Dans l’ex URSS une élite éclairée choisissaient les candidats proposés au peuple, il en va de même aujourd’hui dans deux pays, l’Iran et la France.
En Iran les gardiens de la révolution choisissent les candidats autorisés à se présenter.
En France les Gardiens de la liberté de Presse jouent un rôle identique en pourchassant ceux qui ont pu être critiques contre les injections covid ARNm ou l’intervention de la France en Ukraine
Nos amies Emmanuelle Darles et Virginie Joron en font les frais
« Didier Raoult est à la médecine ce que nous sommes à la politique. » Ainsi parlait Jordan Bardella en mai 2020. Quatre ans plus tard, le président du Rassemblement national (RN) aurait peut-être aimé que l’ancien patron de l’IHU de Marseille soit candidat aux législatives anticipées. Ce n’est pas le cas. En revanche, d’autres personnalités qui se sont révélées par leurs propos polémiques durant la pandémie de Covid représenteront le RN au premier tour dimanche 30 juin.
Boire le café debout Voyager en tgv assis Le masque sur la plage et en forêt Plus le pass vaccinal pour un truc qui ne protège pas de la transmission Plus l’absence de soins ou la dolipranomanie
Elle a interdit en France tout débat scientifique insulté et humilié ceux qui réfléchissaient.
Forte de ses expériences de la crise sanitaire , elle intervient en politique pour censurer tout débat: il est interdit d’être critique sur l’Ukraine, de contester Soros ou le WEF. Même un juif ne peut faire d’humour juif sans être taxé d’antisémitisme.
Bien entendu le COMPLOTISME (critiquer l’ARN m ) est un crime
Ce lundi 17 juin, dans son article intitulé « Le Rassemblement national et ses candidats racistes, antisémites et complotistes » et rédigé par Pierre Plottu et Maxime Macé, le journal Libération jetait en pâture le candidat investi par le Rassemblement national dans le Morbihan, Joseph Martin, en l’accusant d’antisémitisme. À l’origine de cette accusation, un tweet datant du 22 octobre 2018, repris par Libération sans contexte, qui stipulait : « Le gaz a rendu justice aux victimes de la Shoah. »
À peine publié, l’article a été immédiatement repris par de nombreux journalistes et opposants politiques, comme Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste : « Il s’agit d’un candidat RN. La matrice du RN est le racisme et l’antisémitisme. Simple. Son soutien au Gvt Netanyahou n’est qu’une façon de se « blanchir » et de trouver un nouvel argument dans la guerre des civilisations qu’il entend mener contre les Français musulmans. Basic » ou encore Marine Tondelier, secrétaire nationale d’EELV : « Mesdames et Messieurs… Je vous présente Joseph Martin, candidat RN dans le Morbihan. Ces propos sont intolérables. Et ce Monsieur voudrait siéger à l’Assemblée nationale ? @J_Bardella doit lui demander de retirer sa candidature. Immédiatement » et Prisca Thévenot, porte-parole du Gouvernement : « À tous ceux qui pensent que le RN a changé : voici le candidat choisi par Jordan Bardella pour le représenter à l’Assemblée nationale… »
Publié au lendemain de la mort de Robert Faurisson, Joseph Martin reprenait l’ironie de @Gorafeuj,un blog d’humour juif qui disait que Faurisson était mort d’une fuite de gaz.
@libe a conduit le RN à lâcher un de ses candidats aux #Legislatives : Joseph Martin.
@libe a accusé l’homme de propos antisémites… qu’il n’a finalement pas tenu. Toute la presse,
@afpfr comprise, a repris l’information sans jamais la vérifier
🔴⚡Un article mensonger de @libe a conduit le RN à lâcher un de ses candidats aux #Legislatives : Joseph Martin. @libe a accusé l'homme de propos antisémites… qu'il n'a finalement pas tenu. Toute la presse, @afpfr comprise, a repris l'information sans jamais la vérifier ⤵️ pic.twitter.com/9wKrPEnI6k
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) June 19, 2024
Après les émeutes qui ont ensanglanté Paris le 6 février 1934 et la démission de Daladier, Lebrun fait appel à Gaston Doumergue, l’ancien Président de la République, qui accepte de former un gouvernement
le Maréchal passait pour un bon républicain, dont Léon Blum avait plusieurs fois vanté les mérites, et l’amiral Darlan, fils d’un garde des Sceaux franc-maçon de la fin du XIXe siècle, devait ses plus hautes fonctions au Front populaire et avait affirmé son soutien aux Républicains espagnols.
Laval lui-même avait conquis son premier siège de député en 1914 sous la bannière socialiste et dirigé un gouvernement avec Édouard Herriot pour ministre d’État.
11 pages utiles pour une thèse d‘exercice qui conditionne l’inscription à l’Ordre des médecins et est obligatoire pour accéder au statut de docteur junior et pour obtenir la délivrance du diplôme d‘État de docteur en médecine qui vous sera délivré conjointement au diplôme d‘étude spécialisé (DES).
Voici un extrait de la thèse de doctorat de médecine d’Olivier Véran. De l’introduction à la conclusion, elle fait 11 pages et demi.
Oui, 11 pages et demi pour une thèse.
Le reste, ce sont des remerciements, une liste de profs, un sommaire, quelques tableaux…
Je ne sais pas si le niveau baisse en médecine, mais on peut comprendre qu’entre la chirurgie esthétique qui aurait obligé Véran à rouvrir des bouquins de fac et un poste de député avec 4 mois de congés par an, il a vite choisi. Et il pourra plus facilement se protéger puisque le procureur général du Kansas, en attendant d’autres procureurs, lance une plainte contre Pfizer pour tromperie sur le vaccin.
Candidat aux législatives en Isère, Olivier Véran renonce à la médecine esthétique et annonce se reconvertir en « consultant bénévole au CHU de Grenoble ». Ce qui fait marrer un membre de l’Ordre : « Le bénévolat à l’hôpital, ça n’existe pas. Il dit juste ça pour se faire réélire« .
une étude publiée en ligne par le BMJ le 3 juin 2024, intitulée « Surmortalité dans les pays occidentaux depuis la pandémie de Covid-19 : estimations de ‘Our World in data’ de janvier 2020 à décembre 2022« . Ses auteurs sont trois spécialistes en oncologie pédiatrique de deux hôpitaux néerlandais et un chercheur indépendant (archive).
Introduction La surmortalité pendant la pandémie de COVID-19 a été importante. Un aperçu des taux de mortalité excédentaires au cours des années qui ont suivi la déclaration de pandémie de l’OMS est crucial pour que les dirigeants gouvernementaux et les décideurs politiques puissent évaluer leurs politiques en matière de crise sanitaire. Cette étude explore la surmortalité dans le monde occidental de 2020 à 2022.
Méthodes Les rapports de mortalité toutes causes confondues ont été extraits pour les pays utilisant la base de données « Our World in Data ». La surmortalité est évaluée comme un écart entre le nombre de décès signalé dans un pays au cours d’une semaine ou d’un mois donné de 2020 jusqu’en 2022 et le nombre attendu de décès dans un pays pour cette période dans des conditions normales. Pour la référence des décès attendus, le modèle d’estimation de Karlinsky et Kobak a été utilisé. Ce modèle utilise des données historiques sur les décès dans un pays de 2015 à 2019 et tient compte des variations saisonnières et des tendances annuelles de la mortalité.
Résultats Le nombre total de surmortalité dans 47 pays du monde occidental était de 3 098 456 du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2022. Une surmortalité a été documentée dans 41 pays (87%) en 2020, 42 pays (89%) en 2021 et 43 pays (91 %) en 2022.
En 2020, année de l’apparition de la pandémie de COVID-19 et de la mise en œuvre des mesures de confinement, les records présentent 1 033 122 décès excédentaires (score P de 11,4 %).
En 2021, année au cours de laquelle les mesures de confinement et les vaccins contre la COVID-19 ont été utilisés pour lutter contre la propagation et l’infection du virus, le plus grand nombre de décès excédentaires a été signalé : 1 256 942 décès excédentaires (score P de 13,8 %).
En 2022, alors que la plupart des mesures de confinement ont été levées et que les vaccins contre la COVID-19 se sont poursuivis, les données préliminaires font état d’un excès de décès de 808 392 (score P de 8,8 %).
ConclusionsLa surmortalité est restée élevée dans le monde occidental pendant trois années consécutives, malgré la mise en œuvre de mesures de confinement et de vaccins contre la COVID-19. Cela suscite de sérieuses inquiétudes. Les dirigeants gouvernementaux et les décideurs politiques doivent enquêter de manière approfondie sur les causes sous-jacentes de la surmortalité persistante
L’@AfpFactuelcontinue à nier la cause probable de l’excès de mortalité à partir de 2021 chez les jeunes Aux USA une élue du Maine a noté un excès de décès au 3è et 4è trimestre de 2021 chez les 18-64 ans 7,7% des vaccinés ont dû consulter (V-safe)
COVID
« Épidémie silencieuse » : les législateurs du Maine ignorent l’augmentation de 18 % des décès excédentaires
La représentante Heidi Sampson, une législatrice républicaine du Maine, a déclaré que les législateurs démocrates de l’État « haussaient les épaules » lorsqu’elle a proposé d’enquêter sur l’augmentation des morts subites en 2020 parmi les jeunes et les adultes d’âge moyen du Maine sans maladie antérieure connue.
En mars, elle a décidé d’agir. En utilisant les données de mortalité toutes causes confondues du Maine pour 2015-2022 analysées par un statisticien, elle a déclaré à ses collègues que le Maine a connu depuis 2020 une augmentation de près de 18 % des décès excédentaires chez les 25 à 64 ans.
La hausse des décès excédentaires pour 2020 était de 6,3 %, par rapport au taux de base d’environ 1,5 % de 2015 à 2020.
Sampson a cité le PDG de la compagnie d’assurance One America , affirmant qu’il « a révélé publiquement qu’au cours des troisième et quatrième trimestres 2021, les décès chez les personnes en âge de travailler entre 18 et 64 ans étaient 40 % plus élevés qu’avant la pandémie ».
« Ces données ont été compilées par des actuaires qui sont les experts mathématiques sur lesquels s’appuient les compagnies d’assurance », a-t-elle déclaré. « Une augmentation de 40 % des décès est littéralement bouleversante. Même une augmentation de 10 % de la surmortalité aurait été un événement survenant tous les 200 ans.
Elle a ensuite décrit le phénomène de plus en plus courant des « morts subites », citant des exemples tels que les décès par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, méningite, anévrisme cérébral, embolie pulmonaire , anaphylaxie et asthme.
Elle a encouragé les législateurs à faire leurs propres recherches. « Vous trouverez des centaines, voire des milliers d’exemples. Il y a quelques années, c’était du jamais vu. »
Sampson a déclaré que le terme nouvellement inventé « syndrome de mort subite (SDS) » était une « épidémie silencieuse » qui exigeait une attention et une enquête immédiates.
Elle a déclaré aux législateurs :
« SDS est un terme générique. Il comprend des scénarios biologiques décrivant l’apparition rapide d’une mortalité inattendue sans signes préalables de maladie. Je le répète : sans signes préalables de maladie.
« Les autopsies peuvent ne pas être concluantes en raison de l’absence d’anomalies évidentes. Ils peuvent également ne pas être concluants parce que nous ne posons peut-être pas les bonnes questions.
Citant ce qu’elle a qualifié de « choquante » des données, Sampson a demandé à la Maine House d’enquêter.
« S’il y a ne serait-ce qu’une chance que ces données soient exactes, nous avons l’obligation morale envers nos enfants d’enquêter », a-t-elle déclaré. « Ces données représentent un feu rouge clignotant. »
Cependant, malgré ses efforts, les législateurs du Maine ont rapidement rejeté l’ordonnance conjointe de Sampson, selon les lignes du parti. « Les démocrates n’ont pas pu rejeter cet ordre assez rapidement », a-t-elle déclaré au Defender .
Deux législateurs démocrates, tous deux médecins, l’ont approchée après son discours, voulant savoir d’où elle avait obtenu les données et déclarant qu’ils pensaient que l’augmentation des décès était due aux suicides.
Lors d’autres discussions, Sampson a déclaré que les gens ne voulaient pas croire les données. Elle les a encouragés à « faire confiance mais vérifier » et leur a demandé pourquoi ils ne faisaient pas preuve de la diligence requise pour enquêter.
«Ils ont juste haussé les épaules», dit-elle.
« Nous avons fermé tout l’État à hauteur de 6 % », a-t-elle déclaré. « Que fait-on avec près de 18 % ? En tant que mère et grand-mère, toute cette question me préoccupe profondément. Je veux que mes enfants et leurs enfants vivent longtemps et en bonne santé. Nous devons aller au fond des choses. »
Les données V-safe « une alarme retentissante » sur les méfaits des vaccins
En plus de ses inquiétudes concernant la surmortalité, Sampson a également été une ardente défenseure de la sécurité et de la transparence des vaccins.
Dans une action distincte à la Chambre le 3 avril, elle a présenté des données alarmantes du système de surveillance V-safe du CDC , qui suit les événements indésirables consécutifs à la vaccination contre le COVID-19, et a appelé à l’interdiction de ces vaccins.
Sampson a commencé par expliquer l’importance des données V-safe , soulignant qu’elles ont été collectées auprès de plus de 10 millions de personnes qui ont été parmi les premières à recevoir le vaccin COVID-19.
«C’étaient des participants enthousiastes, impatients de recevoir ce nouveau vaccin», a-t-elle déclaré. « Ils voulaient que ce soit sûr et efficace . Ils pensaient que c’était une bonne chose et n’auraient donc aucune incitation à inventer leurs histoires.
Elle a révélé les résultats choquants de l’analyse des données de V-safe :
« 7,7 %, soit 782 013 personnes, ont eu besoin de soins médicaux. Sur ces 7,7 %, 70 % ont dû être hospitalisés ou se sont rendus aux urgences ou aux soins d’urgence. Un peu moins de 30 % avaient besoin de soins de télésanté. En moyenne, chaque personne a eu besoin de soins médicaux deux à trois fois.
« De plus, 13 % des personnes ont déclaré qu’elles ne pouvaient pas aller au travail ou aller à l’école, et environ 12 % étaient incapables d’effectuer leurs activités normales. »
Sampson a noté que 2,5 millions de personnes supplémentaires ont dû s’absenter de l’école, du travail ou d’autres activités normales. « Cela signifie que 33 % des individus uniques ont été affectés par des impacts négatifs sur leur santé. »
Elle a également souligné les symptômes inquiétants rapportés dans les entrées en texte libre de l’enquête V-safe, notamment des douleurs thoraciques, des palpitations cardiaques, un essoufflement, des acouphènes, des troubles menstruels et des fausses couches.
Qualifiant ces statistiques d’« alarme retentissante », Sampson a demandé à ses collègues d’arrêter toutes les vaccinations contre le COVID-19.
Emmanuel Macron déclarant : « Je m’appliquerai le droit que je reconnais à chaque Français de bénéficier du secret médical. Toutefois, je rendrai publique sans exception et sans hésitation toute information susceptible d’avoir des conséquences quant à ma capacité à diriger le pays. C’est une évidence pour moi. »
Le médecin-chef de l’Élysée est-il donc absent ?
Il n’a en l’occurrence, signé qu’un seul bulletin de santé depuis l’élection de 2017 : celui du 19 décembre 2020 quand Emmanuel Macron avait le covid.
Il y va d’un évident enjeu de sécurité publique… « France-Soir demande au médecin de l’Élysée un bulletin de santé Il ressort de ce qui précède, qu’Emmanuel Macron semble naviguer entre hubris démesuré et dépression profonde. Ces pathologies, possiblement amplifiées par la prise régulière de stupéfiants, n’auraient-elles pas dû être détectées par le médecin-chef de l’Élysée ?
Sous l’eau, le président de la République ? A la fin de son déplacement aux Etats-Unis, début décembre, Emmanuel Macron a accordé un bref entretien au journaliste Mohamed Bouhafsi, qui a suivi le voyage du chef d’Etat outre-atlantique. Accusé par certains de privilégier la scène internationale plutôt que la France, Emmanuel Macron a assuré vouloir défendre les intérêts du pays. « En tant que président, il ne faut surtout pas écouter la musique du moment parce qu’elle change aussi vite que le moment (…) Comme disait le Général de Gaulle, j’ouvre le journal pour savoir ce que je pense« , a d’abord lâché le président avant de déclarer : « Moi j’ai un cap, j’ai une détermination depuis le premier jour. Quand on est le premier pays invité en visite d’Etat pour l’administration de Biden, c’est bon pour le pays, et j’y vais en défendant nos intérêts. » En marge de cette mise au point, Emmanuel Macron a fait preuve d’une rare transparence concernant son rythme de travail effréné. « Il y a deux semaines, j’étais dans une dépression très grave.Il y a un mois, j’étais en train de faire le travail de tous les ministres et du Premier ministre.J’étais le Rémy Bricka de la politique française…« , a-t-il confié pour appuyer son implication en tant que Chef de l’Etat. Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron est concerné par des histoires de surmenage. En mars 2019 déjà, un de ses proches avait confié au Parisien qu’il était trop investi dans son travail. « On n’est pas loin du burn-out« , indiquait le témoignage. Fatigué, Emmanuel Macron ?
Comment refiler aux autres la patate chaude?Un véritable vent de panique soufflait à l’Elysée en mars dernier. En cause, les caisses de l’Etat qui se trouveraient dans un état alarmant. En ce sens, les chefs de partis de la majorité et les présidents des groupes parlementaires étaient réunis ce mercredi soir à l’Elysée, sans solution miracle pour le moment alors que la dette du pays devrait atteindre 5,6% du PIB en 2023, bien plus que les 4,9% prévus.
Les différents quotidiens français se sont également montrés alarmants sur le sujet ce jeudi matin. Interrogé sur le sujet à Bruxelles où il assistait à un Sommet sur l’Energie nucléaire, Emmanuel Macron n’a pas apporté davantage de précisions.
Il y a 20 ans, la dette française était deux fois moins importante qu’aujourd’hui. Malgré cela, la France n’est toujours pas en faillite puisqu’elle emprunte toujours plus sur les marchés. Des intérêts qui montent à 50 milliards par an
. Et si les économistes n’ont pas l’air particulièrement inquiets, les oppositions politiques ne font elles pas dans la dentelle. Depuis la publication d’une série de photos mettant Emmanuel Macron, gants de boxe aux poings, en scène, les réactions ne cessent de se multiplier. C’est sa photographe officielle qui a immortalisé l’instant pour le plus grand bonheur des chaînes d’information. Un quotidien allemand a même titré « Rocky Macron », et l’une des photos s’est retrouvée en Une du Daily Telegraph. Tous se sont demandés si ces photos étaient retouchées ou non.
. En 2023, le déficit public s’établit à 153,9 milliards d’euros, soit 5,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 4,7 % en 2022 et 6,6 % en 2021. Les administrations publiques centrales portent l’essentiel du déficit public.
La situation économique de la France se détériore à grande vitesse. Le déficit de l’État pour les quatre premiers mois de 2024 a atteint un niveau record de 91,56 milliards d’euros, soit près de 8 milliards de plus que l’année précédente. Sur les 12 derniers mois, le déficit cumulé a franchi un seuil alarmant, mettant en lumière des défis budgétaires critiques pour le gouvernement. Cette situation préoccupante oblige les autorités à envisager des mesures d’austérité et des réformes structurelles pour stabiliser les finances publiques et éviter une crise plus profonde.
Les mauvaises nouvelles continuent de pleuvoir sur le gouvernement. Après la dégradation de la note de crédit de la France par l’agence Standard and Poor’s, c’est au tour de la Commission européenne de dévoiler ce mercredi 19 juin sa liste des pays en infraction pour déficit excessif.
Pourtant, les questionnements sur les recettes sont légitimes. Le déficit actuel vient comptablement de leur dégradation relative. Elles sont estimées par l’Insee à 51,9 % du PIB en 2023, contre 54,2 % en 2017.
C’est l’heure des comptes à Bruxelles : la Commission européenne va publier mercredi des rapports sur la situation économique et budgétaire de chacun des 27 pays de l’Union européenne. Elle doit constater que près d’une dizaine d’entre eux, dont la France et l’Italie, ont dépassé l’an dernier la limite de 3% du PIB pour les déficits publics fixée par le Pacte de stabilité.
Le cas de la France inquiète particulièrement: le pays, dans le viseur des agences de notation, est en crise politique depuis la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin. Les taux d’emprunt de la deuxième économie européenne ont subitement augmenté et la place financière de Paris a chuté la semaine dernière sous l’effet de l’instabilité.
L’exécutif européen a prévenu depuis plusieurs mois qu’il lancerait cette année des procédures de déficits excessifs contre les pays violant les règles budgétaires communes, réformées et réactivées cette année. Elles avaient été mises en sommeil après 2020 à cause de la crise économique liée au Covid puis à la guerre en Ukraine.
Le nouveau Pacte de stabilité prévoit en principe des sanctions financières à hauteur de 0,1% du PIB par an pour les pays qui ne mettront pas en oeuvre les corrections imposées. Elles s’élèveraient par exemple à près de 2,5 milliards d’euros pour la France.7
Les déficits les plus élevés de l’UE ont été enregistrés l’an dernier en Italie (7,4% du PIB), en Hongrie (6,7%), en Roumanie (6,6%), en France (5,5%) et en Pologne (5,1%).
Outre ces cinq pays, les procédures pour déficits excessifs devraient concerner aussi la Slovaquie, Malte (4,9%) et la Belgique (4,4%)
Depuis plusieurs heures, des multimillionnaires répondant à la très noble profession d’influenceur s’engagent ‘apolitiquement’ contre des millions de Français
Noah vit en grande partie au Cameroun, Tsonga, en Suisse , Bartoli, en Suisse Cotillard en partie en Californie dans une petite maison à 5.4 M de Dollards
Marion Cotillard a appelé sans détour à s’opposer contre le parti de Marine Le Pen lors des élections législatives. Sur le réseau social Instagram, la comédienne a publié un selfie où elle apparaît vêtue d’une veste recouverte de pin’s. Sur l’un d’entre eux on distingue l’inscription « La jeunesse emmerde le Front nazional » . Une référence à l’ancien nom du parti d’extrême-droite.
Marion Cotillard se la joue gaucho pro Front Populaire mais regardez la montre qu’elle porte, une Richard Mille Aquanaut édition bi-centenaire de Xavier Gravelaine d’une valeur de 445 000€ !!
A bord de son yacht de 2000 CV , Marion Cotillard dit apporter son “soutien absolu” aux Soulèvements de la terre C’est beau l’implication #escroclogique des pauvres gens
Pour les journalistes la cause est entendue, le Conseil d’Etat en a décidé, LFI n’est pas d’extrême gauche , et le Rn est d’extrême droite .
Libé écrit:La plus haute juridiction administrative n’a pas donné raison au parti lepéniste, qui contestait jeudi l’étiquette que lui accole le ministère de l’Intérieur.
20 minutes rajoute: Mais ont-ils raison de qualifier LFI de parti d’extrême gauche ? D’après le Conseil d’Etat, non. Dans sa décision du 11 mars 2024, l’institution a tranché : La France insoumise, tout comme le Parti communiste français font partie du bloc « gauche », comme l’avait décidé le ministère de l’Intérieur qui attribue les nuances politiques au moment des élections.
Chacun peut vérifier sur le site du conseil d’Etat , il n’ a pas jugé sur la nature politique mais sur la légalité institutionnelle du ministre de l’intérieur à établir des classement politiques. Cela fait partie de ses fonctions , et un autre ministre de l’intérieur pourra tout aussi bien faire un classement différent
le ministre de l’intérieur et des outre-mer peut, au titre du pouvoir d’organisation des services placés sous son autorité pour la préparation et le déroulement des opérations électorales et en vue de la mise en œuvre de deux traitements automatisés de données à caractère personnel » Application élection » et » Répertoire national des élus » régis par les dispositions du décret du décret du 9 décembre 2014, établir une grille des nuances politiques et prévoir leur regroupement dans des blocs de clivage afin de permettre l’agrégation des résultats des élections nécessaire à l’information des pouvoirs publics et des citoyens. Si l’association requérante invoque, par voie d’exception, l’illégalité des dispositions citées au point 1 de l’article 5 du décret du 9 décembre 2014, une telle exception d’illégalité ne peut être utilement invoquée dès lors que la circulaire attaquée n’a pas été prise pour l’application de ces dispositions, qui n’en constituent pas davantage la base légale. Par suite, le moyen tiré de ce que le ministre de l’intérieur et des outre-mer était incompétent pour édicter la circulaire contestée ne peut qu’être écarté.
Les journalistes en rajoutent en faisant appel à l’histoire et pour ce faire font intervenir un doctorant de Sciences po:
« C’est quelque chose qui revient sans cesse, analyse Aurélien Dubuisson, chercheur associé au Centre d’histoire de Sciences po et auteur de L’extrême gauche en France aux éditions Presses universitaires Blaise Pascal. À mon sens, c’est une erreur qui est notamment provoquée par la droitisation de l’échiquier politique ces dernières années. » Le spécialiste note qu’en reprenant le programme de Mitterrand de 1981, il passerait pour « le pire des extrémistes à l’heure actuelle ».
Actuellement, Lutte ouvrière et le Nouveau parti anticapitaliste sont ainsi classés dans le bloc « extrême gauche ». Alors que, selon l’auteur, LFI serait plutôt « un mouvement réformiste qui ne vise pas une rupture nette avec le capitalisme mais désire plutôt, au moins dans un premier temps, l’adoption de mesures limitant les effets des formes débridées du libéralisme économique actuel ».
Pourquoi ne pas poursuivre l’analyse en comparant le programme actuel du RN avec celui du RPR ou même Giscard en 1981. Chirac et même Giscard seraient aujourd’hui classés à l’extrême extrême droite
« Fermeture des frontières », « suspension de l’immigration », « réserver certaines prestations sociales aux nationaux », « incompatibilité entre l’islam et nos lois »… Il ne s’agit pas du programme du Front national, mais bien des propositions émises en 1990 par les forces de la droite républicaine, notamment le RPR et l’UDF. Cette année-là, ces partis d’opposition décident de plancher sur la thématique de l’immigration lors de ses états généraux organisés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Parmi les participants se trouvent entre autres Alain Juppé, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, François Bayrou ou encore Nicolas Sarkozy, signataire avec Alain Madelin de la préface du document de synthèse qui sortira de cette convention.
La droite a perdu la présidentielle et les législatives en 1988 et organise sa riposte pour les prochaines échéances électorales
Dans le document issu de ces états généraux, plusieurs réflexions détonnent. A commencer par cette interrogation sur le fait « de réserver certaines prestations sociales aux nationaux », comme le rappelle Valeurs actuelles. La préférence nationale, thématique chérie du FN, n’est pas très loin. Mais l’opposition s’explique : « Le législateur a admis dans le passé le bénéfice des prestations aux seuls nationaux (…) : être étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française. » Dans l’idéologie de la droite de l’époque, il s’agit de rendre le territoire français moins attractif pour les immigrés. Pour cela, le texte remet également en question l’accès à la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière.
La droite élabore tout un plan de lutte contre l’immigration. Il s’agit de reconduire plus rapidement les clandestins à la frontière, de restreindre le droit d’asile, ou encore de réviser le Code de la nationalité. Tous les étrangers sont visés, avec d’abord les étudiants dont « le titre de séjour doit être renouvelé annuellement en tenant compte des résultats obtenus ».Leregroupement familial est également pointé du doigt, car il « pose par son ampleur des problèmes très réels de logement, de scolarisation et d’encadrement social ». Il s’agit des prémices du discours de Jacques Chirac sur « le bruit et l’odeur« , prononcé en 1991 à Orléans (Loiret).
La radicalité du texte de 1990 est surtout frappante sur la question des musulmans. « L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français », affirme la droite de l’époque. L’opposition refuse toute tentative de multiculturalisme et demande une stricte assimilation à la République française : « C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles. »
Le programme de la droite pour les législatives de 1993 apparaît pourtant plus consensuel. Mais de retour au pouvoir, le gouvernement d’Edouard Balladur va quand même appliquer certaines idées, en réformant notamment le Code de la nationalité. Les lois Pasqua de 1994 franchissent un nouveau pallier, en limitant le regroupement familial et en durcissant l’accès à un titre de séjour.