Cette fois ci la hausse des impôts ne frappe pas la fraude fiscale des multinationales mais 15 millions de Français et c’est voté par la gauche et les macronistes

Après les affabulations sur 25 milliards d’impôts sur les multinationales ( une blague , elles ont les moyens d’y échapper) , les exagérations sur l’IFI, enfin un impôt bien bête comme la France les aime

Dans une alliance de la honte allant jusqu’à LFI, les macronistes, avec l’avis favorable du Gouvernement, viennent de SURTAXER les revenus de l’épargne des Français mais également les dividendes par une hausse de la CSG. Le RN et l’UDR QUELQUES LR et horizons présents se sont opposés à cette folie fiscale qui s’est emparée de l’hémicycle !

L’alliance LREM-PS-LFI vote la hausse de 9,2% à 10,6% de la CSG sur les PEL, les PEA, les assurances-vie et l’épargne salariale des Français !

Sont concernés : — dividendes — intérêts — plus-values — revenus fonciers — assurance-vie imposable & comptes-titres

Pour résumer : quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME et à nos ETI, ou réclamer que les plus fortunés participent au redressement des finances publiques, les députés macronistes et LR hurlent à la mort. Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR sont absents.

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Tuer à coup de couteau , en France, c’est sept ans de prison

La mère d’Adrien Perez, assassiné en 2018, a fait part de sa vive émotion après la remise de peine dont a bénéficié le meurtrier, incarcéré depuis 2021. Elle qui a également «dû supporter que le meurtrier de son fils accumule 18 permissions de sortie» a adressé un courrier à Gérald Darmanin.

Un cri du cœur. La mère d’un homme de 26 ans assassiné en 2018 s’est indignée de la remise de peine dont a bénéficié le meurtrier. Celui-ci est sorti de prison sept ans avant la fin de sa peine, fixée initialement à quinze ans.

Patricia Perez, mère d’Adrien, assassiné le 29 juillet 2018 à la sortie d’une discothèque, a adressé un courrier au ministre de la Justice, Gérald Darmanin, pour lui signifier sa colère. Le condamné vient en effet d’être libéré sous condition pour bonne conduite.

«Il suffit de ne pas crier en prison pour que la justice vous « offre » sept ans de réclusion criminelle ?», a notamment déclaré la mère de famille.. Elle reprend : «Le « bon comportement », il faudrait surtout l’exiger avant l’incarcération. Nous nous sentons tout simplement abandonnés par ces motivations».

En plus de cette remise de père, Patricia Perez ne comprend pas non plus comment l’individu a pu bénéficier d’aménagements durant sa peine. «J’ai dû supporter que le meurtrier de mon fils accumule 18 permissions de sortie depuis octobre 2024, pour aller faire du sport, qu’il se marie, qu’il attende un enfant. Il faut bien comprendre que mon fils, lui, n’aura jamais cette chance», déplore-t-elle également.


La mère d’Adrien Perez, assassiné en 2018, a fait part de sa vive émotion après la remise de peine dont a bénéficié le meurtrier, incarcéré depuis 2021. Elle qui a également «dû supporter que le meurtrier de son fils accumule 18 permissions de sortie» a adressé un courrier à Gérald Darmanin.

Un cri du cœur. La mère d’un homme de 26 ans assassiné en 2018 s’est indignée de la remise de peine dont a bénéficié le meurtrier. Celui-ci est sorti de prison sept ans avant la fin de sa peine, fixée initialement à quinze ans.

Patricia Perez, mère d’Adrien, assassiné le 29 juillet 2018 à la sortie d’une discothèque, a adressé un courrier au ministre de la Justice, Gérald Darmanin, pour lui signifier sa colère. Le condamné vient en effet d’être libéré sous condition pour bonne conduite.

«Il suffit de ne pas crier en prison pour que la justice vous « offre » sept ans de réclusion criminelle ?», a notamment déclaré la mère de famille.. Elle reprend : «Le « bon comportement », il faudrait surtout l’exiger avant l’incarcération. Nous nous sentons tout simplement abandonnés par ces motivations».

En plus de cette remise de père, Patricia Perez ne comprend pas non plus comment l’individu a pu bénéficier d’aménagements durant sa peine. «J’ai dû supporter que le meurtrier de mon fils accumule 18 permissions de sortie depuis octobre 2024, pour aller faire du sport, qu’il se marie, qu’il attende un enfant. Il faut bien comprendre que mon fils, lui, n’aura jamais cette chance», déplore-t-elle également.

Après s’être adressée au président de la République en 2018, la mère d’Adrien a écrit cette fois au garde des Sceaux pour faire part de sa situation.

Le 29 juillet 2018, à Meylan près de la ville de Grenoble, Adrien Perez a été tué l sur le parking de la boîte de nuit Le Phoenix. Il y fêtait son vingt-sixième anniversaire. En juillet 2021, les deux suspects principaux ont été condamnés à quinze ans de réclusion criminelle, le troisième homme étant condamné pour violences aggravées.

C’était le 29 juillet 2018 au petit matin, Adrien Perez, chargé d’affaires de 26 ans, était tué par plusieurs coups de couteau devant l’établissement de nuit Le Phoenix, à Meylan, près de Grenoble. Mathieu Ponte, un de ses amis, qu’il a voulu défendre, est grièvement blessé mais s’en sortira. Il est présent dans la salle du tribunal.

Trois ans après les faits, le procès s’est ouvert, ravivant les douleurs et les plaies « qui saigneront même après le temps de la justice » selon les mots de Me Dreyfus, l’avovat des parents d’Adrien Perez car « la justice ne réparera pas la mort d’Adrien, la justice ne rend pas la vie.  Ils espèrent une écoute face à cette violence totalement injuste, gratuite, qui a tourné au massacre comme certains l’ont dit au cours de la procédure ».

Dès hier, dans le box des accusés, les trois prévenus ont brièvement pris la parole. Cheveux courts, rasé de près, et chemise blanche, Younés, l’aîné des deux frères, a déclaré « être le seul responsable des coups de couteau portés à Adrien et à Mathieu, mais qu’il ne voulait pas les tuer » et il insiste  » « Je suis le seul responsable, mon frère n’a pas à payer pour mes erreurs« .

Yanis El Habib, son cadet a brièvement reconnu s’être « battu avec plusieurs personnes de ce groupe« 

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La protéine Spike plus dangereuse qu’attendu:un impact sur plus de 60 000 protéines humaines ainsi que sur 2 500 processus biologiques

LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 

@tatiann69922625

C’est bien pire que vous ne pouvez l’imaginer… La protéine de pointe de la sous-unité S1 peut avoir un impact sur plus de 60 000 protéines humaines ainsi que sur 2 500 processus biologiques ! Ils voulaient vous parler des récepteurs ACE2 uniquement pour une raison précise : gagner du temps… https://mdpi.com/2218-273X/14/12/1549

La sous-unité S1 de la protéine Spike du SARS-CoV-2 est essentielle à la reconnaissance par l’ACE2 et à l’entrée du virus dans les cellules humaines.

Elle a été détectée dans le sang de patients atteints de COVID-19 et de personnes vaccinées. À l’aide de BioGRID, j’ai identifié 146 protéines humaines significatives interagissant avec S1. J’ai ensuite créé un modèle d’interactome facilitant l’étude de ses activités fonctionnelles.

Par une approche de rétro-ingénierie, 27 interactions spécifiques de S1 avec le protéome humain ont été sélectionnées. S1 interagit de cette manière indépendamment du contexte biologique, qu’il s’agisse d’une infection ou d’une vaccination.

En revanche, lorsqu’elle interagit avec des protéines virales, ces dernières induisent de multiples attaques sur une même protéine humaine, révélant ainsi une interaction fonctionnelle différente.

Les implications fonctionnelles et le tropisme du virus pour les organes et tissus humains ont été étudiés à l’aide de Cytoscape. Le système nerveux, le foie, le sang et les poumons figurent parmi les organes les plus touchés.

En tant que protéine unique, S1 opère dans un paysage métabolique complexe comprenant 2 557 processus biologiques (GO), soit bien plus que les 1 430 termes contrôlés lorsqu’elle opère au sein d’un groupe.

Une approche de fusion de données révèle que plus de 60 000 protéines sont impliquées dans la cellule par S1, avec une implication moyenne de 26,19 par processus biologique. Cependant, de nombreuses protéines humaines sont impliquées dans plus de 100 activités biologiques différentes.

L’analyse de regroupement a mis en évidence des activations significatives de nombreux mécanismes moléculaires, notamment ceux liés à l’infection par le virus de l’hépatite B.

Ceci suggère une implication potentielle dans la carcinogenèse, via une stratégie virale utilisant le système ubiquitine pour altérer les fonctions de suppresseur de tumeur et antivirales de TP53, ainsi que le rôle de RPS27A dans le renouvellement protéique et les réponses au stress cellulaire.

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Juvin,dr Alexandre, Babeau…l’étrange mobilisation des vaccinolatres pour fracturer l’opposition et intégrer Edouard Philippe RIVOTRIL dans l’Union des Droites

Juvin fut à la fois un télétoubib, un vaccinolatre et un député LR macron compatible, il appelle clairement à une primaire allant d’Edouard Philippe à Sarah Knafo sans le RN. Wauquiez est sur cette position

Le fameux Dr Alexandre et son complice Olivier Babeau en rajoutent : leur cible Jean Philippe Tanguy et la fake news du RN socialiste; Alexandre a publié un tweet ignoble présentant Tanguy en petite fille apeurée caché sous la table Une caricature GPT.Tweet retiré par la suite

@v_joron
➡️Vaccination anti-grippe dans les Ehpad: en amont du vote à l’assemblée, Marine le Pen rappelle notre opposition à la vaccination obligatoire.
🟢Nous sommes pour la préservation de la liberté individuelle.
‼️ Certains font circuler une vieille vidéo sans le préciser.

https://x.com/i/status/1463046768434814977

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vous devriez vous mobiliser contre la publication du plan énergétique qui coûtera 300mds aux contribuables

Sous prétexte d’un « besoin de continuer sur la dynamique des énergies renouvelables », Roland Lescure souhaite publier rapidement la PPE 3. En réalité, la demande d’électricité stagne depuis 5 ans et la surproduction progresse, comme le confirment RTE et la CRE. Rien ne justifie cette précipitation réglementaire.

La PPE 3 est discutée depuis des mois. Son coût est aussi pharaonique qu’absurde au moment où le pays est ruiné : 10 % de la dette alors que l’on est déjà en surproduction d’électricité. Pour qui ? Pour les Français ou pour les lobbies de l’énergie qui s’activent et étendent leur influence? Nos centrales nucléaires sont la colonne vertébrale de notre électricité. Elles garantissent un prix juste, une continuité absolue, une stabilité que nos enfants méritent. Et si tout cela s’effondrait à cause de décisions hâtives, par dogme ou par pression, qui en assumera la responsabilité ?

Le 22 octobre dernier, un colloque de députés de gauche et de Quota Climat (qui a une tribune à l’Assemblée) ont sorti une étude visant à cartographier la désinformation climatique dans les médias français. Ils dénoncent un certain nombre d’informations qu’ils jugent inacceptables et ils poussent une proposition de loi donnant la possibilité à l’ARCOM de sanctionner tous les propos qui leur déplairaient. »

Réécouter l’émission 🔗 https://youtu.be/ilpurY2tDkE

🗣️ Éric Leser, journaliste et rédacteur en chef de
@TransitionsEner
, révèle les récentes discussions à l’Assemblée nationale entre l’association Quota Climat — financée par les industries éoliennes — et plusieurs députés de gauche, visant à dénoncer ce qu’ils considèrent comme de la #désinformation sur les enjeux climatiques.

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Exit Tax: Quand les macroniens et leurs complices découvrent avec horreur que les Etats Unis sont en réalité l’URSS car ces rouges luttent contre les fuites de capitaux

Comment baisser fortement les impôts sur ce qui est produit en France, les charges sociales? En réduisant les dépenses mais également en réalisant une véritable révolution fiscale pénalisant les fuites de capitaux …*

Les Américains l’ont compris depuis longtemps…

Les Américains ont une chance folle. En effet ils sont contribuables du fisc américain quel que soit leur lieu de résidence dans le monde. Qui plus est, ils sont imposables sur tous les revenus qu’ils perçoivent de par le monde. Etre citoyen américain cela ne se mérite plus comme au bon vieux temps de la Guerre d’Indépendance, cela se paye fiscalement. Ne plus l’être aussi, d’ailleurs.

Comment, en effet, légalement, pour un Américain, échapper au fisc américain ?

Il n’y a qu’une solution : s’expatrier et rendre son passeport.

S’expatrier  peut être coûteux. Le 17 juin 2008, à la fin de son mandat, le Président des Etats-Unis, George Bush a signé une loi, THE HEART ACT, selon laquelle l’« expatrié couvert », c’est-à-dire l’expatrié légal, doit s’acquitter d’une taxe sur ses biens, l’EXIT TAX. Cette taxe a pour base d’imposition la plupart des biens mondiaux du candidat, évalués à leur valeur vénale au jour précédant celui de l’expatriation.

Comment un Américain peut-il être considéré comme un « expatrié couvert » redevable de l’EXIT TAX ? Il faut qu’il remplisse au moins l’un des critères suivants :

–          Disposer d’une fortune nette d’au moins 2 millions de dollars (les 626’000 premiers dollars sont exonérés)

–          Avoir un revenu imposable moyen d’au moins 145’000 dollars pendant les cinq ans précédant l’expatriation

–          Avoir omis de certifier être en règle avec les prescriptions fiscales pendant les cinq dernières années.

La date d’expatriation, qui va être utilisée pour valoriser les biens, est la première des dates suivantes :

–          La date à laquelle l’individu renonce à la nationalité américaine devant un diplomatique ou un employé consulaire des Etats-Unis

–          La date à laquelle l’individu fournit au Département d’Etat une déclaration signée de renonciation volontaire de la nationalité américaine confirmant l’acte d’expatriation

–          La date à laquelle le Département d’Etat publie un certificat de perte de nationalité

–          La date à laquelle une Cour américaine annule le certificat de naturalisation d’un citoyen

Il y a deux exceptions qui permettent d’échapper à l’EXIT TAX. Toutes deux s’appliquent aux binationaux de naissance :

–          Il faut qu’à partir de la date d’expatriation, l’individu continue à être un citoyen de l’autre pays et à être imposé comme un résident de cet autre pays

–          Il faut que l’individu ait été un contribuable des Etats-Unis pour moins de 10 ans pendant une période de 15 ans finissant avec l’année imposable d’expatriation (cette exception s’applique à celui qui renonce à la citoyenneté avant 18 ans et demi).

Pourquoi la France a-t-elle créé l’Exit Tax ? Histoire et objectifs

Le concept d’exit tax, signifiant l’imposition des plus-values latentes lors du transfert par les contribuables de leur domicile fiscal hors de France, a été initié dès 1998. 

D’un point de vue historique, l’idée d’une telle taxe a émergé afin de lutter contre l’évasion fiscale et notamment, au cas particulier, lutter contre le départ de personnes domiciliées en France à l’étranger, dans des pays dont l’imposition des plus-values sur la cession de titres serait plus avantageuse qu’en France, afin de vendre leurs parts de sociétés qui auraient pris de la valeur depuis leur acquisition. 

La volonté en introduisant une telle taxe est donc de taxer les plus-values latentes, c’est-à-dire des plus-values non encore réalisées à la date du départ à l’étranger (donc une imposition avant même la vente des titres et donc avant d’avoir obtenu le prix de la vente), lors du transfert de domicile d’un contribuable français. 

L’impôt créé par Nicolas Sarkozy en 2012, qui visait à freiner l’évasion fiscale des entrepreneurs, a été amoindri par les gouvernements Macron successifs. Il a été rétabli à la suite du vote d’un amendement déposé par le RN.

Exit tax, acte 2. Les députés ont approuvé lundi le rétablissement de l' »exit tax » (taxe d’expatriation), telle qu’elle existait de 2012 à 2019, dans le cadre de l’examen en première lecture de la partie recettes du budget de l’État.

Cet impôt avait été créé par Nicolas Sarkozy afin de freiner l’évasion fiscale des entrepreneurs, mais très nettement adouci par les macronistes.

Si vous transférez votre domicile fiscal hors de France, vous êtes imposable, sous certaines conditions, à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de vos plus-values latentes, de vos créances trouvant leur origine dans une clause de complément de prix et de vos plus-values de cession ou d’échange placées sous un régime de report d’imposition.

Vous êtes concerné si vous avez été résident fiscal français pendant au moins six ans au cours des dix années précédant le transfert de votre domicile à l’étranger et si vous détenez des droits sociaux, titres ou droits atteignant une valeur globale d’au moins 800 000 € ou représentant au moins 50 % des bénéfices sociaux d’une société

L’Assemblée a approuvé un amendement de Jean-Philippe Tanguy (RN) revenant à la version d’origine, la droite et les macronistes contre et la gauche s’abstenant très majoritairement. La mesure doit rapporter 70 millions d’euros, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.

Autre mesure notable approuvée lundi matin: un amendement de Corentin Le Fur (LR avec le soutien du RN) qui vise à ramener de 22 à 17 ans la durée de détention ouvrant droit à exonération totale d’impôt sur la plus-value immobilière applicable aux résidences secondaires et autres biens immobiliers non affectés à la résidence principale.

RAPPEL, l’exit tax américaine et celle de Sarko

Réponse du Secrétariat d’État chargé du commerce extérieur publiée le 26/10/2011

Réponse apportée en séance publique le 25/10/2011

. Robert del Picchia. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, je voulais ce matin attirer votre attention sur la mise en œuvre de l’exit tax par les États-Unis.

Pour résumer, je rappellerai simplement que cette taxe d’expatriation vise les personnes renonçant soit à leur citoyenneté américaine, soit à leur statut de résident permanent aux États-Unis et disposant de revenus et d’un patrimoine importants.

Elle touche en particulier nos ressortissants quittant les États-Unis pour aller travailler ailleurs ou pour venir prendre leur retraite en France.

Le fait générateur de cet impôt est déterminé non pas par la cession des biens détenus par le contribuable, mais par le transfert du domicile fiscal hors des États-Unis.

Une vente virtuelle de l’ensemble des actifs non seulement aux États-Unis, mais des actifs mondiaux de l’expatrié est réputée être effectuée le jour précédant l’expatriation, c’est-à-dire le jour où il quitte les États-Unis. La plus-value est taxée à la valeur de marché sur la fraction supérieure à 600 000 dollars, soit moins de 500 000 euros.

Pour les pensions, il y a soit une retenue à la source au taux de 30 %, soit une taxation sur la valeur actuelle des pensions latentes sans abattement, ce qui est le cas, semble-t-il, pour les anciens fonctionnaires internationaux.

Le montant de cette taxe est tel que certains de nos compatriotes ne peuvent plus rentrer en France et sont de facto contraints de rester aux États-Unis ou de prendre la nationalité américaine.

Cette situation, outre qu’elle porte atteinte aux libertés individuelles de nos concitoyens, prive la France de contribuables qui sont, pour certains, particulièrement aisés et pourraient aider au dynamisme de notre économie par leurs dépenses ou à l’augmentation des ressources publiques par leurs impôts. Il est donc souhaitable qu’ils puissent ramener leurs avoirs des États-Unis vers la France.

N’ayant pas pu obtenir de réponse claire de la part de l’ambassade des États-Unis, je souhaiterais avoir des précisions sur l’assiette et le taux de cette taxe américaine s’agissant, d’une part, des biens mobiliers et immobiliers et, d’autre part, des pensions de retraite.

Je voudrais également savoir si la convention fiscale franco-américaine permet d’éviter une double imposition à l’ensemble de nos ressortissants. Et qu’en est-il pour les fonctionnaires internationaux, auxquels cette convention ne s’applique pas ?

Enfin, monsieur le secrétaire d’État, pouvez-vous m’indiquer quelle est la position de nos partenaires européens sur cette taxe américaine ? Le gouvernement français entend-il appliquer le principe de réciprocité ?

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État.

M. Pierre Lellouche, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur. Monsieur le sénateur Robert del Picchia, M. le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, qui ne peut pas être présent aujourd’hui et vous prie de bien vouloir l’en excuser, m’a chargé de répondre à votre question.

Vous faites part de votre préoccupation à propos de nos compatriotes qui ont exercé pendant plusieurs années une activité professionnelle outre-Atlantique et qui sont désormais susceptibles d’être assujettis à la taxe d’expatriation mise en place aux États-Unis lors de leur retour en France.

Le Gouvernement est évidemment soucieux des intérêts de ses concitoyens et reste particulièrement vigilant quant au règlement des difficultés auxquelles ils pourraient être confrontés.

Dans son principe, la taxe d’expatriation, la fameuse exit tax, mise en place en 2008 frappe, sous certaines conditions, les revenus, biens et gains des résidents qui renoncent à la citoyenneté américaine ou à leur statut de résident.

Comme vous le savez, cet impôt est prélevé sur certaines pensions et sur le patrimoine détenu dans le monde par les intéressés.

Dans sa mise en œuvre pratique, cette taxation nécessite toutefois de tenir compte de certains critères tenant à la vie personnelle, aux revenus et au statut juridique des personnes concernées. Aussi, afin d’en connaître les modalités précises d’application eu égard à leur situation particulière, celles-ci pourront utilement se rapprocher de l’Internal Revenue Service, ou IRS, l’agence fédérale américaine chargée de la fiscalité et de l’application de la réglementation interne, plutôt que du ministère français de l’économie et des finances, monsieur le sénateur.

Par la suite, ces personnes pourront se rapprocher des services de Bercy si elles estiment subir une double imposition justifiant un examen par leurs soins.

Enfin, je tiens à vous préciser que, lors de la négociation de l’avenant du 13 janvier 2009 à la convention fiscale entre la France et les États-Unis, la France a obtenu le droit de pouvoir mettre en place des impositions à la charge d’anciens résidents de France. Il y a donc réciprocité.

D’ailleurs, l’article 48 de la loi du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 a introduit une disposition visant, sous certaines conditions, à taxer certaines des plus-values des résidents qui transfèrent leur domicile hors de France, et ce à compter du 3 mars 2011.

Ces éléments témoignent, me semble-t-il, de la volonté de la France de préserver les intérêts de ses ressortissants installés à l’étranger, de garantir un équilibre dans ses relations avec ses partenaires et de défendre au mieux ses intérêts financiers.

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Ce qui s’annonce n’est pas une simple crise : c’est « une déferlante autoritaire, totalitaire et politiquement absurde », née de la peur, de l’orgueil et de la perte du sens.

Lettre ouverte à celles et ceux qui ont encore le courage de dire « NON »

« Notre collectif » s’adresse aujourd’hui à tous les citoyens, élus, enseignants, soignants, chercheurs, et parents de ce pays.

Nous vous appelons à « prendre position, clairement, définitivement », sur les grands enjeux de société, de santé et d’éducation.

Car le temps du doute et des demi-mesures est révolu.

Ce qui s’annonce n’est pas une simple crise : c’est « une déferlante autoritaire, totalitaire et politiquement absurde », née de la peur, de l’orgueil et de la perte du sens. Les mêmes forces qui ont façonné ces dérives persistent à vouloir conserver le contrôle, quitte à détruire encore davantage ce qui reste d’humain, de libre et de vrai.

Elles avancent masquées derrière des discours de progrès, mais leur logique est celle de la domination, de la contrainte et du profit. Face à cela, « notre responsabilité est immense. »

Nous devons refuser, ensemble, sans compromis et sans concession.

Refuser l’endoctrinement déguisé en pédagogie.

Refuser la médecine réduite à la conformité.

Refuser l’économie qui nie la vie. Notre refus n’est pas celui de la colère, mais celui de la conscience. C’est un « NON » pacifique (à ce stade), lucide, enraciné dans la dignité et l’amour du bien commun. Nous croyons qu’une autre voie est possible : celle de la vérité, du soin, de la solidarité et de la liberté intérieure. Mais elle ne s’ouvrira que si chacun d’entre nous ose dire « NON à la peur » et « OUI à la responsabilité ». C’est ensemble, unis par la force tranquille de la vérité, que nous pourrons traverser ce tournant historique. Le collectif

@parrhesiaste_fr

@Etienne_Chouard

@SyndicatSLS

@Tocsin_Media

@BAM_PRESS

@Poulin2012

@nicolasputsch

@TribunePop23

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Jean Philippe Tanguy est un concentré de Philippe Seguin , les idées, le courage et le caractère . L’homme à abattre en le faisant passer pour un dangereux marxiste

J’avoue être affligé par les caricatures et les mensonges sans cesse multipliés sur les média et en particulier CNEWS à l’encontre des votes de Jean Philippe Tanguy sur la fiscalité.

J’ ai lu et relu les débats et l’on peut reprocher bien des choses au RN (en particulier son absence de réaction à l’obligation vaccinale dans les EHPAD) pas le combat mené par JP Tanguy.

Le RN devrait sans doute beaucoup plus écouter Philippe Murer qui rappelle comment le Général de Gaulle a guidé la France vers une croissance économique intelligente, en évitant l’austérité et en instaurant des politiques publiques innovantes qui ont réduit la dette publique.

Le RN devrait s’interroger plus sérieusement sur les conditions qui peuvent permettre de rompre avec un système européen écolo débile. Mais présenter Tanguy comme un socialiste est mensonger

Jean Philippe Tanguy est un concentré de Philippe Seguin , il en a les idées, le courage et le mauvais caractère . Il est donc devenu l’homme à abattre en le faisant passer pour un dangereux marxiste

J’ apprécie Davis Lisnard mais il dit n’importe quoi en lançant : »« À l’Assemblée, le RN vote 34 milliards de hausse d’impôts en 24 heures. Évitons de remplacer le “en même temps” macroniste par un nouveau “en même temps” collectiviste. »

Je suis et j’apprécie depuis plus de dix ans SARAH KNAFO mais je suis affligé par ce qu’elle écrit sur la question fiscale . C’est brillant mais c’est caricatural et faux

Examinons donc avec précision les faits

L’impôt le plus bête de France est la CVAE

La CVAE est un impôt de production : elle frappe la valeur ajoutée des entreprises avant tout bénéfice, indépendamment de leur rentabilité réelle. Ce mécanisme pèse lourdement sur les secteurs industriels, manufacturiers et exportateurs, qui sont pourtant les piliers de la réindustrialisation du pays.

Pourtant, les impôts de production sont particulièrement toxiques ! Ils constituent :
❌ Un frein à l’emploi et l’investissement, puisqu’ils rognent les marges des entreprises, en particulier industrielles.
❌ Une fiscalité injuste, puisqu’elle taxe les entreprises au seul motif qu’elles existent, avant qu’elles réalisent le moindre résultat et indépendamment de leur rentabilité réelle.
❌ Un désavantage compétitif majeur en Europe, puisqu’ils s’élèvent à 4% du PIB en France contre 0,9% en Allemagne et 2% en moyenne européenne.

Qui s’est battu contre la CVAE? le « marxiste »Tanguy!

L’impôt sur la fortune improductive remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière, ce qui veut dire une forte réduction de l’imposition sur l’immobilier familial. En contrepartie les placements sur les valeurs monétaires par nature spéculatives seraient taxés au delà de 2 millions d’€; les entrepises et les actions sont exonérées . Pour simplifier la rente qui par nature est improductive sera taxée , pas ce qui est productif . Enfin un impôt intelligent que les libéraux classiques approuveraient.

L’important est de ne pas frapper les petits porteurs (2 millions ce n’est pas rien) et ce conduire les épargnants à se tourner vers des placements productifs plutôt qu’à des fonds euros IMPRODUCTIFS

La question de la taxation des profits des multinationales sur LEURS ACTIVITES REALISEES EN FRANCE et non à l’étranger, est plus complexe et ne rapportera certainement pas 26 milliards

Les Etats Unis imposent leur multinationale avec plus de sévérité que ce qui est propsé et surtout ils appliquent un principe simple ,l’impôt universel. Le principe aux États-Unis est qu’une personne possédant la nationalité américaine doit payer des impôts sur ses revenus, où qu’elle soit sur la planète. Ce n’est donc pas un impôt particulier mais une modalité de l’imposition américaine sur le revenu. Ce dernier trouve donc à s’appliquer même sur des résidents à l’étranger. Plusieurs mesures permettent aux citoyens de déduire de leurs revenus une part plus ou moins importante suivant la situation : elles sont répertoriées dans le Foreign Earned Income Exclusion (Exclusion de l’Impôt sur le Revenu à l’Étranger). Ces exclusions ne concernent que les premiers 95 100 $ (en 2012)[1] du salaire d’un citoyen américain résidant à l’étranger. Tout revenu au-delà de cette somme est imposable par l’IRS (fisc américain), sauf si l’impôt local est supérieur.

Tanguy s’est simplement inspiré dans ses amendements de ce que font les Américains pour leurs expatriés et leurs multinationales . Trump serait il marxiste?

L’OCDE serait elle marxiste?

Pas d’hérésie, l’OCDE a mis en place un autre mécanisme , la taxation minimale de 15 % sur les bénéfices des multinationales. Rappelons que cette disposition a été validée par le Conseil de l’Union européenne et qu’elle est entrée en application le 1er janvier 2024.

A titre d’exemple, le taux plancher est si bas qu’il risque d’entériner une taxation plus faible pour les multinationales que pour les PME, qui n’ont pas de filiales dans des paradis fiscaux. Les recettes fiscales dégagées seraient largement insuffisantes pour répondre aux défis mondiaux sociaux, écologiques et économiques. Ce taux minimal de 15 % des bénéfices pourrait par ailleurs entraîner une course à la baisse des taux.

Certes, aucun accord de la sorte n’avait été trouvé antérieurement. Mais tout aussi historique est la faiblesse de l’impôt sur les sociétés : son taux nominal n’a jamais été aussi faible depuis plus d’un demi-siècle en France comme dans la plupart des États du monde, et singulièrement au sein des pays de l’OCDE. Il pesait 2,2 % du PIB en France en 2019 contre 3 % au sein de l’OCDE.

Le problème pour la France n’est pas l’IS mais les normes et TOUS LES AUTRES IMPOTS DE PRODUCTION

Tout aussi historique est l’ampleur de l’évitement de l’impôt, toujours permis par des voies légales (l’optimisation fiscale) et illégales (fraude). Cette dernière représente 80 milliards d’euros en France et environ 800 milliards d’euros au sein de l’Union européenne. Le tout dans une période de crise sanitaire qui a révélé à quel point l’évitement de l’impôt avait dégradé le système de santé.

Initialement, selon une note du Conseil d’analyse économique « les recettes fiscales de la France augmenteraient de près de 6 milliards d’euros avec un taux de taxation minimal effectif à 15 % ». Le résultat est très loin de ces estimations. Selon le projet de loi de finances pour 2026, les dernières précisions concernant les règles de définition de l’assiette de l’impôt conduisent à une prévision de recettes de l’impôt minimum mondial à 15 % s’établissant à 500 millions d’euros pour 2026. Avec un tel dispositif, les écarts d’imposition entre grandes entreprises et petites et moyennes entreprises, ne peuvent que perdurer.

Et le mécanisme voté? pas évident qu’il soit plus efficace et on peut le regretter. Avec cet amendement, nos services fiscaux pourront MIEUX calculer le vrai bénéfice réalisé par ces multinationales en France afin d’y appliquer le taux NORMAL d’impôts sur les sociétés qui est de 25%. Ni plus ni moins.

Les exportations et le activités réalisées à l’étranger ne sont pas concernées, l’optimisation fiscale pour ne rien payer sur ce qui est réellement réalisé en France , si. Comment peut on se réjouir qu’une PME paie 25% et une multinationale 0%

Etrange marxiste que ce jean Philippe Tanguy qui s’est opposé à

– L’instauration de la taxe Zucman et Zucman « light », – L’instauration de la taxe dite « sur les holdings », mécanisme de défiance vis-à-vis de nos entrepreneurs qui aurait créé une préférence étrangère pour les entreprises, – Le gel du barème de l’impôt sur le revenu, qui augmentait l’impôt pour tous, – Le plafonnement du bénéfice du quotient familial pour les familles, – L’explosion du barème de l’impôt sur le revenu, avec un taux marginal maximal à 70 %, – La division par 10 du plafond du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile, – La multiplication par trois du taux de la contribution de solidarité sur les hauts revenus, – La multiplication par cinq du taux du « super impôt sur les sociétés », le faisant passer de 10,3 % à 53,2 % pour les ETI et de 20,6 à 73,2 % pour les grandes entreprises, – Le rétablissement intégral de la CVAE, impôt de production parmi les plus toxiques pour l’industrie, – Le rétablissement intégral de la CFE, – Le plafonnement des rémunérations au sein des entreprises, – La taxe Gaza, – La suppression du Crédit d’impôt recherche, – La suppression de la niche tonnage pour les transporteurs maritimes, – L’interdiction des octrois de crédits d’impôts lorsque les entreprises versent des dividendes.

Mais pourquoi le caricaturer? Pour diviser et faire gagner les escrologistes??????

Il incarne le courant gaulliste , que la droite libérale s’organise sera une bonne chose mais sans caricature ….

Knafo ou Lisnard ? pourquoi pas mais attention à ne pas se tromper d’adversaire

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Obliger les soignants à se vacciner contre la rougeole ?une maladie bénigne, qui a largement disparu avant tout vaccin, des vaccin inefficaces promus par des « experts » compromis

vaccin antirougeole pour les soignants

docteur.nicoledelepine.fr/halte-au-risque-dune-obligation-injustifiee-de-vaccin-antirougeole-pour-les-soignants/

@LMucchielli

Obliger les soignants à se vacciner contre la rougeole ? C’est une maladie bénigne, qui a largement disparu avant tout vaccin, des vaccins au demeurant inefficaces promus par des « experts » compromis avec l’industrie pharma. Santé publique ou corruption ?

Nouvelle  folie : l’obligation vaccinale des soignants contre la rougeole

 Par le dr G Delépine chirurgien oncologue statisticien

Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale comporte une obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.

Ce projet est âprement défendu par nos dirigeants, le professeur Benjamin Davido qui prétend que la rougeole « reste un fardeau pour l’hôpital »[1] et que « l’immunité vaccinale de la rougeole, dure dans le temps. L’immunité est à vie » (ce qui est mensonger comme nous le rappellerons plus loin) ou le docteur R.Cohen qui affirme « au Maroc il y a eu 30000 cas et des centaines de morts »[2] (en réalité 20000 cas et 107 morts) agitant la peur de la maladie pour multiplier les vaccinations et oublie curieusement de préciser la bénignité de la rougeole en France.

Nous rappellerons les faits établis qui contredisent leurs affirmations et en particulier la bénignité de la maladie en France, la rareté de transmission soignants-malades, et les incertitudes des vaccins puis les liens d’intérêts des docteurs Davido et Cohen qui expliquent vraisemblablement leurs prises de position.

Sans compter qu’en l’absence de vaccin monovalent contre la rougeole c’est en réalité une triple vaccination que cette obligation entrainerait.

Dis-moi qui te paye et je te dirai qui tu es.

Dans tous les pays industrialisés, la rougeole est une maladie bénigne

En France la mortalité de la rougeole est quasi nulle chez les personnes saines

En France la rougeole est redevenue à déclaration obligatoire en juillet 2005 ce qui permet d’en mesurer précisément les risques.

Les otites et/ou les pneumonies fréquemment secondaires à une surinfection bactérienne ou par un Adénovirus sont les complications les moins rares. Il peut aussi s’observer, de manière très exceptionnelle, des encéphalites pouvant menacer la vie.

Sur une période de dix ans, d’octobre 2008 à septembre 2018, les données du CépiDc-Inserm et des décès enregistrés par la Déclaration Obligatoire ont comptabilisé 23 décès de rougeole soit une moyenne de 2,3 décès annuel. Pour 10 de ces personnes décédées[3], un terrain d’immunodépression a pu être retrouvé : 4 d’entre elles présentaient un déficit immunitaire et 6 suivaient un traitement immunosuppresseur. Parmi les 13 autres décès seulement 4 patients ne souffraient d’aucun antécédent particulier.

En 2019 d’après Santé Publique France[4] 2 636 cas de rougeole ont été déclarés et 2 décès sont survenus dans un contexte d’encéphalite subaiguë touchant deux jeunes adultes immunodéprimés. En 2020 d’après Santé Publique France aucun cas de rougeole mortel n’a été déclaré[5] comme en 2021 [6], 2022[7], 2023[8] et 2024. En 2025, deux décès de personnes immunodéprimées ont été rapportés.

Ainsi, en 17 ans (de 2008 à 2025) seulement 27 décès attribués à la rougeole ont été rapportés en France (1,5 par an) dont plus de la moitié chez des personnes immuno- déprimés. Ces chiffres officiels confirment la bénignité actuelle de la maladie dans notre pays.

Ce n’est pas la vaccination, mais l’amélioration des conditions de vie et des systèmes sanitaires qui ont fait chuter la mortalité de la rougeole.

En France le nombre de morts avait diminué de 99% passant de 2532 en 1925 à 25 en 1966, date de mise sur le marché du vaccin. Le vaccin n’a été recommandé dans le calendrier vaccinal qu’au début des années 1980. Il a été rendu obligatoire pour les enfants en 2017 après que le premier ministre Edouard Philippe, dans son discours de politique générale ait affirmé « Des enfants meurent de la rougeole aujourd’hui en France ; dans la patrie de Pasteur, ce n’est pas admissible ». Pourtant, d’après Santé Publique France, aucun décès n’avait été enregistré cette année-là avant qu’E.  Philippe ait prononcé son discours[9] mais seulement à l’automne suivant. Comme on ne peut pas imaginer qu’il ait menti volontairement aux députés, on peut penser qu’il n’avait pas pris le temps de vérifier le chiffre et c’est inquiétant pour sa crédibilité.

Aux USA aussi la mortalité par rougeole a très fortement diminué (de 98,6%) avant le début de la vaccination comme le montre la courbe suivante :

Les soignants ne sont pas connus pour transmettre la rougeole

Le vaccin contre la rougeole n’est pas très efficace

Comme pour le Covid le vaccin contre la rougeole est malheureusement loin d‘être aussi efficace que les laboratoires et les autorités le prétendent. Il n’existe pas d’essai clinique sérieux testant l’efficacité des vaccins contre la rougeole.

Du fait du réservoir strictement humain et de vaccins, ce virus dont un seul sérotype est connu serait théoriquement éradicable. C’était un des objectifs de l’Organisation Mondiale de la Santé pour 2010 mais l’efficacité insuffisante des vaccins actuels ne permet toujours pas de réaliser cet objectif.

L’échec vaccinal, connu depuis 1972, est marqué par le retour d’épidémies de rougeole malgré leur contrôle initial par la vaccination. Il peut être primaire, avec absence de séroconversion après deux doses vaccinales (observé dans 2 à 5% des cas). Mais il est surtout secondaire, lié au déclin de l’immunité post-vaccinale après une séroconversion initiale.

L’exemple des USA est démonstratif. Ce pays où le pourcentage de vaccinés dépasse les 90% est depuis l’an 2000 régulièrement présenté par l’OMS comme ayant éradiqué la rougeole. Mais des épidémies réapparaissent tous les 3 à 5 ans comme en 2014 (667 cas) en 2019 (695 cas au 23 avril) ou en 2025 (plus de 1000 cas et 2 morts). Près de la moitié des malades atteints avaient pourtant été correctement vaccinés, ce qui ne les empêchent pourtant pas de diffuser la maladie autour d’eux, comme lors du covid

Le CDC vient d’ailleurs de reconnaitre que les personnes injectées avant 1968 avec un vaccin élaboré à partir de virus tué n’étaient pas protégées[10].

En France, entre le 19 septembre et le 17 octobre 2023, dans la commune de Guilherand-Granges 59 cas de rougeole ont été diagnostiqués principalement chez des collégiens. En vérifiant les carnets de vaccination des élèves, il est apparu que les 11 non-vaccinés connus ont attrapé la rougeole et que parmi les autres collégiens contaminés, 32 avaient reçu les deux doses de vaccin censées pourtant leur offrir une protection efficace et durable contre le virus. Ainsi lors de cette poussée épidémique, les vaccinés représentaient 74 % des cas de rougeole diagnostiqués.

L’analyse d’une épidémie survenue dans un service de pédopsychiatrie de Nice[11] illustre la possibilité transmission du virus de la rougeole au sein d’une population totalement vaccinée. L’hypothèse constamment répétée par l’OMS et les autorités qu’un taux de 95% de vaccinés éradiquerait la rougeole se révèle donc très incertaine.

Globalement en 2023, d’après Santé Publique France[12], parmi les cas éligibles à la vaccination et avec un statut vaccinal renseigné 46% avaient reçu deux doses et 9 % étaient vaccinés avec 1 dose. Plus de la moitié des malades atteints de rougeole en souffrent malgré une vaccination à jour.

Alors pourquoi infliger aux soignants, comme lors du covid, une vaccination qui ne protège pas vraiment contre les transmissions ?

Les liens d’intérêts des experts sanitaires qui veulent rendre obligatoire une vaccination pour une maladie bénigne constituent certainement un motif qui explique leur militantisme. Rappelons-les.

Liens d’intérêts de Benjamin Davido

Sur transparence. santé. Gov [13] les 71 déclarations de Benjamin Davido pour la période janvier 2018 – juin 2025 occupent 8 pages.

60 d’entre elles précisent la valeur de ses gratifications comprises entre 35 et 770 euros. Mais les sommes perçues à l’occasion des conventions ne sont pas renseignées; d’après les déclarations d’autres médecins elles peuvent être estimées, entre 1500 et 10000 euros chacune. On peut ainsi affirmer que le Pr Davido est très lié à l’industrie pharmaceutique.

Les liens d’intérêts du docteur R. Cohen

Le Dr COHEN est pédiatre. Il coordonne le réseau INFOVAC (avec Claire-Anne SIEGRIST, titulaire de la Chaire de vaccinologie de l’Université de Genève, financée par la fondation Mérieux.

D’après EurosForDocs le Dr Robert COHEN[14] a fait 200 déclarations de 2012 à 2018 pour un montant total de 57 730 € (dont 23 380 € d’avantages et 32 350 € de rémunération) + 60 contrats sans montants déclarés.

Et pour son association ACTIV : 58 déclarations de 2012 à 2018 pour un montant total de 748 520 € (dont 601 920 € par Sanofi et 126 600 € par GSK) sans compter 14 contrats sans montants déclarés

  1. Cohen a été condamné en 2017 par le conseil de l’ordre d’un avertissement pour avoir omis, lors d’interventions télévisées ou radiophoniques, de signaler ses liens financiers avec des laboratoires pharmaceutiques.

Selon Agnès Buzyn, qui considère que les liens d’intérêt entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont gages de compétence, les docteurs Davido et Cohen sont très compétents. Mais on peut aussi craindre que leurs liens d’intérêts expliquent leurs constantes déclarations en faveur des marchands de vaccins et leur instrumentalisation de l’état de santé médiocre des pays pauvres pour justifier les vaccinations dans les pays riches.

L’absence de tout lien d’intérêt des experts sanitaires avec l’industrie pharmaceutique constitue la condition indispensable pour que la population retrouve confiance en la parole publique concernant la santé.

Le projet de loi veut en réalité imposer 4 vaccins aux soignants

Le projet de loi concerne officiellement la grippe et la rougeole. Mais comme Il n’existe actuellement pas de vaccin monovalent contre la rougeole en France, on ne dispose que de vaccins combinés avec le vaccin contre la rubéole et le vaccin contre les oreillons (ROR).

Comme tout traitement actif, ce triple vaccin expose à des complications; la plupart sont bénignes et transitoires : forte fièvre post-vaccinale, éruption cutanée ou gonflement léger, douleurs articulaires temporaires en particulier chez les femmes adolescentes et adultes. Une baisse du nombre des plaquettes[15] (thrombocytopénie) susceptible d’entraîner des ecchymoses et des saignements est rare. Les réactions allergiques graves (anaphylaxie) extrêmement rares nécessitent une attention médicale immédiate.

La quadruple vaccination grippe, rougeole, rubéole et oreillons des soignants ne correspond pas à un besoin sanitaire. Les soignants en sont conscients et c’est pour cela qu’ils la refusent dans leur très grande majorité (85%). Leur imposer par la loi montre que les fonctionnaires s’estiment plus compétents que les médecins et infirmiers, et ne peut que détourner un peu plus les apprentis médecins et soignants de leur vocation et pousser ceux qui travaillent à la démission.

Ce projet de loi va aggraver les déserts médicaux

L’obligation du vaccin covid chez les soignants a suscité la défiance de ceux -ci envers leurs autorités et entraîné de nombreuses exclusions et démissions. Alors que le manque de médecins est de plus en plus dramatique avec des déserts médicaux qui se multiplient et des urgences qui fonctionnent de plus en plus mal (ou qui ferment) cette obligation ne peut qu’aggraver la situation dramatique de notre système de santé.

Mais apparemment les désirs du lobby de l’industrie pharmaceutique pour toujours plus d’obligations vaccinales, même injustifiées, passe avant l’intérêt des malades.

[1] https://www.votre-actualite.com/sante/vaccination/obligation-de-vaccination-contre-la-rougeole-pour-les-soignants/

[2] https://www.franceinfo.fr/sante/maladie/recrudescence-de-la-rougeole-il-n-y-a-pas-de-maladie-plus-contagieuse-c-est-tres-inquietant-s-alarme-un-pediatre_7123155.html

[3] https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2021/rougeole-donnees-annuelles-2020

[4] https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rougeole/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-rougeole.-donnees-de-surveillance-2019

[5] https://www.revuebiologiemedicale.fr/images/Infos_bio/350_ROUGEOLE_BEH_BD.pdf

[6] https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2022/rougeole-en-france-donnees-annuelles-2021

[7] www.santepubliquefrance.fr › content › downloadBulletin épidémiologique rougeole. Données de surveillance 2022.

[8] https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rougeole/documents/bulletin-national/rougeole-en-france.-bilan-annuel-2023

[9] Epidémie de rougeole en France – Données au 15 juin 2017. http://www.santepubliquefrance.fr › content › download

[10] https://rvh-synergie.org/actualites/les-etats-unis-ont-pres-de-900-cas-de-rougeole-et-10-etats-ont-des-epidemies-actives-voici-ce-quil-faut-savoir/

[11]  Camille Brazier Transmission de la rougeole dans une cohorte fermée entièrement vaccinée https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02320058v1

[12] Rougeole en France. Bilan annuel 2023. Publié le 3 avril 2024 Mis à jour le 8 avril 2024

[13] https://transparence.sante.gouv.fr/pages/infosbeneficiaires/?refine.id_beneficiaire=25178

[14] N° identifiant du Dr R. Cohen : 10001217339

[15] Global and regional burden of vaccine-induced thrombotic thrombocytopenia, 1969-2023: Eur J Haematol 2024 Oct;113(4):426-440.

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La commission des affaires sociales a approuvé après 2 minutes d’échanges l’obligation vaccinale pour les soignants et les résidents d’Ehpad.

regardez c’est à 3heures 10

https://videos.assemblee-nationale.fr/video.17542774_69021c617c741.commission-des-affaires-sociales–projet-de-loi-de-financement-de-la-securite-sociale-pour-2026-su-29-octobre-2025

Rappel Le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté, augmente de 6 x l’excrétion du virus, n’empêche pas la transmission, ne protège pas contre l’infection, ne fait pas baisser le taux de mortalité ni les hospitalisations, n’a pas prouvé son efficacité https://aimsib.org/2025/09/14/quelques-arguments-frappants-contre-lobligation-vaccinale-antigrippale/

Le député socialiste Jérôme Guedj s’est lui félicité de « la banalisation de l’obligation vaccinale pour les soignants », après « un long chemin ».

un député rn a obtenu la prise en compte de contradictions médicales

Cette mesure prive les individus de leur libre arbitre en matière de santé et contrevient à l’article 5 de la Convention internationale d’Oviedo : «  Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. » Elle pourrait surtout ouvrir la voie à la vaccination par ARNm contre la grippe, alors même que celle contre la Covid a causé de nombreux effets secondaires graves. Mobilisons-nous, écrivez à vos parlementaires, signez la pétition !

SILVANO TROTTA OFFICIEL
@silvano_trotta
·

Pendant que des ignares souhaitent rendre cette vaccination obligatoire, une nouvelle étude à grande échelle menée par la Cleveland Clinic ébranle la confiance dans la campagne annuelle de vaccination contre la grippe. Plus de 53 000 employés ont été examinés, avec un résultat que peu de gens souhaitent entendre : la vaccination n’a pas protégé. Au contraire.

Cela ressemble à une mauvaise blague, mais c’est écrit noir sur blanc dans une étude du prestigieux Cleveland Clinic System (États-Unis) :
sur plus de 53 000 employés examinés , dont 82 % étaient vaccinés, aucune protection mesurable du vaccin contre la grippe n’a été constatée lors de la saison 2024/25 – et dans les cas de forte activité virale, il y avait même un risque accru d’infection .
Résultat statistique : efficacité du vaccin de –33 %.
Cela signifie que les personnes vaccinées ont contracté la grippe plus fréquemment que les personnes non vaccinées une fois la saison grippale bien entamée.

« Le risque de contracter la grippe était significativement plus élevé chez les personnes vaccinées que chez les personnes non vaccinées lorsque l’activité grippale était élevée », indique le texte original (Hazard Ratio 1,33 ; IC à 95 % 1,07–1,64 ; p = 0,009).
L’incidence cumulée – c’est-à-dire le nombre d’infections au fil du temps – a augmenté plus rapidement chez les personnes vaccinées que chez les personnes non vaccinées.

Et il ne s’agit pas d’une subtilité statistique, mais d’une réalité médicale incontestable.

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