, mais il ne faut pas qu’ils souffrent… C’est-à-dire qu’en fonction de l’âge que vous avez, vous avez ou pas votre place dans la société. Quand vous êtes vieux, très vieux, et malade et que vous êtes en EHPAD, on ne vous prend pas en compte. Donc, il y a un vrai problème d’âgisme (discrimination ou ségrégation à l’encontre des personnes âgées, selon le Larousse Illustré 2020). Et il y a un problème aussi sur l’accompagnement de fin de vie, bien sûr. Si on prenait en compte réellement la fin de vie dans notre pays, les EHPADs ne souffriraient pas d’un manque de moyens depuis tant d’années ».

Le maire de Mougins, là où il y a eu 39 morts dans un EHPAD privé de 80 places, lui-même médecin coordonnateur d’EHPAD, mais pas dans cette ville, selon le député Éric Ciotti, rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale, aurait déclaré « le protocole, c’est deux jours de Doliprane®, et après deux jours de Rivotril®, et pas d’hospitalisation »

LES ETUDES SCIENTIFIQUES PROUVENT QUE LA MORTALITE DANS LES EHPAD PEUT ETRE REDUITE FORTEMENT ;

Ehpad du Rainçy

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7280102/Effet bénéfique de l’association hydroxychloroquine/azithromycine dans le traitement des patients âgés atteints de la COVID-19 : résultats d’une étude observationnelle

Soixante-huit patients tous âgés de plus de 65 ans et diagnostiqués PCR-positif pour la COVID-19 ont reçu l’association hydroxychloroquine/azithromycine entre le 27 mars et le 1er mai 2020. Les posologies de l’hydroxychloroquine et d’azithromycine étaient conformes au protocole de l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille. La moyenne d’âge était de 86,4 

Durant la crise sanitaire liée au coronavirus, les personnes âgées représentent un groupe à haut risque avec des symptômes atypiques . Le groupe hospitalier Intercommunal le Raincy-Montfermeil (GHIRM) héberge 53 patients en EHPAD tous âgés de plus de 65 ans et 41 patients hospitalisés en soins de longue durée (SLD). Lors des premiers cas détectés dans l’EHPAD le médecin coordonnateur a pu traiter les résidents par l’association hydroxychloroquine (HCQ, Plaquenil®), azithromycine (AZT, Zithromax® et génériques). 

Etude ehpads Bouche du Rhône


Les résidents âgés étaient majoritairement des femmes (64,8%) avec un âge moyen de 83,0 ans. La détection du SRAS-CoV-2 chez les résidents (226, 13,4%)

116 (51,4%) patients ont reçu un traitement oral hydroxychloroquine et azithromycine (HCQ-AZ) pendant au moins 3 jours/ 15,5% de décès

110 n’ont pas reçu    26,4% de décès

Ainsi la mortalité peut être réduite de moitié…

LE CHOIX DE NE PAS SOIGNER

Effet bénéfique de l’association hydroxychloroquine/azithromycine dans le traitement des patients âgés atteints de la COVID-19 : résultats d’une étude observationnelle

Effet bénéfique de l’association hydroxychloroquine/azithromycine dans le traitement des patients âgés atteints de la COVID-19 : résultats d’une étude observationnelle

En France, un décret de loi a autorisé l’utilisation du Rivotril* (clonazépam) pour les personnes âgées malades dont il a été décidé qu’elles ne seraient pas soignées à l’hôpital en raison de la pénurie de notre système de soin. Cette décision soulève des questions éthiques car ce médicament, bien que réduisant la sensation d’étouffement par sédation, est un dépresseur respiratoire. Il est en effet particulièrement illogique de donner un traitement dépresseur respiratoire à un patient présentant une insuffisance respiratoire aiguë : chacun comprendra que le Rivotril*, dans ces conditions peut accélérer la mort du patient. 

Puis ils se sont débarrassé des « malades, les prétendus incurables ». Je me souviens d’une conversation avec une personne qui se disait chrétienne. Il disait : peut-être que c’est une bonne chose, ces malades incurables coûtent de l’argent à l’État, ils ne sont qu’un fardeau pour eux-mêmes et pour les autres. N’est-il pas mieux pour tout le monde si on les retire de la société ?

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041763328/

En sachant que cette disposition a été reconduite depuis de multiples fois , dernière en date le 16 octobre), et qu’elle est donc encore en vigueur…

Il est également nécessaire de se remémorer, courbes à l’appui, que « nos aînés, les plus de 75 ans, ont été massivement exclus des réanimations »

Alors que cette classe d’âges rassemblait le plus grand nombre des patients hospitalisés (tous services), nous observons un effondrement de la proportion des +75 ans hospitalisés en réanimation, passée de 37% le 15 mars à 14% au pic de mortalité à l’hôpital (6 avril 2020). Une présence réduite qui n’a que très peu évolué par la suite (maintenue entre 15% et 19,5%).

Il apparait clairement que cet effet de ciseaux ne peut s’expliquer que par une exclusion brutale des plus de 75 ans refusés à être admis en réanimation.

Le protocole de prise en charge palliative de la « détresse respiratoire asphyxique » est effectivement en ligne sur le site web de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), dans sa version 3, du 17 avril 2020

Triste et honteux retour en arrière, lisez ce qu’écrivait Niemoller lors de la dernière guerre:

Puis ils se sont débarrassé des « malades, les prétendus incurables ». Je me souviens d’une conversation avec une personne qui se disait chrétienne. Il disait : peut-être que c’est une bonne chose, ces malades incurables coûtent de l’argent à l’État, ils ne sont qu’un fardeau pour eux-mêmes et pour les autres. N’est-il pas mieux pour tout le monde si on les retire de la société ?

REAGISSEZ/

Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Rejoignez le groupe

https://www.facebook.com/groups/2664903203834683

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/rivotril-et-ehpad

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/au-secours-le-droit-deuthanasier-nos-aines-en-ehpad-revient-dans-le-decret-du-16

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2 commentaires pour DEUX JOURS SOUS DOLIPRANE , DEUX JOURS SOUS RIVOTRIL …L’EUTHANASIE A LA FRANCAISE

  1. Jean-Luc dit :

    La palette de soins à prescrire dès les premiers symptômes pour pathologie respiratoire est suffisamment large (antibiotiques, corticoïdes, oxygène, antihistaminiques, phytothérapie, aromathérapie…..) pour se contenter de prescrire que du Doliprane et enfin du rivotril en soins palliatifs aux patients des Ehpads.
    C’est du jamais vu depuis le régime de Vichy, qui avait laissé mourir les malades mentaux dans les asiles, faute de soins et d’alimentation.
    Ceux qui sont à l’origine de ces directives doivent rendre des comptes en même temps que leur tablier.
    Comment expliquer un tel aveuglement, une telle paralysie intellectuelle ?

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    • LANCE Jean-Jacques dit :

      Je l’ai déjà dis à maintes reprises et je le redirai encore, ces gens là ne sont pas stupides mais suivent un plan bien précis. Au bout de neuf mois d’expériences aussi dramatiques, de décisions criminelles, de lois liberticides quotidiennes, il serait temps de percuter !

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