Qualifié de «chouchou de Brigitte Macron » par la presse, on apprend que Sébastien Lecornu est parfaitement identifié au président «C’est un peu le doudou d’E. Macron qui arrive à Matignon.» Pourquoi les journalistes parlent du PM comme un mignon du roi ?
Planetes360 @Planetes360 ·
💥 “Mobiliser l’épargne des Français.”
C’est la petite phrase de Sébastien Lecornu, nouveau pion de Macron.
👉 Traduction : ils veulent mettre la main sur ton argent.
Livret A, assurance-vie, dépôts bancaires… rien n’est hors de portée quand l’État est en faillite. Et tout le monde le sait : quand un gouvernement commence à parler de “mobiliser l’épargne”, ça finit toujours par des ponctions autoritaires.
⚠️ La vérité, c’est que si Lecornu – télécommandé par Macron – reste en place, ça va mal se passer pour les Français.
Parce qu’un pouvoir illégitime qui a détruit l’économie cherche maintenant à se sauver en vidant les poches de ceux qui travaillent encore.
💥 Le peuple a déjà payé l’inflation, les taxes, la dette. Demain, il paiera avec son épargne.
C’est ça, la Macronie : voler les générations futures par la dette, et les générations présentes par la spoliation.
🔴 ALERTE ARCHIVE : Quand Sébastien Lecornu parlait de "Pistes intéressantes pour la mobilisation de l'épargne des Français." Tout le monde sait que cela va mal se passer pour les français si ce premier ministre piloté par Macron reste en place.pic.twitter.com/8huWMqQBCL
il y a 7 ans @SebLecornu était à #franceinter face à @LeaSalame pour vendre le grand blabla macroniste destiné à éteindre la colère des gilets jaunes et il faisait une série de promesses qui ont été intégralement bafouées sur les cahiers de doléances pic.twitter.com/1ZN17G7vIm
Inqualifiable face à ceux qu'il considère inférieurs.
Personne ne l'a oublié dans nos outre-mers, où on se souvient parfaitement de la façon dont il les a traités pour servir ses intérêts. pic.twitter.com/eOlhYBf1HC
Vincent Hervouët taille un costume à Lecornu, ministre sans interruption depuis 2017 : Fessenheim, Nouvelle Calédonie, brigade Anne de Kiev, c’est lui qui avait la charge de ces dossiers «Il a un physique de 4ème République, il est à sa place à Matignon»😂pic.twitter.com/3Ua15XO2am
On était bien embêté. Macron, entre deux séances photoshop qui lui fabriquent des gros muscles, et ses réunions de bisous avec Zelinsky , avait décidé de poursuivre avec sa fameuse « ambiguïté stratégique », que comment que les moujiks ils en ont pas trop peur, même si personne ne sait ce que ça veut dire. Il a donc décidé de former une brigade de soldats ukrainiens pompeusement appelée : « Anne de Kiev ».
La France prenait en charge l’entraînement des soldats et, en raclant les fonds de tiroir, tout l’équipement matériel de la brigade.
Notre kéké à nous qu’on a, est allée solennellement les saluer au moment de leur départ et leur a fait un beau discours, devant les caméras bien sûr. On allait voir ce qu’on allait voir.
Cependant, il y avait déjà un petit problème, car une partie des conscrits ukrainiens avait déjà déserté en France… À peine arrivés sur le front, une grande partie des autres a également foutu le camp. Ce qui restait a été éparpillé dans d’autres unités pour colmater les trous.
Ce qui fait qu’aujourd’hui avant même d’avoir connu le feu, la rutilante brigade « Anne de Kiev » n’existe plus. Le « meurtri respectable » selon l’expression de Madame Macron a totalement l’air d’un con. Ce n’est pas la première fois, ni soyons en sûrs la dernière. Mais ça fait désordre quand même. Alors on a demandé à un journaliste larbin de l’AFP d’essayer de sauver les meubles.
Et voilà qu’il y en a un qui a trouvé la vraie raison de la déconfiture. Célérusses ! « Comment ça, célérusses ? Ils ne seraient pas plutôt en face les Russes ? — Ah oui mais non, c’est de la faute des Russes mais de quand ils étaient soviétiques. — Quand ils ont aplati la Wehrmacht par exemple ? — Oui c’est ça. Comment qu’ils étaient pas trop nuls. » Ouf, on est rassuré. Ça ne peut pas être la faute de Macron avec sa super idée. Et non plus celle de l’armée française qui avait bricolé une brigade « d’élite » en quelques semaines. Pensez donc, une armée qui a pour généraux des ânes bâtés comme Yakolev, Richoux, Trinquand, Desportes, il ne manquerait plus qu’elle se ridiculise.
Voir Véran et Cymes chasser la « désinfo », c’est Gainsbourg ouvrant une clinique de sevrage. L’ironie est totale.
Et ce serait identique si on interrogeait quelques uns des » scientifiques » français pro vaccin en France . L’idéologie a annihilé la recherche de la vérité.
« Je posterai cette vidéo encore et encore. Regarder le sénateur Ron Johnson
@SenRonJohnson interroger un expert en maladies infectieuses a été une leçon magistrale sur la préparation par rapport au récit.
Le médecin a affirmé que les vaccins étaient « très sûrs ».
Le sénateur a ensuite révélé le manque criant de connaissances de base de l’expert en charge de la santé publique.
Le médecin savait-il que l’ARNm est modifié pour résister à la dégradation et ne « reste pas simplement dans le bras » comme promis ?
Savait-il que les nanoparticules lipidiques sont conçues pour traverser des barrières résistantes comme les barrières hémato-encéphalique et placentaire, comme l’ont prouvé les études de biodistribution ?
Était-il conscient que le mécanisme transforme nos propres cellules en usines de protéines Spike, provoquant une inflammation et une myocardite ?
Le point crucial : une contamination généralisée de l’ADN dans les injections, dépassant les limites fixées par la FDA de plus de 600 fois.
Comment pouvons-nous faire confiance au discours sur la sécurité alors que les experts semblent ignorer les fondements scientifiques et les données qu’ils ont eux-mêmes générées ? L’écart entre la sécurité revendiquée et les faits sous-jacents n’a jamais été aussi évident. »
I will post this video over and over again.
Watching Senator Senator Ron Johnson question an infectious disease expert was a masterclass in preparedness vs. narrative.
The doctor claimed the vaccines were "very safe." The Senator proceeded to reveal a devastating lack of basic… pic.twitter.com/9j0RLSnE8S
À l’instant: MSNBC vient de licencier le journaliste Matthew Dowd pour ses commentaires où il a déclaré que Charlie Kirk méritait d’être abattu On ne peut pas faire la même chose avec les journalistes de
@G_Roquette sur le plateau de LCI devant Serguei Jirnov qui dit que Trump « reçoit ce qu’il donne » et Samantha De Bendern qui dit que Trump c’est Hitler. Le soir du décès de Charlie Kirk.
Mais quel enfer ! (cf vidéo ⤵️)
Sur le plateau de LCI, Sergueï le mytho donne tout un tas « d’arguments » pour justifier l’assassinat monstrueux de Charlie Kirk !
Puis bredouille lamentablement ! Et sur le plateau Trump est ensuite comparé à Hitler 🤦🏻♂️
Écoutez absolument ces 2 séquences avec @G_Roquette sur le plateau de LCI devant Serguei Jirnov qui dit que Trump "reçoit ce qu'il donne" et Samantha De Bendern qui dit que Trump c'est Hitler. Le soir du décès de Charlie Kirk. pic.twitter.com/hEzxfVuPCn
Parmi les exploits de #Lecornu : – la fermeture de Fessenheim et le sabotage du nucléaire – la promotion de l’éolien avec la suppression du premier échelon de recours ( tribunaux administratifs) – la promotion de l’éolien en mer et la suppression des deux premiers échelons de recours ( tribunaux administratifs et cours administratives d’appel)
Pendant des années,il a affirmé sur les sites officiels qu’il était titulaire d’un master de droit public à l’université Panthéon-Assas. Vérification faite,c’est faux. Il a abandonné ses études avant de l’obtenir.
Carėne Tardy @Carene1984 ·
Il est bon de rappeler que Sébastien Lecornu faisait partie de la bande de comploteurs qui a lâché François Fillon en pleine campagne présidentielle pour rejoindre Emmanuel Macron. À ses côtés, on retrouve Édouard Philippe, Benoît Apparu, Thierry Solère, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.
Parmi les exploits de #Lecornu : – la fermeture de Fessenheim et le sabotage du nucléaire – la promotion de l’éolien avec la suppression du premier échelon de recours ( tribunaux administratifs) – la promotion de l’éolien en mer et la suppression des deux premiers échelons de recours ( tribunaux administratifs et cours administratives d’appel)
Ayez confiance ⤵️
«Je connais Sébastien Lecornu» : la réponse cinglante de Yassine Belattar au ministre des Armées après une polémique au Maroc
Le Dr Jake Scott affirme avoir « aidé à élaborer les lignes directrices » pour le traitement du Covid et avoir suivi les « meilleures preuves disponibles », qui comprenaient l’utilisation du Remdesivir. Le Dr Scott dit au sénateur Ron Johnson : « Ai-je déjà utilisé de l’ivermectine ou de l’HCQ… Je ne pense pas » Regardez-le déduire que ceux qu’il a perdus à cause de la Covid étaient principalement dans des maisons de retraite. L’âge moyen de décès dans de nombreux pays occidentaux était en réalité supérieur à l’espérance de vie moyenne de la population.
Jusqu’à présent, il a admis avoir contribué à la planification de l’utilisation du Remdesivir, ignorer le scandale Surgisphere et avoir cité l’étude de Stanford sans déclarer ses conflits d’intérêts. Ron Johnson a essuyé le Dr Scott. C’est très satisfaisant.
C’est stupéfiant. Le Dr Jake Scott devient complètement silencieux.
[ @SenRonJohnson ]: « Tu ne sais pas ? »
Le sénateur Ron Johnson doit expliquer au Dr Jake Scott comment fonctionnent les vaccins à ARNm, car il n’a pas une compréhension claire du mécanisme de la technologie et pense toujours qu’elle reste « principalement » au site d’injection 🤯
Les données de biodistribution de Pfizer, librement accessibles, montrent que le vaccin est omniprésent, notamment au-delà de la barrière hémato-encéphalique et atteint les glandes surrénales et les ovaires. C’est embarrassant.
Senator Ron Johnson has to walk Dr Jake Scott through how mRNA vaccines work, because he doesn't have a clear understanding of the mechanism's of the technology and still thinks it… pic.twitter.com/cmLDujOLrQ
Un membre du conseil d’administration de MD Pfizer qui ne comprend pas le produit de sa propre entreprise… qui a été formé à son propre produit par un sénateur en exercice… et qui admet maintenant que masquer des enfants de deux ans n’était pas scientifique. Quelle farce que notre monde médical est devenu !
La COVID-19 touche aujourd’hui environ 400 millions de personnes et a un impact économique considérable sur l’économie mondiale.
La liste des symptômes de la COVID-19 longue est extrêmement vaste, car elle résulte de dysfonctionnements et de lésions neurologiques, cardiovasculaires, respiratoires, immunitaires et rénaux.
Nous passons ici en revue ces manifestations physiopathologiques et les facteurs prédictifs de cette pathologie multi-organique, tels que la persistance du virus, l’altération de la fonction endothéliale, les lésions tissulaires non réparées, la dysrégulation immunitaire et la dysbiose intestinale.
Nous abordons également les similitudes entre la COVID-19 longue et les effets secondaires des vaccins, ainsi que les possibles voies immuno-inflammatoires communes. La protéine Spike étant présente dans le SARS-CoV-2 (et ses variants), mais également produite par les vaccins contre la COVID-19, sa toxicité pourrait également s’appliquer à tous les vaccins à ARNm ou à ADN adénoviral, car ils reposent sur la production d’une protéine Spike très similaire à celle du virus. Après une infection ou une vaccination contre la COVID-19, la protéine Spike peut persister plusieurs mois dans l’organisme et interagir avec les récepteurs ACE2 et la lectine liant le mannane (MBL)/sérine protéase 2 liant le mannane (MASP-2), présents presque partout dans l’organisme. Par conséquent, la protéine Spike pourrait déclencher une inflammation dans de nombreux organes et systèmes, comme dans le cas d’une infection par la COVID-19.
Nous suggérons que trois voies immuno-inflammatoires sont particulièrement importantes et responsables des effets secondaires de la COVID-19 longue et des vaccins contre la COVID-19, comme cela a été démontré pour la COVID-19, ce qui pourrait expliquer en grande partie leurs fortes similitudes : le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA), le système kininogène-kinine-kallikréine (KKS) et la voie du complément de la lectine. Nous proposons que les études thérapeutiques se concentrent sur ces voies afin de proposer de meilleurs traitements pour la COVID-19 longue et les effets secondaires des vaccins contre la COVID-19.
Aaron Siri vient de révéler qu’une étude sur les enfants vaccinés et non vaccinés du Henry Ford Medical Center a été enterrée parce qu’elle montrait que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé.
« Del Bigtree et moi avons rencontré le Dr Marcus Zervos, responsable des maladies infectieuses au Henry Ford Medical Center. » « Il était pro-vaccin et menait des essais cliniques. » « Nous avons soutenu que c’était l’occasion de faire taire les anti-vaccins et de les convaincre que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé. » « À notre grande surprise, il a accepté de mener l’étude. »
Le Dr Zervos a recruté un épidémiologiste en chef et deux statisticiens. Il s’agissait de scientifiques reconnus ayant des opinions bien arrêtées sur les vaccins. « L’étude a comparé les enfants inscrits à Henry Ford de 2000 à 2016, dès la naissance : les enfants non vaccinés et ceux qui ont reçu un ou plusieurs vaccins. » « C’était basé sur de véritables dossiers médicaux. »
« Les enfants vaccinés présentaient un taux d’asthme 4,29 fois plus élevé, un taux de maladies atopiques 3,03 fois plus élevé, un taux de maladies auto-immunes 5,96 fois plus élevé, un taux de troubles du développement neurologique 5,53 fois plus élevé, dont un retard de développement 3,28 fois plus élevé et un trouble de la parole 4,47 fois plus élevé. »
TDAH : 262 cas dans le groupe vacciné. Aucun cas dans le groupe non vacciné.
« Tous ces résultats étaient statistiquement significatifs. » « Après 10 ans, 57 % des enfants vaccinés souffraient d’un problème de santé chronique — souvent multiple —, contre seulement 17 % des enfants non vaccinés. »
Si l’étude avait révélé que les enfants vaccinés étaient en meilleure santé, elle aurait été publiée immédiatement. Mais comme elle a révélé le contraire, elle a été mise au placard. « Les résultats ne correspondent pas à la politique selon laquelle les vaccins sont sûrs. »
Nous avons exhorté les chercheurs à soumettre leur rapport. Ils ont reconnu que l’étude était bien conçue et menée. Mais le Dr Zervos a déclaré qu’il ne voulait pas perdre son emploi. Une autre a déclaré qu’elle ne voulait pas mettre les médecins mal à l’aise. « C’est un exemple concret de la façon dont la science des vaccins est corrompue : seules les études confirmant l’innocuité des vaccins sont publiées. Tout le reste est relégué au second plan. »
A MUST WATCH!
Aaron Siri just revealed that a vaccinated vs. unvaccinated study from Henry Ford Medical Center was buried because it showed unvaccinated children were healthier.
“Del Bigtree and I met with Dr. Marcus Zervos, head of infectious disease at Henry Ford Medical… pic.twitter.com/ptXRqOSbeN
Personne en France ne relaiera ce qu’il est en train de se passer là et maintenant aux USA. Perso, je suis lasse, et j’espère que les anglophones comprendront et réagiront. Relayez, expliquez : je vous laisse la main tellement je suis dégoûtée que la petite politique politicienne merdique française soit plus importante que ceci, et que nos super media indépendants ne relayent rien. Ah .. et bon 10 septembre
L’Autisme a un Lien avec Inflammation, Stress Oxydant & Défenses Antioxydantes Faibles, Dysfonctionnement Mitochondries. Le Paracétamol consomme le Glutathion, l’Antioxydant Clé, crée du Stress Oxydant etc. Kennedy pourrait associer Autisme & Paracétamol chez la Femme Enceinte
Le paracétamol peut être prescrit aux femmes enceintes pendant toute la durée de la grossesse. Néanmoins, un nombre croissant d’études suggère que l’exposition du fœtus au paracétamol pourrait avoir des conséquences sur la santé de l’enfant à naître, en particulier des troubles neuro-développementaux.
Paracétamol, grossesse et troubles neuro-développementaux
Le paracétamol est le médicament antalgique le plus prescrit chez l’adulte, chez l’enfant, mais aussi chez la femme enceinte, et ce tout au long de la grossesse. Malgré son utilisation courante, de plus en plus d’études semblent indiquer que l’exposition du fœtus au paracétamol ne serait pas sans conséquences sur la santé de l’enfant à naître.
Des études observationnelles ont déjà établi un lien possible entre le paracétamol administré pendant la grossesse et le diagnostic dans l’enfance de plusieurs troubles neuro-développementaux :
Les troubles du déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité (TDAH).
Dans ces études, les doses de paracétamol utilisées étaient renseignées par les mères. Pour la première fois, une étude prospective vient d’être menée sur ce sujet, cette fois-ci avec une mesure objective de l’exposition du fœtus au paracétamol.
Pfizer Papers présente de nouveaux rapports rédigés par des chercheurs bénévoles de WarRoom/DailyClout, qui s’appuient sur les documents de source primaire relatifs aux essais cliniques de Pfizer qui ont été divulgués à la suite d’une décision de justice, ainsi que sur la littérature médicale connexe. Le livre montre avec force que l’essai clinique du vaccin ARNm COVID-19 de Pfizer était profondément défectueux et que la société pharmaceutique savait dès novembre 2020 que son vaccin n’était ni sûr ni efficace. Les rapports détaillent les effets néfastes des vaccins sur l’ensemble du corps humain, y compris sur le système reproducteur ; ils montrent que les femmes souffrent d’effets indésirables liés aux vaccins dans une proportion de 3 pour 1 ; ils révèlent que la myocardite induite par les vaccins n’est ni rare, ni légère, ni transitoire ; et, ce qui est choquant, ils démontrent que les vaccins à ARNm ont créé une nouvelle catégorie de maladies multisystémiques et multi-organiques, que l’on appelle la » maladie du CoVax » .
Bien que Pfizer se soit engagée dans son propre protocole d’essai clinique à suivre le bras placebo de son essai pendant 24 mois, la firme a vacciné environ 95 % des bénéficiaires du placebo en mars 2021, éliminant ainsi le groupe de contrôle de l’essai et rendant impossible toute détermination comparative de la sécurité. Tout aussi important, Pfizer Papers montre clairement que la Food and Drug Administration américaine était au courant des lacunes de l’essai clinique de Pfizer ainsi que des dommages causés par le vaccin COVID à ARNm de l’entreprise, mettant ainsi en évidence l’échec lamentable de la FDA à remplir sa mission de « [protéger] la santé publique en assurant l’innocuité, l’efficacité et la sécurité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques et des dispositifs médicaux » . » Pfizer Papers » montre en détail comment Big Pharma, le gouvernement étasunien et les organismes de santé se retranchent derrière la large immunité juridique offerte par la loi dite » PREP Act » lorsqu’ils créent, prescrivent et administrent des vaccins ; et, sous ce bouclier de protection, font ce qui est le mieux pour leurs résultats financiers plutôt que pour la santé et le bien-être des Etasuniens. » Pfizer savait dès février 2021 que son vaccin COVID à ARNm était associé à une myriade d’effets indésirables graves, dont plus de 1 200 décès signalés dans les 3 premiers mois suivant son déploiement.
révèle que la découverte la plus choquante ne concerne pas les effets secondaires connus, mais l’obsession à 360 degrés du vaccin visant à endommager la reproduction humaine, et non le système respiratoire.
« Elle explique comment les nanoparticules lipidiques sont conçues pour traverser toutes les membranes, y compris le placenta. Cela entraîne des calcifications, empêchant les bébés d’obtenir nutriments et oxygène. Résultat ?
Les sages-femmes signalent une désagrégation du placenta, entraînant des naissances prématurées, de terribles hémorragies maternelles et une augmentation de 40 % de la mortalité maternelle en Occident.
Pfizer savait que les nanoparticules envahiraient les testicules des bébés garçons in utero, dégradant les cellules de Leydig responsables de la masculinité et de la fertilité. Ils pourraient ne jamais se développer normalement, même s’ils n’étaient jamais vaccinés.
Un rapport d’andrologie a confirmé que le vaccin altère la motilité des spermatozoïdes chez les hommes.
Plus grave encore, Pfizer a mis en garde les participants masculins à l’essai contre les rapports sexuels avec des femmes non vaccinées et l’utilisation de deux méthodes de contraception, définissant l’« exposition » par le sperme, le contact cutané et la respiration.
Sur les 270 grossesses étudiées, 234 ont été « perdues ». Mais sur les 36 grossesses restantes, plus de 80 % ont abouti à la perte du bébé. Pfizer le savait. La question est : pourquoi cette découverte a-t-elle été au cœur de leurs recherches ? »
In a stunning revelation from the Pfizer documents, Naomi Wolf exposes that the most shocking finding isn't the known side effects, but the vaccine's obsessive, 360-degree focus on damaging human reproduction—not the respiratory system.
apport 37 : Pfizer, la FDA et le CDC ont dissimulé les effets nocifs avérés des ingrédients du vaccin à ARNm sur la qualité du sperme masculin et la fonction testiculaire
par Amy Kelly
Lorsque le déploiement du vaccin contre la COVID-19 auprès du public a commencé fin 2020, les professionnels de la santé, les agences de santé publique et les porte-parole du gouvernement ont tous assuré au public américain que les nouveaux vaccins à ARNm n’avaient pas d’effets systémiques négatifs sur le corps humain.
Ils ont promis au public, dont beaucoup étaient sceptiques quant à la sécurité d’un médicament mis sur le marché à « vitesse fulgurante », que les vaccins étaient « sûrs et efficaces ».
Les propres documents de Pfizer et d’autres études médicales montrent :
Les ingrédients des vaccins à ARNm peuvent être transférés d’une personne à une autre par contact peau à peau, par inhalation et par « rapport sexuel », par l’intermédiaire des fluides corporels. En d’autres termes, l’« excrétion » du vaccin peut se produire par contact sexuel, y compris par exposition au sperme. [« Étude de phase 1/2/3, contrôlée par placebo, randomisée, en aveugle, de recherche de dose pour évaluer l’innocuité, la tolérance, l’immunogénicité et l’efficacité des candidats vaccins à ARN du SRAS-CoV-2 contre la COVID-19 chez les individus en bonne santé », amendement 14 du protocole,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M5_5351_c4591001-interim-mth6-protocol.pdfEn d’autres termes, selon les propres documents internes de Pfizer, un homme vacciné peut exposer son partenaire sexuel aux ingrédients du vaccin, via l’éjaculation.
Les ingrédients du vaccin à ARNm circulent dans tout le corps et s’accumulent dans les organes, y compris dans les testicules. [« Étude de la distribution tissulaire d’une formulation d’ARNm à base de nanoparticules lipidiques marquées au [3H] contenant de l’ALC-0315 et de l’ALC-0159 après administration intramusculaire chez des rats Wistar Han »,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf, p. 24.]
Les vaccins à ARNm produisant des « anticorps anti-spermatozoïdes » – c’est-à-dire des anticorps qui traitent les spermatozoïdes comme un « envahisseur » et les endommagent ou les tuent – constituent un événement indésirable connu lié à cette forme de vaccination. [« 5.3.6 Analyse cumulative des rapports d’événements indésirables post-autorisation du PF-07302048 (BNT162B2) reçus jusqu’au 28 février 2021 »,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/04/reissue_5.3.6-postmarketing-experience.pdf, p. 30.] [Salvador, Zaira et Sandra Fernández. « Que sont les anticorps anti-spermatozoïdes ? – Causes et traitement. » InviTRA , 8 janvier 2019,https://www.invitra.com/fr/antispermes-anticorps/.]
Les vaccins à ARNm provoquent une chute vertigineuse de la concentration de sperme et du nombre total de spermatozoïdes mobiles. [Gat, Itai, et al. « La vaccination contre la Covid-19 BNT162B2 altère temporairement la concentration de sperme et le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme. » Wiley Online Library , Andrology, 17 juin 2022,https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/andr.13209.]
En supprimant toute discussion sur ces informations, les agences de santé publique, les professionnels de la santé et les gouvernements du monde entier ont refusé et continuent de refuser aux hommes un véritable consentement éclairé.
Transfert d’ingrédients de vaccins à ARNm entre humains
Nous avons indiqué ci-dessus que Pfizer savait que les hommes pouvaient transmettre les ingrédients du vaccin à leurs partenaires par le biais de rapports sexuels. Le protocole d’essai clinique de Pfizer montre que la société soupçonnait que son vaccin pouvait avoir des effets négatifs sur la fertilité des hommes. Les participants masculins à l’essai devaient suivre des « critères d’inclusion reproductive des participants masculins » spécifiques. Ceux-ci étaient précisés dans les quatorze versions du protocole de Pfizer :
« Les participants masculins sont éligibles à participer s’ils acceptent les exigences suivantes pendant la période d’intervention et pendant au moins 28 jours après la dernière dose de l’intervention de l’étude, ce qui correspond au temps nécessaire pour éliminer le risque de sécurité reproductive de la ou des intervention(s) de l’étude »
De toute évidence, Pfizer a fait preuve de fortes inquiétudes et a pris des précautions contre l’exposition à « l’intervention d’étude » – c’est-à-dire le vaccin à ARNm – par contact avec des fluides corporels tels que l’exposition à l’éjaculat, et par contact peau à peau.
Pourtant, pas plus tard qu’en juillet 2022, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont assuré aux Américains que l’excrétion de l’ARNm du vaccin contre la COVID-19 – « la libération ou la décharge de l’un des composants du vaccin à l’intérieur ou à l’extérieur du corps » – était un « mythe ». [« Mythes et faits sur les vaccins contre la Covid-19 ». Centres pour le contrôle et la prévention des maladies , Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, 20 juillet 2022,https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/vaccines/facts.html.] En effet, une récente demande d’accès à l’information (FOIA) via America First Legal révèle que Carol Crawford, du CDC, s’est coordonnée avec des employés de Twitter pour cibler les tweets (dont un du Dr Naomi Wolf) sur la « perte de sang », comme exemple, selon le CDC, de « désinformation ». Mais il ne s’agissait pas du tout, selon les propres documents de Pfizer, de désinformation. Selon le fabricant, la « perte de sang » était une réelle préoccupation.
Effets indésirables du vaccin à ARNm sur la reproduction masculine
Les National Institutes of Health (NIH) ont déclaré avec audace le 1er février 2022 : « La vaccination contre la COVID-19 ne réduit pas les chances de conception… » [« La vaccination contre la Covid-19 ne réduit pas les chances de conception, selon une étude. » National Institutes of Health , US Department of Health and Human Services, 1er février 2022,https://www.nih.gov/news-events/news-releases/covid-19-vaccination-does-not-reduce-chances-conception-study-suggests.] Cependant, la déclaration du NIH était et est fausse.
Pfizer n’a pas initialement évalué la « toxicité reproductive » masculine de son vaccin – c’est-à-dire les effets indésirables sur la fertilité chez les hommes adultes – lors des essais cliniques parce que l’entreprise était pressée : « L’absence de données sur la toxicité reproductive reflète la rapidité du développement pour identifier et sélectionner en premier lieu le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 pour les tests cliniques et son développement rapide pour répondre au besoin urgent de santé actuel. » [« Résumé du rapport d’évaluation publique du vaccin COVID-19 Pfizer/BioNTech. » GOV.UK , GOV.UK,https://www.gov.uk/government/publications/regulatory-approval-of-pfizer-biontech-vaccine-for-covid-19/summary-public-assessment-report-for-pfizerbiontech-covid-19-vaccine.]
Mais lorsque Pfizer a finalement étudié l’impact du vaccin à ARNm sur la fertilité masculine, la société a utilisé des rats « mâles non traités » pour ses études de « toxicité pour la reproduction et le développement ». Les mâles non traités se sont accouplés avec des rats femelles qui avaient reçu le vaccin à ARNm BNT162b2 de Pfizer. [ 2.4 Aperçu non clinique ,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M2_24_nonclinical-overview.pdf, p. 29.]
En d’autres termes, Pfizer a testé les effets sur la fertilité des mammifères femelles traités avec son produit à ARNm, mais n’a pas administré les mâles.
Tout au long des documents de Pfizer, le problème se pose : les études ont été construites de telle sorte que Pfizer (et la FDA) ne trouvent pas ce qu’ils ont choisi de ne pas chercher.
Comment les scientifiques peuvent-ils déterminer les effets indésirables d’un nouveau médicament sur la fertilité masculine s’ils ne donnent le traitement en question qu’à la moitié de la population reproductrice – les femelles ?
Cette déclaration semble indiquer que l’étude visait à évaluer si le vaccin était transmis par les fluides corporels et/ou par contact cutané lors des rapports sexuels entre les femmes traitées et les hommes non traités.
Mais quelle commodité : les tissus reproducteurs des rats mâles ont été déclarés exempts de toxicité ; mais les rats mâles n’avaient jamais été vaccinés du tout.
Figure 1 : Rats mâles non traités dans l’étude 2.4 de Pfizer. Aperçu non clinique.
Puisqu’il n’y avait aucun rat mâle vacciné dans les études de reproduction de Pfizer au cours de ses essais internes, il semble que Pfizer, et puisque les hommes humains dans l’étude Pfizer devaient promettre de s’abstenir de rapports sexuels avec des femmes en âge de procréer ou bien d’utiliser un préservatif PLUS un autre contraceptif efficace – il semble que les agences de santé publique occidentales aient décidé de tester les effets des vaccins à ARNm sur la reproduction masculine simplement en utilisant l’« intervention » – le vaccin à ARNm – sur des sujets humains, hommes et femmes, lors d’une campagne de vaccination de masse.
Les ingrédients du vaccin à ARNm se déplacent dans tout le corps et se rassemblent dans les organes
Comme nous l’avons vu dans d’autres rapports de volontaires de recherche de documents Pfizer de DailyClout/War Room, les professionnels des agences médicales et de santé publique ont assuré au public américain que les ingrédients du vaccin COVID restaient dans le muscle deltoïde une fois injectés et ne se dispersaient pas dans tout le corps. [Chandler, Robert W. « Pfizer a utilisé des hypothèses dangereuses, plutôt que des recherches, pour deviner les résultats. » DailyClout , DailyClout, 9 août 2022,https://dailyclout.io/pfizer-used-dangerous-assumptions-rather-than-research-to-guess-at-outcomes/.]Cependant, la FDA a reçu le document de Pfizer, « Étude de la distribution tissulaire d’une formulation d’ARNm à base de nanoparticules lipidiques marquées au [3H] contenant de l’ALC-0315 et de l’ALC-0159 après administration intramusculaire chez des rats Wistar Han », le 9 novembre 2020, plus d’un mois avant que le vaccin de Pfizer ne reçoive une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) et ne commence à être injecté chez l’homme dans le monde entier. Le document montre des résultats de biodistribution choquants. [« Étude de la distribution tissulaire d’une formulation d’ARNm à base de nanoparticules lipidiques marquées au [3H] contenant de l’ALC-0315 et de l’ALC-0159 après administration intramusculaire chez des rats Wistar Han »,
La « biodistribution » est une méthode de suivi du déplacement d’ingrédients donnés dans le corps d’un animal de laboratoire ou d’un sujet humain. Le document démontre clairement que le contenu du vaccin à ARNm de Pfizer, y compris les nanoparticules lipidiques, pénètre dans la circulation sanguine, se déplace dans tout le corps et s’accumule dans les organes, y compris dans les testicules. Tableau de référence 1, « Concentration moyenne (sexe combiné) de radioactivité totale dans le sang total, le plasma et les tissus (suite) après une administration intramusculaire unique de [3H]-08-A01-C01 à des rats Wistar Han – Niveau de dose cible : 50 µg d’ARNm/animal ; 1,29 mg de lipides totaux/animal – Résultats exprimés en concentration lipidique totale (µg d’équivalent lipide/g (mL)) et % de la dose administrée », indiqué ci-dessous. [« Étude de la distribution tissulaire d’une formulation d’ARNm à base de nanoparticules lipidiques marquées au [3H] contenant de l’ALC-0315 et de l’ALC-0159 après administration intramusculaire chez des rats Wistar Han », https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf, p. 24.]
Comment les dirigeants médicaux et de santé publique sont-ils restés si fermement convaincus que la vaccination à ARNm n’avait pas d’impact sur la fertilité masculine, même s’ils avaient accès à l’étude de biodistribution de Pfizer ?
Ces experts qui juraient que les ingrédients du vaccin à ARNm ne quittaient pas le site d’injection avaient également accès à un article publié en 2018 par le NIH qui montre clairement que les nanoparticules – dont les nanoparticules lipidiques sont le sous-type [Murthy, Shashi K. « Nanoparticules in Modern Medicine: State of the Art and Future Challenges. » International Journal of Nanomedicine , Dove Medical Press, juin 2007,https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2673971/.] — pourraient passer du sang dans les testicules et causer des dommages à la reproduction masculine. L’étude de 2018 a montré que les NP s’accumulent dans les testicules, ce qui nuit à la qualité et à la quantité des spermatozoïdes, ainsi qu’à leur « motilité », ou capacité à se déplacer efficacement, une condition nécessaire à la conception :
« Les nanoparticules peuvent traverser la barrière hémato-testiculaire… puis s’accumuler dans les organes reproducteurs. L’accumulation de nanoparticules endommage les organes (testicules, épididyme…) en détruisant les cellules de Sertoli, les cellules de Leydig et les cellules germinales, provoquant un dysfonctionnement des organes reproducteurs qui affecte négativement la qualité, la quantité, la morphologie et la motilité des spermatozoïdes … » [Wang, Ruolan, et al. « Potential Adverse Effects of Nanoparticles on the Reproductive System. » International Journal of Nanomedicine , US National Library of Medicine, 11 décembre 2018,https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30587973/.]
Pour apprécier pleinement la manière dont les NP nuisent aux composants clés du développement et de la fonction sexuelle masculine saine, il faut comprendre les rôles des organes et des cellules endommagés, tous essentiels à la santé sexuelle masculine et même au développement sexuel masculin, mentionnés ci-dessus.
L’« épididyme » est impliqué dans le transport des spermatozoïdes depuis les testicules. [Boskey, Elizabeth. « Anatomie et fonction de l’épididyme ». Verywell Health , Verywell Health, 30 juin 2022,https://www.verywellhealth.com/epididymis-anatomy-4774615.]
Les « cellules de Sertoli » sont essentielles au développement des testicules. « Les cellules de Sertoli sont d’une importance cruciale pour le développement des testicules… [et] sont les principaux régulateurs du développement des testicules… » [Pelosi, Emanuele et Peter Koopman. « Développement du testicule. » Cellule de Sertoli – un aperçu | ScienceDirect Topics , Science Direct, 2017,https://www.sciencedirect.com/topics/engineering/sertoli-cell.] « Pendant [le processus de développement des spermatozoïdes], les spermatozoïdes en développement sont étroitement liés aux cellules de Sertoli. » [Carlson, Bruce. « Gamétogenèse. » Cellule de Sertoli – un aperçu | ScienceDirect Topics , Science Direct, 2014,https://www.sciencedirect.com/topics/engineering/sertoli-cell.]
Les « cellules de Leydig » sont présentes dans le tissu interstitiel testiculaire. Leur fonction principale est de produire de la testostérone pour le maintien de la création et du développement des spermatozoïdes et du développement du corps masculin. [Huhtaniemi, Ilpo et Katja Teerds. « Cellule de Leydig ». Cellule de Leydig – un aperçu | ScienceDirect Topics , Science Direct, 2018,https://www.sciencedirect.com/topics/neuroscience/leydig-cell.] Ainsi, lorsque les cellules de Leydig sont endommagées, on pourrait dire que la masculinité physique elle-même est endommagée. Il est particulièrement urgent d’en tenir compte lorsque l’on réfléchit au fait que des petits garçons et des adolescents, qui n’ont pas encore atteint ou terminé leur puberté, reçoivent des injections de vaccins à ARNm contenant des nanoparticules lipidiques.
Les « cellules germinales » sont des précurseurs des spermatozoïdes. [« Cellules germinales – Définition, embryonnaires à gamètes, contre cellules somatiques. » MicroscopeMaster , MicroscopeMaster.com,https://www.microscopemaster.com/germ-cells.html.]
Ainsi, ces extraits et citations montrent que :
Les nanoparticules lipidiques s’accumulent dans les organes humains, notamment les testicules,
les nanoparticules sont préjudiciables à la reproduction masculine normale et
Les grandes sociétés pharmaceutiques et les agences de santé publique ont délibérément joué avec les effets néfastes sur le développement sexuel des garçons et des adolescents, sur les niveaux de testostérone des hommes de tous âges, sur le nombre de spermatozoïdes des hommes plus âgés et sur la fertilité masculine.
Un effet indésirable du vaccin à ARNm lié au sperme qui provoque l’infertilité masculine
Un événement indésirable d’intérêt particulier (EIIP) lié au vaccin à ARNm a été révélé fin février 2021. Le propre document de Pfizer mentionne « l’anticorps anti-spermatozoïdes positif » parmi ses 1 290 EIIP. [« 5.3.6 Analyse cumulative des rapports d’événements indésirables post-autorisation du PF-07302048 (BNT162B2) reçus jusqu’au 28 février 2021 »,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/04/reissue_5.3.6-postmarketing-experience.pdf, p. 30.]
Qu’est-ce qu’un « ASA » ?
Selon inviTRA , un magazine médical certifié créé par des médecins et des experts en fertilité, « La présence d’anticorps anti-spermatozoïdes (ASA) dans l’éjaculat est une cause immunitaire d’infertilité masculine. L’adhésion des anticorps aux spermatozoïdes affecte leur motilité, rendant le voyage des spermatozoïdes vers l’ovule très difficile, voire impossible. » [Salvador, Zaira et Sandra Fernández. « Que sont les anticorps anti-spermatozoïdes ? – Causes et traitement. » InviTRA , 8 janvier 2019,https://www.invitra.com/fr/antispermes-anticorps/.]
Ce document Pfizer de fin février 2021 confirmant les anticorps anti-spermatozoïdes est la première indication documentée que j’ai trouvée dans les dossiers Pfizer selon laquelle le vaccin à ARNm COVID-19 de Pfizer a un impact négatif sur la fertilité masculine.
Français Notez que Pfizer était au courant de cet effet indésirable lié à l’infertilité masculine près de 12 mois avant la déclaration clairement fausse du NIH de février 2022 : « La vaccination contre la COVID-19 ne réduit pas les chances de conception… » [« La vaccination contre la COVID-19 ne réduit pas les chances de conception, suggère une étude », 1er février 2022.] La Food and Drug Administration (FDA) était au courant de cet effet indésirable le 30 avril 2021. [« 5.3.6 Analyse cumulative des rapports d’événements indésirables post-autorisation du PF-07302048 (BNT162B2) reçus jusqu’au 28 février 2021 »,https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/04/reissue_5.3.6-postmarketing-experience.pdf]
Pendant près d’un an, la FDA, les agences de santé publique et les organisations médicales ont donc ignoré cette « cause d’infertilité masculine » contenue dans les documents de Pfizer – qui ont tous été envoyés à la FDA. Puis ils ont menti à ce sujet.
Ils ont gardé le silence pendant un an, puis ont trompé l’opinion publique au lieu de l’alerter. La campagne de vaccination de masse s’est poursuivie sans même une brève pause, et encore une fois, les hommes se sont vu refuser leur consentement éclairé.
La suspension du consentement éclairé pour les hommes se poursuit
Contrairement à l’éthique médicale établie, Pfizer et les agences de santé publique n’ont pas révélé les véritables impacts des vaccins à ARNm sur la fertilité masculine et, par conséquent, comme indiqué ci-dessus, ont refusé aux hommes le consentement éclairé. [« Consentement éclairé – Définition, exemples, cas, processus. » Dictionnaire juridique , Dictionnaire juridique, 7 décembre 2015,https://legaldictionary.net/informed-consent/.]
En fait, les établissements médicaux, les gouvernements, les agences de santé publique du monde entier, les grandes sociétés pharmaceutiques et technologiques se sont entendus pour taire les faits, les risques et les alternatives liés au vaccin contre la COVID. [Tucker, Jeffrey A, et Debbie Lerman. « Besties : Twitter, Facebook, Google, CDC, NIH, WHO. » Brownstone Institute , Brownstone Institute, 3 août 2022,https://brownstone.org/articles/besties-twitter-facebook-google-cdc-nih-who/.]
En janvier 2021, l’American Society for Reproductive Medicine a publié la « Déclaration conjointe concernant le vaccin COVID-19 chez les hommes désirant une fertilité de la Society for Male Reproduction and Urology (SMRU) et de la Society for the Study of Male Reproduction (SSMR) » encourageant la vaccination COVID pour les hommes, y compris pour les patients suivant un traitement de fertilité masculine, malgré l’absence de données sur son impact sur la santé reproductive masculine :
« Au 9 janvier 2021, il n’existe aucune donnée sur l’impact du vaccin contre la COVID-19 sur la fertilité masculine. […] l’American Society for Reproductive Medicine ne recommande pas de refuser le vaccin aux patients qui envisagent de concevoir, et souligne que les patients qui suivent un traitement de fertilité et les patientes enceintes doivent être encouragés à se faire vacciner en fonction des critères d’éligibilité. » [« Mise à jour n° 11 Vaccination contre la Covid-19 16 décembre 2020 – ASRM. » American Society for Reproductive Medicine , American Society for Reproductive Medicine, 9 janv. 2021,https://www.asrm.org/globalassets/asrm/asrm-content/news-and-publications/covid-19/covidtaskforceupdate11.pdf.]
De plus, pour les hommes, SMRU et SSMR recommandent :
Le vaccin contre la COVID-19 ne doit pas être refusé aux hommes désirant devenir fertiles et répondant aux critères de vaccination.
Les vaccins contre la COVID-19 devraient être proposés aux hommes désirant être fertiles, de la même manière qu’aux hommes ne désirant pas être fertiles, lorsqu’ils répondent aux critères de vaccination.
L’ASRM, la SMRU et la SSMR – toutes des sociétés de reproduction – ont déclaré à l’unisson en 2021 qu’il n’existait aucune donnée sur les impacts sur la fertilité et que les hommes « désirant la fertilité » devraient prendre le médicament pour lequel les impacts sur la fertilité sont inconnus.
Mais comment pourraient-ils conseiller aux hommes de se faire vacciner s’il n’y avait aucune donnée prouvant qu’il n’aurait pas d’effet sur la fertilité ?
Le message biaisé a continué lorsque l’étude clinique « Paramètres d’analyse du sperme après le vaccin COVID-19 de Pfizer » a déclaré : « Des allégations infondées dans les médias populaires ont établi un lien possible entre le vaccin COVID-19 et une éventuelle infertilité masculine. Actuellement, il n’existe aucune information dans la littérature médicale qui ait examiné les paramètres d’analyse du sperme après le vaccin COVID-19. » [« Paramètres d’analyse du sperme après le vaccin COVID-19 de Pfizer. » Affichage du texte intégral – ClinicalTrials.gov , ClinicalTrials.gov, 2 mars 2021,https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04778033.]
Encore une fois, comment les spéculations publiques sur une éventuelle infertilité induite par le vaccin à ARNm pourraient-elles être « sans fondement » alors que les responsables de l’étude admettent qu’en février 2021, il n’existait aucune donnée prouvant qu’une telle inquiétude était invalide ?
La volonté de mettre de côté les préoccupations en matière de fertilité s’est poursuivie tout au long de l’année 2021.
En septembre 2021, la revue Fertility and Sterility a publié une étude concluant : « Après avoir reçu les deux doses de vaccins, nous n’avons pas observé de baisse cliniquement significative des paramètres du sperme au sein de la cohorte, ce qui suggère que les vaccins n’ont pas d’impact négatif sur le potentiel de fertilité masculine. »
Cependant, l’étude était erronée. Elle admettait ensuite : « Les limites de l’étude comprennent le petit nombre d’hommes inscrits ; la généralisabilité limitée au-delà des hommes jeunes et en bonne santé ; le suivi court ; et l’absence de groupe témoin. » [Gonzalez, Daniel C., et al. « Sperm Parameters before and after COVID-19 mRNA Vaccination. » JAMA , JAMA Network, 20 juillet 2021,https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2781360.] [Gonzalez, Daniel, et al. « Effet des vaccins ARNm contre la COVID-19 sur la qualité du sperme. » Fertility and Sterility , publié par Elsevier Inc., 17 septembre 2021,https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8446925/.]
Les véritables expériences comprennent toujours au moins un groupe témoin qui ne reçoit pas le traitement expérimental. Sans groupe témoin, le résultat d’une étude ne peut être certain. Pourtant, malgré le rejet des normes scientifiques établies de longue date, « la science » a indiqué aux hommes dans ce cas que les vaccins contre la COVID n’auraient pas d’effet négatif sur leur fertilité.
Fin 2021, une étude chinoise a publié des vérités que les études occidentales précédentes avaient refusé de reconnaître. L’étude a validé les inquiétudes concernant les vaccins liés à la fertilité : « Bien que plusieurs sociétés de fertilité aient annoncé que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 n’auraient probablement aucun effet sur la fertilité, il est indéniable que les preuves actuelles sont très limitées, ce qui est l’une des raisons de l’hésitation à se faire vacciner… » L’étude chinoise poursuit : « … étant donné les dommages potentiels du coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) sur le système reproducteur, certaines personnes soupçonnent que le vaccin qui imite le virus (vaccin à ARNm) peut également affecter la fertilité via le même mécanisme. » Elle aborde même le fait que les vaccins contre la COVID ont été mis sur le marché à la hâte : « Il est vrai que les données sur les vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont incomplètes par rapport aux vaccins traditionnels basés sur des études à long terme avec de grands échantillons. » [Chen, Fei, et al. « Effets de la COVID-19 et des vaccins à ARNm sur la fertilité humaine. » Reproduction humaine (Oxford, Angleterre) , Oxford University Press, 27 décembre 2021,https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8689912/.]
Finalement, des fissures apparaissaient dans le barrage d’informations sur les vaccins à ARNm et la fertilité, et ces fissures préfiguraient une révélation stupéfiante qui était sur le point de tomber.
Le vaccin à ARNm de Pfizer contre la COVID-19 provoque en réalité une chute étonnante de la fertilité masculine
Le 22 juin 2022, Andrology a publié une étude choc, « La vaccination Covid-19 BNT162b2 altère temporairement la concentration de sperme et le nombre total de motiles chez les donneurs de sperme ». L’étude, qui n’incluait même pas les effets des injections de rappel supplémentaires, a montré une baisse stupéfiante de la fertilité masculine, avec une diminution moyenne de 22,1 % dans l’ensemble du groupe d’étude, par rapport aux seules injections initiales. L’étude a conclu : « La réponse immunitaire systémique après le vaccin BNT162b2 est une cause raisonnable de baisse transitoire de la concentration de sperme et du nombre total de motiles (TMC) ». [Gat, Itai, et al. « Covid-19 Vaccination BNT162B2 Temporarily Impairs Semen Concentration and Total Motile Count among Semen Donors ». Wiley Online Library , Andrology, 17 juin 2022,https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/andr.13209.]
Chaque participant à l’étude a fourni plusieurs échantillons de sperme tout au long de la durée de l’étude comme suit :
T0 = valeur de référence avant la vaccination
T1 = 15-45 jours après la vaccination
T2 = 75-120 jours après la vaccination
T3 = 150+ jours après la vaccination
Les chercheurs ont étudié les participants pendant cinq mois (T1-T3 ci-dessus) après avoir reçu le vaccin de Pfizer. Le tableau 2 ci-dessous montre les résultats inquiétants, qui ont un intervalle de confiance de 95 %. La collecte de T3 a duré en moyenne 174 (+/- 26,8) jours.
Ainsi, près de six mois après la vaccination, la concentration, la motilité et le nombre total de spermatozoïdes mobiles étaient encore tous dans des états de déclin significatif par rapport aux niveaux d’avant la vaccination. La concentration de spermatozoïdes n’avait pas du tout récupéré et était, en fait, à son point le plus bas.
Figure 3 : Extrait de « Le vaccin Covid-19 BNT162b2 altère temporairement la concentration de sperme et le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme », p. 4.
Malgré ces résultats alarmants, l’étude publiée a continué à encourager la vaccination : « Étant donné que la désinformation sur des sujets liés à la santé représente une menace pour la santé publique, nos résultats devraient soutenir les programmes de vaccination. D’autres études se concentrant sur différents vaccins et populations (par exemple, les patients hypofertiles) sont nécessaires de toute urgence. » [Gat, Itai, et al., 17 juin 2022,https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/andr.13209, p. 6.]
Il est alarmant de constater que les hommes continuent de recevoir des messages incompréhensibles et contradictoires, leur demandant de continuer à s’injecter les vaccins à ARNm, même lorsque l’étude qui contient ces exhortations démontre clairement des résultats négatifs sur la fertilité – chez les hommes.
Le public se retrouve avec plus de questions qu’il n’a de réponses
Cette revue de documents et d’études, dont une montre des données choquantes sur les vaccins à ARNm réduisant de manière concluante la fertilité des hommes, soulève d’importantes questions :
Quand, si jamais, la fertilité des hommes se rétablit-elle complètement après une baisse aussi drastique après une série de vaccinations à deux doses ?
Les rappels, que 29 % de la population mondiale a reçus au 31 juillet 2021, ont-ils un impact négatif encore plus fort sur la fertilité des hommes ? [Holder, Josh. « Suivi des vaccinations contre le coronavirus dans le monde ». The New York Times , The New York Times, 29 janv. 2021,https://www.nytimes.com/interactive/2021/world/covid-vaccinations-tracker.html.]
L’administration de vaccins à ARNm contre la COVID-19 aux hommes prépubères et adolescents affecte-t-elle leur développement sexuel normal et leur capacité à se reproduire, comme le suggère l’étude sur les NP dans les testicules ?
La baisse des taux de natalité est-elle observée dans les pays fortement vaccinés [Chudov, Igor. « Igor’s Newsletter. » Substack , Igor Chudov,https://igorchudov.substack.com/.] au moins en partie en raison de la manière dont les vaccins à ARNm ont eu un effet concluant sur la fertilité masculine ?
Quels facteurs dans la « mortalité infantile » bien documentée observée dans le monde entier peuvent provenir des effets de la vaccination des hommes avec des vaccins à ARNm ? [Wolf, Naomi. « Chers amis, désolée d’annoncer un génocide. » Substack , Outspoken avec le Dr Naomi Wolf, 30 mai 2022,https://naomiwolf.substack.com/p/dear-friends-sorry-to-announce-a.]
Pourquoi les sociétés pharmaceutiques, les responsables de la santé publique, les professionnels de la santé et les gouvernements ont-ils dit au public que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 n’avaient pas d’effet sur la fertilité des hommes alors qu’ils ne disposaient d’aucune donnée pour étayer une telle conclusion ?
Pourquoi, lorsque les responsables de la santé, les médecins et les gouvernements ont reçu des données confirmant que les vaccins à ARNm avaient un impact négatif sur la fertilité des hommes, n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme et ne se sont-ils pas battus pour donner aux hommes un consentement éclairé ?
L’opinion publique doit exiger des réponses à ces questions de la part des sociétés pharmaceutiques, des gouvernements du monde entier, des agences de santé publique et du corps médical. Ces entités ont empêché les hommes de donner leur consentement éclairé et en ont fait des participants inconscients d’un essai clinique en cours sur une nouvelle thérapie génique.
De telles atteintes à l’humanité et à sa capacité de reproduction, et en particulier aux dommages potentiels causés aux garçons, aux jeunes et aux bébés à naître, doivent être dénoncées. Les responsables d’expériences humaines qui ont manifestement porté atteinte à la fertilité masculine doivent être tenus responsables.
a pour mission de changer l’avenir de l’autisme et elle appelle l’humanité à la rejoindre. Dans un puissant appel à l’action, le Dr Hazan décrit l’approche critique et multidimensionnelle requise : analyser le microbiome, effectuer des tests neurologiques
Le Dr Sabine Hazan a pour mission de changer l’avenir de l’autisme et elle appelle l’humanité à la rejoindre.
Dr. Sabine Hazan is on a mission to change the future of autism—and she’s calling on humanity to join her.
In a powerful call to action, Dr. Hazan outlines the critical, multi-faceted approach required: analyzing the microbiome, conducting neurological testing, and thorough… pic.twitter.com/m8X0QWfSdE
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Une fois le financement assuré, son équipe s’efforce d’apporter un soutien à ceux qui n’ont pas les moyens de bénéficier de tests et de traitements complets. C’est l’œuvre de sa vie. Son héritage. Pas une entreprise à un milliard de dollars. Elle a refusé des offres lucratives pour ProgenaBiome afin de s’assurer que cette recherche demeure une mission philanthropique, financée par l’association à but non lucratif Microbiome Research Foundation.
Toutes les ressources de son cabinet et les bénéfices de leurs vitamines spécialement formulées et de leurs « Boosters Biome » sont directement consacrés au financement de cette recherche essentielle. Les études qu’ils mènent ne sont pas à but lucratif ; elles visent la vérité
. Quel est l’effet de la vitamine C sur les bifidobactéries ? Quels sont les effets du cumin, de la lactoferrine ou du miel de Manuka sur le microbiome ? Ce sont des questions essentielles qui, une fois résolues, peuvent changer des vies, mais ce ne sont pas des études que Big Pharma financera.
Elles ne sont pas brevetables. Ce travail change déjà des vies. Le Dr Hazan raconte comment il a soigné des jumeaux dont la famille n’avait pas les moyens ; la fondation a alors octroyé une subvention. Voici le modèle : la recherche financée par la générosité pour aider le plus grand nombre d’enfants possible.
Après cinq ans et demi d’efforts colossaux, qui ont coûté des centaines de milliers de dollars en frais réglementaires et en heures de travail juridique, ils ont obtenu l’approbation de la FDA pour leur protocole. Cette validation est essentielle pour convaincre la communauté médicale d’adopter ces méthodes
. Mais un seul médecin ne peut pas résoudre cette crise. « Je n’aurai jamais fini si j’essaie de faire ça seul… J’ai besoin de moi à 1000 %. Rome ne s’est pas construite en un jour ni par une seule personne. »
L’objectif est d’apprendre aux médecins du pays à reproduire ce protocole et à étendre cet espoir. La réalité alarmante est claire : si nous ne faisons rien, les taux continueront d’augmenter. « Nous devons nous concentrer entièrement sur ces enfants. » C’est un appel à l’action collective. Aux médecins de se joindre à nous. Aux familles de se joindre à nous. À tous ceux qui le peuvent de donner en retour. Soutenez la recherche. Changez l’avenir.