Les voitures électriques sont de plus en plus lourdes ,polluantes en particules fines elles provoquent une augmentation des accidents mortels surtout pour les piétons

Une étude récente a révélé que dans deux tiers des États américains, les voitures électriques sont responsables d’une pollution atmosphérique aux particules fines plus dangereuses que les voitures à essence.

les SUV électriques nécessitent 3 fois plus de cuivre et d’aluminium et 5 fois plus de lithium, nickel et cobalt qu’une petite citadine électrique

Les voitures électriques lourdes sont également plus dangereuses en cas d’accident, car elles tuent plus souvent les occupants du véhicule percuté. Une étude publiée dans Nature montre qu’au total, les voitures électriques plus lourdes causeront tellement de décès que leur coût pourrait dépasser les bénéfices climatiques totaux liés à la réduction des émissions de CO₂.

https://www.nature.com/articles/d41586-021-02760-8

Un problème qui, à notre avis, a reçu trop peu d’attention est l’augmentation du poids des véhicules. Les pick-up et les véhicules utilitaires sport (VUS) représentent désormais 57 % des ventes aux États-Unis, contre 30 % en 1990. Le poids d’un véhicule neuf vendu aux États-Unis a également augmenté : les voitures, les VUS et les pick-up ont gagné respectivement 12 % (173 kg), 7 % (136 kg) et 32 % (573 kg) depuis 1990. C’est l’équivalent de transporter un piano à queue et un pianiste. Des tendances similaires sont observées ailleurs dans le monde.

L’électrification des véhicules ajoute encore du poids. Le pétrole, combustible et riche en énergie, est remplacé par des batteries encombrantes. Et le reste du véhicule doit s’alourdir pour assurer le support structurel nécessaire . Le F-150 électrique pèse 700 kg de plus que son prédécesseur à essence. Les petites voitures électriques sont également plus lourdes que leurs équivalentes à essence (voir « Flotte électrique plus lourde »).

 La probabilité que des passagers soient tués lors d’une collision avec un autre véhicule augmente de 12 % pour chaque différence de 500 kg entre les véhicules 2 . Ce risque supplémentaire ne s’appliquerait pas si tout le monde conduisait des voitures de poids similaire. Mais en attendant, le nombre de victimes dans les accidents est susceptible d’augmenter à mesure que des véhicules électriques lourds rejoindront les flottes existantes plus légères. Les piétons seront également en danger. Si les résidents américains qui ont opté pour des SUV au cours des 20 dernières années étaient restés avec des voitures plus petites, plus de 1 000 décès de piétons auraient pu être évités, selon une étude 3 .

Les véhicules plus lourds génèrent également davantage de particules polluantes du fait de l’usure des pneus. Leur construction et leur propulsion nécessitent davantage de matériaux et d’énergie, ce qui accroît les émissions et la consommation d’énergie.

Deux facteurs principaux entrent en jeu : le poids et les supports de la batterie, ainsi que la propreté des réseaux électriques sur lesquels elle est rechargée

Des analyses coûts-avantages réalistes pour les véhicules électriques nécessitent l’évaluation de nombreux autres facteurs, notamment le coût des blessures lors des collisions, les bénéfices pour la santé liés à un air plus pur et les impacts des différentes conceptions de véhicules sur leur cycle de vie.

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Les respirateur artificiels ont plus tué que la covid, l’interdiction des traitements précoces et le Rivotril ont fait le reste

@tatiann69922625

Une étude choc publiée dans le Journal of Clinical Investigation confirme que les respirateurs ont tué plus de patients atteints de COVID-19 que le virus lui-même, déclenchant une pneumonie bactérienne mortelle dans les services de soins intensifs et donnant raison aux théoriciens du complot qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années.

L’étude en question : https://jci.org/articles/view/170682

1. Au début de la pandémie, un médecin a remarqué ce phénomène et a comparé les effets de la COVID-19 sur les poumons à ceux de l’hypoxie induite par l’altitude. Sa théorie était que les patients devaient être mis sous oxygène et que les respirateurs artificiels étaient exactement le mauvais traitement.

2. Il a été suggéré que les hôpitaux mettaient les patients sous respirateur non pas dans l’espoir que cela soit efficace, mais parce qu’ils connaissaient le danger pour le patient, mais parce qu’ils craignaient pour la sécurité du personnel. Les respirateurs permettraient de contenir la charge virale expulsée par le patient.

L’étude, menée par une équipe de l’université Northwestern, a analysé les dossiers de 585 patients en soins intensifs du Northwestern Memorial Hospital, dont 190 atteints de COVID-19, tous atteints d’une pneumonie grave ou d’une insuffisance respiratoire. Grâce à un apprentissage automatique de pointe, les chercheurs ont découvert un modèle qui brise la version officielle.

Le Dr Benjamin Singer, pneumologue à Northwestern et chercheur principal, 
n’a pas mâché ses mots : 
« Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres événements qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. » Traduction ? La COVID a permis aux patients de franchir les portes de l’hôpital, mais les respirateurs ont porté le coup fatal. Les patients qui ont vaincu la VAP ont survécu ; ceux qui n’ont pas survécu sont morts.

L’étude moléculaire approfondie promet d’apporter davantage de réponses sur les raisons pour lesquelles certains patients ont vaincu la VAP et d’autres non. Mais pour l’instant, une chose est sûre : les respirateurs artificiels n’étaient pas les héros de cette histoire, mais les méchants. Et les soi-disant cinglés qui l’ont vu venir méritent des excuses et un mégaphone.

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Et les médecins et pharmaciens interdits de travail en France « pour une opinion » ? Amine Umlil licencié en France pour avoir participé à une commission d’enquête du Sénat?

Gérard Larcher a pris position pour défendre la liberté d’expression et Boualem Sansal. Il a raison mais pourquoi a t il laché Amine Umlil licencié en France pour avoir participé à une commission d’enquête du Sénat?

Dans un communiqué de presse en date du 6 février, l’Association médicale de défense de la déontologie et des droits des malades (AMDDDM) a souhaité apporter son soutien au Dr Amine Umlil, révoqué de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion (CNG).

« Comment est-il possible qu’un praticien hospitalier, convoqué par le Sénat du fait de son expertise reconnue en pharmacovigilance et en droit de la santé, dans le cadre d’une enquête menée par l’OPESCT (…) puisse subir un quelconque préjudice pour avoir accepté de répondre, sous serment, aux questions qui lui étaient posées par les parlementaires ? », s’insurge le collectif après avoir appris la nouvelle de la sanction dont il dénonce le caractère “sévère“, “expéditif“ et “arbitraire“.

https://www.francesoir.fr/societe/un-sanction-severe-expeditive-et-arbitraire-l-amdddm-etrille-la-decision-de-revocation-du

Ce qui dépasse l’entendement est que Umlil soit convoqué au sénat au titre d « expert en pharmacovigilance », qu’il y prête serment… pour ensuite se voir révoqué par la CNG pour manquement à son « devoir de réserve »

Comment est-ce possible que des organismes, institutions… (et donc des personnes qui y travaillent) aient basculé à ce point dans le hors-l’éthique ?

@amine_umlil

Un « COMMUNIQUÉ DE PRESSE » de l’@Ordre_Pharma @CarineWolfThal

qui interdit au pharmacien toute « prise de position publique » ou critique « à l’encontre du bénéfice » des vaccins c/Covid19. Ou comment empêcher le pharmacien de faire son travail défini par la loi et l’Ordre lui-même.

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l’Académie de médecine lève son excommunication: Ceux qui soutiennent la thèse de l’origine humaine du covid ne sont pas des complotistes, les média minimisent

« Il y a plus d’arguments pour la deuxième hypothèse (d’origine humaine, NDLR) que la première », a mentionné Christine Rouzioux aux côtés de Jean-François Delfraissy (président du Comité consultatif national d’éthique) et Patrick Berche, biologiste spécialiste des fuites de laboratoire, ajoutant:

« Plusieurs enquêtes ont été effectuées par les États-Unis. Elles ont montré un point important: des expériences d’insertion de séquence dans des virus faisaient l’objet d’un programme de recherche (…) les travaux avaient déjà commencé à Wuhan ».

« Ceux qui soutiennent la thèse de l’accident ne sont pas des complotistes »

Cette hypothèse est d’ailleurs celle privilégiée par les services de renseignement américains –

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Robert Badinter mérite notre respect mais il n’ a pas sa place au Panthéon, c’est un avocat qui défendit certes Bontemps mais aussi le talc Morhange et Von Opel

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/talc-morhange-empoisonnement-mort-handicap-enfant-bebe-nourrisson-proces-robert-badinter

Que Robert Badinter repose en paix. Mais pourquoi le panthéoniser ?

Tous les avocats, tous les ministres socialistes doivent ils être panthéonisés?

Robert Badinter n’est ni Marc Bloch, ni Joséphine Baker, ni Simone Veil. Il mérite simplement notre respect

France Info en fait un ancien résistant…Il est né en 1928 et se cachait des persécutions de Vichy mais il ne résistait pas, il n’avait pas l’âge.

De son vivant, l’ancien ministre de François Mitterrand a refusé toute décoration, que ce soit l’Ordre national du mérite ou la Légion d’honneur.

Je respecte son combat contre la peine de mort mais faut il rappeler que ce brillant avocat fut fort contestable dans deux autres affaires

L’affaire du talc Morhange concerne un cas d’empoisonnement de nourrissons par du talc en France durant les années 1970, conduisant à la mort de 36 enfants et à l’intoxication de 168 autres puis à l’indemnisation, six ans plus tard, des familles des victimes, sous la pression d’enquêtes menées par le journalisme d’investigation.

Les condamnés en justice ont bénéficié en 1981 d’une amnistie, sur proposition du nouveau Garde des Sceaux, Robert Badinter, par ailleurs avocat de la firme

Il défend également la milliardaire Marie Christine von Opel (de), condamnée le 18 juin 1980 par la chambre correctionnelle de cour d’appel d’Aix-en-Provence à cinq années d’emprisonnement pour une affaire de stupéfiants et libérée le 13 août 1981 avec vingt autres femmes détenues, par une grâce du président de la République François Mitterrand proposée par Robert Badinter, devenu entre-temps ministre de la Justice

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Attal a annoncé avoir eu 8853 participants pour une salle de capacité maximale de 1500. Gros mensonge ou énorme mise en danger de la vie d’autrui?

Jean-Philippe Tanguy a saisi la procureure de Paris via l’article 40 pour « mise en danger de la vie d’autrui » lors du meeting de Gabriel Attal. En effet, Renaissance a annoncé avoir eu 8853 participants pour une salle de capacité maximale de 1500

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D’ici septembre, nous saurons ce qui a causé l’épidémie d’autisme

Les pays les plus touchés sont les Etats Unis et la Corée du SUD

RFK Jr. vient de promettre : « D’ici septembre, nous saurons ce qui a causé l’épidémie d’autisme ». « Le taux d’autisme, les chiffres les plus récents que nous pensons sont d’environ 1 sur 31… contre 1 sur 10 000 quand j’étais enfant ».

« Nous avons lancé un effort de recherche massif qui va impliquer des centaines de scientifiques du monde entier… et nous serons en mesure d’éliminer ces expositions ».

Le président Trump : « Pensez à cela. 1 sur 10 000 était autiste, et maintenant c’est 1 sur 31 ». « Pas 31 000 – 31. C’est une statistique horrible ». « Il y a quelque chose d’artificiel là-bas qui fait ça ». « Alors tu penses que tu vas avoir une assez bonne idée ? »

Kennedy : « Nous le saurons d’ici septembre ». Trump : « Il n’y aura pas de plus grande conférence de presse que celle-là ». « Vous arrêtez de prendre quelque chose, vous arrêtez de manger quelque chose, ou peut-être que c’est un coup de feu. Quelque chose en est la cause ».

@SecKennedy

@RobertKennedyJ

@AnneliseBocquet

Très intéressant… j’ai lu les publications listées dans ce post intitulé « les vaccins peuvent induire l’autisme ». Une cytokine a particulièrement attiré mon attention : le TNF-α.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10360935/…

Cette cytokine est impliquée dans la régulation (homeostasie) du système nerveux central, autrement dit le cerveau. Elle va impacter notamment les transmissions synaptiques entre les neurones, soit la transmission de l’information nerveuse entre les neurones via les neurotransmetteurs (messager chimique qui diffuse dans les zones de jonction entre les neurones : les synapses). Pour être plus précise, le TNF-α va jouer sur l’expression des récepteurs permettant de capter le messager chimique, le neurotransmetteur. 2 messagers chimiques sont particulièrement ciblés via leurs récepteurs : le glutamate et le GABA

. Avec le TNF-α, il y a des perturbations dans les signaux émis par ces 2 neurotransmetteurs par augmentation ou répression de leurs récepteurs au niveau des synapses. Chose intéressante, le TNF-α semble aussi jouer sur la barrière hémato-encéphalique… pour expliquer simplement, c’est une sorte de barrière, un filtre hautement sélectif, qui protège le système nerveux central.

Et bien, le TNF-α peut augmenter la perméabilité de cette barrière, limitant la protection du cerveau. Il y a d’autres conséquences à la production du TNF-α… mort ou prolifération des cellules du système nerveux (cela dépend des récepteurs TNFR1 ou TNFR2), impact sur les oligodendrocytes (responsables de la myélinisation des nerfs – la sclérose en plaque est une maladie de démyélinisation, soit une perte de myéline des nerfs)…

Sans compter l’implication de cette cytokine dans de nombreuses atteintes du système nerveux… En tant qu’immuno, cela m’interpelle… car les implications sont multiples, y compris dans le SARS-CoV-2 et les injections anti-covid. Le TNF-α, j’en ai parlé via la PANoptose… https://x.com/AnneliseBocquet/status/1763233961210192247?t=oqqPZFoVJbijfNkdy8sKdA&s=19…

Il n’existe aucune science démontrant que les vaccins provoquent l’autisme… sauf dans ces études publiées qui démontrent que les vaccins provoquent l’autisme :

Source : https://t.me/AmThinkerBlog_daily

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3878266/

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21623535

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25377033

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24995277

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21058170

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22099159

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3364648/

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17454560

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19106436

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3697751/

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21907498

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11339848

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17674242

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21993250

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15780490

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12933322

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16870260

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19043938

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12142947

▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24675092

Relation causale entre l’immunité induite par le vaccin et l’autisme
▪️ http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12849883

Modifications subtiles de l’ADN et surutilisation des vaccins dans l’autisme

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L’ ARCOM discrimine ouvertement à l’embauche en ne recrutant que des « bien pensants »

L’Arcom est soumise : • à l’article L1132-1 du Code du travail (interdiction de discrimination), • à des obligations de neutralité du service public,

Le candidat devra être engagé dans la logique de la diversité et de l’égalité comprendre l’équité et la discrimination dite positive à l’américaine

par principe, on va discrimer certaines personnes pour en favoriser d’autres selon des critères de races, orientation sexuelle, origine…

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Le Monde a échappé la vérité, alors il veut la rattraper !Comment « révéler » la fabrication du covid en laboratoire cinq ans après les complotistes ,relisons Reichstadt

Amusant, c’est l’Immonde qui publie la tribune , on y lisait en 2020:

Selon un sondage de l’IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch publié le 28 mars, 26 % des Français estiment ainsi que le SARS-CoV-2, le virus responsable de la pandémie actuelle, a été créé par l’homme. Aux Etats-Unis, selon une étude de journalism.org, ils sont même 29 % à adhérer à cette thèse pourtant battue en brèche par toutes les publications scientifiques.

« Le virus qui circule actuellement a été séquencé de partout. On sait qu’il est sauvage, qu’il n’a pas été créé en laboratoire. Il n’y a pas de discussion possible là-dessus », assure Guy Gorochov, responsable du centre d’immunologie et des maladies infectieuses de l’Inserm. Un discours qui ne porte visiblement pas dans une frange de l’opinion.

« C’est la conjugaison d’une très grande méfiance et d’un profond analphabétisme », se désespère Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch et auteur de L’Opium des imbéciles. Essai sur la question complotiste (Grasset, 2019). « Une importante partie de la population n’a aucune conscience de son incompétence – c’est l’effet Dunning-Kruger –, et les réseaux sociaux désinhibent beaucoup. Avant, on respectait davantage la parole des experts. »

Le SARS-CoV-2, le coronavirus à l’origine de la pandémie de Covid-19, est, selon toutes les études sérieuses sur le sujet, d’origine naturelle. A défaut de pouvoir retracer son parcours précis, les scientifiques du monde entier s’accordent sur ce point, comme l’ont encore reconfirmé récemment des études chinoisebritannico-australo-américaine et américano-suisse.

Comment en sont-ils si sûrs ? « C’est à la portée de n’importe quel biologiste moléculaire derrière son écran, explique Guy Gorochov. Des milliers d’entre eux dans le monde ont vu sa séquence. C’est un travail d’étudiant de comparer les séquences ADN, et on sait que l’analogie est très forte avec des virus sauvages, pas avec des chimères. » Selon les connaissances actuelles, le SARS-CoV-2 est identique à plus de 90 % au virus RaTG13 de la chauve-souris et au Pangolin-CoV du pangolin.

Autre élément permettant d’asseoir ces conclusions : les virus créés et naturels ne se ressemblent pas. La nature avance en effet par subtiles mutations, tandis que les scientifiques opèrent par recombinaison de deux souches. « Les virus naturels évoluent plutôt sur des détails, c’est ce qui fait qu’ils s’adaptent. Dès qu’il y a un mélange [artificiel], ça saute aux yeux, continue leresponsable du centre d’immunologie et des maladies infectieuses de l’Inserm. On verrait que la protéine d’enveloppe ne correspond pas à la famille habituelle. Dans le cas du SARS-CoV-2, on sait que ce n’est pas un virus bricolé. »

Un discours scientifique inaudible

Alors, pourquoi un quart des Français continuent-ils d’adhérer à la piste de la création humaine, en dépit des avancées scientifiques ?

Il y a d’abord un contexte général. « C’est le résultat du travail métapolitique et idéologique d’une certaine mouvance conspirationniste très active », estimeRudy Reichstadt.Et de rappeler que, selon un sondage de 2019, 25 % des Français adhéraient à au moins cinq théories complotistes parmi une dizaine proposée.

La seconde raison est à chercher du côté du choc émotionnel lié à cette pandémie. « On sait que quand on est en période de perte de contrôle, de manque de certitude, on a tendance à privilégier les explications intentionnalistes et les énoncés conspirationnistes », poursuit Rudy Reichstadt.Une série de six expériences menées en 2008 montre une corrélation entre situation de vulnérabilité et recours à des explications superstitieuses ou complotistes. Dans le sondage l’IFOP, les plus jeunes et les personnes issues de catégories sociales défavorisées sont les plus perméables à la théorie du virus créé par l’homme.

Une troisième explication tient au confinement, qui offre beaucoup plus de temps pour partager des publications sur les réseaux sociaux, et à la dissymétrie entre l’accessibilité des vidéos conspirationnistes et l’aridité des travaux scientifiques.

 On parlait à l’époque de virus un peu monstrueux, fabriqué en laboratoire par des savants fous, et cela ne reposait sur rien, recadre Guy Gorochov, responsable du centre d’immunologie et des maladies infectieuses de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, interrogé en 2020 sur ces thèses.

Amusant de relever parmi les signataires d’une tribune publiée par l’Immonde, le nom d’un télétoubib comme Antoine Flahault ou des journalistes comme Yves Sciama chaud partisan de la responsabilités des visons

Reconnaissons à M Flahault d’avoir reconnu l’utilité du débat scientifique sur Twitter

Parmi les signataires des scientifiques sérieux qui ont utilisé leur doute critique depuis longtemps comme Patrick Berche Etienne Decroly et Marc Eloit

2021

« L’hypothèse de la zoonose était la grande favorite au début de l’épidémie, résume Etienne Decroly, directeur de recherche en virologie au CNRS. Mais un an après, 80 000 échantillons ont été testés pour trouver l’hôte intermédiaire, et ces analyses n’ont pas permis d’identifier l’animal responsable de cette zoonose. La rigueur scientifique veut qu’on explore donc d’autres hypothèses initialement considérées comme moins probables. »

2023 – L’Académie de Médecine a organisé une conférence semblant favorable à la théorie selon laquelle la pandémie de Covid-19 a été provoquée par un accident de laboratoire.

En 2020, alors que la pandémie de Covid-19 plongeait le monde dans une crise sans précédent, déclarer publiquement que le SARS-Cov-2 s’était échappé d’un laboratoire (plus précisément du laboratoire P4 de Wuhan en Chine) vous valait d’être traité au mieux de fou, au pire de complotiste admirateur de Donald Trump. Tous les scientifiques sérieux s’accordaient pour dire (publiquement en tout cas) que le SARS-Cov-2 était apparu naturellement, qu’il avait été transmis de la chauve-souris à l’homme via un animal intermédiaire et que la thèse de l’accident de laboratoire n’était qu’une théorie du complot créée pour discréditer la Chine.

Trois ans plus tard, les choses ont radicalement changé. De plus en plus de scientifiques considèrent que la possibilité que la pandémie de Covid-19 ait été déclenchée par un accident de laboratoire est sérieuse, alors même que l’hypothétique origine naturelle du virus n’a pas été trouvée. Aux Etats-Unis, la question a pris un tournant politique, le FBI et le ministère de l’Energie défendant désormais officiellement la théorie de l’accident de laboratoire, tandis que les républicains accusent les démocrates d’essayer de cacher la vérité au grand public. En France en revanche, la question est rarement débattue publiquement (peut-être du fait que le fameux laboratoire P4 de Wuhan accusé d’être à l’origine de la pandémie a été mis en œuvre en collaboration avec des chercheurs français). En 2021, le gouvernement a déclaré ne pas vouloir « politiser le sujet de l’origine du virus ».

Le mystère du site de clivage de la furine

La tenue ce mardi à l’Académie de Médecine d’une séance consacrée à la théorie de l’accident de laboratoire (sans pour autant la confirmer) est donc un évènement inédit pour la communauté scientifique française, marquant tout le chemin parcouru par cette thèse au départ jugée complotiste. Intitulée « De l’origine du Sars-Cov-2 à la virologie/biologie dangereuse », cette conférence a été l’occasion de présenter les différents éléments appuyant l’hypothèse selon laquelle le SARS-Cov-2 ait été créé en laboratoire, possiblement via des expériences dits de gain de fonction, consistant à augmenter artificiellement la pathogénicité d’un virus.

L’intervention de Marc Eloit a particulièrement marqué les esprits. Se qualifiant lui-même de « pécheur de virus », ce virologue de l’Institut Pasteur a expliqué comment lui et son équipe étaient partis au Laos en 2021 sur les traces de l’origine du virus. Pourquoi au Laos et pas en Chine ? Tout simplement parce que Pékin a interdit toute enquête internationale sur l’origine du virus sur son territoire.

Au Laos, Marc Eloit a ainsi découvert chez la chauve-souris un virus, qu’il a appelé Banal-52, similaire à 97 % au SARS-Cov-2. Principale différence entre les deux virus : le Banal-52 ne présente pas de site de clivage à la furine, une particularité qui explique la très grande contagiosité du SARS-Cov-2 chez l’homme. Or, en réalisant plusieurs passages du Banal-52 chez des souris génétiquement modifiés ayant des récepteurs cellulaires proches de ceux des hommes, Marc Eloit a semble-t-il démontré que ce site furine n’a pas pu apparaitre naturellement.

Si c’est un simple doute que Marc Eloit a exprimé, son collègue Patrick Berche s’est voulu beaucoup plus direct. Pour l’ancien directeur de l’Institut Pasteur de Lille, tout porte à croire que le virus s’est échappé d’un laboratoire, à commencer par les incohérences de la thèse de l’origine naturelle. En effet, si le virus était né dans la nature, l’épidémie serait apparue progressivement, en plusieurs foyers dispersés et non pas uniquement à Wuhan à proximité du laboratoire P4. « Si des animaux vendus sur le marché de Wuhan ont été porteurs du virus, comment-ils ont pu transiter sur des centaines de kilomètres sans faire aucun cas ailleurs ? » s’interroge le chercheur. Patrick Berche a conclu son intervention en évoquant une information révélée en 2021 par un groupe de scientifiques indépendant, le Drastic, mais passé inaperçu : avant la pandémie, le laboratoire P4 de Wuhan procédait bien à des expériences de gain de fonction, le projet Defuse, consistant à insérer des sites furine dans des virus de chauve-souris.

2022

Patrick Berche, ancien directeur général de l’Institut Pasteur de Lille, a même ajouté que les pandémies (épidémies à l’échelle mondiale) ne sont pas des phénomènes nouveaux, puisque l’humanité a dû les affronter dès le Néolithique. Les primates, les rongeurs, les chauves-souris, les oiseaux, les animaux de compagnie et le bétail, sont historiquement le point de départ de la majorité des maladies infectieuses émergentes. Antoine Gessain, responsable de l’unité d’Epidémiologie et physiopathologie des virus oncogènes, a rappelé que 70% des maladies infectieuses émergentes sont des zoonoses. Les réservoirs animaux et les modes de transmission sont variés mais se font surtout par contact avec les fluides biologiques des animaux (sang, salives, urines, …)

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scènes violentes à l’assemblée, une jeune journaliste écrasée par des député(es) socialistes et communistes , c’est elle que Braun Pivet veut sanctionner

Elle a du courage la petite Louise , journaliste de Frontières Média mais c’est elle que Braun Pivet veut sanctionner

La vidéo elle même contredit factuellement les propos du tweet de la députée socialiste. On voit bien que ce sont les députées qui bousculent et poussent les journalistes de Frontières.

Regardez bien les videos, la jeune journalistes écrasée par deux députées femmes socialistes puis par un communistes élu par Edouard Philippe

A la fin , la superbe inversion accusatoire

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