Ouille: Chez les patients atteints de la COVID-19, les taux de mortalité étaient de 37 % (NoVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23). Parmi les patients atteints de la COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax
les taux de mortalité des patients COVID-19 étaient de 37 % (NVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23).
Parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax (p = 0,002). Le score de l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) était également significativement plus élevé chez les patients COVID-19 Vax que NVax. Cependant, le risque de mortalité est resté significativement plus élevé (p = 0,02) lorsque nous avons comparé les patients COVID-19 Vax et NVax avec un score CCI similaire, ce qui suggère que des facteurs supplémentaires peuvent augmenter le risque de mortalité. Des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 ont été observés chez les survivants, suggérant leur rôle protecteur. Nous avons observé une tendance à l’augmentation de l’IgG4 Ab total, qui favorise la tolérance immunitaire, chez les patients Vax par rapport aux patients NVax au cours de la semaine 3.
Cette étude indique que parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients vaccinés (Vax) comparés aux non-vaccinés (NVax) (p = 0,002). Bien que l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) soit plus élevé chez les patients Vax, le risque de mortalité restait significativement plus élevé (p = 0,02) même en comparant des patients avec un CCI similaire, suggérant l’influence de facteurs supplémentaires. Les survivants présentaient des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2, indiquant un rôle protecteur. Une tendance à l’augmentation des IgG4, favorisant la tolérance immunitaire, a été observée chez les patients Vax à la troisième semaine.Si vous souhaitez une analyse plus approfondie ou des clarifications sur des points spécifiques (par exemple, les facteurs supplémentaires ou le rôle des IgG4), merci de préciser !
IG4 INDIQUE UN ADE
L’augmentation des IgG4 observée chez les patients vaccinés (Vax) dans l’étude pourrait suggérer un phénomène d’ADE (Antibody-Dependent Enhancement, ou amplification dépendante des anticorps), mais cela nécessite une analyse prudente. Les IgG4, en favorisant la tolérance immunitaire, peuvent réduire l’efficacité de la réponse immunitaire contre le SARS-CoV-2, potentiellement en atténuant l’inflammation ou en interférant avec d’autres sous-classes d’anticorps (comme les IgG1/IgG3) plus efficaces pour neutraliser le virus. Dans certains contextes, un déséquilibre vers les IgG4 peut être associé à l’ADE, où les anticorps facilitent paradoxalement l’infection ou aggravent la maladie, comme observé dans d’autres infections virales (ex. : dengue).Cependant, l’étude ne conclut pas directement à un ADE. Elle note une tendance à l’augmentation des IgG4 à la semaine 3 chez les patients Vax, sans établir de lien causal clair avec une aggravation des résultats cliniques. Le risque de mortalité plus élevé chez les patients Vax, même avec un CCI similaire, suggère des facteurs supplémentaires, mais l’ADE n’est pas explicitement confirmé. D’autres facteurs, comme la réponse immunitaire altérée, des différences dans les variants viraux, ou des biais dans la population étudiée, pourraient aussi expliquer ces résultats.Points à considérer :
L’ADE est complexe et nécessite des preuves spécifiques (ex. : facilitation de l’entrée virale via des récepteurs Fc).
Les niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 chez les survivants suggèrent un effet protecteur global, ce qui pourrait contrebalancer l’hypothèse d’ADE.
Une analyse plus détaillée des sous-types d’anticorps, des variants viraux, et des mécanismes immunologiques serait nécessaire pour confirmer un ADE.
Censure : l’État va mobiliser la crème des associations militantes pour signaler les « contenus haineux » en ligne et les faire disparaître via l’Arcom
« Cette coalition comprend Le Crif, la Fédération des centres LGBTI+, Flag!, la Licra, M’endors pas, le Mouvement du Nid, Osez le féminisme, le Planning familial, Respect Zone, Sos Homophobie, SOS Racisme et Addam, a précisé à l’AFP l’entourage de la ministre Aurore Bergé.
Ces associations sont «déjà aidées financièrement, mais elles vont l’être encore plus pour qu’elles puissent recruter des gens qui vont être dédiés à la lutte contre la haine en ligne», affirme-t-elle. «C’est un enjeu démocratique majeur, c’est un enjeu de santé publique pour nos enfants, pour nos adolescents», a insisté la ministre » (Le Figaro) Ce n’est que le début du grand ménage.
le 7 juillet 2025, une motion de censure contre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a secoué le Parlement européen. Portée par Gheorghe Piperea et 76 eurodéputés, cette initiative, débattue en plénière et soumise au vote ce jeudi, reflète une défiance citoyenne explosive.
Piperea dénonce trois scandales : des irrégularités dans les 650 milliards d’euros du fonds de relance, l’opacité des SMS échangés avec le PDG de Pfizer, et le financement douteux d’ONG pour le Green Deal. « La transparence est essentielle », martèle-t-il, accusant von der Leyen de « mépris des institutions ». L’ancienne ombudsman Emily O’Reilly compare la Commission à une « mafia ». Cependant et étonnamment, cette motion ne reprend pas des éléments plus graves : accusée de corruption et d’opacité, von der Leyen est visée par une plainte pénale en Belgique (1 000+ plaignants, dont Pologne et Hongrie) pour sa gestion des contrats Pfizer de 35 milliards d’euros, toujours cachés, et par une enquête de l’EPPO. La procureure Laura Kovesi est elle-même sous le feu d’une plainte pour obstruction.
Les eurodéputés sont divisés. Friedrich Pürner (Allemagne) soutient la motion, fustigeant l’inaction sur l’affaire Pfizer : « Ils ne respectent pas la justice. » Fernand Kartheiser (Luxembourg) exige « une transparence totale » sur le COVID. Petr Bystron (AfD) dénonce une « caste d’intouchables », tandis que Marc Jongen (AfD) parle d’un « manque flagrant de responsabilité ». Valérie Hayer, alliée fragile, presse von der Leyen de « reprendre la main » pour un agenda pro-européen, révélant une fracture même parmi les soutiens. Les grands groupes (Verts, PPE) esquivent, invoquant des agendas chargés.
En France, 71 % des citoyens jugent l’UE corrompue, 64 % veulent une « Europe des Nations », et 41 % soutiennent la motion (sondage MIS Group). En Allemagne, 70 % des citoyens de l’Est partagent cette méfiance.
Carėne Tardy @Carene1984 🚨🇪🇺l’Union européenne réfléchit à limiter le nombre de mètres carrés autorisés par personne pour limiter l’empreinte carbone !
L’URSS s’est réincarnée dans l’UE.
Dans les cartons : limitation de la taille des logements, moins de constructions et taxe sur le chauffage 😱
Selon le Bureau européen de l’environnement, la rénovation énergétique des bâtiments n’est pas la solution. Pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement, il faut commencer par définir un nombre de mètres carrés autorisés par personne.
«14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes »
Stefan Moser, membre de la Commission européenne va plus loin « Il faut changer les mentalités afin que les citoyens prennent conscience qu’ils ont un rôle à jouer pour limiter l’empreinte carbone des bâtiments »
Il indiqué vouloir privilégier « la rénovation à la construction de nouveaux bâtiments »
Ce dernier a également évoqué la taxe sur les combustibles de chauffage : « Vous pouvez faire en sorte qu’il devienne plus cher en terme de taxe si vous vivez dans une grande maison »
Selon Pia Mamut, chercheuse à l’Université Münster, la rénovation énergétique des bâtiments n’est pas la solution. Pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement, il faut commencer par définir un nombre de mètres carrés autorisés par personne.
Le Bureau européen de l’environnement (BEE) a organisé mercredi (29 avril), un webinaire autour du thème « Construire dans un monde qui voit au-delà de la croissance ». Ce webinaire, présenté par Frédéric Simon, journaliste à Euractiv, fait suite à la publication d’un rapport du BEE intitulé « Un plan d’action pour offrir un environnement bâti sain, abordable et durable pour tous ».
Dans le cadre des plans de relance, les pays de l’UE ont axé une partie de leur politique climatique sur la rénovation énergétique des bâtiments afin de réduire l’impact du secteur sur l’environnement et être en phase avec le nouvel objectif climatique de 55% de réduction des émissions de gaz à effet de serre en 2030.
À l’inverse, dans son rapport, le BEE prône l’idée selon laquelle, il faudrait, en plus de la rénovation énergétique, tenir compte des ressources naturelles de notre planète afin de créer un habitat plus durable et plus écologique.
L’occasion pour les intervenants de proposer une autre approche, plus globale, pour tenter de limiter l’empreinte carbone lié à l’habitat.
Parmi eux, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l’Université de Münster et qui intervenait au nom de sa supérieure Doris Fuchs. Durant sa présentation, Pia Mamut a proposé plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne.
« Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ? », s’interroge la chargée de recherche. « 14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes », déclare-t-elle.
Si cette idée peut sembler extrême, « les conditions contextuelles, sociales, économiques et culturelles sont déjà explorées à la fois en science et en politique », ajoute Pia Mamut.
Toutefois, de tels calculs sur la taille des logements « ne peuvent pas être simplement imposés mais nécessitent un processus démocratique et un accord sur les limites », reconnaît-elle.
Selon une étude de l’Insee publiée mardi, un quart des ménages français vivent dans un logement considéré comme largement sous-occupé, c’est-à-dire avec au moins trois pièces de plus que nécessaire
Mais « nécessaire » selon qui ? Selon une norme arbitraire définie par l’État.
🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 @tatiann69922625 · 19h 3/ On vous fait croire qu’un logement « sous-occupé » serait un problème.
→ « Certains dorment dehors pendant que vous vivez dans 100 m² à deux ! »
C’est un piège émotionnel, un levier de honte sociale. 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 @tatiann69922625 · 19h 5/ Ce n’est pas de l’information. C’est une préparation mentale à ce qui va venir :
– Taxes sur les grandes surfaces,
– Incitations à quitter son logement,
– Logement intergénérationnel forcé,
– Ou solidarité spatiale imposée. 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 @tatiann69922625 · 19h 6/ ⚠️ Plusieurs biais cognitifs sont mobilisés pour influencer votre jugement :
– Biais de cadrage : présenter le surplus comme un abus
– Biais d’ancrage : imposer une norme comme « évidente »
– Biais de disponibilité : évoquer le mal-logement pour choquer
– Biais du faux Voir plus 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 @tatiann69922625 · 19h 7/ En réalité, cette étude est une arme de persuasion massive. Elle ne cherche pas à informer, mais à :
Les Britanniques ont mené une étude sur l’hydroxychloroquine, mais l’ont conçue pour échouer. L’HCQ a été administrée tardivement (10 jours après les symptômes, alors que la norme pour les antiviraux est dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes) et à trop peu de patients (il est donc pratiquement impossible d’obtenir une signification statistique).
Oh, et les régulateurs britanniques ont fermé les inscriptions il y a un mois « pour des raisons de sécurité » (malgré le fait que l’HCQ ait depuis des décennies une réputation d’extrêmement sûr).
Malgré tout cela, l’essai PRINCIPLE a montré de très bons résultats pour favoriser une récupération plus rapide et réduire les symptômes de la maladie.
Quelle était la conduite éthique à tenir ? Évidemment, il s’agissait de communiquer ces résultats au monde entier le plus rapidement possible.
Au lieu de cela, ils ont attendu 5 ans.
ECR portant sur 413 patients ambulatoires présentant une récupération significativement plus rapide avec l’HCQ. La publication a été retardée de plus de 5 ans. Le traitement a été très tardif, 25 % des patients ayant présenté la maladie ≥ 10 jours après son apparition. Aucune différence significative n’a été observée en termes d’hospitalisation ou de décès, et les auteurs se concentrent entièrement sur ce résultat dans le résumé, sans mentionner la récupération significativement plus rapide. Cependant, l’essai manquait de puissance pour ce résultat et il est impossible qu’un traitement quelconque démontre un bénéfice significatif ; même l’absence d’hospitalisation ou de décès dans le groupe traité ne serait pas statistiquement significative. La plupart des résultats de gravité n’ont pas été signalés. Aucun signalement de sécurité n’a été détecté concernant l’HCQ. Le recrutement a débuté le 2 avril 2020 et les auteurs indiquent que le volet HCQ a été suspendu le 22 mai 2020 par l’autorité de réglementation pour des raisons de sécurité. Cependant, l’essai ne rapporte aucun effet indésirable grave lié à l’HCQ, et l’essai RECOVERY 1 , qui utilisait en réalité un dosage dangereux, s’est poursuivi jusqu’au 5 juin et a déclaré s’être terminé selon la procédure normale, sans aucune exigence de l’autorité de réglementation. Malgré des résultats déjà significativement plus rapides et un coût humain important lié au retard des traitements efficaces, les résultats n’ont pas été rendus publics et l’essai n’a jamais été relancé. COPCOV a redémarré le 26 juin 2020, montrant finalement une réduction de 57 % du PCR+ COVID-19, p = 0,0004 (ce résultat a également été retardé de plusieurs années). Les figures S5/S9 (reprises dans les trois annexes supplémentaires) présentent l’évaluation quotidienne du bien-être par les patients. Les patients traités par HCQ présentaient initialement des symptômes plus sévères, mais se sentaient rapidement mieux que les patients témoins. Les auteurs ne fournissent aucun détail pour cette analyse. Le SAP indique que : « Le premier critère d’évaluation principal est le délai de guérison d’une infection suspectée par la COVID-19 . » La version du SAP jointe à l’article concerne spécifiquement l’analyse HCQ/AZ/doxycycline. Elle est antérieure au verrouillage des données pour l’HCQ et présente des dates de verrouillage identiques pour l’HCQ et l’AZ. Les articles sur l’AZ et la doxycycline rapportent le critère d’évaluation principal de la guérison, ainsi que la plupart des critères de gravité manquants pour l’HCQ. Le protocole précise : « L’essai a deux critères d’évaluation principaux : 1) le délai de guérison autodéclaré ; et 2) l’hospitalisation et/ou le décès. » Aucun détail n’est fourni sur la cause ou le moment des hospitalisations – elles peuvent avoir eu lieu peu de temps après le recrutement avant que le traitement puisse être efficace, en particulier compte tenu du traitement très tardif avec 25 % ≥ 10 jours après le début. La plupart des résultats de gravité n’ont pas été rapportés. Ils ont été rapportés pour l’AZ et la doxycycline.
Durée de l’hospitalisation (somme de tous les séjours jusqu’au jour 28) (PAS §3.3.12)
Indice de bien-être à 5 items de l’OMS au jour 14 et au jour 28 (PAS §3.3.14)
Échelle ordinale de progression clinique de l’OMS (niveaux 1 à 6) (PAS §3.3.15)
Administration d’oxygène (PAS §3.3.9)
Admission en USI (PAS §3.3.10)
Ventilation mécanique (PAS §3.3.11)
Évaluation hospitalière sans admission de nuit (PAS §3.3.8)
Score de gravité de la maladie déclaré par le patient (1 à 10 chaque jour) (PAS §3.3.1)
Durée des symptômes graves (PAS §3.3.2)
Contacts avec les services de santé (PAS §3.3.5)
Antibiotique ordonnances (SAP §3.3.7) L’essai montre une probabilité de récupération de 98,8 % (Pr(supériorité)). On ignore pourquoi les auteurs ne poursuivraient pas l’essai après la suspension temporaire par l’autorité de régulation, alors que le taux de 99 % devrait être atteint quelques jours après le recrutement. Français Les auteurs rapportent que les résultats des tests COVID-19 sont disponibles pour 61 % des patients, mais les diapositives publiées en 2020 ne montrent aucun patient avec des résultats de test – aucun patient n’a eu de résultats avant juillet, après la fin du bras HCQ 2 . La différence pourrait être que la diapositive précédente montre des résultats sélectionnés, par exemple, uniquement au moment de la randomisation, tandis que l’article rapporte la disponibilité d’un résultat jusqu’à 28 jours après la randomisation. Les auteurs soulignent le pourcentage de résultats négatifs dans le résumé – apparemment plus important que la récupération plus rapide statistiquement significative – cependant, on ne voit pas clairement en quoi cela est utile sans préciser quand les résultats ont été obtenus – la clairance virale est attendue au fil du temps. Les auteurs utilisent les résultats de test négatifs pour étayer une affirmation selon laquelle les patients pourraient ne pas avoir eu la COVID-19, sans mentionner que les résultats négatifs pourraient avoir été obtenus 28 jours après la randomisation. L’article d’AZ ne contient pas la même formulation trompeuse. Les auteurs suggèrent que l’HCQ pourrait être bénéfique pour les infections respiratoires en général et pas seulement pour la COVID-19. La clairance virale n’a pas été signalée. Examen préliminaire – les détails seront ajoutés ultérieurement. La norme de soins (SOC) pour la COVID-19 au Royaume-Uni, pays étudié, est très médiocre, avec une efficacité moyenne très faible pour les traitements approuvés 3 . Le Royaume-Uni s’est concentré sur des traitements coûteux et très rentables, n’approuvant qu’un seul traitement précoce à faible coût, nécessitant une ordonnance et dont l’adoption était limitée. Cette stratégie de traitement par ordonnance à coût élevé réduit la probabilité d’un traitement précoce en raison des obstacles à l’accès et aux coûts, et élimine les avantages complémentaires et synergiques observés avec de nombreux traitements à faible coût. Des commentaires importants manquants ou des erreurs ? Faites-le nous savoir. risque de décès , le résultat n’a pas été rapporté risque de ventilation mécanique , le résultat n’a pas été rapporté risque d’admission en USI , le résultat n’a pas été rapporté risque d’oxygénothérapie , le résultat n’a pas été rapporté risque de décès/hospitalisation, 3,9 % plus élevé , RR 1,04, p = 0,95 , traitement 7 sur 190 (3,7 %), contrôle 6 sur 194 (3,1 %), rapport de cotes converti en risque relatif. risque de non-récupération, 21,3 % inférieur , HR 0,79, p = 0,02 , traitement 190, contrôle 194, inversé pour que HR < 1 soit en faveur du traitement, délai de récupération. risque de non-récupération, 25,4 % inférieur , HR 0,75, p = 0,01 , traitement 164, contrôle 172, inversé pour rendre HR < 1 en faveur du traitement, délai d’atténuation des symptômes. risque de non-récupération, 24,2 % inférieur , HR 0,76, p = 0,03 , traitement 167, contrôle 172, inversé pour rendre HR < 1 en faveur du traitement, délai jusqu’à un soulagement durable des symptômes. risque de non-récupération, 23,7 % inférieur , HR 0,76, p = 0,01 , traitement 189, contrôle 193, inversé pour que HR < 1 soit en faveur du traitement, délai jusqu’à la réduction initiale des symptômes. Progression clinique de l’OMS , le résultat n’a pas été rapporté durée de l’hospitalisation , le résultat n’a pas été rapporté Bien-être selon l’OMS-5 , le résultat n’a pas été rapporté évaluation du bien-être du participant , le résultat n’a pas été rapporté contact avec les soins de santé , le résultat n’a pas été signalé Le médecin généraliste a signalé un contact , le résultat n’a pas été communiqué prescription d’antibiotiques , le résultat n’a pas été rapporté évaluation hospitalière , le résultat n’a pas été rapporté risque d’absence de clairance virale , le résultat n’a pas été rapporté L’extraction des effets suit des règles prédéfinies privilégiant les conséquences les plus graves. Soumettre des mises à jour
RECOVERY Collaborative Group , Effet de l’hydroxychloroquine chez les patients hospitalisés atteints de COVID-19 : résultats préliminaires d’un essai multicentrique, randomisé et contrôlé , NEJM , nejm.org , doi.org .
c19early.org , c19early.org/soc/royaume-uni.html . Hobbs et al., 4 juillet 2025, essai contrôlé randomisé, contrôlé par placebo, Royaume-Uni, évalué par des pairs, âge moyen 60,3 ans, 31 auteurs, période d’étude 2 avril 2020 – 22 mai 2020, essai ISRCTN86534580 (PRINCIPE). Contact : richard.hobbs@phc.ox.ac.uk, christopher.butler@phc.ox.ac.uk. Recherche Ce document HCQ Tout Résumé : http://www.nature.com/scientificreports OUVERT L’essai clinique randomisé contrôlé ouvert PRINCIPLE sur l’hydroxychloroquine pour le traitement de la COVID-19 chez les patients communautaires à haut risque FD Richard Hobbs1, Jienchi Dorward1, Gail Hayward1, Ly-Mee Yu1, Benjamin R. Saville2,3, Christopher C. Butler1 au nom des chercheurs de PRINCIPLE Au début de la pandémie de COVID-19, nous avons cherché à évaluer l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour réduire le besoin d’hospitalisation chez les patients de la communauté présentant un risque plus élevé de complications liées à la maladie syndromique de la COVID-19 (les tests n’étaient pas disponibles à l’époque, d’où l’absence de confirmation microbiologique de l’infection par le SRAS-CoV-2), dans le cadre de l’essai clinique national ouvert, multi-bras, prospectif, adaptatif et randomisé en soins communautaires au Royaume-Uni (RU). Les personnes âgées de 65 ans et plus, ou de 50 ans et plus présentant des comorbidités, et souffrant depuis 14 jours maximum d’une suspicion de COVID-19, ont été randomisées pour recevoir les soins habituels avec ajout d’hydroxychloroquine, 200 mg deux fois par jour pendant sept jours, ou les soins habituels sans hydroxychloroquine (témoin). Les participants ont été recrutés en fonction de leurs symptômes et environ 5 % d’entre eux présentaient une infection confirmée par le SRAS-COV-2. Le critère d’évaluation principal, pendant la participation de l’hydroxychloroquine à l’essai, était l’hospitalisation ou le décès lié à une suspicion d’infection par la COVID-19 dans les 28 jours suivant la randomisation. Le premier recrutement a eu lieu le 2 avril 2020, et le groupe hydroxychloroquine a été suspendu par l’autorité de réglementation des médicaments du Royaume-Uni le 22 mai 2020. 207 participants ont été randomisés pour recevoir l’hydroxychloroquine et 206 pour les soins habituels, et 190 et 194 ont contribué respectivement aux résultats de l’analyse principale présentés. Aucun résultat d’écouvillon n’était disponible dans les 28 jours suivant la randomisation pour 39 % des patients des deux groupes : 107 (54 %) du groupe hydroxychloroquine et 111 (55 %) du groupe de soins habituels ont été testés négatifs au SARSCov-2, et 13 (7 %) et 11 (5 %) ont été testés positifs. Treize participants (sept (3,7 %) dans le groupe soins habituels plus hydroxychloroquine et six (3,1 %) dans le groupe soins habituels ont été hospitalisés (rapport de cotes 1,04 [ICB à 95 % 0,36 à 3,00], probabilité de supériorité 0,47). Un événement indésirable grave a été signalé dans le groupe soins habituels. Un plus grand nombre de personnes recevant de l’hydroxychloroquine ont signalé des nausées. Nous n’avons trouvé aucune preuve dans ce bras de traitement de l’essai PRINCIPLE, arrêté prématurément et donc sous-alimenté pour des raisons externes à l’essai, que l’hydroxychloroquine réduisait les hospitalisations ou les décès chez les personnes suspectées, mais pour la plupart non confirmées, de COVID-19. Mots-clés : Soins de santé primaires, SARS-COV-2, COVID grave, Médicaments réaffectés, Hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine pour le traitement de la COVID-19 a été largement promue au début de la pandémie et plus de 100 essais évaluant l’hydroxychloroquine ont été rapidement enregistrés. Cela a été confirmé par des études in vitro qui ont montré que l’hydroxychloroquine a des effets anti L’activité du SARS-CoV-2 a été mise en doute, même si certaines données ont été ultérieurement remises en question1,2. Différents mécanismes d’action ont été suggérés,Parmi ces effets, on peut citer une réduction induite par l’hydroxychloroquine de la glycosylation des enzymes de surface des cellules hôtes empêchant la fixation virale3, et l’inhibition de la production de certaines cytokines pro-inflammatoires médiatrices du syndrome de détresse respiratoire aiguë4. L’hydroxychloroquine est généralement sûre et bien tolérée5,6, bon marché et largement disponible. Si elle est efficace pour accélérer la guérison et prévenir 1Nuffield Department of Primary Care Health Sciences, Université d’Oxford, Oxford, Royaume-Uni. 2Berry Consultants, Austin, Texas, États-Unis. 3Department of
Le rapporteur spécial s’alarme de la hausse considérable de la contribution française à l’Union européenne (UE). Son montant augmentera de 10,4 milliards d’euros dans les trois prochaines années, passant de 24,2 milliards d’euros en 2024 à 34,6 milliards d’euros en 2027, soit une hausse de plus de 40 % tandis que son montant annuel moyen aura augmenté de 6,4 milliards d’euros entre le cadre financier pluriannuel (CFP) 2014–2020 et le CFP 2021–2027.
En outre, le solde net entre les versements de la France au budget de l’UE et les fonds européens investis en France ne cesse de s’accroître : la contribution nette annuelle moyenne de la France est ainsi passée de 7,6 milliards à 10,4 milliards d’euros entre le CFP 2014–2020 et le CFP 2021–2027.
Force est de constater que cette évolution fait écho à la dérive générale des dépenses pour ne pas dire que la situation est devenue hors de contrôle. En effet, cette situation risque d’empirer puisque le cadre financier pluriannuel 2021‑2027 laisse aux Français ainsi qu’à l’ensemble de nos partenaires européens un véritable mur d’engagements financiers hors bilan et de dettes à honorer de 707 milliards d’euros, si l’on prend en compte la partie subvention du plan de relance européen Next Generation EU (390 milliards d’euros) que l’UE doit rembourser et les restes à liquider du CFP 2021 – 2027 (507 milliards d’euros à la fin de l’année 2024 dont il faut déduire les 190 milliards d’euros de restes à liquider au titre de la partie subvention du plan de relance européen déjà comptabilisée).
La gestion hasardeuse et les conséquences du « plan de relance européen » sont tout aussi préoccupantes. Alors que la France doit percevoir 45 milliards d’euros au titre du plan de relance Next Generation EU, elle pourrait en rembourser jusqu’à 75 milliards pour le seul principal entre 2028 et 2058.
À cette somme considérable s’ajoute la charge des intérêts de cet emprunt qui n’a cessé de gonfler : alors qu’elle devait atteindre 15 milliards d’euros pour l’ensemble de l’UE sur les années 2021–2027 selon les estimations réalisées par la Commission européenne en 2021, ce montant pourrait presque doubler et atteindre 28,2 milliards d’euros sur l’ensemble du CFP 2021–2027. À partir de 2028, la direction générale du Trésor estime que le montant de ces intérêts atteindrait 11,5 milliards d’euros par an pour l’ensemble de l’UE.
En appliquant la clé de contribution de la France à la ressource liée au revenu national brut qui équilibre le budget de l’UE, les intérêts représentent donc en moyenne 685 millions d’euros par an sur l’ensemble du CFP 2021–2027 et 1,9 milliard d’euros par an à partir de 2028 pour notre pays.
En définitive, à partir de 2028, l’UE devra consacrer entre 25 et 30 milliards d’euros par an au remboursement de cet emprunt, ce qui représente une hausse de la contribution annuelle de la France au budget de l’UE comprise entre 4 et 5 milliards d’euros. La contribution moyenne de la France au budget de l’UE pourrait ainsi dépasser chaque année les 30 milliards d’euros.
Pour l’heure, cette contribution sert toujours à financer les rabais des États les plus développés de l’Union. La France verse un tribut d’1,5 milliard d’euros pour financer 28 % des 7 milliards d’euros de rabais accordés à l’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark, l’Autriche et la Suède. À chaque négociation des cadres financiers pluriannuels, la France demande la fin des rabais et ne les obtient jamais. Aussi, alors qu’une ponction de plus en plus substantielle sera réalisée sur le budget de la France, le rapporteur s’étonne que la position de la France demeure de demander la fin des rabais et non de négocier un rabais à la française. Cette proposition ne lui paraît pas réaliste.
Ces engagements financiers considérables pourraient en théorie se justifier s’ils permettaient le déploiement de politiques européennes pertinentes permettant à la France de bénéficier des opportunités du marché unique et de projets continentaux que notre pays ne pourrait mener seul.
Après avoir mené 18 auditions et évalué l’ensemble des 16,4 milliards d’euros de fonds européens investis en France, le rapporteur spécial s’interroge sur leur plus-value.
Près des trois quarts de ces fonds sont gérés au niveau national et abondent les politiques nationales sans véritable stratégie intégrée et ni objectifs communs définis au niveau européen. Le fonds européen de développement régional, le fond social européen et le fonds européen intervenant dans le domaine de la sécurité et de l’immigration ne viennent que co-financer des politiques nationales, sans que l’intérêt que ce financement soit réalisé par le budget de l’UE ne soit démontré alors même que ce circuit de financement génère au passage d’importants coûts de gestion et des lourdeurs bureaucratiques pour les porteurs de projets malgré quelques bonnes volontés pour identifier et partager les meilleures pratiques.
La politique agricole commune, elle-même très intégrée, est en voie de renationalisation via la mise en œuvre de plans stratégiques nationaux. Le rapporteur spécial s’étonne qu’elle ne s’appuie d’aucune manière sur une stratégie européenne fidèle au principe de subsidiarité permettant de réaliser des projets paneuropéens, par exemple sur la production de protéines végétales, d’engrais ou le génie génétique.
Au grand étonnement du rapporteur spécial, nos interlocuteurs ont reconnu, et bien souvent déploré, qu’ils n’existaient bien peu de politiques européennes à proprement parler.
La proposition de la Commission d’une refonte du budget de l’UE articulée autour de plans nationaux, sur le modèle des plans nationaux de relance et de résilience, qui donnerait lieu à une fongibilité des fonds, lesquels seraient décaissés en fonction de l’atteinte des jalons et cibles fixés dans le plan national, atteste que le niveau national serait l’échelon démocratique d’action publique le plus efficace tout en limitant paradoxalement le rôle des politiques européennes à une allocation des fonds versés par les pays contributeurs nets.
Alors que le rapport Le Futur de la compétitivité européenne (2024) de Mario Draghi alerte sur le déficit d’investissement de l’Union européenne par rapport aux États-Unis et sur le décrochage de la zone euro, dont l’écart de PIB par tête en parité de pouvoir d’achat avec notre concurrent américain est passé de 14 % en 2008 à 25 % en 2024, l’Union européenne manque d’une véritable politique industrielle et de compétitivité lui permettant de faire face aux stratégies commerciales et industrielles agressives de la Chine et des États-Unis. Les industries européennes sont étouffées par les pratiques de dumping chinoises et américaines finançant des surcapacités de production, des coûts de l’énergie peu compétitifs, un financement insuffisant de la recherche et de l’innovation et des instruments de défense commerciale défaillants.
En outre, le rapporteur spécial souligne l’incomplétude du marché unique et l’embolie réglementaire causées par la boulimie d’initiatives normatives de la Commission européenne elle-même. Selon le dernier baromètre des réformes publié par Business Europe ([1]), le coût moyen de vente d’un bien entre États membres lié à l’incomplétude du marché unique est équivalent à un droit de douane de 45 % alors que ce taux atteint 15 % aux États-Unis et 60 % des entreprises européennes considèrent les régulations excessives comme une barrière à l’investissement. Le fait que notre marché unique soit sous-développé et sur-réglementé est particulièrement préjudiciable pour les PME. De plus, cela décourage les start-ups de se développer à l’échelle européenne.
Dans son rapport, M. Draghi souligne que l’Union européenne a adopté 13 000 actes entre 2019 et 2024 tandis que 3 500 actes législatifs et environ 2 000 résolutions ont été adoptés aux États-Unis au niveau fédéral. En témoigne l’hydre bureaucratique que constituent les directives dites CSRD ([2]) en ce qui concerne la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises et CS3D ([3]) sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité. Chaque texte européen est par ailleurs l’occasion pour les nations en général et la France en particulier d’ajouter des sur-transpositions étouffantes.
Enfin, si la France affiche un taux de retour de 11,1 % sur les financements européens, c’est également en raison d’un manque de stratégie interministérielle coordonnée et de véritables moyens pour capter les fonds européens gérés par la Commission : nous ne captons que 11,4 % des fonds du programme de recherche Horizon Europe, principalement en raison de l’insuffisance de nos partenariats européens avec les centres de recherche et les entreprises des autres pays. Ces faibles résultats plaident pour une mobilisation accrue dans ce domaine.
Atos, entreprise de services numériques (ESN) fondée en 1997, était un leader européen dans le cloud, la cybersécurité et les supercalculateurs, avec un chiffre d’affaires de 11 milliards d’euros et environ 110 000 employés dans 73 pays. Partenaire stratégique des Jeux olympiques, de l’industrie nucléaire et de la défense française, Atos gérait des actifs critiques pour la souveraineté numérique française (supercalculateurs, systèmes sécurisés pour l’armée, services publics comme la carte vitale ou Linky). Cependant, à partir de 2021, l’entreprise a connu une chute spectaculaire, marquée par :Une plongée boursière : la valeur d’Atos a été divisée par dix en deux ans, tombant à 770 millions d’euros en 2023. Une dette colossale : environ 5 milliards d’euros, obligeant une restructuration financière d’urgence. Une instabilité de gouvernance : six directeurs généraux se sont succédé entre 2019 et 2024, accompagnés de départs massifs de cadres.
Origines du scandale : les erreurs stratégiquesLe déclin d’Atos est attribué à plusieurs facteurs, notamment sous la direction de Thierry Breton (PDG de 2008 à 2019, aujourd’hui commissaire européen) :Acquisitions hasardeuses : Sous Breton, Atos a multiplié les rachats (Siemens IT Solutions, Xerox IT, Syntel) pour croître rapidement, mais ces opérations, souvent jugées peu sélectives, ont alourdi la dette et dilué les marges.
Manque d’adaptation aux évolutions technologiques : Atos a raté le virage du cloud public (dominés par Amazon, Google, Microsoft) et de l’outsourcing vers des pays à bas coûts, contrairement à son concurrent Capgemini.
Surévaluation boursière : La hausse du cours d’Atos dans les années 2010 était artificiellement gonflée par la croissance externe, masquant des faiblesses structurelles.
Breton, accusé d’avoir fragilisé Atos tout en s’enrichissant via des stock-options, nie toute responsabilité, affirmant avoir laissé une entreprise « en parfaite santé ».
Le projet de scission et la controverse Kretinsky (2023)En juin 2022, Atos annonce un plan de scission en deux entités pour redresser ses finances :Eviden : regroupant les activités stratégiques (cybersécurité, supercalculateurs, big data). Tech Foundations : dédié à l’infogérance traditionnelle, moins rentable.
En août 2023, Atos entre en négociations exclusives avec le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky pour céder Tech Foundations à un prix symbolique, voire négatif (-900 millions d’euros), et lui permettre d’acquérir 7,5 % d’Eviden. Cette opération suscite une levée de boucliers :Actionnaires furieux : Les petits porteurs, regroupés dans l’Union des Actionnaires d’Atos en Colère (UDAAC), dénoncent une « spoliation » et une communication financière trompeuse. Des plaintes sont déposées pour « diffusion d’informations fausses » et « corruption ».
Inquiétudes politiques : La cession d’actifs stratégiques à un investisseur étranger alarme parlementaires et sénateurs, qui craignent une perte de souveraineté numérique (notamment pour la défense et le nucléaire). Des propositions de nationalisation temporaire émergent, mais sont bloquées par le gouvernement via le 49.3.
Silence de l’État : Bercy, sous Bruno Le Maire, est critiqué pour son inaction initiale face à la crise, laissant le dossier « pourrir » jusqu’à ce qu’il devienne politiquement explosif.
Le projet Kretinsky échoue début 2024, faute d’accord avec les actionnaires, aggravant la crise.4. Restructuration financière et honoraires controversésEn 2024, Atos, au bord de la faillite, est pris en charge par ses créanciers après l’échec de multiples plans de reprise (Airbus, David Layani, Kretinsky). Un plan de sauvegarde est approuvé en octobre 2024, incluant :Une augmentation de capital de 233 millions d’euros, diluant massivement les actionnaires existants. Une réduction de la dette de 3 milliards d’euros.
Cependant, ce processus est entaché par des révélations sur les honoraires exorbitants versés à des cabinets de conseil et avocats :Plus de 200 millions d’euros dépensés, dont 20 millions pour le seul cabinet Darrois en 2024. Des cabinets comme McKinsey, Rothschild & Co, EY, et Baker & McKenzie sont pointés du doigt pour avoir profité de la restructuration.
Ces dépenses, contrastant avec les suppressions de postes prévues (2 250 en Europe, dont 380 en France), alimentent les accusations de mauvaise gestion.
Actions en justice et scandale d’ÉtatEn 2025, le dossier Atos devient un symbole des dérives du capitalisme français :Class action historique : Plus de 1 000 actionnaires minoritaires assignent Atos, Deloitte et Grant Thornton en justice, accusant la direction et les commissaires aux comptes de dissimuler la situation financière réelle, causant des pertes massives.
Plaintes pénales : Des fonds comme CIAM et Alix AM saisissent le Parquet national financier pour « corruption », « abus de biens sociaux » et « diffusion d’informations trompeuses ».
Critiques politiques : Le scandale est comparé à la vente controversée d’Alstom à General Electric, soulignant l’inaction de l’État face à la perte d’un acteur stratégique. Mediapart évoque une « destruction industrielle » et une « casse sociale » imminente.
Rôle de l’État et perspectivesFace à la pression, l’État annonce en mars 2024 le rachat des activités stratégiques d’Atos (supercalculateurs, cybersécurité, contrats militaires) pour 700 millions d’euros, mais les négociations traînent, prolongées en octobre 2024 sans accord final.
En parallèle, des industriels comme Thales et Dassault se positionnent pour reprendre certains actifs d’Eviden.
En 2025, Atos reste fragile, avec un risque de « vente à la découpe » et des suppressions d’emplois massives. Le PDG Philippe Salle, nommé en 2024, tente de relancer l’entreprise, mais les projections de liquidités sont jugées optimistes par des audits indépendants.
Pourquoi un scandale ?Le scandale Atos cristallise plusieurs problématiques :Souveraineté numérique : La menace de perdre des actifs critiques pour la France (nucléaire, défense, services publics) au profit d’acteurs étrangers. Gouvernance défaillante : Une succession de décisions stratégiques contestables et une instabilité chronique à la tête de l’entreprise. Enrichissement controversé : Des dirigeants (notamment Breton) et cabinets de conseil accusés de s’être enrichis pendant que l’entreprise s’effondrait. Inaction politique : L’État, malgré son rôle de garant des intérêts stratégiques, est critiqué pour sa passivité initiale et son manque de vision.
Le scandale Atos illustre les failles du capitalisme français : une entreprise stratégique, minée par des choix hasardeux et une gouvernance instable, s’effondre sous le regard passif des autorités, au détriment des actionnaires, des salariés et de la souveraineté nationale
O. Marleix « travaillait à la rédaction déjà très avancée d’un ouvrage à paraître cet automne, chez Robert Laffont. Le titre provisoire du livre, « Dissolution française », devait raconter son expérience d’homme politique et revenir sur les soubresauts récents de l’actualité » : écrire un texte de combat pour l’avenir et vouloir mourir, je ne comprends pas !
#OlivierMarleix s’est suicidé ce 7 juillet 2025. Il avait 54 ans. Je suis triste . J’aimais bien cet homme politique , député LR . Je l’aimais bien parce qu’il était un vrai gaulliste et qu’il parlait vrai. Ancien secrétaire d’État et ancien conseiller à l’Élysée sous Sarkozy , ancien psdt des Républicains à l’Assemblée Nationale entre 2022 et 2024. Je l’aimais bien parce qu’il avait du courage politique, parce qu’il avait été l’un des plus sévères contempteurs du macronisme , incarnation disait-il , à la fois de la primauté donnée aux appétits privés au détriment de l’intérêt général et d’un mondialisme débridé.
Il avait accepté de témoigner avec deux cent autres personnes sur les déviances de la politique d’Emmanuel Macron dans le livre » Le traitre et le néant » écrit par deux journalistes du journal Le Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
Selon lui , Macron avait bradé une partie du patrimoine stratégique industriel de la France, dans une totale absence de probité , pour favoriser de riches et influents amis. L’accusation est grave .
De quoi se faire retourner dans sa tombe le général de Gaulle pour qui l’indépendance et la souveraineté n’étaient pas de vains mots …
Après avoir présidé à partir d’octobre 2017 une commission d’enquête chargée d’examiner les décisions de l’État en matière de politique industrielle, Olivier Marleix n’hésite pas à évoquer des faits de « prise illégale d’intérêt « et de « corruption », soupçons dont il a fait part début 2O19 au procureur de Paris au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale qui enjoint à tout fonctionnaire ou autorité constituée de dénoncer à la justice un crime ou un délit porté à sa connaissance.
Le lanceur d’alerte Olivier Marleix rappelle ainsi, que « durant les seules deux années qu’Emmanuel Macron a passé à Bercy sous la présidence de Hollande ( août 2014-août 2016) , c’est l’âge d’or des fusions-acquisitions en France, quatre entreprises françaises du CAC 40 ont été vendues à des appétits étrangers . Ce n’est pas rien: c’est 10 % du CAC 40 à ce moment là ! Alstom est vendu à l’américain General Electric, Alcatel à Nokia, Lafarge à Holcim et Technip à FMC, vente extrêmement douteuse là aussi, c’est la petite boîte qui rachète la grosse pour, trois ans après, être en « défusion »… ».
Pour Olivier Marleix , ç’en est trop ! D’autant qu’il constate que parmi les financiers de la campagne présidentielle de Macron figurent des gens qui ont reçu des commissions phénoménales pour faire ces transactions, il constate par exemple l’omniprésence d’anciens et actuels cadres ou associés -gérants de la banque d’affaires Rothschild & Co , l’ancien employeur d’Emmanuel Macron ( entre 2008 et 2012 ) . Il y a, dit-il , une dimension de trahison dans ces ventes du patrimoine stratégique de la nation France. Alstom, Alcatel, Lafarge, Technip, Safran Identity, STX-Chantiers Naval, l’aéroport de Toulouse-Blagnac…Au total ce sont plusieurs dizaines de milliards d’euros d’actifs d’entreprise stratégiques français qui sont partis dans des mains étrangères…. Olivier Marleix va plus loin et affirme qu’ »un tel système peut être interprété comme un pacte de corruption «. Olivier Marleix recevra le » Prix éthique » de l’association Anticor , pour sa mission de président de la Commission d’enquête parlementaire sur Alstom.
Deux autres plaintes, notamment pour « prise illégale d’intérêts, « vont être déposées en février 2021,auprès du procureur de Paris et auprès du doyen des juges du tribunal judiciaire de Paris avec constitution de partie civile par la députée et ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho et par Anticor , l’association de lutte contre la corruption, le 21 décembre 2020 pour « corruption «.
Peu loquace, le parquet financier s’est borné à confirmer ces plaintes en précisant que sur le dossier Alstom, l’enquête diligentée par les juges du PNF ( Parquet National Financier) porte sur les infractions suivantes : corruption d’agent public étranger, corruption, trafic d’influence, prise illégale d’intérêts ». Quand les français connaîtront-ils les conclusions de ces enquêtes judiciaires? Mystère. Si la justice s’honore toujours en poursuivant les puissants , elle restera impuissante à rendre un jugement tant que Emmanuel Macron sera protégé par son immunité présidentielle .
Ce livre-enquête, au cœur du macronisme, fait encore trembler l’Elysée. Je vous conseille vivement de le lire ou le relire avant d’aller voter. Vous apprendrez aussi pourquoi Hollande président de la République , qui explique que son adversaire c’est la finance , choisit-il quelqu’un qui a travaillé avec la droite et qui est banquier ? Comment il a fait entrer le loup de la finance dans la bergerie de l’Elysée? «
Le traitre et le néant « c’est le titre de ce livre. Le traitre c’est Macron. Le Néant c’est le résultat de sa politique en zigzag qui a mené la France dans le vide , dans le néant , négation radicale de la totalité de l’existant et des acquis sociaux de l’Ancien monde . Raymond Devos disait que le néant c’est un trou avec rien autour . On y est en plein .
#Allemagne Les industries à forte intensité énergétique allemandes, notamment l’industrie chimique, adressent une lettre alarmiste au chancelier Merz mettant en cause la transition énergétique allemande, l’#Energiewende.
Ils accusent frontalement le photovoltaïque et l’éolien de bénéficier de privilèges juridiques et de subventions depuis 35 ans sans contribution à la sécurité d’approvisionnement et générant des coûts de réseau de plusieurs centaines de milliards, contribuant à l’augmentation du prix de l’électricité.
Les industriels allemands alertent sur les conséquences de cette électricité chère sur l’économie et la compétitivité de l’industrie allemande : « Si la transition énergétique est une opération à cœur ouvert sur notre économie, comme on le dit parfois, alors cette opération est jusqu’à présent un échec complet. Force est de constater que le patient risque de mourir sur la table d’opération. »
La lettre appelle le gouvernement allemand à tirer les conséquences de l’impact de ces énergies renouvelables intermittentes, soulignant leur manque de contribution significative à la sécurité d’approvisionnement malgré des décennies de subventions, ainsi que les coûts de réseau élevés qu’elles engendrent, le résultat étant un approvisionnement en électricité pour l’industrie qui n’a jamais été aussi cher et précaire.
En résumé, les industriels allemands exigent du gouvernement les mesures suivantes concernant les prix de l’électricité et l’énergie :
1. **Réduction des prix de l’électricité** : Les prix doivent redevenir compétitifs pour l’industrie, avec un tarif industriel ne dépassant pas 5 ct/kWh, sans coûts supplémentaires dus à des taxes CO2 ou à des exigences politiques excessives.
2. **Suppression des surcoûts** : Élimination des taxes et des redevances (Übertagungsentgelten) qui augmentent les coûts pour les productions intensives en électricité. 3
. **Accès à une énergie abordable** : Fourniture d’électricité à faible coût pour les sites industriels et renforcement des infrastructures électriques.
4. **Maintien des capacités industrielles** : Garantie d’une électricité industrielle et d’une cogénération économique, avec des normes compétitives au niveau international.
5. **Égalité des conditions** : Fin des politiques énergétiques unilatérales pour l’Allemagne et l’Europe en matière de protection climatique ; tous les pays du monde doivent adopter des mesures similaires.
6. **Protection contre les surcoûts européens** : Mise en place d’un mécanisme de compensation carbone (CBAM) efficace pour limiter l’impact du système EU ETS sur les exportations et la compétitivité.
7. **Protectionnisme commerciale** : Mise à jour des outils anti-dumping et anti-subventions de l’UE, notamment contre la Chine, et encouragement des investissements.
8. **Quasi-moratoire sur l’éolien et le photovoltaïque avec des investissements ciblés** : Approbation des projets photovoltaïques et éoliens uniquement pour des investissements viables et adaptés au réseau. Ces demandes visent à restaurer la compétitivité de l’industrie allemande face aux prix élevés et à l’instabilité de l’approvisionnement énergétique.
J’apprends avec effroi la terrible et étrange disparition du député Olivier Marleix. Un gaulliste fidèle à ses convictions qui a mené des batailles courageuses contre la corruption et pour l’indépendance de l’industrie française. J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, et à tous ses collègues Les Républicains.
Éric Denécé (suicidé le 11 juin 2025) et Olivier Marleix (suicidé le 7 juillet 2025) ont tous deux dénoncé la vente d’Alstom Énergie à General Electric, expliquant que l’État sacrifiait les intérêts français au profit des Américains.
Le député LR Olivier Marleix s’est donné la mort. Très investi contre le scandale de l’affaire Alstom, il avait rédigé “Les Liquidateurs”, un véritable pamphlet contre le macronisme.
Olivier Marleix, c’était le député qui avait dénoncé un « scandale d’État » en accusant Emmanuel Macron d’avoir bradé Alstom aux intérêts américains, au détriment de la souveraineté industrielle de la France.