Le but de Macron; la censure des opinions qui ne sont pas d’accord avec les siennes? IL A UNE LONGUE PRATIQUE mais il a perdu le contrôle des réseaux sociaux

La France a inventé un modèle où l’État, les ONG et les plateformes travaillent main dans la main pour fabriquer la vérité officielle et museler les voix dissidentes.

Les documents révèlent un système coordonné entre l’État et de fausses ONG pour contrôler la parole publique.

👉 Macron lui-même a contacté Jack Dorsey pour influencer Twitter.
👉 Des ONG liées à l’État ont demandé un accès direct à la modération.
👉 Mise en place de la pré-censure : supprimer avant même de publier.
👉 Un « complexe industriel de la censure » digne d’un État totalitaire.
👉 Nouvelle trouvaille orwellienne : la « sécurité cognitive »

Avec l’arrivée au pouvoir de Trump et Vance, Macron a perdu le contrôle des réseaux sociaux et il n’aime pas

@LeMondeModerne_

Emmanuel Macron ne se soucie que de la guerre en Ukraine et de la censure des réseaux sociaux. À l’heure où son pays sombre, le roitelet est de plus en plus déconnecté du monde réel et ne voit pas la France devenir le paradis blanc des dealers de drogue.

« Le but d’Emmanuel Macron est la censure des opinions qui ne sont pas d’accord avec les siennes

Vexé comme un pou par son effondrement sondagier (il creuse chaque jour un peu plus), Macron vient de tenir un discours d’une violence inouïe contre les réseaux sociaux !

Tous les clichés y sont passés sur des réseaux sociaux supposément diaboliques, nous présentant à l’inverse les médias traditionnels comme les gardiens de la vraie information et de la vérité : quelle blague !

« On a fait n’importe quoi ! On a totalement tort d’aller s’informer là-dessus ! » (?!)

« Les Russes avec leurs faux comptes y déstabilisent nos démocraties ! » (toujours la même rengaine paranoïaque 😂)

« Sur X vous tombez immédiatement sur des contenus d’extrême droite ! »
Etc.

Et il appelle à la censure via l’UE : « On va porter un agenda beaucoup plus puissant de protection et de régulation en Europe ! »

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Attention l’accord de 68 n’est pas supprimé, c’est une résolution qui a été adoptée, Macron donnera suite ou pas et il se fout de l’Assemblée

Coup de tonnerre à l’Assemblée nationale. Ce jeudi, dans le cadre de sa journée d’initiative parlementaire, le groupe de députés présidé par Marine Le Pen est parvenu à faire adopter, avec une très courte majorité d’une voix, sa proposition de résolution dénonçant l’accord franco-algérien de 1968 : 185 voix se sont exprimées pour et 184 contre.

Une victoire sur le fil rendue possible grâce au soutien des députés LR et Horizons, en opposition au gouvernement et Renaissance. « C’est une journée que l’on peut qualifier d’historique pour le Rassemblement national », a immédiatement salué Marine Le Pen. La convention de 1968 offre aux Algériens des clauses spécifiques en matière d’immigration et de séjour en France.

La proposition de résolution est avant tout « un acte par lequel l’Assemblée émet un avis sur une question déterminée »

 le texte adopté étant une proposition de résolution, il n’a pas de valeur législative ou contraignante.

Ce procédé parlementaire reste cependant utile pour mettre la pression sur l’exécutif. D’ailleurs, Marine Le Pen ne s’en est pas privée à la sortie des débats ce jeudi, appelant le gouvernement à « (tenir) compte du vote de l’Assemblée nationale ».

« Cela me paraît être la moindre des choses », a poursuivi la cheffe des députés RN. Avant de faire référence « au discours du Premier ministre », Sébastien Lecornu, « qui a dit qu’il entendait respecter la volonté de l’Assemblée nationale », en amont des débats budgétaires en renonçant à l’article 49.3 de la Constitution.

Reste qu’un certain Emmanuel Macron, dont la diplomatie est le « domaine réservé », est opposé à la dénonciation de l’accord de 1968. 

Si l’exécutif donne suite il lui appartiendra de préciser le cadre juridique alternatif à savoir que les algeriens sont désormais des étrangers comme les autres

C’est un texte vieux de près de soixante ans, mais il continue de produire des effets considérables : l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, signé dans le sillage des accords d’Évian, régit encore aujourd’hui les conditions de séjour, d’emploi et de protection sociale de centaines de milliers d’Algériens en France.

Un rapport parlementaire rendu public le 15 octobre 2025 vient d’en dresser un bilan accablant : un régime d’exception devenu incontrôlable, dont le coût annuel est évalué à près de deux milliards d’euros pour le contribuable français, qui paye ainsi pour se faire littéralement cracher au visage.

Un « accord bilatéral » à sens unique

À l’origine, l’accord de 1968 devait encadrer une immigration de travail issue de l’Algérie indépendante. Il prévoyait des quotas, un contrôle médical, un titre de séjour, et la mise en place d’une commission mixte franco-algérienne chargée d’en suivre l’application

Mais avec le temps, ce cadre s’est transformé en un système juridique dérogatoire, sans équivalent pour aucune autre nationalité. Trois avenants successifs (1985, 1994 et 2001) ont élargi les droits des ressortissants algériens, tandis qu’une jurisprudence administrative bienveillante leur a accordé des privilèges croissants.

Résultat : l’accord, censé limiter les flux migratoires, a eu l’effet inverse. 

Des droits exorbitants, sans réciprocité

Le texte de 1968, tel que modifié, accorde aux Algériens des facilités d’entrée, de séjour et de regroupement familial inconnues du droit commun.

Par exemple :

  • un certificat de résidence de dix ans renouvelable automatiquement après seulement trois ans de présence régulière (contre cinq pour les autres étrangers) ;
  • un accès facilité au regroupement familial après douze mois de présence (contre dix-huit pour les autres nationalités) ;
  • la possibilité d’obtenir un titre de séjour même après un séjour irrégulier, au nom de la « vie privée et familiale » ;
  • la prise en compte des prestations sociales françaises (RSA, minimum vieillesse) dans les ressources exigées pour faire venir sa famille – avantage unique réservé aux Algériens.

Le rapport révèle aussi un fait sidérant : il est presque impossible de retirer le titre de séjour d’un Algérien, même en cas de condamnation pénale. Depuis 1994, aucune disposition ne permet de le faire, et la jurisprudence protège même ceux reconnus coupables de violences ou d’atteintes à l’ordre public.

Un coût estimé à deux milliards d’euros par an

Les députés Charles Rodwell et Mathieu Lefèvre, auteurs du rapport, évaluent à près de 2 milliards d’euros par an le surcoût pour les finances publiques lié à ce régime d’exception.
Cette somme inclut :

  • environ 300 millions d’euros de charges administratives et judiciaires (traitement des dossiers, contentieux, rétention) ;
  • 1,5 à 2 milliards d’euros de dépenses sociales liées à une immigration plus familiale et moins insérée économiquement ;
  • des centaines de millions d’euros de pensions et allocations versées à des résidents en Algérie.

Rien que pour 2023, 361 771 pensions françaises ont été versées à des retraités algériens vivant en Algérie, pour un montant total d’un milliard d’euros.
Et dans de nombreux cas, l’Algérie refuse de payer la part qui lui incombe, obligeant la France à compenser — comme l’a rappelé Charles Rodwell : « L’Algérie refuse de payer les retraites de milliers de ses ressortissants, et c’est la France qui compense avec l’ASPA. »

Une rupture d’égalité et une anomalie constitutionnelle

Au-delà du coût, le rapport pose une question de fond : ce régime d’exception est-il encore constitutionnel ?

L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 stipule que « la loi doit être la même pour tous ». Or, en France, un ressortissant algérien n’est pas soumis au même droit des étrangers qu’un Marocain, un Guinéen ou un Européen.

Cette situation crée une discrimination positive inversée : les Algériens disposent de plus de droits que les citoyens européens, qui doivent justifier de ressources propres pour accéder au RSA. Les auteurs du rapport parlent d’une « rupture d’égalité manifeste » et appellent à « tirer les conséquences constitutionnelles de cet état de fait ».

Une coopération algérienne quasi inexistante

L’accord, qualifié de « bilatéral », n’a en réalité de réciprocité que le nom.
L’Algérie refuse régulièrement :

  • de délivrer les laissez-passer consulaires pour ses ressortissants expulsés ;
  • d’appliquer la convention de sécurité sociale signée en 1980 ;
  • et même, dans certains cas, de reprendre ses propres ressortissants condamnés.

Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire (OQTF) pour les Algériens n’est que de 5 %, contre 56 % pour les autres nationalités.
Ainsi, sur 22 426 mesures d’éloignement prononcées en 2024, seules 1 719 ont été effectives.
Et dans l’attentat au couteau de Mulhouse (février 2025), le terroriste d’origine algérienne était sous OQTF depuis des mois… que l’Algérie refusait d’appliquer.

L’accord crée un régime d’immigration largement favorable pour les Algériens. Leur entrée est facilitée (sans qu’ils n’aient besoin de visa de long séjour), ils peuvent s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

Dans le cadre d’un regroupement familial, les membres de la famille reçoivent également un certificat de résidence de 10 ans dès leur arrivée si la personne qu’ils rejoignent possède ce titre.

Les Algériens peuvent aussi solliciter un certificat de 10 ans après trois ans de séjour, contre cinq pour les autres nationalités.

En revanche, puisque leur statut est régi par ce seul accord, ils ne peuvent pas prétendre aux autres titres de séjour créés récemment, notamment les titres en matière d’immigration professionnelle comme le « passeport talent » ou encore la carte « étudiant programme de mobilité ».

Les étudiants algériens, eux, y perdent: ils ne peuvent pas travailler, pour un job étudiant par exemple, sans solliciter une autorisation provisoire et cet emploi ne peut excéder 50% de la durée annuelle de travail pratiquée dans la branche concernée (contre 60% pour les autres nationalités).

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Le Medef et la macronie veulent dépenser 3milliards d’€ pour augmenter de 27% le risque de contracter la grippe et ils parlent d’économie

Quelques vérités à rappeler sur la grippe: Elle ne tue pas heureusement 17000 personnes par an

Les VRAIS chiffres de la grippe (saison 2023-2024) Hôpital : 132 décès dus à la grippe Données de la certification électronique : 1 861 décès avec une mention de grippe comme affection morbide ayant directement provoqué ou contribué au décès. Saison 2023-2024 : https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2024/19/2024_19_1.html

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE EN FRANCE, SAISON 2023-2024 En milieu hospitalier (réseau Renal), parmi les 348 812 résultats virologiques transmis au CNR durant la période de surveillance (S40-2023 à S15-2024), 25 820 prélèvements (7%) étaient positifs pour un virus grippal.

Durant la saison (S40-2023 à S15-2024), 925 cas graves de grippe ont été signalés par les 101 services de réanimation sentinelles ayant participé à la surveillance des cas graves de grippe cette saison. Un total de 132 décès a été rapporté, dont 76 (58%) chez les 65 ans ou plus, 49 (37%) chez les 15-64 ans et 7 (5%) chez les moins de 15 ans (tableau). Mortalité issue de la certification électronique En France, 161 427 décès ont été déclarés par certificat électronique de décès entre les semaines S40-2023 et S15-2024. Parmi eux, 1 861 (1,2%) l’ont été avec une mention de grippe comme affection morbide ayant directement provoqué ou contribué au décès.

L’efficacité des vaccins est malheureusement douteuse …Elle peut même être négative

Tiens, tiens, l’obligation vaccinale contre la grippe refait surface, c’est une demande du gouvernement dans le projet de budget de la SS. Cette fois, cela concerne les EHPAD pour les soignants mais également tous les résidents

Quand le vaccin est efficace il permet d’économiser 50 millions sur les arrêts et les hospitalisations…Mais quand il ne l’est pas comme l’an dernier et l’année d’avant il augmente de27% le risque de contracter la maladie

Dans les deux cas le coût pour l’assurance maladie est de 3 milliards d’€

@LerouxArthur10

« Un vaccin contre la grippe ça ne coûte rien » « Une hospitalisation d’une personne pour la grippe ca coûte énormément d’argent » Oui, sauf que voilà quand on fait le bilan chiffré, la vaccination universelle contre la grippe c’est presque 3 Milliards d’euros, pour faire quelques dizaines de millions d’économies.

Quand le vaccin est efficace

Quand le vaccin n est pas efficace.…..sur 53.402 employés d’un hôpital américain, 43.857 – soit 82,1% – ont reçu une injection de vaccin contre la grippe pour la saison 2024-2025. « Ils ont tous été suivis 25 semaines et 1.079 personnes (2,02%) ont rapporté une grippe confirmée par PCR. Ils furent autant à avoir la grippe entre les vaccinés et les non-vaccinés dans les phases précoces de l’épidémie , puis davantage chez les vaccinés que les non vaccinés à la fin de l’étude », analyse Antoine Flahault. « Ainsi, au final le risque de contracter la grippe était accru de 27% chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés », ajoute-t-il.

Etude sur 53402 personnes, le vaccin 2024/25contre la grippe a finalement augmenté le risque de la contracter de 27%

Publié le 13 avril 2025 par pgibertie

@ResilientsTv Vaccin contre la grippe 2024/25, nouvelle étude et très mauvais résultats: Votre médecin vous a recommandé le vaccin contre la grippe cette dernière saison ? Il a probablement augmenté votre risque de la contracter de 27% (significatif). « Dans une … Lire la suite →

La Haute Autorité de Santé aurait TRUQUÉ un rapport sur l’efficacité du vaccin antigrippe de SANOFI pour « faire plaisir à l’Élysée »

Publié le 15 octobre 2025 par pgibertie

Énorme scandale à la @HAS_sante , Anne-Claude Crémieux, présidente du service de vaccination de la HAS modifie les conclusions d’un rapport contre l’avis des auteurs sur le nouveau vaccin contre la grippe de sanofi La Haute Autorité de Santé aurait … Lire la suite

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Les données ARGO le confirment : la Terre se réchauffe si l’apport solaire augmente. Et non à cause du CO2. Des députés écolo socialo philippiens veulent censurer la vérité

Le récit du climat sur le CO2 s’effondre sous l’effet de la physique fondamentale

Pendant des années, on nous a dit que le CO2, un gaz trace présent à seulement 0,04 % de l’atmosphère, contrôle le climat de la Terre.

Mais une nouvelle étude publiée dans Science of Climate Change expose la faille : les données ne concordent pas.

– 93 % du réchauffement se produit dans les océans, mais leurs températures augmentent de manière erratique, ignorant l’augmentation constante du CO2. – 1963-1970 : Refroidissement. 1970-1980 : Réchauffement. Après 2000 : Stabilité. Pourquoi ? Les cycles solaires naturels, les nuages ​​et les aérosols, et non le CO2.

– Les données satellitaires et ARGO le confirment : la Terre se réchauffe lorsque l’apport solaire augmente. Pas à cause d’un gaz trace. Les modèles du GIEC surestiment le rôle du CO2 tout en ignorant la dominance du soleil. Même les 25 % restants du réchauffement sont incertains : un air plus pur (moins d’aérosols) signifie moins de nuages, ce qui réchauffe également la planète.

Conclusion : L’impact du CO2 est minime. La sensibilité climatique est surestimée. Pas d’apocalypse, juste une variabilité naturelle. Pourtant, des milliers de milliards de personnes dépendent du mythe. À qui profite la peur ? La science est établie, mais pas comme elle le prétend.
À l’origine en anglais et traduit par
Le récit du CO2 sur le climat s’effondre sous l’influence de la physique fondamentale

Pendant des années, on nous a dit que le CO₂ – un gaz à l’état de traces présent à seulement 0,04 % dans l’atmosphère – contrôlait le climat terrestre. Mais une nouvelle étude publiée dans Science of Climate Change révèle une faille : les données ne concordent pas.

  • 93 % du réchauffement se produit dans les océans, et pourtant leurs températures augmentent de manière erratique, ignorant l’augmentation constante du CO2.
  • 1963-1970 : Refroidissement. 1970-1980 : Réchauffement. Après 2000 : Stabilité. Pourquoi ? Cycles solaires naturels, nuages ​​et aérosols, et non CO2.

Les données satellite et ARGO le confirment : la Terre se réchauffe lorsque l’apport solaire augmente. Et non à cause d’un gaz à l’état de traces.

Les modèles du GIEC surestiment le rôle du CO2 tout en ignorant la prédominance du soleil. Même les 25 % restants du réchauffement sont incertains : un air plus pur (moins d’aérosols) signifie moins de nuages, ce qui réchauffe également la planète.

Conclusion : L’impact du CO2 est minime. La sensibilité du climat est surestimée. Pas d’apocalypse, juste une variabilité naturelle.

Pourtant, des milliards de personnes dépendent du mythe. À qui profite la peur ?

La science est établie, mais pas comme ils le prétendent.

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Un rapport historique révèle que la vaccination est le principal facteur de risque des troubles du spectre autistique


BREAKING — Un rapport historique révèle que la vaccination est le principal facteur de risque des troubles du spectre autistique

L’analyse faisant autorité de plus de 300 études réalisée par la Fondation McCullough fournit la synthèse la plus complète à ce jour sur les causes possibles de l’autisme.

Nicolas Hulscher, MPH27 octobre 2025

par Nicolas Hulscher, MPH

Depuis des décennies, les scientifiques débattent des causes de la progression inexorable de l’autisme. Certains affirment qu’elle est due à un dépistage accru, tandis que d’autres affirment que ce n’est pas dû aux vaccins. Des milliers d’études ont exploré les facteurs génétiques, environnementaux et périnataux, mais très peu ont examiné les déterminants vaccinaux et non vaccinaux dans un cadre analytique unifié.

Le rapport historique de la Fondation McCullough, intitulé « Déterminants des troubles du spectre autistique » , fournit la synthèse la plus complète à ce jour sur les causes possibles de l’autisme. Grâce au travail acharné de Nicolas Hulscher, MPH, John S. Leake, MA, Simon Troupe, MPH, Claire Rogers, MSPAS, PA-C, Kirstin Cosgrove, BM, CCRA, M. Nathaniel Mead, MSc, PhD, Bre Craven, PA-C, Mila Radetich, Andrew Wakefield, MBBS, et Peter A. McCullough, MD, MPH, et au soutien de la Fondation Bia-Echo, cet effort historique a été rendu possible.

Notre rapport représente une avancée majeure face à la censure imposée par le complexe biopharmaceutique sur la question de la vaccination et de l’autisme. Il marque également le premier retour majeur du Dr Andrew Wakefield à la littérature scientifique depuis des années, après avoir essuyé des années d’attaques irrationnelles de la part du cartel du vaccin.

En intégrant systématiquement plus de 300 études dans les domaines épidémiologique, clinique, mécaniste et moléculaire, notre équipe fournit la cartographie la plus complète à ce jour des origines multifactorielles de l’autisme et ouvre une nouvelle voie de recherche sur la manière dont les expositions environnementales et iatrogènes se croisent avec la susceptibilité génétique.

En évaluant côte à côte tous les facteurs de risque connus , cette analyse clarifie de manière unique la contribution relative de la vaccination par rapport aux facteurs génétiques et environnementaux. Aucune revue antérieure n’avait tenté cette approche intégrative sans exclure les études d’association positive avec la vaccination ou les témoins non vaccinés – une étape essentielle pour déterminer si les vaccins jouent réellement un rôle dans le risque d’autisme et, le cas échéant, son importance dans le contexte causal plus large.

Voici ce que nous avons trouvé comme décrit dans le résumé :

Introduction : On estime aujourd’hui que le trouble du spectre autistique (TSA) touche plus d’un enfant sur 31 aux États-Unis. Sa prévalence a fortement augmenté au cours des deux dernières décennies et représente un fardeau croissant pour les familles et les systèmes de santé publique. La plupart des publications sur le TSA le caractérisent comme une affection neurodéveloppementale complexe, influencée par de multiples déterminants, dont la prédisposition génétique, la dysrégulation immunitaire, les facteurs de stress périnatals et les substances toxiques environnementales. Depuis 1996, le rôle potentiel de la vaccination infantile est également évoqué et débattu. Cette revue synthétise l’ensemble des données probantes afin de clarifier les facteurs de risque de TSA, liés ou non à la vaccination.

Méthodes : Nous avons examiné de manière exhaustive les études épidémiologiques, cliniques et mécanistes évaluant les facteurs de risque potentiels de TSA, évaluant les résultats, la quantification de l’exposition, la force et l’indépendance des associations, les relations temporelles, la validité interne et externe, la cohésion globale et la plausibilité biologique.

Résultats:Nous avons identifié des déterminants potentiels de l’apparition de TSA avant l’âge de 9 ans, parmi lesquels : des parents âgés (mère de plus de 35 ans, père de plus de 40 ans), un accouchement prématuré avant 37 semaines de gestation, des variants génétiques courants, des frères et sœurs autistes, l’activation immunitaire maternelle, l’exposition in utero aux médicaments, les substances toxiques environnementales, les altérations de l’axe intestin-cerveau et la vaccination systématique combinée des enfants. Ces divers facteurs génétiques, environnementaux et iatrogènes semblent se croiser via des voies communes de dérégulation immunitaire, de dysfonctionnement mitochondrial et de neuroinflammation, aboutissant à des lésions et une régression neurodéveloppementales chez les enfants prédisposés. Sur 136 études examinant les vaccins infantiles ou leurs excipients, 29 ont constaté des risques neutres ou aucune association, tandis que 107 ont conclu à un lien possible entre la vaccination ou les composants du vaccin et les TSA ou autres troubles neurodéveloppementaux (TND), sur la base de résultats couvrant des données épidémiologiques, cliniques, mécanistiques, neuropathologiques et des rapports de cas de régression développementale. Douze études comparant des enfants ou des jeunes adultes systématiquement vaccinés à des enfants ou des jeunes adultes non vaccinés ont systématiquement démontré de meilleurs résultats de santé globale chez les non vaccinés, notamment une diminution significative des risques de maladies chroniques et de troubles neuropsychiatriques tels que les TSA. Les études d’association neutre ont été affaiblies par l’absence d’un groupe témoin véritablement non vacciné – avec une immunisation partielle ou non vérifiée même parmi les personnes classées comme non vaccinées –, ainsi que par des erreurs de classification dans les registres, des facteurs de confusion écologiques et des estimations moyennes qui masquent les effets au sein des sous-groupes vulnérables. Seules quelques études cas-témoins ont vérifié la vaccination au moyen des dossiers médicaux ou des cartes parentales, et aucune n’a réalisé d’évaluation clinique indépendante des enfants pour les TSA. En revanche, les études d’association positive ont révélé des signaux populationnels (écologiques, de cohorte, cas-témoins, dose-réponse et regroupement temporel) et des observations mécanistes convergeant vers une plausibilité biologique : l’antigène, le conservateur et l’adjuvant (éthylmercure et aluminium) ont induit un dysfonctionnement mitochondrial et neuroimmunitaire, des lésions du système nerveux central et une expression phénotypique naissante de TSA. L’administration groupée de doses vaccinales et une exposition plus précoce pendant les fenêtres critiques du développement neurologique semblaient augmenter le risque de TSA. Ces résultats sont parallèles à une augmentation forte et constante de l’exposition cumulative au vaccin pendant la petite enfance et à la prévalence rapportée de l’autisme dans les cohortes de naissance successives. À ce jour, aucune étude n’a évalué l’innocuité de l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique cumulatif sur les résultats neurodéveloppementaux jusqu’à l’âge de 9 ou 18 ans. Presque toutes les recherches existantes se sont concentrées sur un sous-ensemble restreint de vaccins ou de composants individuels (principalement le ROR, les produits contenant du thimérosal ou des adjuvants à l’aluminium), ce qui signifie que seule une petite fraction de l’exposition totale des enfants aux vaccins a été évaluée pour déterminer son association avec les TSA ou d’autres TND.

Conclusion : L’ensemble des preuves étaye un modèle multifactoriel de TSA dans lequel la prédisposition génétique, la biologie neuro-immunitaire, les toxiques environnementaux, les facteurs de stress périnatals et les expositions iatrogènes convergent pour produire le phénotype d’un état post-encéphalitique. La vaccination infantile combinée et systématique précoce constitue le facteur de risque modifiable le plus significatif de TSA, étayé par des résultats mécanistiques, cliniques et épidémiologiques convergents, et caractérisé par une utilisation intensifiée, le regroupement de doses multiples pendant des fenêtres neurodéveloppementales critiques et l’absence de recherche sur la sécurité cumulative du calendrier pédiatrique complet. Alors que la prévalence des TSA continue d’augmenter à un rythme sans précédent, clarifier les risques associés au dosage et au calendrier cumulatifs des vaccins reste une priorité urgente de santé publique.

PRINCIPALES CONCLUSIONS

1. Portée globale

  • Comprend plus de 300 études couvrant les facteurs génétiques, environnementaux, immunitaires, toxicologiques et liés aux vaccins.
  • Sur 136 études évaluant les vaccins ou leurs excipients, 107 (79 %) ont trouvé des preuves compatibles avec un lien vaccin-autisme, tandis que 29 ont rapporté des résultats nuls.
  • Seules 12 études ont comparé des enfants entièrement vaccinés à des enfants totalement non vaccinés, et chacune d’entre elles a montré de meilleurs résultats en matière de santé chez les enfants non vaccinés.

2. Lacunes méthodologiques dans les études « nulles »

  • Les études ne rapportant aucune association manquaient systématiquement de groupes témoins véritablement non vaccinés , s’appuyaient sur des données de registre plutôt que sur des évaluations cliniques et ne confirmaient pas les dossiers de vaccination.
  • Aucun n’a utilisé de cadre formel de non-infériorité pour évaluer l’autisme comme critère de sécurité, laissant le risque neurodéveloppemental effectivement non testé.

3. Mécanismes convergents de blessures

  • Dans de nombreux domaines biologiques, les preuves ont convergé vers des mécanismes partagés — dysrégulation immunitaire, dysfonctionnement mitochondrial et neuroinflammation — déclenchés par l’exposition aux antigènes, aux conservateurs et aux adjuvants pendant les fenêtres critiques du développement neurologique.
  • La vaccination groupée et précoce est corrélée à un risque plus élevé de TSA.

4. Déterminants plus larges

  • Les facteurs de risque non liés à la vaccination (parents plus âgés, accouchement prématuré, variantes génétiques courantes, frères et sœurs autistes, activation immunitaire maternelle, exposition in utero aux médicaments, substances toxiques environnementales et altérations de l’axe intestin-cerveau) y contribuent également, mais aucun ne peut expliquer entièrement la forte augmentation de l’autisme qui a coïncidé avec l’expansion du calendrier vaccinal américain après 1986.

5. Implications en matière de politique et de recherche

  • Aucune étude n’a jamais évalué l’ ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique en termes de résultats neurodéveloppementaux jusqu’à l’âge de 9 ou 18 ans.
  • La prévalence de l’autisme a désormais atteint 1 enfant sur 31 aux États-Unis , ce qui souligne le besoin urgent d’ une réévaluation complète de la sécurité et de cohortes témoins non vaccinées dans les études futures.

CONCLUSION

Ce rapport de référence révèle que l’autisme est un trouble multifactoriel aux influences génétiques, environnementales et iatrogènes croisées, mais qu’un facteur dominant et modifiable se distingue. La vaccination combinée et précoce apparaît comme un facteur de risque majeur, ce qui est cohérent avec les données mécanistiques, épidémiologiques et cliniques.

Alors que la prévalence de l’autisme continue d’augmenter à un rythme sans précédent, clarifier l’impact complet du calendrier vaccinal moderne sur le développement neurologique n’est plus une option : c’est un impératif moral et scientifique.

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L’Europe ne va pas mieux que la France (sauf la dette),l’UE nous entraîne tous dans le gouffre, il faut rompre avec ce système cauchemardesque

Excellente analyse de Philippe Murer https://x.com/PhilippeMurer

@PhilippeMurer
🧶Je n’en peux plus de tous les bullshitteurs « de droite » qui racontent n’importe quoi sur l’économie.
« La France est le pays qui se déclasse, les autres s’en sortent bien ».
Ben non, toute l’Europe se déclasse en même temps.
✅La conclusion, le coupable c’est AVANT TOUT le truc commun à toute l’Europe occidentale, ça s’appelle l’UE. Si ces gens aimaient leur pays, ils donneraient aux Français la vraie raison de notre actuel déclassement. Car c’est en comprenant les raisons profondes qu’on peut trouver les bonnes solutions.

Les salariés des autres pays s’en sortent, pas les salariés français.
✅Ben non, personne ne s’en sort en Europe.
Vous pouvez aussi lire des articles sur le sujet https://bfmtv.com/economie/economie-social/union-europeenne/3-000-euros-par-mois-c-est-presque-impossible-ici-en-italie-les-salaires-reels-regressent-depuis-1991-et-sont-desormais-en-moyenne-au-niveau-de-la-roumanie_AD-202506210243.html
ou aller regarder sur la source directement https://data-explorer.oecd.org/vis?lc=fr&df%5Bds%5D=dsDisseminateFinalDMZ&df%5Bid%5D=DSD_EARNINGS%40AV_AN_WAGE&df%5Bag%5D=OECD.ELS.SAE&dq=DEU%2BFRA%2BITA%2BESP..EUR..Q..&pd=2000%2C2024&to[TIME_PERIOD]=false&vw=tb

D’ailleurs, ces problèmes de salaires pire encore en Italie, Espagne… se lisent sur les ventes de détail qui baissent dans ces pays.
✅Le sort de la Grèce: baisse de 40% des ventes de détail, Italie et Espagne: -15% depuis 2008

🧶 »L’industrie italienne s’en sort très bien, c’est donc que les Français sont trop nuls ». « Tout ça n’a rien à voir avec l’UE ».
✅La réalité: l’industrie s’effondre partout dans l’UE à cause de l’énergie chère, du libre-échange avec la Chine…
Rem: l’industrie est à un niveau plus bas en % du PIB en France qu’en Italie et en Allemagne. Mais elle s’effondre partout et souvent plus vite qu’en France. En Italie, c’est le PIB qui s’effondre entraînant l’industrie à la baisse. En France, c’est l’industrie qui baisse entraînant l’ensemble de l’économie. Les pays n’ont pas le même mode de fonctionnement.

Le verdict final avec le PIB.
Tous les pays européens décrochent.
✅Tant qu’on reste avec une énergie chère, sans protectionnisme intelligent, avec les normes écologiques folles de l’UE, nos pays couleront.

Bavasser sur l’économie coule en France par la faute des vieux, des jeunes, des fonctionnaires ou je ne sais pas qui ne sert qu’à diviser et à ne surtout pas chercher de solutions pour nous en sortir.

e n’ai pas parlé des bullshitteurs de gauche qui nous expliquent qu’en mettant en place la taxe Zucman, on va régler les problèmes.
C’est tellement ridicule…

En l’état actuel, faire payer un impôt sur le patrimoine des milliardaires, n’amènera qu’à les faire partir de France et ils le peuvent car il n’y a aucun contrôle du mouvement des capitaux possibles dans l’UE. Sans compter qu’à 2% du patrimoine, la taxe Zucman pomperait l’intégralité des revenus annuels de la famille Arnault. Taxer 100% des revenus, cela s’appelle de la spoliation.
Si on veut taxer les gens, on les taxe sur les revenus, ce qui évite ce genre d’erreurs.

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Après la Call girl Anderson (Pfizer gate) on parle à nouveau d’un docteur Anderson et c’est pire , il voudrait faire croire que l’ARNm covid lutte contre les cancers

La presse main Stream a beaucoup parlé d’une étude montrant que les injections pouvaient stimuler le système immunitaire. Double problème, l’étude n’est pas randomisée, elle est biaisée mais surtout le mécanisme décrit met en évidence la capacité des injections à réveiller les cancers dormants

L’establishment médical a commis une grave erreur en ne faisant l’éloge de l’ARNm Spike que pour avoir amélioré l’expression de PD-L1, aidant ainsi les patients atteints de cancer sous immunothérapie – ce qui implique que vous devez être sous immunothérapie !!!!!

1 D e nouvelles études précisent les liens entre vaccs et cancers

Cette étude italienne évaluée par des pairs révèle une augmentation choquante des taux de cancer après la vaccination contre le COVID-19. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12381369/ Ratios de risque après 6 mois de suivi : ➠ Cancer du sein : +54 % ➠ Cancer de la vessie : +62 % ➠ Cancer colorectal : +34 %

Comme l’a souligné le Dr John Campbell, il s’agit là de données cruciales qui ont été cachées au public. Alors que les autorités britanniques refusent de divulguer les données comparatives entre les personnes vaccinées et non vaccinées, cette étude passe entre les mailles du filet, tirant une sonnette d’alarme que le monde ne peut ignorer. L’article complet est accessible au public dans la revue Experimental and Clinical Sciences. Il ne s’agit pas d’une théorie du complot, mais de données scientifiques évaluées par des pairs.

Une avancée importante ce matin dans la compréhension des « turbocancers ».

La protéine Spike et PD-L1 : Donner au cancer son manteau d’immunité : Nourrir les « turbocancers »

L’establishment médical a commis une grave erreur en ne faisant l’éloge de l’ARNm Spike que pour avoir amélioré l’expression de PD-L1, aidant ainsi les patients atteints de cancer sous immunothérapie – ce qui implique que vous devez être sous immunothérapie !!!!!

Explications en français ici ⬇️
🇫🇷 https://wmcresearch-substack-com.translate.goog/p/the-spike-protein-and-pd-l1-giving?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

2 Les vaccins à ARNm pourraient-ils stimuler le système immunitaire pour lutter contre le cancer ? L’étude non randomisée et biaisée du Dr Anderson sur les cancers du poumon et de la peau à un stade avancé ne suffit pas à étayer cette affirmation. Le biais des vaccinés sains est à l’œuvre. Il est plus probable que l’ARNm favorise et accélère la progression de nombreux cancers, tels que ceux du sein, de la prostate, gastro-intestinaux, etc. Pourquoi le Dr Anderson a-t-il publié cet article si tard dans la campagne de vaccination ? La phase préclinique aurait pu être réalisée il y a des années !

Le Grand Déguisement : Quand la Protéine Spike Donne un Manteau d’Invisibilité au Cancer Imaginez une cellule cancéreuse. Habituellement, notre système immunitaire est là, aux aguets, prêt à l’éliminer. Mais que se passe-t-il si cette cellule devient capable de se déguiser, de se fondre dans le décor, comme un voleur sous une cape d’invisibilité ?

Ce déguisement, c’est PD-L1. Une protéine que les tumeurs utilisent pour désactiver les défenses immunitaires.

Et devinez quoi ? La protéine Spike – issue du virus SARS-CoV-2 ou injectée par les vaccins à ARNm – stimule son expression. PD-L1 : le « Rien à signaler » moléculaire PD-L1 (ou CD274) est une molécule que les cellules cancéreuses expriment pour neutraliser les lymphocytes T, ces soldats de notre système immunitaire.

En gros, elles disent : “circulez, y’a rien à voir.” C’est une stratégie bien connue en oncologie : les tumeurs « s’habillent » avec PD-L1 pour éviter d’être attaquées. Pour cela, on a développé des traitements appelés inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI). Mais il y a un problème majeur. Le Spike booste PD-L1, même sans cancer déclaré

Des études révèlent que la protéine Spike, qu’elle provienne du virus ou des vaccins à ARNm, augmente l’expression de PD-L1 dans les cellules. Ce n’est pas une théorie : des niveaux élevés de PD-L1 soluble ont été retrouvés dans le sang de patients atteints du COVID-19【PMC9332906】. Et dans des modèles animaux, la vaccination ARNm sensibilise les tumeurs à l’immunothérapie… en augmentant PD-L1【Nature, 2025】.

Génial ? Seulement si vous êtes déjà sous traitement immunothérapeutique. Sinon, cela revient à distribuer des « cartes d’immunité » à des cellules cancéreuses en sommeil.

Le phénomène des “turbocancers” – ces cancers fulgurants post-COVID ou post-vaccination – trouve ici une explication plausible. Si Spike agit comme un activateur de camouflage immunitaire, il laisse le champ libre à des tumeurs dormantes, qui prolifèrent sans opposition. D’où l’effet “surprise” au diagnostic. On ne dit pas que Spike crée le cancer, mais qu’il peut créer les conditions parfaites pour qu’un cancer préexistant se développe à toute vitesse.

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Chasse aux sorcières contre Pierre Gentillet, elle est organisée par l’extrême gauche

Pierre_GTIL

Depuis avant-hier, jeudi, je fais face à une violente campagne de menaces et de harcèlements destinée à obtenir mon renvoi de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, où j’enseigne depuis bientôt neuf ans.

Chargé de travaux dirigés, puis conférencier en amphi, j’y ai donné, au fil des années, des cours de philosophie du droit, de droit civil, de droit constitutionnel, de droit des sociétés…

Tout a commencé mercredi soir, lorsqu’un article m’a été consacré sur le site d’extrême-gauche Révolution Permanente. Dès le lendemain, plusieurs syndicats étudiants d’extrême-gauche (le Poing Levé et le SAP1) réclamaient ma mise à l’écart. Par deux fois, ils ont même diffusé sur la messagerie interne de la faculté un courriel adressé à des milliers d’étudiants (voir plus loin) pour réclamer mon renvoi.

Le motif de cette chasse tient en peu de mots, affichés sur les montages qui circulent : « Un militant d’extrême-droite enseigne à Paris I. » On me reproche d’avoir été candidat aux législatives de 2024 sous l’étiquette du Rassemblement National, d’avoir cofondé, il y a dix ans, la Cocarde Étudiante, et d’être par conséquent, à les entendre, un dangereux fasciste.

L’accusation ferait sourire, si elle ne trahissait pas tant d’ignorance : quiconque a lu mes travaux et écouté mes longs entretiens (et non les passages tronqués) sait la distance qui me sépare de ces caricatures. Mais c’est bien mon opinion, ou ce qu’on suppose être la mienne, qui sert aujourd’hui de prétexte à une chasse coordonnée. Cette campagne vise un but clair au vu de l’acharnement et des commentaires : me mettre une cible dans le dos dans mon quotidien d’enseignant.

Depuis, je vois passer des centaines de messages d’injures, de menaces, parfois de la part d’étudiants de Paris I. Et je redoute, un peu, le retour dans ces couloirs où j’ai tant aimé enseigner. A cette heure, l’Université n’a pas réagi et du peu de contact que j’ai eu, on se contente simplement de déplorer la situation. J’ai presque le sentiment désagréable d’être le problème. Je n’en attendais guère autre chose, et ne leur en veux pas.

L’Université m’a déjà montré, l’an passé, de quoi elle est capable lorsqu’elle a peur. Je ne me fais pas d’illusion sur ma situation, contractuelle : l’an prochain, on m’écartera doucement, avec des mots polis et de prétextes, comme on éteint une lampe qu’on juge inutile.

L’an dernier déjà, après mon engagement politique, on m’avait retiré tous mes enseignements. Parfois sans raison, parfois en m’avouant tout bas la vraie cause. Pour continuer à exercer, il m’a fallu, dérisoire subterfuge, enseigner sous le nom de ma mère. Ainsi, j’ai pu poursuivre ce qui, pour moi, n’a jamais été un simple gagne-pain, mais une vocation. Je ne me suis jamais plains de cet épisode. Je n’en voyais pas l’utilité. Enseigner à la faculté n’est pas une affaire d’argent, et tous les collègues le savent bien. Mais il m’offrait, à moi qui travaille seul au quotidien, ce lien si précieux avec le monde universitaire et avec cette maison que j’aimais, jadis, comme étudiant.

Pendant neuf ans, j’ai enseigné à Paris I. J’y ai connu des centaines d’étudiants, de visages, de voix. Jamais je n’ai mêlé mes convictions à mes cours ; j’ai toujours respecté la diversité des opinions et encouragé la réflexion libre. J’ai donné sans compter, souvent hors de mes heures, parce que j’y trouvais un sens supérieur à mon métier d’avocat, tout simplement. C’était un supplément d’âme en même temps que mon quotidien car je suis tous les jours en Sorbonne. Une manière de garder et de tisser le lien avec des générations d’étudiants.

Ce qui me blesse aujourd’hui, plus que tout le reste, c’est d’avoir été dénoncé par l’un d’eux, à l’origine de toute cette cabale. Je suis assez lucide et préparé : je sais contre quoi je me dresse. Ces groupuscules viendront peut-être troubler mes cours, m’invectiver, me guetter dans les couloirs. Qu’ils le fassent : j’y suis préparé.

Je crains aussi de ne bénéficier d’aucune protection physique ou juridique de l’Université. J’en ai fait la demande pour le principe. Au mieux ils me diront que « pour ma sécurité » je ne dois plus enseigner jusqu’à fin décembre. Nous verrons bien. Et de toute façon je n’ai plus ni l’énergie ni les moyens d’ouvrir de nouveaux fronts par mes propres moyens : j’ai déjà deux plaintes en diffamation qui suivent leur cours. Depuis un an je fais face seul, mais lucide, à toutes les suites de l’engagement politique. J’avais cru, naïvement, que je pourrais enseigner jusqu’à mes vieux jours, que transmettre était un droit aussi naturel que respirer. Peut-être avais-je tort. L’enseignement à la Sorbonne fut, je le crois, le sens discret mais essentiel des dix dernières années. Je n’avais aucune illusion sur ma carrière, au regard de mes engagements politiques.

Les événements d’hier et d’aujourd’hui prouvent assez qu’elle eût été brève si j’avais voulu m’y consacrer pleinement comme doctorant puis éventuellement maitre de conférences. Mais enseigner, transmettre, demeurait pour moi un acte de foi, une manière de tenir encore à ce que j’aime de ce pays : son intelligence. A cette heure, j’ignore encore si je dirais bientôt adieu à neuf années d’Université : neuf années de dévouement, de sens et de liens tissés avec tant d’étudiants que j’ai tant aimés instruire. Si ce semestre doit être le dernier, je veux leur dire, si par hasard ils lisaient ce message, que leur curiosité, leur sérieux, leur intelligence et parfois leur bienveillance ont donné à ma vocation sa plus belle justification.

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L’ALUMINIUM VACCINAL : 70 ANS D’IMPUNITÉ RÉGLEMENTAIRE

Sur base de l’article de Hélène Banoun – pharmacienne, chercheuse.

Vous allez comprendre pourquoi certains scandales ne font jamais la une.

Saviez-vous que la limite de 0,85 mg d’aluminium par dose vaccinale fixée par la FDA n’a aucun fondement scientifique solide ❓
Ni test de toxicité à long terme, ni étude indépendante sur les enfants.
Juste… une convention fixée dans les années 60.

En 2000, un haut fonctionnaire du NIH admet :
“Je ne peux pas expliquer d’où vient cette limite.”
Ce n’est pas un bug. C’est une politique du flou.

L’analyse d’Hélène Banoun révèle que :
📌 Cette limite a été fixée pour garantir une réaction immunitaire, pas pour protéger la santé.
📌 Aucun essai rigoureux n’a jamais établi l’innocuité de cette dose.
📌 L’aluminium est un neurotoxique connu, et son accumulation est sous-évaluée.

Pire : l’aluminium utilisé n’a jamais été approuvé séparément. Il est inclus dans le vaccin, mais n’a pas d’évaluation propre.
C’est un angle mort réglementaire.

En 2023, le CDC publie une étude liant l’exposition à l’aluminium avant 24 mois à un risque accru d’asthme persistant.

D’autres études pointent des effets neurologiques ou auto-immuns.

Mais la doctrine reste la même :
➡️ “Utilisé depuis 70 ans” = preuve de sécurité.
En science réelle, ça s’appelle une preuve par habitude. Et c’est une hérésie.

🧒 Les enfants, les nourrissons, les femmes enceintes…
…sont exposés à une substance injectée sans qu’aucune étude sérieuse, indépendante, de long terme, n’ait jamais été produite.

📣
@BanounHélène
demande :
✅ Réévaluation urgente des adjuvants aluminiques
✅ Études indépendantes sur la toxicité accumulée
✅ Accès public aux documents FDA/CDC historiques

📎 Source
« La teneur en aluminium autorisée par la FDA dans les vaccins est basée sur des tests vieux de plusieurs décennies — mais ces tests n’ont rien à voir avec la sécurité. »
https://conseil-scientifique-independant.org/la-teneur-en-aluminium-autorisee-par-la-fda-dans-les-vaccins-est-basee-sur-des-tests-vieux-de-plusieurs-decennies-mais-ces-tests-nont-rien-a-voir-avec-la-securite/

🔥 Si cette info vous choque, ne la gardez pas pour vous.
Un like, c’est bien.
Un partage, c’est une étincelle.

📢 Rejoignez la communauté qui ne se contente plus de croire.
https://x.com/i/communautés/1848702525114835177

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Si la spike vaccinale est toxique et dangereuse ,la spike virale circulerait seulement si septicémie (Martin Z) ou serait par nature toxique (Annelise B)

Débat tendu sur les dangers de la spike virale, accord sur les dangers de la spike vaccinale

Hélène Banoun

Spike est toxique Mais une infection virale contrôlée ne libère pas de Spike libre (circulante) Donc la Spike toxique circule seulement après vaccin ARNm ou bien si on laisse l’infection se développer jusqu’à la septicémie

Donc pas de toxicité en cas de Covid bénin Seuls les Covid graves non soignés libèrent la Spike toxique dans tout l’organisme « OUI la spike LIBRE en quantités est une toxine NON, le virus entier n’est pas TOXIQUE sauf septicémie AVEC Omicron et fils.

SARS2 est devenu juste un gros rhume… non dangereux Et les polyvax ont un problème, car vacciner en masse a conduit à une évolution dirigée du SARS pour CIBLER ces gens de préférence.. (juste du darwinisme en action, hélas).. et avec une immunité un peu foutraque, ils chopent TOUT ce qui leur passe sous le nez,, littéralement

Nous avons tous des ‘malades non stop » autour de nous.. la raison n’est pas une toxine, mais une immunité diminuée a cause de la 1 MPU (methyl-pseudouridine) des vaccins ARN! »

@MartinZ_uncut

Comment expliquer ce que de gens qui croient piger font des lifecycles des virus..

  1. Les Sars, sars2 inclus , et tous les virus ont des protéines sur leur enveloppe.

Ces protéines telles la spike sont les points d’ancrage du virus sur nos cellules.

  1. Quand la spike est au sein des membranes virales elle est liée, et ne va pas partout! Un virus est énorme comparé à la protéine SEULE.
    Cette protéine SEULE, elle, elle est en effet toxique et peut aller quasi partout.
  2. Lors d’une infection virale, le virus se reproduit à l’identique dans les cellules infectées, Un virsu fait cela en CONTROLANT la stoechiometrtie (cad le nombre de protéines nécessaires pour refaire un virus entier.

Par exemple si on 3 protéines et que le virus entier a 15 copies de la proteine A, 10 de la pritéine B et 3 de la protéine C, la production va se faire a ces ratios 15/10/3. Les virus filles s’auto-assemblent au sein des cellules infectées (cela s’appelle le viral packaging, et viral routing). Puis ces cellules éclatent, se lisent et les virus libérés vont pouvoir infecter d’autres cellules.

La biologie est tres efficace – a AUCUN moment il n’y a de protéines produites +++ et donc libres. (si ce ne;’st en quantités infimes!)

  1. Ce virus était peu dangereux (tant en mortalité qu’en morbidité)… mais Les autorités ont maltraité les gens –
  • on a arrêté la medecine de premiere ligne,
  • cloîtré les gens chez eux pour infecter toute la maisonnée,
  • fait prendre des grammes de doliprane pdt des jours pour TUER la fièvre (protectrice), ce qui fit une erreur majeure de plus et a eu pour effet d’aggraver la production des virus (et oui la fièvre diminue les reproductions virales)
  • empécher les toubibs de s’occuper des COMPLICATIONS
  1. Complications est le mot-clé
    Les virus – même ceux du rhume – laissés a eux-mêmes peuvent entrainer 2 complications majeures –
  • les co-infections et colonisations bactériennes et fongiques
  • la détresse respiratoire aigüe (bouchons bronchiques, déplétion en oxygène, destruction physique des aveoles pulmonaires ..)
    Et si le virus passe en phase septicémique, on finit aux USI et on a alors des MOF (multiple organ failures)

Pourquoi si SARS2 est un rhume etait-il plus dangereux?
Le secret c’est la rapidité des complications.
Avec une infection banale, rhume ou grippe, les complications sont rares et survient après 8-10 jours chez certaisn patients donc on a le temps de les voir et de les traiter avant les complications …
… et donc en laissant les patients a eux-mêmes, on a pas pu traiter ces complications à temps, les gens etant a la maison, on leur a dit de ne pas aller chez le médecin.. donc ces complications les ont amenés en détresse respiratoire et.. vers les USI (avec une probabilité de nourrir de 50% une fois au stade MOF!)

Pourquoi allait-il si vite et si profond ?
SI on regarde les séquences de certaines de ses protéines de surface, elles contiennent des motifs (cad des petites sequncess) connues pour faciliter cela et surtout connues pour « COLLER » aux parois cellulaires.

Donc SARS2 – était RAPIDE, allait profond, et collait aux membranes +++

  1. DONC lors d’une infection NORMALE, o`u on aurait laissé les gens aller voir les toubibs, et si on avait focalisé sur ces complications – il n’y aurait peu de graves septicémies, NI DE PROBLÈME de spike en tant que toxine!

On n’a pas fait cela… et donc on eu plein de malades septicémiques, hospitaisés dans des USI, et une toxémie majeur (MOF) avec de la spike libre…des tempêtes de cytokines et de surproduction virale.

Donc ce n’est pas spike qui un danger grave, mais la septicémie. l’hyper-production virale NON controlée qui fit de spike une EXOTOXINE (toxine libre)

  1. Mtn le variant delta (Janvier 2020! et oui, il avait un autre nom à l´époque – j’avais fait 2 posts a ce sujet, avec tous le détails et les preuves au départ de Public health england) avait une mortalité et morbidité 5 FOIS inférieure aux SARS2 de base et a son variant alpha.
    Le variant Omicron fin 2022, vary une mortalité 200 FOIS plus faible que celui d’une grippe .. et étiat sa ns danger pour les non vaccinés, et a démontré un try;isme sélectif pour les po.yvax – taux d’infection, de consultations, USI, morbidités et mortalité DRECTEMENT proportionnels aju nombre devises (triste .. j’ai posté ces donnés UK a p[usieurs reprises!!

Donc avec omicron, le SARS2 est devenu ENDEMQIUE et non dangereux…

  • sauf pour des polyvacccinés – apparemment avec plus de 2-3 doses)
  1. Pourquoi certains s’obstinent sur la spike, mêm lors d’infections banales?

Les autorités veulent cacher leur foirage, et malveillance volontaire.. donc

  • tout effet secondaire du vaccin dû aux ARN et a la VRIAE toxicité de la spike LIBRE en grandes quantités peut, par un tour de passe-passe , être attribué au virus lui-mˆme .. si on entretient cette confusion entre pritéine libre et virus entier!
  • cela permet aussi de CONTINUER à vendre des tests inutiles
  • ceal percent aux autorités (surtout en EU et en France) de fiare durer jun peu le cirque (ke fameux variant Frankenstein.. ill fallait l’oser celle-là!)

—- PS —-

OUI la spike LIBRE en quantités est une toxine
NON, le virus entier n’est pas TOXIQUE sauf septicémie
AVEC Omicron et fils. SARS2 est devenu juste un gros rhume… non dangereux
Et les polyvax ont un problème, car vacciner en masse a conduit a een evolution dirigée du SARS pour CIBLER ces gesn de préférence.. (juste du darwinisme en action, hélàs).. et avec une immunité un peu foutrazque, ils chopent TOUT ce qui leur passe sous le nez,, littéralement

Nous avons tous des ‘malades non stop » autour de nous.. la raison nest pas une toxine, mais une immunité diminuée a cause de la 1 MPU des vaccins ARN!

@AnneliseBocquet

SARS-CoV-2 : VIH-LIKE + PRION La Spike EST un GROS problème… et c’est la Spike du virus ET des injections anti-covid. Elle est dégénérative. Et ces propriétés dégénératives sont en lien avec les mécanismes de tolérance immunitaire et les propriétés cancérigènes. Je ne sais plus comment le dire. https://x.com/AnneliseBocquet/status/1935247019376812065?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1921481348583240131?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1921473004363559312?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1978172379474919920?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1978339624691896787?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1978366581022351710?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1925988211114860587?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1972580416239329404?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1977825796099027027?t=irXAxccC1WVhzv3oYNoJvw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1937037740127686829?t=t5NRSjLuz1pyFx2UoXXHxw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1908095717182169419?t=t5NRSjLuz1pyFx2UoXXHxw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1959158062897332347?t=t5NRSjLuz1pyFx2UoXXHxw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1782355688745767159?t=t5NRSjLuz1pyFx2UoXXHxw&s=19 https://x.com/AnneliseBocquet/status/1970723672185885116?t=t5NRSjLuz1pyFx2UoXXHxw&s=19

Docteure en biologie santé, enseignante d’hématologie‑immunologie. Le profil parfait pour passer inaperçu dans un monde où les clics préfèrent le buzz à la rigueur.

Mais aujourd’hui, ce n’est plus possible. Parce que ce qu’elle publie explore des zones que tout le monde évite : la protéine Spike, le système immunitaire inné, les effets invisibles à long terme.

PubMed+2ResearchGate+2 Parce que ce n’est plus du futur : c’est du présent. Ce qu’elle explique en langage clair pour tous : – Le virus ne se comporte pas comme une simple attaque qu’on repousse puis oublie. Il met en place des stratégies : silence, tolérance immunitaire, passage furtif. On ne repousse pas ce qu’on ne voit pas.

Elle le dit : la protéine Spike interagit avec les interférons, déclenche des boucles inflammatoires, créé des réservoirs dormants. PubMed+1 – Cette même Spike, version « vaccinale », n’est pas le simple tour de magie qu’on veut nous vendre. Elle contient des séquences que le corps n’a pas prévu de traiter au long cours. – Elle appelle à ce que vous puissiez comprendre : un diagnostic adapté, des biomarqueurs, un suivi. Pas demain. Maintenant.

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