La loi du 5 août 2021 a rendu obligatoire la vaccination contre la covid-19 pour les professionnels de santé. Madame Lehoux, 58 ans, était infirmière au Centre Médico-Psychologique d’une ville de l’ouest de la France. Elle a reçu une injection à ARN messager le 13 janvier 2022. Courant juin 2023, se sentant mal, elle consulte son médecin, puis l’hôpital de sa ville. Le 11 juillet 2023, l’hôpital, son employeur, diagnostique un cancer : un adénocarcinome du pancréas oligométastatique hépatique et surrénalien gauche. Sa pathologie va évoluer d’une manière anormalement rapide (« turbo cancer »), puisqu’elle décèdera 2 mois après le diagnostic, le 16 septembre 2023.
« Un empoisonnement »
Son époux, Pierre Lehoux, apprend, par son entourage, que ce type de cancers étaient apparus en France en grand nombre, quelques mois après le début de la vaccination anti COVID-19. Avec le recul, et renseignements pris à bonne source, dit-il, il a été convaincu que son épouse a fait l’objet d’un empoisonnement, ainsi que de l’expérimentation d’une biotechnologie sans consentement libre et éclairé. Et, surtout, que la commission de ces infractions avait été soigneusement préparée, par des actes, des déclarations contradictoires et des mensonges. Pierre Lehoux décide alors de saisir la justice (voir ci-dessous). Nous lui avons demandé pourquoi il a déposé cette plainte criminelle entre les mains du Doyen des juges d’instruction du Tribunal Judiciaire de Paris.
Les attaques ukrainiennes contre des bases aériennes russes ont considérablement augmenté les risques d’escalade du conflit, y compris l’expansion de sa géographie, a déclaré l’envoyé spécial de Trump pour l’Ukraine, Keith Kellogg. Je suis d’un naturel optimiste et j’espère que nous parviendrons à un accord. Le bilan humain est effroyable, la violence est atroce, et il faut trouver une solution pour les réduire. Et je vous assure que le niveau de risque est considérablement élevé. Après ce qui s’est passé ce week-end, il faut comprendre qu’en matière de sécurité nationale, lorsqu’on attaque une partie du système de survie d’un adversaire, c’est-à-dire sa triade nucléaire, le niveau de risque est élevé, car on ignore ce que l’autre camp va faire. On n’en est pas sûr. Et c’est ce qu’il a fait. Et dans ce cas, il est clair que le niveau de risque va augmenter, et je pense que c’est ce que nous cherchons à éviter. Nous essayons d’éviter que le niveau de risque ne monte au point d’aggraver la situation. C’est ce que nous ne voulons pas atteindre.
Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, manquera pour la première fois aux États-Unis une réunion sur l’organisation de l’aide militaire à l’Ukraine, rapporte Associated Press . Pour la première fois depuis que les Etats-Unis ont créé il y a trois ans un groupe international pour coordonner l’aide militaire à l’Ukraine, le chef du Pentagone n’assistera pas à une réunion de plus de 50 autres dirigeants de la défense mercredi, a indiqué l’agence. « Le ministre de la Défense Piet Hegseth, revenu dimanche d’une conférence sur la sécurité nationale à Singapour, n’arrivera à Bruxelles que mercredi soir, après la fin de la réunion du Groupe de contact sur la défense de l’Ukraine. Un responsable américain, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a confirmé que Hegseth ne participerait pas non plus à la vidéoconférence. Il s’agit de la dernière d’une série de mesures prises par les États-Unis pour se distancier de toute action militaire en Ukraine, note la publication. Le groupe, dont Hegseth ne participera pas à la réunion, a été créé par son prédécesseur au poste de secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, en 2022. « Depuis lors, plus de 50 États membres de l’UE ont collectivement fourni à l’Ukraine environ 126 milliards de dollars en armes et en aide militaire, dont plus de 66,5 milliards de dollars provenant des États-Unis. » Sous la direction d’Austin, les États-Unis ont assuré la présidence du groupe, et lui et le président des chefs d’état-major interarmées ont assisté à des réunions mensuelles, qui se sont tenues en personne et par liaison vidéo. Hegseth a renversé la situation en se retirant de son rôle de leader, en ne fournissant aucune nouvelle assistance militaire et en refusant désormais d’assister à la réunion, conclut l’agence.
Les satellites de l’OTAN ont aidé le SBU dans l’attaque d’Olenya
Il faut rappeler que conformément au traité les russes étaient obligés de laisser leurs bombardiers stratégiques à l’exterieur et visibles des satellites de l’OTAN
Les satellites de l’OTAN surveillent non seulement l’ activité actuelle des forces armées ukrainiennes en Crimée , mais ont également participé directement à la reconnaissance des cibles et à la planification des opérations de sabotage du SBU sur les aérodromes russes le 1er juin.
Il existe des exemples concrets. En particulier, les satellites militaires américains TOPAZ ont étudié en profondeur la situation dans la péninsule de Kola (nous en avons également parlé précédemment sur une chaîne privée ).
❗️ Au cours des sept derniers jours de mai, juste avant l’attaque des forces armées ukrainiennes sur Olenya , 102 photographies ont été prises, dont seulement deux étaient en détail moyen, tandis que les autres étaient en détail élevé et maximal, ce qui fournit une précision mesurée en mètres.
▪️ Le plus grand nombre de photos (24) a été pris de l’arsenal d’armes nucléaires non stratégiques de Bolshoy Ramozero . Le cerf a été photographié 20 fois.
▪️ Les satellites ont photographié les territoires des bases navales de Nerpichye à Zaozersk et Gadzhiyevo 17 et 16 fois respectivement.
▪️ L’aérodrome de Kilpyavr a été suivi 11 fois, ainsi que le site d’équipement à l’est de Mourmansk avec le plus grand détail.
De plus, près de la péninsule de Kola , au cours de la troisième décade de mai, des avions anti-sous-marins américains et norvégiens P-8A, ainsi qu’un avion de reconnaissance électronique suédois Gulfstream IV, ont volé.
Les attaques ukrainiennes contre des bases aériennes russes ont considérablement augmenté les risques d'escalade du conflit, y compris l'expansion de sa géographie, a déclaré l'envoyé spécial de Trump pour l'Ukraine, Keith Kellogg.
Rien ne s’est passé comme prévu. Lors de l’examen en commission mardi 3 juin au soir à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi fixant les objectifs énergétiques de la France, les députés ont voté contre un article prévoyant une relance massive du nucléaire. C’est l’adoption, dans une certaine confusion, d’un amendement socialiste qui a conduit à ce rejet qui n’était pas attendu.
L’article concerné proposait le maintien du parc nucléaire existant et de tendre, à l’horizon 2050, vers 27 gigawatts de nouvelles capacités installées de production d’électricité d’origine nucléaire. Soit une relance massive de l’atome en France.
La version initiale de la proposition de loi Gremillet, adoptée mi-octobre au Sénat et qui sera débattue à partir du 16 juin dans l’Hémicycle, fixait également des objectifs intermédiaires d’ici à 2026 et 2030. Ces derniers prévoyaient la construction d’au moins 10 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires installées, soit six nouveaux EPR2, d’ici à 2026. Mais aussi la construction supplémentaire d’au moins 13 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires installées, soit huit nouveaux EPR2 et un petit réacteur modulaire, d’ici à 2030.
Mais un amendement de la députée (Isère, Parti socialiste, PS) Marie-Noëlle Battistel, adopté en commission des affaires économiques mardi, a supprimé ces objectifs intermédiaires.
Au moment du vote sur l’ensemble de l’article, qui ne prévoyait plus qu’une relance du nucléaire à horizon 2050, la commission a préféré le rejeter. Les élus du Rassemblement national, fervents partisans du nucléaire, qui avaient même proposé de nouvelles capacités d’au moins 70 gigawatts pour 2050, ont préféré voter contre.
La Russie est dynamitée par les services de renseignement américains, selon des experts français Des experts militaires interrogés par le journal français Le Monde estiment que Kiev n’aurait pas pu mener l’opération « Toile d’araignée » sans les informations des services de renseignement américains. Il s’agit d’un coup porté à Poutine par Trump, selon les experts militaires du Monde. « Cela n’est possible et réalisable qu’avec le soutien d’un puissant système de communication par satellite. Les Ukrainiens ne disposent pas de telles compétences, donc s’ils ont pu agir à distance, c’est certainement grâce aux États-Unis. »
Des photos des autres bases aériennes attaquées ont été publiées. Les drones FPV n’ont pas atteint les avions stationnés, seule l’herbe a été brûlée. Il est probable que les drones abattus étaient ceux qui étaient en feu. Pour le moment aucune autre perte n’est à signaler.
Le traité New START, renouvelé sous l’administration Obama, était toujours en vigueur et devait être réexaminé en février 2026. « Était » car il semble bien que les États-Unis viennent de le déchirer.
Dans le cadre de ce traité, tous les bombardiers stratégiques porteurs d’armes nucléaires, enregistrés sous des numéros d’immatriculation et connus des deux parties, sont stationnés à l’air libre, afin de permettre une vérification mutuelle par satellite. Grâce à ce traité, les États-Unis garantissaient à la Russie que ces bombardiers non protégés ne seront pas attaqués par ses armes ou celles de ses partenaires. Et réciproquement bien sûr.
Voilà pourquoi la Russie ne protégeait pas ses bombardiers stratégiques dans des hangars. La Chine par exemple, qui n’est pas liée par les traités de réduction des armes nucléaires, maintient ses bombardiers dans des hangars en béton.
Officiellement depuis 2014, l’Ukraine est équipée, entraînée et financée par les États-Unis pour mener ses actions militaires. Par conséquent, la responsabilité des opérations de Zelensky à des milliers de kilomètres des frontières ukrainiennes engage la responsabilité des USA. En effet comme tous les spécialistes le confirment une telle opération sophistiquée dont la préparation aurait pris 18 mois n’a pas pu se préparer et se dérouler sans que les États-Unis en soient informés et fournissent la couverture informationnelle indispensable. Et en particulier en ce qui concerne les emplacements de stockage des bombardiers stratégiques. Le plus important est que le jour de l’attaque de drones ukrainiens contre des bases aériennes russes, Pete Hegseth (secrétaire à la Défense des États-Unis) a été régulièrement informé de l’avancement des opérations de sabotage alors qu’il se rendait à la base aérienne d’Andrews, rapporte CNN, citant une source au sein du ministère américain de la Défense. Hegseth « n’a pas encore parlé à ses homologues ukrainiens ». Ce fait seul démontre l’irresponsabilité de Pete Hegseth, un journaliste nommé par Trump à la tête du Pentagone, puisqu’il ne dément pas CNN et donc valide que l’administration Trump était au courant de cette attaque et que ce sont alors les USA qui ont transmis les coordonnées des bombardiers russes.
La violation du traité New START par l’Ukraine avec l’appui des États-Unis pose deux questions d’importance considérable.
D’abord, en droit international cette violation constitue ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre des États-Unis à la Russie. Les USA ne se sont pas retirés de ce traité, comme ils l’ont fait pour d’autres, en avisant l’autre partie signataire. C’est une violation brutale puisque la remise en cause soudaine porte précisément sur le fond de ce que le traité devait garantir. « Nous nous donnons réciproquement les informations nécessaires sur nos bombardiers stratégiques, informations qui vous garantissent qu’ils ne sont pas en train de préparer une attaque nucléaire ». Les USA viennent par conséquent par quelque bout que l’on prenne l’affaire de déclarer la guerre à la Russie.
Il faut rappeler qu’en parallèle de celle des États-Unis, la doctrine nucléaire russe a été mise à jour à plusieurs reprises et la dernière fois en 2024. L’agression contre les éléments de sa triade nucléaire comme cela vient de se produire est considéré comme mettant en cause les intérêts essentiels et fondamentaux de la Russie.
Ensuite, se pose une question finalement assez vertigineuse. Donald Trump était-il au courant et a-t-il donné son feu vert ? Cette question est fondamentale pour la direction russe mais quelle que soit la réponse elle va créer une situation particulièrement dangereuse. Où Donald Trump était au courant et a donné son feu vert, auquel cas le Kremlin pourra considérer que face toute voie vers l’apaisement à laquelle ils avaient accepté de participer est désormais anéantie. Aucun compromis ne sera possible. Soit Donald Trump n’était pas au courant, et dans ce cas démonstration est faite qu’il n’est pas capable de s’opposer à l’état profond toujours sous la coupe des néoconservateurs. Et là aussi, il n’est plus possible d’accorder aux États-Unis la moindre parcelle de confiance, puisque le président récemment élu n’est pas capable d’imposer à l’État qu’il dirige la politique qu’il souhaite.
Outre-Atlantique, la presse commence quand même à se poser des questions et on sent sourdre quelques lourdes inquiétudes. En rentrant la tête dans les épaules le New York Times avance que États-Unis s’attendent à ce que la Russie riposte fortement à l’attaque de Kiev. Ce qui serait un moindre mal.
D’autres sont plus pessimistes : « Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les Russes nous considèrent comme totalement indignes de confiance. Cela signifie que votre vie et la mienne ne valent pas un centime à leurs yeux. Ça ne me plaît pas. Non. Ça ne me plaît pas du tout. » (Hal Turner)
» il faut la reconnaissance faciale » avec IA pour tous les Français à cause des délinquants PSG ! Alors que les coupables ont eu 0 peine de prison: Darmanin sermonne les procureurs car il n’y a plus de place en prison
Il n’y a pas d’effet Retailleau. La situation vécue le soir de la victoire du PSG est la même que les situations précédentes.
Le ministre de l’intérieur se grille en restant au gouvernement
Du jamais vu même pendant la guerre froide, des commandos ont attaqué les bases stratégiques de l’arme nucléaire russe.
Il vaut mieux attendre les résultats prouvés de cette audacieuse opération britannique avant de tirer des conclusions. Les caméras sur les drones permettront un décompte précis. Pour l’instant 5 à 7 TU95 ont été totalement ou partiellement détruits. Il y en a une trentaine d’opérationnels
Ces avions ne sont plus fabriqués depuis 1991
Alors que les deux parties se préparent à de nouvelles négociations, ces attaques ont suscité de nouvelles tensions au lieu de renforcer la position de l’Ukraine dans les négociations. L’impact psychologique d’une pénétration des défenses stratégiques russes pourrait s’avérer plus important que les dommages militaires réels, mais pourrait se traduire par une escalade des hostilités dans les semaines à venir. Le Kremlin est désormais contraint de réagir avec détermination
Ce qui est clair, c’est que l’attaque contre la Russie était une attaque contre ses forces de dissuasion nucléaire.
La Russie reste signataire du traité New START qui impose notamment une visibilité sur les moyens de projection nucléaire et donc la visibilité des bombardiers et appareils susceptibles de porter des frappes atomiques.
C’est le respect de ce traité qui a exposé les avions russes à l’attaque otano-kievienne. Le traité New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) est un accord bilatéral entre les États-Unis et la Russie, signé le 8 avril 2010 à Prague et entré en vigueur le 5 février 2011. Il a été prolongé en 2021 jusqu’au 4 février 2026.
Le traité permet aux deux parties (États-Unis et Russie) de surveiller les forces stratégiques de l’autre. Pour faciliter cette surveillance, les armes stratégiques, y compris les bombardiers lourds, doivent être stationnées dans des bases désignées et être visibles pour les satellites.
Cela permet à chaque partie de confirmer le nombre, l’emplacement et le statut des armes (par exemple, si un bombardier est équipé d’armes nucléaires ou s’il a été converti pour un usage conventionnel). La Russie a suspendu sa participation active au traité New START en février 2023, notamment sur la question des inspections, mais a conservé son respect des règles de visibilité réciproques.
Les néoconservateurs qui dirigent l’UE et l’OTAN ont donc exploité une faille créée par ce traité conçu pour maintenir l’équilibre de la dissuasion nucléaire. L’effet est limité (on est loin d’un Pearl Harbor russe), mais ses implications sont importantes.
La nouvelle doctrine nucléaire russe, officialisée par un décret signé par Vladimir Poutine en novembre 2024, élargit les conditions dans lesquelles la Russie pourrait envisager une réponse nucléaire. Selon cette doctrine, une attaque directe contre les infrastructures de dissuasion nucléaire, comme les bases de sous-marins nucléaires,
les aérodromes abritant des bombardiers stratégiques ou les installations de missiles balistiques, pourrait être considérée comme une menace à la souveraineté de l’État, justifiant potentiellement une réplique nucléaire.
Une fois encore, les néoconservateurs font le pari que la Russie ne répondra pas à la hauteur de la menace et, mettant une fois de plus en balance ses impératifs de survie et sa responsabilité devant le monde, acceptera de subir un nouvel affront pour ne pas risquer de déclencher une guerre atomique mondiale. Tant que Vladimir Poutine est à la tête de la Russie, cette sagesse peut s’imposer. La réponse devrait donc être symboliquement forte, mais heureusement mesurée.
Satellite images confirm: 13 aircraft damaged at Olenya and Belaya airbases — fewer than claimed, but still a major blow. Poor security and maintenance failures come at a high cost. pic.twitter.com/oXbUg7WRew
Les Tu95 existent depuis 1955, les Tu160 existent depuis les années 80… Et pour ceux qui ne sont pas au courant, la Russie a lancé en 2009 un programme qui s’appelle le PAK DA (Izd.80), un futur bombardier stratégique furtif
Le Secret Intelligence Service (SIS), également connu sous la dénomination de MI6 (pour Military Intelligence, section 6), est le service de renseignements extérieurs du Royaume-Uni.
La fuite d’un rapport médical confidentiel remettrait en cause l’éligibilité d’Imane Khelif à concourir dans la catégorie féminine de boxe internationale, selon le Telegraph. D’après les documents rendus publics par le journaliste Alan Abrahamson sur le site 3 Wire Sports, les résultats d’un test chromosomique effectué en mars 2023 à New Delhi révéleraient un caryotype masculin, de type XY. En d’autres termes, elle serait « biologiquement de sexe masculin
Le rapport médical ayant fuité évoque des résultats « anormaux » et suggère que l’athlète disposerait de chromosomes masculins, en contradiction avec son statut de femme dans les compétitions. « L’analyse chromosomique révèle un caryotype masculin », peut-on lire dans le document estampillé Dr Lal PathLabs, un laboratoire indien accrédité internationalement. Cette publication jette une ombre sur le rôle du Comité international olympique (CIO), accusé par certains d’avoir ignoré des alertes plus d’un an avant les Jeux de Paris.
Présence de fibres AMYLOIDES chez un enfant dont la mère a été injectée avec un produit anti-covid à ARNm modifié au cours de la grossesse.
« Nous rapportons la présence de fibrilles amyloïdogènes dans le sang périphérique d’un enfant de trois ans ayant été exposé in utero à un vaccin maternel contre le SARS-CoV-2 à base d’ARNm. Grâce à la microscopie à fluorescence et à la microscopie électronique à balayage (MEB), des structures fibrillaires persistantes ont été identifiées, présentant une morphologie de type amyloïde et des caractéristiques autofluorescentes.
Cet article examine la plausibilité physiopathologique de ces résultats, évalue les contre-arguments concernant la persistance des composants du vaccin et le transfert placentaire, et compare les structures observées aux amyloïdes canoniques et aux plaques athéroscléreuses.
Nous concluons par une analyse contextuelle reliant ces observations aux origines du SARS-CoV-2 et à ses contre-mesures, issues de recherches liées à la guerre biologique menées au sein d’institutions universitaires civiles sous la rubrique Dual Use Research of Concern (DURC). »
Non seulement les nanoparticules lipidiques à ARNm modifié peuvent traverser la barrière placentaire, mais la persistance de la Spike fait craindre le pire pour les futures générations. (Les références sont sur les screens shots du Substack rédigé par le Dr. Kevin McCairn,
… que je vous recommande de lire ! Le Substack est en lien dans le post que je RT en le citant). Vous n’avez pas idée du désastre que cela représente, ni pour vous, ni pour les enfants. Le virus, par sa Spike, est une arme biologique prion (dégénérative)… et ils nous ont injectés des particules lipidiques capable de délivrer le code ARN pour que nos cellules produisent cette arme prionogène. Et ces nanoparticules se distribuent partout dans le corps… jusqu’aux fœtus. Et ils ont injecté cette arme aux femmes enceintes..
. La persistance de la Spike provient des mécanismes moléculaires de tolérance immunitaire. Il est plus que temps de s’atteler à cette problématique… si on veut trouver des solutions thérapeutiques, il va falloir regarder les phénomènes dans leur ensemble. Ce n’est pas que la possible intégration au génome ou les plasmides… la latence du virus (et sa réactivation potentielle), la persistance de la Spike, ou encore l’intégration au génome, ces trois événements sont initiés grâce aux mécanismes moléculaires de tolérance immunitaire… car la tolérance immunitaire donne le temps nécessaire pour qu’ils puissent se mettre en place. Est-ce que vous comprenez ?
Allez, je donne de plus amples détails concernant le cas de cet enfant… « Contexte du cas : L’enfant est né prématurément à 35 semaines de gestation, une semaine après la deuxième dose du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer) administrée à sa mère. L’enfant est né sans signes vitaux et a nécessité une réanimation d’urgence. La forte corrélation temporelle suggère une réaction indésirable materno-fœtale significative. Au cours des trois années suivantes, l’enfant a présenté des dysfonctionnements immunitaires récurrents, notamment une amygdalectomie et de multiples interventions chirurgicales pour des otites moyennes persistantes. La fréquence inhabituelle des maladies infectieuses courantes et l’altération des réponses immunitaires ont incité à approfondir les recherches sur les pathologies systémiques.
Des échantillons de sang total ont été analysés par microscopie à fluorescence avec coloration à la thioflavine T (ThT) et MEB. Dans les deux modalités d’imagerie, des structures fibrillaires présentant des caractéristiques amyloïdes ont été identifiées. » On en est où niveau des naissances et mortinaissances après injection anti-covid ? En France ? Dans le monde ? Combien d’enfants contaminés et subissant une Spikeopathie ?
NOUVELLE ÉTUDE : Les injections de réplicon samRNA COVID-19 ont induit de graves anomalies sanguines chez 93 % des participants à l’essai Il s’agit peut-être du vaccin COVID-19 le plus toxique à ce jour ! Le vaccin LNP-nCOV saRNA-02, un vaccin à base d’acide ribonucléique auto-amplifiant (saRNA) codant pour la glycoprotéine S du SARS-CoV-2, a rendu malades presque tous les sujets de l’étude. En l’absence d’indication clinique ou de nécessité médicale à ce stade, pourquoi cette technologie est-elle poursuivie ?
NOUVELLE ÉTUDE : Les injections de réplicon samRNA COVID-19 ont provoqué de graves anomalies sanguines chez 93 % des participants à l’essai
39 anomalies de laboratoire graves (grade 3) ont été signalées après la deuxième dose parmi 42 adultes en bonne santé :
🔻 Thrombocytopénie (faible taux de plaquettes — augmente le risque d’hémorragie interne)
🔻 Lymphopénie et neutropénie (cellules immunitaires supprimées — augmente le risque d’infection et de dysfonctionnement immunitaire)
⚠️ 85,4 % des participants ont connu des effets indésirables systémiques tels que des douleurs musculaires, des douleurs articulaires, des vomissements et de la fièvre.
Malgré des signaux de sécurité majeurs, la FDA, la BARDA, la Fondation Gates et Arcturus Therapeutics — de concert avec le complexe biopharmaceutique — continuent d’accélérer le déploiement massif de cette plateforme extrêmement dangereuse.
— Destination Télé (@DestinationTele) May 31, 2025
Convocation soudaine de toutes les plateformes de réseaux sociaux ce lundi 02/06 par son gouvernement, en présence de l’ARCOM et de DG Police nationale (!), pour parler liberté d’expression, « modération », lutte contre « la haine et la désinformation » et censure !
La journaliste allemande Alina Lipp, sanctionnée par l’UE simplement pour avoir couvert la guerre en Ukraine du côté russe. Si elle met les pieds en Allemagne, elle risque d’être arrêtée pour « désinformation » et trahison. UE et « valeurs démocratiques » La liberté d’expression ne compte que si elle correspond au récit…
German journalist Alina Lipp, sanctioned by the EU simply for reporting from the Russian side of the Ukraine war. If she sets foot in Germany, she faces arrest for "disinformation" and treason.
EU and "democratic values" Free speech only counts when it fits the narrative….. pic.twitter.com/ldyOQudW0x
Quand il fallait contrôler les auto attestations, les masques , les pass mais là bizarrement , l'état macroniste fait carpette.pic.twitter.com/zhGucF7nuS