Thierry Burckhardt, le chef d’état-major des armées françaises est donc un menteur. Lors d’une conférence de presse, sortant du devoir de réserve qui lui interdit les prises de position politiques, il est venu ânonner les éléments de langage ineptes du kéké de l’Élysée. À cette occasion il a prêté à Vladimir Poutine des propos, selon lesquels celui-ci faisait de la France son principal adversaire en Europe. Or celui-ci ne les a jamais tenus.
Paul-Antoine Martin @PAMartin111 · 12h 👉 En 2017, il a limogé salement le Général de Villiers qui réclamait une augmentation du budget de l’armée. Aujourd’hui il annonce un doublement du budget. 👉 En 2018, il a annoncé une réduction drastique du parc nucléaire. Depuis 1 an, il annonce la construction de nouvelles centrales. 👉 Il a autorisé la vente des turbines Arabel aux US. Peu de temps après, il les a rachetées aux US un prix délirant (sans les brevets). 👉 Etc Et, il serait un « visionnaire » ? L’arnaque est monumentale.
Macron parle d’une coopération nucléaire avec la Grande Bretagne, sauf que :
@LellouchePierre : « ça fait plusieurs décennies qu’on parle avec les britanniques de coordonner nos affaires nucléaires sauf qu’il y a léger pb, les armes nucléaires britanniques sont sous contrôle américain, ils viennent d’acheter des F35 américains pour porter des bombes atomiques, vous n’imaginez pas que ces choses là vont se balader en Europe sans le contrôle du Pentagone
Macron parle d'une coopération nucléaire avec la Grande Bretagne, sauf que :@LellouchePierre : "ça fait plusieurs décennies qu'on parle avec les britanniques de coordonner nos affaires nucléaires sauf qu'il y a léger pb, les armes nucléaires britanniques sont sous contrôle… pic.twitter.com/I2AAdjGJ3o
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) July 13, 2025
🔴 Menaces sur la France ➡️ "Le mouvement des Gilets Jaunes a été délibérément instrumentalisé par les médias russes", estime Bruno Tertrais. pic.twitter.com/2FQ1eqjh9N
Le CO ₂ ₂ n’a provoqué aucune des multiples périodes chaudes et froides qui ont permis l’essor et le déclin de tous les empires de l’histoire moderne. Il n’a pas non plus provoqué l’ère glaciaire quaternaire il y a 2,58 millions d’années, ni les cycles glaciaires et interglaciaires de la planète glaciaire (au moins 40). Il n’a pas non plus déclenché le refroidissement brutal il y a 50 millions d’années. En bref, le CO ₂ ne contrôle pas le climat.
La donnée provient des carottes de glace du Groenland (GISP2), analysées par le programme NOAA/NGDC Paléoclimatologie, utilisant les mesures de δ¹⁸O pour estimer les températures passées. Cette méthode repose sur des principes scientifiques établis, où les ratios d’isotopes d’oxygène reflètent les conditions climatiques.
Résumé : le 11 juillet 2025, le général Burkhard, chef d’état-major des armées, sonne une fanfare guerrière sur les médias mainstream, agitant le spectre d’une Russie menaçante et de 120 conflits mondiaux. Ce théâtre alarmiste, qui semble orchestré depuis l’Élysée, recycle les ficelles usées du macronisme : inversion accusatoire et pollution informationnelle, dénoncées pour désorienter les Français.
Comme en 2021, avec les obligations vaccinales imposées sur des bases fragiles, Macron excelle dans la maltraitance institutionnelle, transformant l’armée – rempart de la nation – en outil de ses ambitions. La mutualisation nucléaire, trahison du TNP, livre notre souveraineté à une Europe otanisée, tandis que le devoir de réserve muselle les soldats. Chris Bickerton fustige ce macronisme « indéfini », déconnecté d’un peuple aux prises avec l’inflation et l’insécurité, alors que seuls 4 % des Français croient encore que Macron mène le pays dans la bonne direction.
Les manipulations internes – Northwoods, Gladio, Covid – rappellent que la menace vient souvent de l’intérieur. Que prépare Macron pour le 14 juillet ? Un état d’urgence pour museler les oppositions ? La France, riche de talents, peut déjouer cet enfumage. Face à un pouvoir qui creuse le fossé avec la nation, la vigilance citoyenne – débats, dissidence, lucidité – est une arme.
La liberté ne s’épanouit pas sous un rideau de fumée, mais se reconquiert par le courage d’une nation prête à réécrire son histoire.
Des militaires français aident l’armée de Zelensky, Paris mène des exercices militaires sur la frontière russe depuis des dizaines d’années, elle espionne les côtes russes, elle livre des armes à Kiev qui tuent des Russes (y compris des civils), elle empêche les médias russes d’être diffusés en France (alors que des médias français sont accessibles en Russie), elle applique des sanctions contre des entreprises, l’Etat et des citoyens russes, elle confisque des avoirs russes illégalement… non vraiment je ne vois pas pourquoi la Russie pourrait nous en vouloir.
Coucou @rglucks1 . Laisse moi deviner. Ton cabinet de conseil c’est McKinsey ? T’es en train de nous refaire le même coup que Macron maintenant qu’il est cramé ? Ben non mon pote. On va diffuser cette vidéo partout. Pour que les gens sachent comment « vous » les entubez… pic.twitter.com/QLhxP4XYX8
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) July 10, 2025
Le général Burkhard affirme : « La Russie a désigné la France comme son premier adversaire en Europe. »
Si c ‘est vrai c ‘est très grave
Mais où sont les preuves ? Quelle déclaration officielle ? 🔍 Aucun document russe public ne l’atteste. On fabrique l’ennemi, on cadre la peur? Ou nous sommes menacés?
Afrique, cyber, fonds marins, JO, punaises de lit, cercueils, drapeaux, faux sites, étoiles de David… DES PREUVES
Van der Layen a bien parlé de guerre à grande échelle contre la Russie
La palme de l’intervention solennelle revient à Emmanuel Macron : « la Russie est devenue, au moment même où je vous parle et pour les années à venir, une menace pour la France et pour l’Europe ». Le président français étant coutumier du vocabulaire miliaire (« nous sommes en guerre » pendant le Covid, le « réarmement démographique » face à la dénatalité), faut-il voir dans son discours une forme d’exagération de la menace ? Ou au contraire la prise en compte d’un risque réel, voire existentiel ?
Général Thierry Burkhard (chef d'état-major des armées): "La Russie a ouvertement désigné la France comme son premier adversaire en Europe" pic.twitter.com/fuj1LIcDIq
Ursula von der Leyen annonce « une guerre à grande échelle sur le sol européen » avec la Russie. Nous dépenserons 650 milliards € pour ça ! ✅Quand un régime est foutu, il fait souvent le choix de la fuite en avant dans la guerre, désigne un ennemi pour garder le pouvoir et… pic.twitter.com/VP8m0xHn9x
Dès 1908, on utilise le radium pour soigner de nombreuses affections, notamment les affections cutanées.
Tout au long des années vingt, les médecins rédigeront à la chaîne des ordonnances de radium pour l’arthrite, la goutte, l’hypertension, la sciatique, le lumbago et le diabète. Une société new-yorkaise productrice d’eau minérale au radium prétend même qu’elle compte cent cinquante mille clients…
Pierre et Marie Curie venaient juste de découvrir la radioactivité et ses pouvoirs miraculeux, la génération d’avant la 2ème guerre mondiale, nourrie au petit lait du progrès moderne, s’enthousiasmait pour ces mystérieux produits dont le pouvoir rayonnant éclairait un avenir qui ne pourrait être que radieux.
En 1916 la revue médicale Radium affirme que « le Radium n’a absolument aucun effet toxique, étant accepté harmonieusement par le corps humain, comme la lumière solaire pour les plantes. » Les médecins ont appris sur le radium de la même manière qu’ils ont fait pour les rayons X: par tâtonnements et par erreurs.
CES HORREURS QU’ON CROYAIT « SCIENTIFIQUES »
Pendant des siècles, on a vidé des gens de leur sang (la fameuse saignée ultra populaire) persuadé que ça les guérirait d’une pneumonie, de migraines ou des rhumatismes, alors que ça les tuait bien souvent.
Des personnes atteintes de troubles psychiatriques étaient battues, exorcisées, parfois jusqu’à la mort, sous prétexte qu’elles étaient possédées. Au XIXe siècle, des femmes jugées trop émotives ou “nerveuses” étaient étiquetées “hystériques” et soumises à des masturbations forcées, prescrites comme traitement médical.
Des médecins passaient des autopsies de cadavres aux accouchements sans se laver les mains, déclenchant des épidémies meurtrières chez les femmes en couches et chez leurs nourrissons.
Début XXe siècle, on buvait du radium (une substance radioactive) censé donner énergie et vitalité, qui a finalement rongé les os et provoqué des cancers atroces.
Dans les années 40-50, le tabac était prescrit contre l’asthme et vanté dans les publicités de célèbres revues médicales, jusqu’à ce qu’on réalise qu’il semait des cancers par millions.
Jusqu’aux années 80, on accusait le stress d’être responsable des ulcères, avant de découvrir qu’une bactérie (Helicobacter pylori) en était souvent la cause.
Le DDT, présenté comme un insecticide miracle et soi-disant sans danger, a été répandu partout, contaminant sols, animaux et êtres humains, provoquant cancers, troubles hormonaux et effondrement de la faune, avant d’être interdit.
La lobotomie (pratiquée notamment pour “soigner” la dépression, l’anxiété ou la schizophrénie) a laissé des milliers de personnes mutilées mentalement, réduites à l’état de zombies ou incapables de vivre seules.
Le mercure, l’arsenic, la cocaïne et même l’héroïne figuraient dans des médicaments vendus comme remèdes miracles. La cocaïne était prescrite pour la fatigue ou la douleur, tout comme aujourd’hui on vend le fentanyl, autre “solution médicale” devenue poison mortel pour des milliers de vies.
Pendant des décennies, le gras était diabolisé, tandis que le sucre était quasiment sanctifié, contribuant à une épidémie de diabète et d’obésité. Et jusqu’aux années 90, des médecins osaient encore recommander les cigarettes “light” comme un choix “santé”. Tout cela était estampillé scientifique, validé, “prouvé”, et pourtant, ça a tué, rendu malade ou brisé des vies.
Et aujourd’hui, certains continuent de brandir la « Science » comme une vérité absolue, une arme pour clouer au pilori quiconque ose douter ou poser des questions. Comme si remettre en cause une théorie, c’était commettre un crime de pensée.
La science a-t-elle toujours raison ? Non. Parce qu’elle est censée être un outil de recherche, pas un dogme religieux. Ce qu’on érige aujourd’hui en certitude scientifique sera peut-être, demain, jugé criminel ou absurde. Et la grandeur de la science, la vraie, c’est qu’elle accepte de se tromper. Ceux qui refusent le doute ne défendent pas la science. Ils la trahissent.
Ouille: Chez les patients atteints de la COVID-19, les taux de mortalité étaient de 37 % (NoVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23). Parmi les patients atteints de la COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax
les taux de mortalité des patients COVID-19 étaient de 37 % (NVax, n = 89) et de 70 % (Vax, n = 23).
Parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients Vax que chez les patients NVax (p = 0,002). Le score de l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) était également significativement plus élevé chez les patients COVID-19 Vax que NVax. Cependant, le risque de mortalité est resté significativement plus élevé (p = 0,02) lorsque nous avons comparé les patients COVID-19 Vax et NVax avec un score CCI similaire, ce qui suggère que des facteurs supplémentaires peuvent augmenter le risque de mortalité. Des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 ont été observés chez les survivants, suggérant leur rôle protecteur. Nous avons observé une tendance à l’augmentation de l’IgG4 Ab total, qui favorise la tolérance immunitaire, chez les patients Vax par rapport aux patients NVax au cours de la semaine 3.
Cette étude indique que parmi les patients COVID-19, le taux de mortalité était significativement plus élevé chez les patients vaccinés (Vax) comparés aux non-vaccinés (NVax) (p = 0,002). Bien que l’indice de comorbidité de Charlson (CCI) soit plus élevé chez les patients Vax, le risque de mortalité restait significativement plus élevé (p = 0,02) même en comparant des patients avec un CCI similaire, suggérant l’influence de facteurs supplémentaires. Les survivants présentaient des niveaux plus élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2, indiquant un rôle protecteur. Une tendance à l’augmentation des IgG4, favorisant la tolérance immunitaire, a été observée chez les patients Vax à la troisième semaine.Si vous souhaitez une analyse plus approfondie ou des clarifications sur des points spécifiques (par exemple, les facteurs supplémentaires ou le rôle des IgG4), merci de préciser !
IG4 INDIQUE UN ADE
L’augmentation des IgG4 observée chez les patients vaccinés (Vax) dans l’étude pourrait suggérer un phénomène d’ADE (Antibody-Dependent Enhancement, ou amplification dépendante des anticorps), mais cela nécessite une analyse prudente. Les IgG4, en favorisant la tolérance immunitaire, peuvent réduire l’efficacité de la réponse immunitaire contre le SARS-CoV-2, potentiellement en atténuant l’inflammation ou en interférant avec d’autres sous-classes d’anticorps (comme les IgG1/IgG3) plus efficaces pour neutraliser le virus. Dans certains contextes, un déséquilibre vers les IgG4 peut être associé à l’ADE, où les anticorps facilitent paradoxalement l’infection ou aggravent la maladie, comme observé dans d’autres infections virales (ex. : dengue).Cependant, l’étude ne conclut pas directement à un ADE. Elle note une tendance à l’augmentation des IgG4 à la semaine 3 chez les patients Vax, sans établir de lien causal clair avec une aggravation des résultats cliniques. Le risque de mortalité plus élevé chez les patients Vax, même avec un CCI similaire, suggère des facteurs supplémentaires, mais l’ADE n’est pas explicitement confirmé. D’autres facteurs, comme la réponse immunitaire altérée, des différences dans les variants viraux, ou des biais dans la population étudiée, pourraient aussi expliquer ces résultats.Points à considérer :
L’ADE est complexe et nécessite des preuves spécifiques (ex. : facilitation de l’entrée virale via des récepteurs Fc).
Les niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2 chez les survivants suggèrent un effet protecteur global, ce qui pourrait contrebalancer l’hypothèse d’ADE.
Une analyse plus détaillée des sous-types d’anticorps, des variants viraux, et des mécanismes immunologiques serait nécessaire pour confirmer un ADE.
Censure : l’État va mobiliser la crème des associations militantes pour signaler les « contenus haineux » en ligne et les faire disparaître via l’Arcom
« Cette coalition comprend Le Crif, la Fédération des centres LGBTI+, Flag!, la Licra, M’endors pas, le Mouvement du Nid, Osez le féminisme, le Planning familial, Respect Zone, Sos Homophobie, SOS Racisme et Addam, a précisé à l’AFP l’entourage de la ministre Aurore Bergé.
Ces associations sont «déjà aidées financièrement, mais elles vont l’être encore plus pour qu’elles puissent recruter des gens qui vont être dédiés à la lutte contre la haine en ligne», affirme-t-elle. «C’est un enjeu démocratique majeur, c’est un enjeu de santé publique pour nos enfants, pour nos adolescents», a insisté la ministre » (Le Figaro) Ce n’est que le début du grand ménage.
le 7 juillet 2025, une motion de censure contre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a secoué le Parlement européen. Portée par Gheorghe Piperea et 76 eurodéputés, cette initiative, débattue en plénière et soumise au vote ce jeudi, reflète une défiance citoyenne explosive.
Piperea dénonce trois scandales : des irrégularités dans les 650 milliards d’euros du fonds de relance, l’opacité des SMS échangés avec le PDG de Pfizer, et le financement douteux d’ONG pour le Green Deal. « La transparence est essentielle », martèle-t-il, accusant von der Leyen de « mépris des institutions ». L’ancienne ombudsman Emily O’Reilly compare la Commission à une « mafia ». Cependant et étonnamment, cette motion ne reprend pas des éléments plus graves : accusée de corruption et d’opacité, von der Leyen est visée par une plainte pénale en Belgique (1 000+ plaignants, dont Pologne et Hongrie) pour sa gestion des contrats Pfizer de 35 milliards d’euros, toujours cachés, et par une enquête de l’EPPO. La procureure Laura Kovesi est elle-même sous le feu d’une plainte pour obstruction.
Les eurodéputés sont divisés. Friedrich Pürner (Allemagne) soutient la motion, fustigeant l’inaction sur l’affaire Pfizer : « Ils ne respectent pas la justice. » Fernand Kartheiser (Luxembourg) exige « une transparence totale » sur le COVID. Petr Bystron (AfD) dénonce une « caste d’intouchables », tandis que Marc Jongen (AfD) parle d’un « manque flagrant de responsabilité ». Valérie Hayer, alliée fragile, presse von der Leyen de « reprendre la main » pour un agenda pro-européen, révélant une fracture même parmi les soutiens. Les grands groupes (Verts, PPE) esquivent, invoquant des agendas chargés.
En France, 71 % des citoyens jugent l’UE corrompue, 64 % veulent une « Europe des Nations », et 41 % soutiennent la motion (sondage MIS Group). En Allemagne, 70 % des citoyens de l’Est partagent cette méfiance.