Pas une blague… d’après #EpiPhare le vax Covid diminue le risque de cancer, noyade, chute, suicides… C’est validé par les médias, les scientistes.. Il faut rendre obligatoire ce vax Covid à toute la population !
À partir du moment où un vax sauve des noyades…, ça suffit pour dire c est une etude merdique… je ne comprends pas ce bruit média et la défense de cette étude par des scientistes biaisés par divers intérêts. On dirait qu’ils sont rassurés… donc qu’ils ont peur.
EPI-PHARE publiée le 24 octobre 2022 dans Annals of Intensive Care
« la vaccination COVID-19 est associée à une réduction de 25 à 30 % du risque de forme grave d noyade, y compris chez les personnes qui savent nager ».
Epiphare 2025: 25% de réduction des accidents de la route

L’étude comportait une variable de contrôle dite « noyade » (drowning) : les auteurs ont comparé le statut vaccinal des patients hospitalisés en réanimation pour forme grave COVID avec celui des patients hospitalisés pour… noyade accidentelle.
Et là, miracle statistique : les noyés étaient moins souvent vaccinés que les COVID graves → d’où la conclusion que le vaccin protégerait aussi contre la noyade.C’est exactement le passage qui a fait exploser la crédibilité de cette étude (et d’EPI-PHARE par extension) auprès de tous ceux qui ont lu le papier en détail.
C’est miraculeux. Cela dépasse toutes les espérances. Les progrès de médecine sont énormes. on a découvert le vaccin anti noyade !
. Les critères fondamentaux de la méthode scientifique
- Reproductibilité : Un autre chercheur doit pouvoir refaire l’expérience ou l’analyse et obtenir des résultats similaires.
- Falsifiabilité (Karl Popper) : On doit pouvoir tester et potentiellement réfuter les conclusions.
- Transparence : Les données brutes, le code, les protocoles détaillés doivent être accessibles (au moins sur demande raisonnable, ou idéalement en open data).
Si les données ne sont ni accessibles ni vérifiables, ces critères ne sont pas remplis → l’étude sort du cadre de la science rigoureuse.
Mais surtout, souvenez-vous : ce scénario, on l’a déjà vu. Prenez l’étude Pradelle-Lega (2023) : grande machinerie observationnelle, chiffres spectaculaires, 17 000 morts imputés à l’hydroxychloroquine à coups de modèles sophistiqués, énorme retentissement médiatique… puis une volée de critiques méthodologiques, des demandes d’accès aux données, et au final une rétractation en rase campagne. Une démonstration de plus qu’avec des hypothèses fragiles, on peut fabriquer des nombres qui ont l’air très sérieux et qui ne reposent sur pas grand-chose de solide.
Ici, le numéro est simplement inversé : on torture les données jusqu’à ce qu’elles « avouent » que le vaccin aurait sauvé des vies du cancer du sein – ce que cette étude ne permet absolument pas d’établir. Données verrouillées, modèle surchauffé, tranche d’âge taillée sur mesure, covariables empilées comme des oreillers pour étouffer le bruit de fond… et à la fin, on exhibe un « –32 % » qui a la consistance d’un château de cartes.
Cette étude ne démontre rien sur un quelconque effet anticancer du vaccin. Elle montre surtout qu’une même équipe, lorsqu’elle contrôle à la fois les données, le code et le récit publié, peut orienter la machine statistique de façon à faire raconter aux chiffres exactement l’histoire dont elle a besoin.
Bref, rien de vraiment neuf dans cette petite vaccinosphère : même cercle d’experts, mêmes méthodes opaques, mêmes réflexes, et la même tentation de transformer des corrélations fragiles en vérités gravées dans le marbre.









