Interdiction de l’argent liquide et développement de la reconnaissance faciale pour lutter contre la criminalité.
@gauchecaca Gérald Darmanin propose la disparition à terme de l’argent liquide afin de lutter contre le trafic de drogue. En voilà une proposition qu’elle est belle. Nous allons tout droit vers le crédit social et le fichage généralisé. Si cette proposition peut paraître séduisante; il n’en est rien car lorsqu’on créé un système de contrôle, ce dernier s’étend peu à peu dans d’autres domaines. Vous êtes une personnalité en vue et on veut vous discréditer? Pas de soucis, on pourra évoquer l’entrée en club libertin que vous avez payée avec votre carte bancaire. Vous tenez des discours prétendus haineux? Pas de problème, on rendra votre carte bancaire inactive. Vous direz sans doute que je fantasme. Fantasme? Ce n’est pas sûr. Les gens acceptent tout et n’importe quoi tant qu’on réussit à les persuader que c’est pour leur bien. Exemple parfait: le covid.
En minimisant et en dissimulant ce qu’ils savaient sur la myocardite induite par l’injection de COVID-19, les responsables fédéraux de la santé ont violé le principe inviolable du consentement éclairé avec leur vaccin expérimental.
By downplaying and covering up what they knew about COVID-19 injection-induced myocarditis, federal health officials violated the inviolable principle of informed consent with their experimental jab. pic.twitter.com/VAEyfOQKYB
— Senator Ron Johnson (@SenRonJohnson) May 22, 2025
« Le sénateur Ron Johnson a ouvert l’audience avec une bombe : l’administration Biden était au courant des risques cardiaques mortels liés aux vaccins contre la COVID, et l’a délibérément caché au public.
Johnson a publié des documents récemment cités à comparaître, révélant une chronologie détaillée de ce que les autorités savaient et à quel moment.
Si Pfizer et Moderna ont reçu des informations confidentielles, les médecins et les citoyens qui ont exprimé leurs inquiétudes ont été réduits au silence.
En février 2021, les responsables de la santé israéliens ont averti le CDC de « nombreux cas de myocardite, en particulier chez les jeunes » suite aux injections de Pfizer, seulement deux mois et demi après que le vaccin ait reçu l’autorisation d’utilisation d’urgence.
En avril, les CDC examinaient déjà les données sur la myocardite provenant d’Israël et du ministère de la Défense. Mais au lieu d’alerter le public, ils sont restés silencieux. À
la fin du mois, le VAERS avait recensé 2 926 décès, dont près de la moitié survenus dans les trois jours suivant l’injection. « Quelqu’un devrait se pencher sur la question », a déclaré Johnson. En mai, les CDC ont envisagé de lancer une alerte sanitaire officielle, mais l’ont abandonnée
. Ils l’ont remplacée par des directives édulcorées supprimant un avertissement clé invitant les médecins à restreindre l’activité physique chez les patients atteints de myocardite. Francis Collins, alors directeur du NIH, balaya tout cela du revers de la main. « Sénateur, des gens meurent », dit-il à Johnson. En seulement six mois, le bilan est stupéfiant : 384 270 signalements d’effets indésirables, 4 812 décès, dont 1 736 survenus dans les 48 heures suivant l’injection. »
Le sénateur Ron Johnson a effectivement publié un rapport intérimaire en mai 2025, basé sur plus de 2 400 pages de documents obtenus par assignation à comparaître auprès du Département de la Santé et des Services sociaux (HHS) sous l’administration Trump. Ce rapport, émanant du Sous-comité permanent du Sénat sur les enquêtes, met en lumière des allégations selon lesquelles les autorités sanitaires américaines, incluant le CDC, la FDA et le NIH, auraient été informées dès février 2021 par leurs homologues israéliens de cas de myocardite, particulièrement chez les jeunes, après l’administration des vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna.
Selon le rapport, dès février 2021, le ministère de la Santé israélien a signalé 40 cas de myocardite liés au vaccin Pfizer, alors qu’Israël vaccinait une proportion plus importante de sa population, y compris les jeunes, par rapport aux États-Unis. En avril 2021, un consultant de l’Agence de santé de la Défense a averti que le système V-safe, utilisé pour surveiller les effets secondaires, ne détectait pas adéquatement les événements cardiaques, et le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) avait déjà enregistré 158 cas de myocardite, péricardite et myopéricardite. Cependant, le CDC et la FDA n’ont pas mis à jour V-safe pour inclure les symptômes cardiaques et n’ont pas pris de mesures pour corriger la sous-déclaration dans VAERS, qui, historiquement, ne capte qu’environ 1 % des effets indésirables réels.
Le rapport indique qu’en mai 2021, le CDC envisageait une alerte via le Health Alert Network (HAN), mais a opté pour une simple mise à jour sur son site web le 28 mai, qualifiant la myocardite de « rare » sans recommander de restrictions spécifiques, comme éviter l’activité physique intense. Ce n’est qu’en juin 2021 que la FDA a ajouté des avertissements sur les étiquettes des vaccins Pfizer et Moderna concernant les risques de myocardite et de péricardite. Johnson affirme que cette delayance était motivée par la crainte d’alimenter l’hésitation vaccinale, au détriment du principe du consentement éclairé.
Concernant les données VAERS, le rapport mentionne qu’au 25 avril 2021, 38 607 décès et plus de 1,6 million d’effets indésirables avaient été signalés mondialement, bien que VAERS ne prouve pas la causalité. Les chiffres cités (2 926 décès en avril, dont près de la moitié dans les trois jours suivant la vaccination) ne correspondent pas précisément à ceux du rapport, qui mentionne 980 décès signalés au VAERS en février 2021, souvent d’origine cardiovasculaire. Les données de juin 2021 font état de 438 441 effets indésirables et 9 048 décès (dont 1 814 dans les 0-2 jours post-vaccination). Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence, car VAERS repose sur des signalements non vérifiés.
Le rapport critique également les lourdes rédactions dans les documents obtenus via la loi sur la liberté d’information (FOIA) sous l’administration Biden, suggérant une volonté de dissimuler des informations. Des points de discussion internes de la Maison Blanche, envoyés en mai 2021 à des responsables comme Anthony Fauci, Rochelle Walensky et Francis Collins, minimisaient les risques de myocardite tout en promouvant l’efficacité des vaccins.
Pour plus de détails, le rapport complet et les documents sont disponibles sur le site du sénateur Johnson. Les allégations de dissimulation intentionnelle restent controversées et nécessitent un examen critique des preuves au-delà des documents fournis.
Senator Ron Johnson opened the hearing with a bombshell: the Biden administration KNEW about deadly heart risks tied to the COVID shots, and deliberately kept it from the public.
Johnson released newly subpoenaed records exposing a detailed timeline of what officials knew and… pic.twitter.com/F2M2LosDDY
@Franck20270 Une poignée de députés continue à voter les textes sur l’#euthanasie (Où sont les autres ?) Les médecins n’ayant pas appris à tuer leurs patients, ils va falloir organiser des cycles de formation et mettre en place un diplôme d’euthanaziste. Quiitte à faire dans l’abject, qu’ils assument tout et que ces députés votent le mode d’emploi. On ne va quand même pas tâtonner pour trouver les bons cocktails
@Epcocorico Ben… vu les grandes difficultés des bourreaux américains pour mettre à mort les condamnés, produits incertains etc… c’est à ce genre de difficultés que les médecins se confronteront. 1 coussin ou 1 gourdin feront l’affaire, puis 1 certif mort naturelle puis crémation…
Hélas, non, ce n'est pas un simple cauchemard :
Oui, les députés, ce soir, débattent de la manière de FAIRE MOURIR UN PATIENT.
Nous, soussignés, membres et sympathisants de l’association BonSens.org, ainsi que citoyens attachés à la vérité scientifique et à la justice, lançons cette pétition pour exiger des excuses publiques et officielles à titre posthume au Professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine 2008, pour les traitements indignes et antiscience dont il a été l’objet de la part des autorités françaises et de nombreux médias en mai 2020.
En mai 2020, le Professeur Montagnier a courageusement déclaré, sur la base de son expertise scientifique et de ses recherches avec le mathématicien Jean-Claude Perez, et son groupe de travail CHRONIMED présidé par le Dr Gérard Guillaume, que le virus SARS-CoV-2 responsable de la pandémie de Covid-19 présentait des caractéristiques suggérant une origine artificielle. Cette hypothèse, alors qualifiée de « complotiste » ou « farfelue » par certains responsables politiques et médias, a été largement ridiculisée, et le Professeur Montagnier a été calomnié, malgré son immense contribution à la science et à la santé publique mondiale, notamment par sa découverte du VIH.
Aujourd’hui, les récents développements internationaux confirment la pertinence des propos du Professeur Montagnier.
Le 5 mai 2025, le président des États-Unis, Donald Trump, a signé un décret interdisant le financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction, reconnaissant implicitement les risques associés à ces manipulations génétiques et donnant ainsi la primauté à une fuite de laboratoire comme origine du SARS-CoV-2. Ce décret marque un tournant majeur dans la reconnaissance officielle des dangers liés à ces recherches, dangers que le Professeur Montagnier avait soulignés dès 2020.
Nous estimons que les attaques médiatiques et le dénigrement institutionnel subis par le Professeur Montagnier ont non seulement porté atteinte à sa réputation, mais ont également entravé le débat scientifique, en respect de la jurisprudence Hertel (CEDH 1998), et retardé la reconnaissance de la vérité sur les origines de la pandémie. Ces agissements ont contribué à un climat de censure et d’intimidation envers les scientifiques osant s’écarter du discours officiel.
Par conséquent, nous demandons :
Des excuses publiques et officielles du gouvernement français, en particulier des autorités sanitaires et scientifiques, pour avoir ignoré, marginalisé ou discrédité les analyses du Professeur Montagnier sur l’origine artificielle du SARS-CoV-2.
Des excuses publiques de la part des médias français ayant relayé des propos diffamatoires ou moqueurs à l’encontre du Professeur Montagnier, contribuant à sa stigmatisation.
Une reconnaissance officielle de la contribution du Professeur Montagnier à la science mondiale et de son courage à défendre ses convictions scientifiques face à l’adversité.
L’engagement des autorités françaises à promouvoir un débat scientifique libre, transparent et respectueux, sans censure ni intimidation, pour éviter que de tels traitements ne se reproduisent à l’avenir.
Le Professeur Luc Montagnier mérite que justice lui soit rendue. Ses alertes visionnaires, aujourd’hui confortées par des décisions internationales majeures, témoignent de son intégrité et de son engagement pour la vérité scientifique.
Nous appelons le gouvernement et les médias français à assumer leurs responsabilités et à réhabiliter la mémoire de ce grand scientifique.
Signez cette pétition pour rendre hommage au Professeur Luc Montagnier et exiger ainsi la vérité et la justice !
Association BonSens.org Pour une science libre et un débat démocratique
@Planetes360 🔴 NON, INTERDIRE L’ARGENT LIQUIDE N’ARRÊTERA PAS LA DROGUE.
Gérald Darmanin prétend que supprimer le cash va lutter contre les trafics. Faux. Et dangereux.
📌 1. Le trafic ne repose pas que sur le liquide. Les réseaux criminels s’adaptent vite. Cartes prépayées, cryptomonnaies, blanchiment à l’international : la drogue n’a pas attendu les billets pour circuler. Supprimer le cash ne fera que pousser les trafiquants à des circuits plus opaques encore.
📌 2. Ce sont les citoyens ordinaires qu’on va fliquer. Ce projet vise surtout à mettre chaque euro sous surveillance. Fini les achats privés, les dons entre proches, les économies personnelles : tout deviendra traçable, vérifiable, bloquable.
📌 3. Une société sans cash = une société sans liberté. Plus de billets = vous ne possédez plus vraiment votre argent. Votre banque pourra refuser un paiement. L’État pourra bloquer votre compte. Une erreur administrative, une suspicion, et vous êtes à sec.
📌 4. C’est le rêve humide des technocrates. Avec la fin du liquide et l’identité numérique, chaque transaction sera une donnée exploitée. C’est la fin de l’anonymat. Et le début d’un crédit social à la chinoise.
📌 5. Et ensuite ? Les paiements conditionnés ? Aujourd’hui : interdiction du liquide. Demain : interdiction d’achat d’un billet de train “non essentiel” ? De viande ? D’alcool ? D’un livre “complotiste” ?
🛑 Le cash, ce n’est pas un problème. C’est une bouée de liberté.
✅ C’est ce qui vous permet d’échapper au tout-numérique. ✅ C’est ce qui garantit une autonomie minimale en cas de bug, de panne, de censure.
📢 Supprimer le liquide, c’est supprimer votre dernier espace de vie privée.
Ne vous laissez pas berner par “la drogue” : le vrai client visé, c’est vous
Tous les candidats déchus ont appelé les électeurs à se ranger derrière Sébastien Martin. « Aujourd’hui, on prend acte de ce score et on distingue nos adversaires de nos ennemis », a notamment déclaré Clément Mugnier auprès du média local qui appelle à « faire un barrage républicain au second tour » contre Arnaud Sanvert. Celui-ci aura lieu dimanche 25 mai.
La gauche divisée a échoué à se hisser au second tour : la LFI Fatima Kouriche n’a recueilli que 8,2 %, très loin de ses 23 % au premier tour de 2024, tandis que le PS Clément Mugnier est arrivé troisième avec 17 %. Les deux ont appelé à faire barrage au RN, tout comme la maire de Montceau-les-Mines, Marie-Claude Jarrot, également ex-LR, qui n’a recueilli que 12 % au premier tour.
« C’est une coalition contre-nature de LFI à LR », a fustigé Eric Ciotti lors d’une conférence de presse à Chalon-sur-Saône, où il a apporté son soutien au candidat RN Arnaud Sanvert, dont l’élection en juillet 2024 a été invalidée pour irrégularités de comptage. Au premier tour de la législative partielle dimanche dernier, Arnaud Sanvert a recueilli 32 % face à l’ex-LR Sébastien Martin (25,60 %), président du Grand Chalon et vice-président du département.
L’administration américaine de Donald Trump a annoncé qu’elle gelait 2,2 milliards de dollars de subventions fédérales à destination d’Harvard, l’accusant d’avoir laissé prospérer l' »antisémitisme » sur son campus. La prestigieuse université a annoncé poursuivre l’administration Trump en justice à la suite de cette décision.
Dans ce bras de fer, l’administration Trump a annoncé, jeudi 22 mai, qu’elle interdisait à l’université d’accueillir des étudiants étrangers. « La certification du programme SEVIS (Student and Exchange Visitor) de l’université Harvard est révoquée avec effet immédiat », a écrit la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem dans une lettre adressée à l’établissement. Selon la ministre, cette décision signifie que l’établissement a l’interdiction de recevoir des étudiants titulaires de visas F ou J pour l’année scolaire 2025-2026.
Cela serait une grande perte pour l’université, à la fois sur le plan financier et du rayonnement international. L’établissement, classé parmi les meilleurs au monde, accueille cette année quelque 6.700 « étudiants internationaux », soit 27 % du total.
D’après Kristi Noem, les étudiants étrangers déjà inscrits doivent « se transférer » dans une autre université, sous peine de perdre leur visa. La ministre a assorti sa décision choc d’un ultimatum : si Harvard veut retrouver ce « privilège », elle doit fournir dans les 72 heures toute une série d’informations dont elle disposerait sur d’hypothétiques activités « illégales » de ses étudiants étrangers dans les cinq dernières années. Une décision jugée « illégale » par le porte-parole de l’université, et compte bien maintenir l’accueil de ces étudiants étrangers.
Après les lois de ségrégation sanitaire pompées sur celles de Vichy, voici celle sur l’aide à mourir sur le modèle nazi de l’Aktion-T4. En 2020 il y eut Groupes Intervention Rapide, les brigades de la mort chargées d’assassiner les personnes … Lire la suite →
Contrairement aux Amish, les membres de l’Église des Frères Huttériens sont très ouverts à la technologie, utilisant téléphones portables, voitures et camions, ainsi qu’à la médecine moderne. Les résidents des colonies de Lutjens continuent de se faire soigner dans les hôpitaux et cliniques locaux, mais c’est elle qui assure la plupart de leurs premiers soins.
Les Amish et les Huttérites sont des populations agricoles américaines dont les modes de vie sont remarquablement similaires à bien des égards, mais dont les pratiques agricoles, en particulier, sont distinctes ; les premiers pratiquent une agriculture traditionnelle, tandis que les seconds ont recours à des pratiques agricoles industrielles. Ces populations présentent également des disparités frappantes en matière de prévalence de l’asthme, et les réponses immunitaires à l’origine de ces disparités sont mal connues.
Malgré des origines génétiques et des modes de vie similaires chez les enfants amish et huttérites, la prévalence de l’asthme et de la sensibilisation allergique était 4 et 6 fois plus faible chez les Amish, tandis que les concentrations médianes d’endotoxines dans la poussière domestique amish étaient 6,8 fois plus élevées. Des différences de composition microbienne ont également été observées dans les échantillons de poussière provenant des maisons amish et huttérites. De profondes différences dans les proportions, les phénotypes et les fonctions des cellules immunitaires innées ont également été constatées entre les deux groupes d’enfants. Dans un modèle murin d’asthme allergique expérimental, l’instillation intranasale d’extraits de poussière provenant de maisons amish, mais pas huttérites, a significativement inhibé l’hyperréactivité des voies respiratoires et l’éosinophilie. Ces effets protecteurs ont été abrogés chez les souris déficientes en MyD88 et Trif, molécules essentielles à la signalisation immunitaire innée.
Mais malgré ces importantes similitudes, les taux d’asthme dont ils souffrent sont très différents: seuls 5% des enfants en âge d’être scolarisés ont de l’asthme chez les Amish, la moitié de la moyenne nationale américaine. A l’inverse, les enfants huttérites connaissent un taux d’asthmatiques inhabituellement élevé, à 21,3%, constate l’étude.
Les Amish du nord-est de l’Ohio semblent moins réceptifs aux vaccins aujourd’hui qu’il y a dix ans. Les efforts visant à améliorer la couverture vaccinale nécessiteront probablement une approche multimodale axée sur les principales influences et croyances des sous-populations amish. Cette approche nécessitera probablement une sensibilisation continue des médecins, des mentors entre pairs, une éducation dirigée par les pères et un partenariat avec les responsables de l’Église pour limiter les maladies évitables par la vaccination.
L’infirmière de 33 ans, qui ne parle pas allemand, a passé les dernières années à gagner la confiance de plusieurs communautés d’huttérites, un peuple profondément religieux ayant des liens ancestraux avec les Amish qui vivent dans des communautés agricoles insulaires des plaines, du Haut-Midwest et du Canada.
OLIVET, SD – – Un dîner spaghetti avec des gens en tenue de prairie et un service religieux en allemand font partie de la journée de travail de Kerri Lutjens.
L’infirmière de 33 ans, qui ne parle pas allemand, a passé les dernières années à gagner la confiance de plusieurs communautés d’huttérites, un peuple profondément religieux ayant des liens ancestraux avec les Amish qui vivent dans des communautés agricoles insulaires des plaines, du Haut-Midwest et du Canada.
Bien qu’elle fournisse une large gamme de soins aux huit colonies huttérites du Dakota du Sud qu’elle dessert, Lutjens a accordé une attention particulière à la vaccination des enfants de ces communautés et à la prévention des épidémies comme celle de l’Ohio l’année dernière, au cours de laquelle 383 personnes, la plupart d’entre elles étant des Amish non vaccinés, ont contracté la rougeole.
Dans les sept premières colonies qui ont accueilli Lutjens, le taux combiné d’ enfants à jour de leurs vaccins est passé d’environ 13 % depuis qu’elle a commencé à administrer les vaccins en 2013 à bien plus de 90 % aujourd’hui. Son travail n’est pas passé inaperçu : les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont récemment salué le succès de la vaccination de Lutjens, soulignant la sensibilité culturelle dont elle a fait preuve tout au long du processus.
« Ils sont leur avenir. Ils assureront la survie de leur colonie », a déclaré Lutjens à propos des enfants qu’elle soigne. « Si nous parvenons à inculquer ces valeurs dès leur plus jeune âge, nous aurons une colonie bien plus saine dans 20 ans. »
Nouvelle règlementation FDA pour les vaccins Covid de l’automne
« Pour les > 65 ans et les < 65 ans à risque : seule la preuve de la production d’anticorps sera exigée pour l’autorisation
Pour les 50-64 ans sans risque de Covid sévère, la FDA recommande des études post-commercialisation contre placebo
Pour les 6 mois à 64 ans sans facteur de Covid grave, le fabricant devra fournir la preuve de l’efficacité avec une étude randomisée contre placebo » Une façon de ne plus recommander le vaccin pour les 6 mois – 64 ans?https://nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMsb2506929