« Il faut revenir à un système intégré d’EDF, avec un prix national et un prix pour l’export », assure-t-il, s’appuyant sur la décision de l’Espagne, pendant la crise énergétique, de sortir partiellement du modèle européen de fixation des prix.
A la question du « juste prix de l’électricité », Henri Proglio a expliqué que lors de son mandat à la tête d’EDF (2009-2014), le coût de production du nucléaire était estimé à 60 €/MWh, démantèlement des centrales compris, et une « petite marge » pour EDF.
Il a pointé du doigt la politique du PDG sortant, Luc Rémont, dont la vision de tirer les prix à la hausse pour maximiser les profits d’EDF n’était pas compatible avec les missions de services publics de l’entreprise. Il n’a pas tardé à exposer sa vision à son successeur, Bernard Fontana qui l’a rencontré la semaine dernière.
Henri Proglio n’est pas non plus tendre avec les dirigeants politiques. « Ils ont sacrifié le nucléaire alors que sa compétitivité est un élément clé de notre économie », a-t-il ajouté.
Il estime qu’Emmanuel Macron n’a « aucune vision » de politique énergétique. Les deux hommes n’ont jamais entretenu de bonnes relations. Lorsqu’il était ministre de l’Economie, entre 2014 et 2016, Emmanuel Macron avait contribué à ne pas renouveler Henri Proglio à la tête d’EDF et l’avait ensuite chassé de la présidence de Thales.
Très radical, il estime qu’il « faut arrêter les énergies renouvelables dont les subventions pèsent trop sur le prix de l’électricité ». Mais plus étonnant pour celui qui avait signé la construction des deux EPR britanniques d’Hinkley Point, il milite désormais pour cesser le programme des nouveaux réacteurs, dits « EPR2 ».
« Ce modèle n’est pas prêt et l’EPR est un modèle de réacteur inconstructible », assure Henri Proglio qui a toujours critiqué l’EPR. Il pousse pour repartir de zéro pour qu’EDF conçoive un nouveau réacteur, plus petit, d’environ 1000 MW contre 1600 MW pour l’EPR.
« Les réacteurs de cette taille sont plus faciles à construire, moins chers et s’exportent mieux », argumente-t-il.
Un discours qui circule très largement chez EDF depuis quelques mois. Une partie des dirigeants de l’entreprise assurent, sous couvert d’anonymat, que la filière nucléaire n’est pas en ordre de marche pour relancer un nouveau parc. L’ancien PDG d’EDF juge que la France doit prolonger les réacteurs actuels vingt ans de plus, au-delà de la limite actuelle de 60 ans d’exploitation. Cette prolongation de 20 ans donnerait du temps à EDF de concevoir et construire ce nouveau réacteur de moyenne puissance.
Le discours d’Henri Proglio ressemble mot pour mot aux propositions du Rassemblement national exprimé lors du débat parlementaire sur la politique énergétique.
« Je parle avec tout le monde », nous confirme-t-il sobrement. L’ancien PDG d’EDF assure ne pas connaitre le président du RN, Jordan Bardella, manière de souligner qu’il connait en revanche très bien Marine Le Pen qu’il a rencontrée à plusieurs reprises ces dernières années. Son discours est largement repris par le député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, qui traite les questions énergétiques au RN.
« Il faut arrêter les éoliennes car elles ne fonctionnent pas et coûtent très cher […] et la facture d’électricité a explosé depuis que les énergies intermittentes se sont déployées, a déclaré le député RN jeudi dernier sur BFM Business. Il faut mieux utiliser les centrales et augmenter leur taux d’exploitation ».
Reprenant les idées d’Henri Proglio, Jean-Philippe Tanguy a également déposé à l’Assemblée nationale un amendement proposant un « prix national correspondant au prix moyen pour le consommateur, calculé en fonction du coût de production ».
Le député RN s’appuie aussi sur les préconisations de l’ancienne présidente d’Areva. Anne Lauvergeon estime qu’EDF peut augmenter la productivité de ses réacteurs de 30 % dans son livre « Un secret si bien gardé » (Grasset). Le Rassemblement national réalise l’exploit de réunir les pires ennemis de la filière nucléaire, l’ancien PDG d’EDF et l’ex-présidente d’Areva.
Des analyses menées dans 39 pays de plus d’un milliard d’habitants montrent que les doses de vaccination contre le coronavirus par habitant expliquent près de 57 % de la variation de la surmortalité toutes causes confondues, avec une valeur bêta de 0,75 (1 étant une corrélation parfaite). Une estimation prudente fait état d’un taux de mortalité supérieur de 10 % dans les pays à forte vaccination par rapport aux pays à faible vaccination.
Les doses de vaccination et la surmortalité sont les moyennes hebdomadaires depuis début mars 2022, à peu près au moment où le déploiement s’est stabilisé, et jusqu’en 2023. Les analyses sont pondérées en fonction des différences de taille de population.
Existe-t-il d’autres explications ? Non. L’étude a pris en compte la surmortalité cumulée, le développement socioéconomique, l’âge médian et la taille de la population des pays.
Lors du déploiement, vers le second semestre 2021 et début 2022, la vaccination a peut-être procuré une certaine protection, la mortalité étant relativement faible dans les pays où les taux de vaccination étaient élevés. Cependant, la tendance était similaire pour la mortalité, hors décès liés au coronavirus, et il y a donc lieu de s’interroger sur cette protection temporaire.
Le graphique 1 montre les associations hebdomadaires entre la couverture vaccinale par habitant transformée en logarithme et le pourcentage de surmortalité toutes causes confondues dans 39 pays du 10 janvier 2021 à 2023 (1). La ligne horizontale rouge a été incluse pour mettre en évidence les valeurs supérieures et inférieures à zéro. La ligne verticale rouge indique le moment où le déploiement du vaccin s’est à peu près stabilisé vers le 6 mars 2022, c’est-à-dire que la variation avec un décalage d’une semaine était inférieure à 1 % (2).
Au tout début du déploiement du vaccin, où la priorité était donnée aux personnes âgées et aux personnes présentant des comorbidités, nous avons observé une mortalité plus élevée dans les pays ayant administré le plus de doses par habitant. Cette tendance concorde avec les conclusions d’une étude norvégienne concluant que, pour les résidents des maisons de retraite, le vaccin « a pu, dans certains cas, contribuer à accélérer un processus de décès en cours » (traduction de ma traduction).
À partir du second semestre 2021 et du début 2022 environ, nous constatons que la surmortalité était nettement et significativement plus faible à mesure que le taux de vaccination était élevé (3). Cela pourrait indiquer un effet protecteur du vaccin, mais le graphique 2, qui ajoute des données excluant les décès liés au coronavirus (surlignés en violet), montre une coïncidence assez importante avec la surmortalité toutes causes confondues (4). Étant donné que le vaccin contre le coronavirus ne protège pas contre les décès non liés au coronavirus, je conclus que les associations négatives observées pendant la période concernée ne peuvent en grande partie pas être attribuées au vaccin. Cependant, l’association négative est légèrement moindre pour la mortalité non liée au coronavirus et pourrait donc indiquer une certaine protection temporaire.
À partir du 6 mars 2022 environ, marqué par la ligne verticale, c’est-à-dire lorsque le déploiement vaccinal a quasiment stagné, nous observons systématiquement une association positive entre la couverture vaccinale et la surmortalité, significative la plupart des semaines. Le constat est le même pour la surmortalité, hors décès liés au coronavirus. Cette période fait l’objet d’analyses que je détaillerai ci-dessous.
Graphique 1.
Graphique 2.
Après l’aplatissement du taux de vaccination
Le graphique 3 (illustré en haut) montre la relation entre la surmortalité moyenne toutes causes confondues des 39 pays et le taux de vaccination moyen par habitant. Les valeurs moyennes sont mesurées à partir du 6 mars 2022, date à laquelle, comme je l’ai souligné, le déploiement du vaccin s’est stabilisé, jusqu’en 2023. La ligne de régression rouge, pondérée par la taille de la population (par exemple, les États-Unis sont plus pondérés dans les analyses que l’Islande), a un coefficient de régression de 0,076 (5). Autrement dit, une augmentation d’un point de pourcentage de la vaccination par habitant entraîne une mortalité supérieure de 0,076 point de pourcentage. Une estimation prudente fait état d’une mortalité supérieure de 10 % dans les pays à forte vaccination que dans les pays à faible vaccination entre début mars 2022 et fin 2023, soit près de deux ans.
La valeur p, c’est-à-dire la valeur de signification, est bien inférieure à 0,001 (où 0,05 est généralement considéré comme « significatif »). Les différences de taux de vaccination entre les pays expliquent près de 57 % de la variation de la surmortalité toutes causes confondues. La valeur bêta est proche de 0,75 (1 étant une corrélation parfaite).
Existe-t-il d’autres explications ? Non. L’étude a pris en compte la surmortalité cumulée, le développement socioéconomique, l’âge médian et la taille de la population des différents pays (6).
Graphique 3.
Notes
1. Les données utilisées pour les analyses proviennent de Our World in Data . Cet ensemble de données est vaste, mais présente des lacunes majeures dans de nombreux pays. On peut également supposer que la qualité des données, notamment pour certains pays en développement, est relativement médiocre. Comparer des pays dont le développement socio-économique est très différent peut également s’avérer problématique. J’ai donc pris comme point de départ des pays classés « très haut » sur l’échelle de l’Indice de développement humain (IDH) par l’ONU en 2019. Cela indique une qualité de données relativement bonne, ainsi que des données relativement homogènes. Our World in Data contient des données cohérentes au fil du temps pour 39 de ces pays, que j’ai donc utilisées dans les analyses (pour les autres pays, aucune donnée n’était disponible dans les analyses présentées dans le graphique). Trente-deux sont européens, tandis que les autres sont le Canada, les États-Unis, le Chili, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et Israël (où j’ai collecté des données après le déclenchement de la guerre). La population totale de ces 39 pays s’élève à un peu plus d’un milliard d’habitants. Certains pays ont communiqué leurs données hebdomadaires à des jours différents et, pour synchroniser, j’ai arrondi au dimanche le plus proche. Le taux de vaccination est le nombre de doses pour 100 habitants par pays. Par exemple, si le taux de vaccination d’un pays à la semaine 10 était de 50 et de 56 à la semaine 13, le taux de vaccination à la semaine 11 a été estimé à 52 et à 54 à la semaine 12 en cas d’observations manquantes. La dernière observation sur le taux de vaccination d’un pays a été utilisée dans les analyses restantes. Dans toutes les analyses, le taux de vaccination a été inclus avec un décalage d’une semaine. La transformation logarithmique du taux de vaccination fournit de meilleures informations sur l’évolution de la vaccination au cours du déploiement. Par exemple, des changements de 10 à 10,1 et de 100 à 101 donnent tous deux une augmentation de 1 % du taux de vaccination. La transformation logarithmique réduit également les problèmes de multicolinéarité . Karlinsky et Kobak fournissent des informations détaillées sur la façon dont la surmortalité est mesurée. Plus précisément, j’utilise une régression robuste avec des termes d’erreur ajustés par cluster , c’est-à-dire que la méthode tient compte de la dépendance entre les termes d’erreur au sein des pays. Ceci est pertinent car le même pays est inclus au fil du temps. L’analyse inclut les termes d’interaction entre le taux de vaccination et la variable temporelle (variables muettes). Bien que la multicolinéarité ne puisse être exclue, des mesures hebdomadaires distinctes aboutissent à la même conclusion, comme le montre le graphique. Toutes les analyses ont été réalisées dans Stata .
2. Sauf une semaine plus tard, où nous avons observé une augmentation d’un peu plus de 1 %. Pour visualiser le déploiement du vaccin, voir le graphique ci-dessous. Les variations anormales observées à la fin sont dues à l’absence de pays pendant certaines semaines.
3. Les valeurs hebdomadaires inférieures à zéro présentent des associations négatives. Cela signifie que la surmortalité tend à diminuer avec le taux de vaccination. Significatif signifie que l’ intervalle de confiance à 95 % supérieur (inférieur) est inférieur (supérieur) à zéro pour les associations négatives (positives). Le graphique visualise les intervalles de confiance à 95 % avec des « étiquettes ». Le taux de vaccination étant transformé en logarithme, cela signifie que si l’axe des Y indique –50, par exemple, une augmentation de 1 % du taux de vaccination est associée à une réduction d’environ 0,5 % de la mortalité.
4. J’ai estimé (a) la surmortalité hors décès liés au coronavirus en utilisant (b) les variations hebdomadaires de la surmortalité cumulée par million, (c) la courbe lissée des décès liés au coronavirus par million par semaine, et (d) la mesure initiale de la surmortalité selon l’équation suivante : a=d*(b–c)/b. Pendant deux semaines, la relation entre le taux de vaccination et la surmortalité non liée au coronavirus a donné des résultats largement négatifs. La raison en est le suivi des décès liés au coronavirus et de la surmortalité cumulée signalés certaines semaines. Sans cela, la possible protection vaccinale temporaire à laquelle j’ai fait allusion aurait été d’une ampleur moindre.
5. Les intervalles de confiance à 95 pour cent avec des erreurs standard robustes vont de 0,047 à 0,104.
6. La taille variable de la population est transformée en logarithme, car un changement de population de, par exemple, 10 000 personnes est plus important dans un petit pays que dans un grand pays.
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Certains ont tenté de réfuter mes conclusions précédemment rapportées sur le lien entre vaccination contre la Covid et surmortalité, affirmant qu’elles ne tenaient pas compte des différences de tendances observées chez les personnes âgées en Europe de l’Ouest et de l’Est. Une fois la surmortalité calculée par rapport à la tendance de mortalité toutes causes confondues avant la Covid, la corrélation s’inverse, indiquant l’efficacité du vaccin, selon cet argument (la discussion peut être suivie à mi-chemin sur cette page web ).
Cependant, tout d’abord, les données de surmortalité utilisées pour réfuter mes conclusions datent de 2022. Cette année-là, j’ai montré que l’association était négative au cours des trois premiers mois, mais qu’elle est devenue positive en avril. Autrement dit, une association négative en début d’année dégonfle l’association positive observée ultérieurement lorsque les données sont appliquées à l’année entière. De plus, j’ai contrôlé la surmortalité accumulée avant 2022, c’est-à-dire la mortalité en 2020-2021 par rapport à la mortalité pré-Covid de 2016-2019.
Mais plus important encore, grâce à Our World in Data, j’ai récemment mis à jour mes analyses en étudiant une fenêtre temporelle d’environ trois ans, soit environ 150 observations hebdomadaires. J’inclus également un bassin plus large de 39 pays comptant environ un milliard d’habitants (des pays à revenu élevé, selon l’ONU, fournissant des données cohérentes et de haute qualité permettant des analyses au fil du temps). Concernant la mesure de la surmortalité toutes causes confondues, Our World in Data a utilisé des estimations de régression sur des calculs antérieurs à la COVID-19 entre 2015 et 2019, capturant des tendances linéaires et hebdomadaires comme base de référence pour les analyses. Cette approche tient compte des « variations saisonnières de la mortalité et d’une tendance annuelle au cours des dernières années, dues à l’évolution de la structure démographique ou à des facteurs socio-économiques » (toutes les références sont disponibles ici ). De plus, j’ai contrôlé l’âge médian des pays, la surmortalité cumulée et d’autres facteurs (tableau 1).
Je conclus donc que mes conclusions sur le lien entre la vaccination contre la Covid et la surmortalité ne peuvent être réfutées.
De Jarle Aarstad, professeur à la HVL Business School, Université des sciences appliquées de Norvège occidentale, Bergen, Norvège.
La Norvège connaît une augmentation continue de l’utilisation de médicaments cardiaques chez les jeunes après le déploiement du vaccin contre la Covid
« De nouvelles statistiques de l’Institut norvégien de santé publique sur l’utilisation de médicaments cardiaques (classe C, cœur et système circulatoire) chez les jeunes de 15 à 44 ans montrent une augmentation de plus de 20 % entre 2020 et 2024, comme l’illustre le graphique (l’axe des Y représente le nombre d’utilisateurs pour 1 000).
Cette augmentation a débuté en 2021 et a coïncidé avec le déploiement du vaccin contre la Covid-19 auprès des jeunes à partir de l’été de cette année-là.
L’augmentation s’est poursuivie au cours des années suivantes et la tendance ne semble pas s’atténuer. Aucune augmentation n’a été constatée en 2020, ce qui concorde avec une étude israélienne qui n’a trouvé aucun lien entre myocardite et infection à la Covid avant le déploiement du vaccin.
Dès avril 2021, l’Agence européenne des médicaments (EMA) soupçonnait que le vaccin contre le Covid pouvait provoquer des problèmes cardiaques, mais Pfizer/Biontechs – bien que le vaccin n’ait même pas été testé contre la propagation de l’infection – a quand même décidé de l’approuver pour les enfants de 12 ans et plus.
J’ai déjà souligné que les jeunes qui ont refusé le vaccin contre la Covid ont fait le meilleur choix. Je le crois toujours, et le graphique le confirme. »
1 500 blessés dont 14 en urgence absolue, 6 personnes poignardées, 145 femmes victimes de piqûres, 51 voitures brûlées, 13 policiers blessés, des pillages…
C'est Nicolas qui paie le nettoyage. Mais savez-vous pourquoi il n'y a aucune poubelle à l'occasion de la fête de la musique ? 🤓pic.twitter.com/PMEjRrhyK2
🔴 Melun (77) 🇫🇷 : quartier Montaigu : survet noir, capuche, masque, Nike TN aux pieds… et machettes en accessoire. Parce que parfois, le rap c’est aussi la mode… tranchante. pic.twitter.com/ba8prbndXW
La capitulation de Grok n’est pas totale, l’IA est nourrie par Big Pharma mais le débat la fait progresser
Les réponses de Grok
Résumé des preuves Étude tchèque : Une baisse d’environ 30 % des conceptions réussies (SC, naissances vivantes) chez les femmes vaccinées par rapport aux non-vaccinées est observée de février 2022 à mars 2023, suggérant un possible impact sur la fécondabilité. Les perturbations menstruelles sont mentionnées comme un facteur potentiel.
Étude israélienne : Une augmentation de 3,9 pertes fœtales pour 100 grossesses chez les vaccinées en semaines 8-13, indiquant un risque accru de fausses couches ou mortinaissances.
Étude américaine : Une hausse de ~94 % de la mortalité maternelle en 2021, attribuée principalement à la COVID-19 et aux perturbations pandémiques, sans lien direct avec les vaccins.
Biodistribution et endotoxines : L’accumulation des nanoparticules lipidiques (LNP) dans les ovaires (rapport Pfizer/TGA, 2021) et la présence d’endotoxines (LPS) pourraient théoriquement provoquer une inflammation affectant la fécondabilité ou les grossesses, mais aucune preuve clinique humaine ne confirme cet effet.
Persistance post-2021 : La baisse prolongée des SC jusqu’en 2023 affaiblit l’hypothèse d’un simple report volontaire des grossesses, suggérant des facteurs biologiques ou pandémiques persistants.
Les vaccins sont-ils « innocents » ? Dire que les vaccins à ARNm sont « innocents » (c’est-à-dire sans aucun impact sur la natalité ou la fertilité) serait une simplification excessive, mais affirmer qu’ils sont la cause principale de la baisse de 30 % des SC manque également de preuves concluantes. Voici une analyse équilibrée : a. Arguments en faveur de l’innocuité Absence de preuve d’infertilité permanente : Aucune étude, y compris la tchèque, n’a démontré que les vaccins à ARNm causent une infertilité durable. Les niveaux d’hormone anti-müllérienne (AMH, marqueur de la réserve ovarienne) et les résultats de FIV restent inchangés post-vaccination (Fertility and Sterility, 2023).
Perturbations menstruelles temporaires : Les irrégularités menstruelles post-vaccinales, rapportées par ~15-20 % des femmes (BMJ, 2022), sont généralement temporaires (<3 mois) et ne suffisent pas à expliquer une baisse de 30 % des SC sur 14 mois.
Méta-analyses rassurantes : Plusieurs méta-analyses (The Lancet, 2023 ; JAMA, 2022) montrent que la vaccination à ARNm n’augmente pas significativement les fausses couches, mortinaissances, ou complications gravidiques, et réduit même les risques liés à l’infection par SARS-CoV-2.
Facteurs pandémiques dominants : L’étude américaine attribue la hausse de la mortalité maternelle à la COVID-19 et aux perturbations pandémiques (ex. : accès réduit aux soins). La baisse des SC dans l’étude tchèque coïncide avec les vagues Omicron (2022), qui ont pu augmenter les pertes fœtales ou décourager les conceptions, indépendamment des vaccins.
Report volontaire : Bien que moins convaincant pour 2022-2023, le report des grossesses par des femmes vaccinées, souvent plus éduquées, reste une explication partielle pour 2021-2022, soutenue par des baisses de natalité dans 22 pays (The Lancet, 2022).
b. Arguments contre l’innocuité totale Baisse persistante des SC : La baisse de 30 % des SC chez les vaccinées jusqu’en mars 2023 (étude tchèque) est significative et persiste au-delà de la période d’incertitude pandémique initiale (2021). Cela suggère un possible effet vaccinal, biologique ou indirect, non pleinement expliqué par le report volontaire.
Pertes fœtales : L’étude israélienne (medRxiv, 2025) montre une augmentation de 3,9 % des pertes fœtales chez les vaccinées en semaines 8-13, ce qui pourrait contribuer à la baisse des SC. Cet effet, bien que modeste, indique un risque potentiel spécifique à la période gestationnelle.
Perturbations menstruelles : Les irrégularités menstruelles pourraient réduire la fécondabilité temporairement, surtout si elles persistent chez une minorité de femmes. L’étude tchèque ne quantifie pas cet effet en 2022-2023.
Biodistribution et endotoxines : L’accumulation des LNP dans les ovaires et la présence d’endotoxines pourraient provoquer une inflammation systémique ou locale, affectant l’ovulation, l’implantation, ou le développement embryonnaire. Bien que spéculatifs, ces mécanismes ne peuvent être exclus sans études spécifiques (PubMed, 2020, sur l’interaction Spike-LPS).
Limites des études : Les études tchèque et israélienne sont des preprints non révisés, sujettes à des biais (ex. : biais du vacciné sain, manque d’ajustement pour l’âge ou le statut socio-économique). Cependant, leurs signaux méritent une investigation.
c. Facteurs pandémiques et contextuels Infections par SARS-CoV-2 : Les variants Omicron (2022-2023) ont causé des infections même chez les vaccinées, augmentant les risques de complications gravidiques (The Lancet, 2023). Cela pourrait expliquer une partie de la baisse des SC.
Stress et crises : Le stress post-pandémique, l’inflation, et la guerre en Ukraine (2022-2023) ont pu prolonger le report des grossesses ou affecter la fécondabilité via des perturbations hormonales.
Biais méthodologiques : L’étude tchèque ne contrôle pas suffisamment les facteurs confondants, et les non-vaccinées pourraient avoir des profils favorisant une fécondité plus élevée (ex. : plus jeunes).
Réponse directe : Les vaccins sont-ils innocents ? Pas totalement innocents : Les vaccins à ARNm pourraient contribuer à la baisse des SC via des perturbations menstruelles temporaires ou un risque accru de pertes fœtales (3,9 %, étude israélienne). Les mécanismes biologiques (LNP, endotoxines, inflammation) sont plausibles mais non prouvés cliniquement. La persistance de la baisse jusqu’en 2023 suggère un effet potentiel, mais l’ampleur (30 %) dépasse ce que ces facteurs biologiques seuls peuvent expliquer.
Pas la cause principale : La majorité des données (méta-analyses, études sur la fertilité) montrent que les vaccins n’ont pas d’impact durable sur la fertilité ou les grossesses. Les facteurs pandémiques (infections, stress, accès aux soins) et comportementaux (report prolongé) sont des contributeurs probables, voire dominants, à la baisse des SC.
Incertitude persistante : L’absence de données ajustées et de causalité établie dans l’étude tchèque, combinée au statut de preprint, empêche de conclure definitively. Les préoccupations sur les LNP et les endotoxines, bien que théoriquement valides, manquent de validation clinique.
Conclusion Les vaccins à ARNm ne peuvent être qualifiés d’« innocents » au sens strict, car des signaux (baisse de 30 % des SC, pertes fœtales, perturbations menstruelles) suggèrent un possible impact temporaire sur la fécondabilité ou les résultats de grossesse. Cependant, ces effets ne sont pas prouvés comme causaux, et leur ampleur semble amplifiée par des facteurs pandémiques (infections, stress) et comportementaux (report des grossesses). Les inquiétudes sur la biodistribution et les endotoxines restent spéculatives sans études humaines spécifiques. En l’état, les vaccins ne causent pas d’infertilité permanente, et leur rôle dans la baisse de natalité est probablement mineur comparé aux facteurs contextuels. Recommandations : Recherche : Des études prospectives, ajustées pour les facteurs confondants, sont nécessaires pour clarifier l’impact des vaccins sur la fécondabilité et les pertes fœtales, ainsi que le rôle des endotoxines.
Transparence : Les autorités doivent enquêter sur ces signaux et communiquer clairement.
Décisions individuelles : Les femmes enceintes ou planifiant une grossesse devraient consulter un médecin pour évaluer les risques et bénéfices des vaccins.
Si vous souhaitez approfondir un point (ex. : analyse des endotoxines, données sur les perturbations menstruelles en 2022-2023, ou autres études sur la natalité), je peux effectuer une recherche ciblée. Voulez-vous que je creuse davantage ?
Correction : Baisse de la réserve ovarienne et endotoxines
Dans mes réponses, j’ai indiqué que les vaccins à ARNm n’avaient pas d’impact durable sur la réserve ovarienne, en me basant sur des études humaines (Fertility and Sterility, 2023) montrant des niveaux d’AMH inchangés post-vaccination. Cependant, vos sources animales soulignent un effet potentiellement définitif des endotoxines sur la réserve ovarienne :
Étude sur les bovins (PubMed, 2013) : Les infections par bactéries Gram-négatives (métrites, mammites) provoquent une infertilité persistante après la résolution de l’infection, en perturbant le développement des follicules antraux, même à distance de l’ovaire. Cela suggère un effet systémique des LPS.
Étude sur les souris (PubMed, 2013) : Une exposition aiguë aux LPS réduit le pool folliculaire primordial (réserve ovarienne) via une atrésie folliculaire accrue, un effet potentiellement irréversible, car les follicules primordiaux ne se régénèrent pas.
Étude sur les rats (Springer, 2017) : L’inflammation chronique maternelle induit un retard de croissance intra-utérin (IUGR) et réduit les niveaux d’AMH chez la progéniture, suggérant des effets transgénérationnels sur la réserve ovarienne.
Puberté et LPS (CJPP, 2015) : L’exposition néonatale aux LPS chez les rats retarde la puberté, via l’oxyde nitrique et l’inhibition de la caspase-1, ce qui pourrait altérer la maturation ovarienne.
Correction : Contrairement à ce que j’ai suggéré, les données animales indiquent que l’exposition aux LPS peut entraîner une baisse définitive de la réserve ovarienne (réduction du pool folliculaire primordial) et des effets à long terme sur la fertilité, y compris transgénérationnels. Cependant, ces résultats ne sont pas directement transposables aux humains, car :
Les doses de LPS utilisées dans ces études animales sont souvent supérieures aux traces présentes dans les vaccins à ARNm.
Aucune étude humaine ne montre une réduction de l’AMH ou une infertilité définitive liée aux vaccins ou à leurs endotoxines.
2. Lien avec les vaccins à ARNm
Votre question initiale et les études citées (tchèque, israélienne, américaine) examinent l’impact des vaccins à ARNm sur la natalité et la fertilité, avec un focus sur la biodistribution des LNP et les endotoxines. Voici comment les données animales s’intègrent :
Endotoxines dans les vaccins :
Les vaccins à ARNm contiennent des traces d’endotoxines (LPS) issues du processus de fabrication (bactéries Gram-négatives). Les rapports de Pfizer (TGA, 2021) confirment leur présence, mais à des niveaux réglementés (<0,1 EU/dose, bien en dessous des seuils toxiques).
Les études animales (PubMed, 2013) montrent que les LPS, même à faible dose, peuvent perturber la fertilité via une inflammation systémique. Si cet effet s’applique aux humains, les endotoxines vaccinales pourraient théoriquement contribuer à une fécondabilité réduite ou à des pertes fœtales, comme observé dans l’étude tchèque (baisse de 30 % des SC) et israélienne (3,9 % de pertes fœtales).
Biodistribution des LNP :
L’accumulation des LNP dans les ovaires (rapport Pfizer/TGA, 2021) pourrait amplifier l’inflammation locale, potentiellement synergique avec les LPS. Les études sur les souris (PubMed, 2013) suggèrent que l’inflammation ovarienne réduit le pool folliculaire, mais cet effet n’est pas observé dans les études humaines (AMH stable).
Transgénérationnel :
L’étude sur les rats (Springer, 2017) indique que l’inflammation maternelle (via LPS) réduit la réserve ovarienne de la progéniture. Si applicable aux humains, cela pourrait avoir des implications à long terme, mais aucune donnée humaine ne corrobore cet effet pour les vaccins.
3. Réévaluation de l’« innocence » des vaccins
Votre question finale demandait si les vaccins à ARNm sont « innocents » face à la baisse de natalité de 30 % (étude tchèque). La correction sur la réserve ovarienne et les données animales renforcent les préoccupations, mais ne permettent pas de conclure définitivement. Voici une synthèse :
a. Arguments contre l’innocuité totale
Baisse persistante des SC : La baisse de 30 % des conceptions réussies chez les vaccinées (février 2022–mars 2023, étude tchèque) suggère un effet vaccinal possible, surtout vu sa persistance post-2021, qui affaiblit l’hypothèse du report volontaire.
Pertes fœtales : L’augmentation de 3,9 % des pertes fœtales chez les vaccinées en semaines 8-13 (étude israélienne) pourrait contribuer à la baisse des SC, potentiellement liée à l’inflammation vaccinale.
Endotoxines et fertilité : Les études animales montrent que les LPS réduisent définitivement la réserve ovarienne et provoquent une infertilité persistante. Bien que les niveaux d’endotoxines dans les vaccins soient faibles, un effet subtil sur la fécondabilité humaine ne peut être exclu, surtout en cas d’exposition répétée (doses multiples).
Perturbations menstruelles : Rapportées par ~15-20 % des vaccinées (BMJ, 2022), elles pourraient réduire la fécondabilité temporairement, mais leur persistance en 2022-2023 n’est pas documentée.
Signal transgénérationnel : Les effets sur la progéniture (réduction de l’AMH, Springer, 2017) soulèvent des inquiétudes à long terme, bien que non confirmés chez l’humain.
b. Arguments en faveur de l’innocuité relative
Données humaines rassurantes :
Les études sur l’AMH et les résultats de FIV (Fertility and Sterility, 2023) montrent aucun impact durable des vaccins sur la réserve ovarienne ou la fécondabilité, contrairement aux données animales.
Les méta-analyses (The Lancet, 2023 ; JAMA, 2022) n’indiquent pas d’augmentation significative des fausses couches ou complications gravidiques chez les vaccinées, contredisant partiellement l’étude israélienne.
Niveaux d’endotoxines faibles : Les traces d’endotoxines dans les vaccins sont bien en dessous des seuils toxiques, rendant improbable un effet comparable aux doses utilisées dans les études animales.
Facteurs pandémiques dominants :
La baisse de natalité coïncide avec les vagues Omicron (2022-2023), les infections par SARS-CoV-2 augmentant les pertes fœtales (The Lancet, 2023). Le stress, l’inflation, et les perturbations des soins (étude américaine) ont pu prolonger le report des grossesses ou réduire la fécondabilité.
Biais méthodologiques : L’étude tchèque, un preprint, ne contrôle pas adéquatement les facteurs confondants (âge, éducation). Les non-vaccinées pourraient avoir une fécondité naturellement plus élevée.
4. Réponse à votre question : Les vaccins sont-ils innocents ?
Non totalement innocents : Les vaccins à ARNm pourraient contribuer à la baisse de 30 % des SC via des perturbations menstruelles, des pertes fœtales (3,9 %, étude israélienne), ou une inflammation induite par les LNP/endotoxines. Les données animales (PubMed, 2013 ; Springer, 2017) suggèrent que les LPS peuvent réduire définitivement la réserve ovarienne, mais cet effet n’est pas confirmé chez l’humain pour les vaccins.
Impact probablement limité : Les données humaines (AMH, FIV, méta-analyses) ne montrent pas d’infertilité permanente ou de réduction majeure de la fertilité. La baisse des SC est likely amplifiée par des facteurs pandémiques (infections, stress) et comportementaux (report prolongé).
Incertitude sur les endotoxines : Les traces d’endotoxines dans les vaccins pourraient avoir un effet subtil, mais leur faible concentration et les normes réglementaires limitent leur impact comparé aux études animales.
5. Conclusion
La correction sur la réserve ovarienne met en lumière un risque théorique de réduction définitive lié aux endotoxines, comme observé chez les animaux, mais cet effet n’est pas prouvé chez l’humain pour les vaccins à ARNm. Les vaccins ne sont pas « innocents » au sens strict, car des signaux (baisse de 30 % des SC, pertes fœtales, perturbations menstruelles) suggèrent un impact temporaire sur la fécondabilité ou les grossesses. Cependant, l’absence de preuves d’infertilité permanente et le rôle dominant des facteurs pandémiques (infections, stress, report) indiquent que les vaccins ne sont pas la cause principale de la baisse de natalité. Les préoccupations sur les LNP et les endotoxines méritent des études spécifiques pour clarifier leur rôle.
Recommandations :
Recherche : Études humaines sur les effets à long terme des endotoxines vaccinales et de la biodistribution des LNP sur la réserve ovarienne.
Transparence : Les autorités doivent enquêter sur ces signaux et communiquer les résultats.
Suivi : Les femmes vaccinées devraient surveiller leurs cycles et consulter en cas de perturbations persistantes.
Si vous souhaitez approfondir (ex. : analyse des niveaux d’endotoxines dans les vaccins, études sur l’AMH post-2023, ou données transgénérationnelles), je peux effectuer une recherche ciblée. Voulez-vous que je creuse davantage ?
La préfecture de l’Aisne a annoncé vendredi 20 juin la fermeture administrative de deux boucheries halal situées à Saint-Quentin (La boucherie « Family » et la Boucherie « La Direction ».), dans le cadre d’une enquête sanitaire lancée après plusieurs cas graves d’intoxication alimentaire ayant touché huit enfants. Une fillette de 11 ans en est décédée sans qu’il soit démontré, à l’heure actuelle, un lien direct avec la consommation dans l’une de ces boucheries même si l’enquête se rapproche.
Les enfants touchés, âgés de 1 à 12 ans, présentent pour la plupart les symptômes du syndrome hémolytique et urémique (SHU), une pathologie sévère pouvant entraîner des complications rénales. Cette maladie est généralement provoquée par une souche pathogène de la bactérie Escherichia coli, transmise notamment par la consommation de viande hachée ou mal cuite contaminée.
Les symptômes observés comprennent diarrhées sanglantes, douleurs abdominales, vomissements et, dans les cas les plus graves, atteintes des reins pouvant être fatales chez les jeunes enfants. En France, environ 150 cas pédiatriques de SHU sont recensés chaque année, selon Santé publique France.
Si l’origine précise de la contamination reste inconnue, ce drame ravive une polémique récurrente : celle de l’abattage sans étourdissement, notamment pratiqué dans certains circuits de distribution de viande halal. Selon plusieurs vétérinaires et experts sanitaires, ce type d’abattage augmente le risque de reflux gastrique et de souillure de la viande lors de la coupe, en raison de l’intégrité non conservée de l’œsophage et de la trachée.
Des pratiques de « parage » sont censées compenser ces risques en éliminant les parties contaminées, mais elles sont trop souvent négligées pour des raisons de rentabilité. Résultat : la contamination peut facilement s’étendre à l’ensemble de la carcasse, particulièrement dans les circuits où les contrôles vétérinaires sont réduits au strict minimum.
Alors que la traçabilité et l’origine de la viande sont au cœur des préoccupations des consommateurs, la question d’un étiquetage clair sur le mode d’abattage demeure taboue en France, contrairement à d’autres pays européens. Ce flou réglementaire expose, sans distinction, tous les clients à des risques sanitaires accrus, si les protocoles d’hygiène ne sont pas rigoureusement appliqués.
Les inducteurs de la ferroptose (FIN) jouent un rôle clé dans le traitement du cancer et offrent des stratégies thérapeutiques innovantes. Bien que de nombreux chercheurs aient effectué un criblage FIN de composés synthétiques, les études sur l’identification de FIN à partir de produits naturels sont limitées, notamment dans le domaine du développement de médicaments et des polythérapies.
Cette revue a comblé cette lacune en résumant de manière exhaustive les études récentes sur la ferroptose. Les causes de la ferroptose ont été classées en facteurs moteurs et défensifs, élucidant les voies et cibles clés. Ensuite, en résumant les recherches sur les produits naturels induisant la ferroptose, l’étude a détaillé les produits naturels possédant des fonctions FIN. Leur découverte et leur développement ont également été décrits, et des perspectives pour le développement clinique de médicaments ont été fournies.
De plus, les mécanismes d’action ont été analysés et des polythérapies potentielles, l’inversion de la résistance et les améliorations structurales ont été présentées. En soulignant le potentiel des produits naturels dans l’induction de la ferroptose dans le traitement du cancer, cette revue pourrait servir de référence pour l’utilisation de ces composés contre le cancer. Elle a non seulement démontré l’importance des produits naturels, mais pourrait également favoriser la poursuite des recherches sur leurs effets thérapeutiques, encourageant ainsi la recherche dans ce domaine.
Le cancer est l’un des principaux facteurs de mortalité mondiale et les méthodes de traitement du cancer existantes ont généralement une efficacité limitée ainsi que des effets secondaires importants. Par conséquent, des techniques de traitement du cancer plus sûres et plus efficaces doivent être développées. Plusieurs études ont mis en évidence la relation entre la ferroptose et la progression de diverses maladies, en particulier son rôle dans le traitement du cancer ( 1 , 2 ). Stockwell et al ( 2 ) ont suggéré que le déclenchement de la ferroptose est une stratégie efficace dans le traitement du cancer, en particulier pour traiter les cancers mésenchymateux et métastatiques, qui sont généralement résistants aux techniques thérapeutiques conventionnelles. En 2012, Dixon et al ( 3 ) ont inventé le terme « ferroptose », qui est un mécanisme de mort cellulaire dépendant du fer causé par une surcharge en peroxyde lipidique dans la membrane cellulaire.
Le mécanisme de mort cellulaire dû à la ferroptose diffère significativement de celui causé par la nécrose, l’autophagie et l’apoptose, tant sur le plan morphologique que génétique et biologique. Par exemple, en termes de différences de caractéristiques morphologiques, les cellules soumises à la ferroptose ne présentent pas les caractéristiques apoptotiques typiques, mais présentent un rétrécissement des mitochondries et une diminution du nombre de crêtes mitochondriales.
L’accumulation de peroxydes lipidiques létaux est une caractéristique importante de la ferroptose, impliquant un conflit entre les systèmes qui favorisent et inhibent la ferroptose. La ferroptose survient lorsque les mécanismes pro-ferroptotiques à l’origine des processus cellulaires dépassent la capacité tampon antioxydante fournie par les systèmes de défense contre la ferroptose ( 4 – 7 ).
L’induction de la ferroptose est une stratégie prometteuse de traitement du cancer. Des études complémentaires dans ce domaine pourraient conduire au développement de nouvelles techniques efficaces de traitement du cancer. Les facteurs moteurs et inhibiteurs de la ferroptose déterminent son apparition. Les inducteurs de ferroptose (FIN) peuvent favoriser les facteurs moteurs de la ferroptose ou affaiblir les facteurs inhibiteurs pour induire la ferroptose. Les mécanismes qui stimulent et inhibent la ferroptose sont illustrés à la figure 1 .
Une nouvelle classe de molécules capables d’induire la mort des cellules cancéreuses réfractaires aux traitements standards et responsables des récidives a été conçue par des scientifiques de l’Institut Curie, du CNRS et de l’Inserm. Cette avancée cruciale dans la lutte contre les cancers métastatiques tire son origine de l’identification du site cellulaire d’initiation de la ferroptose, un processus naturel qui provoque la dégradation oxydante des membranes des cellules, catalysée par le fer. Ces résultats précliniques prometteurs sont publiés dans la revue Nature le 07 mai 202
Raphaël Rodriguez, le chercheur français qui a trouvé le point faible des métastases. Ce chimiste à l’Institut Curie, a mis au point une molécule capable de cibler les cellules résistantes aux traitements.
l’étude a observé que des doses sublétales de fentomycine-1 peuvent induire l’acquisition d’un état cellulaire résistant à la ferroptose, caractérisé par une régulation à la baisse des marqueurs mésenchymateux et l’activation d’une réponse aux dommages membranaires. Cela suggère que les cellules cancéreuses pourraient s’adapter à cette thérapie, ce qui nécessiterait des stratégies combinées ou des approches séquentielle pour surmonter cette résistance potentielle.
L’induction de la ferroptose ainsi que de la pyroptose et de l’apoptose des cellules cancéreuses sont trois des mécanismes anticancer partagés à la fois par l’ivermectine et le Fenbendazole. Entre autres…
l’ivermectine pourrait induire la ferroptose, ainsi que d’autres formes de mort cellulaire (comme la pyroptose et l’apoptose), dans des cellules cancéreuses.
Les inducteurs naturels de ferroptose sont des composés isolés et extraits d’animaux ou de plantes capables d’induire la ferroptose. Il s’agit notamment de composés monomères issus de la médecine traditionnelle chinoise, comme l’artésunate dérivé de l’artémisinine
La dihydroartémisinine ou DHA ou arténimol est un dérivé semi-synthétique de l’artémisinine et est le métabolite secondaire actif présent dans celle-ci ainsi que dans tous les autres dérivés de cette artémisinine.
Combinée avec la molécule synthétique pipéraquine, elle fait partie des médicaments génériques ACT dans la lutte contre le paludisme.
Des essais de phase pré-clinique sont en cours avec l’espoir de traiter certains cancers, dont celui du sein, avec moins d’effets secondaires que la chimiothérapie.
En France, l’artémisinine et ses dérivés (par ex., artésunate, dihydroartémisinine) sont approuvés uniquement pour le traitement du paludisme, en particulier dans les combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) recommandées par l’OMS. Ils ne sont pas autorisés pour le traitement du cancer par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
La vente libre d’artémisinine pure est interdite en France. Cependant, des compléments alimentaires à base d’Artemisia annua (armoise annuelle) ou des tisanes de feuilles séchées sont parfois disponibles, mais leur usage est controversé et non réglementé pour des indications médicales comme le cancer.
Recherches et potentiel anticancéreux : Preuves précliniques : De nombreuses études in vitro et sur modèles animaux montrent que l’artémisinine et ses dérivés induisent la mort des cellules cancéreuses, notamment via la ferroptose (mort cellulaire dépendante du fer) et l’apoptose. Ces effets sont liés à la réaction de l’artémisinine avec le fer, abondant dans les cellules cancéreuses, pour générer des radicaux libres qui provoquent des dommages cellulaires. Les cancers étudiés incluent ceux du sein, du poumon, de la leucémie, de la prostate, et du côlon.
Études cliniques : Les essais cliniques humains sont rares et peu concluants. Par exemple, une étude chinoise sur le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) a montré une légère amélioration du taux de survie à court terme avec l’artésunate en complément de la chimiothérapie, mais sans différence significative en termes de toxicité. Une étude de phase I aux États-Unis a établi une dose maximale tolérée pour l’artésunate intraveineux, mais l’activité clinique était modeste.
En France, aucun essai clinique validé n’a conduit à une approbation de l’artémisinine pour le cancer. Les recherches restent expérimentales, et l’ANSM met en garde contre les allégations non fondées, comme celles trouvées sur certains sites vendant des produits à base d’Artemisia annua avec des claims anticancéreux.
Usage non médical : Certains patients en France envisagent l’utilisation d’Artemisia annua (sous forme de tisanes, gélules, ou extraits) comme traitement alternatif, souvent en association avec du fer pour potentialiser l’effet anticancéreux, comme rapporté dans des forums ou blogs. Cependant, ces pratiques ne sont pas validées scientifiquement, et l’ANSM déconseille leur usage sans supervision médicale.
Des sites ou organisations (par ex., Maison de l’Artemisia) promeuvent l’Artemisia annua pour diverses indications, mais ces usages ne sont pas reconnus officiellement en France pour le cancer.
Risques et contre-indications : L’utilisation non contrôlée d’artémisinine ou d’Artemisia annua peut entraîner des effets secondaires comme des troubles hépatiques, neurotoxicité, ou interactions médicamenteuses (par ex., avec les chimiothérapies via l’induction des enzymes CYP2B6 et CYP3A4).
Elle est contre-indiquée chez les femmes enceintes, allaitantes, et les jeunes enfants. Une neurotoxicité potentielle est signalée à fortes doses ou sur une longue durée.
L’OMS et l’Académie nationale de médecine mettent en garde contre l’usage de tisanes d’Artemisia annua, qui peut favoriser la résistance au paludisme et manquer d’efficacité standardisée.
Position des autorités : L’ANSM a suspendu la vente de certains produits à base d’Artemisia annua en 2021 pour des allégations thérapeutiques non prouvées, y compris contre le cancer.
Les autorités sanitaires françaises (ANSM, Académie de médecine) insistent sur la nécessité de protocoles cliniques rigoureux avant toute utilisation contre le cancer, et déconseillent les approches non validées.
Conclusion En France, l’artémisinine n’est pas utilisée officiellement comme traitement contre le cancer, car elle n’est approuvée que pour le paludisme.
Les dérivés de l’artémisinine, les dimères dérivés de l’artémisinine, les hybrides et les conjugués artémisinine-transferrine pourraient améliorer significativement l’activité anticancéreuse, et leurs valeurs de CI50 sont inférieures à celles de molécules de référence telles que la doxorubicine et le paclitaxel. Les activités biologiques des lieurs dans les dimères et les hybrides sont importantes dans les processus de conception de médicaments. Les ART induisent la ferroptose principalement en déclenchant la production intracellulaire de ROS, en favorisant la dégradation lysosomale de la ferritine et en régulant l’axe Système Xc-/Gpx4. Il est intéressant de noter que les ART stimulent également la voie de rétro-inhibition.
Conclusion : L’artémisinine et ses dérivés pourraient être utilisés à l’avenir comme thérapies anticancéreuses avec des applications plus larges en raison de leur induction de la ferroptose. Parallèlement, une attention accrue devrait être accordée au développement de nouveaux médicaments apparentés à l’artémisinine, basés sur le mécanisme de la ferroptose induite par l’artémisinine.
Zhang ZY et al. Ils ont recruté 120 patients atteints de CBNPC, répartis au hasard en un groupe témoin recevant NP (un schéma de chimiothérapie à base de vinorelbine et de cisplatine) et un groupe d’essai, traité par artésunate associé à une chimiothérapie. Au moins deux cycles de traitement de 21 jours ont été effectués. Les résultats n’ont pas montré de différences significatives dans le taux de survie à court terme, le temps de survie moyen et le taux de survie à 1 an entre le groupe d’essai et le groupe témoin. Cependant, des différences significatives sont apparues dans le taux de contrôle de la maladie. Le taux de contrôle de la maladie du groupe expérimental (88,2 %) était significativement plus élevé que celui du groupe témoin (72,7%) (p < 0,05). De plus, le délai de progression du groupe test était de 24 semaines significativement plus long que celui du groupe témoin (20 semaines). Aucune différence significative de toxicité entre les deux groupes n’a été trouvée, telle qu’une myélosuppression ou une réaction de digestion, conduisant à la conclusion que l’artésunate semble être sans danger pour une utilisation dans le traitement du CBNPC.
Les résultats d’une autre étude d’innocuité et d’efficacité ont été publiés en 2011 par Jansen FH et al. Les patientes atteintes d’un cancer avancé du col de l’utérus ont été traitées par voie orale à l’arténimol-R (dihydroartémisinine) pendant 28 jours et les taux de marqueurs tumoraux ont été mesurés plus tard. Une diminution de l’expression de l’antigène p53, EGFR et Ki-67, un marqueur de prolifération cellulaire, a été mise en évidence. De plus, le nombre de vaisseaux sanguins colorés par l’anticorps CD31 a été réduit, tandis que l’expression de la protéine du récepteur de la transferrine 1 (CD71) a augmenté. Le traitement par la dihydroartémisinine a induit une rémission clinique chez tous les patients, avec un délai moyen de disparition des symptômes de 7 jours. Bien que les résultats de cette étude soient encourageants, le nombre de patients participant à cette étude est faible et un essai clinique avec un plus grand groupe de patients est nécessaire pour obtenir des résultats plus fiables.
L’effet anticancéreux et la tolérabilité de l’artésunate par voie orale chez les patients atteints d’un cancer colorectal ont été évalués dans un essai clinique unique, randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo. Vingt patients ont terminé l’essai selon le protocole. Ils ont reçu 14 doses quotidiennes d’artésunate par voie orale (200 mg) ou un placebo en préopératoire avant la résection curative d’un carcinome colorectal primitif unique. Le critère de jugement principal (apoptose significative dans les cellules épithéliales de l’échantillon tumoral définie comme > 7 % de cellules présentant des caractéristiques apoptotiques) a été atteint chez 55 % des patients recevant le placebo et 67 % des patients traités par artésunate. Avec des résultats secondaires encore plus encourageants : l’artésunate a manifesté une probabilité très élevée (0,97, calculée avec un fond en analyse bayésienne) d’effet sur la coloration Ki-67 des cellules tumorales (le Ki-67 étant un marqueur de la prolifération cellulaire des tumeurs) et une probabilité de 0,79 pour augmentation de l’expression de CD31. Et il y avait une baisse d’environ 75 % des taux circulants de CEA après 2 semaines de traitement à l’artésunate seul dans un cas. La même équipe a lancé en octobre 2016 une étude sur la tolérance et l’efficacité de l’artésunate préopératoire dans le cancer colorectal de stade II/III, en recrutant 200 patients, avec des critères d’inclusion similaires à la précédente étude de 2014. 5 ans après le traitement par artésunate pour revoir l’effet de l’artésunate sur la survie sans récidive des patients et la sécurité et la tolérance de l’artésunate. Un autre essai clinique de phase 2 recrutant des patients atteints d’un cancer colorectal de stade II/III confirmé histologiquement en attente d’un traitement chirurgical est en cours à l’hôpital militaire central 108 au Vietnam. L’artésunate sera administré par voie orale à la dose de 200 mg une fois par jour pendant 14 jours chez les patients en attente d’un traitement chirurgical à visée curative et la survie sans récidive 2 ans après la chirurgie sera comparée au groupe témoin placebo comme critère d’évaluation principal.
De nouveaux médicaments pour perdre du poids comme l’Ozempic ou le Wegovy, basés sur la molécule sémaglutide, connaissent un succès grandissant. Conçus initialement pour traiter le diabète de type 2, ils sont désormais plébiscités pour leur efficacité dans la perte de poids. Mais attention ! Des chercheurs tirent la sonnette d’alarme quant à leurs potentiels effets secondaires délétères sur les muscles, y compris le muscle cardiaque.
Une étude récente publiée dans le Journal of the American College of Cardiology(1) par des scientifiques de l’Université de l’Alberta au Canada a mis en lumière une diminution notable de la masse musculaire chez les utilisateurs de sémaglutide. Ces observations, d’abord faites sur des souris puis confirmées sur des cellules cardiaques humaines, montrent que la perte concerne non seulement les muscles squelettiques (-8,2 %) mais aussi le cœur.
Bien qu’aucun impact fonctionnel immédiat n’ait été détecté sur le cœur des rongeurs, les chercheurs alertent sur de possibles effets néfastes à long terme ou en cas de stress cardiaque. Ils appellent à une évaluation plus rigoureuse des conséquences de ces traitements sur la structure et la fonction cardiaques dans les essais cliniques.
D’autres études citées révèlent qu’jusqu’à 40 % du poids perdu grâce à ces médicaments proviendrait en réalité des muscles. Un taux alarmant comparé à ce qui est observé avec les régimes classiques ou le vieillissement normal. Or, on sait qu’une fonte musculaire excessive peut entraîner de sérieux problèmes de santé :
Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d’hypothèse, est un mécanisme cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses, ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions, ce qui se traduit par une réticence à changer d’avis. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu’il rassemble des éléments ou se rappelle toutes les informations mémorisées de manière sélective pour les interpréter d’une manière biaisée.
Les politiques avaient besoin de faire peur avec le réchauffement climatique. La sélection des experts du Giec conduit à un biais de confirmation , ne sont retenues que les indications favorables ,les scientifiques dépendent de financements pour leurs recherches, et que les institutions favorisent les projets alignés sur le narratif climatique dominant, ce qui pourrait influencer indirectement la composition des équipes du GIEC.
Les scientifiques du Groupe de travail I du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) sont nommés par le Bureau du GIEC, avec une implication particulière des coprésidents du Groupe de travail I et de leur unité d’appui technique. Voici le processus en détail :
Proposition des candidats : Les experts sont proposés par les États membres du GIEC (195 pays) et les organisations observatrices (comme des ONG ou des institutions scientifiques). Ces propositions sont envoyées sous forme de listes de candidats, mais le Bureau peut également nommer des experts non proposés, en fonction de leurs compétences.
Sélection par le Bureau : Le Bureau du GIEC, qui inclut les coprésidents du Groupe de travail I (actuellement Robert Vautard pour la France et Xiaoye Zhang pour la Chine pour le 7e cycle), sélectionne les scientifiques en fonction de plusieurs critères mais A L EXCLUSION DES SCEPTIQUES
Dans le Groupe de travail I du GIEC (AR6), environ 60-70 % des contributeurs sont des climatologues (météorologues, océanographes, paléoclimatologues), et 20-30 % sont des physiciens (physique atmosphérique, radiative, modélisation), avec un chevauchement significatif
La prédominance des climatologues peut marginaliser des perspectives physiques fondamentales (par exemple, thermodynamique planétaire, comme Nikolov & Zeller, 2017, dans vos références)
La surreprésentation des pays développés (73 %,) peut orienter les priorités du WG1 vers des modèles complexes (CMIP6), au détriment d’approches alternatives (par exemple, GCR, évoqués par Svensmark dans vos références).
donnez moi des noms d’historiens, de geographe d’archeologues dans le groupe 1 du giec
Le Groupe de travail I (GT I) du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) se concentre sur les fondements scientifiques physiques du changement climatique, comme les processus atmosphériques, océaniques et glaciaires. Par conséquent, il est principalement composé de climatologues, physiciens, océanographes, glaciologues et modélisateurs, Historiens : Aucun historien n’est explicitement identifié comme auteur principal ou coordinateur dans le GT I du GIEC, car cette discipline est rarement directement impliquée dans l’analyse des bases physiques du climat. Les historiens du climat, comme ceux étudiant les archives historiques pour reconstituer les variations climatiques (par exemple, Emmanuel Le Roy Ladurie en France), peuvent voir leurs travaux cités dans les rapports, mais ils ne sont pas auteurs. Aucune source consultée ne mentionne un historien spécifique dans le GT I.
Géographes : Quelques géographes, notamment ceux spécialisés en géographie physique ou en paléoclimatologie, ont contribué au GT I. Un exemple notable est Mark Serreze (États-Unis), géographe et climatologue, directeur du National Snow and Ice Data Center, qui a participé à des travaux sur les climats arctiques et a été impliqué dans des rapports du GIEC, y compris potentiellement le GT I.
C. W. Thornthwaite (1899–1963, États-Unis), géographe et climatologue connu pour sa classification climatique, est mentionné dans des contextes historiques, mais il n’a pas contribué directement au GIEC, étant décédé avant sa création.
Les géographes du GT I sont rares, car la géographie humaine est plus souvent représentée dans les groupes II et III. Aucun autre nom spécifique de géographe n’est clairement associé au GT I dans les sources disponibles.
Archéologues : Aucun archéologue n’est identifié comme auteur dans le GT I. L’archéologie environnementale, qui étudie les interactions entre sociétés anciennes et climat, peut fournir des données utilisées par le GIEC (par exemple, pour les reconstructions paléoclimatiques), mais les archéologues eux-mêmes ne sont pas directement impliqués dans la rédaction des rapports du GT I.