Prise en charge thérapeutique réussie de la maladie de la peau nodulaire
Auteur(s) : Dr Smriti S, Dr Upasana V, Dr Chitralekha D, Dr Seema, Dr Surendra KK et Dr Ritu G
Abstrait: La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie infectieuse causée par le virus de la dermatose nodulaire contagieuse (VDNC), appartenant à la famille des Poxviridae et au genre Capripoxvirus. Ce virus est antigéniquement proche des virus de la variole ovine et caprine. Elle affecte principalement les animaux d’élevage
, notamment les bovins et les buffles. La période d’incubation est de deux à quatre semaines. La transmission se fait principalement par contact direct entre un hôte sensible et un animal infecté ou des arthropodes tels que les moustiques, les mouches et les tiques.
Les principaux symptômes sont l’adénopathie, une forte fièvre, un larmoiement, des lésions nodulaires cutanées et une diminution de la production laitière. Dans le district de Dhamtari, au Chhattisgarh, six bovins ont été diagnostiqués atteints de DNC. Le diagnostic a été établi par la combinaison des lésions cliniques et d’un diagnostic de laboratoire par RT-PCR.
Les bovins présentant des signes cliniques marqués ont été immédiatement isolés du troupeau sain. Tous les animaux ont reçu un traitement antibiotique, analgésique, à base d’ivermectine et de complexe de vitamines B pendant une semaine.
Ils ont tous guéri après deux semaines de traitement. L’objectif de cette étude était de démontrer que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pouvait être gérée efficacement par un traitement précoce et l’isolement des animaux malades afin de prévenir la propagation de la maladie. La vaccination demeure le moyen le plus efficace de lutter contre cette maladie
Le préfet du Doubs s’est rendu célèbre, cet ancien membre de cabinets socialistes a mobilisé 175 crs pour permettre l’euthanasie de 83 vaches vaccinées
2017-2019
Conseiller chargé des affaires régaliennes au cabinet de Madame Annick GIRARDIN, ministre des Outre-mer
2016-2017
Chef de cabinet adjoint de Monsieur Bernard CAZENEUVE, Premier ministre
2014-2016
Chef de cabinet adjoint de Monsieur Manuel VALLS, Premier ministre
« On n’est pas des terroristes, on n’est pas des délinquants. Celui qui a ordonné cela doit démissionner, parce que ça dépasse l’entendement. Si ça recommence, on utilisera notre force légitime. Est-ce que le droit permet aux forces de l’ordre de rentrer au cœur même de notre bâtiment et de venir nous gazer dans nos étables ? Cette fois, ça suffit ! »
Ils sont en train de détruire le patrimoine agricole et l’élevage français. Post vaccination ! (Faut pas perdre une occasion de se faire du blé). Dans le silence assourdissant des bobos. Avec 150 CRS avec du gas lacrymogène !!! Y a plus de dealers à s’occuper en France ? Le narco-trafic fini? Plus de criminels ? Quelle honte. Le culte de la mort avance. Et on n’aura plus que leur merde synthétique à manger.
💥 "On a abattu des vaches, dont une était positive, alors que ces vaches avaient été vaccinées il y a un mois. Quelle est la cohérence de tout ça !"
Les habitants de la Crimée n’ont jamais voulu être ukrainiens et quand on leur a demandé s’ils voulaient que l’Ukraine soit indépendante, deux sur trois n’ont pas voté oui. Ils étaient 94% à vouloir l’indépendance … de la Crimée
Le référendum du 20 janvier 1991 en Crimée (alors partie de la RSS d’Ukraine, URSS) a posé deux questions principales :
Voulez-vous le rétablissement de la République socialiste soviétique autonome de Crimée en tant que sujet de l’URSS et participant au traité de l’Union (c’est-à-dire une république autonome directement subordonnée à Moscou, et non à Kiev) ?
Êtes-vous pour la restauration de la souveraineté d’État de la Crimée (version plus nationaliste tatare/criméenne) ?
La première question l’a emporté très largement (94,3 % de oui, participation 81,4 %).Résultat officiel
Oui à la restauration de la RSSA de Crimée comme sujet de l’URSS : 94,3 %
Participation : 81,4 %
Ce référendum a été organisé alors que l’URSS existait encore, et son but était clairement de sortir la Crimée de la subordination directe à la République socialiste soviétique d’Ukraine pour la rattacher directement à l’Union.
Ce qui s’est réellement passé après le référendum de 1991
Mai 1992 : Le Parlement criméen proclame la « souveraineté d’État de la République de Crimée » et adopte une Constitution qui fait de la Crimée un État quasi-indépendant (avec président, armée, etc.).
Kiev réagit immédiatement : L’Ukraine (sous Léonid Kravtchouk) déclare cette Constitution illégale et menace d’intervention militaire.
Mars 1995 : Le président ukrainien Léonid Koutchma abolit la Constitution criméenne de 1992 et le poste de président de Crimée (occupé par Iouri Mechkov). Élection : En janvier 1994, Mechkov se présente à la tête du bloc électoral « Russie » et remporte l’élection présidentielle criméenne au second tour avec 72,9 % des voix (contre Mykola Bagrov, président du parlement local, indépendant). C’est la première et unique élection présidentielle directe en Crimée, avec une participation massive (environ 60 %).Programme : Son agenda est clair et radical :Rapprochement économique et politique avec la Russie (pensions, double citoyenneté, union douanière).Référendum sur la souveraineté (adopté en mars 1994 : 78 % pour une « souveraineté d’État »).Opposition à l’indépendance ukrainienne (seulement 54 % des Criméens avaient voté « oui » au référendum ukrainien de décembre 1991)
1998 : L’Ukraine impose une nouvelle Constitution à la Crimée, qui devient simplement la « République autonome de Crimée » avec des compétences très limitées, clairement subordonnée à Kiev.
Le référendum de 1991 a-t-il été « respecté » ?Non, pas vraiment :
La Crimée n’est jamais redevenue un sujet direct de l’URSS (l’URSS a disparu en décembre 1991).
Elle n’a jamais obtenu le statut de république souveraine ou séparée demandé par une partie des électeurs.
Entre 1995 et 2014, son autonomie a été fortement réduite par rapport à ce qu’espéraient les électeurs de 1991.
Le seul moment où l’esprit du référendum de 1991 a été « respecté » dans les faits, c’est après l’annexion russe de 2014, quand la Russie a fait de la Crimée une « république » de la Fédération de Russie (statut supérieur à celui qu’elle avait en Ukraine).
93,26 % des Criméens ont voté en janvier 1991 pour que la Crimée devienne un État souverain. Ce vote est probablement le plus massif jamais enregistré en Europe post-1945 pour l’indépendance d’un territoire.Et il a été totalement ignoré par le droit soviétique puis international :
pas reconnu,
pas mis en œuvre,
jamais considéré comme créant un droit quelconque après 1991.
C’est cette deuxième question, plus encore que la première, qui montre à quel point la volonté exprimée en 1991 a été écrasée par le principe de l’intangibilité des frontières administratives soviétiques.
La deuxième question du référendum du 20 janvier 1991 en Crimée est très souvent oubliée ou minimisée, alors qu’elle était encore plus radicale que la première.Voici le texte exact qui figurait sur le bulletin de vote :Deuxième question : « Êtes-vous pour le rétablissement de la République de Crimée en tant que sujet de l’Union soviétique et participant au traité de la Nouvelle Union en tant qu’État souverain ? »En clair : → Une Crimée État souverain, membre direct d’une future Union soviétique rénovée (le fameux « traité de la Nouvelle Union » que Gorbatchev essayait de faire signer), donc ni sous l’Ukraine, ni même sous la Russie, mais un État à part entière au même titre que l’Ukraine ou la Géorgie.
Donc oui, les Criméens ont clairement voté en 1991 pour ne plus être sous l’Ukraine. Mais le droit international de l’époque (et encore aujourd’hui) a répondu : « Votre vote n’avait pas de valeur juridique pour sortir de l’Ukraine une fois l’URSS dissoute. Vous suivez l’Ukraine, que ça vous plaise ou non. »C’est cette décision froide et mécanique du droit post-soviétique qui a créé, pendant 23 ans, un ressentiment profond en Crimée… jusqu’à ce que la force militaire russe vienne, en 2014, imposer l’interprétation inverse.
Voici le chiffre exact et officiel du référendum du 1er décembre 1991 en Ukraine (celui où toute l’Ukraine, y compris la Crimée, votait pour ou contre l’indépendance).Question posée : « Approuvez-vous l’Acte de proclamation de l’indépendance de l’Ukraine ? »Résultats nationaux (toute l’Ukraine)
Voix
% des votants
% des inscrits
Inscrits
37 885 555
100 %
Votants
31 891 742
84,18 %
Oui à l’indépendance
28 804 071
90,32 % des votants
76,05 % des inscrits
Non
3 087 671
9,68 %
Résultats en Crimée (même jour, même référendum)
Voix
% des votants
% des inscrits
Inscrits en Crimée
1 666 400
100 %
Votants
1 123 294
67,5 %
Oui à l’indépendance de l’Ukraine
608 491
54,19 % des votants
36,52 % des inscrits
Non
514 803
45,81 %
Conclusion très claire
Dans toute l’Ukraine : 76,05 % des inscrits ont voté oui à l’indépendance.
En Crimée : seulement 36,52 % des inscrits ont voté oui (moins d’un Criméen inscrit sur trois a soutenu l’indépendance de l’Ukraine).
Autrement dit :→ Près des 2/3 des inscrits criméens n’ont soit pas voté, soit ont voté non à l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991.C’est le chiffre le plus brutal et le plus rarement cité : seule une minorité des Criméens inscrits sur les listes électorales a activement soutenu l’indépendance ukrainienne en 1991.(Et pourtant, 10 mois plus tôt, le 20 janvier 1991, plus de 76 % des inscrits criméens étaient allés voter pour sortir de la tutelle de Kiev…)Ces deux référendums de 1991 (janvier + décembre) montrent à quel point la Crimée n’a jamais voulu faire partie d’une Ukraine indépendante.
DANGEREUX,
Les groupes ultranationalistes ukrainiens qui préparent des opérations terroristes en Crimée (déjà plusieurs tentatives déjouées en 2024–2025).Les décideurs occidentaux qui, sans envoyer leurs propres enfants au front, exigent que l’Ukraine « aille jusqu’au bout » même au prix de 500 000 morts supplémentaires.Les influenceurs et politiques qui rendent toute négociation politiquement suicidaire pour Zelensky en répétant « pas un centimètre de terrain ».
Le CERU alerte sur les risques majeurs de cette dérive : défiance croissante envers la science et l’innovation ; tensions prévisibles dans les entreprises du fait de la formation de diplômés socialisés dans une culture de suspicion vis-à-vis de l’entreprise et du marché ; menace pour notre compétitivité car pendant que nos Écoles forment des cadres culpabilisés par la croissance, d’autres régions du monde forment des dirigeants obsédés par l’innovation et la conquête de marchés...
@gillesplatret La dernière publication du Centre d’Etude et de Recherche universitaire (CERU), c’est de la dynamite !
Intitulée « Grandes écoles de commerce : foyers du radicalisme écologique », elle est l’œuvre de Morgane Daury-Fauveau, présidente du CERU.
Elle révèle comment l’écologie radicale et la décroissance se sont imposées dans les cursus des meilleures business schools françaises.
Cette analyse documentée de 23 pages révèle comment HEC, l’ESSEC, l’ESCP, l’EM Lyon, l’EDHEC et Sciences Po ont progressivement introduit l’enseignement d’une écologie décroissante et anticapitaliste au détriment des matières fondamentales (gestion, finance, marketing, stratégie). Une écologie radicale aux antipodes de l’innovation
L’étude du CERU rapporte notamment que plus de 100 heures de cours sont consacrées à l’écologie dans les cursus, dont une partie est consacrée à l’Anthropocène, alors que cette théorie a été officiellement invalidée par la Commission internationale de Stratigraphie en mars 2024. Timothée Parrique, théoricien de la décroissance affirmant que « la décroissance est incompatible avec le capitalisme », a été invité par les plus prestigieuses grandes Écoles.
« Apparemment, la similarité entre décroissance et récession ne vient pas à l’esprit des dirigeants de ces Écoles, ni que la croissance économique a permis de faire reculer considérablement la mortalité infantile, d’allonger l’espérance de vie, de faire baisser la famine et la misère », souligne Morgane Daury-Fauveau, auteur de l’étude.
L’étude révèle le rôle déterminant des classements et des accréditations (AMBA etc.) dans cette mutation radicale. La plupart d’entre eux réduisent fortement la place des critères académiques au profit des critères écologiques et sociaux. ils créent les conditions mêmes de la transformation car une École mal classée ou peu accréditée perdrait son attractivité auprès des étudiants, des recruteurs et des investisseurs.
Le CERU alerte sur les risques majeurs de cette dérive : défiance croissante envers la science et l’innovation ; tensions prévisibles dans les entreprises du fait de la formation de diplômés socialisés dans une culture de suspicion vis-à-vis de l’entreprise et du marché ; menace pour notre compétitivité car pendant que nos Écoles forment des cadres culpabilisés par la croissance, d’autres régions du monde forment des dirigeants obsédés par l’innovation et la conquête de marchés…
La Cour des comptes est dirigée par un premier président désigné par décret du Président de la République parmi ses pairs magistrats à la Cour. Son mandat est irrévocable, ce qui garantit son indépendance.
M. Roger Karoutchi. –
Je comprends bien tout ce qui est dit, mais il faudrait peut-être remettre sur la table la totalité des aides versées. Lorsque j’étais membre de la commission des finances, j’ai auditionné l’AFD à plusieurs reprises. Je reste aujourd’hui abasourdi par l’absence totale de contrôle. Des rapports de la Cour des comptes et de l’IGF ont été publiés et nous avons demandé une commission d’évaluation sans avoir pu obtenir de retour à ce sujet depuis. Tout le monde se demande si l’argent public est bien utilisé en la matière. Je rappelle tout de même que nous parlons d’un total de 13 à 14 milliards d’euros en 2023.
Je suis très sceptique quant au fonctionnement de l’AFD. J’étais opposé à la construction de 50 000 mètres carré de locaux à Paris-Austerlitz, n’étant pas convaincu qu’il s’agisse d’une excellente idée. Il y a deux mois, j’ai été sidéré de voir l‘AFD inaugurer en grande pompe son siège en Guinée, un magnifique ensemble, alors que l’ambassade de France n’est installée que dans un tout petit immeuble. Nombre de nos ambassadeurs se plaignent du pouvoir de l’AFD, qui dépasse ou outrepasse le leur.
Sans remettre en cause l’aide aux pays les plus pauvres, il faudra à un moment donné que la gestion soit centralisée et mieux contrôlée. Il n’est pas possible que nous ne disposions pas d’une commission d’évaluation ou que les rapports de la Cour des comptes et de l’IGF restent lettre morte
@knafo_sarah · Rémy Rioux est pressenti pour prendre la tête de la Cour des comptes.
Et, pour avoir servi un temps dans cette institution, je sais ce que cela implique. Avec cette nomination, la Cour des comptes ne serait plus un contre-pouvoir : elle deviendrait un complice.
Rémy Rioux fut directeur de cabinet de Pierre Moscovici sous François Hollande. À croire qu’Emmanuel Macron a fait vœu de ne nommer que des socialistes à la tête des principales institutions du pays.
Rémy Rioux est à la tête de l’Agence française de développement depuis dix ans. Il l’a endettée à hauteur de 60 milliards d’euros, malgré les milliards que nous lui avons confiés chaque année.
Cette dette ne l’empêche pas de dormir ! Tous les ans, cet homme réclame des crédits supplémentaires pour les dilapider dans le monde entier, alors que la France est en situation de faillite.
Il a doublé ses effectifs en dix ans (2 800 agents publics à l’Agence française de développement) et se fait actuellement construire un nouveau siège somptuaire de 50 000 m² en plein Paris. Le coût ? 1 milliard d’euros.
Pourtant, c’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé.
Pfizer fait l’objet d’un examen minutieux après que le fabricant de médicaments a publié la semaine dernière dans le New England Journal of Medicine (NEJM) les résultats de l’essai clinique de phase 3 de son vaccin antigrippal à ARNm , mais a exclu les données de l’essai pour les adultes de 65 ans et plus.
Les données, publiées uniquement sur ClinicalTrials.gov , ont montré que les participants âgés ayant reçu le vaccin antigrippal à ARNm étaient exposés à un risque accru d’effets indésirables graves, notamment d’insuffisance rénale et d’insuffisance respiratoire aiguë.
Les résultats de l’essai publiés dans le NEJM la semaine dernière portaient exclusivement sur les adultes de 18 à 64 ans. La seule référence aux résultats concernant les participants de 65 ans et plus figurait dans une brève mention dans un éditorial d’accompagnement .
Daniel O’Connor, fondateur de TrialSite News , a déclaré que l’exclusion par le NEJM d’« une cohorte complète à haut risque est extrêmement inhabituelle et suggère une minimisation stratégique des résultats négatifs ».
« Lorsqu’une revue scientifique de premier plan omet discrètement toute une population à haut risque — et que cette population ne présente aucun bénéfice et subit même des risques accrus —, il ne s’agit pas de science. Il s’agit d’une grave violation de la confiance et d’un mépris flagrant », a déclaré O’Connor.
L’épidémiologiste et chercheur en santé publique M. Nathaniel Mead, Ph.D. , a qualifié l’exclusion des données de « victoire en matière de relations publiques » pour Pfizer , mais a déclaré qu’elle se faisait au détriment d’une population beaucoup plus sujette aux maladies liées à la grippe.
« L’une des raisons pour lesquelles l’industrie des vaccins ne souhaiterait pas recruter un grand nombre de personnes âgées fragiles est que cela risque de révéler une efficacité terriblement faible ou en déclin rapide, ainsi que des taux plus élevés d’effets secondaires, voire des effets indésirables paradoxaux », a déclaré Mead.
L’insuffisance rénale chez les personnes âgées : un « signal de sécurité important »
Karl Jablonowski, docteur en philosophie et chercheur principal chez Children’s Health Defense , a déclaré au Defender que la partie de l’essai clinique concernant les personnes de 65 ans et plus « explique la plus grande différence en termes d’événements indésirables ».
« Le groupe ARNm a subi une augmentation de 7 % de la mortalité toutes causes confondues (49 contre 46), une augmentation de 8 % des événements indésirables graves (318 contre 296) et une augmentation stupéfiante de 80 % des événements indésirables non graves (3 091 contre 1 720) », a déclaré Jablonowski.
C’était le cas même si les groupes ARNm et non-ARNm étaient de taille presque identique.
Jablonowski a déclaré que les chercheurs « doivent également concilier les différences spectaculaires d’une augmentation de 129 % des lésions rénales aiguës (16 contre 7) et d’une augmentation de 184 % des insuffisances respiratoires aiguës (17 contre 6) » parmi les participants qui ont reçu le vaccin antigrippal à ARNm.
Jablonowski a déclaré que les données montrent « une probabilité statistiquement significative de 185 % plus élevée d’insuffisance respiratoire aiguë pour le produit d’ARNm ».
Au total, 22 participants ont reçu un diagnostic d’insuffisance rénale aiguë, de maladie rénale chronique ou d’insuffisance rénale terminale, selon le journaliste d’investigation Alex Berenson . Il a déclaré que ce résultat était « préoccupant » et constituait un « signal d’alarme important concernant la sécurité ».
Dans un article publié sur Substack, la pharmacologue Maria Gutschi a déclaré que c’était « un signal d’alarme important lorsque le vaccin provoque tous ces problèmes rénaux dans le segment le plus sain d’un groupe d’âge qui est le plus à risque de lésions ou de déclin rénal ».
« Il ne faut surtout pas administrer quoi que ce soit qui augmente le risque de lésions rénales dans cette population », a écrit Gutschi.
« Qui voudrait recevoir cette injection d’ARNm plutôt que la vaccination conventionnelle ? Personne. »
Le Dr Clayton J. Baker , médecin interniste, a déclaré que le groupe ARNm présentait également un taux de cancer plus élevé.
« D’après mes calculs basés sur les données brutes, dans le groupe des 65 ans et plus, les vaccins à ARNm ont même présenté un taux de cancers plus élevé (0,33 % contre 0,27 %). » Il s’agit d’un élément important à prendre en compte compte tenu des nombreuses études, dont une en Corée du Sud et une en Italie , qui établissent un lien entre la plateforme ARNm et une incidence accrue de cancers, a déclaré Baker.
Gutschi a déclaré que le profil des effets indésirables fréquemment rapportés chez les personnes ayant reçu un vaccin antigrippal à ARNm, notamment la fatigue, la lymphadénopathie , la fièvre et la douleur, « semble identique à celui des vaccins à ARNm contre la COVID-19 ».
La microbiologiste Dr Carole Fouché a déclaré que les résultats montrent que le vaccin à ARNm « est inefficace et provoque encore plus de décès et d’effets secondaires graves que le vaccin conventionnel, qui est déjà très inefficace ».
Selon les données des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), l’efficacité du vaccin contre la grippe a beaucoup varié au cours des 15 dernières années, allant de 19 % à 60 %.
Il est à noter que l’étude clinique de Pfizer a porté sur environ 45 000 participants de tous âges. Parmi eux, près de 27 000 — soit près de 60 % — étaient âgés de 65 ans ou plus.
Selon Gutschi, les critères d’exclusion des participants étaient stricts. Ces derniers étaient, de par leur nature, des retraités en bonne santé, sans comorbidités graves. Pourtant, les données que Pfizer a omises de l’analyse du NEJM montrent une mortalité toutes causes confondues plus élevée (de 0,36 % à 0,34 %) chez les personnes de 65 ans et plus ayant reçu le vaccin à ARNm, comparativement aux personnes du même groupe d’âge ayant reçu le vaccin antigrippal conventionnel, a déclaré Baker.
« Qui voudrait recevoir cette injection d’ARNm plutôt qu’une injection conventionnelle ? Personne », a ajouté Baker.
Aux États-Unis, les personnes âgées de 65 ans et plus présentent le risque le plus élevé d’hospitalisation ou de décès lié à la grippe. Elles constituent également le groupe le plus vacciné contre la grippe , avec une couverture estimée à 69,7 % pour la saison grippale 2023-2024, selon les CDC.
La scientifique française Hélène Banoun, docteure en sciences, a déclaré que le fait que 60 % des participants à l’essai clinique de Pfizer aient 65 ans ou plus suggère que Pfizer a l’intention de commercialiser massivement son vaccin antigrippal à ARNm auprès des personnes âgées s’il est approuvé.
« Volodymyr Zelensky n’a plus qu’un ami : c’est Emmanuel Macron », affirme Vincent Hervouët.
La France avait été le dernier pays européen à accorder l’indépendance à ses anciennes colonies. Les Français avaient été les seuls européens à défendre Hitler assiégé à Berlin par l’Armée rouge en avril 1945 avec la LVF, la Légion SS des Volontaires Français.🇨🇵 Des Nazis hitlériens français !!!
Les Français ont beaucoup de mal à comprendre le sens de l’Histoire Quand c’est fini, c’est fini ! C’est pourtant simple, non !
"Volodymyr Zelensky n'a plus qu'un ami : c'est Emmanuel Macron", affirme Vincent Hervouët.
La France avait été le dernier pays européen à accorder l'indépendance à ses anciennes colonies. Les Français avaient été les seuls européens à défendre Hitler assiégé à Berlin par l'Armée… pic.twitter.com/dDEl1TFehR
Nordwest-Zeitung: Allemagne prépare l’Ukraine à des « concessions douloureuses », qui se termineront par un référendum.
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadeful, considère que l’Ukraine pourrait être contrainte de faire des « concessions douloureuses » dans la lutte pour la paix et ce processus pourrait se terminer par un référendum.
Selon ses dires, les citoyens ukrainiens devront alors décider s’ils peuvent accepter les conditions de fin du conflit, en tenant compte de la demande de la Russie de concessions territoriales significatives, rapporte l’éditeur.
« Cela sera certainement un processus extrêmement difficile pour l’Ukraine, qui pourrait se terminer par un référendum. <…> La tâche de la diplomatie est de trouver des compromis qui puissent être soutenus par les parties en conflit. Finalement, cela sera toujours lié à des concessions douloureuses », a souligné le ministre. Le ministre allemand Wadeful a déclaré que grâce aux efforts diplomatiques internationaux, les chances de paix « n’ont jamais été aussi grandes » qu’actuellement.
Cela fait référence aux demandes russes, notamment sur les territoires occupés (comme la Crimée et les quatre régions orientales).Rôle du référendum : Le processus pourrait culminer par un référendum en Ukraine, conformément à la Constitution ukrainienne qui exige un vote populaire pour toute modification des frontières. Les citoyens ukrainiens devraient alors décider s’ils acceptent les termes de l’accord.
@PhilippeMurer LCI qui a annoncé aux Français que les Russes en étaient réduits à utiliser dans leurs armes des puces de machines à laver, que Poutine avait un cancer foudroyant… ✅3 ans de désinformation. Et ils se prétendent « les remparts contre la désinformation » ?!
Selon @LCI, Vladimir Poutine soignerait son cancer avancé par un traitement de shaman à base de bain de sang concentré dans des bois de cerfs.
Bizarrement toutes ces fausses vidéos que vous denoncez et qui seraient vues des millions de fois, je ne les vois jamais sur X. Par contre je vois très souvent des reportages de ce genre diffusées par des médias labellisés… pic.twitter.com/6ZsDnAOMfZ
À propos de cette note, Robert Malone, membre de l’ACIP et scientifique, a écrit : « Je suis stupéfait, abasourdi par sa lettre ci-dessous. On ne saurait surestimer la portée et l’importance de cette lettre dans le contexte de la politique vaccinale américaine et mondiale. C’est une révolution comme je n’aurais jamais cru en voir de mon vivant. »
Le texte est reproduit intégralement ci-dessous.
Chère équipe CBER,
Je vous écris pour vous signaler que le personnel permanent de l’OBPV (Office of Biostatistics and Pharmacovigilance) a constaté qu’au moins 10 enfants sont décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19. Ces décès sont liés à la vaccination (attribution probable/possible établie par le personnel). Ce nombre est certainement sous-estimé en raison de la sous-déclaration et des biais inhérents à l’attribution. Ce signal d’alarme a des implications importantes pour les Américains, la réponse américaine à la pandémie et l’agence elle-même, que je souhaite aborder ici. Je souhaite également répondre à certaines objections fréquemment soulevées.
Avant de rejoindre la FDA américaine, le commissaire de cette dernière a suivi de près les rapports sur les myocardites post-vaccinales. Contrairement au COVID-19, dont la gravité est fortement corrélée à l’âge (un adulte de 80 ans étant au moins 1 000 fois plus susceptible de tuer un enfant de 8 ans qu’un enfant de 8 ans), la myocardite semblait suivre le schéma inverse. Les jeunes garçons et les hommes en bonne santé – les moins susceptibles de développer une forme grave de la COVID-19 – étaient les plus exposés. Ce risque était de l’ordre de 200 à 330 cas par million de doses administrées aux groupes démographiques les plus à risque. Il est à noter que la FDA et les CDC américains n’ont pas été les premiers à identifier ce signal d’alarme ; ce sont les Israéliens qui l’ont fait. Pire encore, en mai 2021, la directrice des CDC de l’époque, Rochelle Walensky, déclarait : « Nous n’avons observé aucun signal, et nous l’avons même recherché activement parmi les plus de 200 millions de doses administrées. » Nombreux sont ceux qui ont jugé cette déclaration malhonnête et manipulatrice.
Le commissaire, la conseillère principale Tracy Beth Hoeg, MD, PhD, moi-même et mes collègues avons démontré, dans un article largement débattu et évalué par des pairs en 2022, que les vaccins contre la COVID-19 et les obligations qui en découlaient imposées par les universités étaient globalement néfastes pour les jeunes hommes. Comme de nombreux médecins universitaires, nous avons estimé que la FDA et les CDC avaient manqué à leur devoir envers la population américaine. Ces agences n’ont pas rapidement mis en œuvre de stratégies d’atténuation telles que l’espacement des doses, la réduction des doses ou l’omission de doses chez les personnes ayant déjà contracté la COVID-19.
Pire encore, la FDA a retardé la prise en compte du signal de sécurité jusqu’à ce qu’elle puisse étendre l’autorisation de mise sur le marché aux garçons plus jeunes, âgés de 12 à 15 ans. C’est ce que le commissaire et moi-même décrivons dans le JAMA. Si cette prise en compte avait été faite plus tôt, ces jeunes garçons, qui n’avaient probablement pas besoin d’être vaccinés contre la COVID-19, auraient pu choisir d’éviter ces produits.
Durant l’été 2025, la docteure Hoeg a commencé à enquêter sur les rapports du VAERS concernant des décès d’enfants survenus après l’administration du vaccin contre la COVID-19. À la fin de l’été, elle a conclu qu’il y avait effectivement eu des décès – un fait que cette agence n’avait jamais admis publiquement.
La docteure Hoeg a organisé une réunion restreinte pour discuter de ces décès avec les représentants de l’OVRR (Office of Vaccines Research and Review) et de l’OBPV (Office of Biological Protection and Veterinary). Les diapositives qu’elle a présentées, les courriels qu’elle a envoyés et des témoignages de première main déformés ont été diffusés aux médias. Selon la version générale, le personnel de l’OVRR contestait l’évaluation de la docteure Hoeg selon laquelle les décès étaient dus à la vaccination. Certains membres du personnel présents, qui ont divulgué l’information, ont présenté l’incident comme une tentative de la docteure Hoeg de semer la peur des vaccins.
J’ai ensuite demandé à l’OBPV de réaliser une analyse détaillée des décès signalés volontairement au système VAERS, par souci d’équilibre. La causalité est facile à évaluer dans un essai randomisé, mais dans le cas de rapports de cas, elle est généralement évaluée de manière subjective. Sur cette échelle, allant de certain à improbable, les catégories « certain », « possible/probable » et « probable » sont généralement considérées comme liées au produit.
L’équipe a effectué une première analyse de 96 décès survenus entre 2021 et 2024 et conclut qu’au moins 10 d’entre eux sont liés à la pandémie. Ce chiffre témoigne d’une approche prudente, les vaccins étant exonérés plutôt qu’incriminés en cas d’ambiguïté. Le nombre réel est probablement plus élevé.
C’est une révélation bouleversante. Pour la première fois, la FDA américaine reconnaît que les vaccins contre la COVID-19 ont causé la mort d’enfants américains. De jeunes enfants en bonne santé, ne présentant qu’un risque de décès extrêmement faible, ont été contraints, sous la pression de l’administration Biden, par le biais d’obligations scolaires et professionnelles, de se faire vacciner contre une maladie potentiellement mortelle. Dans de nombreux cas, ces obligations se sont avérées néfastes. Il est difficile d’accepter que des enfants âgés de 7 à 16 ans puissent être décédés des suites de la vaccination contre la COVID-19.
Les programmes de vaccination contre la COVID-19 ont-ils tué plus d’enfants en bonne santé qu’ils n’en ont sauvés ? Nous ne disposons pas de données fiables permettant d’estimer le bénéfice absolu (réduction absolue du risque) de la vaccination chez les enfants en bonne santé, en termes de gravité de la maladie et de mortalité. Les études OVRR et OBPV reposent sur des données de cohortes observationnelles ou cas-témoins présentant des biais méthodologiques notoires. La FDA n’a jamais exigé des fabricants qu’ils démontrent, par des essais randomisés, que la vaccination des enfants améliore ces résultats. Les données randomisées disponibles chez l’enfant sont très limitées et globalement négatives concernant l’infection symptomatique, comme l’ont souligné de précédents comités consultatifs. Par ailleurs, la COVID-19 n’a jamais été particulièrement létale pour les enfants, et l’incidence du syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (MIS-c) a considérablement diminué. Les risques pour les enfants sont comparables à ceux de nombreux virus respiratoires pour lesquels nous ne proposons pas de vaccination annuelle.
Comparer le nombre d’enfants décédés de la COVID-19 à ces décès serait une comparaison erronée. Nous ignorons combien d’enfants seraient décédés en moins s’ils avaient été vaccinés, et nous ignorons combien d’enfants sont décédés de plus suite à la vaccination que ce qui a été déclaré. En réalité, nous ne savons pas si, globalement, nous avons sauvé des vies.
En ce qui concerne les décès liés à la vaccination, le système VAERS est un système de déclaration passive. Seule une personne motivée, souvent un médecin, peut soumettre l’information. La procédure de soumission est fastidieuse et la plupart des personnes qui commencent à remplir le formulaire abandonnent en cours de route. De nombreux décès supplémentaires pourraient donc ne pas être déclarés. Enfin, la FDA n’a pas correctement appliqué plusieurs engagements post-commercialisation obligatoires pour les vaccins contre la COVID-19, notamment concernant les femmes enceintes et la documentation des myocardites infracliniques.
Au vu de ces faits, il est effroyable de constater que la réglementation américaine sur les vaccins, y compris nos propres actions, a peut-être nui à plus d’enfants que nous n’en avons sauvés. Cela exige humilité et introspection.
Pourquoi a-t-il fallu que ce soit le commissaire de la FDA qui identifie ces décès ? Il ne fait aucun doute que sans ce commissaire de la FDA, nous n’aurions pas pu mener cette enquête ni identifier ce problème de sécurité. Ce constat exige une profonde introspection et une réforme en profondeur. Pourquoi ces décès n’ont-ils pas fait l’objet d’un examen immédiat ? Pourquoi a-t-il fallu attendre 2025 pour réaliser cette analyse et prendre les mesures nécessaires ? Des décès ont été signalés entre 2021 et 2024, puis ignorés pendant des années.
Je soupçonne que la réponse soit culturelle et systémique. Je suis convaincu que de nombreux vaccins ont sauvé des millions de vies dans le monde et que leurs avantages surpassent largement leurs risques, mais les vaccins sont comme tout autre produit médical. Un médicament approprié, administré au bon patient au bon moment, est excellent, mais ce même médicament peut être administré de manière inappropriée et s’avérer nocif. Il en va de même pour les vaccins. L’obligation vaccinale contre la COVID-19 imposée par le gouvernement américain aux jeunes, une mesure coercitive et contraire à l’éthique, a peut-être été néfaste. À l’inverse, il ne fait aucun doute qu’un Américain âgé et non immunisé a bénéficié des deux premières doses en 2020. Les personnes qui auraient sans doute le plus profité de la vaccination étaient celles trop âgées pour être concernées par les obligations vaccinales en milieu professionnel – une autre erreur de l’administration Biden.
La COVID-19 provoque-t-elle plus de myocardites que les vaccins contre la COVID-19 ? On entend souvent dire que le virus COVID-19 provoque davantage de myocardites que les vaccins contre la COVID-19. J’ai d’ailleurs entendu cet argument récemment au CBER, lors du dépôt du rapport PMC d’une entreprise. Voici pourquoi cet argument est erroné.
Pour étudier la fréquence des myocardites après une infection au Covid-19, il faudrait recenser toutes les personnes ayant contracté la maladie et observer combien d’entre elles développent une myocardite. Or, les études sur ce sujet ne procèdent pas ainsi. Elles se concentrent sur les personnes ayant consulté un médecin pour Covid-19 et cherchent à déterminer combien d’entre elles ont développé une myocardite. Cependant, nous savons tous que la plupart des personnes atteintes de Covid-19 guérissent spontanément à domicile. Celles qui consultent un médecin sont généralement les plus gravement malades. Ces études utilisent donc un dénominateur erroné.
Deuxièmement, les caractéristiques démographiques sont importantes. Je suis convaincu que les vaccins contre la COVID ont sauvé la vie d’une personne de 80 ans n’ayant jamais contracté le virus, mais un jeune de 20 ans devrait-il recevoir sa sixième dose cet automne ? Ces études négligent souvent d’examiner l’équilibre chez les jeunes.
Au final, on peut quand même contracter la COVID. Aucun vaccin n’empêche d’attraper le virus, donc le risque n’est pas lié à la combinaison du vaccin et du virus, mais à la combinaison du vaccin et du virus contre le virus seul.
Je n’ai connaissance d’aucune analyse qui traite correctement ce sujet, et nous avons effectué une étude empirique de ce fait.
Réflexions sur les employés du CBER qui font fuiter des informations aux médias Je suis convaincu que les personnes qui fournissent aux médias des diapositives, des courriels et des anecdotes personnelles pensent bien faire. Malheureusement, ce comportement est à la fois contraire à l’éthique, illégal et, comme le montre ce cas, factuellement inexact. Les vaccins contre la COVID-19 ont bel et bien entraîné la mort d’enfants. L’analyse du Dr Hoeg était juste : les légères divergences d’opinion concernant des cas particuliers s’expliquent uniquement par le fait que l’attribution subjective d’un décès est par nature un sujet susceptible de donner lieu à des désaccords subtils, même entre personnes raisonnables. Toutefois, l’ordre de grandeur et la tendance générale concordent entre le Dr Hoeg et les membres de longue date du personnel du CBER.
Les docteurs Gruber et Krause ont démissionné en 2021 de leurs postes respectifs de directeur et de directeur adjoint de l’OVRR. Enfin, il convient de mentionner que des désaccords au sein de mon prédécesseur et du personnel permanent avaient déjà entraîné des démissions. Les docteurs Gruber et Krause ont dirigé le département des vaccins pendant des décennies. Leur démission était motivée par deux points : le Dr Marks insistait sur la nécessité de vacciner chaque année contre la COVID-19 pour tous, indépendamment de l’âge et des facteurs de risque, tandis que Gruber et Krause privilégiaient une approche fondée sur les risques et les données probantes. Par ailleurs, le Dr Marks a fait approuver une demande d’autorisation de mise sur le marché pour les vaccins contre la COVID-19, permettant ainsi à l’administration Biden d’imposer des mesures sanitaires contraires à l’éthique.
En tant que professeur, je partage l’avis de Gruber et Krause. Par ailleurs, plusieurs directeurs du CBER qui m’ont précédé avaient des points de vue fondamentalement différents. Certains estimaient que le directeur du CBER devait passer outre l’avis des évaluateurs pour approuver des thérapies géniques inefficaces, compte tenu de la demande des patients. Lorsque ces produits entraînent ultérieurement des décès après leur mise sur le marché, il est difficile de prendre des mesures correctives. Je suis favorable à l’approbation des produits dont les bénéfices sont supérieurs aux risques.
Incitations à la fabrication de vaccins Il est bien établi que la FDA ne tient pas compte du coût des médicaments dans ses décisions d’autorisation, et il ne lui appartient pas non plus d’abaisser les exigences en matière de preuves ni de masquer les problèmes de sécurité afin de créer des incitations financières artificielles à la production de vaccins. Cela dit, il existe des incitations financières spécifiques aux marqueurs vaccinaux.
Les vaccins contre la Covid-19 ont généré 100 milliards de dollars de recettes à l’échelle mondiale. Le marché américain des vaccins, estimé à plus de 30 milliards de dollars par an, devrait dépasser les 50 milliards d’ici une décennie. Par ailleurs, un nouveau vaccin destiné aux femmes enceintes pourrait rapporter, selon les analystes du secteur, un milliard de dollars par an.
De plus, les vaccins ne deviennent pas « génériques ». Il n’existe pas de procédure pour les biosimilaires. On ne peut pas démontrer qu’un vaccin biosimilaire présente le même taux d’anticorps et obtenir une autorisation de mise sur le marché. Cela implique deux choses : les entreprises peuvent s’attendre à des bénéfices limités sur le long terme, et la FDA reconnaît que les marqueurs d’immunité cellulaire et humorale sont insuffisants pour l’approbation des génériques – une position que je partage.
Le fait que nous ne proposions pas de vaccins génériques ou biosimilaires parce qu’aucune quantité de substituts immunitaires à médiation cellulaire ou humorale ne permettrait de garantir l’efficacité d’un produit a une conclusion logique plus profonde : comment pouvons-nous accepter de tels critères d’évaluation pour approuver des produits entièrement nouveaux ?
La voie à suivre pour CBER/OVRR/OBPV Je souhaite exposer la voie à suivre. Au sein du CBER, notre approche générale consistera à orienter la réglementation des vaccins vers une médecine fondée sur les preuves. Cela signifie que nous agirons rapidement face à cette nouvelle préoccupation en matière de sécurité, que nous n’accorderons aucune autorisation de mise sur le marché aux vaccins destinés aux femmes enceintes sur la base de critères d’évaluation intermédiaires non validés (toute promesse antérieure sera caduque), et que nous exigerons des essais randomisés pré-commercialisation évaluant les critères d’évaluation cliniques pour la plupart des nouveaux produits. Les fabricants de vaccins contre la pneumonie devront démontrer que leurs produits réduisent la pneumonie (au moins après leur mise sur le marché), et non se contenter de générer des titres d’anticorps. L’immunogénicité ne sera plus utilisée pour étendre les populations cibles ; ces populations devront être incluses dans les essais randomisés contrôlés pré-commercialisation.
Nous allons revoir le cadre annuel de vaccination contre la grippe, qui repose sur des données probantes de faible qualité, des tests de substitution peu fiables et une efficacité vaccinale incertaine, mesurée dans le cadre d’études cas-témoins aux méthodes défaillantes. Nous réévaluerons la sécurité et ferons preuve de transparence sur l’étiquetage des vaccins. J’ai hâte de connaître vos suggestions pour améliorer ce processus.
De plus, à la FDA, nous ne nous sommes pas suffisamment intéressés à la compréhension des avantages et des inconvénients de l’administration simultanée de plusieurs vaccins. Cette préoccupation est partagée par de nombreux Américains. La norme de la FDA a consisté à exiger des études randomisées de trop petite envergure pour en tirer des conclusions, créant ainsi une fausse impression d’efficacité et d’innocuité. OVRR et
Le personnel de l’OBPV sera chargé de rédiger des lignes directrices tenant compte de ces changements, et la mission du CBER évoluera en conséquence. Le commissaire de la FDA américaine n’aura plus jamais à constater lui-même les décès d’enfants pour que le personnel puisse les identifier. Les vaccins seront traités comme tous les autres médicaments : ni meilleurs ni pires que les vecteurs AAV, les anticorps monoclonaux ou les oligonucléotides antisens.
Dans la mesure où les vaccins présentent des avantages pour des tiers, et c’est souvent le cas, ces avantages seront évalués de la même manière que ceux que peuvent avoir les médicaments – une personne prenant un traitement psychiatrique approprié peut être un meilleur parent ou conjoint – mais cela nécessite des données et ne peut être tenu pour acquis. Je n’ai constaté aucune preuve que les vaccins contre la COVID-19, qui n’empêchent pas la transmission, présentent des avantages pour des tiers. Je suis convaincu que les vaccins ROR (rougeole, oreillons, rubéole) présentent des avantages pour des tiers lorsqu’ils sont administrés à une part suffisamment importante de la population.
Cela dit, je reste ouvert à des discussions et débats approfondis sur ces sujets, comme je l’ai toujours été. Je suis disposé à toute modification ou adaptation. Comme vous pouvez l’imaginer, je considère que ces débats doivent rester confidentiels et internes à la FDA jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être rendus publics. Je m’oppose à toute publication sélective de nos réunions et documents. Certains membres du personnel pourraient ne pas partager ces principes fondamentaux et ces principes de fonctionnement. Veuillez adresser votre lettre de démission à votre supérieur hiérarchique et mettre en copie ma suppléante, Katherine Szarama.
Pour celles et ceux qui choisissent de rester au sein du CBER, je me réjouis de travailler avec vous, d’apprendre de vous, de discuter avec vous et d’interagir avec vous sur notre mission commune : élever la science des vaccins au rang de médecine factuelle du XXIe siècle.
Vinay Prasad, docteur en médecine et titulaire d’une maîtrise en santé publique
Mardi, 82 bêtes seront abattues : l’une d’entre elles a des nodules sur les pattes! Nodules dus au virus sauvage ou au virus vaccinal? Vaches vaccinées depuis 36 j Vaccin efficace? Tests fiables? LES ÉLEVEURS ONT DROIT À UNE CONTRE EXPERTISE!
Elle ne comprend pas que tout le troupeau soit euthanasié à cause d’une vache malade, puisqu’il est entièrement vacciné. « Pourquoi on ne peut pas faire du cas par cas? On pourrait être une ferme test, pour voir si ça continue de se propager ou pas malgré le vaccin… » Mais les 82 bêtes seront euthanasiées mardi matin. « On se retrouve face à des murs, qui nous disent non c’est comme ça, donc c’est ça, subissez! » Sauf que les conséquences sont catastrophiques, selon elle : « C’est une vie qui est en train de s’effondrer, c’est le travail de plusieurs générations qui s’écroule. Si on retire la ferme, on n’a plus rien » lâche la femme de l’agriculteur. Une cagnotte a été créée pour les aider.
🌍🥩 Le niveau de délire monte encore à l’ONU.
Un militant climato-hystérique vient d’expliquer très sérieusement que :
👉 « 20% du changement climatique est causé par la viande et les produits laitiers. Donc les producteurs doivent payer pour les dégâts qu’ils causent. »