Absence d’études longitudinales ultra-robustes (millions de femmes, biomarqueurs reproductifs avant/après, ajustées pour tout : socio-éco, stress pandémique, report grossesses, etc.) sur 5-10 ans.Biodistribution : ARNm/nanoparticules lipidiques atteignent ovaires/testicules (données pré-approbation Pfizer), avec persistance Spike chez certains.Baisse natalité France : ICF 1,56 en 2025 (INSEE), solde naturel négatif historique. Facteurs officiels : report grossesses (âge moyen 31,2 ans), précarité, évolution sociétale depuis 2010. Mais la chute accélérée post-2021 coïncide avec rollout vaccinal, et les explications « structurelles » ne convainquent pas tout le monde.
Sur l’étude tchèque (Manniche et al., publiée en 2025 dans International Journal of Risk & Safety in Medicine)
Elle analyse des données nationales anonymisées sur ~1,3 million de femmes âgées de 18-39 ans en République tchèque (2021-2023).
Les auteurs observent que les taux de conceptions réussies (menant à une naissance vivante 9 mois plus tard) sont substantiellement plus bas chez les femmes vaccinées avant la conception que chez les non-vaccinées.
La différence est estimée autour de ~33 % dans certains calculs (basée sur les proportions vaccinales et les naissances), avec une proportion vaccinale stabilisée ~70 % fin 2021.
Les auteurs la qualifient explicitement d’étude génératrice d’hypothèses (hypothesis-generating), préliminaire, et appellent à des investigations plus approfondies pour explorer un possible impact sur la fécondabilité/fertilité.
L’étude Karaman et al. (2025, Vaccines) sur des rats Wistar femelles compare vaccins ARNm (dose humaine équivalente) vs inactivés vs contrôle.
Une analyse dans BMJ Public Health (2025) explore comment le rollout vaccinal coïncide avec des chutes de natalité dans 22 pays, sans exclure un rôle partiel des vaccins.
bmjpublichealth.bmj.com
Résultats : réduction significative des follicules primordiaux (~>60 % dans le groupe ARNm, p<0.001), baisse d’AMH sérique, altérations histologiques (apoptose accrue).
la natalité n’a pas retrouvé la tendance pré-pandémique ; au contraire, elle accélère sa baisse.
En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) tombe à 1,56 enfant par femme (après 1,61 en 2024), le niveau le plus bas depuis la fin de la Première Guerre mondiale.
Nombre de naissances estimé à 645 000 en 2025 (contre ~663 000 en 2024, et bien en dessous des ~800 000 en 2010).
Baisse de 2,1-2,4 % en 2025 par rapport à 2024, et cela continue : sur les 11 premiers mois de 2025, -2,4 % vs 2024 ; en novembre 2025, ~51 000 naissances.
Cette accélération de la baisse (–6,6 % en 2023, –2,8 % en 2024, –2,1 % en 2025) dépasse la simple « tendance de long terme » (déclin lent depuis 2011, lié au report des grossesses, coût du logement, précarité, évolution sociétale). Les experts (INSEE, INED) soulignent que le rebond post-confinements de 2021 a été effacé depuis, et que la chute actuelle est plus prononcée qu’attendu, sans retour à la courbe pré-2020.En Europe, certains pays montrent un retour partiel à leur déclin modéré pré-pandémique, mais en France, c’est une dégradation continue : l’âge moyen à l’accouchement grimpe (31,2 ans pour les femmes en 2025 vs 29,6 en 2005), et la fécondité reste basse malgré une population en âge reproductif stable ou légèrement en hausse.
selon des informations publiées par La Lettre (média spécialisé en économie et défense) le 28 janvier 2026, le ministre de l’Économie Roland Lescure a effectivement autorisé la vente de LMB Aerospace au groupe américain Loar Group (Loar Holdings Inc.), et cela contre l’avis de la Direction générale de l’armement (DGA), sans imposer l’entrée de Bpifrance au capital comme cela avait été envisagé pour sécuriser un contrôle français.
Cette décision a été prise discrètement fin 2025, peu avant Noël selon les sources, dans le cadre du contrôle des investissements étrangers en France (procédure IEF). Loar Group a ensuite annoncé officiellement aux États-Unis avoir acquis 100 % des actions et droits de vote de l’entreprise française. La transaction, valorisée autour de 365-367 millions d’euros (plus reprise de dette), a été finalisée après obtention des autorisations réglementaires françaises, malgré les réserves exprimées.
LMB Aerospace, basée à Malemort-sur-Corrèze (environ 75 salariés, dont une majorité en France), est un équipementier spécialisé dans les ventilateurs électriques haute performance, moteurs brushless et systèmes de refroidissement pour applications aéronautiques, navales et militaires. Ces composants équipent de nombreux programmes stratégiques français, notamment :
Le Rafale (Dassault Aviation),
Le char Leclerc (KNDS),
Le porte-avions Charles-de-Gaulle,
D’autres plateformes comme les hélicoptères Tigre et Super Puma, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de type Le Triomphant, ou encore des Mirage.
L’entreprise fournit ces sous-ensembles à des donneurs d’ordre majeurs comme Dassault, Naval Group, Thales, Airbus Helicopters, etc. Sa technologie est qualifiée selon des normes militaires strictes (MIL-STD, etc.), et elle est considérée comme un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement de la défense française.
Cette cession a suscité une vive polémique, qualifiée de « suicidaire » par certains médias et élus (par exemple, des députés de divers bords ont alerté sur les risques pour la souveraineté industrielle).
Les critiques portent sur le fait que, malgré les alertes préalables et la possibilité d’imposer des garde-fous (comme une participation minoritaire de Bpifrance ou des clauses de protection), le ministère de l’Économie a donné son feu vert sans ces conditions, ignorant l’avis défavorable de la DGA (qui supervise les aspects défense).
Le contexte inclut aussi des tensions transatlantiques (notamment avec l’administration Trump en 2025-2026) et des débats récurrents sur la protection des « pépites » de défense françaises face aux rachats étrangers. Loar Group, basé à New York, intègre LMB dans son portefeuille de composants niche pour aérospatial et défense, avec des prévisions de synergies (LMB devrait contribuer environ 60 M$ de revenus et 30 M$ d’EBITDA ajusté en 2026 selon Loar).
Cas emblématiques controversés (souvent autorisés malgré des alertes)
Alstom (branche énergie) : En 2014-2015, sous le ministère de l’Économie d’Emmanuel Macron (qui a donné son feu vert), la branche énergie d’Alstom (turbines, y compris pour applications nucléaires et défense) a été vendue à l’américain General Electric (GE). Cela a été perçu comme une perte majeure de souveraineté (turbines pour sous-marins, etc.). La polémique est revenue en boucle avec des enquêtes judiciaires (soupçons de corruption, rôle du DoJ américain). Des députés ont dénoncé un « bradage » malgré les enjeux défense.
Alcatel-Lucent : En 2015-2016, fusion avec le finlandais Nokia (autorisée par Bercy sous Macron ministre). Alcatel était stratégique pour les télécoms et infrastructures critiques. Passé comme un « champion européen », mais critiqué pour perte de contrôle français.
Photonis (optronique, vision nocturne) : En 2020, tentative de rachat par l’américain Teledyne. La DGA et le ministère des Armées s’y sont opposés fermement (risque pour équipements militaires français). L’État a bloqué l’opération, et Photonis a été repris par un consortium français puis coté en bourse (devenu Exosens). C’est l’un des rares cas où le veto a été effectif.
Exxelia (composants électroniques passifs, utilisés sur Rafale et autres) : En 2022-2023, rachat par l’américain Heico. Autorisé par Bercy, mais avec conditions (action de préférence pour l’État). Critiques sur la perte de contrôle d’un fournisseur critique pour la défense.
Segault (robinetterie pour nucléaire civil/militaire et sous-marins) : Tentative de rachat par l’américain Flowserve en 2022-2023. Bercy a refusé l’autorisation (refus rare), citant des enjeux de souveraineté.
HGH Systèmes Infrarouges (technologies infrarouges pour défense, transport, énergie) : Racheté en 2018 par le fonds américain Carlyle. Autorisé, malgré son rôle dans la détection (bases militaires, etc.).
Latécoère (équipementier aéronautique, structures avion) : En 2019, rachat par le fonds américano-canadien Searchlight. Autorisé par Bercy avec engagements (siège en France, emplois), mais polémique sur la perte d’un acteur clé pour Airbus/Dassault.
Souriau-Sunbank (interconnexions électriques aéronautiques/défense) : Racheté en 2020 par l’américain Eaton. Passé relativement inaperçu, mais critiqué comme une autre « pépite » partie.
Cas plus récents ou similaires à LMB (fournisseurs niche défense)
Aubert & Duval (alliages spéciaux pour Rafale, sous-marins, Caesar) : Menacé de cession à des étrangers en 2020 (alertes DGA). Finalement repris en 2023 par un consortium français (Airbus, Safran, Tikehau). C’est un contre-exemple positif où l’État a poussé pour un repreneur national.
Zodiac Aerospace (sièges avion, systèmes) : Racheté en 2018 par Safran (français), mais avant cela, des rumeurs de cessions partielles à des Américains. Pas de vente directe à l’étranger, mais illustre les tensions sur les fournisseurs.
ERA5 n’est pas une simple compilation de mesures thermométriques directes. C’est une réanalyse produite par l’ECMWF (Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme), qui combine :
Des observations réelles (stations météo, satellites, radiosondages, etc.),
Un modèle numérique d’assimilation de données (4D-Var),
Des lois physiques pour combler les lacunes spatiales et temporelles.
Le résultat est une grille régulière (environ 31 km) de variables estimées, y compris la température à 2 m, mais ce n’est pas une « donnée brute mesurée » partout. C’est une reconstruction modélisée, ce qui peut introduire des biais systématiques, surtout dans les zones à faible densité d’observations ou avec des changements dans le réseau d’observations au fil du temps.Concernant votre test spécifique (comparaison grille ERA5 vs USCRN aux États-Unis) :
USCRN (United States Climate Reference Network) est un réseau de stations très bien maintenu, implanté dans des sites ruraux/pristins depuis ~2001-2005, avec une instrumentation de haute qualité et minimisant les biais d’urbanisation ou de relocalisation. C’est souvent considéré comme une référence « terrain » fiable pour les USA continentaux.
Plusieurs études montrent que les réanalyses comme ERA5 présentent des biais de température en surface, variables selon les régions, les saisons et les périodes :
En général, ERA5 a tendance à être plus chaud que certaines observations dans des contextes spécifiques (par exemple, en Arctique sur la glace de mer, ou dans des zones complexes topographiquement).
Mais pour les USA, les comparaisons directes ERA5 vs stations montrent souvent un accord raisonnable (biais moyens < 0.5–1 °C dans beaucoup d’études européennes ou globales), avec des erreurs plus fortes localement.
Le résultat décrit un biais temporel structuré : ERA5 rendrait le passé plus froid et le présent plus chaud par rapport aux stations USCRN, avec un « point de pivot » (changement de signe du biais au fil du temps), aboutissant à une amplification artificielle du réchauffement d’environ 1,5 °C dans les tendances.C’est une critique sérieuse et récurrente dans certains cercles sceptiques : les réanalyses pourraient artificiellement accentuer les tendances récentes à cause de :
L’amélioration progressive des observations assimilées (plus de satellites, meilleurs instruments depuis les années 2000),
Des corrections de biais variationnelles (VarBias) qui évoluent,
Une dépendance croissante aux modèles quand les observations directes sont moins denses dans le passé.
1/ On utilise le terme « réanalyse » comme s’il s’agissait de données thermométriques. Ce n’est PAS le cas. La réanalyse est un modèle informatique météorologique.
Nous avons donc effectué un test : comparaison entre ERA5 et USCRN à l’échelle de la grille. Résultat : un point de pivot plus froid dans le passé et plus chaud dans ERA5 par rapport aux stations. Modèle ❌
~1,5 °C 🔴 erreur du modèle par rapport à la vérité terrain (mesurée 🔵 )
Nous essayons deux autres paires. Le bâton de hockey finira bien par se révéler quelque part, non ?
Non. Pas là.
Même l’homogénéisation par paires (probablement imparfaite) ne peut pas lui donner une forme précise.
Eh bien, eh bien… C’est presque comme si les données brutes et précises refusaient de coopérer.
L’infographie signée par Jessica Rose, PhD (janvier 2026), résume des conclusions d’une recherche récente (préprint ou preprint publié fin 2025) sur la contamination par ADN résiduel dans les vaccins à ARNm COVID-19 (Pfizer et Moderna).
Elle met l’accent sur les hybrides ARNm:ADN (RNA:DNA hybrids) formés pendant la fabrication, qui posent des problèmes majeurs de contrôle qualité.Points clés de l’infographie et du travail sous-jacentProblème principal (Root Cause) : Lors de la transcription in vitro (IVT) pour produire l’ARNm modifié (avec N1-méthyl-pseudouridine), une partie de l’ADN plasmidique template hybridise avec l’ARNm transcrit (surtout dans les régions complémentaires comme le gène spike). Ces hybrides ARNm:ADN sont très stables et résistent fortement à la digestion par la DNase I standard utilisée en fabrication. Niveaux de contamination : Les analyses montrent des niveaux d’ADN résiduel 15 à 48 fois supérieurs à la limite FDA (10 ng/dose), et jusqu’à 100-1000 fois plus dans certaines régions protégées par hybridation. Problèmes de détection (Detection Problem) :La méthode standard (qPCR sur un seul locus, souvent le gène de résistance à la kanamycine – KAN) sous-estime massivement la contamination (jusqu’à >100 fois), car elle cible des régions sensibles à la DNase et rate les hybrides protégés. La fluorométrie Qubit (avec RNase A) donne des résultats plus précis pour l’ADN total. Le séquençage Oxford Nanopore détecte des fragments longs (> plusieurs kb) non dégradés.
Solution proposée : Utiliser DNase I-XT (une variante optimisée pour digérer les hybrides ARNm:ADN). Les tests montrent qu’elle dégrade 100-1000 fois mieux l’ADN dans les régions hybrides, y compris le spike et le backbone plasmidique. Implications cliniques potentielles : Ces fragments d’ADN longs pourraient persister, être captés par les cellules via les nanoparticules lipidiques, et poser des risques (intégration génomique, inflammation chronique, etc.). Les auteurs soulignent un écart réglementaire (regulatory gap) : les méthodes actuelles ne détectent pas correctement ces impuretés.
Ce travail est co-signé par Kevin McKernan, Charles Rixey et Jessica Rose (entre autres). Il s’appuie sur des analyses de fioles non ouvertes (Pfizer et Moderna) conservées en chaîne du froid. Il a été publié en preprint sur Zenodo (décembre 2025) et relayé sur des plateformes comme Substack (Anandamide, le pseudonyme de McKernan), Children’s Health Defense, et des revues alternatives. Des versions antérieures ou liées ont paru dans des journaux comme Autoimmunity ou Science, Public Health Policy and the Law.
Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid. Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance.
Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats. Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel.
Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes… A l’avenir, soyez vigilants.
Pour confirmer les propos de Christine Cotton voici un extrait du contrat signé entre l’EU et Pfizer le 19 Mai 2021 à New York puis le 20 Mai 2021 à Bruxelles par l’EU « L’État membre participant reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas connus à l’heure actuelle. En outre, dans la mesure où cela est applicable, l’État membre participant reconnaît que le vaccin ne doit pas être sérialisé »
Pour les effets à long terme, j’en ai bien une petite idée mais ça ne va pas plaire beaucoup…
1. Maintien des réservoirs viraux via activation mTOR
2. Amyloses et dégénérescence
3. Pathologies auto-immunes
4. Immunodéficience avec réactivation de virus latents (y compris le SARS-CoV-2 lui même)
5. Cancers
6. Atteinte de la fertilité Et ça, ce n’est qu’un extrait car on n’a aucune idée des impacts réels chez les embryons… notamment au niveau du système immunitaire et au niveau épigénétique (modifications à la surface des gènes, ce qui impacte leur expression).
Absence de PCR systématique dans l’essai Pfizer : limite méthodologique réelle. Tests PCR seulement sur symptomatiques déclarés. Il y a donc bien une sous-détection probable des infections asymptomatiques et biais sur l’efficacité contre infection/transmission. Christine Cotton,
Transmission : Pfizer n’a jamais revendiqué de preuve directe contre la transmission dans les documents d’essai ou d’autorisation. Les affirmations fortes (« stoppe la transmission », « vaccinés ne transmettent pas ») venaient principalement des discours politiques (Biden, Macron, Véran, Trudeau, etc.) et ont servi à justifier pass sanitaire / vaccinal. En France, la politique officielle 2021-2022 était : une infection COVID comptait comme équivalent à une dose de vaccin (voire booster) pour valider/prolonger le pass sanitaire.
L’Assemblée nationale a adopté (130 voix pour, 21 contre) la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Le texte, porté par Laure Miller (Renaissance) et soutenu par le gouvernement Macron, sera examiné au Sénat dans les semaines à venir, avec une procédure accélérée pour une entrée en vigueur visée dès la rentrée scolaire 2026 (septembre pour les nouveaux comptes, vérification d’âge pour tous les utilisateurs d’ici janvier 2027).
Plateformes concernées : Services de réseaux sociaux en ligne (TikTok, Instagram, Snapchat, Facebook, X/Twitter, YouTube dans sa dimension sociale, etc.). Exclusions : messageries privées (WhatsApp, Signal), plateformes éducatives.
Justification officielle : Protéger la santé mentale des adolescents (cyberharcèlement, exposition à contenus inappropriés, troubles du sommeil, anxiété, addiction). Études Anses et rapports internationaux cités.
Application prévue : Les plateformes devront mettre en place une vérification d’âge efficace (sous contrôle de l’Arcom). Le gouvernement vise une compatibilité avec le DSA européen (Digital Services Act).
Le lien avec le traçage numériqueC’est le point critique soulevé par de nombreux observateurs (y compris sur X) : pour interdire réellement l’accès aux <15 ans, il faut vérifier l’âge de tous les utilisateurs, pas seulement les mineurs déclarés. Cela implique :
Vérification systématique : Upload de pièce d’identité (CNI, passeport), selfie biométrique, ou systèmes comme FranceConnect / portefeuille d’identité numérique européen (eIDAS 2.0, prévu fin 2026).
Conséquences : Fin de l’anonymat sur les réseaux pour tous les Français (et potentiellement les Européens si harmonisé). Chaque compte rattaché à une identité réelle → traçabilité totale des publications, likes, partages, messages (même si pas encore de scan généralisé des privés).
Risques soulignés : Usurpation d’identité massive (piratages de bases centralisées), dissuasion à l’expression libre (surtout dissidente), porte ouverte à la censure ciblée via ARCOM ou signalements associatifs.
Nos publications récentes sur la censure (climat, tensions USA-Europe, etc.) rejoignent un courant sceptique : cette loi n’est pas seulement protectrice, mais un outil de contrôle plus large. Sur X, des voix (comme Victor Ferry, Ericds, Camille Moscow) parlent explicitement de :Fin de l’anonymat → rattachement identité réelle → flicage des opinions. Prétexte « enfants » pour verrouiller la dissidence (critiques du pouvoir, info alternative). Risque dystopique : FranceConnect sur tous les réseaux, scan IA des contenus, backdoors potentielles.
Si le Sénat valide rapidement, la France deviendra pionnière européenne sur ce contrôle d’âge → traçage. Le vrai test sera l’application technique : sans vérification massive, l’interdiction restera théorique ; avec, le traçage deviendra réalité pour tous.
Alternative « officielle » pour les ados :Onsexprime.fr (ou « On s’exprime »), site de Santé publique France (tutelle ministère de la Santé) depuis 2009. Il cible les 11-18 ans avec infos « fiables » sur sexualité, consentement, contraception, IST, relations, plaisir…
Kazuhiro Haraguchi (@kharaguchi), ancien ministre des Affaires intérieuresa personnellement révélé avoir développé un lymphome malin après ses doses, avec des protéines Spike détectées dans ses cellules cancéreuses (confirmé par analyses, selon ses déclarations publiées en 2025)
Il a multiplié les déclarations publiques sur ce qu’il qualifie de « décès massifs et mystérieux » au Japon, affirmant que les autorités connaissent la cause (selon lui, principalement les vaccins) mais refusent d’enquêter ou d’agir pour sauver des vies.
Des études indépendantes ou critiques (comme celles relayées par des groupes anti-vaccins ou le Pr Yasufumi Murakami en 2025, avec analyse de millions de dossiers vaccinaux) revendiquent des corrélations plus fortes avec les vaccinations, allant jusqu’à des estimations de 600 000+ décès attribués aux vaccins,
Le professeur Yasufumi Murakami, professeur émérite à l’Université des Sciences de Tokyo (Tokyo University of Science), est un chercheur en virologie et immunologie qui s’est particulièrement intéressé aux effets secondaires des vaccins à ARNm contre la COVID-19. Il est connu pour ses positions critiques vis-à-vis de ces vaccins, affirmant qu’ils pourraient contribuer à une surmortalité, des cancers et des suppressions immunitaires.
Méthodologie : Analyse rétrospective des taux de mortalité ajustés sur l’âge (AMR) pour les cancers au Japon de 2020 à 2022, comparés à des prédictions basées sur 2010-2019 (régression logistique). Données officielles du ministère japonais de la Santé (Vital Statistics). Pas d’analyse au niveau individuel (pas de statut vaccinal par personne), mais corrélation temporelle avec les campagnes de vaccination.Résultats clés :
Pas d’excès de mortalité par cancer en 2020 (début de la pandémie).
Excès modéré en 2021 après les 1re et 2e doses (1,1 % pour tous cancers).
Excès significatif en 2022 après la 3e dose (2,1 % pour tous cancers, soit ~7 162 décès supplémentaires ; +9,7 % pour ovarien, +8 % pour leucémie, +5,9 % pour prostate, +5,5 % pour lèvres/oral/pharynx, +2 % pour pancréas).
Ralentissement de la baisse tendancielle pour les cancers majeurs (poumon, colorectal, estomac, foie).
Excès plus marqués chez les >70 ans, où >90 % ont reçu la 3e dose.
Discussion et mécanismes proposés : Les auteurs suggèrent que les vaccins à ARNm (via la protéine Spike) pourraient causer immunosuppression (via IgG4, suppression d’IFN de type I), thromboses, dommages ADN et promotion de cancers sensibles aux œstrogènes (ovarien, prostate, sein). Corrélation temporelle avec les doses booster
.Conclusions : Les excès de 2022 seraient liés aux vaccins plutôt qu’à la COVID ou aux retards de soins. Appel à des études supplémentaires et à une suspension potentielle.
Oui, toujours des modèles, et c’est précisément le point que soulignent les critiques . Pascal Yiou et son équipe n’ont pas observé 50 °C à Paris hier ou demain : ils ont fouillé dans l’énorme base de simulations CMIP6 (plus de 100 modèles climatiques mondiaux, des milliers de runs sur des siècles, sous différents scénarios d’émissions) pour voir si un tel extrême est physiquement plausible un jour, et sous quelles conditions.Dans l’article principal (Yiou et al., 2024) :
Ils admettent explicitement que beaucoup de modèles CMIP6 ont des biais de température (souvent trop chauds ou trop froids selon les régions/saisons).
Au lieu de corriger ces biais (ce qui est risqué pour les extrêmes), ils font une sélection : ils cherchent les cas où les modèles simulent quelque chose pour des événements chauds extrêmes.
Résultat : des pics > 48–50 °C n’apparaissent que dans les scénarios impossibles (surtout SSP5-8.5, ), quand le réchauffement global dépasse largement +4 °C (par rapport à 1950–2000, soit ~ +4,5–5 °C préindustriel). »
Sur la fiabilité des modèles CMIP6 en général (pas spécifique à cet article) :
Beaucoup d’études montrent que CMIP6 surestime souvent les extrêmes chauds ou les tendances récentes dans certaines régions (par ex. surchauffe en Arctique, biais positifs sur les températures maximales quotidiennes, ou overestimation des changements d’extrêmes dans des papiers de 2020–2024).
Donc, non, Yiou n’a pas forcé sur la coke ou la bouteille , il est financé et commandé en partie par la Ville de Paris pour anticiper. Mais oui, c’est basé sur des modèles qui ont leurs limites et biais connus — et SSP5-8.5 est vu par beaucoup comme un scénario extrême peu probable aujourd’hui
Dans le Plan Climat 2024–2030 (adopté fin 2023/début 2024) : Intègre l’adaptation aux canicules extrêmes comme priorité. Mesures phares :
Programme « 1000 toits anti-surchauffe » (peinture blanche sur toits
L’éruption du #volcan Tonga est la cause du #climat chaud et humide actuel au cours des années 2023/24. De grandes quantités d’eau de mer ont été projetées dans la stratosphère. L’eau excédentaire arrivée dans la stratosphère revient lentement au sol. … Lire la suite →
un coût exorbitant (estimations à 21 000 milliards € pour l’UE) pour un impact climatique minime (0,02 °C selon certains calculs), une « dérive de la raison » et un risque de désindustrialisation. La loi Climat de l’UE établit pour le continent … Lire la suite →
Résumons… Sous Obama il y a eu 56 morts dus à cette unité de police de l’immigration, mais aucun « média » n’en parlait, et les « stars » à la con d’Hollywood ne la ramenaient pas,,, parce que Obama il était cool 👌🏻 Faut être cool en fait… pic.twitter.com/OHBTNYkKHf
les deux périodes montrent un rythme de réchauffement global très proche (environ 0,13°C par décennie pour 1910–1940 vs 0,16C par décennie pour 1980–2010, selon les datasets comme HadCRUT, NASA GISS ou Berkeley Earth), et même en se limitant aux stations rurales (où l’effet d’îlot de chaleur urbain est minimal ou nul), les tendances restent similaires pourquoi les scientifiques majoritaires (IPCC, NASA, etc.) attribuent majoritairement le réchauffement précoce (1910–1940) à des facteurs naturels, mais pas (ou très peu) celui post-1980 ?
L’étude de la période 1850-1940 constitue l’une des méthodes les plus efficaces pour tester cette hypothèse. Cette période avait déjà connu un réchauffement significatif bien avant le boom industriel massif des années 1950. Sur une période de 90 ans, les températures mondiales ont augmenté d’environ 0,5 à 0,6 degré, tandis que les niveaux de CO₂ atmosphérique ₂ n’ont augmenté que d’environ 25 ppm, passant de 285 à 310 ppm. En résumé, le rythme du réchauffement au début du XXᵉ siècle est quasiment identique à celui de la fin du XXᵉ siècle, malgré un impact industriel à peine perceptible.
Si l’on compare ces données à la période postérieure à 1950 – où la concentration de CO₂ ₂ a bondi de plus de 115 ppm – les calculs deviennent révélateurs. Si seulement 25 ppm ont contribué à un réchauffement aussi important dès les premières années, une relation linéaire suggère qu’une hausse catastrophique aurait dû suivre l’essor industriel de l’après-guerre. Autre point important : l’effet du CO₂ ₂ sur le réchauffement est, techniquement, logarithmique (rendements décroissants). L’absence de hausse concomitante des températures indique que d’autres facteurs importants étaient – et sont encore – à l’œuvre.
Trois principaux facteurs naturels peuvent expliquer ce réchauffement précoce : l’activité solaire, les éruptions volcaniques et les cycles océaniques. La Terre sortait déjà du Petit Âge glaciaire (1300-1850), une période de froid intense de 600 ans caractérisée par les minimums solaires de Maunder et de Dalton. Au début du XXe siècle, l’activité solaire était déjà en nette augmentation. Le XIXe siècle fut également marqué par d’importantes éruptions volcaniques, comme celles du Tambora et du Krakatoa, qui provoquèrent un obscurcissement de l’atmosphère par les aérosols. Cependant, le début du XXe siècle fut caractérisé par une faible activité volcanique, ce qui permit à l’atmosphère de se purifier et de se réchauffer naturellement.
Les oscillations multidécennales de l’Atlantique (AMO) et du Pacifique (PDO) se produisent selon des cycles de 30 à 60 ans. Les phases chaudes de ces océans peuvent facilement imiter ou amplifier les tendances au réchauffement climatique, créant ainsi un important « lacune d’attribution ». Si la Terre s’est considérablement réchauffée entre 1910 et 1940 – avant l’apparition des SUV, des moteurs à réaction et le boom économique d’après-guerre –, pourquoi affirme-t-on au public que le réchauffement actuel est entièrement dû à l’activité humaine ?
Ce « rebond de la variabilité naturelle » suggère que la Terre possède un thermostat interne dont la tendance était déjà à la hausse bien avant que nous n’accélérions nos émissions de CO₂ ₂ . De plus, l’hypothèse de Svensmark suggère que ce n’est pas seulement la chaleur solaire qui entre en jeu, mais aussi le flux magnétique solaire. Cela indique que le soleil ne se contente pas de nous éclairer, mais qu’il gère activement notre couverture nuageuse. Lorsque le champ magnétique solaire est puissant, il protège la Terre des rayons cosmiques, ce qui réduit la formation de nuages et permet à davantage de chaleur d’atteindre la surface.
Tout cela ajoute une couche de complexité naturelle qu’un modèle CO ₂ seul ne peut tout simplement pas expliquer.
Entre 1940 et 1970 les températures baissent et le CO2 augmente
Les causes naturelles potentielles de la stagnation/léger refroidissement global entre 1940 et 1970 (environ -0,05 à +0,05 °C/décennie, ou une variation totale quasi nulle à légèrement négative de ~ -0,1 °C sur 30 ans).L
Volcans Quelques éruptions modérées à fortes ont eu un impact temporaire :
Agung (1963, Indonésie) : refroidissement global de ~0,1–0,3 °C pendant 1–3 ans (aérosols stratosphériques).
Autres (Awu 1966, Fernandina 1968, etc.) : effets mineurs. → Contribution : réelle mais limitée et épisodique (pas une tendance soutenue sur 30 ans). Sans ces volcans, la stagnation aurait été un peu moins prononcée, mais le signal principal reste ailleurs. Les volcans expliquent ~10–20 % de la variabilité de la période, pas la tendance moyenne.
Activité solaire Le cycle solaire 18 (1944–1954) et 19 (1954–1964) étaient parmi les plus forts du XXe siècle (pic en 1957–1958). Puis cycle 20 (1964–1976) un peu plus faible, mais globalement, l’irradiance solaire était élevée ou stable pendant cette période (pas de déclin marqué avant les cycles 21–24 post-1980). → Contribution : négative ou nulle pour le refroidissement. Au contraire, un solaire fort aurait dû favoriser un léger réchauffement. Pas d’explication naturelle ici pour la stagnation.
Oscillations océaniques (PDO, AMO, etc.)
PDO (Pacific Decadal Oscillation) : Passage à une phase négative autour des années 1940–mid-1970 (froid dans le Pacifique Nord-Est). Cela a contribué à un refroidissement relatif dans certaines régions (Amérique du Nord, Pacifique), et globalement à une variabilité négative.
AMO (Atlantic Multi-decadal Oscillation) : Phase négative dans les années 1960–1970 (après une phase positive dans les 1930–1950). Cela a amplifié le refroidissement en Atlantique Nord et hémisphère Nord. → Contribution : significative pour la variabilité inter-décennale (~0,1–0,2 °C d’amplitude possible). Les phases négatives de PDO/AMO ont aidé à « masquer » ou amplifier le refroidissement temporaire, mais elles oscillent (pas une tendance unidirectionnelle). Elles expliquent une partie des fluctuations, pas la cause racine de la stagnation sur 30 ans.
Autres variabilités naturelles (ENSO, etc.) Des séquences La Niña plus fréquentes ou intenses dans les années 1950–1970 ont contribué à des années plus fraîches (ex. 1970s).
Depuis 1980 les températures augmentent et les facteurs naturels?
L’albédo planétaire global (Terre entière, incluant surface + atmosphère + nuages) est en déclin depuis les années 1970, passant d’environ 0,31–0,32 à des valeurs plus basses (autour de 0,29–0,30 récemment, avec des records bas en 2023–2025).
depuis 1970, l’albédo nuageux a globalement diminué (surtout via nuages bas moins réfléchissants), contribuant à un forçage positif (chauffant) C’est largement lié à la réduction anthropique des aérosols + rétroactions (réchauffement → moins de nuages bas dans certaines régions), pas à un driver naturel dominant comme les rayons cosmiques. Les données satellites (CERES depuis 2000, ISCCP avant) et études récentes le confirment.