Une équipe d’archéologues a récemment découvert plus de 4 500 artefacts anciens (outils en bois, flèches, mitaines, statues et restes humains) et des traces de routes commerciales qui ont récemment dégelé sur les glaciers alpins norvégiens en recul.
Nombre de ces artefacts sont antérieurs à l’ère médiévale (500-1500 après J.-C.) et certains remontent à l’âge de pierre (il y a plus de 3 000 ans).
Ces arbres ne sont pas arrivés là par magie. Ils sont arrivés là parce que le climat était suffisamment chaud pour que les arbres y poussent et que les gens y tracent des routes commerciales il y a entre 10 000 et 2 000 ans.
De nombreux exemples de ce type existent en Amérique du Nord et en Europe. N’importe quel géologue vous dira que la glace est un bon indicateur de la température. Alors, vous ne pouvez pas me faire croire que toutes ces anomalies sont localisées.
Si le dégel des forêts provoqué par le recul de nombreux grands glaciers d’Alaska ne nous renseigne pas sur l’Europe ou le reste de la planète, étant donné que nous avons observé ces schémas ailleurs, c’est un bon indice que la théorie des « crosses de hockey » est erronée.
Il y a de fortes chances que la Terre ait été aussi chaude, voire plus chaude, qu’aujourd’hui, au cours des 2 000 à 10 000 dernières années
Tout commence par la préparation du corps, qui est déposé dans une chambre spécialement conçue pour l’aquamation, souvent dans un contenant biodégradable. Ensuite, la chambre est remplie d’une solution aqueuse alcaline, généralement composée de potassium hydroxyde (KOH) ou de sodium hydroxide (NaOH), avec un pH élevé similaire à celui des produits de nettoyage domestiques.
Une fois le corps immergé, la température dans la chambre est augmentée, généralement entre 93 et 98 degrés Celsius, combinant ainsi la chaleur et la solution alcaline pour accélérer le processus de décomposition. Certains systèmes d’aquamation incluent une agitation mécanique ou hydraulique pour favoriser une dissolution homogène et accélérée du corps. Ce processus, d’une durée de quelques heures, dépend de facteurs tels que la taille du corps et le type d’équipement utilisé.
À la fin du processus, il ne reste qu’un liquide appelé « effluent », qui est une solution contenant des éléments minéraux provenant des os, des alcalis et de l’eau. Les os résiduels, réduits en une poudre blanche, sont récupérés et remis à la famille du défunt. Enfin, l’effluent, une fois traité conformément aux normes environnementales, peut être rejeté de manière écologique dans les égouts ou utilisé comme engrais.
Récupération de l’eau et des minéraux : Le liquide résiduel peut être traité de manière à être sûr pour l’environnement. De plus, certains systèmes d’aquamation permettent même la récupération de l’eau et des minéraux issus du processus pour être réutilisés ou éliminés de manière responsable
Soleil Vert, c’est maintenant 😳Avec l’Aquamation, ils liquéfient les morts, jettent les restes dans l’eau des villes. On boit, on se lave avec nos défunts.
« Le combat sur le climat sera au coeur de notre action » a répété ce matin Macron qui veut que « des engagements maximaux d’émissions par habitant » soient pris pour « permettre d’avoir un système de contraintes »… Ce goût pour les contraintes qui caractérise Macron est détestable.
Ceci n’est pas une opinion : nous avons le devoir de nous mobiliser pour le climat et la biodiversité. La science est claire. pic.twitter.com/BtCpkPGDDn
Emmanuel Macron à la conférence de l’ONU sur les océans à Nice avant de se rendre à Monaco : «Certains voudraient faire oublier le combat pour le climat et préfèrent, pendant ce temps-là, « brainwasher » sur l’invasion du pays et les derniers faits divers».
« Certains préfèrent pendant ce temps-là brainwasher sur l’invasion du pays et les derniers faits divers », regrette Emmanuel Macron, qui préfère lui parler climat et écologie. Les parents de Benoît apprécieront. On rêve. Ce niveau de déconnexion. C’est insupportable.
32 000 chercheurs ont signé un manifeste pour dire qu’il n’y avait pas de réchauffement climatique et notre petit génie de
@EmmanuelMacron prétend que ce n’est pas une opinion ! Et il ajoute la « science est claire » ! Quelle science ? Celle du « café des sports » d’Amiens ?
On a fait tomber les mensonges du COVID et des faux vaccins. On fera tomber les mensonges du climat. Ca prendra le temps que ça prendra, mais on va nettoyer le brainwashing qu’ont subi les français sur le pipeau du climat & escrologie et qui est une source de corruption énorme
Climat : Macron va continuer à avancer à marche forcée «À la fin de l’été, nous présenterons dans sa complétude la PLANIFICATION écologique pour le pays » L’agenda 2030 sera mis en œuvre quoiqu’il en coûte. Notre niveau de vie va sérieusement dévisser.pic.twitter.com/yxdnXfysjq
Consommer des aliments sucrés le matin peut entraîner une augmentation de la glycémie . Au réveil, après une nuit de jeûne, le corps devient encore plus sensible aux glucides. Le sucre est donc un mauvais choix pour le corps le matin.
Cette saga des céréales commence dans le nord des Etats-Unis du 19e siècle, dans la région des grands lacs. Né en 1852, John Harvey Kellogg était un médecin faisant parti de l’Église adventiste du septième jour, un mouvement protestant issu des Millerites, des croyants qui suivaient l’enseignement de William Miller, un prédicateur prêchant le retour imminent de Jésus Christ. Ce mouvement du « second réveil » donnera naissance à plusieurs groupes adventistes dont l’église du 7e jour, ou même indirectement aux témoins de Jéhovah quelques décennies plus tard.
Le message de l’Église adventiste du septième jour venait en partie des « visions » de sa co-fondatrice, Ellen White, qui lui indiquèrent notamment la nécessité de purifier le corps en éliminant tous les excitants (café, thé, alccol) ainsi que toute chair animale, et en faisant de l’exercice physique. Ces principes seront repris par J.H. Kellogg lorsqu’il prendra en charge le sanitarium de Batlle Creek, appartenant à l’Eglise, où il fera suivre aux patients une alimentation végétarienne, des exercices de respiration, de la marche en plein air ou même des bains de soleil. Le centre connaîtra un grand succès et beaucoup de célébrités, de politiques et d’hommes d’affaire viendront s’y faire soigner.
Kellogg cherchera aussi à être à la pointe de la technologie en profitant de cette nouvelle invention qu’était l’électricité, en fabriquant toute une série de machines pour aider ses patients, comme pour l’irrigation du côlon ou pour simuler des bains de soleil. Il sera en quelque sorte l’un des premiers hygiénistes modernes. Il développera aussi des théories qui sont encore largement reprises par les végétariens modernes, comme celle que la viande pourrirait dans le côlon (ce qui est absurde pour qui a un minimum de connaissances sur la digestion, à la rigueur ce sont les plantes qui « pourrissent » dans le sens où les fibres sont fermentées dans l’intestin, ce qui est une bonne chose par ailleurs – après il est possible de critiquer la viande sur d’autres critères).
Aujourd’hui, Kellogg’s et ses concurrents comme Nestlé ont réussi à placer les céréales comme l’aliment de base du petit-déjeuner occidental et à ancrer profondément dans les mentalités l’idée qu’un petit-déjeuner équilibré serait constitué d’un bol de céréales avec du lait et un verre de jus d’orange (lui aussi industriel bien sûr). Croyance qui repose sur un siècle de marketing acharné, avec des milliards et des milliards de dollars dépensés en publicité, et sur un lobbying forcené auprès des politiques, en lien avec l’industrie du sucre et les lobbys de l’agriculture industrielle. Prenons l’exemple des Special K, avec sa publicité mensongère qui met en avant la minceur et la vitalité. Si on regarde en détail les ingrédients, nous avons d’une part des céréales bien sûr (riz, blé et gluten de blé) et d’autre part du sucre en grande quantité. Non seulement le tout aura un indice glycémique très élevé favorisant la prise de gras, non seulement le tout représente un tel vide nutritionnel qu’ils sont obligés d’ajouter des vitamines de synthèse, mais surtout un seul bol contient l’équivalent de 3 morceaux de sucre, ce qui représentera sur une année environ 6 kilos de sucre raffiné !!! Sans compter toutes les autres sources que vous pouvez avaler au quotidien. Le pire est certainement atteint avec les produits dédiés aux enfants, qui contiennent en moyenne 40% de sucre. Et ne pensez pas vous rattraper sur des céréales « bio » qui sont souvent tout aussi riches.
« Le premier aliment ultra-transformé fut les cornflakes de Kellogg’s. En partenariat avec la United Fruit Company,
ils payèrent des médecins pour annoncer aux consommateurs que les bananes étaient riches en potassium, ce qui était faux. Et pour leur dire que le repas idéal pour bien commencer la journée était un bol de cornflakes avec une tranche de banane.
C’est ainsi qu’est né le fameux combo, et ils allèrent jusqu’à inclure un coupon pour une banane dans chaque boîte de cornflakes de Kellogg’s. Céréales.
Avant 1906, personne ne mangeait un bol de céréales sèches au petit-déjeuner. Les céréales ont été inventées par les frères Kellogg, et ce sont ces entreprises qui ont convaincu les gens que la façon la plus saine de commencer la journée était un bol de céréales avec du lait
. De plus, l’avoine est essentiellement composée de sucre pur. Les flocons d’avoine servent notamment à engraisser les chevaux pour l’hiver. Qu’est-ce qui est mieux, le jus d’orange ou les céréales ?
Ni l’un ni l’autre. Avant les années 1920, personne ne buvait de jus d’orange. On mangeait des oranges. Mais dans les années 1920, Sunkist a vu une opportunité commerciale. Ils ont commencé à commercialiser le jus d’orange comme boisson saine quotidienne et ont convaincu les gens que la meilleure façon de commencer la journée était un grand verre de jus d’orange.
La meilleure façon de bien plomber sa journée en la commençant par 1 PDJ hyper sucré : largage +++ d’insuline, transformation par le foie du sucre excédentaire en gras, dans 1 alimentation où le sucre est omniprésent…
L’essor rapide des vaccins à ARNm, comme Comirnaty de Pfizer-BioNTech et Spikevax de Moderna, a été l’une des avancées médicales les plus transformatrices du XXIe siècle. Pourtant, derrière les gros titres sur l’efficacité se cache un risque croissant qui pourrait compromettre la stabilité financière à long terme de ces entreprises : les preuves croissantes d’événements indésirables graves présentant un intérêt particulier (EIIP) et les responsabilités potentielles qu’ils impliquent. Alors que de nouvelles données d’essais cliniques et post-autorisation révèlent des tendances alarmantes en matière de taux excessifs d’EIIP, les investisseurs doivent affronter une dure réalité : les coûts cachés de la production de vaccins à ARNm pourraient bientôt éclipser leur valeur perçue.
Demandez à Aime : « Les fabricants de vaccins à ARNm sont-ils confrontés à des responsabilités croissantes en raison d’événements indésirables ? Ces coûts cachés pourraient-ils affecter leur stabilité financière à long terme ? »
Les données des essais cliniques : un signal d’alarme pour la responsabilité à long terme Des analyses récentes des données des essais de phase III révèlent que les vaccins à ARNm présentent un risque statistiquement significatif d’effets indésirables graves (EI) par rapport aux placebos. Les données combinées des vaccins Pfizer et Moderna montrent un excès de 12,5 EI graves pour 10 000 doses administrées , avec un risque relatif de 1,43 (IC à 95 % : 1,07–1,92). Bien que cela puisse paraître minime, les implications sont profondes :
L’essai de Pfizer a montré un risque 36 % plus élevé d’effets indésirables graves chez les personnes vaccinées par rapport au placebo, avec une différence de risque de 18,0 pour 10 000. L’essai de Moderna a révélé un risque 6 % plus élevé, mais avec des intervalles de confiance plus larges, ce qui indique une incertitude. Il est crucial de noter que ces risques ne sont pas théoriques. La surveillance post-commercialisation de plus de 772 millions de doses administrées dans le monde a confirmé des taux accrus de myocardite (inflammation cardiaque) et de péricardite (inflammation de la paroi cardiaque) , en particulier chez les hommes âgés de 12 à 40 ans. Par exemple, le rapport entre les valeurs observées et attendues (OE) pour la myocardite dans ce groupe était de 8,57 après la deuxième dose , dépassant largement les taux de base.
Cours de clôture de l’ARNm et du PFE ARNm PFE
La tempête juridique et réglementaire se prépare Les données tracent une voie claire vers l’exposition à la responsabilité :
Risques de litige : Des recours collectifs apparaissent déjà, alléguant une divulgation inadéquate de risques comme la myocardite. Avec plus de 17 000 rapports d’événements indésirables mortels liés aux vaccins à ARNm (0,7 % du total des cas), les avocats des plaignants ciblent les entreprises pour défaut d’avertissement ou d’atténuation des dommages.
Examen réglementaire : La surveillance de la sécurité post-autorisation de la FDA a signalé la myocardite et l’anaphylaxie comme des événements « d’alerte », pouvant conduire à des modifications de l’étiquetage, à une utilisation restreinte, voire à des rappels. Dans le pire des cas, la FDA pourrait imposer des restrictions plus strictes basées sur l’âge, réduisant ainsi les sources de revenus.
Calcul des avantages et des inconvénients : Bien que les vaccins à ARNm réduisent les hospitalisations, le taux d’EISP excessif de 12,5/10 000 doit être mis en balance avec les résultats évités. Pour les populations à faible risque (par exemple, les jeunes adultes en bonne santé), les risques peuvent désormais l’emporter sur les avantages, un changement qui pourrait entraîner une réduction de la demande et de la couverture d’assurance.
Baisse de la confiance du public : le tueur silencieux de la demande La confiance dans les vaccins à ARNm s’érode plus vite que la plupart des investisseurs ne le pensent. Des enquêtes montrent que 30 % des Américains remettent désormais en question la sécurité des vaccins à ARNm , les cas de myocardite touchant de manière disproportionnée les jeunes, un segment de marché clé. Parallèlement, l’essor des traitements alternatifs (par exemple, les antiviraux oraux) et la diminution de l’urgence pandémique ont réduit l’urgence des doses de rappel.
Les conséquences sont déjà visibles :
Les ventes de Moderna au premier trimestre 2025 ont chuté de 68 % en glissement annuel à 1,3 milliard de dollars, les gouvernements réduisant les commandes.
Les revenus des vaccins de Pfizer ont chuté de 37 % en glissement annuel au premier trimestre, malgré son portefeuille plus large.
Pourquoi cela est important pour les investisseurs Les risques ne sont pas abstraits. Prenons le précédent du vaccin Janssen de Johnson & Johnson , retiré du marché américain en mai 2023 en raison de risques ingérables de caillots sanguins et de syndrome de Guillain-Barré. Si les vaccins à ARNm présentent un meilleur profil de sécurité, le principe reste le même : les vaccins présentant des taux élevés d’EISP sont confrontés à des menaces existentielles pour leur viabilité commerciale .
Les investisseurs dans Pfizer et Moderna sont confrontés à trois risques critiques :
Érosion des marges bénéficiaires : les règlements juridiques et les amendes réglementaires pourraient engloutir des milliards de bénéfices.
Baisse des ventes : à mesure que la confiance diminue, les gouvernements et les assureurs pourraient limiter l’utilisation aux seuls groupes à haut risque.
Coût d’opportunité : le capital lié aux actions d’ARNm pourrait être mieux déployé dans des secteurs plus sûrs et en croissance comme les diagnostics basés sur l’IA ou les thérapies géniques.
Appel à l’action : réévaluer l’exposition maintenant
L’écriture est sur le mur : les fabricants de vaccins à ARNm entrent dans une nouvelle phase de surveillance où leur santé financière dépend de la gestion des passifs AESI. Les investisseurs devraient : – Désinvestir : Réduire leur exposition au PFE et à l’ARNm, en particulier s’ils manquent de stratégies de couverture. – Se couvrir : Utiliser des options de vente ou des positions courtes pour se protéger contre un éventuel effondrement des valorisations.
Réaffecter : Réorienter les capitaux vers des entreprises ayant des pipelines diversifiés (par exemple, Novavax) ou des traitements alternatifs (par exemple, les médicaments anti-inflammatoires de Roche).
L’ère des vaccins à ARNm touche à sa fin. Le prochain chapitre sera marqué par des poursuites judiciaires, des résistances réglementaires et une exigence publique de responsabilité. Pour les investisseurs, il est temps d’agir, avant que les risques ne se matérialisent et ne se transforment en pertes irréversibles.
Retour sur investissement du PFE
Note finale : La révolution de l’ARNm a été un triomphe, mais son héritage pourrait s’écrire dans les salles d’audience et de conseil, et pas seulement dans les laboratoires. Restez vigilants.
L’édition du 75e anniversaire du roman 1984 de George Orwell , qui a inventé le terme « crime de pensée » pour décrire l’acte d’avoir des pensées qui remettent en question l’idéologie du parti au pouvoir, est devenue un paratonnerre ironique dans les débats sur les prétendus avertissements de déclenchement et le rôle du contexte historique dans la littérature classique.
L’introduction de la nouvelle édition, approuvée par la succession d’Orwell et écrite par l’auteur américain Dolen Perkins-Valdezm, est au centre de la tempête, attirant les critiques des commentateurs conservateurs ainsi que des intellectuels publics, et suscitant un large éventail de réactions de la part des universitaires qui étudient l’œuvre d’Orwell.
Perkins-Valdez ouvre l’introduction par un exercice d’introspection : imaginer ce que serait la lecture de 1984 pour la première fois aujourd’hui. Elle écrit qu’« il peut être difficile pour quelqu’un comme moi de trouver un semblant de lien dans un roman qui aborde peu les questions raciales et ethniques », soulignant l’absence totale de personnages noirs.
Elle décrit également sa pause face à la misogynie « méprisable » du protagoniste Winston Smith, mais choisit finalement de continuer à lire et à écrire : « Je connais la différence entre un personnage imparfait et une histoire imparfaite. »
L’édition du 75e anniversaire du roman 1984 de George Orwell , qui a inventé le terme « crime de pensée » pour décrire l’acte d’avoir des pensées qui remettent en question l’idéologie du parti au pouvoir, est devenue un paratonnerre ironique dans les débats sur les prétendus avertissements de déclenchement et le rôle du contexte historique dans la littérature classique.
L’introduction de la nouvelle édition, approuvée par la succession d’Orwell et écrite par l’auteur américain Dolen Perkins-Valdezm, est au centre de la tempête, attirant les critiques des commentateurs conservateurs ainsi que des intellectuels publics, et suscitant un large éventail de réactions de la part des universitaires qui étudient l’œuvre d’Orwell.
Perkins-Valdez ouvre l’introduction par un exercice d’introspection : imaginer ce que serait la lecture de 1984 pour la première fois aujourd’hui. Elle écrit qu’« il peut être difficile pour quelqu’un comme moi de trouver un semblant de lien dans un roman qui aborde peu les questions raciales et ethniques », soulignant l’absence totale de personnages noirs.
Elle décrit également sa pause face à la misogynie « méprisable » du protagoniste Winston Smith, mais choisit finalement de continuer à lire et à écrire : « Je connais la différence entre un personnage imparfait et une histoire imparfaite. »
« J’apprécie le roman pour lui-même, non pas comme un classique, mais comme une bonne histoire ; enfin, jusqu’à ce que Winston se révèle être un personnage problématique », écrit-elle. « Par exemple, on apprend à son sujet : “Il détestait presque toutes les femmes, et surtout les jeunes et les jolies.” Oh, attends une minute, Orwell. »
Ce cadrage a suffi à susciter de vives critiques de la part du romancier et essayiste Walter Kirn, dans le podcast America This Week , co-animé avec le journaliste Matt Taibbi. Kirn a qualifié l’avant-propos d’une sorte d’excès idéologique. « Merci pour votre mise en garde contre 1984 », a-t-il déclaré. « C’est le texte le plus 1984 que j’aie jamais lu. »
ON VOUS A MENTI SUR L’ECOLOGIE (encore une fois). Les écolos et l’État vous imposent des contraintes au nom de la planète. Des milliers d’euros dans votre dos. Voici 9 MYTHES écologiques qui vous coûtent une fortune (avec preuves à l’appui) :
3. MYTHE : « Le contrôle technique renforcé est nécessaire pour l’environnement » VÉRITÉ : 82% des réparations n’ont aucun effet sur la pollution. Le contrôle français dépasse les normes européennes. Coût : 400€ par an et par foyer.
5. MYTHE : "Rouler à 30 km/h réduit la pollution en ville"
VÉRITÉ : À 30 km/h, la consommation augmente de 25 à 30%.
L’enveloppe globale est ainsi passée de 491 milliards d’euros en 2022 à 498 milliards en 2023, soit une hausse de « seulement » 1,4 %, alerte le think tank. Entre 2021 et 2023, la hausse avait été beaucoup plus conséquente, l’enveloppe passant de 439 à 491 milliards d’euros, soit une hausse de 11,8 % (+52 milliards d’euros). Et de 2020 à 2021, le bond fut encore plus impressionnant : +86 milliards d’euros.
Acteurs majeurs du cycle du carbone, les fleuves et rivières apportent à l’océan un CO2 que l’on croyait jusqu’à présent récemment capté dans l’atmosphère. En réalité, ce carbone relâché est vieux de plusieurs millénaires.
L’étude fait la une de la revue Nature du 5 juin 2025. Les fleuves et rivières du monde relâchent dans les océans un carbone qui était stocké dans les sols depuis des millénaires. C’est une très mauvaise nouvelle pour la lutte contre le changement climatique. Le travail mené par une équipe de l’Université de Bristol (Royaume-Uni) révèle que 60% du carbone charrié par les rivières à un âge qui se compte en milliers d’années et non en quelques décennies.
Cela représente 1,2 milliard de tonnes sur les 2 milliards estimées présentes dans les rivières. De quoi obliger à recaler la cinquantaine de modèles climatiques qui, par le monde, travaillent à caractériser l’évolution de la température de la planète pour les prochaines décennies. Il faut en effet ajouter ces 1,2 milliard de tonnes aux 5,2 milliards de tonnes d’émissions anthropiques supplémentaires qui s’ajoutent dans l’atmosphère tous les ans.
Jusqu’à présent, le rôle des rivières dans le cycle du carbone paraissait clair. Le couvert végétal capte 3,2 milliards de tonnes de CO2 de l’atmosphère par photosynthèse tous les ans. Le lessivage superficiel des sols et leur érosion amène une partie de ce carbone dans les rivières vers les océans. Cette part du cycle était estimée à 2 milliards de tonnes. Il était jusqu’ici admis qu’il ne pouvait s’agir que d’un carbone « jeune » âgé de moins de 50 ans. On n’imaginait pas qu’il puisse provenir de couches plus profondes. C’est pourtant le cas.
Les troubles du spectre autistique (TSA), la schizophrénie et le trouble bipolaire sont des troubles neurodéveloppementaux (TND) génétiquement complexes et hétérogènes, résultant de facteurs génétiques et d’interactions gène-environnement (GxE) et dont l’apparition survient au début du développement cérébral. Des progrès récents mettent en évidence le lien entre les TSA et (i) l’immunogénétique, le neurodéveloppement et l’inflammation, et (ii) les troubles de l’autophagie, un processus neurodéveloppemental crucial impliqué dans l’élagage synaptique. Parmi les divers facteurs environnementaux à l’origine du risque de TSA, les vaccins contenant de l’aluminium (Al) injectés pendant les périodes critiques ont fait l’objet d’une attention particulière et ont suscité des questions scientifiques pertinentes. L’objectif de cette revue est de discuter des connaissances actuelles sur le rôle de l’inflammation précoce, du dysfonctionnement immunitaire et de l’autophagie dans les TSA, ainsi que des études précliniques qui s’interrogent sur l’impact des adjuvants aluminiques sur la maturation cérébrale et immunitaire. Nous mettons en lumière les avancées les plus récentes et le manque de données épidémiologiques, pharmacocinétiques et pharmacodynamiques, constituant une « lacune scientifique ». Nous proposons des recherches complémentaires, telles que des études génétiques qui pourraient contribuer à identifier les populations à risque génétique, à améliorer le diagnostic et potentiellement au développement de nouveaux outils thérapeutiques.Mots-clés:
Les troubles du spectre autistique (TSA), le trouble bipolaire (TB) et la schizophrénie (SZ) sont des troubles neurodéveloppementaux exceptionnels en raison de leur diagnostic complexe, de la pléthore de symptômes, des multiples comorbidités associées et de la diversité de leurs étiologies. Ils présentent tous les obstacles et limites qui compliquent la cartographie génétique, tels que l’hétérogénéité génétique, la pléiotropie, la fréquence élevée des allèles responsables de la maladie et les facteurs épigénétiques [
].Il est intéressant de noter que des preuves substantielles soutiennent l’influence de facteurs environnementaux sur la maturation cérébrale précoce, contribuant à des déficiences neuronales et cognitives durables. Que ce soit par toxicité directe ou par une altération de la régulation génétique, ces facteurs jouent un rôle clé dans la prévalence accrue des troubles neurodéveloppementaux signalés ces dernières décennies.Des études épidémiologiques ont suggéré que des dérèglements spécifiques et/ou l’activation du système immunitaire maternel pendant la grossesse constituent des facteurs de risque environnementaux cruciaux pour les TND chez l’enfant. Les infections maternelles peuvent être transmises verticalement au nourrisson et provoquer des infections cérébrales congénitales. De plus, les infections maternelles non transmissibles peuvent également impacter indirectement le développement cérébral du fœtus et augmenter le risque de TND, par activation immunitaire maternelle (AIM) [
.Le rôle de l’activation immunitaire précoce directe sur l’organisme en développement et le développement du NDD a été largement décrit [
, et les mécanismes moléculaires et cellulaires qui interviennent dans les altérations neurodéveloppementales liées à l’immunité apparaissent progressivement [
13 ].Français Pour étudier l’effet des impacts négatifs successifs et cumulatifs, les modèles « à coups multiples » [
15 ] sont devenus une pratique courante, intégrant à la fois des facteurs génétiques et environnementaux contribuant potentiellement à la vulnérabilité au développement de ces troubles. Des études précliniques à coups multiples — telles que des activations immunitaires périnatales successives — ont déjà confirmé le risque accru pour la progéniture et ont largement contribué à démêler les mécanismes moléculaires et cellulaires qui médient les altérations cérébrales induites par l’immunité au cours du développement [
Un autre modèle similaire considérait le contexte génétique comme le premier coup : les facteurs génétiques de l’individu interagissent avec l’exposome du début de la vie (y compris les polluants organiques persistants), qui peut être considéré en soi comme un deuxième coup [ . Ces deux coups se combinent pour former un phénotype dormant qui pourrait probablement être codifié dans l’épigénome et qui est vulnérable à un troisième coup environnemental plus tard dans la vie [
Ces observations ressemblent au phénomène bien décrit de l’amorçage microglial, l’état inflammatoire exagéré et la réponse des cellules gliales à leur microenvironnement Les cellules gliales amorcées conservent une morphologie plus active (par exemple, amiboïde ou réactive) en réaction à un stimulus de base, tel qu’une infection, un traumatisme ou le vieillissement. Cependant, comparées à la glie activée de manière aiguë, les cellules amorcées ne libèrent pas de cytokines et d’autres molécules pro-inflammatoires à long terme. Au lieu de cela, lorsqu’elles sont confrontées à un défi, les cellules amorcées génèrent plus de cytokines dans le cerveau que les cellules non amorcées [
Parmi la variété de facteurs environnementaux soupçonnés de contribuer à la physiopathologie des DND, les expositions précoces répétées aux vaccins contenant de l’aluminium (Al) pendant les périodes critiques du développement des systèmes nerveux et immunitaire ont reçu une attention particulière. Au cours des cinq dernières décennies, des inquiétudes croissantes ont été soulevées au sein de la communauté scientifique et du grand public, par le biais de conflits parfois contre-productifs, sur les effets et la sécurité de ces composés dans l’organisme. Parmi ces questions, la cinétique des adjuvants et les effets indésirables chroniques potentiels, en particulier lorsqu’ils sont administrés tôt dans la vie, sont dignes d’intérêt [
Il est à noter que les études épidémiologiques évaluant les liens entre la vaccination et les DND n’ont pas spécifiquement abordé l’exposition aux adjuvants aluminiques, car la plupart d’entre elles se sont concentrées sur les vaccins sans aluminium (rougeole, oreillons et rubéole, ROR) [
L’utilisation croissante d’adjuvants aluminiques dans les vaccins administrés avant l’âge de 12 mois et les preuves croissantes de la neurotoxicité potentielle des adjuvants aluminiques découvertes jusqu’à présent nous amènent à rappeler l’évolution des vaccins contenant de l’aluminium. Nous passons en revue les études précliniques et cliniques qui s’interrogent sur leur rôle dans les interactions neuro-immunitaires au cours du développement cérébral dans le contexte des TSA. En effet, les TSA se classent systématiquement au premier rang des TND en ce qui concerne la contribution génétique relative, y compris les interactions épigénétiques et gène-environnement (GxE) [
Au cours des 20 dernières années, malgré l’extraordinaire hétérogénéité étiologique, la recherche des gènes des TSA a connu un succès remarquable. Plus de 100 mutations rares (souvent de novo) à effet important ont été identifiées dans le génome codant. À l’heure actuelle, les études de séquençage par microarray et d’exome entier se concentrent sur les variants rares, avec un soutien statistique convaincant à l’association d’une douzaine de variants du nombre de copies (VNC) et de plus de 100 gènes, un nombre en pleine expansion. Des études plus récentes portant sur de vastes cohortes cas-témoins ont identifié avec succès des associations avec des allèles à risque commun d’effet modeste, rendant possible la quantification des risques génétiques communs cumulés (score de risque polygénique) pour aborder l’hérédité polygénique. De plus, des preuves substantielles montrent que certains facteurs environnementaux pourraient entraîner des altérations des marques épigénétiques, augmentant le risque de troubles neurodéveloppementaux associés aux TSA et à leurs comorbidités [
Le lien entre l’immunogénétique, l’inflammation et les TSA est particulièrement bien établi. Par exemple, les infections maternelles périnatales sont reconnues depuis longtemps comme un facteur de risque important pour le développement des TSA chez l’enfant [
], augmentant la contribution potentielle de l’activation immunologique précoce Les composés immunitaires tels que les cytokines et les chimiokines et les cellules qui les produisent dans le système nerveux central (SNC), en particulier la microglie, sont connus pour avoir une fonction importante dans la maturation cérébrale norma De plus, un lien de causalité est démontré entre les TSA et une production cellulaire accrue d’interleukine-6 (IL-6)lors de l’activation immunitaire. Des niveaux accrus de cytokines inflammatoires dans le liquide céphalorachidien des patients atteints de TSA ainsi qu’une neuroinflammation dans le cerveau post-mortem de personnes atteintes de TSA ont également été décrits Français Dans ce contexte, un sous-ensemble de 35 patients adultes atteints de TSA de haut niveau présentent un processus inflammatoire/d’activation chronique des cellules tueuses naturelles, suggérant une hyperactivation cellulaire [
De plus, une régulation positive des inflammasomes NLRP3 et une surproduction de cytokines pro-inflammatoires (IL-1β et IL-18) ont été décrites dans les cellules mononucléaires du sang périphérique (PBMC) des enfants atteints de TSA par rapport aux témoins [
Français Malgré les limites existantes entre les modèles humains et animaux, les études précliniques contribuent de manière significative à faire la lumière sur les mécanismes moléculaires et cellulaires qui interviennent dans les aspects immunitaires du développement cérébral normal et pathologique [
De plus, des études sur des rongeurs ont démontré que le dysfonctionnement immunitaire, y compris l’inflammation centrale et périphérique pendant les périodes périnatales (neuroinflammation, production accrue de cytokines ou d’anticorps inflammatoires, activation des cellules immunitaires et auto-immunité), a un impact sur la trajectoire neurodéveloppementale de circuits clés dans la physiopathologie des TSA [
Plus récemment, des études cliniques et précliniques ont mis en évidence l’implication du système du complément, un acteur clé de l’immunité innée, dans les TND, y compris les TSA [
En conséquence, un nouveau paradigme a émergé dans le domaine de « l’immuno-neuropsychiatrie », décrivant une dysrégulation immunologique persistante dans la pathogenèse d’un large éventail de troubles neuropsychiatriques (pour une revue, voir [
2.4. Système immunitaire et environnement : un point de convergence
Français Les récentes avancées majeures dans le domaine des TSA suggèrent que le système immunitaire agit comme un point de convergence entre les facteurs de stress génétiques et environnementaux liés aux TSA [
Le système immunitaire est notre lien avec le monde extérieur et, par conséquent, les influences environnementales qui affectent les voies immunitaires maternelles, fœtales et/ou néonatales pourraient provoquer des altérations neuro-immunes distinctes chez l’individu en développement [
L’activation du système immunitaire résultant de l’exposition à des composés externes pro-inflammatoires pendant les périodes critiques pourrait entraîner des effets permanents et augmenter le risque de TND, suggérant que l’inflammation elle-même représente un facteur de stress environnemental précoce [
.Cela conduit à la question de savoir comment les voies liées à l’inflammation, y compris l’autophagie (voir ci-dessous), pourraient être responsables des impacts des facteurs environnementaux précoces dans le TSA, en particulier dans le contexte de la susceptibilité génétique.
3. Autophagie
L’autophagie est un mécanisme cellulaire hautement régulé et conservé, nécessaire à la survie cellulaire. En favorisant le recyclage des organites et des protéines à longue durée de vie [
]. L’autophagie neuronale est essentielle à l’élagage synaptique précoce, le processus de développement par lequel plus de 70 % des épines réseau postnatales sont éliminées au cours du cours normal de la maturation cérébrale pour assurer la formation pertinente de connexions neuronales appropriées [
De même, dans les études précliniques :1. Les voies d’autophagie microgliale altérées étudiées chez la souris ont conduit à un élagage synaptique défectueux, qui devient visible par une densité anormalement élevée des épines dendritiques [
Figure 1. Analyse TEM des particules d’Al dans les suspensions commerciales (
Figure 2. Densité des cellules microgliales Iba1+ dans le prosencéphale ventral. L’immunomarquage Iba-1 a montré une légère augmentation de la densité des cellules microgliales dans le groupe de souris injectées avec Alhydrogel
® 200 µg Al/kg. (
a ) Souris témoins injectées avec du PBS ; (
b ) souris injectées avec Alhydrogel
® 200 µg Al/kg ; (
c ) quantification de la densité des cellules microgliales. Trois souris/groupe ; résultats exprimés en moyenne ± SEM, test ANOVA avec test de Bonferroni post-hoc, *
p < 0,05 ; barres d’échelle : 50 µm. Réimprimé et adapté de [
164 ].Enfin, une publication récente a montré que les molécules régulatrices immunitaires étaient significativement élevées dans le cerveau après un défi immunologique périphérique induit après une injection précoce de vaccins contenant de l’aluminium ou d’oxyhydroxyde d’aluminium seul chez le rat [
183 ]. De plus, l’impact du sexe et du contexte génétique sur les réactions des cytokines et des chimiokines, ainsi que sur l’astrogliose et la microgliose dans le cerveau, est mis en évidence dans cette étude.
4.4. Modulation de l’autophagie par les particules d’aluminium
Français Outre son rôle dans l’élagage synaptique et le neurodéveloppement, la xéno/autophagie joue également un rôle central dans le mécanisme de dégradation cellulaire des particules minérales incorporées par endocytose [
209 ]. Dans des études sur la souris et le poisson zèbre, l’exposition à des nanoparticules d’Al entraîne des altérations de l’expression des protéines liées à l’autophagie, associées à des troubles du comportement, parfois selon la taille des particules [
211 ]. Comme d’autres métaux, nanomatériaux et nanomatériaux métalliques, les ABA exercent certains effets inhibiteurs sur le processus autophagique par déstabilisation lysosomale [
214 ]. La biopersistance de l’Al pourrait être liée à son action déstabilisatrice des lysosomes, qui pourrait être causée par une fracture directe des membranes phagolysosomales induite par les cristaux [
214 ]. Une fois que les particules sont transférées dans les autophagosomes à double membrane, puis fusionnées avec les lysosomes reconstruits et réacidifiés, l’Al est exposé au pH acide lysosomal, étant la seule condition capable de dissoudre les particules d’Al [
123 ].Français Les biopsies des patients atteints de MMF ont révélé que les particules d’adjuvant Al à l’intérieur des macrophages sont au moins partiellement entourées d’une couche ressemblant à une membrane autophagosomale [
215 ]. Le recrutement par le phagophore de la protéine de chaîne légère cytosolique 3 (LC3) entraîne la formation d’un autophagosome, une double membrane vésiculaire qui engloutit les particules ingérées ainsi que les mitochondries et les peroxysomes [
216 ].Les données préliminaires sur la culture in vitro des PBMC de patients atteints de MMF exposés à l’oxyhydroxyde d’aluminium ou à des vaccins adjuvés à l’aluminium ont révélé des niveaux plus élevés d’une protéine clé capable de réguler négativement l’autophagie [
220 ]. La translocation cérébrale des particules d’aluminium est significativement augmentée chez les souris présentant une BHE chroniquement altérée [
146 ]. De plus, il a été montré chez la souris que l’exposition aux particules de nanoalumine par l’artère carotide pouvait conduire à (i) un dépôt de particules dans les cellules endothéliales du cerveau et une accumulation dans le cerveau, (ii) une augmentation de l’expression des gènes associés à l’autophagie et de l’activité autophagique dans le cerveau, (iii) une diminution de l’expression des protéines de jonction serrée, et (iv) une augmentation de la perméabilité de la BHE, suggérant que l’autophagie est un mécanisme clé dans les effets toxiques neurovasculaires médiés par la nanoalumine dans le SNC [
L’exposition à l’ABA pendant les premiers mois de vie présente deux risques : une toxicité directe des particules pour les systèmes immunitaire et nerveux, et des effets indésirables causés par l’activation des réponses immunitaires pendant ces périodes critiques du développement. En particulier, le modèle à coups multiples décrit précédemment dans la présente revue semble adapté aux multiples activations immunitaires consécutives dues au calendrier vaccinal au cours des premières semaines/mois de vie [
206 ]. Plusieurs études ont ainsi suggéré que l’exposition à l’ABA pourrait être insidieusement nocive pour certains enfants à court et à long terme, contribuant à l’augmentation considérable des troubles neurodégénératifs, en particulier des TSA, à un jeune âge [
226 ]). Les principaux arguments en faveur de cette hypothèse sont les observations suivantes :Dans les études sur l’homme, d’une part :1. Tomljenovic et Shaw [
227 ] ont décrit une corrélation entre l’exposition accrue aux ABA et l’augmentation de l’incidence des TSA aux États-Unis, et une association entre la quantité d’aluminium fournie entre 3 et 4 mois et l’incidence des TSA dans sept pays occidentaux. De plus, le report de la première vaccination contre l’hépatite B dès le premier mois de vie pourrait diviser par trois l’incidence du diagnostic de TSA chez les garçons [
228 ]. Étant donné que les nourrissons de cette étude sont nés avant le retrait du mercure des vaccins, des doutes persistent quant à l’impact particulier de l’exposition précoce au mercure, à l’aluminium ou à la combinaison de mercure et d’aluminium sur les TSA.2. Mold et ses collègues [
224 ] ont utilisé la spectroscopie d’absorption atomique dans un four à graphite transversal pour déterminer la concentration d’Al dans le tissu cérébral post-mortem de TSA. Des moyennes de 2,30 à 8,74 μg Al
3+ /g ont été rencontrées, représentant certaines des valeurs les plus élevées pour Al dans le tissu cérébral humain jamais enregistrées. De plus, cette étude a également révélé une localisation intracellulaire d’Al dans des cellules de type microglie et d’autres cellules inflammatoires non neuronales dans les méninges, le système vasculaire, la matière grise et la matière blanche (
224 ]. De telles observations ne peuvent être faites qu’après la mortem et ne permettent pas d’identifier l’origine environnementale précise de l’Al. Cependant, elles fournissent des indices sur les mécanismes cellulaires partagés – tels que l’excitotoxicité immunitaire – entre la teneur en Al neuronal et les TSA.
Figure 3. Aluminium intracellulaire dans des cellules morphologiquement compatibles avec la microglie dans les lobes pariétaux et temporaux de donneurs masculins de 29 ans (A8) et de 15 ans (A4) diagnostiqués autistes. De l’aluminium extracellulaire réactif au lumogallion (flèches blanches) produisant une émission de fluorescence orange a été observé autour de cellules microgliales probables dans les lobes pariétaux (
a ) et temporaux (
b ) des donneurs A8 et A4, respectivement. Des coupes sériées adjacentes non colorées (5 μm) ont produit une faible émission d’autofluorescence verte de la zone identique imagée dans la matière blanche (
c ) et grise (
d ) des lobes respectifs. Les panneaux supérieur et inférieur représentent des inserts agrandis, marqués par des astérisques, du canal de fluorescence et de la superposition en fond clair. Grossissement × 400, barres d’échelle : 50 μm. Copyright Elsevier (2018) [
224 ].Français D’autre part, des études précliniques sur des modèles de rongeurs ont clairement démontré que des réactions immunitaires accrues pendant la petite enfance peuvent induire des comportements de type autistique [
43 ]. Ces réactions immunitaires peuvent être causées par un effet toxique sur le système immunitaire pendant le développement ou par une stimulation précoce intense (et/ou répétée) de celui-ci. Des études sur des modèles murins pendant les premiers stades du développement postnatal ont montré que les adjuvants Al peuvent avoir un impact négatif sur le comportement social [
169 ]. Il a été récemment rapporté que l’injection intrapéritonéale du vaccin contre l’hépatite B pendant les trois premières semaines de vie interférait avec le développement du cerveau de la souris (comportement altéré, potentialisation hippocampique à long terme, neurogenèse diminuée, activation microgliale et profil pro-inflammatoire de l’expression des cytokines dans l’hippocampe), probablement médiée par l’IL-4 [
208 ]. Français De plus, un modèle de mouton adulte a également démontré qu’après des injections répétées d’ABA ou de vaccins contenant de l’ABA, les animaux présentaient des comportements anormaux, tels qu’une agressivité et des stéréotypies accrues, et une interaction sociale affiliative diminuée [
168 ]. De plus, les niveaux accrus d’IL-6 signalés dans le sang et le cerveau des rongeurs exposés aux ABA [
194 ] sont particulièrement intéressants en raison du rôle de cette interleukine comme médiateur important des comportements de type autistique [
60 ].Français À la suite de ces éléments de preuve (données épidémiologiques, cliniques et précliniques) indiquant une association causale potentielle entre une exposition précoce à l’ABA et un risque accru de TSA [
226 ], de nouvelles hypothèses concernant les conséquences neurologiques et immunologiques des vaccins contenant de l’ABA et de nouvelles stratégies cliniques (c’est-à-dire le report des vaccins contenant de l’ABA et le remplacement des ABA par du phosphate de calcium) sont maintenant envisagées [
229 ]. (Le phosphate de calcium a été utilisé en France jusqu’au milieu des années 1980 principalement pour le groupe vaccinal diphtérie-coqueluche-tétanos, sans aucune mention d’effets indésirables par les médecins. Jusqu’au début des années 1970, il a également été utilisé avec succès dans les vaccinations humaines pentavalentes (variole, fièvre jaune, rougeole, BCG et tétanos), également sans aucun effet indésirable signalé [
230 ]. Pour une revue sur le phosphate de calcium, voir [
231 ]).Français Pendant ce temps, la vaccination pendant la grossesse est actuellement recommandée dans le monde entier (par exemple, contre la coqueluche), parfois pour chaque grossesse [
234 ]. Cinq vaccins contre la coqueluche sont actuellement disponibles, tous contenant des ABA (oxyhydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium ou un mélange des deux) [
235 ]. En ce qui concerne la toxicité neurodéveloppementale de l’ABA discutée dans cette revue, cette exposition prénatale soulève des questions en plus du modèle d’activation immunitaire maternelle discuté précédemment, liées (1) au très faible nombre d’études portant sur l’exposition prénatale aux ABA (à notre connaissance, jusqu’à présent, seules deux études sur des rats exposés prénatalement au vaccin contre le VPH contenant de l’aluminium ou à l’adjuvant sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium ont été réalisées jusqu’à présent, toutes deux par l’industrie du vaccin [
]) ; de plus, (2) le transfert placentaire vers les tissus du fœtus (y compris le cerveau) de composés d’aluminium, chez les humains et les animaux, a été décrit [
], alors qu’il n’existe pas de données cliniques disponibles abordant cette question spécifiquement pour les ABA.Français Considérant que (i) l’autophagie est susceptible d’être perturbée dans les cerveaux atteints de TSA, (ii) cette perturbation pourrait altérer la clairance de l’ABA, (iii) les ABA sont des particules pro-inflammatoires persistantes dans l’environnement précoce des bébés, (iv) les ABA pourraient se déplacer de manière significative vers le cerveau avec une BHE immature, altérant le processus d’autophagie et favorisant la neuroinflammation, et (v) qu’il n’existe aucune preuve pour soutenir que les ABA sont totalement sûrs à utiliser chez les enfants, nous pensons que des recherches supplémentaires devraient aborder le lien potentiel entre les ABA et les NDD [
notamment :
Études épidémiologiques comparant différents calendriers de vaccination et l’exposition à l’ABA chez les enfants ;
Études génétiques de populations à risque, ciblant potentiellement des gènes candidats dans les voies immunitaires et autophagiques ;
Pharmacocinétique et pharmacodynamique des adjuvants aluminiques pendant les périodes pré- et postnatales, dans des modèles animaux ;
Données immunologiques fondamentales afin de mieux comprendre les mécanismes d’action immunitaire des ABA, en plus de leur éventuelle capacité à induire une neuroinflammation et des altérations des interactions immuno-neuronales au cours de la vie postnatale précoce, par exemple en utilisant des modèles de souris déficientes en autophagie.
5. Conclusions
La présente revue s’est concentrée sur les TSA, mais le lien entre l’altération de l’autophagie, le neurodéveloppement et l’exposition précoce aux adjuvants aluminiques pourrait s’appliquer à d’autres troubles neuropsychiatriques, notamment le SZ et le BD, désormais considérés comme des pièces du même puzzle plutôt que comme des entités distinctes (partageant des manifestations cliniques, des gènes de vulnérabilité et des mécanismes) [
.Notre revue souligne l’absence de données scientifiques fondamentales démontrant l’innocuité des adjuvants aluminiques et leur absence d’effets secondaires à long terme. Elle plaide également en faveur de recherches plus approfondies sur les effets d’une exposition précoce aux adjuvants aluminiques, associée à des facteurs de susceptibilité génétique, notamment les gènes de l’autophagie, du système immunitaire et de l’inflammation. De plus en plus de données montrent que la modulation des niveaux d’autophagie peut augmenter le risque de TND. Ces études permettront d’élucider une nouvelle étiologie de ces troubles complexes et de contribuer au développement de nouveaux outils diagnostiques et thérapeutiques potentiels.
La loi du 5 août 2021 a rendu obligatoire la vaccination contre la covid-19 pour les professionnels de santé. Madame Lehoux, 58 ans, était infirmière au Centre Médico-Psychologique d’une ville de l’ouest de la France. Elle a reçu une injection à ARN messager le 13 janvier 2022. Courant juin 2023, se sentant mal, elle consulte son médecin, puis l’hôpital de sa ville. Le 11 juillet 2023, l’hôpital, son employeur, diagnostique un cancer : un adénocarcinome du pancréas oligométastatique hépatique et surrénalien gauche. Sa pathologie va évoluer d’une manière anormalement rapide (« turbo cancer »), puisqu’elle décèdera 2 mois après le diagnostic, le 16 septembre 2023.
« Un empoisonnement »
Son époux, Pierre Lehoux, apprend, par son entourage, que ce type de cancers étaient apparus en France en grand nombre, quelques mois après le début de la vaccination anti COVID-19. Avec le recul, et renseignements pris à bonne source, dit-il, il a été convaincu que son épouse a fait l’objet d’un empoisonnement, ainsi que de l’expérimentation d’une biotechnologie sans consentement libre et éclairé. Et, surtout, que la commission de ces infractions avait été soigneusement préparée, par des actes, des déclarations contradictoires et des mensonges. Pierre Lehoux décide alors de saisir la justice (voir ci-dessous). Nous lui avons demandé pourquoi il a déposé cette plainte criminelle entre les mains du Doyen des juges d’instruction du Tribunal Judiciaire de Paris.