Le gendre de MME Cazeneuve (responsable France du plus gros labo du monde) est accessoirement ministre de la Santé. Il se démène comme un beau diable pour vendre le Gardazil mais seulement 6% des enfants ont été injectés
Comme les vaccins contre la COVID-19, les vaccins contre le VPH peuvent dans de très rares cas provoquer la mort ou des handicaps graves (réactions auto-immunes). Dans certains cas, les autorités ont reconnu que le vaccin en était la cause. https://bit.ly/47ZdvpY , https://bit.ly/46H8RMe ,
Encore de nouvelles preuves de toxicité du si mystérieux super-adjuvant aluminique contenu dans le Gardasil-9 en relation directe avec des pathologies cardiaques consécutives aux vaccinations (par Drew Downing). https://tube.childrenshealthdefense.eu/w/936KXRg6kDmNEN4cXT5E4o
Excellente conférence Dr Delépine sur l'hystérie vaccinale " #Gardasil " (Contre Papillomavirus HPV) Il démontre chiffres à l'appui qu'il s'agit d'une grosse escroquerie de Big Pharma, le coût de revient d'1 dose = 0,5€ vendue à 123€ 📽 @Cercle_Aristotehttps://t.co/lJBiDeIgVrpic.twitter.com/tb6XcdwpDy
Il fut un temps où une telle imbécilité aurait provoqué un soulèvement général, faisons confiance aux syndicats, à la presse et aux politiques pour courber l’échine…
Pareil que pour les injections contaminées , les 0,04% d’émission de Co2 d’origine humaine , c’est pour notre bien …
Paris c’est Pékin avec les rats et les wokes en plus…
Si le préfet de la région Ile-de-France n’écarte pas l’hypothèse de la mise en place d’un « confinement olympique » pour les Franciliens, M. Beaune, pour sa part, invite ces derniers à « s’organiser un peu différemment durant cette période » des JOP.
« On lancera toute une campagne d’information précise à partir du mois de janvier », ajoute-t-il, tout en déclarant, dès à présent, que « pour ceux qui le peuvent, pas tout le monde » il vaudra mieux faire « plus de télétravail » et « prendre ses congés plutôt pendant cette période ».
Dans sa lettre, dont le contenu a été révélé par Le Canard enchaîné mercredi, le préfet de la région évoque des tensions préoccupantes et le fait qu’à certains endroits, le plan de transport ne permettra pas d’acheminer les spectateurs à cause du seuil de saturation qui sera régulièrement dépassé.
Il anticipe ainsi une saturation pour 68 % des lignes de métro et pour 100 % de celles du RER, considérant que cet engorgement se fera en dépit « des renforts envisagés » par Ile-de-France Mobilités (IDFM) avec des bus de substitution.
Le préfet pointe également le fait qu’« à certains endroits, le plan transport [tel qu’il est prévu durant les JOP] ne permet d’acheminer les spectateurs que si tous les autres voyageurs étaient dissuadés ou presque » de se déplacer.
Suisse: nombre d’assurés qui ont acheté des médicaments contre le cancer, chaque année de 2013-2022 (données caisse maladie Helsana). Que remarquez-vous?
Maintenant certains peuvent arrêter de fabriquer des « vaccins » ADN $ ARNm, il leur suffit de « soigner » les dizaines/centaines de millions de personnes qu’ils ont rendu malades. Dont cancer.
Un individu sain n’est pas rentable. Un individu mort n’est pas rentable. La rentabilité se situe juste entre les deux. L’injection c’est 50 balles, la thérapie contre les effets du cancer c’est 300 000 balles / patient /an J’ai bien dit thérapie contre les effets et non remède
« Nous avons décidé de ne pas continuer à faire avancer la plateforme en raison de ces événements très rares mais graves survenus avec le vaccin Covid….
Explication de cette augmentation de cancers dans la vidéo. Le SRA suractivé est pro-angiogénique. Il est parallèlement impliqué dans la différenciation et la multiplication des cellules, et l’immuno-déficience.
La région située entre Calais, Dunkerque et Saint-Omer est un polder, une étendue artificielle de terre gagnée sur l’eau qui recouvre environ 100.000 hectares de terres situées sous le niveau de la mer dans un triangle Calais-Dunkerque-Saint-Omer dont la pointe est à Saint-Omer. Il suit la morphologie de l’Aa, fleuve côtier qui prend sa source dans les collines de l’Artois et se jette à Gravelines.
La zone est ainsi exposée à un double risque d’inondation: de l’intérieur par les pluies, et de l’extérieur par les tempêtes. Selon une source gouvernementale, ces 30 dernières années, deux tiers des communes du Nord-Pas de Calais ont fait l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle suite à une inondation.
En temps normal, les terres marécageuses restent asséchées grâce à un réseau de fossés et de canaux, équipés de pompes et d’écluses, les « wateringues » qui permettent de réguler les crues en évacuant l’eau vers la mer. Sur le littoral, dunes et digues sont censées faire barrage aux vagues.
Après l’épisode de pluie exceptionnel de 2002, des mesures ont été prises pour prévenir de futures crues. Un syndicat mixte d’aménagement et de gestion des eaux (Smage) de l’Aa a été créé à la fin de l’année 2003. Des travaux d’amélioration ont été entrepris. Parmi les grosses infrastructures construites, il y a eu notamment la création de dix champs d’inondations contrôlées sur la commune de Verchocq et les communes environnantes». Quatre pompes mobiles à grande puissance ont été rajoutées à celles existantes, deux à Dunkerque, deux à Calais.
Pour autant, ces aménagements se sont avérés insuffisants. Les agriculteurs du Pas-de-Calais ont manifesté à Calais pour dénoncer le manque d’entretien des « wateringues » dont les premières datent du Moyen Age.
Christian Durlin, président de la chambre d’agriculture du Nord-Pas-de-Calais, a dénoncé la vétusté des pompes (dont certaines sont tombées en panne à Calais). Il a mis aussi en cause l’artificialisation croissante de la côte et de l’intérieur des terres. Malgré les risques avérés, les fonds de vallée ont continué à être urbanisés et aménagés, perturbant l’écoulement des eaux.
L’Amérique empoisonne mais sanctionne sur son sol, à BigPharma de se remplir les poches ailleurs …Depuis 2000 les tribunaux américains ont condamné les firmes de Big Pharma à 80 milliards $ d’amendes. Gardasil® (contre le papillomavirus Human Papillomavirus) est surnommé Help Pay for Vioxx (HPV) et doit donc servir à payer l’amende et les indemnisations des victimes du Vioxx®,
Les trois principaux distributeurs pharmaceutiques – McKesson, AmerisourceBergen et Cardinal Health – ont atteint un règlement de 21 milliards de dollars avec un groupe d’États pour résoudre un litige alléguant la vente inappropriée d’analgésiques, contribuant ainsi à l’épidémie nationale d’opioïdes. McKesson a accepté de payer 38,1 pour cent du total, tandis qu’AmerisourceBergen a payé 31 pour cent et Cardinal Health 30,9 pour cent.
Johnson & Johnson a annoncé que sa filiale LTL Management LLC a déposé une nouvelle demande de protection volontaire contre la faillite (chapitre 11) pour obtenir l’approbation d’un plan de réorganisation qui résoudra de manière équitable et efficace toutes les réclamations découlant du litige relatif au talc cosmétique contre J&J et ses filiales en Amérique du Nord. À cette fin, J&J a accepté de contribuer jusqu’à une valeur actuelle de 8,9 milliards de dollars, payable sur 25 ans, pour résoudre toutes les réclamations actuelles et futures concernant le talc, ce qui représente une augmentation de 6,9 milliards de dollars par rapport aux 2 milliards de dollars précédemment engagés dans le cadre du contrat initial de LTL. le dépôt de bilan a eu lieu en octobre 2021. LTL a obtenu l’engagement de plus de 60 000 demandeurs actuels à soutenir une résolution mondiale selon ces conditions.
Ainsi fonctionne la machine infernale , Big Pharma lance de nouveaux poisons pour financer les pertes liées aux anciens poisons et fait son blé en Europe …
Hélène Banoun a publié un article avec toutes les preuves: lire ici:
Un nouveau concept apparaît à l’occasion de la lutte contre la bronchiolite : la thérapie préventive qui consiste à injecter directement des anticorps. Sanofi commercialise en collaboration avec Astra-Zeneca un anticorps monoclonal contre le VRS, le Beyfortus®, destiné à être injecté en prévention chez les nouveau-nés.
Un des essais cliniques montre des effets indésirables graves du vaccin et 3 décès dans le groupe vacciné contre 0 dans le groupe placebo, et selon la formule rituelle, « les décès ne sont pas attribués au vaccin par l’investigateur ».
La HAS conclut à un service médical rendu « faible » : elle rappelle que la bronchiolite est en général une maladie bénigne, que le Beyfortus® est suspecté de sélectionner des virus résistants. La HAS souligne également l’absence de donnée étayant un éventuel impact sur la réduction de durée d’hospitalisation ou la mortalité et la HAS note aussi les décès dans les effets indésirables possibles
L’EMA dans son rapport de septembre 2022 [3] nous rappelle le fiasco des essais de vaccins contre le VRS par le passé : des enfants sont morts de bronchiolite grave dans les groupes vaccinés et aucun dans les groupes témoins. C’est encore une manifestation de l’ADE (Antibody dependent enhancement = facilitation/aggravation de l’infection par les anticorps) qui a été décrit pour la dengue
Le ministère français de la Santé décide d’injecter tous les nouveau-nés avant leur sortie de la maternité avec ce Beyfortus® et ceci dès le 15 septembre 2023 [7] : une façon déguisée de le rendre obligatoire ? Les mamans n’ont pas toujours l’œil sur les bébés pendant leur séjour après l’accouchement…
Le prix réel d’achat par l’État à Sanofi est inconnu et n’était pas négocié au moment de la mise à disposition au public le 15 septembre 2023 et toujours pas le 22 septembre [Aux USA, Beyfortus® coûte entre 300 $ et 500 $ [18] et l’anticorps monoclonal (Synagis de Astra-Zeneca) déjà commercialisé pour le même usage en France dès 2007 coûtait dans notre pays 1 000 € au départ et son prix a été ramené à 400 ou 669 €
Une ONG américaine recense les amendes auxquelles ont été soumis les industriels de la pharmacie : on y découvre que les géants du secteur (Pfizer, Merck, Sanofi, GSK, Johnson &Johnson, Bayer, Novartis…) doivent régler plusieurs milliards de dollars aux USA [22]. Pour compenser ces amendes, les fabricants doivent lancer des « blockbusters » (des produits très rentables et se vendant très bien) comme par exemple le laboratoire Merck l’a fait avec le vaccin Gardasil® (contre le papillomavirus Human Papillomavirus) qui est surnommé Help Pay for Vioxx (HPV) et doit donc servir à payer l’amende et les indemnisations des victimes du Vioxx®, médicament ayant entraîné de nombreux décès
Le scénario néo zélandais se poursuit , faire disparaitre toute trace de lots hyper contaminés , mortalité toute cause de un vaxxxcccc sur 5. Etrange ces lots n’ont servique pour quelques centaines de personnes. Les lots non dangereux ont été utilisés eux pour des milliers ou dizaines de milliers de personnes….
Savaient ils avant d’utiliser????
Young est bien l’administrateur de la base de données gouvernementale N-Z d’où il a tiré ses tableaux, qu’il a anonymisés. Il a été arrêté peu de temps après l’interview ci-dessous de (@LizGunn18) Liz Gunn, non pas pour avoir menti mais seulement pour avoir révélé des données confidentielles et « répandu de la désinformation ». Insistons sur le fait qu’aucun nom n’avait été révélé, ni vaccinateurs ni vaccinés, seulement les noms de lieux et les statistiques de mortalité. Comme telles, les infos partagées sont du domaine public et auraient pu être obtenues sur simple demande d’accès à l’information (FOAI), dans une démocratie fonctionnelle.
Le scientifique génomique américain Kevin McKernan affirme avoir perdu environ 200 000 dollars de données de recherche après la suppression de son compte sur le service d’hébergement de fichiers MEGA du jour au lendemain
Il semble que le compte de McKernan ait été supprimé par MEGA à la demande du gouvernement néo zélandais
McKernan avait téléhargé des données de Kirsch sur son compte MEGA , celles qui prouvaient la forte mortalité de certains lots de vaccccxxxins en Nouvelle Zélande
le service de santé néo-zélandais a obtenu une injonction pour empêcher le partage de données de santé publique divulguées par lanceur d’alerte, Barry Young.
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
Le désastre scolaire n’est pas une surprise, l’école a été sabordée par une idéologie pédagogiste délétère depuis plus de 40 ans .
J’ai enseigné dans toutes les structures possibles, des classes de transition de jadis en collège aux prestigieuses classes préparatoires .
Rien ne sera possible sans une purge sans précédent des programmes et de l’administration, sans une restauration de la discipline et de l’autorité des MAITRES .
Les dernières années ont sublimé le désastre avec l’introduction du wokisme, le « pas de vague « et la réforme Blanquer .
PAS D’ECOLE sans le groupe classe remplacé par des groupes de niveau qui font d’un élève un nomade allant de groupe en groupe.
Des classes de niveau peut être mais pas de groupes de niveau. Relisez ce que j’écrivais sur la réforme Blanquer
Le parti français des Verts doit tout au modèle allemand des Grunen, mais les Verts allemands viennent d’où? Qui les a créé et quelle est la filiation idéologique?????
La nature est bonne, l’homme est mauvais et seule une minorité éclairée a droit de cité, les « sur-hommes ». Ce que soutiennent aujourd’hui les courants de la deep ecology et de l’écofascisme du Finlandais Pentti Linkola: l’homme n’est qu’un élément d’un tout, un élément surabondant qui doit être réduit pour sauvegarder la pureté originelle de la nature.
Mais s’il existe un ecologisme d’extrème droite , se distingue t il de l’écologisme pastèque triomphant?
Aymeric Caron, refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des « animaux non humains » La démocratie ne pourra y parvenir et seule la dictature pourra imposer la sauvegarde de la planète en réduisant la population par un eugénisme strict. Manon Aubry, députée européennes de la France « insoumise », est dans la même veine quand elle déclare fin août, devant les Verts « une limitation des libertés au nom du changement climatique n’est pas liberticide».
Des thèses radicales, prétendant interdire toute contestation, lors de la campagne des élections européennes, demandant d’interdire d’antenne les climatosceptiques et de faire condamner l’expression de ce scepticisme comme le négationnisme des crimes du nazisme. Interdire est leur obsession : la patrouille de France à Lyon, le Tour de France à Rennes, la cigarette et le sapin de Noël à Bordeaux.
On pourrait en effet dire : « Sandrine Rousseau en a rêvé, Hitler l’a fait ! » Notre pasionaria verte n’est évidemment pas nazie, mais Hitler, lui, fut bien, comme elle, un écologiste ultra. Dans Mein Kampf, il l’écrivait déjà : « Les actions des hommes contre la nature conduisent à leur propre destruction. » Mais ce qu’on ignore aussi, et que nous racontons, c’est que l’écologie elle-même est d’essence racialiste et antisémite. C’est ainsi que le propre inventeur du mot « écologie », et « père » de la discipline, célébré par Hitler, n’est autre que le biologiste et zoologiste allemand Ernst Haeckel (1834-1919) dont les travaux classaient les Noirs juste avant les singes et qui considérait les Juifs comme des « parasites humains » !
Arnaud Folch
La filiation entre nos Khmers verts qui se veulent de gauche et les racines allemandes passe par les hommes.
Il s’appelait August Haussleiter, il participa au putsch raté d’Adolf à Munich en 1923, fut un journaliste nazi antisémite . Après la guerre il fonda plusieurs groupuscules néo nazis . En 1965 il en crée un nouveau qui de fusion en fusion devient l’Association fédérale des initiatives citoyennes pour la protection de l’environnement (BBU), l’ancètre du parti Vert allemand
Le Parti Vert allemand a été officiellement inauguré lors d’un congrès à Karlsruhe en janvier 1980, et deux mois plus tard, lors d’un congrès de suivi du parti tenu à Sarrebruck , il a été élu comme l’un des porte-parole du nouveau parti, et un membre de son équipe de direction collective. Il est même le candidat du parti à la chancellerie
Werner Vogel fut très tôt un membre actif des SA à l’époque nationale-socialiste et, en 1938, il devint également membre du NSDAP , dont il avait demandé l’adhésion en 1933. En 1938, il rejoint le ministère de l’Intérieur du Reich de Berlin en tant que fonctionnaire . Après la guerre il milite pour la légalisation de la pédophilie. Membre fondateur du parti des Verts, il est élu député en 1983 il aurait dû prononcer le discours d’ouverture et donc le premier discours d’un membre du Parti vert . Parce que certains membres du parti connaissaient sa préférence sexuelle pour les enfants, d’éminents Verts, entre autres, ont exhorté Vogel à renoncer à sa fonction de président du Bundestag.
Baldur Springmann, ancien membre des SA, a également joué un rôle important dans la phase naissante du parti vert allemand.
Henning Eichberg a également joué un rôle important dans la fondation du Parti Vert dans le Land du Bade-Wurtemberg, dans le sud de l’Allemagne, en 1979, bien qu’il n’ait pas choisi d’en devenir membre. Eichberg entretenait des liens étroits avec l’ancien spécialiste anti-partisan nazi Arthur Ehrhardt de la SS.
AUX ORIGINES DE L’IDEOLOGIE DES ULTRAS DE L’ECOLOGIE
Philippe Simonnot se penche sur la pensée écologique des nazis. Et c’est un voyage effarant qu’il nous propose, au travers d’abord des théories de Haeckel, inventeur de l’écologie et nazi avant l’heure, de Schoenichen, l’« inspirateur du nazisme vert », de Darré, théoricien du lien entre du Blut und Boden, ou de Göring, maître des forêts du Reich ; au travers ensuite des pratiques (anthroposophie, biodynamie, aménagement esthétique du territoire) et de la législation nazie (protection des animaux, encadrement de la chasse, création de réserves naturelles) qui à beaucoup paraîtraient d’une surprenante avant-garde. Du nazisme, on réapprend que le productivisme industriel était limité, même en temps de guerre, par les visées idéologiques du régime, à savoir la protection de l’âme allemande
Le biologiste allemand Haeckel était un brillant savant, et un admirable dessinateur, dont les œuvres font toujours référence de nos jours . C’est lui l’inventeur de l’écologie, du terme et du concept. Et il était foncièrement, intégralement raciste et antisémite. Son disciple Walther Schoenichen, qui a inspiré le nazisme vert en réutilisant la théorie de Darwin pour le moins scientifique darwinisme social — qui permet de classer les peuples en races, et d’établir une échelle de valeur entre elles… —, a inspiré la politique écologique du Troisième Reich. Et si l’équivalent allemand de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ainsi que de nombreuses autres associations de défense de la nature, saluent la prise de pouvoir par Hitler, c’est d’abord pour se féliciter d’un avenir meilleur pour la planète.
C’est bien à la nature que, selon les nazis, il faut revenir pour redonner à l’Allemagne son lustre, son rang et sa puissance perdus en 1919 à Versailles. La « révolution culturelle » nazie se veut révolution au sens pré-révolutionnaire du terme : il ne s’agit pas de percer vers un avenir prometteur, mais de revenir à l’archétype de l’archaïque, celui de l’homme germanique originel supposé, bête blonde féconde, procréatrice et créatrice de culture.
L’assimilation entre l’homme germanique, être racé et raciné, et l’arbre a été reprise sans aucune originalité par les nazis, comme en témoigne le célèbre film de 1936 intitulé Ewiger Wald, ewiges Volk (Forêt éternelle, peuple éternel). Somptueuse et puissante à l’origine, la forêt allemande apparaît menacée par une plaie venue d’orient : le judéo-christianisme, introduit par des missionnaires rabbiniques, déforeste et dévaste l’espace germanique dans le même temps où il inocule à l’homme germanique des préceptes et des normes qui lui sont étrangers, nocifs et, in fine, fatals (le soin apporté au malade, le respect de l’étranger, la monogamie, la condamnation de la violence…).
Le 1er juillet 1935, un an et demi après l’arrivée au pouvoir d’Hitler, est votée la loi sur la conservation de la nature, d’autres qui ont précédé et suivront, de l’Animal Slaughter Act à la loi Shoeshine (1940) sur l’abattage et la pêche et des animaux sanglants. Réglementation de l’éclairage et de la ventilation des écuries pour l’agriculture (1938). Des mesures que même nos écologistes ont prises ou peuvent prendre. Il faut dire qu’Hitler n’était pas le seul amoureux de la nature. Himmler, architecte de la solution finale, également initiateur du « développement écologique des régions de l’Est » !
Concernant la défense des animaux, on peut rappeler, entre autres, les deux ans de prison pour qui « tourmenterait ou maltraiterait un animal », l’interdiction de la vivisection, de la chasse à courre, de la chasse à la chevrotine, des animaux dans les cirques, de la castration sans vétérinaire, des œillères pour les chevaux, des combats de coqs… Jusqu’à la protection des… sangsues, menacées « d’extermination » (sic !) par leur utilisation médicale !
Il existe dans Mein Kampf, dans lequel la nature est divinisé, de nombreux passages où Hitler — qui aimait dominer le monde, la nature-même, du haut de son nid d’aigle, alerte sur la surpopulation et l’impossibilité de croissance infinie de l’humanité.
L’environnementalisme nazi, comme chez les écologistes d’aujourd’hui, va de pair avec la haine des individus, du peuple, du capitalisme, de la propriété privée et du christianisme. A la fin de son livre, Philippe Simonnot écrit : « Il faudrait aussi réfléchir aux traces du nazisme dans l’animalisme, la xénophobie, le culte de Gaïa, le néo-paganisme, l’anti-libéralisme sévit aujourd’hui dans de nombreux milieux écologistes. Cela fera l’objet d’une future enquête… ». Il a tout à fait raison, mais malheureusement il ne pourra plus le faire.
Quand les nazis parlent de « nature », ils désignent ce lieu de l’affrontement zoologique pour la maîtrise des espaces et des approvisionnements. La « nature » nazie procède d’un darwinisme vulgaire et d’un darwinisme social parfaitement assumé qui ne voit dans le réel que la guerre permanente des espèces pour l’espace et la survie.
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
Barry Young, le lanceur d’alerte néo-zélandais qui a divulgué les statistiques de mortalité en lien avec la vaccination, a été arrêté et inculpé pour « accès à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal de district de Wellington. La police souhaite qu’il soit emprisonné sans caution. Certains ont-il encore besoin d’explication ? La vérité est l’ennemie dans un système totalitaire.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Il s’agit d’un entretien absolument incroyable entre
@Johnincarlisle et le professeur Angus Dalgleish, un oncologue avec plus de 500 publications. L’un des rares médecins ayant une expérience en biologie moléculaire.
Le professeur Angus Dalgleish est professeur d’oncologie à la St Georges Hospital Medical School de Londres. Il a fait des observations fondamentales sur la virologie du VIH. En particulier, il a identifié le CD4 comme un récepteur majeur du VIH chez l’homme et a produit le premier rapport sur un lien entre la maladie Slim en Afrique et l’infection par le VIH. Il a également identifié une étroite corrélation entre la réponse immunitaire et la présence de paraparésie spastique tropicale chez les patients infectés par le virus HTLV-1.
Ceux d’entre nous qui savaient depuis le début que la séquence du CoV-SARS-2 contenait des insertions qui ne pouvaient pas se produire naturellement et qui ressemblaient à celles déjà publiées par le laboratoire de Wuhan, ont dû supporter un incroyable mépris, un ostracisme scientifique et l’ignominie d’être « rayés de la carte » par les médias grand public et par leurs collègues depuis maintenant près de trois ans.
Au cours de l’été 2020, un article que j’ai co-écrit, décrivant les conclusions d’une équipe de scientifiques anglo-norvégienne qui avait mis en évidence des « empreintes » uniques de manipulation en laboratoire du virus Covid, a été supprimé à la fois aux États-Unis et au Royaume-Uni. À l’époque, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les principales revues scientifiques et d’autres organismes se donnaient beaucoup de mal pour nous persuader que le Covid était un phénomène naturel et que nous devrions dépenser beaucoup plus d’argent pour lutter contre de telles menaces futures.
Ce n’est que maintenant que le Telegraph rapporte (sans esprit critique) que le gouvernement américain ne financera plus les recherches qu’il a nié avoir menées pendant près de trois ans et que les grands médias ont ignorées. Pourtant, c’est un secret de polichinelle pour quiconque suit les principales sources d’information (celles qui sont ignorées par les grands médias et la BBC en particulier, qualifiées de désinformation par l’Office britannique des communications (Ofcom) et ciblées par la cellule orwellienne de contre-désinformation du gouvernement britannique) que les vaccinsARNm n’ont pas fait ce qui figurait sur le flacon, si l’on peut dire.
Tout d’abord, le « vaccin » n’est pas resté sur le site d’injection comme promis, mais s’est répandu dans l’ensemble du corps et a été retrouvé partout lors des autopsies.
Les accusations de variations spectaculaires entre les lots – un « non » absolu pour les protocoles de fabrication des vaccins – qui pourraient expliquer pourquoi les effets secondaires étaient plus fréquents dans certains lots que dans d’autres ont été rejetées, mais ont été confirmées par des recherches danoises concluantes dont il est fait état ici. Ces inquiétudes alarmantes semblent avoir été balayées par les autorités de réglementation, alors qu’elles auraient dû immédiatement procéder à des investigations approfondies.
En juin dernier, des lanceurs d’alerte menés par les scientifiques Sucharit Bhakdi et Kevin McKernan ont soulevé un tout nouveau sujet de préoccupation, à savoir de graves niveaux de contamination de l’ADN. Une fois de plus, les médias n’en ont pas tenu compte. Bien qu’ils soient heureux de rapporter les effets secondaires des vaccins pour souligner qu’ils sont extrêmement rares, ils n’ont jamais abordé le mantra officiel « sûr et efficace », qui pose de plus en plus de problèmes.
Finalement, il y a eu une petite avancée. Une branche isolée mais plus courageuse des médias, le Spectator Australia, a finalement levé le voile sur les niveaux élevés de contamination des vaccins Covid à ARNm de Pfizer et de Moderna. L’article décrit comment le génomicien Kevin McKernan de Boston a utilisé des flacons Pfizer et Moderna comme témoins dans une étude pour découvrir qu’ils présentaient une contamination très significative par des plasmides d’ADN. L’article rapporte que M. McKernan a été alarmé par la présence d’un promoteur SV40 dans les flacons de vaccin Pfizer, une séquence qui est « utilisée pour introduire l’ADN dans le noyau, en particulier dans les thérapies géniques » et qu’il s’agit de « quelque chose que les organismes de réglementation du monde entier ont spécifiquement déclaré impossible avec les vaccins ARNm ». Ces promoteurs du SV40 sont également reconnus comme étant oncogènes ou inducteurs de cancer.
Pour parler franchement, cela signifie qu’il ne s’agit pas du tout de vaccins, mais d’organismes génétiquement modifiés (OGM) qui auraient dû être soumis à des conditions réglementaires totalement différentes et certainement pas être classés comme vaccins. La version australienne de la FDA, la TGA, l’a reconnu, ce qui a tellement changé la donne que le Premier ministre de l’État de Victoria, Dan Andrews, qui était le plus grand partisan du vaccin et de son utilisation obligatoire, a démissionné – bien qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, le vaccin n’ait pas été mentionné comme la raison de sa démission. (Paula Jardine a fait un rapport dans ces pages en décembre 2021 sur ce tour de passe-passe réglementaire consistant à accorder des autorisations d’utilisation d’urgence de vaccins en guise de thérapies géniques).
Toutes ces données, qui pénètrent peu à peu dans le domaine public, font suite aux dernières découvertes qui montrent que les vaccins de rappel multiplient en fait par 3,6 le risque d’être infecté. C’est ce que révèle une étude approfondie publiée par la Cleveland Clinic, l’une des plus grandes organisations de soins de santé au monde, qui a suivi son personnel et ses patients.
Et ce n’est pas tout. Les partisans de cette technologie ont prétendu qu’elle pouvait être adaptée pour chasser les nouveaux variants. Mais ce n’est pas possible. Les résultats des vaccins bivalents (avec des composants contre au moins deux variants) aboutissent au même résultat. Les auteurs de l’étude de Cleveland affirment qu’« aucune étude n’a montré que le vaccin bivalent Covid-19 protégeait contre les maladies graves ou les décès causés par les lignées XBB du variant Omicron. Au moins une étude antérieure n’a pas réussi à mettre en évidence un effet protecteur du vaccin bivalent contre les lignées XBB du SRAS-CoV-2 ».
Dans une étude, toutes les souris vaccinées avec des produits bivalents qui ont été exposées au Covid sont tombées malades.
Ce phénomène avait été prédit par nombre d’entre nous, car les virus du SRAS sont sujets à une empreinte immunologique, c’est-à-dire qu’une fois qu’ils ont vu un vaccin, ils réagissent de la même manière à tout variant similaire (ce phénomène est également connu sous le nom de « péché antigénique »), ce qui rend les vaccins ultérieurs non seulement inutiles, mais plus dangereux, car ils induisent des anticorps qui renforcent l’infection (anticorps ADE), et non une réactivité croisée, comme l’ont prétendu les fabricants.
Les problèmes posés par les « vaccins » à ARNm ne s’arrêtent pas là. Plusieurs études immunologiques ont montré que les rappels induisent un passage des anticorps de sous-types neutralisants à des sous-types tolérants, ainsi qu’une suppression significative des cellules T, ce qui favorise les nouvelles infections et supprime la réponse immunitaire au cancer.
À la fin de l’année dernière, j’ai signalé que je voyais des patients atteints de mélanome, stables depuis des années, rechuter après leur premier rappel (leur troisième injection). On m’a dit qu’il s’agissait d’une simple coïncidence et qu’il ne fallait pas en parler, mais c’est devenu impossible. Depuis, le nombre de mes patients touchés n’a cessé d’augmenter. La semaine dernière, j’ai constaté deux nouveaux cas de rechute de cancer après une vaccination de rappel chez mes patients.
D’autres oncologues m’ont contacté du monde entier, notamment d’Australie et des États-Unis. Le consensus est qu’il ne s’agit plus d’un problème limité au mélanome, mais qu’une incidence accrue de lymphomes, de leucémies et de cancers du rein est observée après les injections de rappel. En outre, mes collègues spécialistes du cancer colorectal signalent une épidémie de cancers explosifs (ceux qui se présentent avec de multiples métastases dans le foie et ailleurs). Tous ces cancers surviennent (à quelques rares exceptions près) chez des patients qui ont été contraints de se faire injecter un rappel Covid, qu’ils le veuillent ou non, souvent pour pouvoir voyager.
Alors pourquoi ces cancers apparaissent-ils ?
La suppression des cellules T a été ma première explication probable, étant donné que l’immunothérapie est si efficace dans ces cancers. Cependant, nous devons également prendre en compte l’intégration des plasmides d’ADN et du SV40 dans la promotion du développement du cancer, une caractéristique rendue encore plus préoccupante par les rapports selon lesquels la protéine mRNA spike lie la p53 et d’autres gènes suppresseurs de cancer. Il est très clair et très effrayant que ces vaccins contiennent plusieurs éléments susceptibles de provoquer une tempête parfaite dans le développement du cancer chez les patients suffisamment chanceux pour avoir évité les crises cardiaques, les caillots, les accidents vasculaires cérébraux, les maladies auto-immunes et d’autres effets indésirables courants des vaccins Covid.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Des décès 26 % supérieurs aux niveaux d’avant la pandémie.
L’oncologue/immunologiste le plus décoré du Royaume-Uni déclare aux spécialistes du cancer lors de la conférence RAD51 que le mantra sûr et efficace du vaccin à ARNm covid est « un GROS MENSONGE » Le professeur Angus Dalgleish présente des données révélant que les rappels accélèrent le cancer.
Intérêts cliniques :
Immunothérapie du cancer. Surtout lorsqu’il est appliqué au mélanome, à la prostate, au pancréas, aux gliomes et à d’autres types de tumeurs solides.
Le professeur Angus Dalgleish a étudié la médecine à l’University College London où il a obtenu un MBBS et un BSc en anatomie. Il est membre du Collège royal des médecins du Royaume-Uni et d’Australie, du Collège royal des pathologistes et de l’Académie des scientifiques médicaux. Après avoir obtenu son diplôme et travaillé à Londres et à Poole, il a passé un an dans le service des médecins volants du Queensland. Il a également suivi une formation en médecine interne et en oncologie à Brisbane et Sydney.
Suite à son intérêt pour la manière dont les virus provoquent le cancer, il a commencé un doctorat en médecine avec le professeur Robin Weiss, FRS à l’Institut de recherche sur le cancer et à l’hôpital Royal Marsden. Après cinq années en tant que chercheur clinicien au centre de recherche clinique du MRC à Northwick Park, il a été nommé à la chaire de la Fondation en oncologie à l’Université St. George de Londres en 1991. Là, son principal intérêt a été l’immunologie du cancer et le développement de les immunothérapies pour traiter notamment le mélanome.
Il est co-fondateur d’Onyvax, une société créée en 1998 pour fabriquer de nouveaux vaccins contre les tumeurs solides courantes, où il est actuellement directeur de recherche.
Il siège actuellement à huit comités de rédaction, est l’auteur ou le co-auteur d’articles scientifiques évalués par des pairs et de plus de 70 chapitres d’ouvrages médicaux. Il est co-éditeur de cinq ouvrages médicaux. Il a siégé à de nombreux comités de subventions et est actuellement membre du Cancer Board de la Commission européenne.