Franchement, difficile de faire mieux pour illustrer à quel point nous baignons dans le mensonge depuis la crise #Covid. Et le plus beau ? Trois petites minutes de l’interview d’Alain #Fischer (sur les 25 au total) m’ont largement suffi pour en être convaincu.
👇🤨👍V2 Franchement, difficile de faire mieux pour illustrer à quel point nous baignons dans le mensonge depuis la crise #Covid. Et le plus beau ? Trois petites minutes de l’interview d’Alain #Fischer (sur les 25 au total) m’ont largement suffi pour en être convaincu.
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 15, 2025
🔴ALERTE INFO
Thierry Breton, invité partout , tout le temps , sur tous les plateaux TV vient nous donner encore des leçons d'économie alors qu'il a coulé toutes les boîtes dont il faisait partie.pic.twitter.com/huWvgeVE0L
Un autre scandale dans la besace d’Edouard Philippe. Rémunéré plus de 70.000 euros par an au conseil d’administration pour suivre l’activité d’Atos, il s’est contenté d’assister passivement à la dégringolade de cette société fleuron du numérique français.
La Commission européenne a distribué 7,4 milliards d’euros de subventions à des ONG pour leur fonctionnement. Cela s’est fait sans transparence, et les rapports officiels sont jugés peu fiables. En outre, une part disproportionnée de ces fonds est allée à une trentaine d’ONG qui, en plus, sont tenues par la Commission de faire du lobbying sur certaines priorités politiques comme la transition énergétique et le changement climatique. Telles sont les conclusions d’un rapport spécial publié ce lundi 7 avril par la Cour des comptes européenne.
La Cour des comptes européenne (CCE) est l’équivalent européen de la Cour des comptes nationale. Ses auditeurs examinent l’utilisation du budget de l’UE. Dans son rapport spécial intitulé Transparence du financement de l’UE accordé aux ONG, la Cour conclut qu’il n’existe toujours pas de vue d’ensemble fiable sur qui reçoit ces 7,4 milliards d’euros et pourquoi. En réalité, les auditeurs précisent que le montant est probablement encore plus élevé, mais qu’ils ne peuvent pas le documenter.
Le sénateur républicain Ron Johnson ( R-WI) vient de provoquer une onde de choc dans l’industrie pharmaceutique en exigeant des principaux fabricants des rapports de sécurité sur les « vaccins » contre le Covid.
Johnson, le président du sous-comité permanent des enquêtes du Sénat (PSI), a officiellement demandé des dossiers et des communications internes à Moderna, Pfizer, BioNTech et Johnson & Johnson.
Le sénateur le plus haut placé a ordonné aux grandes sociétés pharmaceutiques de remettre tous les documents concernant le développement, la sécurité et la coordination gouvernementale de leurs « vaccins » contre la Covid.
Dans des lettres envoyées à chaque grand fabricant de « vaccins », Johnson a exigé la transparence de la part des quatre géants pharmaceutiques.
Les entreprises ont collectivement reçu des milliards de dollars de financement des contribuables pour fabriquer et distribuer des « vaccins » contre la Covid.
Les lettres font état de préoccupations croissantes concernant des événements indésirables graves liés à la campagne de vaccination soutenue par le gouvernement fédéral. Plus précisément, Johnson a noté les liens entre les vaccins contre le Covid et la myocardite, la péricardite, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie, le syndrome de Guillain-Barré, le cancer et la mort subite.
Dans les années 1950, les principaux scientifiques du CDC étaient parvenus à un consensus sur le fait que la rougeole était une « infection autolimitée de courte durée, de gravité modérée et de faible létalité ». Les cas graves de rougeole n’étaient dus qu’à la malnutrition, à une carence en vitamine A ou à un système immunitaire affaibli.
Ce consensus a été bouleversé pour deux raisons essentielles.
1. L’industrie pharmaceutique a réalisé l’énorme potentiel de profit que représentait la vaccination massive des Américains contre la rougeole.
2. Les scientifiques américains voulaient battre les scientifiques soviétiques, qui travaillaient également à la mise au point d’un vaccin.
Les médias et les hommes politiques n’ont commencé à semer la peur au sujet de la rougeole qu’après l’homologation du vaccin et la perte d’un énorme centre de profit pour l’industrie pharmaceutique.
Mais
@SecKennedy a raison de dire : « le vaccin ROR est le meilleur moyen de réduire la circulation du virus » !
Une fois que l’énorme « erreur » de vacciner l’ensemble de la population mondiale a été commise, nous avons perdu l’immunité naturelle acquise par l’infection dans la petite enfance. La maladie a été déplacée vers des âges où elle est plus risquée, car le vaccin ne confère pas l’immunité à vie fournie par la maladie.
Donc, en effet, il faut maintenant réduire la circulation du virus avec le vaccin pour éviter trop de dégâts qui n’auraient pas eu lieu si le vaccin n’avait pas existé !
Si vous vous demandez pourquoi ils insistent autant sur le vaccin ROR pour les enfants, regardez cette vidéo. Ils ont développé le vaccin ROR avec la protéine Spike du Sars-CoV-2. J’explique également que ces « vaccinations » sont en réalité une thérapie génique utilisant des adénovirus et des lentivirus. (Le lentivirus est un vecteur viral du VIH-1.)
Incorporation d’un antigène du coronavirus dans le vaccin ROR pour induire une immunité contre la Covid-19 chez les enfants
Sur la base de ces résultats combinés obtenus lors d’expériences sur des rongeurs, les scientifiques de l’Université d’État de l’Ohio envisagent un jour d’incorporer un antigène du coronavirus dans le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) afin de produire une immunité contre la COVID-19 chez les enfants.
Nous avons fait pression pour créer un vaccin pour les nourrissons et les enfants avec l’idée que si nous pouvions incorporer le vaccin contre les oreillons et la COVID dans le vaccin ROR, nous aurions une protection contre quatre agents pathogènes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et le SRAS-CoV-2 – dans un seul programme de vaccination.
Jianrong Li, auteur principal de l’étude et professeur de virologie au Département des biosciences vétérinaires et de l’Institut des maladies infectieuses de l’État de l’Ohio
« Si les nourrissons et les enfants pouvaient développer une immunité contre l’infection à la COVID grâce au vaccin ROR, ce serait formidable – aucune vaccination supplémentaire ne serait nécessaire. »
La recherche est publiée aujourd’hui (27 juillet 2022) dans Proceedings of the National Academy of Sciences .
If you are wondering why they are pushing the MMR vaccine for kids so hard, watch this video. They made the MMR vaccine with Sars-CoV 2 spike protein. I also explain that the "vaccinations" are actually gene therapy using Adenoviruses and Lentiviruses. (Lentivirus is a viral… pic.twitter.com/43BlV3GGjD
— “Sudden And Unexpected” (@toobaffled) April 8, 2025
La presse s’inquiète des difficultés d’un néo agriculteur dans une région où César lui même rencontra des difficultés
Les Morins habitaient sur une bande marécageuse et couverte de forêt. Strabon nous indique qu’ils habitent « de petites îles et [placent] leurs cabanes sur des éminences formées en quelques endroits par la nature et en d’autres par la main des hommes, et assez élevées pour que les marées ne puissent les atteindre… ». Dans le même temps, il nous rapporte que « l’océan s’épanche deux fois par jour dans la plaine et fait douter si ces parages font bien partie de la terre ferme » [
Ceci est dû à deux phénomènes : les situations de surcote, imprévisibles sur de longs pas de temps, et depuis quelques décennies ou siècles à cause de la montée des océans et peut-être de risques accrus de pluies hivernales.
Ainsi, le 31 janvier 1953, une tempête balaie le Calaisis. Elle pousse la mer vers la côte. Une digue cède au lieu-dit Maison Blanche près de Oye-Plage, en noyant 23 hectares de terre. Une autre brèche (de 15 mètres de large) est signalée entre Blériot-Plage et Sangatte, noyant la route nationale et les champs sous 40 centimètres d’eau salée. Malgré les moyens lourds rapidement mis en œuvre, l’une des deux réparations cède à la marée suivante qui inonde cette fois 200 hectares près d’Oye-Plage. Dans le port de Calais, le quai d’Angoulême est sous l’eau, sans victimes humaines[8].
La situation énergétique de notre pays est très grave. Les partisans de la PPE3 veulent entraîner notre pays dans une catastrophe économique énergétique.@bayrou il est urgent de ne pas promulguer la PPE 3. pic.twitter.com/mAtvgQd0YL
Et pour cause : en l’état, la PPE, en se conformant aux objectifs du Green Deal européen, et notamment de porter à 42,5% la part des énergies renouvelables intermittentes d’ici 2030 dans le mix électrique, implique des investissements massifs dans le solaire et l’éolien, ce qui conduira à un prix futur de l’électricité en forte augmentation, sans garantir notre souveraineté et la sécurité de notre approvisionnement électrique.
La PPE est ainsi un copier-coller des scénarios « tout renouvelable » de l’ADEME/RTE, mais aussi du choix allemand que Bruxelles veut imposer à travers le Green Deal.
Ce scénario ne répond à aucun des impératifs de puissance garantie, de pilotabilité ou de souveraineté. L’exemple allemand qui affole les décideurs et les clients allemands, au point d’envisager un retour au nucléaire est, sans l’ombre d’un doute, le modèle à ne pas suivre.
Les ENRi sont des sources intermittentes, très variables et non pilotables. Elles ne produisent pas quand on en a besoin, mais quand le vent souffle ou le soleil brille. En France, le pourcentage croissant de ces ENRi dans notre production électrique est dû à la priorité contractuelle d’injection sur le réseau dès qu’elles produisent et non à leurs mérites. En fait, une analyse détaillée des statistiques horaires de RTE montre qu’à l’exception de 2022 (pic aigu des problèmes de corrosion sur les centrales nucléaires) l’essentiel de la production des ENRi a dû être exporté à tout prix. 77% de leur production l’a été en 2019, selon le constat fait par RTE lui-même (Bilan annuel 2019) et environ 90% en 2024. Notre éolien et notre solaire ont ainsi sur longue période servi presque exclusivement à décarboner nos voisins à nos frais. Pour la seule année 2024, le coût direct de ce paradoxe (hors investissements) est de 3 à 6 milliards d’euros !!
Non pilotables et fortement variables, éolien et solaire ne peuvent fournir une puissance garantie.L’Allemagne a frôlé la catastrophe pendant de longues heures en novembre et décembre 2024. Dans des périodes de vent très faible et peu ensoleillées, l’Allemagne a dû faire fonctionner à fond ses vieilles centrales thermiques charbon et lignite et importer, en particulier du nucléaire français. Elle a émis jusqu’à 600g CO2/kWh (moyenne française 2024 : 21,2g) et le prix spot est monté à près de 1.000€/kWh, comme aux pires moments de la crise ukrainienne. Cette variabilité extrême n’est pas une exception : les statistiques allemandes enregistrent sur 10 ans 160 épisodes de vent très faible pendant un jour au moins.
Intermittence et non-pilotabilité ne permettent pas à un mix « tout renouvelable » d’assurer une puissance garantie. Les scénarios de RTE dans les futurs énergétiques 2050 l’avaient reconnu et avaient en commun (soigneusement dissimulé dans une case du tableau récapitulatif et une demi-ligne d’un document de 60 pages !) que la France disposerait à tout moment jusqu’en 2050 de la possibilité d’importer jusqu’à 39GW, soit l’équivalent de 60% de notre parc nucléaire. Comment croire qu’une telle puissance restera à notre entière disposition dans un paysage électrique européen en plein bouleversement ? Un risque pour la France pour laquelle l’électrification fortement accrue de toute l’économie fera encore plus de la sécurité de notre approvisionnement une absolue nécessité.
Pour pouvoir utiliser la production de nos ENRi pour satisfaire la demande française (et non les voisins), il faut les intégrer dans un système comprenant des sources pilotables, qui seront à l’arrêt lorsque les ENRi produisent suffisamment et mises en route pour pallier leurs insuffisances.Le vrai coût des kWh de ces ENRi est ainsi bien éloigné de la vision trompeuse de coûts limités aux simples investissements en éoliennes ou en panneaux solaires. Il faut y ajouter les coûts d’investissement et de fonctionnement du système complet nécessaires : transformation, stabilisation et synchronisation de l’électricité produite, lignes de transport indispensables pour connecter au réseau les très nombreux sites de production, centrales thermiques en complément qui produisent par intermittence et dont 50% environ des coûts sont fixes. Ni RTE ni la PPE3 ne présentent une comparaison complète des éoliennes terrestres ou marines ni du solaire avec le nouveau nucléaire. Plusieurs voix autorisées dont le Commissaire à l’énergie atomique et Cérémé ont récemment évalué à 300 milliards d’euros au moins le surcoût dû au développement accéléré des ENRi.
Si les obligations imposées par Bruxelles ne sont pas profondément modifiées, tous les pays de l’UE, sauf la France, vont remplacer leurs centrales au charbon et satisfaire la croissance de leurs besoins par des ENRi appuyées sur de nouvelles centrales au gaz.Les capitaux en jeu seront énormes et ils limiteront leurs investissements, en particulier en centrales thermiques, à leurs stricts besoins nationaux. La très grande similitude des régimes de vent et, à un degré moindre de l’ensoleillement, entre ces pays produiront d’énormes excédents simultanés lorsque vent ou soleil seront forts, excédents qui ne trouveront pas preneurs sur le marché spot. Alterneront des périodes où toutes les centrales thermiques à capacité limitée produiront simultanément. Les prix du marché spot seront encore plus volatils qu’aujourd’hui ; l’importation dans l’urgence le plus souvent impossible. Pour la sécurité de notre approvisionnement et pour un coût maitrisé de notre électricité, il est nécessaire que la France ne dépende pas d’un marché européen extremement volatil, mais soit auto-suffisante, une condition de notre souveraineté.
L’échec, chaque jour plus évident, de la transition énergétique allemande, qui a servi de modèle à Bruxelles, montre, sans l’ombre d’un doute, ce que la France doit éviter. Or la PPE3 proposée est pour la part non nucléaire un copier-coller de ce modèle.
Il faut donc rejeter cette PPE
Mettre tous efforts pour que la part nucléaire de cette PPE soit mise en œuvre, que soit relancé le développement de réacteurs de 4e génération et poussé celui de SMR. C’est la partie « sans regret » de cette PPE.
Pour le reste des besoins, retravailler la comparaison des solutions proposées par la PPE3 avec un développement plus ambitieux du nucléaire au-delà de 2035.
Comme évoqué plus haut, il n’y a pas d’urgence à faire ce choix.
Pour assurer plus encore la satisfaction de nos besoins d’ici 2035, la construction de quelques centrales au gaz, flexibles et parfaitement pilotables, en appui des ENRi existantes nous permettrait de les utiliser pour nos besoins propres plutôt que pour décarboner nos voisins.
Alors que le Gouvernement a du mal à trouver quelques milliards d’économies, comment admettre de dépenser 300 milliards de trop dans une PPE, qui ne répond pas, par ailleurs, aux impératifs de notre futur électrique ?
L’accord de coalition gouvernementale en ALLEMAGNE sur l’énergie : ▪️Réévaluation de l’éolien ▪️+20 GW de centrales à gaz ▪️Temporisation sur la sortie du charbon (2038) ▪️Recul sur l’électrification du bâtiment ▪️Maintien d’une zone de prix ⚡️ unique ▪️CCUS
« L’usine chimique Vencorex, dont l’activité est indispensable à la dissuasion nucléaire française, va être reprise par le groupe chinois Wanhua »
La France s’apprête déjà à céder un nouveau fleuron indispensable à notre dissuasion nucléaire à la Chine. Les promesses de E. Macron n’auront même pas tenu 1 mois. Il est incompréhensible que l’État ne le nationalise pas ! #Vencorex
L’Union européenne (UE) et la Chine ont entamé des négociations sur la suppression des droits de douane sur les importations de voitures électriques chinoises, rapporte jeudi le journal allemand Handelsblatt.
Le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, a rencontré le ministre chinois du Commerce, Wang Wentao, lors d’une visite à Pékin fin mars. Les deux parties ont convenu de résoudre leur différend concernant les droits de douane de l’UE par la négociation, rapporte le Handelsblatt.
L’UE a imposé des droits de douane sur les véhicules électriques fabriqués en Chine à la fin de l’année dernière, affirmant que cela était nécessaire pour contrer les prêts bon marché, les terrains, les matières premières et autres subventions dont profite le marché automobile chinois, et que l’objectif était d’instaurer des conditions de concurrence équitables, et non d’exclure les constructeurs automobiles chinois.
belle analyse clairvoyante et réaliste de cet économiste chinois qui a vécu en 🇫🇷 :
💥A ECOUTER ABSOLUMENT. Ce que pense la 🇨🇳 du déclin de l'🇪🇺 et de la 🇫🇷belle analyse clairvoyante et réaliste de cet économiste chinois qui a vécu en 🇫🇷 : "La société 🇪🇺 actuelle est en train de s'autodétruire. Leur modèle social demande beaucoup trop d'argent mais en même… pic.twitter.com/LebktZQw2I
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) April 10, 2025
« La société 🇪🇺 actuelle est en train de s’autodétruire. Leur modèle social demande beaucoup trop d’argent mais en même temps, ils ne veulent pas travailler. Seules 3 choses les intéressent : les loisirs, l’écologie, le football à la TV.
Ils vivent donc bien au-dessus de leurs moyens car il faut payer tous ces rêves d’enfants. Leurs industriels délocalisent car ils ne peuvent pas supporter le coût du travail en 🇪🇺, les impôts et les taxes pour financer leur assistanat de masse. Donc ils s’endettent en empruntant, ils vivent à crédit mais leurs enfants ne pourront pas payer. Les Européens détruisent finalement leur qualité de vie en se paupérisant. Donc en fait, ils choisissent de dépenser beaucoup plus que ce qu’ils gagnent. Ils votent des budgets toujours déficitaires. Mais ainsi on leur prête beaucoup trop, ils ne peuvent pas rembourser, ils sont asphyxier par leurs dettes. Ils sont insouciants.
Mais en plus de s’endetter, ils ont un autre vice. Leurs gouvernements saignent les contribuables. L’🇪🇺et en particulier la 🇫🇷 détient le record mondial de la pression fiscale! C’est un véritable enfer fiscal pour ceux qui créent de la richesse. Ils n’ont pas compris qu’on ne produit pas des richesses en les divisant mais en travaillant.
Car, plus ils divisent cette richesse limitée, moins il y en a pour chacun. Ceux qui produisent et créent des emplois sont punis par l’impôt et les taxes et ceux qui ne travaillent pas sont encouragés par des aides, c’est une inversion des valeurs.
Donc leur système est pervers et va imploser par étouffement et suffocation. Je parlais tout à l’heure de la délocalisation de leurs entreprises. Leur niveau de vie baisse mais le notre augmente. Dans une ou deux générations, nous les auront dépassé. Et ils seront devenus pauvres, nous leur donnerons nos sacs de riz. Il existe un autre cancer en 🇪🇺, et particulièrement en 🇫🇷, il y a beaucoup trop de fonctionnaires. Un emploi sur cinq, ces fonctionnaires sont assoiffés d’argent public, ils sont d’une grande inefficacité, ils veulent travailler le moins possible. Et malgré leurs nombreux avantages et acquis sociaux, ils sont très souvent en grève. Mais les décideurs pensent qu’il faut mieux un fonctionnaire inefficace qu’un chômeur. Donc l’Etat paye ces fainéants. Ils sont vraiment insouciants, ils ne se rendent pas compte, qu’ils vont droit dans le mur et qu’ils y vont très vite.
Les voitures électriques, la fin de l’industrie automobile européenne. La Chine est prête, pas l’Europe.
Vaccin contre la grippe 2024/25, nouvelle étude et très mauvais résultats: Votre médecin vous a recommandé le vaccin contre la grippe cette dernière saison ?
Il a probablement augmenté votre risque de la contracter de 27% (significatif).
« Dans une analyse ajustée sur l’âge, le sexe, le poste d’infirmière clinicienne et le lieu de travail, le risque de grippe était significativement plus élevé dans le groupe vacciné que dans le groupe non vacciné (HR, 1,27 ; 95% C.I., 1,07 – 1,51 ; P = 0,007), ce qui donne une efficacité vaccinale calculée de -26,9% (95% C.I., -55,0 à -6,6%) ».
« Parmi les 53402 employés de la Cleveland Clinic en âge de travailler, nous n’avons pas été en mesure de trouver que le vaccin contre la grippe a été efficace pour prévenir l’infection au cours de la saison virale respiratoire 2024-2025. »
La Cleveland Clinic continue de faire le genre de science qui contrarie le marché pharmaceutique mais se met aux service des patients.
Merz a menti et manipulé ses électeurs pour arriver quoi qu’il en coûte au pouvoir en Allemagne. Il a fait campagne sur les thèmes sécuritaires de l’AfD, et une fois les élections gagnées, il s’est associé avec les écolos-gauchistes qui étaient au pouvoir et qui ont mené le pays à la ruine. Il leur donne même les rênes de deux énormes ministères : Finance et Défense.
Friedrich Merz veut augmenter les prix du pétrole et du gaz à un point tel que les gens soient obligés de se tourner vers des sources d’énergie coûteuses. Merz est un chancelier vert et poursuit sans problème la politique de coalition des feux tricolores.
L’une des idées les plus choquantes des documents de la coalition divulgués est le projet d’abrogation de la loi allemande sur la liberté d’information (IFG), similaire à la loi américaine sur la liberté d’information (FOIA), qui permet aux citoyens de demander des documents gouvernementaux – comme des courriels ou des rapports – pour demander des comptes aux fonctionnaires. L’IFG allemand, adopté en 2006, fait de même, en donnant accès aux données des agences fédérales. Il a permis de révéler des scandales, comme un projet de péage autoroutier bâclé, des dissimulations d’agences sanitaires pendant la COVID, ou des transactions financières douteuses liées à l’évasion fiscale.
La coalition souhaite également réprimer ce qu’elle appelle la « diffusion délibérée de fausses allégations factuelles ». Leur argument ? La liberté d’expression ne couvre pas les mensonges. Ils souhaitent donc qu’une « surveillance indépendante de l’État sur les médias » intervienne, sur la base de « lignes directrices juridiques claires », pour lutter contre « la manipulation de l’information, la haine et l’incitation ».
Ça paraît noble, non ? Mais voilà le hic : qui décide de ce qui est un mensonge, de ce qui est de la haine et de ce qui est de l’incitation ? Ces termes sont explicites, on peut les étirer arbitrairement à sa guise. Aux États-Unis, la liberté d’expression est sacrée en vertu du Premier Amendement, même si quelqu’un débite des absurdités comme « la Terre est plate ».
La constitution allemande protège également la liberté d’expression, mais avec des limites, comme les lois contre la négation de l’Holocauste ou la diffamation. Les tribunaux allemands affirment déjà que les déclarations prouvant leur fausseté ne sont pas protégées s’il s’agit simplement de faits, et non d’opinions. Mais si ces « faits » se mêlent à des opinions, comme dans une diatribe politique, ils bénéficient tout de même d’une protection provisoire.
Le projet BlackRed va cependant plus loin. Ils veulent criminaliser la diffusion de « fausses allégations », indépendamment des lois existantes comme la diffamation.
Le chroniqueur allemand Nikolaus Blome, dans « Der Spiegel », affirme que cette idée « bien intentionnée » le terrifie : elle est trop vague.
Die Welt, un autre grand journal, partage cet avis : le mensonge est couvert par la liberté d’expression, sauf s’il constitue une violation manifeste de la loi, et des termes flous comme « haine et incitation » ne sont pas des définitions juridiques, mais des mots à la mode pour les groupes militants.
Imaginez une agence gouvernementale américaine décidant quels tweets politiques sont « faux » et sanctionnant leurs auteurs. Qui dirigerait cela ? Un « ministère de la Vérité » ?
Les critiques y voient un risque considérable d’abus, en particulier dans les débats politiques houleux où la « vérité » est souvent subjective.
L’actuelle et future ministre de l’intérieur allemande met en place (avec les anciens de la STASI) une initiative pour pourchasser les complotistes dans les familles
Le gouvernement allemand a mis en place un nouveau bureau de conseil destiné à soutenir les personnes touchées par les récits de conspiration, la mésinformation et la désinformation.
Annoncée à Berlin le 27 février, l’ initiative Advisory Compass Conspiracy Thinking a été soutenue par le ministère fédéral des Affaires familiales et le ministère de l’Intérieur.
La ministre sortante de l’Intérieur, Nancy Faeser, du Parti social-démocrate (SDP), a averti que les récits de conspiration étaient « délibérément diffusés pour diviser la société et éroder la confiance dans la science indépendante, les médias libres et les institutions démocratiques ».
Faeser a noté que les membres de la famille, les amis et les collègues étaient souvent les premiers à remarquer quand quelqu’un était influencé par des théories du complot.
La ministre sortante de la Famille, Lisa Paus, membre du Parti vert, a fait écho à ces inquiétudes. Selon elle, les théories du complot sont non seulement néfastes pour la démocratie, mais elles mettent également à rude épreuve les relations personnelles.
Le nouveau bureau offrira une orientation initiale et, si nécessaire, orientera les personnes vers des services de conseil spécialisés.
« De cette façon, nous apportons un soutien concret aux personnes touchées et à leurs proches tout en renforçant les efforts de prévention », a déclaré Paus.
Le gouvernement a également lancé un site d’information expliquant ce qu’il décrit comme des « idéologies du complot ».
Le site affirme également que des personnes de tous horizons pourraient être entraînées dans des idéologies de conspiration, en particulier en période de crise personnelle ou d’aliénation.
Les signes d’inquiétude, selon le rapport, comprennent l’isolement social, le partage obsessionnel de contenus conspirationnistes, le rejet du journalisme traditionnel et la croyance en des élites cachées contrôlant les affaires mondiales.
Le gouvernement a également fourni une liste complète de centres de conseil.
Les partenaires du projet étaient le Réseau de prévention de la violence, la Fondation Amadeu Antonio et modus|zad – Centre de recherche appliquée sur la déradicalisation.
Elle a été fondée en 1998 par Anetta Kahane, une ancienne employée du ministère de la Sécurité d’État ( Stasi) , selon le média Nius .