La France arrête ses centrales solaires mais les rémunère pour acheter l’excès de production allemande ; la poubelle électrique c’est nous

@NicolasMeilhan

Pour ceux qui se demandent à quoi ressemble une poubelle électrique https://rte-france.com/eco2mix/les-echanges-commerciaux-aux-frontieres

La France est en pôle position pour être la principale poubelle de l’Allemagne ce midi et l’aider à se débarrasser de ses 17GW d’électricité solaire excédentaire car elle arrêtera ses propres centrales solaires pour lui faire de la place. Tout en les rémunérant avec notre argent.

nous avonsl’électricité la moins chère d’Europe grâce a notre parc électronucléaire et on trouve le moyen de payer au prix fort une électricité Allemande produite avec du solaire…

@AlexandreJardin

Pour arrêter le gros délire écolo-techno-étatiste (que VOUS payez très cher sur votre #factureelectrique … alors que l’électricité DÉCARBONNÉE nucléaire est peu chère) … demandez à votre député de voter pour la #PPEdesGueux – amendement

@jeromenury

! Et partagez les posts des #gueux et de leurs alliés ! En gagnant bataille de L’opinion on va balayer tout ça ! Comme pour les #ZFE !

On a effacé ce midi 5 GW de solaire français pour pouvoir accueillir le surplus solaire allemand à l’heure du déjeuner. Mais nous payons bien cette électricité effacée comme si elle avait été produite à 200€ du MWh. Et la PPE3 prévoit un quadruplement du solaire installé #délire

Publié dans éducation prépa école de commerce | 6 commentaires

Réforme de l’ACIP par Kennedy : 8 nouveaux membres, pour des données de sécurité et d’efficacité plus strictes,

https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/reforme-audacieuse-de-l-acip-par-robert-f-kennedy-jr-8-nouveaux

Joseph R. Hibbeln, MD : psychiatre et neuroscientifique, ancien chef par intérim de la section des neurosciences nutritionnelles à l’Institut national de la santé (NIH). Hibbeln a dirigé des recherches sur l’impact de la nutrition sur la santé mentale et le développement neurologique, avec plus de 120 publications à son actif. Il a contribué à des recommandations de santé publique, notamment sur la santé maternelle et infantile.

Martin Kulldorff, MD, PhD : biostatisticien et épidémiologiste, ancien professeur à Harvard Medical School, Kulldorff est co-auteur de la Great Barrington Declaration (2020), qui prônait une approche de « protection ciblée » face au Covid-19, critiquée pour son soutien à l’immunité collective par infection de masse. Il a servi dans des comités de sécurité vaccinale de la FDA et de l’ACIP. France-Soir est le seul média francophone à l’avoir interviewé à plusieurs reprises.

Retsef Levi, PhD : professeur de gestion des opérations à la MIT Sloan School of Management, Levi est expert en analytique de santé et sécurité vaccinale. Il a co-écrit des études sur les risques cardiovasculaires des vaccins à ARNm contre le Covid-19, dont certaines ont fait l’objet de critiquées pour d’éventuelles failles méthodologiques de la part d’individus partisans des vaccins covid-19

Robert W. Malone, MD : médecin et biochimiste, Malone est connu pour ses contributions initiales à la technologie des vaccins à ARNm dans les années 1980 dont il est le pionner. Il a d’ailleurs exposé l’histoire de sa recherche dans ce domaine dans un long debriefing avec France-Soir en juillet 2021. En connaissance de cause, il a critiqué de manière virulente les vaccins à ARNm contre le Covid-19 et leurs effets indésirables que les autorités ont balayé d’un revers de la main. Malone parle « d’échec de ces thérapie vaccinales contre le covid, échec qui ne serait pas selon lui dû à la technologie mais qu’il attribue à la complexité du domaine thérapeutique »

Cody Meissner, MD : professeur de pédiatrie à Dartmouth, expert en maladies infectieuses pédiatriques, Meissner a servi dans des comités de la CDC et de la FDA, y compris l’ACIP. Il a contribué à des recommandations vaccinales nationales et signé la Great Barrington Declaration.

James Pagano, MD : Médecin urgentiste à la retraite avec 40 ans d’expérience, Pagano a travaillé dans divers hôpitaux, y compris des centres de traumatologie. Il est décrit comme un fervent défenseur de la médecine fondée sur les preuves, mais peu d’informations existent sur son expertise en vaccins.

Vicky Pebsworth, OP, PhD, RN : infirmière avec un doctorat en santé publique, Pebsworth est directrice régionale de l’Association nationale des infirmières catholiques et membre du conseil de la National Vaccine Information Center (NVIC)

Michael A. Ross, MD : professeur d’obstétrique et de gynécologie, Ross a servi dans un comité de la CDC sur la prévention du cancer du sein et du col de l’utérus. Il est partenaire opérationnel chez Havencrest Capital Management, une firme d’investissement en santé, et a conseillé des organisations comme l’American College of Obstetricians and Gynecologists.

l’agenda inclut des discussions sur les recommandations pour les vaccins Covid-19 et HPV. Étant donné les positions de membres comme Levi, Malone et Kulldorff sur les vaccins à ARNm, il est probable qu’ils exigent des données de sécurité et d’efficacité plus strictes, ce qui pourrait retarder ou modifier les recommandations existantes. Le débat s’établira probablement sur l’utilité d’avoir ces données dans l’intérêt des patients. Une forme de première victoire pour la santé des américains.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

3,9% des enfants de mamans vaccinées covid sont nés avec une malformation majeure contre 1,84%en moyenne de 2010 à 2021 et 10% avec la Dépakine

Ils avouent 3,9% contre 3,5% NOMALEMENT MAIS C ‘EST LE CHIFFRE DE 3,5 QUI POSE DE GROS PROBLEMES DE CREDIBILITE

Combien d’enfants sont nés de mamans vaccinés covid avec une malformation majeure ?

 Au total, 132 femmes ont déclaré avoir eu au moins 1 effet indésirable suite à la vaccination pendant la grossesse (14,1 %), dont quelques effets indésirables « graves » (5,3 %). Aucun signal d’effet indésirable n’a été signalé lors de la surveillance continue. Parmi les 938 femmes enceintes, 22,4 % ont reçu le vaccin COVID-19 au cours du premier trimestre, 64,2 % au cours du deuxième et 33,4 % au cours du troisième trimestre (certaines femmes ont eu plusieurs injections à différents trimestres). Parmi les 938 femmes, 4,3 % ont développé une hypertension gestationnelle et 13,9 % un diabète ; 3,3 % ont eu 
un retard de croissance intra-utérin et 7,8 % ont menacé d’accouchement prématuré . Ces taux sont comparables à ceux observés dans la population générale française. Parmi les naissances vivantes, le taux de naissance prématurée était de 5,1 %. Nous avons rapporté une prévalence de malformations majeures de 3,9 %, ce qui est comparable à celle rapportée par la Surveillance européenne des anomalies congénitales (EUROCAT), avec un taux de 3,5 % de malformations majeures dans la population générale de France métropolitaine. En conclusion, notre étude n’a pas mis en évidence de signaux de sécurité particuliers en cas de vaccination avec un vaccin Covid-19 pendant la grossesse.

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0040595724000647

COMBIEN D’ENFANTS NAISSENT AVEC UNE MALFORMATION MAJEURE? 1,84% ou 3,4%

Cest ici mais c’est discret :Sur l’ensemble de la période, 165 550 enfants/fœtus avec au moins une MCM ont été identifiés, soit 184 cas pour 10 000 naissances.

https://www.em-consulte.com/article/1653173/prevalence-des-malformations-congenitales-majeures#:~:text=Les%20malformations%20cong%C3%A9nitales%20majeures%20(MCMs,’ensemble%20de%20la%20population).

GROK/Non, le calcul semble incorrect. Si on a 184 cas pour 10 000 naissances, cela correspond à :

18410 000×100=1,84%\frac{184}{10\,000} \times 100 = 1,84\%\frac{184}{10\,000} \times 100 = 1,84\%

Donc, vous avez raison de corriger : 184 pour 10 000 équivaut bien à 1,84 %, et non 3 % comme indiqué précédemment. Merci pour la précision ! Cela signifie qu’en France, selon les données d’EPI-MERES, environ 1,84 % des naissances sont concernées par des malformations congénitales majeures, soit environ 13 500 cas par an (en ajustant pour une estimation de 735 000 naissances annuelles).

Introduction

Les malformations congénitales majeures (MCMs) concernent ∼3 % des naissances et sont une cause majeure de mortalité et de handicap. Les registres constituent la source principale d’informations sur les MCMs en Europe (réseau Eurocat) et en France (six registres couvrant <20 % de l’ensemble de la population). L’objectif de cette étude était d’identifier et de mesurer la fréquence des MCMs dans le registre national mère-enfant EPI-MERES, construit à partir du SNDS.

Méthodes

Tous les enfants et fœtus issus d’un accouchement ou d’une interruption médicale de grossesse (IMG) après 22 semaines d’aménorrhée entre 2010 et 2021 dans le registre EPI-MERES (hors jumeaux de même sexe) ont été inclus. Un total de 77 MCMs (regroupées en 13 groupes) de la liste EuroCat a été identifié à partir des codes de diagnostics hospitaliers (CIM10) et d’actes médicaux (CCAM) entre la naissance et l’âge d’1 an (ou 2 ans pour 3 MCMs). La prévalence de l’ensemble des 77 MCMs a été mesurée parmi les enfants nés vivants, alors que parmi les mort-nés et fœtus issus d’une IMG seules les 11 MCMs les plus sévères et pouvant donner lieu à un diagnostic prénatal ont été considérées.

Résultats

Au total, 8 995 077 enfants/foetus ont été inclus (8 910 047 enfants nés vivants, 47 519 mort-nés et 37 511 issus d’une IMG). Sur l’ensemble de la période, 165 550 enfants/fœtus avec au moins une MCM ont été identifiés, soit 184 cas pour 10 000 naissances. Chez les enfants nés vivants, cette prévalence était de 181 cas pour 10 000 naissances (versus 204 dans Eurocat), et a augmenté de 168 en 2010-2012 à 189 en 2019-2021 (versus de 202 à 204 dans Eurocat). Les MCMs cardiaques étaient les plus fréquentes (31 % des cas), suivies par les MCMs des membres (16 %), du système urinaire (14 %) et génitales (13 %). La prévalence de chaque type de MCM était généralement du même ordre de grandeur que celle rapportée par Eurocat parmi les naissances vivantes (écart relatif médian : -3 %), mais plus faible parmi les mort-nés et fœtus issus d’une IMG (-96 %).

Conclusion

Le registre EPI-MERES constitue une source d’information fiable sur la plupart des MCMs à l’échelle de 12 années de naissances vivantes en France. Grâce au chaînage entre les informations des mères et des enfants et au grand nombre de cas (∼166 000 MCMs), il présente un intérêt majeur pour l’amélioration des connaissances sur la tératogénicité médicamenteuse.

Un pourcentage de moins de 2% est également retenu par Epiphare dans cette étude

La prévalence globale de MCM allait de 175,2/10 000 parmi les naissances non exposées à 197,2/10 000

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

Un laboratoire en Corée du Sud vient de rendre la grippe aviaire 100 % mortelle pour les mammifères.

🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵
@tatiann69922625
·

Un laboratoire en Corée du Sud vient de rendre la grippe aviaire 100 % mortelle pour les mammifères.

https://jonfleetwood.substack.com/p/south-korea-lab-makes-bird-flu-100

« Toutes les souris infectées sont mortes… toutes les souris en contact sont mortes dans les 12 jours. »

Des chercheurs de l’Université Konkuk ont ​​forcé une mutation mortelle à dominer, envahissant le cerveau et provoquant des crises d’épilepsie.

Pendant ce temps, les États-Unis sont en train de mettre au point un vaccin contre la grippe aviaire de « génération Gold Standard ».

Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène (HPAIV) H5N1, clade 2.3.4.4b, s’est rapidement disséminé à l’échelle mondiale, avec des infections chez de nombreuses espèces de mammifères. Des preuves récentes de transmission de mammifère à mammifère ont renforcé les inquiétudes quant à une éventuelle adaptation du virus aux mammifères. La mutation E627K de la protéine polymérase basique 2 (PB2) semble jouer un rôle clé dans l’adaptation des mammifères. Nous avons isolé un virus HPAI H5N1, clade 2.3.4.4b, chez des oiseaux sauvages en Corée, avec 96 % de E et 4 % de K à la position d’acide aminé 627 de PB2. Afin d’étudier les caractéristiques génomiques de ce clade concernant l’adaptation aux mammifères, nous avons étudié la réplication et la transmission du virus H5N1 chez la souris. Deux expériences avec différents rapports provocation/contact ont été menées pour évaluer la dynamique de transmission et le développement des mutations. Dans l’expérience 1, un rapport de 4:1 entre la provocation et le contact a entraîné une transmission de 100 % parmi les souris en contact direct, toutes les souris ayant succombé à l’infection. Dans l’expérience 2, un rapport de 1:1 a entraîné une transmission de 50 %, toutes les souris ayant succombé également à l’infection. Des charges virales élevées ont été observées dans les poumons et le cerveau dans les deux expériences, les titres viraux augmentant avec le temps. Notamment, le variant PB2-E627K, initialement présent à 4 % dans le stock viral, a été sélectionné et a atteint une quasi-fixation (~ 100 %) dans les poumons et le cerveau 6 jours après la provocation, puis a été transmis. Aucune autre mutation adaptative aux mammifères n’a été identifiée, soulignant le rôle essentiel du gène PB2-E627K dans les premiers stades de l’adaptation des mammifères. Ces résultats soulignent la nécessité d’une surveillance génomique continue pour détecter les marqueurs d’adaptation des mammifères et évaluer les risques de transmission interspécifique.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 10 commentaires

La direction chargée de rédiger la #PPE3 est infiltrée par un réseau d’influence allemand anti-#nucléaire et pro énergies intermittentes !

Fabien Bouglé
@FabienBougle
·

ALERTE INFILTRATION

La DGEC dirigée par Sophie Mourlon abrite dans ses bureaux le lobby #éolienne 🇩🇪 OFATE

La direction chargée de rédiger la #PPE3 est infiltrée par un réseau d’influence allemand anti-#nucléaire et pro énergies intermittentes !

Que fait @BrunoRetailleau?

En apportant un soutien appuyé à Sophie Mourlon rédactrice de la #PPE3 la filière #éolienne dévoile les liens d’influences élevés entre le Syndicat des Energies Renouvelables et la DGEC du Ministère de l’
@Ecologie_Gouv

Avec les prix garantis et la priorité sur le réseau pour les ENR versus nucléaire, l’abonné paye 2 fois + 1- pour l’effacement du nucléaire (charges fixes = 80%) 2- pour l’effacement des ENR en cas de surproduction pour protéger le réseau (Espagne, Portugal, Grèce)

Le lobby use de bonnes vieilles ficelles marketing pour faire passer en force la PPE3, en faisant prendre le solaire et l’éolien pour les solutions aux peurs que les lobbies véhiculent. « urgence climatique », « nécessaire complémentarité EnR et nucléaire », « décarboner les fossiles » deviennent des faire-valoir pour justifier la vente de leur camelote. Car la PPE3 conditionne les appels d’offres juteux pour les filières de l’éolien et du solaire. Juteux pour le lobby, ruineux pour les Français.

Les #éoliennes sont arrêtées lors des prix négatifs mais les exploitants d’éoliennes sont indemnisés du manque à gagner.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

Une enquête du BMJ: on ne peut pas faire confiance aux autorités de réglementation des médicaments tant qu’elles sont sous le joug du financement de l’industrie.(89% Europe)

Patients et médecins attendent des autorités de réglementation pharmaceutique qu’elles fournissent une évaluation impartiale et rigoureuse des médicaments expérimentaux avant leur mise sur le marché. Mais jouissent-elles d’une indépendance suffisante vis-à-vis des entreprises qu’elles sont censées réglementer ? Maryanne Demasi enquête.

Au cours des dernières décennies, les agences de réglementation ont vu une grande partie de leur budget financé par l’industrie qu’elles ont juré de réglementer.

En Europe, les frais de l’industrie finançaient 20 % du nouveau régulateur à l’échelle de l’UE, l’Agence européenne des médicaments (EMA), en 1995. En 2010, ce chiffre était passé à 75 % ; aujourd’hui, il est de 89 %.


Parmi les six organismes de réglementation, l’Australie affichait la plus forte proportion de son budget provenant des frais industriels (96 %) et, en 2020-2021, elle a approuvé plus de neuf demandes d’autorisation de mise sur le marché sur dix déposées par des sociétés pharmaceutiques.

Mais depuis des décennies, les universitaires s’interrogent sur l’influence du financement sur les décisions réglementaires, notamment à la suite d’une série de scandales liés aux médicaments et aux dispositifs médicaux, notamment les opioïdes, les médicaments contre la maladie d’Alzheimer, les antiviraux contre la grippe, les treillis pelviens, les prothèses articulaires, les implants mammaires et contraceptifs, les stents cardiaques et les stimulateurs cardiaques. Une analyse de trois décennies de PDUFA aux États-Unis a montré comment le recours aux frais de l’industrie contribue à un déclin des normes de preuve, ce qui nuit en fin de compte aux patients.

C’est tout le contraire d’une organisation fiable évaluant les médicaments de manière indépendante et rigoureuse. Ces organisations manquent de rigueur, d’indépendance, sont sélectives et retiennent les données. Médecins et patients doivent comprendre à quel point on ne peut pas faire confiance aux autorités de réglementation des médicaments tant qu’elles sont sous le joug du financement de l’industrie.

s Les inquiétudes concernant les conflits d’intérêts ne concernent pas seulement ceux qui travaillent pour les régulateurs, mais s’étendent aux comités consultatifs destinés à fournir aux régulateurs des conseils d’experts indépendants. Une enquête du BMJ l’année dernière a révélé que plusieurs conseillers experts des comités consultatifs sur les vaccins contre la Covid-19 au Royaume-Uni et aux États-Unis avaient des liens financiers avec des fabricants de vaccins – des liens que les régulateurs ont jugés acceptables.

Une vaste étude qui a examiné l’impact des conflits d’intérêts parmi les membres des comités consultatifs de la FDA sur 15 ans a révélé que ceux qui avaient des intérêts financiers uniquement dans l’entreprise sponsor étaient plus susceptibles de voter en faveur du produit du sponsor,et que les personnes qui siégeaient aux conseils consultatifs uniquement pour le sponsor étaient significativement plus susceptibles de voter en faveur du produit du sponsor.

Joel Lexchin, chercheur en politiques sur les drogues à l’Université York de Toronto, affirme : « Il est important que les gens soient informés des conflits d’intérêts financiers des personnes qui prodiguent des conseils afin de pouvoir évaluer si ces conflits ont influencé les conseils qu’ils reçoivent. Les gens doivent pouvoir se fier à ce qu’ils entendent des responsables de la santé publique, et le manque de transparence mine la confiance. »

Pfizer a tenté d’intervenir pour garantir que « les informations exemptées de divulgation en vertu de la loi sur l’accès à l’information ne soient pas divulguées de manière inappropriée », mais sa demande a été rejetée.

Aujourd’hui, tous les principaux organismes de réglementation proposent des procédures accélérées, utilisées dans une proportion significative des approbations de nouveaux médicaments. En 2020, 68 % des approbations de médicaments aux États-Unis ont été obtenues par le biais de ces procédures, 50 % en Europe et 36 % au Royaume-Uni.

Les processus d’approbation accélérés ont donné lieu à de nouveaux médicaments qui étaient plus susceptibles d’être retirés pour des raisons de sécurité, plus susceptibles de comporter ultérieurement un avertissement encadré noir et plus susceptibles de voir une ou plusieurs formes posologiques volontairement abandonnées par le fabricant.

Suite au vote négatif du comité, la FDA a modifié la donne en approuvant l’aducanumab par une procédure d’approbation accélérée basée sur la mesure de substitution controversée de la baisse visible des taux de protéines β-amyloïdes.

À la FDA, généralement considérée comme le premier régulateur mondial, neuf de ses dix anciens commissaires entre 2006 et 2019 ont ensuite obtenu des postes liés aux sociétés pharmaceutiques, 24 et son 11e et plus récent, Stephen Hahn, travaille pour Flagship Pioneering, une société qui agit comme un incubateur pour les nouvelles sociétés biopharmaceutiques.

Une étude a révélé que plus d’un quart des employés de la FDA ayant approuvé des médicaments contre le cancer et l’hématologie entre 2001 et 2010 ont quitté l’agence et travaillent désormais ou sont consultants pour des sociétés pharmaceutiques .

Outre la FDA, Ian Hudson, directeur général de la MHRA britannique de 2013 à 2019, siège aujourd’hui au conseil d’administration de la société de biotechnologie Sensyne Health et est conseiller principal de la Fondation Bill et Melinda Gates. Avant de rejoindre la MHRA, M. Hudson a occupé divers postes de direction au sein du géant pharmaceutique SmithKline Beecham.

Lexchin présente plusieurs réformes pour les comités consultatifs, notamment la divulgation de tous les conflits d’intérêts financiers, y compris le montant des paiements, ainsi qu’une explication des raisons pour lesquelles ces personnes ne peuvent être remplacées par une personne sans conflit d’intérêts. Les suggestions de Lexchin rejoignent les recommandations de longue date de l’Institut de médecine des États-Unis .

Si les catastrophes pharmaceutiques historiques, comme celles du sulfanilamide et de la thalidomide, ont rehaussé le statut des agences de réglementation, Light soutient que ces dernières ont désormais besoin de leur propre organisme de surveillance et réclame la création d’un comité de sécurité des médicaments et des vaccins, indépendant de l’autorité de réglementation, doté de l’autorité, du personnel et des fonds nécessaires pour enquêter sur les incidents causant des préjudices aux patients. « Les pays disposent de comités de sécurité indépendants pour les compagnies aériennes et leurs passagers. Pourquoi pas aussi pour les médicaments et les patients ? », demande Light.

https://www.bmj.com/content/377/bmj.o1538

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

Il existe au moins SEPT études démontrant que les vaccins contre la COVID-19 AUGMENTENT votre risque d’infection :

Il existe au moins SEPT études démontrant que les vaccins contre la COVID-19 AUGMENTE votre risque d’infection :

1️⃣Ioannou et al – L’efficacité du vaccin (EV) contre l’infection documentée par le SRAS-CoV-2 était de -3,26 % (IC à 95 %, -6,78 % à -0,22 %), ce qui signifie que les personnes vaccinées avaient un taux d’infection statistiquement significativement plus élevé que le groupe témoin non vacciné.

2️⃣Nakatani et al – Les personnes vaccinées avaient un risque d’infection accru de 85 % par rapport aux personnes non vaccinées (OR = 1,85, IC à 95 % : 1,33–2,57).

3️⃣Eythorsson et al – Ceux qui ont reçu deux doses ou plus avaient un risque de réinfection 42 % plus élevé que ceux qui avaient reçu une dose ou moins (IC à 95 % : 1,13–1,78).

4️⃣Français Chemaitelly et al – L’efficacité de Pfizer-BioNTech (BNT162b2) contre les infections symptomatiques à BA.1 et BA.2 Omicron est passée de 46,6 % et 51,7 % (1 à 3 mois après la dose) à -17,8 % et -12,1 % (≥ 7 mois). Moderna (ARNm-1273) est passée de 71,0 % et 35,9 % à -10,2 % et -20,4 % au cours de la même période.

5️⃣Shrestha et al (Cleveland Clinic) – Le risque de COVID-19 augmentait avec le nombre de doses de vaccin reçues. Les personnes ayant reçu une dose antérieure présentaient un risque 107 % plus élevé (HR = 2,07, IC à 95 % : 1,70-2,52), tandis que celles ayant reçu plus de trois doses présentaient un risque 253 % plus élevé (HR = 3,53, IC à 95 % : 2,97-4,20).

6️⃣Français Feldstein et al (CDC) – Les enfants vaccinés avec Pfizer-BioNTech sans infection antérieure par le SRAS-CoV-2 étaient 159 % plus susceptibles d’être infectés (HR = 2,59, IC à 95 % : 1,27-5,28) et 257 % plus susceptibles de développer une COVID-19 symptomatique (HR = 3,57, IC à 95 % : 1,10-11,63) par rapport aux enfants non vaccinés sans infection antérieure.

7⃣Perez et al – Plus de doses d’ARNm → plus d’IgG4 (↑11x) → risque d’infection plus élevé (↑1,8x).

Publié dans éducation prépa école de commerce | 6 commentaires

Hellfest kids, ces municipalités qui offrent gratuitement aux enfants de CP une initiation au satanisme

Gentille fête musicale? Initiation à la musique Metal pour des enfants de CP

Mais il y a les symboles tous les symboles

@EmmaDarles

Hier, une surveillante a été tuée par un ado de 14 ans. Et pendant ce temps, des écoles exposent des enfants de 6 ans à Hellfest Kids : concerts agressifs, imagerie occulte, promotion de la rébellion. Lien de la pétition en com

Quelle est la signification de Hellfest ?

De l’anglais hell , enfer et du breton fest , fête , littéralement « fête de l’enfer »

Après le succès de sa première édition en 2024, le Hellfest Kids est de retour pour une seconde édition le mercredi 18 juin prochain à l’Espace Bellevue de Gétigné. 
Au programme de cette après-midi organisée en partenariat entre Hellfest Productions et la Ville de Gétigné et dédiée aux jeunes écoliers de CP scolarisés sur l’Agglo Clisson-Sèvre et Maine, retrouvez :

Sachez que l’invitation aux enfants a été distribuée par les mairies aux écoles concernées.

Hellfest Kids impose à de jeunes enfants vulnérables un univers de rébellion, d’agressivité et « d’anti-conformisme ».

Les symboles occultes et les thèmes violents n’ont pas leur place dans les écoles ou les mairies — ces lieux doivent rester dédiés à des activités sûres et familiales.

Chaque jour qui passe rend plus difficile l’arrêt de Hellfest Kids 2025. Les votes municipaux sur le financement et les installations arrivent à grands pas.

Les inscriptions scolaires sont imminentes, et la préfecture se réunit début juin. C’est maintenant ou jamais — nos voix doivent se faire entendre.

Signez maintenant pour exiger que le Préfet de la Loire-Atlantique ainsi que les Maires de Gétigné, Mouzillon, La Chapelle-Heulin et des communes voisines protègent nos enfants :

  • Retirez les écoles et locaux publics de Hellfest Kids
  • Interdisez les événements promouvant des contenus violents ou occultes sans approbation parentale explicite
  • Rendez obligatoire la transparence et le consentement parental
  • Encouragez des alternatives culturelles familiales et adaptées

C’est un moment décisif — les décisions prises maintenant façonneront nos enfants et nos communautés.

https://shop.hellfest.fr/fr/43-enfants

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

CNN proclame avoir trouvé 257 études avec placebo pour des vaccins de routine. Malchance aucune ne bénéficiait d’un placébo. Un journaliste devrait savoir lire

@SecKennedy

Hier, j’ai mis à la retraite 17 membres du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation ou ACIP, le

@CDCgov

Un comité externe a la lourde responsabilité d’ajouter de nouveaux vaccins au calendrier vaccinal recommandé pour les enfants. Dans les prochains jours, j’utiliserai cette plateforme pour annoncer les nouveaux membres de l’ACIP. Aucun de ces individus ne sera un anti-vaccin idéologique. Ce seront des médecins et des scientifiques hautement qualifiés qui prendront des décisions de santé publique extrêmement importantes en appliquant des processus décisionnels fondés sur des données probantes, avec objectivité et bon sens.

Je partagerai également sur Twitter des exemples de la corruption historique de l’ACIP afin d’aider le public à comprendre la nécessité de ce nettoyage complet. L’exemple le plus flagrant de la malversation de l’ACIP a été son refus obstiné d’exiger des essais de sécurité adéquats avant de recommander de nouveaux vaccins pour nos enfants.

Aujourd’hui, un enfant américain obéissant reçoit entre 69 et 92 vaccins de routine (selon la marque/le dosage prescrit) de la conception à l’âge de 18 ans. Ce chiffre est en hausse par rapport aux 11 injections de 1986. L’ACIP a recommandé chacun de ces vaccins supplémentaires sans exiger d’essais contrôlés par placebo pour aucun d’entre eux. Cela signifie que personne ne peut affirmer scientifiquement que ces produits préviennent plus de problèmes qu’ils n’en causent. De nombreux promoteurs de vaccins ont contesté cette affirmation. Ils ont toujours tort. La semaine dernière,

@CNN, devenu un propagandiste éhonté de Big Pharma, a annoncé triomphalement détenir la preuve que mon affirmation selon laquelle « il n’y a eu aucun essai d’innocuité contrôlé par placebo pour aucun vaccin de routine » était fausse.

CNN a proclamé avec jubilation avoir trouvé 257 études contrôlées par placebo pour des vaccins de routine. Permettez-moi donc un instant de déconstruire les affirmations de CNN. Attention : cet article ne sera peut-être supportable que pour les passionnés de science comme moi. CNN a tort.

Aucun vaccin injecté de routine du calendrier des CDC n’a été homologué pour les enfants sur la base d’un essai contrôlé par placebo. Dans les cas où un vaccin a été utilisé comme témoin, il n’a jamais été homologué sur la base d’un essai contrôlé par placebo. Ce n’est pas une conjecture. C’est un fait basé sur les données des essais cliniques de la FDA. (Voir http://sirillp.com/noplacebo ). En tant que secrétaire d’État

@HHSGov, reconnaître cette triste vérité fait partie de ma promesse de transparence radicale. Les 257 études citées par CNN reflètent involontairement l’absence d’essais de sécurité qui sous-tendent le programme des CDC. Malgré les efforts mondiaux de CNN pour réaliser des essais participatifs avec un contrôle placebo (par@US_FDA

/

@CDCgov

, une « substance inerte »*), cette liste, à première vue, reflète que 236 des études n’ont clairement pas utilisé de comparateur de sécurité « inerte » dans un essai pour autoriser un vaccin de routine injecté pour les enfants selon le calendrier des CDC.**

Pour les 21 études restantes que la liste de CNN prétend avoir utilisé une injection inerte, 9 ne l’ont clairement pas fait : • Les ECR 251, 252 (Varivax) ont injecté un antibiotique, la néomycine – non inerte. • Les ECR 84, 97 (HPV-16 et 16/18) ont injecté un adjuvant d’aluminium – non inerte. • Les ECR 215 (Almevax) ont injecté un autre vaccin – non inerte. • Les ECR 55 (PedvaxHIB lyophilisé) ont injecté du lactose, un adjuvant d’aluminium et du thimérosal – non inerte. • ECR 197 (vaccin Salk) solution 199 injectée, culture tissulaire synthétique, éthanol, rouge de phénol, antibiotiques et formol – non inerte.*** • ECR 168 (ROR de Dow) vaccin complet injecté moins le virus, y compris tous les stabilisants, antibiotiques, diluant, conservateur et tampons – non inerte.**** • ECR 189 (Menveo) Tdap injecté + solution saline ou Menveo + solution saline – non inerte. Pour les 12 études restantes répertoriées qui pourraient avoir eu une injection inerte, aucune n’était un essai sur lequel on s’est appuyé pour homologuer un vaccin de routine dans le calendrier infantile des CDC : • ECR 170, 171, 172 (ROR VaxPro), 228 (PCV11), 136 (Vaxigrip), 242 (Antitétanos) et 122 (vaccins contre la grippe chinoise) ont testé des vaccins jamais homologués aux États-Unis ni sur lesquels on s’est appuyé pour homologuer un vaccin américain. • Les essais ECR 124 (Fluzone IIV3), 102 (WVV/SPV) et 188 (Menveo) ont eu lieu après l’homologation de chaque vaccin respectif et n’ont donc pas été utilisés pour leur homologation. • L’ECR 176 (vaccin contre les oreillons) n’a pas été utilisé par la FDA pour homologuer le vaccin RRO actuel. (Voir le rapport d’essai clinique RRO-II dans le lien ci-dessus.) • L’ECR 53 (PRP-D) portait sur un vaccin retiré peu après son introduction et n’a pas été utilisé par la FDA pour homologuer un vaccin américain.

Bien que ces 12 études n’aient pas été utilisées pour homologuer un vaccin de routine selon le calendrier des CDC, elles reflètent la possibilité d’un essai contrôlé par placebo d’un vaccin. Elles reflètent également les enseignements que l’on peut tirer d’un essai placebo.

Par exemple : l’ECR 136 a révélé l’inefficacité du vaccin ; L’ECR 122 a constaté que « des effets indésirables graves sont survenus chez 69 (0,6 %, IC à 95 % 0,5–0,8) personnes vaccinées contre une personne (0,1 %, 0–0,2) sous placebo » ; et l’ECR 124 a constaté que « le taux d’hospitalisation était en réalité plus élevé dans le groupe vacciné [Fluzone IIV3] que dans le groupe placebo ».

La triste réalité est que les essais contrôlés par placebo n’ont malheureusement pas lieu et ne sont pas pris en compte lorsque la FDA autorise l’injection de vaccins pendant l’enfance ou que l’ACIP recommande l’ajout de ce vaccin au schéma posologique habituel des CDC.

CNN serait parvenue à la même conclusion si elle avait examiné la documentation de la FDA pour chaque vaccin, au lieu de s’appuyer sur une liste aléatoire et participative provenant d’Internet.

La liste de CNN prouve ironiquement l’absence d’essais de sécurité adéquats pour les vaccins infantiles de routine.

Il est temps de cesser de jouer à des jeux comme le faux piège de CNN.Nous sommes passés de 3 injections systématiques avant l’âge d’un an en 1986 (année d’adoption de la loi nationale sur les blessures liées aux vaccins infantiles) à 25 injections systématiques avant l’âge d’un an en 2025 (ce qui n’inclut plus le vaccin contre la Covid-19).

Grâce à cette loi, tous ces produits, sauf un, ont été développés par des entreprises sachant pertinemment qu’elles ne seraient presque jamais responsables de dommages graves.

Durant cette même période, les maladies chroniques infantiles ont explosé, la plupart causées par un dérèglement du système immunitaire. Pour identifier les expositions à l’origine de cette épidémie de maladies auto-immunes, nous devons exclure les produits administrés des dizaines de fois aux jeunes enfants, notamment pour modifier leur système immunitaire, comme responsables potentiels. Nos nourrissons et nos enfants méritent les meilleurs essais de sécurité possibles pour assurer leur sécurité. Nous devrions nous soucier autant de chaque enfant susceptible d’être blessé par l’un de ces produits que de chaque enfant susceptible d’être blessé par une maladie infectieuse. Nous devons protéger tous les enfants.

Remarques : *Français : https:// fda.gov/media/130326/d ownload … (« Les placebos, définis comme des substances inertes sans activité pharmacologique, sont couramment utilisés dans les essais cliniques contrôlés randomisés en double aveugle. ») ; https:// fda.gov/media/71349/do wnload … (« la conception du contrôle placebo, en … incluant un groupe qui reçoit un traitement inerte… ») ; https:// cdc.gov/vaccines/gloss ary/ …

(« Placebo : une substance ou un traitement qui n’a aucun effet sur les êtres vivants, généralement utilisé comme comparaison avec un vaccin ou un médicament dans les essais cliniques. »).

** Bien que ce qui précède concerne les vaccins injectés, la liste citée par CNN comprend également 10 essais sur le vaccin contre le rotavirus, administré par gouttes orales, mais aucun de ces essais n’a utilisé de gouttes salines uniquement.

Français Au lieu de cela, les ECR 205, 207, 208, 209, 210, 213 (Rotarix) contenaient du dextrane, du sorbitol, des acides aminés, du milieu Eagle modifié de Dulbecco, du carbonate de calcium et du xanthane ; les ECR 211, 212 (RotaTeq) contenaient du polysorbate 80, du saccharose, du citrate et du phosphate ; et les ECR 206, 214 (Rotavac) comprenaient du sulfate de néomycine, du sulfate acide de kanamycine, du tréhalose, de l’hydrolysat de lactalbumine, de l’albumine humaine, du dihydrogéno-orthophosphate de potassium, du dihydrogéno-orthophosphate de potassium et du citrate trisodique dihydraté. La liste comprenait également trois essais d’un vaccin antigrippal inhalé ; les témoins de l’ECR 104 étaient du VPO + solution saline ou du VVAI (un vaccin), donc ni inertes ; Français dans l’ECR 106, le témoin « consistait en du liquide allantoïdien normal prélevé sur des œufs non infectés et stabilisé avec du saccharose-phosphate-glutamate » ; et, dans l’ECR 109, le témoin était « une pulvérisation intranasale de liquide allantoïdien d’œuf contenant du saccharose-phosphate-glutamate ». *** Il convient de noter que les vaccins antipoliomyélitiques actuellement utilisés aux États-Unis sont différents du vaccin antipoliomyélitique développé par Jonas Salk dans les années 1950, qui a été abandonné dans les années 1960, notamment parce que les vaccins antipoliomyélitiques actuellement utilisés sont « cultivés dans des cellules Vero, une lignée continue de cellules rénales de singe cultivées sur des microporteurs ». Par conséquent, l’essai Salk n’a pas été utilisé pour homologuer un vaccin antipoliomyélitique actuel. https:// fda.gov/media/75695/do wnload … ; https:// pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/6740101/ ; https:// ‌ http:// admin.phe-culturecollections.org.uk ‌media/1222‌49/‌vero-cell-line-profile.pdf; https:// atcc.org/products/all/c cl-81.aspx#characteristics … . **** Le vaccin ROR de Dow Chemical a utilisé des souches différentes de tout vaccin ROR autorisé aux États-Unis et, après 14 jours d’examen de sécurité, cet essai a vacciné tous les participants.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 9 commentaires

Le NIH veut étudier TOUTES les causes potentielles de l’autisme. Facteurs environnementaux, nutrition, vaccins, tout est sur la table. Aucune conclusion prédéterminée.

1/ Sa propre université a tenté de le faire taire Le doyen de Stanford a directement demandé à Bhattacharya d’arrêter de parler à la presse pendant le COVID. Ils lui ont même « ordonné de refaire » son étude d’immunité lorsqu’ils n’ont pas aimé les résultats. « Stanford a échoué au test de la liberté académique », a-t-il déclaré.

2/ Les taux d’autisme ont explosé et personne ne sait pourquoi Selon le CDC, 1 enfant sur 31 est désormais atteint d’autisme. L’aveu choquant de Bhattacharya : « Chacun a sa théorie favorite pour expliquer pourquoi, et pourtant nous ne savons pas pourquoi. En tant que scientifique, je ne connais pas la réponse. » Mais c’est là que ça devient fou…

3/ La plupart des études scientifiques ne peuvent pas être reproduites La crise de la réplication est si grave que les sociétés pharmaceutiques réalisent leurs propres études privées parce qu’elles « ne font pas confiance à la littérature biomédicale publiée ». La plupart des recherches médicales sont des déchets.

4/ Les Américains sont la « tirelire » du monde pour la recherche sur les médicaments « Les contribuables américains sont la tirelire du monde », a révélé Bhattacharya. Les gestionnaires des prestations pharmaceutiques gonflent les prix tandis que l’Europe paie les « coûts marginaux ». Il est temps de supprimer les intermédiaires.

5/ Il lance une enquête massive et impartiale sur l’autisme Le NIH lance une initiative majeure pour étudier TOUTES les causes potentielles de l’autisme. Facteurs environnementaux, nutrition, vaccins, tout est sur la table. Aucune conclusion prédéterminée.

6/ L’espérance de vie des Américains stagnait même avant la COVID Alors que les pays européens ont enregistré des progrès en matière de santé, l’espérance de vie aux États-Unis est restée « presque entièrement stable » entre 2012 et 2019. Malgré des milliards de dollars dépensés dans le domaine de la santé, nous n’améliorons pas réellement les résultats de santé aux États-Unis.

7/ Ils ont dissimulé les origines du COVID Les institutions scientifiques devraient « dire la vérité » sur l’argent fédéral qui pourrait financer la recherche sur l’origine du COVID-19. Le gouvernement a même banni EcoHealth Alliance, un sous-traitant du NIH, pour ne pas avoir supervisé le laboratoire de Wuhan.

8/ Les jeunes scientifiques stimulent l’innovation, mais le système les écrase Les recherches de Bhattacharya prouvent que les jeunes scientifiques sont les plus innovants. Pourtant, le système les oblige à servir des scientifiques reconnus pendant des décennies. Son plan : rediriger les financements vers les jeunes chercheurs.

La transformation est déjà en cours… Bhattacharya a gelé 80 % du budget du NIH et licencié plus de 1 000 employés. Le financement des universités est réduit de 50-60 % à 15 %. Il déplace son attention des maladies infectieuses vers les maladies chroniques qui touchent toutes les familles américaines.

Son programme de réformes est radical : → Enquête sur des sujets tabous comme les blessures causées par les vaccins et les causes de l’autisme → Briser le « club des vieux garçons » scientifiques → Privilégier la réplication plutôt que de nouvelles recherches spectaculaires → Réduire les intermédiaires pharmaceutiques → Rétablir la transparence en matière de santé publique

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires