Carlos GHOSN devient DIEU grâce à F HOLLANDE

 

 

 

vf_carlos_ghosn_hollande_9492

 

 

 

La presse aura retenu les 15 millions d’euros  de la rémunératio de celui qui a fait disparaitre trois emplois sur quatre  du territoire français

Le scandale serait il ailleurs ?

L’Etat actionnaire renonce à faire valoir les droits que confèrent la forte participation de RENAULT SUR NISSAN

Comme prévu, l’Etat peut actionner ses droits de vote double SUR RENAULT  – et disposer ainsi d’une minorité de blocage – sur certains sujets stratégiques (fusion, dividende…), tout en les plafonnant sur l’essentiel des sujets dits ordinaires. Mais c’est surtout le deuxième volet de l’accord, une convention signée entre Renault et Nissan, qui concentre les interrogations. Cette résolution numéro 6 a été approuvée à 84,27 % des actionnaires présents vendredi et prévoit que Renault s’engage à l’avenir à « voter en faveur » des résolutions proposées par le conseil d’administration de Nissan pour « la nomination, la révocation et la rémunération des membres du conseil » du constructeur japonais. Renault s’engage en outre à ne pas soumettre ou voter « en faveur d’une résolution qui n’aurait pas été approuvée par les membres du conseil d’administration de Nissan ». Renault s’engage donc à suivre systématiquement les recommandations du conseil de Nissan.

Cette disposition a fait bondir certains petits actionnaires de Renault. Bien que premier actionnaire de son allié japonais avec 43,4 % des droits de vote, le constructeur français ne pourra plus, dans les faits, s’opposer à la gouvernance de son allié. « Comment expliquer que Renault renonce à son droit de contrôle sur Nissan ? » s’est ainsi interrogé vendredi Pierre-Henri Leroy. Le patron de l’agence de conseil en vote Proxinvest n’a pas hésité, dans une question à Carlos Ghosn, à accuser indirectement les administrateurs de Renault de ne pas défendre l’intérêt social de leur entreprise. « Ils ne font pas leur travail », a-t-il lancé à Carlos Ghosn. Même interrogation chez Phitrust qui déplore « l’abandon » de la « liberté de vote » de Renault.

Pour les deux agences, cette convention renforce fortement le pouvoir de Carlos Ghosn sur l’Alliance. En mettant Nissan « à l’abri » des actionnaires de Renault et en premier lieu de l’Etat français, le double PDG se serait, selon ses détracteurs, assuré d’être inamovible (renouvellement, rémunération…) côté japonais – et donc de Renault – tant l’alliance nippone est stratégique pour l’avenir du constructeur français.

« Vous n’avez pas compris le cœur de l’Alliance », a répliqué vendredi Carlos Ghosn à Pierre-Henri Leroy. Le double PDG a ainsi fustigé ceux qui sont tentés de voir les relations entre Renault et Nissan comme un rapport de force classique. « Regardez dans l’industrie automobile, ça ne marche pas », a insisté le patron franco-brésilien, en référence aux déboires de Daimler avec Chrysler. La convention entérine une « pratique » qui s’est toujours vérifiée en seize ans d’alliance : malgré ses 43,4 %, jamais Renault n’a en effet jamais utilisé son pouvoir d’actionnaire dans Nissan pour contrer les choix de son allié. Le constructeur français ne profite même pas de l’ensemble de ses postes au conseil d’administration de Nissan !

Carlos GHOSN EST DEVENU INAMOVIBLE grâce à F HOLLANDE. Eternel, il est devenu DIEU
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/021894275152-renault-a-t-il-rogne-ses-droits-au-profit-de-nissan-1218697.php?fCy7WWSPzekmIg3l.99

Cet article a été publié dans économie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s