Dr Redfileds, ancien directeur CDC-US reconnaît devant Sénat-US que les ARNm sont toxiques, se répandent dans le corps entier , que cela était connu des scientifiques, qu’ils causent des effets indésirables qui ont été cachés pour ne pas décourager les gens de se faire vacciner
L’ancien directeur du CDC, Robert Redfield, admet que les injections d’ARNm du COVID-19 peuvent induire une très forte réponse pro-inflammatoire et que les effets secondaires ont été intentionnellement sous-estimés. « Ils n’auraient jamais dû être obligatoires… Ils ne préviennent pas l’infection, ils ont des effets secondaires. »
JUST IN – Former CDC Director Robert Redfield admits that COVID-19 mRNA injections can induce a very strong pro-inflammatory response and that side effects were intentionally underreported.
"They should have never been mandated … They don't prevent infection, they do have side… pic.twitter.com/Q2VAVIzGFy
— McCullough Foundation (@McCulloughFund) July 12, 2024
Le Giec est une organisation politique et tout le monde croit qu’il s’agit de scientifiques, Plus communément appelé « Dr Tedros« , le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, n’a pas fait d’études de médecine, c’est un politique
Quand les politiques parlent science pour la récupérer, ils inventent un concept, celui de consensus…Circulez, il n’y a pas de débat….et la dérive totalitaire commence
Revenons en arrière. Nous sommes dans les années 1920, en URSS,Joseph Staline est au pouvoir. Le régime communiste en place prône une économie entièrement contrôlée par l’État. Notamment, les terres agricoles sont regroupées en exploitations collectives dans l’objectif de moderniser l’agriculture. Après une série de mauvaises récoltes, la famine commence à s’étendre.
C’est ici qu’intervient Trofim Lyssenko. Biologiste et agronome, il met au point une « technique » pour permettre aux cultures de survivre au froid qui fait rage dans l’empire soviétique : la vernalisation. Elle consiste à exposer les graines et les jeunes plants au froid pour favoriser leur adaptation au milieu dans lequel ils grandissent. Selon lui, cette technique permettrait de quadrupler le rendement agricole des cultures
Les théories scientifiques autres que celle de « l’hérédité acquise par l’environnement » — de Lyssenko — deviennent alors formellement interdites en Union soviétique. L’enseignement des travaux de Gregor Mendel, de Morgan et des autres généticiens sur la théorie chromosomique de l’hérédité est prohibé, les laboratoires de génétique sont fermés et les chercheurs ayant survécu aux purges d’avant-guerre sont limogés. Des centaines, voire des milliers d’autres sont emprisonnés et plusieurs sont condamnés à mort, dont le botaniste Nikolaï Vavilov.
Qu’est-ce précisément que l’eugénisme ? Comment dans le passé, les politiques se sont-ils appropriés des théories scientifiques pour tenter de résoudre les problèmes socio-économiques ? L’eugénisme est l’un des sujets tabous de l’histoire du XXe siècle qui est passé sous silence dans la plupart des livres d’histoire. C’était pourtant un phénomène général qui touchait toutes les tendances politiques, à droite comme à gauche, et dont les conséquences ont été importantes tant du point de vue idéologique que de celui des personnes qui ont été atteintes par les politiques eugénistes. Un retour sur l’histoire permet de mieux appréhender les risques que peut entraîner le progrès dans le domaine de la science, de la génétique en particulier, et nous incite à la réflexion et à la prudence dans l’application trop rapide des connaissances nouvelles.
Explorateur, géographe de talent, météorologiste, biométricien, Sir Francis Galton est aussi le fondateur de l’eugénisme en 1883. L’eugénisme va se développer en se fondant sur une nouvelle théorie de l’hérédité, notamment exposée par Galton, mais aussi sur la théorie de l’évolution de Darwin, appliquée à la société humaine par Spencer. L’eugénisme de Galton est un programme de sélection artificielle pour produire une race humaine supérieure par un contrôle des mariages. Galton est favorable à un eugénisme positif espérant que les gens se fixeraient des objectifs eugénistes en choisissant leur partenaire en vue du mariage. En 1904, à Londres, il expose ses idées devant une foule de médecins et de scientifiques. Son discours, largement diffusé, servira de point de départ aux mouvements eugénistes américain et européen qui se développeront dans la première moitié du XXe siècle.
Il définit ainsi l’eugénique : « science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes ».
Galton veut faire de l’eugénisme une religion « laïque, substitut scientifique aux religions officielles » et prévoit « qu’une sorte de clergé scientifique prendrait le relais ». Donnant une dimension religieuse à l’eugénisme, il écrit dans The American Journal of Sociology (1905) : « L’eugénisme renforce le devoir social dans de si nombreuses circonstances que les conclusions résultant de son étude devraient recevoir un bon accueil de toute religion tolérante. […] La foi eugéniste étend la philanthropie aux générations futures ; elle rend son action plus pénétrante qu’elle ne l’a été jusqu’ici en prenant en considération les familles et les sociétés dans leur entièreté. […] Elle interdit sévèrement toutes les formes de charité sentimentale qui sont nuisibles pour la race, en même temps qu’elle recherche activement les acres de bonté personnelle compensant la perte de ce qu’elle interdit. Elle attire l’attention sur les liens de l’espèce, et encourage fortement l’amour et l’intérêt pour la famille et la race. En bref, l’eugénisme est un credo viril, plein d’espoir, et faisant appel à nombre des nobles sentiments de la nature. »
L’enthousiasme pour l’eugénique s’accroît dès le début du XXe siècle et un nombre grandissant de personnes réclame l’adoption de mesures législatives. Les idées de Galton semblent toucher les hommes politiques et les premières législations rendant obligatoire la stérilisation des faibles d’esprit et des criminels furent votées dès 1907 aux États-Unis . À la fin des années 1920, des lois semblables furent votées dans les pays scandinaves et en Allemagne nazie. Puis en octobre 1939, Hitler signa l’ordre de donner une « mort douce » aux malades incurables internés. Ainsi débuta l’opération T4 qui conduisit à la mort 275 000 malades et vieillards [20]. Juste avant sa mort, Galton écrit dans Essays in eugenics (1909) : « Il est avant tout nécessaire, pour que les progrès de l’eugénisme soient couronnés de succès, que ses défenseurs procèdent avec discrétion et ne prétendent pas à une efficacité plus grande que celle que le futur pourrait confirmer ». Le futur confirmera… Les politiques eugénistes mises en place n’eurent aucune efficacité sur le plan biologique et ne servirent qu’à porter atteinte à la dignité humaine.
La démarche scientifique nécessite la plus grande objectivité possible. Lorsque l’idéologie et la politique se mêlent à la science, l’interprétation des résultats est alors erronée et on obtient un raisonnement scientifiquement faux. Et cela peut tuer des gens.
Richard Lindzen professeur émérite au MIT, s’est exprimé sur le rôle du consensus dans les mouvements politiques se réclamant de la science.
Dans l’histoire moderne, il existe plusieurs exemples de mouvements politiques revendiquant une base scientifique. De la restriction de l’immigration et de l’eugénisme (aux États-Unis après la Première Guerre mondiale) à l’antisémitisme et à l’idéologie raciale (dans l’Allemagne hitlérienne) et au communisme et au lyssenkoïsme (sous Staline).
Chacun d’entre eux revendiquait un consensus scientifique qui permettait aux citoyens très instruits, qui ignoraient néanmoins la science, d’apaiser les angoisses liées à leur ignorance.
Puisque tous les scientifiques étaient censés être d’accord, il n’était pas nécessaire qu’ils comprennent la science. En effet, « la science » est le contraire de la science elle-même. La science est un mode d’enquête plutôt qu’une source d’autorité. Cependant, le succès de la science lui a valu une certaine autorité dans l’esprit du public, et c’est ce que les politiciens envient souvent et tentent de se l’approprier.
L’exploitation du climat s’inscrit dans le schéma précédent, et comme pour tous ses prédécesseurs, la science n’est en fait pas pertinente. Au mieux, c’est une distraction qui a conduit beaucoup d’entre nous à se concentrer sur les nombreuses représentations erronées de la science dans ce qui était un mouvement purement politique.
Ce qui suit se concentre sur la situation aux États-Unis, bien qu’une dynamique similaire se soit produite dans tout le monde développé, avec des réunions comme celles du Bellagio Center de la Fondation Rockefeller Brothers et de Villach dans les années 1980 jouant un rôle important. Je reviendrai brièvement sur la question du consensus à la fin de cet exposé.
Je dirais que l’obsession de la décarbonisation (c’est-à-dire Net Zero) a ses racines dans la réaction à l’incroyable période de l’après-Seconde Guerre mondiale où les travailleurs ordinaires ont pu posséder une maison et une voiture. J’étais étudiant dans les années 50 et au début des années 60. La moquerie du mauvais goût et du matérialisme de ces soi-disant gens ordinaires était endémique. Avec la guerre du Vietnam, les choses se sont amplifiées lorsque la classe ouvrière a été enrôlée tandis que les étudiants cherchaient à obtenir des reports de conscription. Les étudiants, à cette époque, étaient encore une élite relative ; L’expansion massive de l’enseignement supérieur ne faisait que commencer.
Les étudiants ont justifié leur comportement en insistant sur le fait que la guerre du Vietnam était illégitime tout en ignorant le fait évident que les Vietnamiens fuyaient vers le sud plutôt que vers le nord. Il était à la mode de considérer les États-Unis comme mauvais et méritant d’être renversés. L’opposition s’est souvent transformée en violence avec des groupes comme le Weather Underground et le SDS (Students for a Democratic Society). En 1968, j’enseignais à l’Université de Chicago. Nous passions l’été dans le Colorado et nous avions un étudiant qui s’occupait de notre appartement. À notre retour, nous avons trouvé une voiture de police qui surveillait notre appartement. La gardienne de maison avait apparemment transformé notre appartement en un crash pad pour le SDS pendant la convention du Parti démocrate.
Notre appartement était jonché de leur documentation qui comprenait des instructions pour empoisonner l’approvisionnement en eau de Chicago. Cette période semblait se terminer avec l’élection de Nixon, mais nous savons maintenant que ce n’était que le début de la longue marche à travers les institutions : une marche menée par des révolutionnaires déclarés déterminés à détruire la société occidentale. Pour les nouveaux révolutionnaires, cependant, l’ennemi n’était pas les capitalistes, mais plutôt la classe moyenne ouvrière. Les capitalistes, ont-ils réalisé, pouvaient facilement être achetés.
Actuellement, l’accent est mis sur la marche à travers les établissements d’enseignement : d’abord les écoles d’éducation, puis l’enseignement supérieur en sciences humaines et sociales et maintenant les STEM. Ce que l’on ignore généralement, c’est que les premières institutions à être capturées étaient des sociétés professionnelles. Ma femme a assisté à une réunion de la Modern Language Association à la fin des années 60, et elle était déjà complètement « réveillée ».
Bien que l’accent soit actuellement mis sur la capture de l’éducation, la DEI (diversité, équité et inclusion, un mouvement mettant l’accent sur les différences raciales et encourageant les conflits) n’était pas le seul objectif de la marche à travers les institutions. Je pense que ce serait une erreur d’ignorer l’accent traditionnel des mouvements révolutionnaires sur les moyens de production.
Le véhicule pour cela était la capture du mouvement environnemental. Avant 1970, ce mouvement se concentrait sur des choses comme les baleines, les espèces menacées, le paysage, l’air et l’eau purs et la population. Cependant, avec le premier Jour de la Terre en avril 1970, l’attention s’est tournée vers le secteur de l’énergie qui, après tout, est fondamental pour toute production et implique des milliers de milliards de dollars. Comme nous le verrons, ce dernier point était fondamental. Cette nouvelle orientation s’est accompagnée de la création de nouvelles organisations environnementales comme Environmental Defense et le Natural Resources Defense Council. Il a également été accompagné de nouvelles organisations gouvernementales comme l’EPA et le ministère des Transports. Une fois de plus, les sociétés professionnelles étaient des choix faciles : l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union, et même les sociétés honorifiques comme la National Academy of Science, l’American Academy of Arts and Sciences, etc. La capture de la Royal Society au Royaume-Uni en est un exemple européen évident. Il y avait un peu de pataugeage au début. Le mouvement a d’abord tenté de se concentrer sur le refroidissement global dû à la réflexion de la lumière du soleil par les aérosols sulfatés émis par les générateurs au charbon.
Après tout, il semble y avoir eu un refroidissement global entre les années 1930 et 1970. Cependant, le refroidissement a pris fin dans les années 1970. Il y a eu un effort supplémentaire pour lier les sulfates aux pluies acides qui auraient tué les forêts. Cela s’est également avéré être un raté.
Dans les années 70, l’attention s’est tournée vers le CO₂ et sa contribution au réchauffement via l’effet de serre. L’attrait du contrôle du CO₂ pour les maniaques du contrôle politique était évident. C’était le produit inévitable de toute combustion de combustibles à base de carbone. C’était aussi le produit de la respiration. Cependant, il y avait un problème : le CO₂ était un gaz à effet de serre mineur par rapport à la vapeur d’eau produite naturellement.
Doubler le CO₂ n’entraînerait qu’un réchauffement inférieur à 1 °C.
Un article du début des années 70 de Manabe et Wetherald est venu à la rescousse. En utilisant un modèle unidimensionnel très irréaliste de l’atmosphère, ils ont constaté que supposer (sans aucun fondement) que l’humidité relative restait constante lorsque l’atmosphère se réchauffait, fournirait une rétroaction positive qui amplifierait l’impact du CO₂ d’un facteur 2. Cela violait le principe de Le Chatelier qui soutenait que les systèmes naturels avaient tendance à s’opposer au changement, mais pour être juste, le principe n’était pas quelque chose qui avait été rigoureusement prouvé. Les rétroactions positives sont devenues le fonds de commerce de tous les modèles climatiques qui produisaient désormais des réponses au doublement du CO₂ de 3 °C et même de 4 °C plutôt qu’à un maigre 1 °C ou moins.
L’enthousiasme des politiciens est devenu sans limite. Les élites vertueuses ont promis d’atteindre des émissions nettes nulles d’ici une décennie, deux ou trois ans, sans aucune idée de la façon d’y parvenir sans détruire leur société (et, avec l’éolien offshore, tuer les mammifères marins). Les gens ordinaires, confrontés à des exigences impossibles pour leur propre bien-être, n’ont pas trouvé un réchauffement de quelques degrés très impressionnant puisque le réchauffement projeté était ce que tout le monde négocie avec succès chaque jour. En revanche, la plupart des élites éduquées ont appris à rationaliser n’importe quoi afin de plaire à leurs professeurs – une compétence qui les rend particulièrement vulnérables à la propagande. Peu de gens ordinaires, en revanche, envisagent de se retirer dans l’Arctique plutôt qu’en Floride.
Des politiciens enthousiastes, confrontés à cette résistance, ont frénétiquement changé leur histoire. Plutôt que de mettre l’accent sur les changements minuscules de leur métrique de température (qui, en soi, est une fausse mesure du climat), ils soulignent maintenant les extrêmes météorologiques qui se produisent presque quotidiennement quelque part sur terre, comme preuve non seulement du changement climatique mais aussi du changement climatique dû à l’augmentation du CO₂ (et maintenant aussi des contributeurs encore plus négligeables à l’effet de serre comme le méthane et le protoxyde d’azote) même si ces extrêmes ne montrent aucune corrélation significative avec le Émissions. D’un point de vue politique, les extrêmes fournissent des visuels pratiques qui ont plus d’impact émotionnel que de petits changements de température. Le désespoir des personnalités politiques va souvent au-delà de cela en affirmant que le changement climatique est une menace existentielle (associée à de prétendus « points de basculement ») même si les documents officiels (par exemple, les rapports du groupe de travail 1 du GIEC) produits pour soutenir les préoccupations climatiques ne sont jamais près de le prétendre, et où il n’y a aucune base théorique ou observationnelle pour les points de basculement.
Je dois noter qu’il y a eu une exception à l’accent mis sur le réchauffement, et c’est la question de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Cependant, même cette question servait à quelque chose. Lorsque Richard Benedick, le négociateur américain de la Convention de Montréal qui a interdit le fréon, est passé par le MIT sur le chemin du retour de Montréal, il s’est réjoui de son succès, mais nous a assuré que nous n’avions encore rien vu ; nous devrions attendre de voir ce qu’ils feraient du CO₂.
En bref, la question de l’ozone a constitué un essai pour le réchauffement climatique. Certes, les activités de l’EPA incluent toujours le contrôle conventionnel de la pollution, mais l’énergie domine.
Bien sûr, l’attrait du pouvoir n’est pas la seule chose qui motive les politiciens. La capacité d’accorder des billions de dollars pour réorienter notre secteur de l’énergie signifie qu’il y a des bénéficiaires de ces billions de dollars, et ces bénéficiaires ne doivent partager que quelques pour cent de ces billions de dollars pour soutenir les campagnes de ces politiciens pendant de nombreux cycles électoraux et garantir le soutien de ces politiciens aux politiques associées à la réorientation.
Que la revendication du consensus ait toujours été de la propagande devrait être évident, mais la revendication du consensus a ses propres aspects intéressants. Lorsque le réchauffement climatique a été exposé pour la première fois au public américain lors d’une audience au Sénat en 1988, Newsweek Magazine a publié une couverture montrant la Terre en feu avec le sous-titre « Tous les scientifiques sont d’accord ».
C’était à une époque où il n’y avait qu’une poignée d’institutions traitant du climat et même ces institutions étaient plus préoccupées par la compréhension du climat actuel que par l’impact du CO₂ sur le climat. Néanmoins, quelques politiciens (notamment Al Gore) en faisaient déjà leur thème de prédilection.
Et, lorsque l’administration Clinton-Gore a remporté les élections en 1992, il y a eu une augmentation rapide d’environ 15 fois du financement lié au climat. Cela a en effet créé une augmentation importante du nombre d’individus prétendant travailler sur le climat, et qui ont compris que le soutien exigeait un accord avec le prétendu danger du CO₂.
Chaque fois qu’il y avait une annonce de quelque chose qui devait être trouvé (c’est-à-dire l’élimination de la période chaude médiévale, l’attribution du changement au CO₂, etc.), il y avait, inévitablement, de soi-disant scientifiques qui prétendaient avoir trouvé ce qui était demandé (Ben Santer pour l’attribution et Michael Mann pour l’élimination de la période chaude médiévale) et recevaient des récompenses et une reconnaissance remarquables malgré les arguments absurdes. Cela a produit une sorte de consensus. Il ne s’agissait pas d’un consensus sur le fait que nous étions confrontés à une menace existentielle, mais plutôt, comme l’a noté Steven Koonin, que l’augmentation prévue du PIB d’ici la fin du XXIe siècle passerait d’environ 200 % à 197 % et même cette prédiction est exagérée – d’autant plus qu’elle ignore les avantages indéniables du CO₂.
La gauche bien pensante demande à l’ARCOM de ne pas renouveler la TNT pour Cnews et C8, ces chaines ne rentrent pas dans leur narratif car trop orientées à droite.
Apparemment, l’ARCOM est plus occupée à traquer les opinions non-conformistes sur CNEWS qu’à faire respecter le pluralisme politique à Quotidien. pic.twitter.com/Mla3laBMXM
⚡️‼️ « L’@Arcom_fr, il faut arrêter de dire que c’est une agence indépendante. Ils sont aussi indépendants que moi je suis archevêque ! Le président de l’Arcom est nommé par @EmmanuelMacron ! »
Pourquoi demandé-je à l’Arcom de refuser le renouvellement de l’autorisation de diffusion à @CNEWS en 2025?
Ce n’est pas pour des raisons idéologiques, parce que c’est une chaîne d’extrême-droite, mais pour des raisons légales, parce que la chaîne ne respecte pas ses obligations… pic.twitter.com/WrfNXv7xVe
Alice Cordier à Thomas Portes : "pourquoi avoir maintenu la candidature de Raphaël Arnault qui a menacé de me mettre une balle dans la tête ?". Réponse de l'intéressé : "je suis très fier de siéger à ses côtés, va manger à la gamelle sur CNews" pic.twitter.com/A710dtFbjD
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 11, 2024
Il faudra encore de nombreuses années pour que les corrélations deviennent causalité . Pour le moment la démarche consiste systématiquement à attribuer au covid long les effets de la spike vaccinale…
« Nous avons identifié une association écologique et temporelle très forte entre la surmortalité par arrêt cardio-respiratoire et la campagne de vaccination COVID-19, qui a permis d’atteindre des taux de vaccination élevés. La plausibilité biologique des décès dus à des causes cardiaques et pulmonaires aiguës après la vaccination par le COVID-19 a déjà été démontrée et est préoccupante compte tenu de ces observations dans le monde réel. » https://preprints.org/manuscript/202405.1665/v1
Bizarre. On dirait que les décès excessifs dus à des maladies cardiovasculaires ont coïncidé avec le déploiement des vaccins. Si ce n’était pas le vaccin, qu’est-ce que c’était ?
Les désistements entre les deux tours ont joué le même rôle que les apparentements sous la 4eme république. Un premier tour pour se compter par partis, un deuxième pour s’additionner et éliminer les opposants
Le système fut efficace contre De Gaulle entre 1951 et 1958
La corruption des institutions rend nécessaire une réforme institutionnelle et le passage à un système à un seul tour (à l’Anglaise
La loi des apparentements est une loi électorale mise en place en France à partir du 7 mai 1951 par les partis de la Troisième Force pour réduire l’influence du Parti communiste français et du Rassemblement du peuple français (gaulliste) à l’Assemblée nationale.
Pour les élections législatives du 17 juin 1951, la France était découpée en 103 circonscriptions électorales. Les apparentements étaient autorisés dans 95 d’entre elles et ont été utilisés dans 87 cas (dont 36 apparentements intégraux SFIO + MRP + RGR + Modérés, les autres apparentements étant doubles ou triples). La Troisième Force l’a finalement largement emporté (51,3 % des suffrages exprimés et 61,9 % des sièges en grande partie grâce aux apparentements), le PCF fut laminé (79 sièges en moins par rapport aux élections précédentes) et le Rassemblement du peuple français n’atteignit pas les 200 sièges, comme l’avait souhaité Charles de Gaulle
Régis de Castelnaud me réconcilie toujours avec la politique
Comment l’opération s’est-elle accomplie cette fois-ci. Tout simplement en recyclant la vieille méthode du père Queuille, celle des « apparentements ». Henri Queuille était un homme politique de la IIIe République parfaitement rompu à toutes les combines du parlementarisme. Il avait mis son talent au service de la IVe République. Avec la fameuse maxime suivante : « la politique ce n’est pas de résoudre des problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent ». Terrorisé par le risque de l’arrivée au pouvoir promise au RPF de de Gaulle, évidemment présenté comme un fasciste, le monde politique de la quatrième lui avait demandé d’élaborer un système biscornu. Qui permettait aux candidats en lice de défendre évidemment les couleurs de leur parti mais également de s’apparenter à un autre. Et de récupérer ses voix dans un calcul proportionnel compliqué. Le piège de l’alliance cynique de la carpe et du lapin, fonctionna à plein et le général de Gaulle se retrouva le bec dans l’eau. La IVe République continuera à s’enfoncer dans le chaos jusqu’à amener le pays au bord de la guerre civile. Dont la France sera préservée par le coup d’état virtuose du général en 1958.
Cette fois-ci, les héritiers du père Queuille ont encore une fois utilisé la vieille technique du barrage pour s’opposer au retour du fascisme des années 30 soi-disant incarné par le RN. Avec cette fois-ci des désistements croisés de pseudo-adversaires, qui après s’être déchirés pendant deux ans et trois campagnes (législatives 2022, européennes et législatives 2024), vont passer en mode « embrassons-nous Folleville ». En demandant au pire gauchiste de tranquillement voter pour Darmanin et tous les gangsters qui entourent Macron, et aux soutiens de ceux-là de tout aussi tranquillement, voter pour un « antifa » fiché S. Et c’est ainsi que les couches populaires, ouvriers et employés qui votent massivement pour le RN et qui se sont mobilisées pour ce scrutin se sont retrouvés Grosjean comme devant. Pas sûr qu’ils apprécient, et que ce soit vraiment une bonne idée de leur rappeler une fois de plus, qu’ils n’ont pas voix au chapitre, et que s’ils bougent ce sera de nouveau le traitement infligé aux gilets jaunes, à base de violence policière et judiciaire.
Mais manifestement, grâce à la « gauche » Macron a une fois de plus réussi son coup. Porté au pouvoir par celle-ci en 2017, elle a veillé ensuite à systématiquement l’y conforter. Il vient de recommencer l’opération.
Il va maintenir Attal à Matignon pour l’été et en parallèle magouiller pour reconstituer son bloc central avec Faure, Roussel, Tondelier, Ruffin, Corbières, Autain. Qui vont rappliquer en courant la main sur le cœur, « que comment ils n’y vont pas pour trop défendre les intérêts des travailleurs. Mais attention, avec réalisme ». Petite incise autour de la polémique sur la conversation téléphonique de Fabien Roussel magouillant son ralliement à Macron. Nous ne savons pas si c’est réel, mais ce qui est probablement plus grave c’est que c’est plus que plausible.
Macron pourra poursuivre tranquillement son mandat et terminer la mission confiée par l’oligarchie : la destruction néolibérale de la France, et la mise en place de d’un techno-fascisme.
Mais heureusement, le 7 juillet la France a échappé au retour des soeurs zombres des années 30 de ces horribles ouvriers qui voulaient reconstruire les chambres à gaz.
L’ARCOM a condamné CNews pour une séquence évoquant l’origine naturelle des changements climatiques
La séquence mise en cause concerne l’émission Punchline Été consacrée à l’information, rapportant que le mois de juillet 2023 avait été le mois le plus chaud jamais enregistré. Au cours de cette séquence, l’un des intervenants a contesté l’influence humaine sur le réchauffement climatique en déclarant notamment : « le réchauffement climatique anthropique est un mensonge, une escroquerie, à un moment il va falloir poser les choses scientifiquement ».
L’ARCOM avait déjà condamné SUD RADIO pour la même raison
Réunie en assemblée générale le 26 mai, l’Arcom «a relevé que plusieurs déclarations venaient contredire ou minimiser le consensus scientifique existant sur le dérèglement climatique actuel, par un traitement manquant de rigueur et sans contradiction» dans la décision publiée sur son site mardi. Les passages problématiques ne sont cependant pas cités. «L’Arcom nous donne raison», s’est félicité sur Linkedin l’association Quotaclimat, qui avait saisi l’autorité. Et d’ajouter : «C’est une première étape indispensable pour réguler la qualité de l’information environnementale dans l’audiovisuel français, et aujourd’hui, nous l’avons franchie !».
C’est un avertissement inédit dans le secteur des médias. L’Arcom, le gendarme de l’audiovisuel, a adressé une «mise en garde» à Sud Radio pour un motif peu commun : des propos climatosceptiques à l’antenne. Il s’agit d’une première, confirme l’autorité à Libération. En cause, l’émission «Bercoff dans tous ses états» à l’occasion de la dernière session de négociations internationales sur le climat, la COP28 à Dubaï fin 2023.
John Clauser, le plus récent titulaire du prix Nobel de physique a pourtant annoncé son ralliement au climato-réalisme »Le narratif commun sur le changement climatique constitue une dangereuse corruption de la science qui menace l’économie mondiale le bien-être de milliards de personnes.
L’ARCOM le considère comme un complotiste
⚠️ HALLUCINANT ⚠️#Quotidien et Yann #Barthes reconnaissent sur #DirectAN qu’ils bénéficient de l’impunité totale de l’#Arcom et du système antinational dirigeant.
Malgré leur manque de pluralisme prouvé et avéré, malgré leurs très nombreux dérapages et outrances, ils n’ont… pic.twitter.com/1YLv55SiBK
En France il est INTERDIT d’exprimer une opinion scientifique différente de celle de l’Industrie Pharmaceutique et du gouverne-ment !Texte de Santé non censurée ***************************************** Chère lectrice, cher lecteur, La liberté de la presse vient de prendre un coup de couteau en plein flanc.
Ce 1er juillet, nos confrères du média France-Soir se sont fait retirer leur agrément de média par la CPPAP (Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse).[1] Ils perdent ainsi tous les droits octroyés aux journalistes : carte de presse, accès aux sources, accès aux financements (dons)… Pour le dire simplement, France-Soir n’est plus reconnu comme un média d’information au même titre que Le Monde (par exemple), mais est relégué au stade de vulgaire blog de désinformation.
C’est CHOQUANT. Nous sommes face à une atteinte de plus à la liberté d’expression en France… et personne n’en parle ! Et si vous voulez mon avis, France-Soir subit les conséquences de son engagement pour la transparence d’information durant la crise COVID. Cela présage des potentielles dérives de censure autoritaire des médias alternatifs…
Laissez-moi vous rappeler certains faits. Ils ont osé diffuser une information libre alors que les autres médias étaient muselés Rappelez-vous du discours médiatique durant la crise sanitaire. On avait l’impression que tous les journaux, toutes les chaînes radios et TV rabâchaient les mêmes injonctions : portez des masques… vaccinez-vous… gardez vos distances… allez vous faire dépister… Et tout cela, à grands renforts de discours soi-disant scientifiques, avancés par des “experts” sur les plateaux télés. Et si vous osiez dire un seul mot qui déviait un peu de cette ligne, vous aviez le droit au label de “complotiste” – et aux insultes du Président Macron.
Nous étions peu à être assez courageux pour proposer un canal d’informations libres. Et France-Soir en faisait partie. Leur but n’était pas de verser dans le complot ou l’intox. Simplement, de donner aux citoyens français les moyens de se renseigner et de choisir LEUR santé. Je ne suis pas là pour juger de l’entièreté de la ligne éditoriale de France-Soir (je ne peux pas prétendre être d’accord avec tout ce qui y est écrit). Mais concernant leur engagement pour une santé libre durant la crise sanitaire, je ne peux que les féliciter. Malheureusement, le retour de bâton de la part des Autorités ne s’est pas fait attendre… Le tribunal administratif donne raison à France-Soir, mais la CPPAP persiste À peine commençait-on à sortir de la crise, que la CPPAP frappait. En novembre 2022, la CPPAP tente une première fois de ne pas renouveler l’agrément de France-Soir.
Le tribunal administratif des référés suspend cette décision le 13 janvier 2023. Selon le tribunal, France-Soir présente « des informations, des analyses et des commentaires […] susceptibles d’éclairer le jugement des citoyens ». Le 1er mars 2024, le Conseil d’État confirme que la CPPAP a eu tort de suspendre l’agrément de média de France-Soir. La CPPAP est alors condamnée à payer 1500 euros à France-Soir et doit prendre une nouvelle décision sous trois mois. Et là… revirement de situation invraisemblable !
Le 1er juillet 2024, France-Soir apprend que la CPPAP a décidé le 26 juin 2024 de ne pas renouveler leur statut de site d’information politique et générale. La CPPAP a été condamnée par un tribunal, s’est prise une amende… mais décide de persécuter France-Soir quand même !
Je ne sais pas vous, mais on dirait une mission-suicide digne du terrorisme ! Du terrorisme de la pensée. Annonce spéciale Suite de la lettre ci-dessous Le spectre de l’article 4 (censure autoritaire)
La CPPAP justifie cette décision en affirmant que France-Soir « expose sous un jour favorable des conduites thérapeutiques et préventives qui sont susceptibles de détourner des malades de thérapies conformes à l’état actuel des connaissances scientifiques. En particulier, votre site promeut l’efficacité du traitement de la covid-19 par l’hydroxychloroquine et enjoint filles et garçons à ne pas se faire vacciner contre le papillomavirus, en utilisant de manière tronquée des données officielles ou des études publiées dans la littérature scientifique ou en présentant comme revêtant une valeur scientifique des prises de positions d’experts » La phrase que j’ai soulignée ne vous rappelle pas quelque chose ?
C’est presque mot pour mot le contenu du fameux Article 4 du projet de loi “Lutte contre les dérives sectaires”.[2] Ce projet de loi, je le rappelle, avait été lancé par le ministère de l’Intérieur Gérald Darmanin le 25 novembre 2023. Son but était de créer un cadre légal pour éviter que des discours dangereux et sectaires – du type “Ordre du Temple Solaire” – ne se fassent passer pour des conseils de santé. Mais le problème, c’est que ce projet de loi met tout dans le même panier. Les vraies sectes tueuses comme l’Ordre du Temple Solaire… mais aussi les blogs personnels, les médias alternatifs, les débats publics sur les décisions gouvernementales…
Et si je vous montre un extrait de cet article 4, vous verrez que la formulation utilisée par la CPPAP est tout-à-fait semblable : 2) Art. 223-1-2. – Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique (c’est-à-dire préventif), lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique. Cela revient à dire qu’un média peut être dangereux pour la santé, au même titre qu’un poison ! Complètement absurde ! Personne n’est jamais mort en lisant un journal ! Heureusement, le projet de loi “Lutte contre les dérives sectaires” avait été rejeté par le Sénat. Vous et moi étions, bien évidemment, aux anges après cette nouvelle !
Mais j’ai l’impression que des personnes haut placées en France n’ont pas aimé perdre cet objet de censure arbitraire. Vers une censure généralisée des médias ? La CPPAP semble vouloir faire sa propre loi, son propre article 4, pour justifier sa décision d’assassiner symboliquement France-Soir. Je crains que cela crée un précédent. Que d’autres médias soient punis de façon totalement arbitraire et ILLÉGALE (la CPPAP a reçu une amende quand même !) parce qu’ils s’écartent des discours officiels. C’est franchement immonde, et cela montre bien à quel point la liberté d’expression en France se porte à peine mieux qu’en dictature. Et cela me fait un peu peur pour l’avenir de cette lettre. Mais soyez sûr d’une chose : aussi longtemps que je le pourrai, je me battrai pour vous fournir une information non censurée. Prenez soin de vous, Thibaut Masco de Santé Non Censurée
Le Conseil d’État a demandé à l’Arcom, le régulateur des médias, de renforcer son contrôle sur CNews, propriété de Vincent Bolloré, qui doit respecter « des obligations en matière de pluralisme de l’information ». Une décision qui pose toute la difficulté de définir ce qu’est la pluralité d’opinions.
« C8 s’engage à mettre en place un nouveau processus nous permettant de garantir la maîtrise de son antenne », a déclaré Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France, la maison mère de C8, parmi les dirigeants entendus par le régulateur de l’audiovisuel à l’occasion du renouvellement de quinze fréquences de la télévision numérique terrestre (TNT).
Depuis lundi et jusqu’au 17 juillet, vingt-quatre candidats sont auditionnés par l’Arcom afin d’obtenir l’un des quinze canaux remis en jeu. Il s’agit soit de chaînes déjà existantes (BFM-TV, LCI, W9, etc.), soit de nouveaux postulants (RéelsTV, projet du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, Ouest-France TV…).
Au printemps, le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur les fréquences TNT, Aurélien Saintoul (LFI), avait écrit dans un bilan qu’il « ne comprendrait pas que les chaînes CNews et C8 puissent se voir en l’état renouveler leurs autorisations de diffusion ». L’audition de la chaîne d’information en continu CNews, qui a devancé sa rivale BFM-TV en mai et juin, se tiendra lundi prochain.
L’Arcom épingle CNews. Le régulateur des médias a sanctionné ce mercredi 10 juillet la chaîne d’information d’amendes de 60 000 et 20 000 euros pour « manquements » à ses obligations, notamment dans le cadre d’un débat consacré au projet de loi immigration où des invités ont déclaré « l’immigration tue » sans réaction de l’animateur.
« Il ressort du compte rendu de visionnage de l’émission “La Matinale Week-End” diffusée le 10 décembre 2023 que dans le cadre d’un débat consacré au projet de loi immigration, puis d’une séquence relative au Rassemblement National, deux invités ont déclaré “l’immigration tue”, sans aucune réaction de l’animateur ou des autres personnes présentes en plateau », a écrit l’instance dans sa décision.
« L’emploi par deux invités de la formule “l’immigration tue” est de nature à représenter les personnes d’origine immigrée, dans leur ensemble, comme un facteur de risque mortifère. Une telle stigmatisation, qui réduit les immigrés au rang de personnes dangereuses (…), est susceptible d’inciter à la haine à leur égard en raison de leur race, leur nationalité ou leur origine ethnique et d’encourager à des comportements discriminatoires à leur égard en raison de leur race, leur nationalité ou leur origine », a-t-il ajouté.
Une séquence dans l’émission Punchline Été
L’autre séquence mise en cause concerne l’émission Punchline Été consacrée à l’information, rapportant que le mois de juillet 2023 avait été le mois le plus chaud jamais enregistré. Au cours de cette séquence, l’un des intervenants a contesté l’influence humaine sur le réchauffement climatique en déclarant notamment : « le réchauffement climatique anthropique est un mensonge, une escroquerie, à un moment il va falloir poser les choses scientifiquement ».
Les Macronistes et la fausse droite ont menti aux Français pour faire élire des Insoumis qui appellent à une « marche sur Matignon » telle une ligue fasciste d’extrême gauche.
Dites les gars, vous me citez l’article de ladite Constitution qui dit que le président est tenu de nommer premier ministre, un représentant d’une alliance électorale de circonstance qui a fait 27 % des voix au premier tour ?
Jusqu’à nouvel ordre, le premier groupe à l’assemblée est celui du RN. Pour autant, le président n’est obligé à rien vis-à-vis de celui-ci.
Jusqu’à nouvel ordre (bis), au premier, comme au deuxième tour, c’est le programme du rassemblement national qui a obtenu le plus de voix. Pour autant, le président n’est là non plus tenu à rien. E
Et qui peut dire que les castors qui ont voté, Hollande, Borne, Darmanin ont soutenu le programme du NFP ? Et réciproquement que les castors de droite qui ont voté pour sauver le cul des candidats de l’alliance électorale NFP ont voté pour leur programme ? Et en plus, non content de revendiquer le poste, ils sont incapables de se mettre d’accord sur un nom