Cinq ans après Luc Montagnier Le Point découvre que le virus du Covid est une création humaine mais oublie de présenter ses excuses à celui qu’il avait sali
@PanDanTag Il aura fallu attendre 2025 pour que @LePoint cesse de se fier à @RReichstadt ? Ça ne vous gêne pas @Tantalite de faire du damage control plutôt que votre métier de journaliste ? Dès 2021 nous avions les preuves. La crédibilité et la légitimité ça se mérite !
97 % des enfants décédés du syndrome de mort subite du nourrisson sont décédés dans les 10 jours suivant la vaccination, déclare le Dr Paul Thomas. « Syndrome de mort subite du nourrisson ( SMSN) : six études ont comparé le décès du nourrisson au moment de la vaccination.
Dans l’une d’elles, 97 % des décès ont eu lieu dans les dix jours suivant la vaccination. Seulement 3 % ont eu lieu dans les dix jours suivants. Deux des six autres études ont montré que 50 % des décès sont survenus au cours de la première semaine.
Mais selon toutes ces études, 75 à 90 % de ces décès surviennent dans la première semaine suivant la vaccination. C’est donc clair : vous recevez un vaccin, votre enfant meurt.
Nous le savons depuis des décennies. Les pays qui ont le plus de vaccins pour les nourrissons ont la mortalité infantile la plus élevée. Devinez où se situent les États-Unis ? Nous sommes numéro un en matière de vaccination infantile.
Nous sommes numéro un dans les pays industrialisés en matière de mortalité infantile. Il existe un document, un document juridique de 450 pages qui contient des tableaux montrant que pour chaque maladie pour laquelle nous disposons d’un vaccin, il y a plus de décès dus au vaccin qu’à la maladie pour laquelle nous disposons de ce vaccin. »
« Maintenant que nous disposons de plusieurs études comparant les personnes vaccinées et non vaccinées, nous savons sans l’ombre d’un doute que des problèmes comme les troubles du développement neurologique, les troubles de l’apprentissage, le TDA, le TDAH et l’autisme sont clairement liés aux vaccins.
Plus on se fait vacciner, plus on risque de développer ces problèmes. » « Nous savons sans l’ombre d’un doute que plus on vaccine, plus on est susceptible de développer des allergies, des maladies auto-immunes, de l’eczéma, de l’asthme et toutes ces maladies. Les personnes vaccinées sont plus sujettes aux otites, aux sinusites et aux infections pulmonaires. Quel que soit le type d’infection, les personnes vaccinées contractent davantage d’infections. Plus on vaccine, plus nos enfants sont malades. »
Bien qu’il existe de nombreuses preuves qu’un sous-ensemble de nourrissons présente un risque accru de mort subite après avoir reçu des vaccins, les autorités sanitaires ont éliminé la « vaccination prophylactique » comme cause officielle de décès, de sorte que les médecins légistes sont contraints de classer de manière erronée et de dissimuler les décès liés aux vaccins sous d’autres classifications de causes de décès. Dans cet article, la base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a été analysée afin de déterminer l’intervalle de survenue des décès infantiles après la vaccination. Sur 2 605 décès infantiles signalés au VAERS entre 1990 et 2019, 58 % se sont groupés dans les 3 jours suivant la vaccination et 78,3 % sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, confirmant que les décès infantiles ont tendance à survenir à proximité temporelle de l’administration du vaccin.
L’excès de décès pendant ces premières périodes post-vaccinales était statistiquement significatif (p < 0,00001). Une revue de la littérature médicale confirme l’existence d’un lien entre les vaccins et les morts subites inexpliquées de nourrissons.
Plusieurs théories concernant le mécanisme pathogénique à l’origine de ces événements mortels ont été proposées, notamment le rôle des cytokines inflammatoires comme neuromodulateurs dans la moelle épinière du nourrisson, précédant une réponse anormale à l’accumulation de dioxyde de carbone ; une désorganisation fatale du contrôle respiratoire induite par des adjuvants traversant la barrière hémato-encéphalique ; et une toxicité biochimique ou synergique due à l’administration simultanée de plusieurs vaccins. Bien que les résultats de cet article ne prouvent pas l’existence d’un lien entre les vaccins infantiles et les décès de nourrissons, ils suggèrent fortement une relation de cause à effet.
On se pose la question parce que vous n’êtes jamais en retard quand il s’agit d’empêcher les citoyens français d’exercer leur liberté d’électeurs en votant Marine Le Pen si ça les chante (vous savez la néonazie qui mange les petits-enfants).
Pas plus d’ailleurs quand il faut poursuivre en grand appareil Jean-Luc Mélenchon (vous savez l’ancien trotskiste désormais antisémite que comment il est pas pire que Staline lui-même).
Avant probablement de le disqualifier lui aussi pour la présidentielle. Là vous avez un membre notoire du gang Macron qui continue de braver la loi et refuse systématiquement de se présenter devant les commissions parlementaires d’enquête comme la loi l’exige.
Le refus de témoigner devant une telle commission est une infraction pénale, et il est possible au parquet de délivrer un mandat d’amener et d’envoyer les flics le chercher pour l’amener devant la représentation nationale par la peau du cou. Vous allez me dire que les parlementaires font preuve de lâcheté et qu’ils ne vous l’ont même pas demandé
. Ne soyez pas de mauvaise foi, tout le monde sait très bien tous les signalements et les requêtes des parlementaires resteront lettres mortes. Macron et son gang, c’est pas touche. Eh oui c’est vrai, et ça fait huit ans que ça dure.
Attendu ce mardi 8 avril au Sénat, Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, a finalement décliné sa convocation prévue devant la commission d’enquête sur les pratiques du groupe Nestlé dans le traitement de ses eaux en bouteille. L’Élysée invoque la « séparation des pouvoirs » pour justifier ce refus, à la veille de l’audition.
Ce proche d’Emmanuel Macron est soupçonné d’avoir facilité depuis 2021, au plus haut niveau de l’État, les démarches du groupe suisse, qui a obtenu en 2023 une dérogation gouvernementale controversée concernant des traitements d’eaux minérales probablement interdits en usine, selon des informations conjointes de Radio France et du Monde.
En février, Alexis Kohler avait déjà refusé de se présenter devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, chargée d’enquêter sur les dérives des finances publiques, invoquant cette fois des problèmes d’agenda, mais aussi la « séparation des pouvoirs ». En 2018, Alexis Kohler n’avait pas invoqué la séparation des pouvoirs lorsqu’il s’était rendu à la convocation de la commission du Sénat relative à l’affaire Benalla.
Point de nuage de #Tchernobyl en vue. Le préfet de police, Laurent Nuñez, se veut rassurant : – On ne détecte aucune toxicité, après l’incendie qui s’est propagé dans un centre de tri à Paris. Depuis Macron, jamais un président n’a autant pris les français pour des cons !!
A. Pannier-Runacher minimise l’impact des ZFE : elle cite « seulement Lyon et Paris » et « 650 000 véhicules », oubliant les millions concernés ailleurs. Elle ajoute : « les moins riches, ils n’ont pas de voiture », pour justifier les restrictions.
Antonio Di Pietro fut l’un des juges -stars de la lutte anti-mafia dans l’Italie des années 1990. L’enquête et l’opération Mains propres qu’il a menées ont fait chuter des centaines de politiques et d’hommes d’affaires, inaugurant un profond bouleversement de la vie politique italienne.
Il est celui qui a fait tomber Bettino Craxi, Secrétaire du Parti socialiste italien. Il fut ensuite député européen pour une formation centriste et ministre du gouvernement Prodi.
Dans les années 90, lorsque j’ai enquêté lors de l’opération Mains propres, j’ai découvert des hommes politiques qui disaient récupérer des subventions pour leur activité politique alors qu’au contraire on a mis au jour des péculs personnels, des comptes personnels en Suisse, aux Canaries, au Lichtenchtein, un peu partout dans le monde : il y avait là détournement de fonds pour enrichissement personnel. De ce que j’ai pu comprendre par la presse, dans le cas de Marine Le Pen, elle a utilisé cet argent qu’elle a reçu comme députée européenne à des fins d’activité politique, même en rémunérant des assistants pour cela.
Alors je pose la question, comment distingue-t-on ce qui ressort de l’activité politique et ce qui appartient à l’activité parlementaire ? L’activité parlementaire d’un député européen par définition se fait dans l’intérêt de son propre pays, il exerce la politique. Ces fonds servent à financer une activité politique. Marine Le Pen n’a donc pas détourné ces fonds à des fins illicites d’enrichissement personnel. Je le répète, je respecte ce jugement, mais je ne le partage pas.
Par définition un parlementaire a une activité politique. Et ses collaborateurs agissent en son nom et pour son compte, ils exercent donc une activité et un travail dans un but politique, cela rentre dans sa sphère de compétences. Et donc si je dépense cet argent du Parlement européen qui me paye un assistant qui fait de la politique, notamment dans le pays d’élection, il y a une fusion et une confusion des rôles qu’il est bien difficile de distinguer.
Si on m’avait dit que madame Le Pen était allée au casino de Monte Carlo pour jouer à la roulette, j’aurais dit : « ce n’est pas une activité parlementaire » ! Je comprendrais mais ce n’est pas le cas ! Je pense que trop de formalisme risque de dénaturer le concept de justice qui doit toujours avoir une fonction essentielle. Je m’explique, si on ne s’attache qu’au formalisme juridique, derrière ce formalisme de la norme à quoi fait-on référence ?
@R_DeCastelnau Les larbins médiatiques de Macron tentent péniblement de lui donner un peu de consistance. Alors que depuis longtemps dans le monde, plus personne ne le prend au sérieux. « Emmanuel Macron hausse le ton (🙄🙄🙄) contre Moscou : « Ces frappes de la Russie doivent prendre fin. Il faut un cessez-le-feu dans les meilleurs délais » et « des actions fortes si la Russie continue de chercher à gagner du temps et à refuser la paix ». Des actions fortes genre celles de Bruno Le Maire ? Excellente idée, ça marche super bien. On imagine à quel point les Russes sont plaqués au sol. Ils ne cherchent pas à « gagner » du temps, ils sont en train de gagner la guerre. Cela n’empêche pas le chihuahua de continuer à japper. Toujours plus grotesque à lancer des incantations ronflantes que personne n’écoute.
Il semble désormais clair que Bruno Retailleau ne demeure au gouvernement que pour tenter de rafler la présidence des Républicains en juin. Pour le reste, il a tout cédé, tout capitulé.
Pierre Lellouche : «C’est carton plein pour l’Algérie. On retourne à la normale, c’est-à-dire 250.000 visas par an»
Julien Dray le reconnait pour le PS, les macroniens ont utilisé les conseillers de MCkinsey cent fois plus coûteux, les verts sont financés par le Qatar, Mélenchon et Bayrou ont exactement fait la même chose que le RN
M Le Pen n’est coupable de détournement de fonds que si le juge a le droit de déterminer comment le parlementaire organise son mandat ce qui est contraire à la séparation des pouvoirs
Si le juge contrôle la nature du travail parlementaire il pourra vérifier ce que les parlementaires lisent , où ils vont , à quelles réunions ils participent (rattachables ou pas ?).
Marine Le Pen était elle condamnable ? Pour la presse c’est évident. Pour les juristes c ‘est problématique
Dans cette affaire » des assistants du FN au Parlement européen, il n’y a pas de corruption, il n’y a pas d’enrichissement personnel, il n’y a pas d’emplois fictifs
Se pose seulement la question de l’indépendance des parlementaires à utiliser comme ils l’entendent les moyens mis à leur disposition
Aujourd’hui elle n’existe pratiquement plus avec la « fonctionnarisation » des assistants , mais avant 2016?
Les excellents Régis de Castelnau et Amine Elbahi ne sont pas tendres:
Maître Régis:
Le Code pénal d’interprétation stricte, ne prévoit pas que cette infraction de détournement de fonds publics puisse s’appliquer au parlementaire
. Celui-ci, la démocratie ayant un coût, dispose d’un certain nombre d’éléments matériels pour exercer son mandat. La façon dont il le fait, sous le contrôle de l’Assemblée à laquelle il appartient, relève de sa liberté protégée par la séparation des pouvoirs.
En le rendant, grâce à une acrobatie jurisprudentielle, susceptible d’encourir l’accusation de détournement de fonds publics, la Cour de cassation a ainsi permis au juge de se prononcer sur la façon dont ces moyens matériels ont été utilisés.
Bien évidemment l’utilisation doit être licite et ne doit pas permettre de commettre d’AUTRES infractions.
Dans l’affaire du Front National, c’est bien l’activité POLITIQUE des assistants parlementaires du RN qui a été décortiquée. Le tribunal n’a pu que constater qu’il n’y avait aucun enrichissement personnel évidemment, mais a fait le tri pour dire ce qui relevait du mandat et ce qui n’était pas rattachable.
Et c’est bien ce contrôle direct et détaillé de l’activité politique qui viole la séparation des pouvoirs. S’il y avait eu un attaché qui avait bénéficié d’un emploi « fictif » c’est-à-dire qu’il était payé sans avoir d’activité politique, on aurait été en présence d’un « abus de confiance ».
Le juge aurait pu le sanctionner en mai en CONSTATANT l’absence de travail ou son insuffisance en quantité, et c’est tout.
Mais ce qu’a fait le tribunal, en utilisant la jurisprudence irrégulière de la Cour de cassation, c’est répétons-le, de contrôler la façon dont les parlementaires organisent leur activité au service de leur mandat.
Si on entre dans la logique de cette démarche, le juge pourra vérifier donc ce qu’ils lisent (rattachable ou pas ?), où ils vont (rattachable pas ?), à quelles réunions ils participent (rattachable ou pas ?). Et c’est justement ce que proscrit la séparation des pouvoirs, c’est-à-dire le contrôle du pouvoir législatif par le juge judiciaire. Ce contrôle c’est l’électeur souverain qui en dispose.
On s’en tiendra là, il y a tellement d’éléments dans ce jugement qui n’ont rien à faire dans une décision de justice, tellement de bêtises et de mensonges qui ont été proférés ces derniers jours que ce serait fastidieux de poursuivre. En faisant cependant le constat que la justice est toujours une justice de classe, même si c’est désormais la petite bourgeoisie qui assure le service au profit du système dont Emmanuel Macron est le fondé de pouvoir
Mais il faut aussi bien mesurer ce que la démocratie française a donné à voir à cette occasion. Un petit tour dans la presse internationale tout continents confondus est assez humiliant face à la surprise, la dérision, la goguenardise et le mépris qui s’y expriment devant la dérive antidémocratique d’un pays pourtant en général prompt à donner des leçons à tout le monde.
Le jugement du tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Marine Le Pen et du RN semble avoir été rédigé par des assistants de justice mais pas suffisamment relu par la formation de jugement…
On peut lire : « Il est ainsi soutenu que les faits poursuivis seraient »injusticiables » en vertu du principe de séparation des pouvoirs consacré par l’article 16 de la Constitution du 4 octobre 1958. »… négligemment substituée à la DDHC de 1789.
Dans une démocratie Il ne fait absolument aucun doute que le recrutement des collaborateurs du parlementaire et le choix des tâches qu’il leur donne font partie intégrante du statut du parlementaire, insusceptible de contrôle d’opportunité par le juge. . La condamnation de Marine Le Pen est incompatible avec l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme
En France jusqu’en 2018
En effet, dans un arrêt en date du 15 mars 2016, la Chambre criminelle de la Cour de Cassation a rappelé que le juge judiciaire ne pouvait pas porter une appréciation sur les éléments faisant partie du statut du parlementaire et participant comme tels à l’exercice de la souveraineté nationale par les membres du Parlement, principe constitutionnel garanti par l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.
Les juges ne font aucune référence à cet arrêt ils s’appuient sur le revirement de la jurisprudence intervenu en 2018 donc APRES les faits reprochés:
En ce qui concerne la prévisibilité de cette qualification, d’une part, l’arrêt du 27 juin 2018 de la chambre criminelle de la Cour de cassation, qui a confirmé l’interprétation de ces dispositions législatives faites par la chambre de l’instruction, n’a pas constitué un revirement de jurisprudence dans la mesure où la Cour n’avait pas pris antérieurement position sur l’applicabilité des dispositions de l’article 432-15 du code pénal aux parlementaires nationaux. D’autre part, la Cour de cassation jugeait avant les faits reprochés aux intéressés que l’article 432-15 du code de procédure pénale était applicable à des personnes investies d’un mandat électif public alors même que cette catégorie de personnes n’était pas prévue par ce texte.
Changement de jurisprudence en 2018, le parlementaire devient responsable devant le juge :
Un parlementaire, en ce qu’il accomplit, directement ou indirectement, des actes ayant pour but de satisfaire à l’intérêt général, est chargé d’une mission de service public au sens de l’article 432-15 du Code pénal (N° Lexbase : L9488IY3). Tel est l’apport d’un arrêt rendu par la Chambre criminelle de la Cour de cassation le 27 juin 2018 (Cass. crim., 27 juin 2018, n° 18-80.069, FS-P+B
Volonté déterminée du corps des magistrats de se transformer en pouvoir politique par la mise en place de jurisprudences parfaitement abusives qui placent les politiques à la merci de la justice. Qui entend contrôler non seulement leur probité (ce qui serait normal) mais surtout leurs activités politiques. L’affaire Marine Le Pen est de ce point de vue exemplaire, la possibilité de condamnation pour « détournement de fonds publics » de parlementaires est une hérésie juridique créée de toutes pièces par la Cour de cassation. L’activité politique d’un élu devrait relever du contrôle et de l’appréciation des électeurs. Il est désormais confisqué en amont par un corps autonome et partial devenu pouvoir politique, sans en avoir la légitimité démocratique.
Dans cette affaire, l’appréciation de l’inéligibilité et, par conséquent, de l’exécution provisoire, soulève une difficulté majeure, car cette peine n’est pas une peine complémentaire obligatoire. En effet, le tribunal a écarté l’application de la loi Sapin II au motif que
@MLP_officiel avait été relaxée pour les faits postérieurs à février 2016. Dès lors, la question se pose quant à la motivation de cette peine complémentaire « facultative ». Le tribunal correctionnel de Paris a insuffisamment motivé sa décision puisque cette peine facultative d’inéligibilité est motivée par référence à la peine complémentaire d’inéligibilité obligatoire. Il est de jurisprudence constante que l’insuffisance ou la contradiction des motifs équivaut à leur absence, comme le rappelle assez régulièrement la Chambre criminelle de la Cour de cassation (Cass. crim., 7 avril 2009, n° 08-87.480, F-P+F, N° Lexbase : A7631EGQ). Ici, la confusion est totale ne peut qu’emporter la réformation du jugement correctionnel sur ce point.
même en cas de condamnation de
@MLP_officiel par la Cour d’appel de Paris, le Conseil constitutionnel pourra se prononcer sur la question de son éligibilité au moment du dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle de 2027, dès lors que cette condamnation ne sera pas définitive. À cet égard, contrairement à la position de la Cour de cassation, il est prudent de rappeler que la jurisprudence du Conseil constitutionnel exige une condamnation définitive pour priver un candidat de son éligibilité. Cette exigence s’est notamment illustrée dans le cadre de l’exercice d’un mandat parlementaire en cours malgré l’exécution provisoire prononcée par le juge pénal (Cons. const., 16 juin 2022, n° 2022-27 D ; Cons. const., 22 oct. 2009, n° 2009-21S D).
422 cas de rougeole aux Etats Unis, l’aubaine est précieuse pour la propagande médiatique contre Trump et Kennedy . Ce dernier rappelle que la maladie se soigne bien avec la vitamine A et la vitamine d et si complications azithromycine et anti inflammatoire . Il y a eu deux décès car ce traitement a été refusé.
Pourquoi tous les médias parlent des 422 cas de rougeole aux USA et pas des 127 350 cas en Europe dont 31000 pour la seule Roumanie ?
Les #ZFE à Paris permettraient de réduire de moitié les particules fines de 22.5% du parc auto qui représente 34% de la pollution des véhicules qui fait 51% de la pollution en particules fines. Résultat : une baisse max de 1.95% de la pollution aux particules fines. Génial !
Notez aussi qu’une voiture de 2.5 tonnes qui émet moins de particules fines du moteur comme une rolls en émettra plus par les freins qu’une vieille 106. Mais ça compte pas.
80% des particules fines à Paris viennent d’ailleurs, souvent des particules de charbon allemand en épisode de pollution, avec le vent d’Est.
En Europe, les mines à charbon seraient responsables de 23.000 morts prématurées par an, selon un rapport rédigé par plusieurs ONG en 2016. Mais ces chiffres pourraient être largement sous-estimés : les particules fines émises par mines à charbon seraient deux fois plus mortelles que les autres, selon une récente étude publiée dans Science.
Et cette grave pollution allemande s’exporte bien. L’Europe’s Dark Cloud (le nuage noir de l’Europe) ne s’arrête pas non plus aux frontières. Bien que protégée par les vents d’ouest dominants, la France, y est soumise.
pour décourager la révolte des #gueux et les manifs de #motardsencolere du #6avril ( alors que les députés votent ou non l’abrogation des #ZFE le 9/04) :
1- faire croire que tout est réglé, qu’il n’y a plus de ZFE, pour que personne ne bouge ( c’est seulement un amendement en commission qui a été adopté )
2- faire croire que supprimer les #ZFE menace le plan de relance européen !!!!! (une note du Trésor destinée à faire peur a tout le monde a été envoyée à la presse). Les #gueux félicitent le Pdt pour son obstination méritoire : bravo ! Mais nous, on continue à fond les manifs du #6avril à 14H ! Avec les