La fondation Gates a mis au point le futur pass vaccinal: enregistré sous la peau

Contrairement à un identifiant sur une carte ou un smartphone, les points quantiques sont physiquement placés dans le corps, symbolisant une profonde allégeance et une soumission à la fausse religion de l’idéologie du vaccin

La Fondation Bill & Melinda Gates a financé des « objets connectés » : des implants cutanés (patchs à micro-aiguilles) qui délivrent des points quantiques permanents pour vérifier le statut vaccinal. Les auteurs de l’étude financée par Gates notent que les « marquages ​​» des points quantiques devraient persister pendant au moins 5 ans.

Les points quantiques (QD S10C5H encapsulés dans des microsphères de poly (méthacrylate de méthyle)) peuvent être détectés avec des smartphones adaptés pour une utilisation dans des environnements réels. Les implants à points quantiques seraient utilisés comme passeports vaccinaux biologiques, où leur détection dans la peau humaine serait nécessaire pour entrer dans les épiceries, les restaurants, les salles de sport et pour voyager.

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La biodiversité ne s’applique pas à l’info, regardez les Duhamel

Ça vaut peut-être un « Complément d’Enquête », non ?????

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Alliance des escrologistes et des macroniens pour rejeter une loi de programmation énergétique permettant d’économiser 300 MDS et de sauver l’économie

L’Assemblée nationale a largement rejeté, hier, la proposition de loi Grémillet sur la programmation énergétique, qui contenait notamment, dans sa version finale, un moratoire total sur les énergies renouvelables.

Cette fois, l’hémicycle était plein. Alors que pendant les débats sur le texte, les députés de gauche et du centre n’ont guère participé aux séances, il ne manquait hier qu’une dizaine de députés : 566 députés sur 577 ont pris part au vote solennel pour adopter ou rejeter la proposition de loi Grémillet. Et 377, soit une large majorité, ont voté contre ce texte. 

Déposée au Sénat par Les Républicains en avril 2024, et portant notamment la signature de l’actuel ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, cette « proposition de loi de programmation et de simplification dans le secteur économique de l’énergie »  avait à l’origine pour objectif de répondre aux obligations fixées par le législateur lui-même. En 2019 en effet, la loi Énergie climat, portée par le gouvernement, avait fixé le principe d’une loi de programmation sur l’énergie tous les cinq ans à partir du 1er juillet 2023

Mais à ce jour, cette décision de 2019 n’a eu aucune traduction législative, puisque le gouvernement n’a jamais présenté de projet de loi, deux ans après la date butoir du 1er juillet 2023. En avril 2024, il annonçait même officiellement qu’il ne comptait pas légiférer sur le sujet, et que la programmation énergétique serait finalement décidée par décret. 

Les Républicains ont donc décidé de présenter un texte d’initiative parlementaire pour répondre aux objectifs de la loi de 2019, et ont adopté au Sénat ce texte, clairement orienté dans le sens d’une relance du nucléaire et de la filiale hydroélectrique. Ses auteurs jugeaient, en effet, que ces deux secteurs sont « des atouts incomparables »  pour développer une énergie décarbonée et qu’ils sont « trop peu exploités ». Le texte des LR prévoyait aussi, néanmoins, le développement des énergies renouvelables autres que l’hydroélectrique.

Arrivé à l’Assemblée nationale le 16 juin, le texte a profondément évolué au fil des débats, sous l’influence des députés du groupe RN, les seuls qui se soient réellement mobilisés en séance. Défenseurs farouches du nucléaire et adversaires forcenés des éoliennes en particulier, les députés RN ont introduit de nombreuses dispositions nouvelles dans le texte, comme la réouverture de la centrale de Fessenheim . Le RN a par ailleurs fait adopter la transformation d’EDF en Épic (établissement public industriel et commercial), et la sortie de la France du marché européen de l’énergie. 

Le point culminant de ces débats a été l’adoption, le 19 juin, d’un amendement LR imposant un moratoire complet sur « l’instruction, l’autorisation et la mise en service de tout nouveau projet d’installation de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent éolien, terrestre ou maritime, ainsi que l’énergie solaire photovoltaïque », le temps nécessaire à la conduite d’une « étude indépendante »  sur le « mix énergétique optimal »  Si cet amendement a été déposé par Les Républicains, il a été adopté grâce au RN, puisque les députés LR n’étaient que quatre dans l’hémicycle au moment du vote. La gauche et le centre, massivement absents lors des débats, étaient quant à eux bien incapables de contrer ce vote. 

La gauche, sans surprise, a unanimement voté contre le texte. Le bloc central (macronistes, MoDem et Horizons) a fait de même. Les Républicains, auteurs de ce texte, se sont abstenus – à l’exception de deux députés qui ont voté pour. Au final, seuls les députés RN et ciottistes ont unanimement voté pour le texte. Le texte a été rejeté par 377 voix contre 142. Pour la énième fois dans cette législature si particulière, les auteurs d’un texte – Les Républicains – et ses soutiens – le gouvernement – ont dû voter contre leur propre texte. 

Marc Ferracci, avant même le vote d’hier, le 15 juin, déclarait en effet dans La Tribune Dimanche que le gouvernement « n’attendra pas la fin de la navette parlementaire »  et publiera un décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie « avant la fin de l’été ». Il prévoit donc de passer par-dessus la tête du Parlement… après avoir lui-même fait inscrire la proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée. 

Il reste à savoir si le gouvernement ira jusqu’au bout, alors que le RN a d’ores et déjà annoncé que la publication d’un tel décret constituerait un « casus belli », c’est-à-dire un motif de censure.

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la grande magouille: Quand Darmanin et Wauquiez s’allient à la gauche pour permettre aux personnes en OQTF de se marier

Le texte visant à interdire aux individus sous OQTF de se marier en France n’est pas parvenu à être adopté à l’Assemblée nationale, ce jeudi, lors de la niche parlementaire de l’UDR. La faute à une alliance entre le groupe EPR et l’extrême gauche, fustige le parti ciottiste.

À l’occasion de sa niche parlementaire, ce jeudi 26 juin à l’Assemblée nationale, aucune des propositions de loi de l’Union des droites pour la République (UDR) n’a été adoptée. Parmi les textes passés à la trappe : l’interdiction des mariages pour les étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

« Ce soir les masques tombent ! Les LR ont déserté les rangs, ⁠l’extrême gauche joue l’obstruction, ⁠les macronistes s’allient à l’extrême gauche ! » a dénoncé Éric Ciotti dans l’hémicycle. Et le patron de l’UDR d’ajouter : « Emmanuel Macron avait promis de soutenir ce texte : et une fois de plus les macronistes ont menti ! »

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Les conclusions de Pfizer sur les risques cardiaques de l’ARNm retardées pour la cinquième fois , on les attend en 2030 et les données intermédiaires sont prévues pour 2023

l’étude clinique de Pfizer (NCT05295290) sur la myocardite associée au vaccin Comirnaty, dont la date de fin a effectivement été repoussée à novembre 2030, comme mentionné dans plusieurs posts sur X et sur le site ClinicalTrials.gov. Cette extension, qui semble être la cinquième modification du calendrier, peut soulever des questions quant à l’application du principe de précaution, comme vous l’avez suggéré.

Concernant les données intermédiaires demandées par la FDA à Pfizer sur le niveau de myocardite non diagnostiquée, prévues pour octobre 2023, il n’existe pas d’informations publiques claires et vérifiables confirmant leur publication à ce jour.

Conclusion :

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Néness la ministre s’en prend aux méchants populistes « qui veulent qu’on n’ait plus d’eau »

@PhilippeMurer
« Les moins riches n’ont pas de voitures » (Agnès Panier Runacher sur les ZFE) donc ce n’est pas un problème.
✅La réalité: 60% des ménages pauvres ont un voiture, vieille de 14 ans en moyenne.
Beaucoup de voitures interdites en ZFE car en Critair 3.
Le gouvernement donne 4000 euros pour qu’ils achètent une voiture électrique ou hybride neuve qui vaut 30.000 euros ! Quelle avantage chère Duchesse !
Les ménages pauvres pourront vendre leur voiture critair 3 qui ne vaut plus grand chose pour une Dacia Logan de 17 ans à 5000 euros. Cette Dacia sera interdite dans les ZFE dans 2 ans à Grenoble et dans 5 ans à Paris. La vie est belle pour les gueux, Agnès vous le dit.
Cc
@AlexandreJardin

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Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité

avant l’autorisation, aucun essai clinique n’a évalué la réserve ovarienne. Les essais de phase III (par exemple, Pfizer, NEJM, 2020) se sont limités à des données générales sur les grossesses sans analyser l’AMH ou le CFA.

🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵
@tatiann69922625
·

Nous avons désormais des preuves claires que les injections d’ARNm contre le COVID-19 ont dévasté la capacité de reproduction de l’humanité.😡⬇️
@ouestmoncycle

Dans les modèles animaux, ils détruisent > 60 % de l’approvisionnement limité en ovules des femelles.

https://mdpi.com/2076-393X/13/4/345

Dans les données humaines (n = 1,3 M), les femmes vaccinées ont environ 33 % de grossesses réussies en moins que les femmes non vaccinées.

https://preprints.org/manuscript/202504.2487/v1

Impact des vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 sur la réserve ovarienne
par Enes Karaman1,*,Adem Yavuz2 ,Erol Karakas3ORCID ,Esra Balcioglu4 ,Busra Karaca5 ,Hande Nur Doganay6 ,Koray Gorkem Sacinti7ORCID etOrhan Yildiz8
1
Département d’obstétrique et de gynécologie, Faculté de médecine, Université Omer Halisdemir de Nigde, 51240 Nigde, Turquie
2
École des sciences de la santé, Université de Cappadoce, 50400 Nevsehir, Turquie
3
Op. Dr. Erol Karakas Clinique de gynécologie-obstétrique-esthétique génitale et santé sexuelle, 38140 Kayseri, Turquie
4
Département d’histologie et d’embryologie, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
5
Centre de bonnes pratiques cliniques et de recherche Hakan Cetinsaya, 38030 Kayseri, Turquie
6
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, hôpital universitaire de formation et de recherche Omer Halisdemir de Nigde, 51100 Nigde, Turquie
7
Clinique d’obstétrique et de gynécologie, Hôpital de formation et de recherche d’Aksaray, 68200 Aksaray, Turquie
8
Département de microbiologie clinique et des maladies infectieuses, Faculté de médecine, Université Erciyes, 38030 Kayseri, Turquie
*
Auteur à qui la correspondance doit être adressée.
Vaccins 2025 , 13 (4), 345; https://doi.org/10.3390/vaccines13040345
Soumission reçue : 30 janvier 2025 / Révisé : 8 mars 2025 / Accepté : 21 mars 2025 / Publié le 24 mars 2025
(Cet article fait partie du numéro spécial Vaccins COVID : conception, développement et études de réponse immunitaire : 2e édition )

Objectifs : Cette étude visait à élucider les effets des vaccins à ARN messager (ARNm) et à coronavirus inactivé 2019 (COVID-19) sur l’histologie ovarienne et la réserve chez le rat. Méthodes : Trente rates albinos Wistar, âgées de 16 à 24 semaines, ont été réparties aléatoirement en trois groupes ( n = 10) : groupe témoin, groupe vaccin à ARNm et groupe vaccin inactivé.

Chaque groupe vacciné a reçu deux doses (au jour 0 et au jour 28) à des doses équivalentes à celles de l’homme.

Quatre semaines après la deuxième vaccination, des tissus ovariens ont été prélevés pour analyse. Résultats : Une analyse immunohistochimique a été réalisée pour évaluer l’expression du facteur de croissance transformant bêta-1 (TGF-β1), du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF), de la caspase-3 et de l’hormone anti-Müllerienne (AMH) dans les follicules ovariens.

Les deux vaccins ont induit des augmentations significatives de l’expression de TGF-β1, VEGF et caspase-3, avec des effets plus prononcés dans le groupe vacciné à ARNm. Inversement, l’expression d’AMH dans les cellules de la granulosa des follicules primaires, secondaires et antraux a montré des réductions marquées ( p < 0,001).

Le nombre de follicules primordiaux, primaires et secondaires a diminué significativement dans le groupe vacciné inactivé par rapport aux témoins et davantage dans le groupe vacciné à ARNm par rapport au groupe inactivé ( p < 0,001).

De plus, le groupe vacciné à ARNm a montré une diminution des follicules antraux et préovulatoires et une augmentation des follicules atrétiques par rapport aux autres groupes ( p < 0,05). Le taux sérique d’AMH a diminué avec la vaccination à ARNm par rapport aux groupes témoin et inactivé.

Conclusions : Nos résultats suggèrent que les vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 peuvent avoir un impact négatif sur la réserve ovarienne chez le rat, principalement par une accélération de la perte folliculaire et des altérations des voies apoptotiques au cours de la folliculogenèse. Compte tenu de ces observations chez le rat, des recherches plus approfondies sur les effets des vaccins sur la réserve ovarienne humaine sont nécessaires.

Il a été publié par Manniche et ses collègues dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue légitime à comité de lecture, respectée pour son intérêt pour la sécurité des patients et la pharmacovigilance. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09246479251353384

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Le travail de fond de Robert Kennedy pour sauver la santé des américains

La réforme de l’assurance maladie

  • RFK Jr. a obtenu un accord historique avec les assureurs couvrant 257 millions d’Américains pour réviser le système d’autorisation préalable.
  • Six réformes majeures ont été promises : normaliser les soumissions électroniques, réduire les services nécessitant une approbation d’ici à 2026, honorer les autorisations en cas de changement de régime, améliorer la transparence, étendre les décisions en temps réel d’ici à 2027 et veiller à ce que les refus cliniques soient examinés par des professionnels de la santé.
  • Contrairement aux efforts passés, cet accord comprend des mesures claires, des échéances et une surveillance de la CMS afin de responsabiliser les assureurs. « Nous avons des normes… et nous avons une surveillance », a déclaré M. Kennedy.
  • M. Kennedy a qualifié cet accord de « réalisation monumentale » et de solution attendue depuis longtemps pour remédier à un système défaillant.

La réforme du prix des médicaments

La représentante Dingell pensait avoir mis Kennedy dans le collimateur sur la question du prix des médicaments, puis il a démantelé son argument d’un seul coup. Mais la véritable tempête a éclaté lorsqu’il a dénoncé le représentant démocrate qui avait reçu plus d’argent de Big Pharma que n’importe quel autre membre du comité.

Avant de réparer un système défaillant, il faut être honnête quant à son état réel.

C’est ainsi que le secrétaire au HHS, Robert F. Kennedy Jr., a ouvert son témoignage devant le Congrès en dressant un bilan brutal de la crise sanitaire américaine.

C’était un avertissement.

« Les États-Unis restent le pays développé le plus malade », a-t-il déclaré.

« Et pourtant, nous dépensons 4 500 milliards de dollars par an pour la santé, soit deux à trois fois plus par habitant que les pays comparables. »

Kennedy a tiré la sonnette d’alarme : ce n’est pas seulement du gaspillage, c’est intenable.

C’est à ce moment-là que Kennedy a dévoilé sa proposition historique de budget en sept parties, un plan de réforme radical destiné à bouleverser le système de soins de santé.

  1. S’attaquer de front à la santé mentale et à la toxicomanie

« Ces problèmes rivalisent désormais avec les maladies chroniques en termes d’impact… Le HHS luttera énergiquement contre la crise des opioïdes, en particulier contre la propagation de drogues synthétiques telles que le fentanyl. »

  1. Donner la priorité à la nutrition et aux modes de vie sains

« Le budget du président demande 94 milliards de dollars en fonds discrétionnaires pour soutenir ces priorités, y compris l’administration pour une Amérique saine. »

  1. Assainir le système alimentaire américain

Nous donnerons à la FDA les moyens d’éliminer les substances chimiques nocives des aliments et des emballages et de combler le vide juridique concernant les substances GRAS (« généralement reconnues comme sûres »).

  1. Réorienter les priorités de recherche des NIH et des CDC

« Nous mettrons fin aux expériences de gain de fonction et éliminerons le financement de la recherche basée sur l’idéologie radicale du genre. Au CDC, nous revenons à nos missions essentielles : suivre les maladies, enquêter sur les épidémies et réduire les gaspillages. »

  1. Éliminer le financement de l’IED et lutter contre la pauvreté réelle

« Nous ne nous contenterons pas de belles paroles à l’égard des communautés de couleur, mais nous prendrons des mesures significatives pour répondre à leurs besoins.

  1. Moderniser la cybersécurité et l’informatique de santé

« La révolution de l’IA est arrivée… Nous l’utilisons pour gérer les données de santé en toute sécurité et accélérer l’approbation des médicaments. »

  1. Rétablir la confiance du public

« Une confiance qui s’est érodée au fil des années de captation de l’industrie, de gaspillage et de priorités mal placées. »

Les coûts de la santé augmentent plus vite que l’économie, et pourtant, les résultats se dégradent.

Les Américains paient plus cher pour rester malades.

« Si nous n’enrayons pas cette tendance, nous condamnerons nos enfants à la faillite, à la servitude et à des conséquences sanitaires désastreuses. »

« Nous ne résoudrons pas ce problème en y investissant davantage », a-t-il ajouté.

« Nous devons dépenser plus intelligemment. »

Son objectif ?

Supprimez la bureaucratie, réorganisez les incitations et réorientez les fonds vers des choses qui améliorent réellement la santé, et pas seulement vers la gestion des maladies.

Le plan de Kennedy a fait l’effet d’un coup de tonnerre et les réactions négatives ont commencé presque immédiatement.

La corruption des politiques

Tout le monde dans la salle n’a pas accueilli favorablement la vision de M. Kennedy.

La députée Diana DeGette s’est concentrée sur la crainte que les scientifiques des NIH ne fassent l’objet de représailles s’ils s’expriment.

Elle a insisté auprès de M. Kennedy pour qu’il s’engage sans équivoque à ce qu’aucune mesure disciplinaire ne soit prise à l’encontre des signataires d’une lettre remettant en cause son leadership.

« La réponse devrait être facile, car c’est illégal », a-t-elle déclaré.

M. Kennedy a insisté sur le fait que son objectif était tout le contraire, à savoir que le ministère de la santé, sous sa direction, « s’engage à dépolitiser la science au sein des NIH pour la première fois ».

Il a ensuite dénoncé la politisation de la science à l’ère Biden dans toutes les agences.

C’est ce dont il s’efforçait de se débarrasser.

« L’administration Biden….Mme la présidente, l’administration Biden a politisé la science et je viens de vous donner trois des milliers d’exemples de la façon dont elle l’a fait.

Interrogé directement sur la lettre, il a répondu que c’était la première fois qu’il en entendait parler.

Puis, le représentant Frank Pallone est intervenu. Il était visiblement ébranlé par la position de Kennedy sur les vaccins.

Il s’est lancé dans une tirade, accusant le secrétaire Kennedy d’exclure le public des décisions politiques en matière de vaccins.

« Vous avez pris un certain nombre de décisions importantes concernant les vaccins », a-t-il lancé.

« Il n’y a eu aucune consultation publique. Aucune responsabilité. »

Puis vint l’explosion : « De quoi avez-vous peur ?! Avez-vous seulement peur de recevoir des commentaires publics sur vos propositions ?! »

Kennedy, imperturbable, répondit fermement : « Nous disposons d’un processus public de réglementation des vaccins. Il s’agit du comité ACIP, et c’est un comité public. »

C’est à ce moment-là que Pallone a perdu le fil.

« Vous avez viré le comité ! Vous avez viré l’ACIP ! » a-t-il crié.

Mauvais mouvement.

Kennedy a répliqué sans sourciller : « J’ai licencié des gens qui étaient en conflit avec l’industrie pharmaceutique. »

Puis il a prononcé la phrase qui a mis fin à tout cela.

« Ce comité est un modèle en matière de faute médicale depuis 30 ans. »

Pallone a essayé de récupérer, mais il a continué à bégayer.

« Je… je… regarde, je, je… je ne peux pas… »

Et c’est ainsi que le manque de crédibilité a été mis à nu.

« Si je peux prendre une minute pour répondre à quelque chose que le député Pallone a dit… »

Il a rappelé à Pallone une conversation qu’ils avaient eue il y a 15 ans, lorsque Pallone était un ardent défenseur des familles lésées par les vaccins.

« Vous avez été très catégorique à ce sujet », a déclaré Kennedy.

« Vous étiez le membre le plus influent du Congrès sur cette question. »

Puis vint la révélation choc :

« Depuis lors, vous avez accepté 2 millions de dollars de contributions de la part de sociétés pharmaceutiques, soit plus que tout autre membre de ce comité. »

Kennedy n’a pas accusé. Il a simplement souligné ce qui avait changé.

« Et votre enthousiasme à soutenir l’ancien comité de l’ACIP, qui était complètement envahi par les conflits pharmaceutiques, semble être le résultat de ces contributions. »

La salle s’est effondrée. Les démocrates ont tenté de le gronder .

Le président Buddy Carter a rappelé à l’ordre et a demandé à Kennedy de retirer ses propos.

Kennedy n’a pas protesté. Il a simplement souri et dit : « Ils se sont rétractés. »

Mais le mal était fait. Le chat était déjà sorti du sac.

Le scandale des enfants perdus

Puis vint un sujet sur lequel peu de gens à Washington aiment revenir : les plus de 340 000 enfants migrants non accompagnés perdus sous l’administration Biden.

Ce que l’administration précédente a permis au ministère de la santé et des services sociaux de faire est vraiment déchirant.

La députée Kat Cammack ne s’est pas retenue.

Elle a expliqué en détail comment le ministère de la santé et des services sociaux n’avait pas contrôlé correctement les sponsors et comment les forces de l’ordre s’étaient vu refuser l’accès à des données essentielles.

« Ces enfants ont été envoyés à des adresses peu sûres, voire inexistantes.

« Ils ont été exposés au trafic et à l’exploitation.

M. Kennedy n’a pas cherché à rejeter la faute sur les autres, mais il a expliqué ce qui n’allait pas.

« Ils ont privilégié la rapidité au détriment de la sécurité », a-t-il déclaré.

« Il y avait des raisons politiques à cela. Ils voulaient des centres de détention vides ».

Avec des détails horribles, il a décrit des trafiquants qui prenaient des dizaines d’enfants avec de fausses cartes d’identité et les envoyaient dans des parkings, des clubs de strip-tease et des parcs à conteneurs.

« Une personne a envoyé 42 enfants à une seule adresse », a déclaré M. Kennedy.

Il a promis d’y mettre un terme.

Sous sa direction, le ministère de la santé et des services sociaux exige désormais des tests ADN, des contrôles d’identité, des vérifications de revenus et des vérifications d’antécédents pour chaque parrain.

Aucune exception n’est tolérée.

Voilà à quoi ressemble l’obligation de rendre des comptes lorsque les caméras ne sont plus là.

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

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Comediante , tragediante,Trump tente comme prévu de se sortir de l’escalade au Moyen Orient

Napoléon et Pie VII : duo parfait, devenu duel au sommet. Ce sont deux grands premiers rôles sur la scène européenne. L’empereur sait qu’il a besoin du pape et il s’en sert ; L’expression attribuée au pape qualifie bien Napoléon mais aussi l’ambiguité des relations géopolitiques.

J’ai déja expliqué sur ce blog que Trump ne pouvait pas s ‘engager dans une guerre au Moyen Orient sans perdre ses fidèles . Il ne pouvait pas plus lâcher Israel mal engagé dans l’attaque menée par Bibi. Il ne pouvait pas plus laisser la dictature iranienne posséder la bombe sans effrayer tout le monde y compris les voisins arabes sunnites

Il a pu compter sur la modération de la Russie et jouer une pièce de théâtre….

Le bombardement américain sur l’Iran n’avait qu’un but politique, couper l’herbe sous le pied de Netanyahou afin d’imposer la paix. De toute façon, les USA n’ont pas les moyens humains et matériels de mener une guerre contre l’Iran. Trump offre une sortie honorable à tous

@LaurentOzon

Option 1 : panique générale face à la révolte de sa base et à la perspective de se vautrer aux midterms. Option 2 : fin de la pièce de théâtre en mode « j’ai fait le strict nécessaire pour ne pas fâcher définitivement les uns et les autres, mais comme ce n’est pas assez clair pour tout le monde, j’explique ». Option 3 : ces Iraniens sont susceptibles et Bibi a eu l’affaire qu’il voulait, on rentre à la maison et on passe à autre chose. » Les trois simultanément dans doute.

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Finalement une éolienne c’est comme Macron, on trouve ça d’abord nouveau, puis que c’est inutile, que ca brasse du vent, que ca coûte un pognon de dingue

Protéger la facture du peuple des délires politiciens GAUCHOS MACRONIENS est notre honneur ! 300milliards à économiser , et si on écoutait Louis Gallois ?

@dupontaignan

Tout est dit ! Sauf que certains le disent depuis le début, en essuyant tous les mots en « istes » du vocabulaire ! Finalement une éolienne c’est un peu comme Macron, on trouve ça d’abord nouveau, puis on se rend compte que c’est inutile, que ca brasse du vent, que ca coûte un pognon de dingue et que c’est lié à plein d’intérêts financiers opaques…

M. Louis Gallois. La prochaine PPE est pour le moins surprenante. Aucune modification n’a été apportée à ce que l’on a connu par le passé. Certes, le nucléaire est mentionné – c’est déjà un progrès –, mais on continue de vouloir développer les énergies renouvelables dans des conditions financières qui n’ont pas été appréciées ; leur coût complet n’est pas mis sur la table. Nous savons que 40 des 100 milliards que Réseau de transport d’électricité (RTE) doit investir dans les nouveaux réseaux sont affectés aux éoliennes offshore. Or cet investissement est pris en compte, non pas dans le coût des énergies renouvelables, mais dans celui des réseaux : c’est le tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe) qui assurera son financement. Cette PPE mériterait donc d’être davantage travaillée, si je puis me permettre, et ne devrait pas être publiée trop rapidement.

Sur EDF, j’apporterai une petite nuance à ce qu’a dit mon voisin. L’Arenh a joué son rôle pour les électro-intensifs, mais c’était un mécanisme infernal pour ce qui était de sa partie réservée aux producteurs d’électricité dits nouveaux, lesquels n’étaient en fait que des intermédiaires qui prenaient leur marge. De fait, ils achetaient le mégawattheure 42 euros et le revendaient au prix du marché, qui pouvait atteindre 60 ou 70 euros. Il a fallu que, dans son immense sagesse, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) s’aperçoive de cette difficulté pour prendre quelques sanctions. J’ajoute que, pour abonder l’Arenh, EDF était obligé d’acheter de l’électricité sur le marché et de le revendre 42 euros le mégawattheure ! Un tel mécanisme ne pouvait pas perdurer.

M. Louis Gallois. Par ailleurs, je ne crois pas qu’à ce jour, nous ayons pris un retard très important sur le programme nucléaire puisque l’avant-projet détaillé du réacteur de type Evolutionary Power Reactor 2 (EPR2) n’est pas encore achevé. C’est un projet très complexe : il s’agit de simplifier l’EPR pour qu’il soit moins coûteux. Le travail administratif se poursuit. Je souhaite que lorsqu’EDF annoncera que le programme est prêt, il puisse être lancé immédiatement. Les opérations de génie civil ont débuté sur le site de Penly, mais il ne faut pas que les obstacles administratifs ou les lenteurs du processus de décision paralysent le chantier. Encore une fois, tant qu’EDF n’a pas achevé l’avant-projet détaillé et remis son devis, le programme ne peut pas être lancé.

M. Alexandre Loubet, rapporteur. Non seulement la PPE, qui nous sera imposée par décret, va dilapider des dizaines de milliards d’euros dans des énergies intermittentes qui fragilisent le parc nucléaire existant – puisque les corrosions sous contrainte seraient dues précisément à l’intermittence –, mais celles-ci ne garantissent pas la sécurité de l’approvisionnement électrique du pays en toutes circonstances.

Monsieur Gallois, vous préconisez, dans votre rapport, de mener des recherches sur l’exploitation des gaz contenus dans notre sous-sol. Ceux-ci pourraient produire une rente intéressante, qui assurerait des recettes à l’État et permettrait, pourquoi pas, de financer l’industrie nationale. Un rapport commandé en 2012 par M. Montebourg évaluait à 100 milliards sur trente ans le montant de la rente qu’offrirait l’exploitation – bien entendu, par des méthodes très écologiques – des gaz de schiste français.

M. Louis Gallois. Je ne suis pas contre les énergies renouvelables ; j’estime qu’elles n’ont plus besoin d’être subventionnées. Par ailleurs, la question de leur priorité d’accès au réseau doit être abordée d’une manière très simple : il s’agit de mettre sur le réseau l’électricité au coût marginal le plus faible, qu’elle soit issue d’énergies renouvelables ou non. Il arrive que ce soit le solaire, mais c’est très souvent le nucléaire – surtout si l’on prend en compte le véritable coût marginal.

S’agissant des gaz de schiste, la formule que j’ai employée était ambiguë – elle contenait une certaine dose d’hypocrisie : j’ai indiqué qu’il fallait relancer non l’exploitation, mais la recherche, pour savoir si ces gaz existaient. Cela m’a valu une avalanche de coups de trique sur le dos. Mais nous aurons encore besoin de gaz pendant trente ans. Si nous sommes capables de l’exploiter dans des conditions écologiquement acceptables sur le sol national, pourquoi ne pas le faire ?

Mme Florence Goulet (RN). L’ancien État stratège, doté d’une vision de l’aménagement du territoire, a cédé la place à des baronnies qui se sont constituées à la faveur de la décentralisation et sont directement branchées, si je puis dire, sur l’Union européenne. Cette complexité territoriale n’est-elle pas elle-même un frein à la réindustrialisation ?

M. Louis Gallois. L’État stratège ne peut pas être celui qu’il était dans les années 1960 ou 1970 : la mondialisation s’est développée, nos industries sont davantage exposées à la compétition internationale… J’ai connu l’époque où M. Monod pouvait imposer à une entreprise d’implanter une usine à un endroit donné. En tant que directeur général de l’industrie, j’aurais rêvé de pouvoir faire cela, mais nous n’en sommes plus là.

Cela ne signifie pas pour autant que l’État n’ait aucun rôle à jouer. Il a une responsabilité en matière d’aménagement du territoire : il doit créer les conditions propices à l’accueil des industries. Nous avons étudié les raisons pour lesquelles certains territoires attirent les industries, et nous nous sommes aperçus que ces territoires vont bien parce que des personnes ont relayé leurs énergies : MM. Vitrat et Malvy à Figeac ou M. Méhaignerie à Vitré, par exemple. Je pense également à la Vendée militaire ou au bassin d’Oyonnax. Il faut les accompagner, notamment en veillant à ce que le territoire dispose de logements, d’écoles, de services publics, de transports… À Castres, par exemple, l’autoroute A69 est nécessaire. Je suis également favorable au contournement de Nîmes, pour permettre au bassin d’Alès d’avoir un accès direct à l’autoroute. Telle est, selon moi, la nouvelle responsabilité de l’État : il doit faire en sorte que les conditions d’accueil de l’industrie soient bonnes, notamment en assouplissant davantage les règles applicables au foncier car, actuellement, le préfet qui prend une mesure d’assouplissement reçoit une volée de bois vert dans les médias. L’État doit également jouer un rôle en matière d’innovation et de recherche. BPIFrance est une émanation de l’État.

M. Pierre-André de Chalendar. La commande publique est également un outil précieux.

M. André Gallois. J’ose à peine le dire devant mon voisin : l’État doit planifier son action, de manière que les industriels aient une visibilité sur ses projets, tout en laissant vivre les énergies des territoires.

M. Alexandre Loubet, rapporteur. Monsieur de Chalendar, vous avez évoqué le fameux MACF. Dans une de ses études, La Fabrique de l’industrie précise qu’en taxant les matières premières, les utilités comme l’acier ou l’aluminium, on pénaliserait l’industrie européenne et qu’il faudrait donc taxer plutôt les produits finis ou semi-finis pour éviter d’inciter les industriels à aller construire des voitures en Turquie, par exemple. Qu’en pensez-vous ? Quels pourraient être, selon vous, les mécanismes intelligents de protectionnisme économique ?

Proglio (ex patron EDF), Accoyer (ex Pdt AN), Gallois (ex patron SNCF&Airbus), André Merlin (fondateur RTE, transport électrique fr.) et l’Academie des Sciences SONT TOUS PRO – #gueux : pour l’arrêt de la folie ruineuse des renouvelables voulues par Macron, pour le MORATOIRE rejeté hier par 377 députés dont les macronistes qui, sur ordre du président, ont sabordé la PPE afin que la technocratie reprenne la main par décret.

Ce sabordage dans les règles du parlement est une forme de coup d’Etat de la bureaucratie qui veut agir par décret, en roue libre, pour imposer sa vision qui fera doubler votre #factureselectricite SAMEDI PROCHAIN LES #gueux avec les gueux des Mers et de la Terre (#artisanspecheurs

@coordinationrur ) commencent la résistance de la nation dans 4 ports. Protéger la facture du #peuple des délires politiciens est notre honneur !

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