De Villiers 2027 ( Compte de soutien ) @DeVilliers2027
Compte de fan Il y a des images qui devraient glacer une nation tout entière. Un agriculteur. Un homme de la terre. Un héritier de mille ans de sillons. Et face à lui, dans la France de Macron, un canon d’arme braqué.
Pas un émeutier. Pas un casseur. Pas un factieux. Un paysan qui manifeste. Calmement. Dignement. Pour vivre de son travail.
Et l’État répond par la mise en joue.
Quelle ignominie. Quelle faillite morale. Quelle trahison historique.
Car quand un pouvoir commence à considérer ceux qui nourrissent le pays comme des suspects, quand il envoie la force armée face au bon sens paysan, quand il confond autorité et intimidation, alors ce n’est plus un simple dérapage : c’est un basculement.
La France n’est plus gouvernée, elle est administrée. Elle n’est plus aimée, elle est surveillée. Elle n’est plus écoutée, elle est sommée d’obéir.
On parlait autrefois d’un État protecteur. Nous découvrons un État méfiant. Un État hors-sol, qui ne connaît plus ni la terre, ni ceux qui la travaillent, ni les silences profonds des campagnes.
La République n’a jamais été faite pour braquer des fusils sur ses laboureurs. Jamais.
Quand la peur change de camp, quand la protestation devient une menace, quand la matraque remplace la parole, alors oui — il faut avoir le courage de le dire — nous entrons dans les réflexes d’un État totalitaire.
Un État qui ne tolère plus la dissidence. Un État qui redoute le peuple réel. Un État qui a oublié que la France commence dans les champs, pas dans les bureaux.
Et le jour où l’on pointera une arme sur un paysan, ce jour-là, ce n’est pas lui qui sera en joue. C’est la France.
La résistance et la révolte, les amis. Nous devons y aller !
Quota climat dénonce auprès de l’Arcom des propos « climato-septiques » de Cnews et Europe1.Le principe est Stalinien et de surcroît l’Arcom et aussi Valorem,gros opérateur d’énergies alternatives financent Quota climat!?
Quota climat a été fondée par une diplômée de Sciences po ex collaboratrice d’un ex député macronien de Grenoble
QuotaClimat est une association française créée en 2022, qui milite pour une meilleure couverture médiatique des enjeux climatiques et écologiques. Son objectif principal est d’inciter les médias (télévision, radio, presse) à consacrer une part plus importante de leur temps d’antenne et d’espace éditorial aux sujets liés au changement climatique, à la biodiversité et à la transition écologique.Origines et demandes initiales
Fondée pendant la campagne présidentielle de 2022, face à la faible place accordée à l’écologie dans les débats médiatiques (souvent moins de 5 % du temps).
Elle a initialement réclamé un « quota » volontaire de 20 % d’espace médiatique dédié à ces thématiques.
Actions actuelles Aujourd’hui, l’association :
Surveille la couverture médiatique via des outils comme l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (en partenariat avec Data For Good et d’autres).
Utilise l’IA pour détecter et dénoncer la désinformation climatique.
Saisit l’Arcom (régulateur des médias) en cas de diffusion de propos climatosceptiques ou de mésinformation.
Publie des rapports (par exemple, en 2024-2025 sur la propagation de la désinformation dans les médias audiovisuels).
Controverses Ses actions font débat : certains y voient une défense nécessaire de l’information scientifique, d’autres une forme de censure ou d’ingérence dans la liberté éditoriale, notamment quand elle cible des chaînes comme CNews ou Sud Radio.Site officiel : quotaclimat.orgSi votre question porte sur autre chose (par exemple, les quotas d’émissions de CO₂ en Europe ou au Québec), précisez-le !
Financement de l’association QuotaClimatQuotaClimat est une association loi 1901 reconnue d’intérêt général depuis septembre 2025, ce qui lui permet d’émettre des reçus fiscaux pour les dons (déduction d’impôt de 66 % pour les particuliers, dans la limite de 20 % du revenu imposable).Sources de financement connues
Subventions publiques principales (d’après des articles de presse datant d’octobre-novembre 2025) :
Ministère de la Culture : 350 000 € via le plan France 2030.
ADEME (Agence de la transition écologique) : 125 000 € (dans le cadre d’un appel à projets ; une autre source mentionne 150 000 €).
ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) : 28 000 € en 2024.
Ces financements ont notamment servi au lancement de l’Observatoire des médias sur l’écologie en 2024-2025.
Total estimé : L’association aurait mobilisé environ 800 000 € de subventions publiques en deux ans (de 2022 à 2024, selon des estimations publiées en 2025). Ces chiffres proviennent principalement d’enquêtes journalistiques et font l’objet de débats, certains critiques y voyant un lien entre financeurs publics et missions de l’association (surveillance des médias).
Dons privés et crowdfunding :
Campagnes sur Ulule (liste de plusieurs centaines de donateurs individuels).
Plateforme HelloAsso pour adhésions, dons et collectes (ex. : campagne avec abondement par 1% for the Planet, doublant les dons jusqu’à un plafond de 3 000 € par association).
Pas de montants globaux publics pour les dons privés.
Transparence Le site officiel quotaclimat.org ne publie pas de rapport financier détaillé, budget annuel ou liste exhaustive des financeurs (à la date de décembre 2025). Aucune section dédiée à la transparence financière n’y figure. Contrairement à d’autres associations écologistes (comme le Réseau Action Climat), QuotaClimat ne rend pas publics ses comptes certifiés ou rapports d’activité chiffrés.
EXCELLENT FACT CHECKING DE
@KaplanBen_Fr concernant les fake-news diffusées par
@quotaclimat qui présente des réalités documentées et sourcées comme de la désinformation ceci pour justifier la censure de l’
Kâplan @KaplanBen_Fr Analyse rationnelle des affirmations citées dans l’Infographie de Quota Climat :
L’infographie publiée par Quota Climat présente comme des « narratifs de désinformation » plusieurs affirmations critiques à l’égard des énergies renouvelables intermittentes (EnRi), en particulier l’éolien et le solaire, sur la base d’une analyse de contenus médiatiques diffusés en France entre janvier et août 2025.
Une lecture attentive des rapports institutionnels de référence, notamment ceux de RTE, de la Cour des comptes, du Sénat, de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et de la Commission européenne, montre toutefois que nombre de ces affirmations reposent sur des constats techniques et économiques objectivement documentés. Leur disqualification globale comme « désinformation » apparaît donc discutable sur le plan scientifique. Reprenons certaines des affirmations visées et contrairement à une vision biaisée, ces points reposent sur la physique des systèmes électriques, l’économie énergétique et l’analyse industrielle.
« Les énergies renouvelables font exploser le prix de l’électricité » L’affirmation selon laquelle « les énergies renouvelables intermittentes font exploser le prix de l’électricité » est souvent formulée de manière excessive. Toutefois, elle s’appuie sur un constat fondamental reconnu par RTE : le coût pertinent d’un système électrique ne se limite pas au coût de production unitaire (LCOE), mais inclut l’ensemble des coûts systémiques nécessaires à son fonctionnement.
Dans Futurs énergétiques 2050, RTE distingue explicitement les coûts de production des coûts de réseau, de flexibilité, de stockage, de back-up pilotable, de réserves de puissance et d’interconnexions. Ces coûts augmentent de façon non linéaire avec la part des EnRi variables. RTE montre que, à hypothèses de demande comparables, les scénarios comportant une forte proportion de nucléaire (N2 et N03) sont les moins coûteux en coûts complets, tandis que les scénarios reposant majoritairement sur les EnRi intermittentes (notamment M100) sont les plus onéreux, avec des surcoûts cumulés de plusieurs dizaines de milliards d’euros à l’horizon 2050.
Il est donc scientifiquement fondé d’affirmer que le déploiement massif d’EnRi intermittentes tend à augmenter le coût global du système électrique, non parce que leur production est intrinsèquement chère, mais parce qu’elle impose des infrastructures redondantes et coûteuses. À l’inverse, le nucléaire, exploité en production pilotable à fort facteur de charge (baseload), contribue historiquement à une électricité stable et économiquement compétitive en France.
« Les énergies renouvelables sont inefficaces ou inutiles en raison de leur intermittence » L’idée selon laquelle les EnRi seraient « inefficaces ou inutiles » est scientifiquement incorrecte si elle est prise au sens absolu. En revanche, le cœur technique de l’argument est robuste : les EnRi variables ne peuvent pas, à elles seules, assurer l’équilibre permanent entre l’offre et la demande d’électricité.
Les rapports de RTE et de l’ENTSO-E soulignent que les périodes de pointe hivernale en France correspondent fréquemment à des situations anticycloniques caractérisées par une faible production éolienne et solaire. Les facteurs de charge moyens observés — de l’ordre de 25 à 35 % pour l’éolien terrestre et de 10 à 15 % pour le solaire — reflètent cette variabilité structurelle. Dans ces conditions, seuls des moyens pilotables, tels que le nucléaire et l’hydraulique (notamment les STEP), sont capables de garantir la continuité de l’approvisionnement.
Par ailleurs, l’intégration massive d’EnRi non pilotables contraint le parc nucléaire à une modulation plus fréquente et plus rapide. Cette situation, reconnue par EDF et documentée par la Cour des comptes, entraîne des contraintes thermomécaniques accrues sur les installations, une augmentation des coûts de maintenance et une dégradation de l’optimisation économique du parc. Il s’agit d’un effet systémique réel, rarement évoqué dans le débat public.
« Le soutien de l’État aux énergies renouvelables est gigantesque (de l’ordre de dizaines voire centaines de milliards d’euros dans les prochaines décennies) » L’affirmation selon laquelle le soutien public aux EnRi serait « gigantesque » est parfois exagérée dans sa formulation, mais elle renvoie à une réalité budgétaire documentée. En France, les mécanismes de soutien aux EnRi électriques (compléments de rémunération, contrats d’achat) représentent environ 6 milliards d’euros par an en 2025, avec des engagements cumulés dépassant la centaine de milliards d’euros sur plusieurs décennies.
À l’inverse, le parc nucléaire historique français a été majoritairement financé par emprunt, puis amorti par la vente de l’électricité produite, générant une valeur ajoutée considérable pour l’économie nationale. La filière nucléaire représente aujourd’hui environ 250 000 emplois et une contribution industrielle et stratégique majeure, reconnue par l’OCDE et l’AIE.
Cette asymétrie met en évidence une dépendance structurelle des EnRi aux mécanismes de soutien public, contrairement au nucléaire et à l’hydraulique, dont la rentabilité repose largement sur leur caractère pilotable et leur durée de vie longue.
« Les EnRi variables compromettent la sécurité d’approvisionnement et provoquent des blackouts » Aucun blackout ne peut être attribué à une cause unique. Toutefois, l’augmentation de la part d’EnRi intermittentes pose des défis croissants de stabilité du réseau, en particulier en raison de la diminution de l’inertie électromécanique fournie historiquement par les centrales thermiques et nucléaires.
RTE souligne que le maintien de la sécurité d’approvisionnement dans des scénarios à forte pénétration d’EnRi suppose des investissements lourds et continus dans les réseaux, les dispositifs de compensation et les capacités pilotables de secours. Sans ces investissements, le risque de déséquilibre lors d’événements climatiques extrêmes augmente. Il s’agit là d’un constat de gestion de réseau, largement partagé par les gestionnaires de systèmes électriques européens.
« En France, le nucléaire suffit à répondre aux besoins et le mix est déjà décarboné » Grâce à la combinaison du nucléaire et de l’hydroélectricité, la France dispose déjà d’un des mixes électriques les plus décarbonés au monde, avec une intensité carbone comprise entre 20 et 60 gCO₂/kWh selon les années. Dans ce contexte, remplacer des moyens nucléaires existants par des EnRi intermittentes n’apporte qu’un gain climatique marginal, tout en augmentant les coûts et la complexité du système. C’est une spécificité française.
Les rapports de RTE convergent sur un point central : la priorité climatique française réside moins dans la décarbonation supplémentaire de l’électricité que dans l’électrification des usages aujourd’hui fossiles, ce qui implique une augmentation significative de la demande de puissance pilotable. Le nucléaire et l’hydroélectricité, en particulier les STEP, apparaissent ainsi comme des piliers indispensables de cette trajectoire.
« Le bilan environnemental des éoliennes est négatif et elles sont un désastre pour la biodiversité (oiseaux) et la santé humaine » Enfin, l’affirmation selon laquelle le bilan environnemental des éoliennes serait globalement « désastreux » est excessive. Néanmoins, il existe des impacts réels et documentés sur la biodiversité (oiseaux, chauves-souris, fragmentation des habitats) et des nuisances locales (bruit, paysage) qui doivent être pris en compte.
Si ces impacts sont globalement moindres que ceux d’autres activités humaines, ils ne sont ni nuls ni anecdotiques. Leur prise en compte renforce l’idée que les EnRi ne peuvent être considérées comme une solution neutre ou universelle, mais comme un élément parmi d’autres d’un système énergétique rationnel.
Les affirmations qualifiées de « désinformation » dans l’infographie de Quota Climat correspondent, pour une large part, à des constats techniques établis, issus de rapports publics et institutionnels de référence. Si certaines formulations médiatiques peuvent être excessives, leur disqualification globale revient à ignorer les conclusions mêmes de RTE, de la Cour des comptes et d’autres organismes officiels.
Le débat réel n’oppose pas la science à la désinformation, mais deux visions de l’architecture du système électrique : l’une fondée sur la pilotabilité, la robustesse, la souveraineté et l’optimisation systémique, l’autre sur une confiance encore largement hypothétique dans la gestion industrielle de l’intermittence à grande échelle.
Bernard Guy, ingénieur civil des mines (Paris), docteur ès sciences (Université Pierre et Marie Curie, Paris), directeur de recherche émérite à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, Institut Mines Télécom. Ancien directeur du département géologie de l’Ecole des Mines. Recherches et enseignements en sciences de la terre, physique, et philosophie des sciences.
J’ai évoqué les climato-réalistes. Ce sont de grands scientifiques, comme je l’ai dit, qui défendent la thèse B (et dont la parole n’est pas diffusée). Ils sont reliés à un groupe international qui a publié une déclaration intitulée CLINTEL (pour climate intelligence). Celle-ci a été signée par près de deux mille scientifiques, dont des prix Nobel (c’est un peu moins que le nombre de scientifiques qui travaillent ou ont travaillé pour le GIEC).
Vous pouvez trouver sur internet le texte complet. Si l’on résume quelques-unes de leurs affirmations on pourra dire Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a aucune raison de paniquer ou de s’alarmer. La politique climatique s’appuie sur des modèles inadéquats. Ceux-ci présentent de nombreuses lacunes et ne sont absolument pas plausibles en tant qu’outils de politique mondiale. Ils exagèrent l’effet des gaz à effet de serre tels que le CO2. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de zéro émission nette de CO2 proposée pour 2050. Si de meilleures approches voient le jour, et elles le feront certainement, nous aurons tout le temps de réfléchir et de nous réadapter. L’objectif de la politique mondiale devrait être « la prospérité pour tous » en fournissant une énergie fiable et abordable à tout moment.
Mais il importe de prendre du recul sur ce qu’est le GIEC et son fonctionnement. En anglais, il s’agit de l’IPCC, soit l’Intergovernmental Panel for the study of Climate Change. Le mot expert est absent, mais le mot intergovernmental y est, c’est le mot important. Le GIEC n’est pas d’abord un organisme scientifique dont la recherche porterait sur le climat. C’est un lieu de rassemblement de personnes émanant de divers pays, dont le rôle est de se mettre d’accord sur ce qu’on dit du climat. C’est une émanation de l’ONU qui a trouvé nécessaire de parler d’une seule voix, pour éviter la cacophonie sur ces sujets sensibles (des sommes d’argent considérables sont mises en jeu). C’est un organisme à caractère politique, regroupant des diplomates et des représentants de la communauté scientifique. Le GIEC a des règles très strictes quant à la diffusion des informations. Ainsi les scientifiques n’ont pas le droit de parler de leur propre chef ; toute formulation doit être pesée par les politiques et soumise à des votes de consensus.
Des expressions du type « il est très vraisemblable que l’homme a la responsabilité du changement climatique » (qui est déjà un raccourci) deviennent bientôt : « l’homme a déréglé le climat ».
Par opposition, l’histoire des sciences nous montre que la science n’a jamais fonctionné par votes. La science met en face les observations et les hypothèses, et rejette les discours qui ne s’accordent pas avec les observations. Elle doit permettre le débat lorsqu’il est utile ; la notion sous-jacente de confiance est importante : on ne peut tout vérifier soi-même. C’est aujourd’hui toute la science et ses rapports à la société qui est pervertie par le manque de débat et l’échange de noms d’oiseaux à la place d’arguments scientifiques. Le premier rôle de la science n’est pas de dire ce qu’il faut faire, mais de rechercher la vérité et éclairer le reste de la société21. Dans l’histoire, les avancées scientifiques majeures ont souvent été celles qui s’écartaient du discours de la majorité des savants et s’opposaient aux consensus. Aucun état ne peut décider ce qui est vrai du point de vue scientifique (l’affaire Lysenko en URSS en est un triste exemple). La science a aussi besoin d’argent pour fonctionner. Cet argent peut corrompre la parole des scientifiques qui en sont dépendants.
Lors d’un débat visible sur Youtube, j’ai appris que le Laboratoire français des sciences du climat (qui défend la thèse A) avait reçu à l’époque des subventions se comptant en centaines de millions d’euros, alors que des chercheurs critiques (thèse B), tel Vincent Courtillot, en avaient reçu zéro
le discours dominant est devenu un mythe fondateur dont l’ensemble de la société a besoin pour se donner des raisons de vivre : What I tell you three times is true. Mythe orchestré par un certain nombre d’hommes politiques et journalistes (dont la culture de base n’est pas toujours scientifique). La machine est lancée, avec la quasi-impossibilité de revenir en arrière, autant pour des raisons de fierté personnelle des acteurs, qu’à cause de l’inertie des décisions politiques, des infrastructures industrielles, etc. Les scientifiques mouillés dans l’entreprise et en vue dans le paysage médiatique, au début de bonne foi, sont maintenant ligotés et ne peuvent se dédire. La situation me paraît aujourd’hui figée, cimentée, bloquée. La collaboration entre les différentes parties ne se comprend plus entre personnes libres, c’est celle d’une armée en marche qu’il serait malvenu de vouloir faire changer de trajectoire.
Comme nous l’avons dit, nous avons besoin de grands récits, de mythes, ils sont importants pour nous. Mais lesquels choisir ? Avec le recul des idéologies et des religions, n’a-t-on pas trouvé une raison de vivre : lutter pour sauver notre maison commune ? Le problème est qu’on a fait de ce mot d’ordre une nouvelle idéologie qui interdit toute critique. Ses héraults sont devenus des prophètes, des gourous, dont le pouvoir est augmenté à la proportion de la peur du pire qu’ils distillent.
Les grands médias ont fait du climat une affiche de leur identité, de leur responsabilité (contre les retardataires qui mènent la planète à sa perte : « nous on est lucide, on pense aux autres »). Je vous avoue être affecté par la politique « militante » de journaux comme La Croix ou Le Monde, de médias comme France Télévision (auxquels je n’échappe pas) qui annoncent haut et fort qu’ils ne donneront jamais la parole à ceux qui nient la responsabilité humaine du changement climatique (Figure 22). Tout en se glorifiant d’être des modèles en matière d’ouverture et de débat. Le meilleur et le pire s’y côtoient, certes comme dans chacun d’entre nous. L’urgence proclamée interdit la réflexion, la pensée véritable
Si ces derniers font autant d’effort pour faire taire toute contradiction, c’est que leur position n’est pas si assurée que cela. Devant la complexité des problèmes, la confiance à accorder aux scientifiques est indispensable. A cause de ce qu’ils ont fait, les ou certains défenseurs de la thèse A n’ont plus ma confiance. Le seul argument qui semble leur rester, repris en boucle par les médias, comme un qualificatif a priori disqualifiant, est : les climatosceptiques ne sont pas climatologues26 ! Si l’on épluche les rapports successifs du GIEC on constatera les multiples changements, non avoués, qu’ils ont opéré dans la façon de présenter leurs arguments, et les multiples silences manifestés (et qui freinent la confiance à leur accorder). Par exemple, je l’ai dit, l’abandon de la fameuse courbe en crosse de hockey, l’abandon de certaines prévisions de montée de la température excessive, l’omission des courbes des variations associées de T et CO2 des forages de l’Antarctique, la nouvelle présentation des modèles en s’appuyant sur la dualité27 natural / human, etc.
Extrait de « l’enfance de Vonne » (Yvonne Gibertie , la cuisine des femmes en Périgord)
Maman se souvenait des Noëls passés au Bousquet avec la gentille Maria, sa grand-mère paternelle et la tante Germaine.
« Moi, ce que je voulais c’était du gâteau au chocolat, elle le faisait tellement bon avec un beau morceau de beurre préparé à la baratte. La mémé Maria me conduisait au poulailler pour voir si les poules avaient pondu. Après il fallait trouver le chocolat, on en volait un peu dans la boite du cousin Clovis… »
Le pineau de Noah en apéritif concurrençait toujours le Dubonnet ou la Suze . La soupe et son chabrol puis une longue liste de plats . Dans les années de pénurie de la guerre personne n’aurait pu imaginer ne rien manger …
Simples châtaignes, millassou , un moelleux à la farine de maïs avec de la courge et des pommes, ou encore un tas de crêpes.
Deux mondes se séparaient à l’occasion de la veillée.
Les hommes prenaient possession de la grande table à demi débarrassée et conservaient leur verre pour la « goutte » de prune.
Commençait alors un moment tout aussi sacré que le rampeau , celui de la « bourre ».
La Bourre est un jeu de cartes des pays d’Oc, , le jeu des paysans et des poilus joué dans les tranchées lors de la 1ère guerre mondiale. Le but est de faire le plus de plis (« plèc ») afin de gagner la cagnotte.
Les joueurs fixent une mise de départ pour la partie . La distribution est classique. C’est le joueur à droite du « croupier » qui doit couper le tas. Le rôle du donneur change au fur et à mesure des mains afin que tout le monde ait son tour dans une partie. Les cartes se distribuent une par une de gauche à droite. Les joueurs auront cinq cartes chacun. Les cartes distribuées sont cachées et vues uniquement par leur destinataire. Seule la dernière carte distribuée, c’est à dire la cinquième carte du donneur sera montrée à tous car sa couleur indiquera la couleur de l’atout.
Une fois les cinq cartes reçues, le joueur doit décider s’il passe ou s’il continue. S’il passe, il se couche et ne participera plus à la main qui se joue.
Les tours passent, et chacun doit déposer une carte de même couleur, mais supérieure à la précédente, ou couper à l’atout. La hiérarchie des cartes : roi ,dame , valet, as, 10,9,8,7.
Celui qui n’a fait aucun pli est dit bourru et doit mettre l’équivalent de tout ce qu’il y avait au pot pour la prochaine partie. Les autres se partagent la somme en fonction du nombre de plis . Comme il peut y avoir plusieurs bourrus à la suite, le montant du pot monte vite et la tradition en limitait le montant maximal.
Il parait que nos cousins de Louisiane pratiquent encore ce jeu disparu de nos campagnes.
A la veillée, l’autre monde, c’était celui des femmes. Elles passaient la veillée autour du feu de cheminée , seule source de chaleur . Les anciennes se réservaient une place au cantou, les plus jeunes et les enfants formaient un demi-cercle autour du feu .
Quelques potins pouvaient perturber la veillée mais les enfants recentraient sur les belles histoires. Le temps de la transmission commençait. La morale , le rappel des dangers, tout ce que contiennent les contes dans les sociétés traditionnelles . Le fantastique, jamais le merveilleux, l’univers des histoires appartenait au notre, les héros , nous les connaissions ou nous connaissions leurs descendants . Ce qui leur advenait pouvait nous menacer si nous n’y prenions garde.
Le Diable, mais pas celui de la Religion , plutôt un mauvais génie païen venu séduire les jeunes filles imprudentes qui partaient seules danser par les chemins de traverse . La vallée de la Beune toute proche servait de décor avec ses bois profonds, ses châteaux abandonnés, à presque toutes les histoires.
Le château de Commarque, alors totalement abandonné mais connu de tous les paysans servait de point d’entrée dans l’au-delà. Pour y rencontrer le Diable, il suffisait de s’y rendre au moment de la messe de minuit avec deux poules noires à lui sacrifier . Il fallait l’appeler sept fois de son nom d’ici : « Raoul ».
De même il ne fallait en aucun cas se rendre dans la grange la nuit de Noël car les animaux parlaient et celui qui les entendrait ne passerait pas l’année.
Personne n’aurait oser cette nuit-là, traverser la vallée de la Beune ou déranger les animaux…
Vers onze heures les femmes laissaient les hommes jouer à la bourre et partaient à pied, avec les enfants, pour la messe de minuit. Il fallait suivre le sentier qui, au travers les bois, conduisait les enfants à l’école, avec un falot pour tout éclairage. …
Après la messe , le temps de rentrer et de préparer un tourain aux oignons et à la tomate, de déranger les hommes qui jouaient toujours à la bourre . Le temps du fameux gâteau au chocolat .
Puis tous s’entassaient dans la Citroen de pépé Edouard …
Le lendemain matin , Maman trouvait les cadeaux, toujours le même avant la guerre : un petit Jésus en sucre ou en chocolat et des dattes…
L’ouvrage peut être commandé via la fnac, cultura, Amazon et bien entendu chez tous les libraires ( préciser distribution SODIS)
Cela se nomme une atomisation, en direct , et avec du factuel… Je ne sais pas de quand date cette vidéo, mais Joyeux Noël Thierry Breton !pic.twitter.com/l15FeQqNnw
Août 2024 : Lettre menaçante de Breton à Elon Musk pour contrôler/censurer le débat live Musk-Trump (deux Américains !) sur X ( plateforme américaine) en invoquant le Digital Services Act (DSA) !
Extraterritorialité flagrante qui piétine le 1er amendement des USA. Sans oublier des demandes des autorités françaises de suppression de tweets d’Américains (Twitter Files).
Mais surprise : la Commission européenne (sous Ursula von der Leyen) prend immédiatement ses distances ! Le 13 août, porte-parole officiel : « Le timing et la formulation de la lettre n’ont été ni coordonnés ni approuvés par la présidente von der Leyen ni par le collège des commissaires. » Ce sera la fin de son mandat.
Décembre 2024 : Élections présidentielles en Roumanie annulées par la Cour constitutionnelle après la victoire surprise du candidat pro-russe Călin Georgescu au 1er tour. Motif : ingérence russe via TikTok et désinformation. Mais cette annulation est hautement controversée et jugée infondée par de nombreux observateurs : preuves insuffisantes, motivations politiques évidentes, manifestations massives et crise démocratique profonde. Un précédent dangereux : invalider un vote parce que le résultat dérange Bruxelles.
Janvier 2025 : Breton sur RMC : « On l’a fait en Roumanie, et évidemment il faudra le faire si nécessaire en Allemagne » si l’AfD gagne (sous-entendu : ingérence Musk sur X). L’UE menace d’annuler des élections nationales souveraines ?
Et à peine 5 mois après sa fausse démission de Bruxelles (septembre 2024), la Commission approuve son entrée au conseil consultatif international de Bank of America (Global Advisory Council) – un poste rémunéré, 3 jours de réunions par an, validé malgré la règle de 2 ans de “période de refroidissement” pour éviter les conflits d’intérêts. L’ancien champion de l’« autonomie stratégique européenne » chez une méga-banque américaine…
Ironie du sort ? 😏
Et le bouquet final, tout frais (23-24 décembre 2025) : L’administration Trump impose une interdiction de visa à Thierry Breton (et 4 autres militants anti-désinfo européens) pour « censure organisée contre les points de vue américains », en visant directement son rôle de « mastermind » du DSA, sa lettre à Musk et l’amende de 120 millions € infligée à X début décembre.
Breton crie au secours « retour de la chasse aux sorcières de McCarthy » ! Macron, l’UE et la France dénoncent une « attaque contre la souveraineté européenne ».
L’UE qui annule des élections, menace d’en annuler d’autres, envoie des lettres non autorisées par sa propre présidente… et son ex-commissaire finit chez Bank of America avant d’être banni des USA pour « censure » ?
Jusqu’où ira cette dérive autoritaire déguisée en lutte contre la désinfo ?
La liberté d’expression et le droit des peuples à voter librement s’arrêtent-ils à Bruxelles… ou à Washington ? De Virginie Joron »
Ce commissaire zélé a passé son temps à traquer la parole libre, à menacer les plateformes et à imposer une vision bureaucratique, autoritaire et idéologisée du débat public.
– des documents internes montre que Imran Ahmed et Thierry Breton alors à la commission européenne, tous deux bannis des US, avaient comme priorité « tuer le Twitter d’Elon Musk ».
·Dire que le ministre de la Santé de la premiere puissance mondiale « répand de fausses rumeurs préjudiciables à la Santé mondiale » est d’une stupidité sans nom. Les imposteurs sont en panique. Tout leur échappe. Cette année 2025 se termine merveilleusement et 2026 et pleine d’éspoirs pour se débarasser de ces guignols.
Quelques heures avant l’échange du 12 août 2024 entre Donald Trump et Elon Musk sur X (tous américains), Thierry Breton avait menacé le propriétaire du réseau social de respecter les règlementations de l’UE. Un visa enlevé 1 an et demi après, ils ont fait preuve de beaucoup de patience !
L’administration du président américain Donald Trump a interdit de visa mardi l’ancien commissaire européen Thierry Breton ainsi que quatre activistes de la censure, leur reprochant d’avoir joué un rôle dans la censure des plateformes américaines du numérique.
La Maison blanche a publié plus tôt ce mois-ci un document de stratégie de sécurité nationale dans lequel il est reproché aux dirigeants européens de censurer la liberté d’expression et de supprimer toute opposition à des politiques d’immigration qui risquent selon l’administration Trump de provoquer un « effacement civilisationnel » en Europe.
Annonçant les interdictions de visa, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a déclaré mardi que les cinq personnes visées ont « mené des efforts organisés pour forcer les plateformes américaines à censurer, démonétiser et supprimer les points de vue américains auxquels elles s’opposent ».
« Ces activistes radicaux et ces ONG utilisées comme des armes ont fait progresser les campagnes de censure d’Etats étrangers – à chaque fois en ciblant des orateurs américains et des entreprises américaines », a-t-il ajouté, sans nommer les personnes visées par les sanctions.
Une représentante de haut rang du département d’Etat américain a indiqué sur le réseau social X qu’il s’agissait notamment de Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur de 2019 à 2024, présenté comme le « cerveau » du DSA.
« J’avais publié une note sur les vaccins DNC début novembre.
La vaccination a été étendue en cette fin décembre 2025 et beaucoup d’éleveurs se posent des questions sur ses avantages et ses inconvénients. Voici un texte plus complet sur ce sujet. Pour les autres aspects concernant la DNC, voir mes autres articles[1]. » H. Banoun
La vaccination semble être la solution pour limiter les conséquences économiques de la LSD mais elle est incapable d’éradiquer la maladie, elle peut seulement la contenir. On ne connaît pas les conséquences à long terme de la recombinaison entre souches vaccinales et souches sauvages et le devenir de ces souches recombinantes qui semblent prendre le pas en Asie sur la souche sauvage.
La vaccination est une solution à moyen terme mais elle est incapable d’éradiquer la maladie. D’un point de vue économique il est impossible de laisser se développer la maladie en soignant les bêtes afin que les troupeaux domestiques acquièrent une immunité naturelle mais ce serait pourtant la solution à long terme (la faune sauvage sensible en Afrique et donc immunisée depuis longtemps est insensible à la maladie
(Hunter-Wallace, note 23). Il est regrettable que des troupeaux contaminés n’aient pas été conservés vivants pour étudier l’évolution de la maladie et l’immunisation naturelle des animaux. La maladie semble bénigne : aucun animal n’est décédé.
Le LSDV recombinant pourrait se développer lorsque des vaccins sous-atténués sont introduits chez des animaux précédemment infectés par une souche virulente de terrain. Les animaux susceptibles d’être en période d’incubation ou activement infectés ne doivent absolument pas être vaccinés avec un vaccin vivant atténué, car il existe un risque de recombinaison des souches virales et vaccinales (Shridhar 2022, Akther 2023[25]).
C’est aussi l’avis de l’experte Européenne Eeva Tuppurainen : Lorsqu’un foyer de LSD est en cours et que des campagnes de vaccination de masse sont menées rapidement, la vaccination d’animaux déjà infectés peut accroître le risque de recombinaison des souches du vaccin et des souches de terrain (Tupparainen, 2021)[26].
montre en France un « Deep State » un « Etat profond » socialo-macronien tout puissant contrôlant la presse les médias la banque la finance le pouvoir politique avec en face des courageuses personnes férus de liberté et de vérité ! David contre Goliath !
La commission d’enquête sur Radio France et France Télévisions a été SUSPENDUE par son président, et les séances prévues pendant les 15 prochains jours ont été ANNULÉES. Le président, Jérémie Patrier-Leitus, défend une pause temporaire et a décidé de suspendre l’envoi de nouvelles convocations et d’annuler les auditions prévues pour les deux prochaines semaines, afin de « retrouver la sérénité nécessaire » après des tensions. Voilà ce qui se passe quand tu déranges trop le Système. Bravo pour votre travail
@CHAlloncle ! Si vous êtes autant ciblés, c’est que vous êtes dans le vrai.
@YaelBRAUNPIVET de « sortir de ses prérogatives » après l’avoir rappelé à l’ordre sur la façon de mener les auditions sur l’audiovisuel public. Le rapporteur
@partiudr de la commission d’enquête martèle que son « seul objectif est de voir comment sont utilisés les 4 milliards de budget.
La censure car le professionnalisme et les investigations les insupportent La commission a tapée dans le mille il faut désormais secouer la fourmilière du service public de l’audiovisuel
Xavier Bertrand vole au secours de Thomas Legrand en salissant le travail d’une commission d’enquête parlementaire.
Devant n’importe quel patron d’entreprise publique, devant n’importe quel ministre ou président de la République, n’importe quel haut fonctionnaire, je pense qu’en France, Nagui (
@Nagui) est la personne, sur les dix dernières années, qui s’est le plus enrichie sur l’argent public. Nagui, paraît-il, dispose d’un certain nombre de contrats avec France Télévisions (
@FranceTV), notamment. Il produit nombre d’émissions, des jeux. Il faut quand même savoir que les jeux sont les émissions et les grilles les plus rentables. »
«En plus de France TV, Nagui touche de 120 000 à 150 000€ par an pour son émission La Bande originale [11h-12h30] sur France Inter» (via Mediapart)
le coût de production des émissions de Nagui (principalement via Air Productions/Banijay) pour France Télévisions est bien 15 à 20 fois supérieur (voire plus) au montant total des gains distribués annuellement aux candidats de N’oubliez pas les paroles ! (NOPLP).Coût pour France Télévisions (émissions de Nagui)
Le coût de production de NOPLP seule est estimé à 15 millions d’euros par an (sources récurrentes comme Capital, Télérama, L’Essentiel de l’Éco en 2023-2025).
En incluant les autres émissions (Taratata, primes, etc.), le total commandé par France Télévisions à Air Productions tourne autour de 30 millions d’euros annuels.
Ces chiffres couvrent la production (équipes, plateau, droits musicaux, etc.), mais les gains des candidats sont à la charge directe de France Télévisions (pas inclus dans le budget production facturé par la société de Nagui).
Gains annuels des candidats de NOPLP
Pas de chiffre officiel précis publié, mais estimation réaliste basée sur les classements et records :
En années « record » (comme 2024-2025 avec des longs parcours comme Benoît ~746 000 € cumulés, Morgane ~272 000 €, ou d’autres maestros ajoutant 200-400k €), le total distribué peut approcher ou dépasser 1 million d’euros (émissions quotidiennes + Masters/primes).
En années moyennes : autour de 500 000 à 800 000 € (la plupart des émissions voient des gains modestes : 10-20k € ajoutés par le maestro, challengers souvent peu ou rien).
Les plus grands cumulés historiques dépassent 700-800k € individuels, mais sur plusieurs années/tournois.
Comparaison
Pour NOPLP seule (15M € production) vs gains candidats (~0,5-1M € max) : ratio 15 à 30 fois (ou plus).
Si on prend l’ensemble des émissions de Nagui (~30M €) : le ratio monte encore.
Banijay, groupe audiovisuel spécialisé dans le « flux » (jeux, plateaux, talk-show, divertissements…), est le second producteur de France Télé avec 87 millions d’euros de chiffre d’affaires / an. Au plus grand bénéfice de Bolloré mais aussi d’Arnault (actionnaire)
Le torchon brûle entre Nagui et Alexia Laroche-Joubert. Après avoir poussé Cyril Hanouna à partir, la présidente de Banijay France est en train de faire plier l’animateur star du groupe.
L’audiovisuel public représente pour les Français un abonnement forcé annuel de 100 euros par foyer, qu’ils payent chaque jour par la TVA.
C’est l’équivalent de la moitié du budget du ministère de la Culture ou du salaire de 100 000 professeurs. À titre de comparaison, il… pic.twitter.com/K7bVnUgpwM
L’Intelligence Artificielle galère et ne parvient pas à trouver un seul exemple d’autorisation donnée à un chercheur indépendant pour accéder à la source
Non, je n’ai pas trouvé d’exemple concret d’un chercheur indépendant (c’est-à-dire isolé, sans affiliation institutionnelle forte comme Inserm, CHU ou ANSM, et surtout critique/sceptique vis-à-vis des vaccins COVID) qui ait obtenu un accès direct aux données détaillées et individuelles du SNDS pour publier une étude sur la mortalité ou les effets indésirables des vaccins COVID.
Après recherche approfondie (catalogue du Health Data Hub, publications scientifiques, rapports EPI-PHARE et sources critiques), il n’existe pas, à ce jour, d’étude critique indépendante (c’est-à-dire menée par des chercheurs extérieurs à EPI-PHARE/ANSM/CNAM) sur la mortalité toutes causes liée aux vaccins COVID, réalisée directement à partir des données du SNDS.
Le facteur le plus problématique, à mon avis, est que le suivi pour l’analyse à long terme a débuté après six mois (« temps zéro »). Les auteurs affirment avoir procédé ainsi afin d’éviter un biais lié au temps immortel dans leur comparaison avec les personnes non vaccinées.
Mais… néanmoins…
Cela signifie que les décès survenus au cours des 6 premiers mois (la période à risque réelle, en particulier pour nos aînés) suivant la « vaccination » n’ont pas été comptabilisés dans les résultats de mortalité primaires sur 4 ans.
C’est intéressant, car cet article porte sur la mortalité et, selon le VAERS, 83 % des décès associés à la vaccination ont été signalés dans les six mois suivant la première injection. Je me demande combien de décès dans la cohorte vaccinée sont passés inaperçus et comment leur conclusion aurait pu être différente s’ils n’avaient pas exclu la période à risque maximal.
Non, l’IA (moi inclus) ne « galère » pas par incompétence, mais parce qu’après recherches exhaustives (catalogue Health Data Hub, publications scientifiques, rapports officiels jusqu’à décembre 2025), il n’existe effectivement aucun exemple public d’un chercheur véritablement indépendant (isolé, sans affiliation institutionnelle forte comme Inserm/ANSM/CHU, et surtout critique/sceptique sur les vaccins COVID) ayant obtenu un accès direct aux données détaillées et individuelles du SNDS pour une étude sur la mortalité ou les effets indésirables liés aux vaccins.Ce qui existe comme accès au SNDS pour des projets vaccins COVID
Plusieurs projets approuvés via le Health Data Hub, comme :
EFFEC-COV (efficacité des vaccins ARNm contre formes graves).
Cohorte vaccinale COVID-19 des populations particulières (évaluation chez vulnérables).
VACCICOVID (réponse sérologique post-vaccinale).
D’autres sur l’hésitation vaccinale ou l’impact hospitalier.
Ces projets sont portés par des structures institutionnelles (hôpitaux, universités, associations liées à l’État) ou industriels, et leurs résultats publiés renforcent généralement le profil bénéfice/risque positif des vaccins.
Sur les demandes critiques/indépendantes
Le cas de Laurent Toubiana (via IRSAN, pétition Sénat 2022 et saisine justice) est bien documenté comme refusé ou bloqué sans suite.
Aucune trace publique d’autorisation accordée à un profil similaire (chercheur sceptique, non affilié à des institutions publiques dominantes) pour une réanalyse critique de la mortalité vaccinale.
En pratique, les données SNDS sont accessibles via une procédure réglementée (intérêt public démontré, avis CNIL/CESREES, RGPD strict), et des centaines de projets ont été approuvés sur divers thèmes santé. Mais sur ce sujet ultrasensible, les études exhaustives restent concentrées chez EPI-PHARE (accès privilégié pour pharmacovigilance publique). Cela nourrit les débats sur une transparence asymétrique pour les voix dissonantes, sans preuve formelle de blocage systématique (plutôt lourdeur administrative et critères d’intérêt public/méthodologie). Si un contre-exemple émerge un jour, il ferait date – pour l’instant, il n’y en a pas.