Sarkozy relaxé des accusations de corruption , de financement illégal , d’enrichissement , condamné à la prison à partir des documents de Plenel reconnus FAUX…

@Mediapart et Plenel vont-ils bénéficier d’un traitement de faveur de la part des juges ?

La Présidente du tribunal a dit durant le procès que le document de

@Mediapart qui a déclenché l’affaire Libyenne était un faux ! Et

@edwyplenel se félicite d’avoir mis à jour une affaire grâce à un … faux


@FredGaulois

Il est utile de remettre dans le contexte actuel cet échange entre Hollande et Plenel (Médiapart), on voit bien leur complicité, c’était en 2010, 2 ans avant les élections présidentielles :
Hollande : « tu n’as pas encore arrêté le délinquant ».
Plenel : « non, je fais mon travail ».
Hollande : « Médiapart n’est pas au service de l’opposition, d’ailleurs, je pense que, lorsque nous serons, j’espère à partir de 2012 en responsabilité, il y a tout à craindre de ce que sera ce devoir d’information, de critiques, qu’exercera, je n’en doute pas, Edwy et son équipe ».

La juge a affirmé aujourd’hui que le rapport de Médiapart était un faux!!!
Voilà, voilà…

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Le paracétamol affecte le développement cérébral du foetus pendant la grossesse, sauf en France grâce à Nicolas Berrod et au Sévice Public de désinformation

Texte complet de la déclaration du docteur en médecine Andrea Baccarelli sur le lien identifié entre l’utilisation du « Tylenol » pendant la grossesse et le développement de l’autisme chez l’enfant :

Mes collègues et moi avons récemment réalisé une revue approfondie, financée par une subvention des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis, sur les risques potentiels liés à l’utilisation du paracétamol pendant la grossesse.

Nous avons examiné 46 études humaines publiées précédemment à travers le monde. Nous avons trouvé des preuves d’un lien entre l’exposition au paracétamol pendant la grossesse et une augmentation de la prévalence des troubles neurodéveloppementaux chez les enfants.

Ce lien est particulièrement marqué lorsque le paracétamol est pris pendant quatre semaines ou plus. Comme nous l’avons souligné dans notre revue, des études animales ont indépendamment montré que l’exposition prénatale au paracétamol peut affecter négativement le développement cérébral.

Ces données biologiques soutiennent la possibilité d’un lien de causalité entre l’exposition prénatale au paracétamol et les troubles neurodéveloppementaux, y compris l’autisme. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ce lien et établir une relation de cause à effet, mais, sur la base des données disponibles, je considère qu’il est justifié d’adopter une approche prudente concernant l’utilisation du paracétamol pendant la grossesse — en particulier en cas d’usage fréquent ou prolongé. En même temps, en tant que seul médicament approuvé pour réduire la douleur et la fièvre pendant la grossesse, le paracétamol reste un outil important pour les patientes enceintes et leurs médecins.

Une température élevée peut présenter des risques tant pour la mère que pour le fœtus, notamment des malformations du tube neural et des accouchements prématurés.

Après avoir évalué les données disponibles, mes collègues et moi avons recommandé une approche équilibrée basée sur le principe de précaution : les patientes nécessitant une réduction de la fièvre ou de la douleur pendant la grossesse doivent prendre la dose minimale efficace de paracétamol pendant la durée la plus courte possible, après consultation avec leur médecin sur leur rapport individuel bénéfices/risques.

J’ai discuté de nos conclusions scientifiques et de cette recommandation issue de notre revue avec le ministre de la Santé et des Services sociaux Robert F. Kennedy Jr. et le directeur des NIH Jay Bhattacharya ces dernières semaines, et j’apprécie leur intérêt pour cette recherche.

Avec Arnaud Fontanet à ses côtés le magicien qui a dirigé l’étude COMCOR où – sans rire – le métro aux heures de pointe était un facteur de protection (si si) contre la transmission du COVID

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L’Etat de Floride lance une grande étude sur les capacités anti cancéreuses de l’ivermectine déjà annoncées dans plusieurs publications

L’État de Floride lance une étude sur l’ivermectine pour voir si elle peut potentiellement guérir le cancer.Cette étude officielle s’inscrit dans la logique de plusieurs publications récentes

https://x.com/i/status/1971001760128070046

@MakisMedicine

DERNIÈRE NOUVELLE : Le premier protocole mondial sur l’ivermectine, le mébendazole et le fenbendazole dans le traitement du cancer a été évalué par des pairs et publié le 19 septembre 2024 !

L’avenir du traitement du cancer commence MAINTENANT. Je remercie les auteurs principaux, Ilyes Baghli et Pierrick Martinez, pour leur travail incroyablement inspirant, le Dr Paul Marik du FLCCC pour ses travaux approfondis sur les médicaments réaffectés, ainsi que tous les coauteurs qui ont travaillé dur pour donner vie à cet article.

J’espère que cet article évalué par des pairs posera les bases d’un tout nouvel avenir pour le traitement du cancer. Nombre d’entre vous savent que j’ai aidé des milliers de patients atteints de cancer avec de fortes doses d’ivermectine, de mébendazole et de fenbendazole. Nous commençons déjà à constater des succès incroyables avec ces médicaments réaffectés. L’oncologie conventionnelle s’est effondrée après le déploiement de vaccins à ARNm contaminés contre la COVID-19. La plupart des oncologues ont rompu leur serment d’Hippocrate , administré des vaccins à ARNm contaminés à tous leurs patients atteints de cancer et se les sont administrés eux-mêmes. Certains ont maintenant développé des arrêts cardiaques induits par l’ARNm, des caillots sanguins et des turbo-cancers. D’autres sont déjà décédés subitement. Ces oncologues ont fait l’autruche et ont abandonné tout ce qu’il fallait pour être un bon médecin compétent.*

Publié dans Pharmacological Research par des scientifiques de premier plan — c’est la science qu’ils ne veulent pas que vous voyiez.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7505114/

Les recherches existantes suffisent à démontrer le grand potentiel de l’IVM et ses perspectives en tant que nouveau médicament anticancéreux prometteur après des recherches complémentaires. Nous pensons que l’IVM peut être davantage développé et introduit cliniquement dans le cadre de nouveaux traitements contre le cancer dans un avenir proche.

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La gauche woke mange du caviar à la louche ,126000€ par jour pour le Sévice Public de désinformation

« Les frais de réception se sont élevés à 46 millions d’euros en 2024, ce qui fait quand même 126 000 € par jour. Faut en faire des cocktails pour arriver à 126 000 € par jour ! » Visiblement à

@Francetele on aime bien les petites sôôôteries. Ah, cette fameuse gôôôche caviar…

@ChLECHEVALIER

SE GAVER SANS VERGOGNE : Les FEMMES PS savent manger -gratuitement- le caviar à la louche :

1/ #Anne_Sophie_LAPIX * se rendre des jours durant à Cannes, à New-York, etc, dans des hôtels et restaurant de TRÈS grand luxe… * etc…

2/ #Delphine_ERNOTTE * Festival de Cannes : – suite « Prestige Mer » : 1759 € la nuit – suite « Deluxe Ville » : 1319 € la nuit…TOTAL : 112 123 € en 2023 pour 4 personnes – plainte de la CGC : restée sans suite à ce jour… (« détournement de fonds » et « abus de confiance »)

3/ #Anne_HIDALGO : * 84 000 € de frais de représentation (robes Dior, salons de beauté, etc) en quatre ans… * 60 000 € pour un voyage à Tahiti et en Nouvelle-Calédonie…

4/ #Najat_VALLAUD_BELKACEM * Son mari est député. (c’est la panade…) * Du coup, elle se fait nommer à la Cour des Comptes (12 000 /mois) par son copain du #PS, #MoscoviciComme disent ces dames « socialistes », CORRUPTION et CONCUSSION : c’est du féminin !

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27 études confirment que le paracétamol (Acetaminophen) accroit de 28% la mortalité covid, il est encore recommandé en France

Analyse des médias grand public : les études sont considérées comme ayant reçu une couverture médiatique significative si elles ont été couvertes par au moins 0,5 % des organes de presse suivis selon Altmetric.

Annonce de la FDA : https://x.com/US_FDA/status/1970236854667554887 Analyse des 27 études sur la COVID-19 : https://c19early.org/acemeta.html Recommandé dans plus de 103 pays : https://c19early.org/adoption.html Analyse du traitement du NIH : https://ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK570371/pdf/Bookshelf_NBK570371.pdf Le CDC recommande l’acétaminophène : https://cdc.gov/covid/treatment/index.html Analyse des médias grand public : les études sont considérées comme ayant reçu une couverture médiatique significative si elles ont été couvertes par au moins 0,5 % des organes de presse suivis selon Altmetric.

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TRUMP:Si vous ne vous éloignez pas de l’escroquerie de l’énergie verte, votre pays va droit à l’échec

Donald Trump : « L’emprunte carbone est une arnaque. Bravo l’Europe : vous avez baissé votre empreinte carbone, mais vous avez fermé toutes vos usines, pendant que la Chine prospérait sur ça et continuait à augmenter leur empreinte carbone. »

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Le sort de la santé de l’humanité se joue en ce moment aux Etats Unis

youtu.be/V3weSYlhlyA?si=3-aXFO6YxXKxLKH4
RFK Jr entame sa guerre ouverte contre Big Pharma
🔷 Xavier Bazin
Journaliste scientifique et écrivain, auteur de “Antivax toi-même ! – Retrouvons un esprit critique face à la vaccination” Edition Guy Tredaniel (récemment réédité)
🔷 Hélène Banoun
Pharmacienne biologiste à la retraite, ex-chargée de recherche à l’INSERM
Chercheur indépendant,
Auteur de “La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle” (éditions Talma)
Auteur d’un article récemment publié sur le Beyfortus

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CAMPAGNES VACCINALES : LE POINT AVEC HÉLÈNE BANOUN SUR LES BÉNÉFICES ET LES RISQUES

Grippe, Covid, infections à VRS, papillomavirus, méningocoques : Hélène Banoun analyse les bénéfices et les risques des vaccins actuellement recommandés en France. Pharmacienne-biologiste, ancienne chargée de recherche à l’INSERM, elle met également en lumière l’intérêt financier des industriels

0:00 Introduction et présentation d’Hélène Banoun

3:26 Obligation vaccinale grippe : efficacité et risques

10:17 Effets indésirables et controverses sur la grippe

11:00 Vaccins combinés grippe-COVID et enjeux économiques

16:14 VRS et bronchiolite : nouvelles recommandations et anticorps monoclonaux

27:32 Campagne HPV : efficacité contestée et effets secondaires

39:11 Vaccination des garçons et cancers liés au HPV

43:30 Vaccins méningocoques et effets secondaires

49:34 Pressions sociales et multiplication des campagnes

51:19 Biopolitique, profits et avenir des vaccins ARN

59:21 Conclusion et appel à vigilance

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Quand Hollande et Macron ont compris qu’entre sortir de l’Euro ou subventionner les entreprises pour corriger les effets une monnaie surévaluée il fallait choisir

L’Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu’à l’irréparable. Elle dira aussi l’immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe fédérale en contrebande, par le biais de la monnaie unique, à des peuples qui n’en voulaient pas. Aujourd’hui, c’est aussi une certaine conception de l’Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d’une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le traité de Lisbonne et le déni de démocratie qui suivit le référendum sur le projet de traité constitutionnel en 2005.

Faut-il, dans ces conditions, sortir de l’euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d’examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l’ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs – pour certains réels et pour d’autres imaginaires – qui avaient été mis en l’euro à l’origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possibles qui s’offrent à nous, et d’évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l’euro.

Jacques Sapir, économiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, et à l’Université de Moscou, a notamment publié : Les Économistes contre la démocratie (Albin Michel, 2002), Les Trous noirs de la science économique (Seuil, « Points Économie », 2003), Quelle économie pour le XXIe siècle ? (O. Jacob, 2005), La Fin de l’eurolibéralisme (Seuil, 2006), Le Nouveau XXIe siècle (Seuil, 2008) et La Démondialisation (Seuil, 2011).

J. Sapir regrette également l’aveuglement des institutions européennes et des décideurs politiques nationaux qui ont refusé d’entendre les avertissements sur les limites de l’intégration monétaire et d’en voir les limites, clairement perceptibles dès 2003. Il ne ménage pas ses critiques vis-à-vis des institutions européennes et de leur faible démocratisation. Il est particulièrement sévère avec la Banque centrale européenne et la rigueur qu’elle met à lutter contre une inflation qui n’est plus une réalité et probablement pas un risque à court ou moyen terme.

Il regrette enfin le manque de volonté politique et de réactivité des leaders nationaux qui réagissent souvent trop tard et dans des mesures insuffisantes pour réellement endiguer les attaques des marchés financiers et la crise. Dans ce contexte, sa vision de la zone euro à court terme, est extrêmement pessimiste. Il ne croît pas que les réformes nécessaires seront menées à temps pour permettre de sauver, non pas tant l’euro mais les pays de la zone d’une éventuelle faillite. Il explique d’ailleurs qu’une telle perspective n’est pas forcément à redouter citant certains pays tel l’Argentine pour lesquels le défaut de paiement des créances a eu un effet plutôt constructif. La situation évolue très vite au sein de la zone euro et depuis la rédaction de cet ouvrage, les évènements ont semblé donner raison à l’auteur.

Outre le diagnostic de la situation, l’ouvrage tire certains constats quant aux alternatives à la monnaie unique. Il explique entre autre qu’une monnaie commune aurait été plus adaptée parce qu’elle aurait pu permettre le maintien d’une certaine marge de fluctuation entre les monnaies européennes à même de limiter les écarts de compétitivité et les divergences entre les pays. Il regrette également l’inadéquation des institutions européennes à gérer la crise, et en appelle à une réforme de ces institutions ainsi qu’une intégration moindre des pays

le témoignage de l’économiste JACQUES SAPIR

Peu après l’élection de F. Hollande, nous somme invités C. Villain (ex-directeur du Figaro) et moi à l’Élysée pour discuter de l’Euro, suite à la déclaration de F.H. qui avait dit avoir mon rapport sur son bureau …La discussion se passe début juillet 2012. Villain présente des arguments d’ordre politique-économique et je présente à F.Hollande les travaux que l’on avait réalisés au CEMI sur la question. Écoute « bienveillante » du Président. Averti par des amis du PS je suis très dubitatif

Mais, in fine, il appelle son conseiller économique (un certain E. Macron) et nous convenons d’un nouveau RDV pour que je lui explique plus « techniquement » le contenu de mon rapport.

Début août 2012, je rencontre une heure entière E. Macron et je lui explique notre méthodologie et les calculs économiques (qui le dépassent un peu). Au bout de l’heure, F. Hollande fait irruption dans la pièce.

La discussion reprend à 3 et porte sur le coût pour l’économie française et l’impact en matière de chômage de l’Euro. FH semble cette fois plus ébranlé par mes arguments, qui sont confortés par certaines remarques d’EM.

A la fin il me demande si des aides spécifiques pourraient contrebattre les effets négatifs de l’Euro. Ma réponse est « oui, mais le coût pour le budget sera croissant dans le temps ».

E. Macron dit « donc nous avons un choix entre une décision politique et une décision budgétaire ». Hollande opine et on en reste là. Je suis cueilli à froid par un journaliste à ma sortie de l’Élysée et je réponds évasivement à ses questions.

La décision des aides aux entreprises fut donc prise consciemment pour éviter une sortie de l’Euro et en connaissance de cause du problème budgétaire qu’elles allaient poser « Dixit et salvavi animam meam »

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La FDA enquête sur les enfants tués par les injections ARNm covid. On sait que pour une hospitalisation covid sévère évitée il y a eu 135 myocardites

La FDA admet enfin : des enfants sont morts à cause des vaccins contre la COVID-19 — Le commissaire Dr Marty Makary a lâché une bombe sur CNN avec Jake Tapper : « Nous savons… qu’il y a eu des enfants qui sont morts à cause du vaccin contre la COVID-19. » Ils lancent une enquête complète en utilisant les données du VAERS, les rapports d’autopsie et les entretiens avec les familles.

Le VAERS fait état de 202 décès d’enfants (de moins de 18 ans) au 29 août 2025, mais ce n’est qu’une infime partie. La sous-déclaration est massive (étude de Harvard : < 1 % capturé), et des milliers de décès « d’âge inconnu » cachent encore plus d’enfants. Les CDC ont bloqué l’accès sous prétexte de les justifier.

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, dirigée par le commissaire Dr Marty Makary, enquête sur les rapports de décès d’enfants après l’injection du vaccin contre la COVID, en se concentrant sur les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), qui est cogéré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la FDA pour surveiller la sécurité des vaccins aux États-Unis.

Dans une récente interview accordée à Jake Tapper sur CNN , le Dr Makary a révélé :

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À la FDA, nous savons, grâce aux auto-déclarations de la base de données VAERS, que des enfants sont décédés des suites du vaccin contre la COVID. Nous menons donc une enquête approfondie. Nous publierons un rapport dans les prochaines semaines et informerons le public de notre intense investigation. Nous discutons avec les sources principales, les familles ayant perdu un enfant ; nous examinons les rapports d’autopsie. Des médecins mènent l’enquête et nous pensons que le public mérite d’avoir accès à ces informations. Elles n’ont pas été publiées sous la dernière administration, alors qu’elles auraient dû l’être.

Le Dr Makary a ensuite déclaré que, depuis le début de son enquête, la FDA s’est heurtée à la résistance des dirigeants des CDC, qui ont « bloqué » l’accès aux données sous « divers prétextes » et retards. Il a précisé que ces personnes, qui occupaient des postes de direction, ont démissionné.

Plusieurs responsables éminents du CDC ont démissionné en raison des tensions avec les réformes de la politique de vaccination du secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., en particulier en raison de la refonte du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination (ACIP) du CDC, lorsque les 17 membres de l’ACIP ont été démis de leurs fonctions en raison de conflits d’intérêts cités et après le licenciement du Dr Susan Monarez, l’ancienne directrice du CDC.

En examinant le nombre d’enfants âgés de 17 ans et moins décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID, selon les données du VAERS, au 29 août 2025, il y a eu 202 décès.

Source : MedAlerts.org une interface publique pour les données VAERS

Cependant, ce chiffre est probablement bien plus élevé pour plusieurs raisons. Premièrement, il est reconnu depuis longtemps que les données du VAERS sous-estiment considérablement les événements indésirables, y compris les décès, en raison de son système de déclaration passif. Une étude de Harvard , réalisée en 2011, a révélé que moins de 1 % des événements indésirables sont signalés. De plus, des problèmes tels que l’absence de données sur l’âge et l’existence d’une base de données privée des CDC et de la FDA obscurcissent encore davantage le décompte réel.

Le Defender a rendu compte de l’enquête de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID :

Selon l’analyste Albert Benavides, fondateur de VAERSAware.com , les résumés qui accompagnent les rapports contiennent souvent l’âge de la victime, mais cette information n’apparaîtra pas lors de la recherche de rapports par âge dans VAERS si le champ d’âge dans le rapport est vide.

« C’est clairement là que se cachent la plupart des enfants morts dans le VAERS », a déclaré l’analyste Albert Benavides, fondateur de VAERSAware.com . M. Benavides a ajouté que les résumés des rapports indiquant un âge « inconnu » montrent « trois fois plus d’enfants morts se cachant dans le VAERS » que le chiffre officiel .

Au 29 août, le VAERS contenait 13 457 rapports de décès suite à la vaccination contre la COVID-19 indiquant un âge « inconnu » et 73 176 rapports de blessures liées au vaccin contre la COVID-19 impliquant des personnes de moins de 18 ans .

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Pour les 5 à 11 ans :

  • Effets indésirables : 9 605 cas individuels (1,9 % du total de 507 683 cas), soit une augmentation de 683 % par rapport aux 1 227 cas du PSUR n° 2 (couvrant le second semestre 2021). Les États-Unis, l’Australie, les Philippines et l’Allemagne ont signalé le plus grand nombre de cas.
  • Gravité et résultats : 17 % des 22 457 EI étaient graves, 40 % avaient des résultats « inconnus » et 14,5 % n’étaient « pas résolus ».
  • Décès : 20 cas mortels signalés .Cas de myocardite : Deux décès (âgés de 6 et 7 ans) liés à une myocardite et à un arrêt cardiorespiratoire post-vaccination (dose 1 ou 2). Un cas, celui d’un garçon de 6 ans, a été classé comme « causes naturelles » malgré l’apparition d’une myocardite sept jours après la première dose, et une autopsie est en cours.
    • Autres cas : Deux décès ont été écartés car le « décès » était le seul événement signalé, deux en raison de pathologies sous-jacentes (autopsies non réalisées ou inconnues) et six pour lesquels la causalité n’a pu être exclue en raison de la proximité temporelle, bien qu’aucune donnée d’autopsie ou de laboratoire n’ait confirmé le lien avec le vaccin. Aucun facteur de confusion n’a été identifié dans 15 cas.

Pour les 12-17 ans :

  • Événements indésirables : 21 945 cas (4,3 % du total), soit une augmentation de 20 % par rapport aux 18 451 cas signalés dans le PSUR n° 2. L’Allemagne, les Philippines et l’Australie ont été les principaux pays à signaler ces événements.
  • Gravité et résultats : 32 % des 61 071 EI étaient graves, 33 % avaient des résultats « inconnus » et 20 % n’étaient « pas résolus ».
  • Décès : 62 cas mortels signalés , soit trois fois plus que dans le groupe plus jeune.Cas de myocardite : Trois décès (tous âgés de 13 ans) liés à une myocardite ; deux cas manquaient de données d’autopsie, un cas citait un « événement indésirable suivant la vaccination ».
    • Autres cas : 15 décès manquaient de détails (« décès » uniquement), deux étaient des accidents, six impliquaient des affections sous-jacentes (par exemple, une jeune fille de 16 ans souffrant d’embolie pulmonaire et d’arrêt cardiaque 2 jours après la dose 3, autopsie réalisée mais résultats non fournis), et 20 cas où la causalité n’a pas pu être exclue en raison de liens temporels, bien que non confirmés par les données de laboratoire/d’autopsie. Aucun facteur de confusion n’a été noté dans 39 cas. 19 cas ont été classés sans suite en raison d’« informations limitées », reflétant l’échec de Pfizer/BioNTech à enquêter davantage.

Mon enquête plus approfondie sur les décès d’enfants suite au rapport original peut être lue ci-dessous.

161 enfants sont morts suite à la « vaccination » Pfizer/BioNTech en seulement 12 mois

Sonia Elijah·1er juillet 2023

161 enfants sont morts suite à la « vaccination » Pfizer/BioNTech en seulement 12 mois

À la lumière de mon dernier rapport accablant sur les décès d’enfants peu après l’administration du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech, publié pour la première fois dans Children’s Health Defense…

Lire l’histoire complète

Extrait de l’article : En juin 2022, 161 cas pédiatriques mortels ont été enregistrés entre le PSUR n° 1 et le PSUR n° 3. Même si cela couvrait techniquement une période de 18 mois, les autorités de réglementation comme l’EMA et la FDA ont autorisé le vaccin Pfizer/BioNTech pour la première fois pour les 12-15 ans fin mai 2021 et pour les 5-11 ans à partir d’octobre de la même année. Cela signifie que ces décès pédiatriques se seraient produits en seulement 12 mois.

Le nombre de décès enregistrés dans tous les groupes d’âge, y compris le groupe d’âge inconnu (qui représentait un nombre stupéfiant de 1 072 cas), était de 13 509, d’après les données post-commercialisation.

Revenant à l’interview du Dr Marty Makary sur CNN , il a déclaré : « Nous examinons les rapports d’autopsie » dans le cadre de l’enquête de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID-19. Cependant, mon analyse des rapports périodiques de sécurité (PSUR) a révélé que, pour de nombreux cas pédiatriques, les autopsies n’étaient souvent pas pratiquées, n’étaient pas rapportées ou leurs résultats n’étaient pas disponibles. Ce manque de données cruciales est particulièrement flagrant étant donné que ces décès concernaient de jeunes enfants.

Malheureusement, l’« enquête en bonne et due forme » de la FDA sur les décès d’enfants suite à la vaccination contre la COVID, largement présentée comme « sûre et efficace », arrive cinq ans trop tard pour les nombreuses familles qui ont perdu un enfant. Pourquoi une enquête approfondie n’a-t-elle pas été lancée dès le départ ?

Peut-être que la déclaration controversée faite par le Dr Eric Rubin (membre du Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes de la FDA) lors d’une réunion publique le 17 décembre 2020, discutant de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19, donne une raison à cela :

« Nous ne saurons pas si le vaccin est sûr tant que nous ne l’aurons pas déployé

L’incidence de la myocardite après la vaccination à ARNm contre la COVID-19 varie selon l’âge, le sexe, le type de vaccin et la dose.

Des données récentes de la FDA, basées sur des analyses des formulations de vaccins à ARNm 2023-2024, indiquent une incidence non ajustée estimée à environ 8 cas par million de doses chez les personnes âgées de 6 mois à 64 ans (1 sur 125 000) et à environ 27 cas par million de doses chez les hommes âgés de 12 à 24 ans (1 sur 37 000) dans les 1 à 7 jours suivant la vaccination.

À titre de comparaison, le nombre de vaccinations nécessaires pour prévenir une hospitalisation grave chez les 15 à 64 ans varie de plus de 5 000 000 à 810 000. Dans la tranche d’âge des 15 à 24 ans, le nombre de vaccins nécessaires pour prévenir un cas d’hospitalisation grave est supérieur à 5 000 000.

Ainsi, chez les jeunes hommes et les garçons, selon ces statistiques, nous leur donnons 135 cas de myocardite pour chaque cas d’hospitalisation grave due à la COVID évité. Et ce n’est que pour la myocardite. N’oubliez pas que plusieurs doses par an sont actuellement recommandées. Est-ce sûr et efficace ?

https://t.co/gQRNiSESe7

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