La candidate Juliette Chesnel-Le Roux (tête de liste EELV-PS-PCF pour l’union de la gauche, hors LFI, sous l’étiquette « Unis pour Nice ») a accusé publiquement le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) d’avoir tenté d’acheter son soutien avant le second tour des élections municipales à Nice.Selon ses déclarations rapportées notamment par Nice-Matin (article daté du 19 mars 2026), Estrosi aurait proposé plusieurs postes attractifs en échange d’un retrait de sa liste au profit d’un front républicain contre Éric Ciotti (UDR/RN, arrivé largement en tête au premier tour avec environ 43 % des voix, contre ~31 % pour Estrosi et ~12 % pour Chesnel-Le Roux). Parmi les postes évoqués :Une présidence de l’Opéra de Nice, Une présidence de Côte d’Azur Habitat (office HLM métropolitain), La présidence de la commission des finances (au conseil municipal ou métropolitain).
Elle a ajouté : « Christian Estrosi est même allé jusqu’à essayer de nous acheter […] On n’est même pas allé au rendez-vous, c’était hors de question. »Cette accusation intervient dans un contexte très tendu :Après le premier tour (mi-mars 2026), une triangulaire est confirmée au second tour. Estrosi a appelé au retrait de la liste de gauche pour faire barrage à Ciotti (associé au RN). Chesnel-Le Roux a refusé, malgré des pressions (y compris nationales, selon ses dires), et a maintenu sa candidature.
Our World in Data intitulé « Taux de mortalité par cancer, 2000 à 2023 ». Ce graphique présente les taux de mortalité par cancer standardisés selon l’âge (décès pour 100 000 habitants, tous types de cancers confondus) pour plusieurs pays à revenu élevé : le Royaume-Uni, la France, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l’Espagne. Les données proviennent de l’étude IHME Global Burden of Disease (mise à jour 2025-2026), qui fournit des estimations jusqu’en 2023.Principales observations tirées du graphique et des données sous-jacentes :Tendance à long terme (2000-2023) : Les cinq pays présentent une nette baisse globale des taux de mortalité par cancer standardisés selon l’âge sur la période. Cette baisse reflète les progrès réalisés en matière de prévention (par exemple, la réduction du tabagisme), de dépistage plus précoce, de meilleurs traitements et de mesures de santé publique. Les taux ont considérablement diminué, passant d’environ 140 à 170 pour 100 000 en 2000 à des niveaux beaucoup plus bas ces dernières années. Valeurs approximatives (normalisées selon l’âge pour 100 000) :En 2000 : Royaume-Uni ~144, France ~137, Nouvelle-Zélande ~133, Japon ~119, Espagne ~118. En 2019 : la tendance s’est généralement poursuivie à la baisse pour se situer dans une fourchette d’environ 115 à 130 dans ces pays. Vers 2020-2021 : une baisse notable apparaît dans les courbes pour plusieurs pays, les taux tombant à environ 113, voire moins selon certaines estimations. Ce phénomène est courant dans les données de période de pandémie et reflète probablement des facteurs temporaires tels que des retards de diagnostic ou de déclaration, un accès réduit aux soins pendant les confinements ou des modifications de la mortalité liée à d’autres causes (par exemple, une augmentation des décès dus à d’autres causes remplaçant en partie les décès attribués au cancer). Après 2021 (2022-2023) : regardez bien ,ça remonte
L’AMOC fait partie du « tapis roulant » océanique mondial (global conveyor belt). Le cycle complet prend environ 1 000 ans pour qu’une particule d’eau fasse le tour complet (des tropiques vers le Nord, descente en profondeur, retour sud profond, puis remontée). Les eaux profondes (North Atlantic Deep Water, NADW) formées dans l’Atlantique Nord subissent un « âge » radiocarbone ou traceur qui peut atteindre plusieurs siècles à plus d’un millénaire. Certaines masses d’eau profonde dans l’Atlantique Nord portent effectivement la signature de conditions climatiques datant du Petit Âge glaciaire (environ 1300–1850, incluant l’époque de Louis XIV vers 1700), car le renouvellement est lent : les eaux qui descendent aujourd’hui ont mis des décennies à des siècles à se former en surface, et les plus profondes reflètent des climats passés. C’est un point souvent évoqué pour expliquer pourquoi les changements actuels (réchauffement, fonte de glace) mettront du temps à se propager pleinement en profondeur, et pourquoi les mesures directes (moorings, sections hydrographiques comme RAPID ou OSNAP) ne captent que les variations récentes et superficielles.Mais les mesures directes ne sont pas impossibl
Depuis les années 2000, des réseaux d’observation (array RAPID-MOCHA depuis 2004, OSNAP depuis 2014) mesurent en temps réel le transport de volume, de chaleur et d’eau douce à 26°N et dans le subpolaire.
On observe un ralentissement très faible depuis les années 1950 selon certaines reconstructions seulement), mais pas un effondrement brutal.
Études récentes (2025) :
Une dans Nature Communications (janvier 2025) conclut que l’AMOC n’a pas décliné au cours des 60 dernières années (basé sur flux de chaleur air-mer).
Modèles CMIP6 et observations indiquent une stabilité relative pour l’instant, avec incertitudes sur le futur (risque non nul, mais pas imminent comme en 2025–2095 dans certaines alarmes plus anciennes).
L’effondrement « fait recette » car c’est un tipping point majeurUn collapse total (AMOC <6 Sv) causerait :
Refroidissement de plusieurs °C en Europe du Nord-Ouest (hivers plus rudes).
Sécheresses accrues en Europe du Sud, shifts de pluies tropicales.
Accélération de montée des mers à l’Est US. Mais les études 2025–2026 insistent : pas de collapse ce siècle probable (même si tipping point approchant sous hautes émissions), et l’AMOC reste plus stable que prévu dans certaines analyses récentes. Le risque existe, mais les médias et certains posts amplifient souvent le catastrophisme (effet « The Day After Tomorrow »).
Le graphique partagé par Fred Stalder (@sudokuvariant ) provient d’une étude publiée en 2025 dans une revue (Health Services Research and Managerial Epidemiology, Sage Journals), intitulée « Paradoxical increase in global COVID-19 deaths with vaccination coverage: World Health Organization estimates (2020–2023) ». Les auteurs (Okoro et al.) comparent les décès COVID-19 cumulés avant le démarrage des vaccinations (période pré-vaccins, grosso modo jusqu’à fin 2020/début 2021 selon les régions) et après (jusqu’au 7 juin 2023), par régions de l’OMS (WHO regions).Les chiffres du graphique (et de l’étude) :Mondial : ~1,91 million de décès cumulés avant vaccination + ~3,03 million pendant l’ère vaccinale → total ~5 millions (arrondi à 5 mio dans le tweet). Afrique : 71 993 avant → 103 193 après. Amériques : 954 673 avant → 2 000 263 après. Europe de l’Est/Méditerranée orientale : 138 625 avant → 213 018 après. Europe : 528 191 avant → 1 712 047 après. Asie du Sud-Est : 191 600 avant → 614 973 après. Pacifique occidental : 27 578 avant → 384 632 après.
Globalement : environ 2 millions de décès rapportés avant les vaccins disponibles (fin 2020/début 2021), et ~5 millions au total jusqu’en juin 2023 (dont ~3 millions après).
Contexte important et critiques :Les vaccins ont commencé fin 2020 (décembre aux USA/Europe, plus tard ailleurs) Les régions avec plus de vaccination (Amériques, Europe) ont eu plus de décès cumulés :Elles ont été touchées tôt et durement (hivers 2020-2021).
L’étude note une « augmentation paradoxale » des décès avec la couverture vaccinale, mais les auteurs concluent que les décès ont augmenté dans l’ère vaccinale, surtout là où la vaccination était élevée.
Les décès liés à la COVID-19 ont augmenté avec la couverture vaccinale, allant de 43,3 % (Afrique) à 1 275,0 % (Pacifique occidental). Avant la vaccination, les régions du Pacifique occidental (1,5 %) et de l’Afrique (3,8 %) ont le moins contribué au nombre cumulé de décès liés à la COVID-19 dans le monde, tandis que les Amériques (49,9 %) et l’Europe (27,6 %) ont enregistré les taux les plus élevés.
Malgré une couverture vaccinale importante, les Amériques (39,8 %) et l’Europe (34,1 %) ont représenté plus de 70 % des décès mondiaux dus à la COVID-19.
En Afrique, une corrélation significative (0,48) a été observée entre l’augmentation du taux de mortalité lié à la COVID-19 et le pourcentage de personnes âgées de 65 ans et plus.
En conclusion, la mortalité liée à la COVID-19 a augmenté depuis l’introduction de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée.
Les irresponsables… Vassal, Retailleau, Wauquiez, Pécresse, Larcher… Désormais la victoire de la gauche à Marseille ne tient plus qu’au maintien de la liste LR
A Paris même si Dati a tous les défauts du monde ,voter pour elle est vital , Sarah Knafo a eu raison de se retirer
A Marseille le maintien de la liste Vassal après le retrait de Delogu est un scandale
Gérard Larcher aurait appelé la candidate LR à la mairie de Marseille Martine Vassal pour lui dire de se maintenir au second tour. Ce non-retrait handicaperait le candidat RN Franck Allisio et offrirait la Mairie de Marseille à Benoît Payan et Sébastien Delogu.
Voici le contexte clair (basé sur les infos récentes au 17 mars 2026) :
Au premier tour des municipales à Marseille (dimanche 15 mars 2026 environ), les résultats approximatifs placent :
Benoît Payan (maire sortant, divers gauche/PS) en tête ~35 %.
Franck Allisio (candidat RN, orthographié parfois Allizio) très proche ~32-33 %, au coude-à-coude.
Sébastien Delogu (LFI/Insoumis) arrive 4e, mais qualifié pour le second tour (généralement les 4 premiers si >10 %).
Sébastien Delogu (LFI) a annoncé ce mardi 17 mars son retrait de la course et appelle à voter pour Payan afin de faire barrage au RN (Allisio). Payan a salué ce « geste républicain ».
Franck Allisio (RN) est présenté comme l’ancien du RPR (Rassemblement pour la République, le parti gaulliste historique des années 70-2000, devenu UMP puis LR). Il a un passé à droite « classique » avant de rejoindre l’extrême droite/RN.
Cependant, dans le contexte de la droite républicaine LR (dont Larcher est une figure majeure), beaucoup refusent toute alliance ou report vers le RN, même localement. Le retrait de Delogu (extrême gauche) profite objectivement à Payan (gauche modérée) contre Allisio (RN), ce qui peut arranger une partie de la droite LR qui voit le RN comme l’ennemi principal. Certains commentateurs ou militants de droite « anti-RN » interprètent donc la situation comme si Larcher (et la ligne LR nationale) « préférait » indirectement que Delogu se retire pour bloquer Allisio, plutôt que de risquer une victoire RN à Marseille —
L'ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer, selon des centaines d'études.
Les NIH l'ont officiellement reconnu et ont lancé des études sur la capacité de l’ivermectine à éliminer les cellules cancéreuses. pic.twitter.com/9lVuNSQbQW
— Aliénor d’Aubigné ⚜️☦️ (@AlienorAubigne) March 16, 2026
L’ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer, selon des centaines d’études.Les NIH l’ont officiellement reconnu et ont lancé des études sur la capacité de l’ivermectine à éliminer les cellules cancéreuses.
Sur les mécanismes anticancéreux et les types de cancerDe nombreuses études précliniques (principalement in vitro sur des lignées cellulaires et in vivo sur des modèles animaux) ont effectivement exploré les effets antitumoraux potentiels de l’ivermectine. Des revues scientifiques (par exemple, publiées dans Pharmacological Research en 2020-2021, ou plus récemment en 2024-2025) décrivent plusieurs mécanismes, tels que :
Inhibition de la prolifération cellulaire
Induction de l’apoptose (mort cellulaire programmée)
Inhibition de la migration/métastase
Blocage de voies de signalisation (comme Wnt/β-catenin, Akt/mTOR, PAK1/AKT)
Modulation de l’autophagie
Inhibition de l’angiogenèse
Effets sur les cellules souches cancéreuses
Etc.
Ces mécanismes sont documentés dans des cancers variés : sein, colorectal, pancréas, ovaires, prostate, gliome, leucémies, etc. (souvent plus de 10 types mentionnés dans les revues cumulatives). Cependant :
Ces effets sont prometteurs en laboratoire, mais les doses nécessaires pour obtenir ces résultats in vitro sont souvent très élevées — bien supérieures à celles tolérées chez l’humain sans toxicité.Sur la reconnaissance et les études par les NIH / National Cancer Institute (NCI)Les NIH (via le NCI) n’ont pas officiellement « reconnu » l’ivermectine comme traitement anticancéreux. .Cependant, des développements récents (début 2026) indiquent un intérêt accru :
Le directeur du NCI (Anthony Letai) a mentionné en janvier 2026 que le NCI a engagé des études précliniques supplémentaires sur l’ivermectine, en raison de l’intérêt public et des rapports existants, spécifiquement pour évaluer ses propriétés et sa capacité à tuer les cellules cancéreuses.
Il existe au moins un essai clinique listé (phase II, NCT05318469) combinant ivermectine + pembrolizumab (immunothérapie) pour le cancer du sein triple négatif métastatique.
D’autres mentions font état d’un intérêt pour des études précliniques approfondies, mais pas d’un lancement massif d’essais cliniques randomisés à grande échelle.
En résumé : oui, il y a des recherches en cours (précliniques et limitées cliniquement), mais cela reste exploratoire et loin d’une validation officielle ou d’une preuve d’efficacité chez l’humain.État actuel de la science
Preuves solides : Effets antitumoraux observés en laboratoire sur de multiples cancers et mécanismes.
Augmentation mondiale de la mortalité par cancer depuis fin 2021 en lien avec les injections de vaccins anti-COVID à ARNm : revue des mécanismes et hypothèses pro-cancer.
D’après une analyse de la littérature scientifique actuelle, l’inquiétude grandit quant à la possibilité que les vaccins contre la COVID-19 puissent, dans certains cas, créer un environnement biologique propice à la progression ou à la récidive du cancer chez les patients atteints de cancer.
Nous présentons ici l’incidence des nouveaux cancers au cours des dernières années, qui montre une augmentation significative récente, notamment depuis fin 2021 aux États-Unis. L’incidence du cancer est connue pour être liée à divers facteurs, dont le tabagisme, les déséquilibres alimentaires et la pollution. Nous analysons ici l’impact potentiel des vaccins contre la COVID-19, en particulier des vaccins à ARNm, sur l’augmentation mondiale des cas de cancer.
Cette hypothèse est étayée par de nombreuses publications scientifiques à comité de lecture faisant état d’altérations des mécanismes physiopathologiques, tous impliqués dans la carcinogenèse.
Ces altérations incluent une diminution de l’immunité innée (diminution des cellules NK et de la réponse des récepteurs Toll-like [TLR]) et une dysrégulation immunitaire (augmentation des IgG4, déséquilibre de la signalisation de l’interféron), une inflammation chronique, des altérations des voies associées à l’ACE2 (système rénine-angiotensine-aldostérone [SRAA], système kininogène-kinine-kallikréine [KKS]), une perturbation des voies de suppression tumorale, la présence d’ADN résiduel, des lésions des télomères et des perturbations des voies métaboliques (effet Warburg).
Étant donné que des perturbations moléculaires similaires peuvent également survenir lors d’une infection par le SARS-CoV-2, des recherches supplémentaires sont nécessaires de toute urgence afin de clarifier les effets potentiels du virus et des vaccins contre la COVID-19 sur la dynamique du cancer, et ainsi éclairer les futures stratégies de santé publique.
À Avignon, le candidat socialiste David Fournier annonce S’ALLIER avec la candidate LFI Mathilde Louvain pour le second tour des Municipales.
Vous savez qui est Mathilde Louvain ? La petite protégée du fondateur de la Jeune Garde Raphaël Arnault.
Si les partis font les bons choix : – Lorient, Villepinte et Bagnolet basculent écologistes – Limoges et Toulouse basculent insoumis – Amiens, Saint-Etienne et Aubervilliers basculent socialistes – Nîmes bascule communiste
Comment peuvent-ils traiter un candidat de Mussolini, s’excuser et reprendre leur militantisme sur le service public comme si de rien n’était ? Je pense à nos aïeux victimes du fascisme qui doivent supporter le révisionnisme de ces pitres.
Les media ont gagné le premier tour des présidentielles, à savoir les municipales…
Diaboliser LFI? objectif faire croire que les escrologistes socialo woke sont moins pires que les mélenchonistes… Objectif atteint, les khmers verts apparaissent comme de doux humanistes…
LFI a réussi son rassemblement et l’Union de la gauche devrait emporter Toulouse, Paris, Lille,et sans doute Marseille
Les Macroniens font l’impossible pour faire perdre LR;;;
Ce qui a changé en 2026 pour les petites communesAvant : Dans les communes < 1 000 habitants (environ 70 % des communes françaises), le scrutin était majoritaire pluriominal avec panachage autorisé : les électeurs pouvaient rayer des noms sur la liste, en ajouter d’autres (même de listes concurrentes), modifier l’ordre… C’était une tradition ancrée pour « composer son propre conseil municipal » et refléter les alliances locales ou rejeter certains candidats. Depuis la loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 (visant à harmoniser le mode de scrutin et renforcer la parité) : fin du panachage partout, y compris dans ces petites communes. Les listes doivent être paritaires (alternance stricte hommes/femmes). Toute rature, ajout, modification sur le bulletin → bulletin nul. C’est désormais scrutin de liste « tout ou rien » (comme dans les plus grandes communes depuis longtemps).
Réactions et frustrations actuelles (aujourd’hui même, jour du vote)Beaucoup d’électeurs dans les villages ruraux se sentent frustrés : « On ne sait plus quel choix faire », « Je préfère rester chez moi », « C’est anti-démocratique », « On perd notre liberté de composer le conseil ». Des reportages (Franceinfo, France 3, La Dépêche…) montrent des électeurs qui hésitent ou boudent les urnes à cause de ça. Certains maires ou candidats regrettent la perte de cette flexibilité locale, qui permettait de résoudre des conflits internes ou de valoriser des personnalités indépendantes.
Passage au scrutin de liste paritaire bloquée (plus de panachage possible : impossible de rayer ou ajouter des noms sans annuler le bulletin).Obligation de parité (alternance hommes/femmes sur les listes).Conséquence : dans beaucoup de villages, plus difficile de constituer des listes concurrentes → 67-68 % des communes n’ont qu’une seule liste (souvent ~23 000 à 24 000 cas).
La loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 (publiée au Journal officiel le 22 mai 2025) vise à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité. Elle s’accompagne d’une loi organique jumelle (n° 2025-443).Contenu principal de la loiElle étend aux communes de moins de 1 000 habitants (qui représentaient jusqu’alors une exception) le scrutin de liste à deux tours avec parité, déjà en vigueur dans les communes de 1 000 habitants et plus. Les changements clés incluent :
Vote pour une liste bloquée (fin du panachage : plus possible de rayer des noms ou de modifier l’ordre).
Alternance stricte homme/femme (ou femme/homme) sur les listes pour respecter la parité.
Adaptations spécifiques pour les petites communes : listes incomplètes autorisées (jusqu’à 2 candidats en moins que le nombre de sièges, avec un minimum requis), etc.
Application principale dès les élections municipales de mars 2026.
Le texte a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décisions n° 2025-882 DC et 2025-883 DC du 15 mai 2025).Qui a voté contre ?Les détails précis du scrutin final (nom par nom des députés ou sénateurs ayant voté contre) ne sont pas systématiquement publiés dans les sources officielles grand public pour ce type de loi, surtout quand l’adoption finale est intervenue après navette parlementaire.Cependant :
Le Parlement a adopté la réforme après des débats houleux (mentionnés dans plusieurs analyses juridiques et associatives).
L’opposition principale est venue de certains élus locaux, sénateurs et députés (souvent de droite ou centristes ruraux) qui regrettaient la fin du panachage, considéré comme une tradition démocratique locale favorisant l’indépendance des candidats et l’expression du vote personnel dans les petites communes.
Des critiques ont été exprimées au Sénat (par exemple via des questions écrites soulignant la rupture avec les habitudes électorales ancrées).
Après promulgation, une proposition de loi a même été déposée à l’Assemblée nationale en novembre 2025 pour reporter l’application à 2032 dans les communes < 1 000 habitants, signe d’une opposition persistante.
Le vote final a été positif (adoption en dernière lecture), mais une partie significative de l’opposition (notamment LR, certains centristes et ruraux) a voté contre ou s’est abstenue, sans que les chiffres exacts ou la liste nominative soient mis en avant dans les résumés publics. Pour le détail précis du scrutin (si disponible), il faudrait consulter le compte rendu intégral de la séance finale sur le site de l’Assemblée nationale ou du Sénat (recherche par numéro de texte ou date autour d’avril-mai 2025 pour la dernière lecture).
Le groupe RN à l’Assemblée nationale s’est opposé au texte lors des lectures et votes finaux (notamment en deuxième lecture le 7 avril 2025, puis en adoption définitive après navette).Cette opposition s’aligne sur les critiques plus larges exprimées par des élus ruraux, des associations d’élus et une partie de la droite : la fin du panachage est vue comme une rupture avec les traditions locales, rendant plus difficile la constitution de listes dans les petites communes (où les candidatures sont souvent personnelles et non partisanes), et comme une mesure perçue comme « imposée d’en haut » favorisant la parité au détriment de la souplesse démocratique locale.Le RN, qui mise beaucoup sur les petites et moyennes communes (et a renforcé sa présence locale aux municipales 2026), a défendu le maintien du scrutin majoritaire plurinominal avec panachage pour préserver l’indépendance des candidats et éviter une « professionnalisation » forcée des élections locales.