Le patriotisme économique macronien c’est faire des bisous à Teddy Riner et préférer implanter des usines en Allemagne plutôt qu’en France

Alors qu’il était en vacances au fort de Brégançon, Macron a sauté dans un Falcon pour se rendre sur place et surtout pour se faire prendre en photo avec Teddy Riner, tout juste médaillé d’or

Le géant pharmaceutique français Sanofi va investir environ 1,3 milliard d’euros dans la construction d’une nouvelle installation de production d’insuline en Allemagne, sur son site proche de Francfort.

Cette nouvelle installation, d’une superficie « d’environ 36.000 mètres carrés, soit cinq terrains de football », « remplacera les usines de production existantes » d’ici à 2029, sur son site de Hoechst près de Francfort, a précisé jeudi 1er août le groupe dans un communiqué publié via sa filiale allemande.

Elle devra permettre d’« assurer l’approvisionnement à long terme en insuline vitale pour les personnes vivant avec le diabète, tout en renforçant la résilience de l’approvisionnement européen », souligne Sanofi.

Coup de pouce de l’Allemagne

Cet investissement a reçu le soutien du gouvernement fédéral allemand, du gouvernement du Land de Hesse et de la ville de Francfort, « un signal important pour l’industrie biopharmaceutique », a estimé la présidente du conseil de direction de Sanofi en Allemagne, Heidrun Irschik-Hadjieff, citée dans le communiqué.

Ce soutien, qui doit être approuvé par la Commission européenne, « renforce non seulement la souveraineté sanitaire, mais aussi favorise la croissance économique régionale et nationale ainsi que l’emploi de travailleurs hautement qualifiés », a-t-elle ajouté, sans préciser le montant.

Dans une réaction transmise à l’AFP, le ministère de l’Industrie souligne qu’« en moins de six mois, Sanofi a choisi d’implanter deux immenses usines en France et en Allemagne ».

« Ces annonces prometteuses permettent de renforcer la souveraineté européenne et sanitaire », ajoute-il. Le campus de production d’insuline à Francfort, décrit par Sanofi comme « l’un des plus grands sites de production d’insuline au monde », couvre toute la chaîne de production de l’insuline, de la fabrication du principe actif (API) à l’assemblage des cartouches, des stylos et des auto-injecteurs, ainsi qu’à la distribution mondiale.

Il emploie plus de 4.000 employés et fournit 80 pays avec 20 produits différents d’insuline. L’Allemagne, comme d’autres pays européens dont la France, cherche à renforcer sa souveraineté sanitaire, après que la pandémie de Covid-19 a mis en évidence une dépendance à l’égard de produits pharmaceutiques fabriqués hors d’Europe.

« La concurrence européenne est assez constante et intense entre l’Allemagne, la France et l’Italie pour attirer les investissements pharmaceutiques », indique à l’AFP un expert du secteur sous couvert d’anonymat.

Ce projet d’investissement intervient après l’annonce en novembre 2023 par le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly d’un investissement de 2,3 milliards d’euros en Allemagne pour élargir sa production de médicaments contre le diabète, dont le Mounjaro, son médicament vedette contre l’obésité.

Le groupe danois Novo Nordisk, numéro un mondial de l’insuline avait pour sa part annoncé un investissement de 2,1 milliards d’euros pour agrandir son site français de production à Chartres.

« Continuité » de l’héritage Aventis

Selon l’expert, Sanofi « capitalise » sur sa présence industrielle héritée du rachat en 2004 de l’allemand Aventis, alors acteur majeur dans le diabète, y voyant une sorte de « continuité ».

Sanofi a pris une position de premier plan sur ce marché via cette acquisition en intégrant à son portefeuille le Lantus, une insuline à durée d’action prolongée, qui a été approuvée aux États-Unis et dans l’Union européenne en 2000.

Le Lantus est resté l’un des moteurs de la croissance du groupe pendant des années, jusqu’à ce que ce « blockbuster » ne perde son brevet en 2015 et ne soit court-circuité par les génériques, faisant chuter les ventes.

Fin 2019, Sanofi, qui n’est pas parvenu à renouveler son portefeuille dans ce domaine, a alors décidé de stopper ses activités de recherche dans le diabète.

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De nouvelles inquiétudes sur les effets à long terme des vaccins ARNm pour les enfants avec une explosion des IGG4

On savait que l’ARNm entrainait un déséquilibre dans les anticorps des « vaccinés » avec une prolifération des IGG4 Une nouvelle étude le confirme un an après l’injection

https://journals.lww.com/pidj/fulltext/9900/delayed_induction_of_noninflammatory_sars_cov_2.959.aspx

Le problème ne se limite pas au covid mais à TOUS LES VACCINS ARNm

En résumé, nous rapportons une augmentation des niveaux d’IgG4 spécifiques de Spike chez les enfants un an après la vaccination BNT162b2, comme l’effet observé chez les adultes. Bien que notre étude ne permette pas de prédire les effets au niveau de la population en raison de la petite taille de la cohorte, elle donne un aperçu de la dynamique longitudinale de la composition de la sous-classe d’IgG spécifiques de Spike chez les enfants. Les réponses IgG4 devraient faire l’objet d’une plus grande attention dans le domaine de la santé et de la maladie, en particulier dans le contexte de la vaccination par ARNm. Il est crucial de comprendre le mécanisme inhabituel déclenchant la production d’IgG4, car davantage de vaccins à ARNm sont actuellement en cours de développement et pourraient bientôt arriver sur le marché mondial.

Français Irrgang et al 
6 ont été les premiers à signaler une proportion accrue d’IgG4 spécifiques de la protéine Spike du SRAS-CoV-2 chez les adultes, commençant après la deuxième dose et augmentant encore après la troisième dose de vaccin à ARNm, entraînant jusqu’à 19,27 % des taux totaux d’IgG spécifiques. De plus, ils ont observé une capacité réduite des anticorps spécifiques de la protéine Spike à assurer la phagocytose cellulaire dépendante des anticorps et le dépôt du complément, ainsi que des fréquences substantielles de cellules B commutées par l’IgG4. Chez les adultes, cet effet spécifique de l’ARNm semble être plus prononcé chez les individus naïfs à l’infection. 

La multiplication des anticorps IgG4 favorise la croissance des cancers et…. les injections covid ARNm de Big Pharma favorisent une multiplication des IgG4, alors, pas de problème en France?

Publié le 8 octobre 2023 par pgibertie

Plus il y a de doses plus les IgG4 se multiplient dans l’organisme L’IgG4 est un anticorps unique qui présente la concentration la plus faible parmi les sous-types d’IgG chez les individus en bonne santé, et sa fonction n’a pas … Lire la suite →

a distribution, l’abondance, les actions, les propriétés et les mécanismes possibles des IgG4 ont été étudiés avec des échantillons de cancer humain et des modèles de tumeurs animales à l’aide d’un large éventail de techniques in vitro et in vivo.

Dans une cohorte de patients atteints d’un cancer de l’œsophage, nous avons constaté que les lymphocytes B contenant des IgG4 et la concentration d’IgG4 étaient significativement augmentées dans les tissus cancéreux et que les concentrations d’IgG4 augmentaient dans le sérum des patients atteints de cancer. Les deux étaient positivement liés à une augmentation de la malignité du cancer et à de mauvais pronostics, c’est-à-dire qu’une plus grande quantité d’IgG4 semblait être associée à une croissance plus agressive du cancer. 

Nous avons constaté que l’application locale d’IgG4 accélérait de manière significative la croissance des cancers du sein et colorectaux inoculés et des papillomes cutanés induits par des cancérogènes. Nous avons également testé l’anticorps pour l’immunothérapie anticancéreuse nivolumab, qui était de nature IgG4 avec une mutation stabilisante S228P, et avons constaté qu’il favorisait de manière significative la croissance du cancer chez la souris. Cela pourrait fournir une explication à l’apparition récente d’une maladie hyperprogressive parfois associée à l’immunothérapie anticancéreuse.

Dans cette étude, nous avons constaté que les IgG4 réagissaient aux IgG1 non seulement sur les transferts Western mais également sur les coupes de tissus cancéreux. Nous avons démontré que les IgG4 non spécifiques du cancer réagissaient aux IgG1 spécifiques du cancer liées aux cellules cancéreuses. Cela permettrait aux IgG4 de bloquer la réponse effectrice immunitaire ultérieure qui, autrement, détecterait et détruirait les cellules cancéreuses. Notre étude a été la première à démontrer dans les tissus cancéreux que les IgG4 non spécifiques du cancer étaient capables de se lier aux IgG1 liées au cancer, bloquant ainsi l’immunité ciblant le cancer induite par les anticorps spécifiques du cancer.

Nos résultats suggèrent que ces anticorps IgG4 pourraient avoir des effets secondaires indésirables en inhibant les réponses immunitaires locales et en favorisant indirectement la croissance du cancer.
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Manu fait mumuse avec ses copains

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Un boxeur possédant les chromosomes masculins XY participe aux épreuves olympiques de boxe féminine

La boxeur algérien avait été écartée des Mondiaux à New Delhi, en Inde, en mars 2023, juste avant son combat pour la médaille d’or après avoir échoué à répondre aux tests mis en place par la fédération internationale (IBA).

Ce mâle biologique vient de laisser son adversaire féminine en larmes après l’avoir battue aux JO de Paris en boxe FÉMININE. Imane Khelif, qui prétend être une femme, avait déjà échoué à un test de genre après avoir découvert qu’elle possédait des chromosomes masculins XY. Les hommes devraient-ils être autorisés à pratiquer le sport féminin

Un an plus tard, « elle » a été autorisée à participer aux Jeux olympiques de Paris 2024, car elle remplit « les règles d’éligibilité », rappelle le Comité international olympique (CIO). Les fédérations fixent les règles La participation des athlètes transgenres aux JO est laissée à l’appréciation des fédérations qui fixent donc les règles. Pour la boxe, elles ont été établies par une autre organisation que celle des mondiaux de 2023, la Paris Boxing Unit (PBU), car l’IBA, présidée par le Russe Umar Kremlev, n’est plus reconnue depuis juin par le CIO pour mauvaise gouvernance.

Malgré les critiques, le vice-président du Conseil des ministres italiens a maintenu ses propos. « Insultes et menaces pour avoir exprimé une opinion qui, je crois, est largement répandue parmi les Italiens : voir une femme concourir aux Jeux olympiques avec un boxeur trans est une folie inacceptable, le résultat de l’hypocrisie du politiquement correct », a déclaré Matteo Salvini, toujours sur X.

Tyson annonce revenir en 2028 catégorie femme léger , il dit qu’il est femme maintenant , et pense encore avoir une chance dans cette catégorie, même a 62 ans

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L’archéologie prouve que les périodes romaines et médiévales furent plus chaudes que la période actuelle: des routes romaines sous les glaciers des Alpes

@NiusMarco

L’époque Romaine était un « optimum » parce qu’il faisait plus chaud. La fonte des Glaciers révèle des routes romaines dans les alpes qui étaient sous la glace depuis 2000 ans

Découvert depuis l’époque romaine ? Mais on me dit constamment qu’aujourd’hui est la planète est actuellement plus chaude depuis plus de 125 000 ans… Non

Confirmé en 1991, par une étude EDF & Électricité de Suisse de recherche d’opportunités de nouveaux barrages dans les Alpes qui a recensé des centaines de souches d’arbres sous le recule des glaciers datant de 2000 et 1000 ans.

Le débat sur les caractéristiques et l’impact de la période chaude médiévale (PCM), datée approximativement de 950 à 1250 après J.-C., est au cœur des discussions sur la variabilité historique du climat et ses implications pour la compréhension du changement climatique actuel.

Suite à la publication du troisième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en 2001 , le graphique MWP a été pratiquement effacé des archives paléoclimatologiques au profit du graphique en « crosse de hockey ». Cette disparition reste un point de discorde particulièrement important dans le débat public et scientifique.

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Le graphique en forme de crosse de hockey , publié pour la première fois par Michael Mann, Raymond Bradley et Malcolm Hughes en 1999, a représenté les anomalies de température au cours du dernier millénaire. Il a montré des fluctuations de température relativement mineures pendant la majeure partie du dernier millénaire (le « manche » de la crosse de hockey) et une forte augmentation des températures au XXe siècle (la « lame » de la crosse de hockey). Cette présentation suggère que la période de réchauffement moderne a été sans précédent au cours du dernier millénaire. Cette constatation a été au cœur des appels à des mesures énergiques visant à lutter contre le changement climatique.

Trois différentes reconstructions de température indirecte, toutes utilisant la méthode de l’échelle composite plus (« CPS »). Source : https://www.semanticscholar.org/paper/Global-temperature-changes-of-the-last-millennium-Connolly-Connolly/bff8b6202d05bf8bbb68a7f99ebd7f535f90a534

Les sceptiques affirment cependant que la période de réchauffement climatique était à la fois mondiale et plus chaude que les températures actuelles dans de nombreuses régions. Les preuves de cette hypothèse proviennent de plusieurs angles, suggérant que le discours établi sous-estime la chaleur et la portée géographique de cette période. J’explore ici ces points de vue sceptiques, en tenant compte des preuves et des arguments qu’ils avancent.

Premièrement, la distribution géographique des indicateurs climatiques, tels que les cernes des arbres, les carottes de glace, les carottes de sédiments et les relevés historiques, constitue un point de discorde important. Les premières recherches se sont concentrées sur l’Europe et l’Atlantique Nord, dressant le portrait d’une période nettement plus chaude dans ces régions pendant la période de réchauffement climatique mondial. Les critiques affirment que cette focalisation initiale a conduit à une perception biaisée de la période de réchauffement climatique mondial comme un phénomène essentiellement régional. Cependant, à mesure que les recherches se sont étendues à des zones géographiques plus diverses, les données suggèrent qu’une période chaude plus synchronisée à l’échelle mondiale est apparue.

Read the full article here: https://irrationalfear.substack.com/p/the-medieval-warm-period-a-global…Traduire le post

Les scandinaves colonisent alors l’archipel des Orcades (800 AD), les Féroé (860 AD) puis l’Islande qui est investie par vagues d’immigration successives principalement entre 874 et 930 AD. À la fin du Xe siècle, l’Islande compte plus de 50 000 habitants ; l’île connaît alors une sévère famine. Ce contexte tourmenté ouvre la voie à la colonisation du Groenland menée en l’an 986 par Eirikr Thorvaldson (940-1010 ou 950-1003) plus connu sous le nom d’Erik le Rouge

Au-delà de l’aspect romanesque de l’aventure viking dans le sud du Groenland (qui débute avec Erik le Rouge en 985 et se termine vers 1450), cette épopée constitue un modèle de référence particulièrement adapté pour l’étude des relations entre une communauté humaine et son environnement, de la conquête à l’abandon. 

Toujours dans le souci d’optimiser le potentiel productif du milieu, les pionniers vikings vont aussi développer la pratique de la transhumance. Des ruines singulières ont été découvertes tardivement, entre 1974 et 1979, lors de prospections archéologiques (Albrethsen and Keller, 1986) dans la vallée de Qorlortoq. Situées entre 200 et 400 mètres d’altitude et de construction simple, ces structures ne sont pas à proprement parler des fermes mais sont apparentées aux sæters islandais et norvégiens. Le terme norvégien sæters réfère en effet à des groupes de maisons utilisées pendant la transhumance estivale (Sæterbruk). Les troupeaux étaient alors menés de pâtures en pâtures où chaque sæter servait de camp de base tandis que les terrains à proximité des fermes, fertilisés et irrigués, étaient préservés pour la production de fourrage. Le changement permanent de pâture permet aussi aux animaux de sélectionner les jeunes pousses plus riches en nutriments, ce qui donne des résultats positifs en termes de prise de poids et de quantité/qualité du lait produit. Ainsi, certains sæters devaient servir d’unité de production de lait et les enclos permettaient le ramassage du fumier, d’autres servaient uniquement à produire du fourrage. Les ruines des sæters de Qorlortoq sont les témoins d’une stratégie agro-pastorale « décentralisée » permettant d’exploiter au mieux toutes les ressources du milieu.

Il existe des preuves de la présence d’environ 500 exploitations agricoles dans la colonie orientale, alors que la colonie occidentale n’en comptait qu’une centaine. Ces exploitations ne fonctionnaient pas nécessairement en continu, de fait, certaines n’étaient utilisées que périodiquement, en fonction de l’état de la végétation. On estime actuellement que la communauté norvégienne du Groenland comptait en moyenne 1 400 personnes, avec un pic de plus de 2 000 individus vers l’an 1200.

En ce qui concerne les exploitations, le facteur prépondérant était l’emplacement. En effet, les colons recherchaient en priorité des plaines morainiques proches des fjords ainsi que des vallées abritées aux terres fertiles. Erik le Rouge, qui fut, bien entendu, le premier à choisir son terrain, bâtit son domaine à Brattahlíð (dans la colonie de l’Est) dans ce qui est encore aujourd’hui l’un des meilleurs sites agricoles du Groenland, douillettement blotti à l’intérieur d’un fjord, à l’abri du brouillard côtier et des eaux glaciales. En revanche, les régions plus élevées n’étaient guère épargnées par les éléments, mais il était possible d’y survivre en se concentrant davantage sur la chasse.

L’ÉCONOMIE DES NORVÉGIENS DU GROENLAND ÉTAIT FONDÉE SUR UN MÉLANGE D’AGRICULTURE PASTORALE, DE CHASSE ET DE PÊCHE, SOUTENU PAR L’EXPORTATION DE PRODUITS ARCTIQUES TELS QUE LES PEAUX, LES CUIRS ET L’IVOIRE.

Les bovins, les ovins et les caprins, tous transportés par bateau, s’adaptèrent aux conditions groenlandaises et étaient élevés principalement pour leur lait, ainsi que pour le fromage et le beurre qui en découlaient, la laine des moutons étant également très appréciée. Les bovins devaient rester à l’abri pendant de nombreux mois, mais les moutons et les chèvres parvenaient à survivre à l’extérieur. Les fermes étaient exploitées selon un système d’assolement et de pâturage, le bétail paissant dans les pâturages pendant l’été, tandis que les champs étaient fumés ou même irrigués pendant la saison de production. La viande provenait essentiellement de la chasse au caribou et au phoque. Toutefois, certaines des exploitations parmi les plus grandes mettaient à contribution leurs troupeaux de bovins.

Après une période de colonisation plus uniforme, les exploitations agricoles se sont diversifiées: les grandes exploitations à statut élevé privilégiaient les maisons longues et leurs bâtiments étaient assez dispersés, tandis que les petites exploitations étaient plus centralisées et conservaient leurs maisons, étables, écuries et granges si proches les unes des autres que l’on pouvait passer de l’une à l’autre sans avoir à sortir, en réponse au changement climatique. Les propriétaires les plus affluents s’emparaient souvent des parcelles offrant les meilleurs rendements. Ceci, en contribuant à l’augmentation de leur richesse, leur permettait d’entretenir un bétail prestigieux, mais par ailleurs assez peu utile. Ils parvenaient ainsi à cimenter leur place au sein de l’élite par des ajouts tels que des salles de fêtes et des églises. Cependant, les fermes de toutes tailles semblent avoir été autosuffisantes, faisant bon usage des opportunités de chasse plutôt que de compter uniquement sur leur bétail.

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DURALEX/ LES CRIMINELS sont de retour sur les lieux du crime

Voir cette bécasse de Tondelier et ses copains du NFP chez Duralex a quelque chose d’insupportable. L’entreprise a été tuée par l’explosion du prix de l’électricité provoquée par la destruction de notre nucléaire et le refus de réformer le marché de l’énergie

Asphyxiée par la hausse des prix de l’énergie, Duralex avait mis son four en veille pour une durée de cinq mois et placé l’ensemble de ses 250 salariés en chômage partiel en novembre dernier, afin d’économiser de l’énergie et préserver ses finances. L’entreprise avait obtenu de l’Etat un prêt de 15 millions d’euros pour « passer l’hiver ».

Quand Duralex a pris la décision d’arrêter sa production, l’électricité était annoncée au prix de 1200 euros du mégawattheure. Aujourd’hui, l’industriel a renégocié son contrat avec son fournisseur d’énergie autour de 170 euros du mégawattheure contre autour de 90 euros du mégawattheure en 2021

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Heureux Allemands qui ont une presse libre: » il n’y a jamais eu de pandémie de non vaccxx ,ils sont les véritables gagnants de la pandémie de corona »

Les médias mainstream allemands, Welt, ont récemment déclaré que les non-vaccinés sont les véritables gagnants de la pandémie de corona et ont exigé des excuses de la part des responsables gouvernementaux pour avoir menti sur la « pandémie des non-vaccinés. » Il a été révélé, grâce à l’ouverture des protocoles non expurgés de l’équipe de crise de l’Institut Robert Koch, qu’en novembre 2021, il avait été officiellement déterminé que l’affirmation selon laquelle la pandémie était une pandémie des non-vaccinés n’était pas correcte. Des figures telles que le ministre de la Santé, M. Spahn, M. Söder, M. Lauterbach, M. Ramelow du parti de gauche, et même le président fédéral, M. Steinmeier, ont propagé cette information. Il est maintenant jugé impératif qu’ils présentent des excuses publiques.

Le MSM Welt allemand vient de déclarer que les non vaccinés sont les gagnants de la pandémie du coronavirus et demande des excuses aux responsables gouvernementaux pour avoir menti sur la « pandémie des non vaccinés ». …c’est une histoire très passionnante car pour moi, les gagnants sont les non vaccinés à l’époque du Corona. Ils ont désormais été réhabilités. Et il n’y a plus rien à discuter là-dessus. Lors de l’ouverture des protocoles non expurgés de l’équipe de crise de l’Institut Robert Koch, il s’est avéré qu’en novembre 2021 déjà, ils avaient officiellement déterminé que l’affirmation selon laquelle la pandémie est une pandémie de non vaccinés n‘était pas correcte. Ce n’est littéralement pas correct. M. Spahn, le ministre de la Santé. M. Söder, M. Lauterbach, M. Ramelow du Parti de gauche. Et, écoutez ceci, le président fédéral, M. Steinmeier, l’a également propagé, pour ainsi dire au plus haut niveau. C’est tout simplement une histoire impossible. Et je pense qu’ils devraient maintenant s’en excuser publiquement.

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La preuve est désormais irréfutable : les « vaccinations » covid ARNm multiplient par 7 le risque de problème cardiaque dans l’année qui suit l’injection,par 2 les Guillain Barré

J’ai déjà signalé cette étude rétrospective coréenne qui porte sur 9 millions de personnes. Pour être publiée l’étude est focalisée sur les maladies de la peau et met en évidence des risques mesurés pour certaines maladies comme la pelade.

Mais l’essentiel n’est pas là, le diable se cache dans les détails comme toujours :on découvre avec horreur les positive controle outcome

163 myocardites contre 21 pour les non vaccinés, ce n’est rien

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Protection de l’enfance: que fait cette petite fille dans la représentation démoniaque de la Cène et aux côtés du petit copain de Pablo ?

https://x.com/oulemaghreb/status/1817862277174866074/photo/1

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« RKI Files les procès-verbaux, intégraux et non censurés, publiés sur Internet. Origine du virus, vacccx des enfants, pandémie de non vacccx: les politiques ont menti sur tout

 la divulgation des procès-verbaux du «Robert Koch Institute» https://rki-transparenzbericht.de

Le Covid pas plus sévère que la grippe, pour le RKI

Ce que révèlent néanmoins les documents remis est qu’un acteur, sans doute extérieur, mais anonymisé (son nom est noirci), est intervenu le 17 mars 2020 dans les échanges entre la cellule de crise du RKI et le gouvernement allemand, pour faire évoluer la classification du risque épidémique en Allemagne de « modéré » à « élevé », sans justification scientifique.

Au mois de février 2020, le RKI se bornait toujours à évaluer le risque épidémique pour la population allemande à un niveau « faible », en contradiction avec les propos alarmistes du ministre de la Santé de l’époque, Jens Spahn. Mais le 25 février 2020, relate Multipolar, l’OMS a exhorté les gouvernements du monde entier à se préparer à l’épidémie de coronavirus. Suite à quoi le RKI a modifié son évaluation pour la faire passer au niveau « faible à modéré », tout en restant peu inquiet : « Mon estimation serait que cela évolue en sévérité comme une épidémie de grippe forte à très forte », déclarait le vice-président du RKI, Lars Schaade, le 28 février à la presse.

Un article catastrophiste de Bill Gates

Pas d’affolement donc du côté de l’institut allemand. Mais le même jour, Bill Gates publiait simultanément sur son blog et sur le site du très réputé New England Journal of Medicine un article catastrophiste intitulé « Comment répondre au Covid-19 ». Le milliardaire américain y incitait les gouvernements à injecter massivement des fonds publics dans le développement urgent de vaccins, après avoir dressé un tableau sombre de la maladie : « L’agent pathogène redouté que l’on ne rencontre qu’une fois par siècle », qui peut aussi « tuer des adultes en bonne santé », avec un « taux de mortalité plusieurs fois supérieur à celui de la grippe saisonnière » et un « taux de transmission exponentiel », même par des personnes « ne présentant pas encore de symptômes »…

◆ Une évaluation du risque épidémique qui augmente sans raison

Trois jours plus tard, le 2 mars 2020, l’évaluation publiée par le RKI est soudain passée à « risque épidémique modéré » mais, souligne Multipolar, les documents remis par l’institut sont presque entièrement noircis à cette date. Quels arguments ont-ils abouti à cette évolution ? Impossible de le savoir. Dans le même temps, le gouvernement allemand a renforcé sa campagne de communication sur l’épidémie.

Pourtant, aux dates des 3 et 6 mars 2020, il est noté dans les protocoles du RKI que les 80, puis 213 échantillons testés dans le cadre de la veille épidémiologique du réseau Sentinelles allemand ont tous été négatifs. Et le 12 mars, pas de nouveaux cas.

 Coup de pression de l’OMS et tout s’accélère

Ces données plates n’ont pas empêché le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, d’annoncer le 13 mars que l’Europe était devenue « l’épicentre de la pandémie ». Le lendemain, tous les lieux publics ont été fermés à Berlin et les rassemblements de plus de 50 personnes interdits. D’autres mesures sociales ont été appliquées dans la plupart des Länder.

Puis, le 17 mars, sur intervention de la mystérieuse personnalité citée plus haut, le niveau de risque évalué par le RKI est passé directement de « modéré » à « élevé », dernière étape avant les mesures de semi-confinement instaurées le 22 mars en Allemagne.

◆ Le RKI était défavorable à la plupart des mesures et aux vaccins

Cette étrange chronologie n’est pas la seule bizarrerie révélée par les documents déclassifiés de l’Institut Robert-Koch. Dans son article du 26 mars 2024, Multipolar rapporte ce que d’autres journaux ont trouvé en épluchant les protocoles. Le confinement, la fermeture des écoles, le port du masque FFP2 en population générale : toutes ces mesures ont d’abord été jugées inutiles, inefficaces, voire nocives par le RKI. De même, début 2021, de sérieux doutes ont été émis par les experts de l’institut sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.

Selon le vice-président du Bundestag, Wolfgang Kubicki, membre du Parti libéral-démocrate allemand (FDP), « il devient de plus en plus clair que le RKI n’a servi que “de façade scientifique” à la politique du ministre de la Santé ». Ce que dément, bien sûr, l’actuel ministre de la Santé allemand, Karl Lauterbach, successeur de Jens Spahn, qui dit vouloir lui aussi plus de transparence sur les documents publiés, afin de stopper les « théories du complot ».

Selon le RKI, la pandémie de personnes non-vaccinées n’existait pas, hormis dans le discours politique. Le test des personnes asymptomatiques était un non-sens scientifique. Il s’agissait toutefois de produire sciemment des quantités de cas, c’est-à-dire de donner une grande ampleur à la pandémie, sous la pression des politiques.

Particulièrement explosif: la vaccination des enfants n’avait aucun sens selon le RKI, mais les politiques l’ont tout de même promue avec insistance. Les masques ne serviraient à rien, et le confinement et les fermetures d’écoles feraient plus de mal que de bien. Mais la politique a dit et prescrit exactement le contraire. Les effets secondaires déjà connus des injections géniques, comme les thromboses veineuses cérébrales, ont été passés sous silence, et les gens ont été sciemment poussés vers une modification génétique expérimentale.

L’Institut Robert Koch n’est notamment pas d’accord avec les ministres de la Santé qui parlent constamment de « pandémie des non vaccinés ». La vaccination des enfants sans les recommandations 
du Stiko a été considérée d’un œil critique et la vaccination dans les maisons de retraite a également été « surestimée », note le RKI dans les protocoles.

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