, vous allez continuer à recommander la vaccination des femmes enceintes sur vos sites encore longtemps ??? Je vous rappelle que l’efficacité vaccinale du vaccin démontré dans l’essai clinique #Pfizer initial était de 3.8% !!! Merci de publier les résultats d’efficacité et de tolérance du vaccin XBB1.5 sur cette population afin que la population puisse se documenter. https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins/covid-19-vaccins-et-femmes-enceintes
Nous avons lu avec grand intérêt le rapport de Rodrigues et al. documentant la résurgence de Bordetella pertussis , principal agent de la coqueluche, en France en 2024 [ 1 ]. Depuis le début de l’année 2024, plusieurs études ont en effet fait état d’une augmentation globale des cas de coqueluche à l’échelle mondiale, avec des pics substantiels observés en Europe, en Asie et dans les Amériques [ 2 , 3 ]. Cette résurgence a même entraîné des décès, notamment chez les nourrissons. Rien qu’en France, plus de 7 000 cas de coqueluche ont été identifiés grâce aux tests PCR entre janvier et mai 2024, ce qui contraste fortement avec les 500 cas signalés pour l’ensemble de l’année 2023 [ 4 ]. Qu’est-ce qui se cache derrière cette hausse spectaculaire ? La pandémie de COVID-19 aurait-elle pu perturber le cycle habituel des épidémies de coqueluche ? Le vaccin acellulaire contre la coqueluche facilite-t-il par inadvertance cette résurgence ?
Cette augmentation est probablement due à une baisse de l’immunité de la population après plusieurs années de faible nombre de cas. La coqueluche présente des épidémies cycliques tous les 3 à 5 ans. L’augmentation naturelle attendue des cas entre 2020 et 2023 a probablement été freinée par les mesures de contrôle de la COVID-19, ce qui a retardé le pic actuel. En outre, la faible incidence récente a réduit l’immunité de la population, ce qui a entraîné une augmentation plus importante que prévu des cas.
Ces cas inhabituels sont encore plus inquiétants, car ils suggèrent que l’épidémie pourrait impliquer une souche plus résistante au vaccin, dont le taux d’efficacité est généralement de 80 à 85 % [ 5 ]. Ce rapport souligne l’importance de réévaluer les calendriers de vaccination actuels, en particulier ceux utilisant des vaccins acellulaires en France et dans le monde. Introduits en France en 2013, les vaccins acellulaires offrent une forte protection mais ont une durée d’immunité plus courte que les précédents vaccins à germes entiers [ 5 ]. Depuis ce changement, une augmentation des cas de coqueluche chez les enfants âgés de 2 à 5 ans a été observée depuis 2017 [ 6 ]. Les mécanismes immunologiques sous-jacents contribuant à ce risque dans cette tranche d’âge restent flous.
De plus, des études récentes indiquent que l’introduction de vaccins acellulaires pourrait avoir entraîné une augmentation du taux de mutation des antigènes vaccinaux contre B. pertussis [ 7 ]. Cette adaptation évolutive potentielle pourrait contribuer à des épidémies même dans des populations bien vaccinées. Le développement de vaccins acellulaires a été motivé par des inquiétudes concernant la sécurité des vaccins anticoquelucheux à germes entiers. Les vaccins acellulaires, contenant des composants antigéniques purifiés de B. pertussis , sont en effet associés à moins d’effets indésirables. Cependant, la possibilité d’une évolution de B. pertussis induite par le vaccin soulève d’importantes questions sur le maintien de l’efficacité à long terme et son impact sur la santé publique [ 8 ].
Ces observations soulignent la nécessité d’une vigilance accrue et de recherches supplémentaires pour déterminer si la nature acellulaire des vaccins contre la coqueluche pourrait contribuer à une réduction de leur durée d’efficacité, ce qui pourrait jouer un rôle dans la résurgence de formes sévères de coqueluche, même dans les populations bien vaccinées.
Cet essai multinational de chimioprévention de la COVID-19, randomisé et en double aveugle, à grande échelle, fournit des preuves solides de l’innocuité de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine administrées quotidiennement pendant 3 mois (en moyenne 2,4 mg base/kg/jour).
Effet préventif: 2,5 fois moins de maladie respiratoires, pas d’effets secondaires
Infections respiratoires toutes causes confondues confirmées par PCR (à gauche) et COVID-19 confirmée par PCR (à droite) au fil du temps chez les receveurs d’HCQ/CQ (vert) et les receveurs du placebo (rose)
Sécurité et tolérance des médicaments de l’étude COPCOV.
Un essai clinique sur grand effectif, augmenté d’une méta-analyse qui confirment la pertinence de la prise d’hydroxychloroquine en prévention du Covid-19
. « L’essai COPCOV était un essai en double aveugle contre placebo de la chimioprévention par la chloroquine et l’hydroxychloroquine dans le cadre du COVID-19. Il s’agissait de la plus grande étude de prophylaxie pré-exposition menée dans le cadre de la COVID-19.
Nous avons constaté que la CQ et l’HCQ étaient bien tolérées et sûres en prophylaxie. Des données indiquent une protection contre les COVID-19 symptomatiques et une réduction des journées de travail perdues pour cause de maladie. Notre méta-analyse actualisée de toutes les études de chimioprévention du COVID-19 confirme que la chimioprophylaxie par la CQ ou l’HCQ est bien tolérée, sûre et qu’elle a un effet bénéfique modéré sur la prévention du COVID-19.
Que signifient ces résultats ? Bien qu’il soit peu probable que la CQ ou l’HCQ soient utilisées pour la prévention du COVID-19 à ce stade, elles auraient pu être déployées avec bénéfice plus tôt, et elles pourraient être utiles lors de futures pandémies. »
« Peu de médicaments ont suscité une telle controverse que l’hydroxychloroquine dans le COVID-19. La bureaucratie, la politisation et la polarisation des débats ont empêché la réalisation des essais cliniques nécessaires pour fournir des preuves objectives au début de la pandémie. Aujourd’hui, avec l’augmentation de la couverture vaccinale, la diminution de la virulence virale et la disponibilité de médicaments efficaces, il y a peu de raisons de recommander les 4-aminoquinolines pour la chimioprévention du COVID-19. Mais au début de la pandémie, la mortalité était beaucoup plus élevée, il n’y avait ni vaccins ni médicaments, et les systèmes de soins de santé étaient soumis à de fortes pressions, leurs effectifs étant épuisés par la maladie.
Si ces résultats avaient été disponibles à l’époque, il aurait été possible de déployer plus largement ces 4-aminoquinolines modérément efficaces, peu coûteuses, disponibles et sûres. Pour mettre en perspective l’efficacité prophylactique modérée de l’HCQ/CQ, l’OMS a déclaré initialement que les vaccins COVID-19 avec une efficacité protectrice d’au moins 30 % pris en considération. » https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1004428…
Didier Raoult: »Il ne faut pas négliger le rôle de #BillGates, dont je pense qu’il est fou ! » #OMS#covid
Bill Gates a financé la société ArkeaBio pour qu’ils créent un vaccin qui empêche les vaches de péter. Mais c’est vraiment un gros malade mental ce mec ! Il veut bloquer le soleil, il modifie génétiquement les moustiques, il veut changer la digestion des vaches.
💥 "L'Etat ne supporte plus qu'il y ait une contradiction ! C'est un totalitarisme de la pensée !"
💥 "Il ne faut pas négliger le rôle de #BillGates, dont je pense qu'il est fou !" #OMS#covid
Manifestations cardiaques et résultats de la myocardite associée au vaccin contre la COVID-19 chez les jeunes aux États-Unis : résultats longitudinaux de l’étude multicentrique Myocarditis After COVID Vaccination (MACiV)
« Patients avec une plausible étiologie alternative de leur myocardite aiguë, y compris une cause infectieuse récente, ont été exclus. »
Certains vaccins, notamment ceux contre la variole et, plus récemment, contre la COVID-19, ont été associés à la myocardite, mais la santé du myocarde dans la myocardite associée au vaccin n’a pas été étudiée de manière approfondie. 18 Ce rapport décrit la plus grande étude longitudinale sur la myocardite associée au vaccin contre la COVID-19 à ce jour, qui fournit une caractérisation clinique phénotypique détaillée ainsi que des informations CMR importantes sur la santé des tissus myocardiques. Il explore également les facteurs de risque de lésion myocardique et évalue les résultats cardiovasculaires chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes touchés par cette complication rare. Plus précisément, l’étude ajoute les éléments suivants à notre compréhension de la C-VAM
les lésions myocardiques telles que mises en évidence par la LGE sur l’IRM lors de la présentation initiale sont courantes, en particulier chez les adolescents plus âgés qui se présentent après leur première ou deuxième dose de vaccins à ARNm. Bien que les séquelles cliniques à moyen terme soient rares et que la gravité de la LGE diminue avec le temps, la persistance de la LGE lors du suivi chez la plupart des patients justifie une surveillance clinique continue, des recherches supplémentaires et des études à plus long terme dans ce sous-ensemble de patients.
DERNIÈRES NOUVELLES : Des millions d’enfants vaccinés contre la COVID-19 par l’ARNm présentent désormais un risque considérablement accru de cancer TURBO. Madison Jane Smith, championne de golf de 16 ans, est décédée le 22 octobre 2023 après une bataille contre un cancer colorectal de stade 4. Lorsque j’ai présenté ce fait tragique à un public en direct de 18 000 Albertains le 17 juin 2024 lors d’une conférence de presse, j’ai déclaré :
événement parrainé, « Une injection de vérité », n’a pas été repris par les médias ni même par les médias de la liberté. Il n’a pas été repris par le premier ministre de l’Alberta
, qui a publiquement menti sur mon discours lors de l’événement UCP et a défendu les abus envers les enfants. Je n’ai jamais vu un jeune de 16 ans diagnostiqué avec un cancer colorectal de stade 4. Mais tout le monde devrait se préparer à ce que les SERVICES DE CANCER PÉDIATRIQUE débordent au cours des 5 à 10 prochaines années.
Les progrès thérapeutiques, les changements de comportement expliquent un recul de la mortalité cancers dans les années 2010 jusqu’en 2019 mais pourquoi la mortalité cancer a t elle explosé de 1960 à 1992, avant de s’inverser???? Le SV 40 est … Lire la suite →
N’en déplaise aux « factchekers », Health Canada admet la présence du promoteur du SV40 dans l’ADN contaminant retrouvé dans les ARNm Pfizer (retrouvé dans les derniers XBB.1.5). Après le Japon et l’Allemagne . Le doute n’est plus permis @BanounHelene Un laboratoire … Lire la suite →
Comme les autres polyomavirus, le SV40 est un virus à ADN capable de provoquer des tumeurs. On pense que le SV40 supprime les propriétés transcriptionnelles du suppresseur de tumeurs p53 chez l’humain par l’intermédiaire de l’antigène grand T et de … Lire la suite →
Santé Canada (SC) reconnaît dans un courriel interne que des doses répétées de vaccin contre la COVID-19 peuvent entraîner des niveaux d’IgG4 plus élevés (c’est-à-dire plus d’infections).
La demande des médias de@MatthewH_ET concernant l’augmentation des niveaux d’IgG4 (tolérance immunitaire au pic) a reçu une attention de haut niveau de la part du médecin-chef, le Dr Sharma, et du bureau du sous-ministre adjoint
. J’essaie de récupérer la réponse de HC pour voir s’ils ont fait cette reconnaissance. Étude sur l’IgG4 : « de nouvelles preuves suggèrent que l’augmentation signalée des niveaux d’IgG4 détectés après une vaccination répétée avec les vaccins à ARNm pourrait ne pas être un mécanisme de protection ; elle constitue plutôt un mécanisme de tolérance immunitaire à la protéine de pointe qui pourrait favoriser l’infection et la réplication du SARS-CoV2 sans opposition en supprimant les réponses antivirales naturelles
. L’augmentation de la synthèse d’IgG4 due à une vaccination répétée à l’ARNm avec des concentrations élevées d’antigènes peut également provoquer des maladies auto-immunes et favoriser la croissance du cancer et la myocardite auto-immune chez les personnes sensibles. » Les anticorps IgG4 induits par une vaccination répétée peuvent générer une tolérance immunitaire à la protéine Spike du SARS-CoV-2
La coenzyme Q10, également connue sous le nom de coQ10 ou ubiquinone, est une substance essentielle pour la production d’énergie dans les cellules. Elle possède également des propriétés antioxydantes, permettant de neutraliser les radicaux libres et de protéger les lipides de la peroxydation. Elle est souvent utilisée pour ses effets bénéfiques contre le vieillissement.
Une équipe internationale dirigée par le Dr Mortensen du département de cardiologie de l’hôpital universitaire de Copenhague au Danemark a mené une étude, appelée Q-SYMBIO, pour évaluer les effets d’une supplémentation de deux ans en CoQ10. Les 420 personnes souffrant d’insuffisance cardiaque recrutées par les chercheurs ont bénéficié de 300 mg de coenzyme Q10 ou d’un placebo.
À l’issue du traitement, les signes de la maladie se sont améliorés et la survenue d’accidents cardiaques majeurs a été plus rare grâce à la supplémentation.
un risque réduit de décès toutes causes confondues ;
une baisse significative des hospitalisations pour des complications d’infarctus.
Dans un deuxième temps, une analyse plus poussée des résultats a également mis en évidence :
une amélioration de la fraction d’éjection du muscle cardiaque ;
une bonne tolérance et une absence d’effets secondaires lorsque le coenzyme Q10 est pris conjointement aux médicaments classiques.
L’insuffisance cardiaque est en augmentation avec le vieillissement de la population et l’effet superposé de la vaccination COVID-19 provoquant une myopéricardite subclinique et contribuant au risque à long terme de cardiomyopathie et d’insuffisance cardiaque.
La majeure partie des besoins quotidiens en coenzyme Q10 (CoQ 10 ) de l’organisme est produite par l’organisme. Seule une petite quantité de CoQ 10 est ingérée par l’alimentation (généralement 5 mg/jour [ 5 ]). On estime que les besoins quotidiens en CoQ 10 , provenant à la fois de la biosynthèse endogène et de sources alimentaires, sont d’environ 500 mg. Cette estimation sert de justification à la taille de la dose (généralement 300 mg/jour) utilisée dans de nombreuses études cliniques.
En vieillissant, la capacité du corps à synthétiser sa propre CoQ 10 diminue ; la biosynthèse optimale chez l’homme se produit vers le milieu de la vingtaine, avec une baisse progressive continue des taux tissulaires par la suite [ 6 ]. En plus du processus normal de vieillissement, il a également été démontré que les taux de CoQ 10 diminuent dans un certain nombre de troubles, en particulier les maladies cardiaques [ 7 ].
Une revue Cochrane révèle que la coenzyme Q10 (ubiquinol) est associée à une réduction de la mortalité par insuffisance cardiaque Un complément alimentaire bien toléré devient intéressant pour les patients atteints de cardiomyopathie Une revue Cochrane de 2021 a révélé qu’une supplémentation orale de 200 à 400 mg de CoQ10 par jour donnait des résultats favorables lorsqu’elle était ajoutée au traitement médicamenteux de l’insuffisance cardiaque.
Bien que l’importance de la CoQ 10 puisse être principalement attribuée à sa fonction de molécule essentielle pour la transduction énergétique dans les mitochondries, de nouvelles découvertes soutiennent sa fonction pertinente en tant qu’antioxydant, non seulement dans les mitochondries, mais aussi dans d’autres compartiments cellulaires et tissus de l’organisme ainsi que dans les lipoprotéines plasmatiques. La biosynthèse endogène de la CoQ 10 fournit des niveaux suffisants de cette quinone chez les individus indemnes de maladie. Cependant, la carence en CoQ 10 n’est pas seulement basée sur une défaillance génétique, mais aussi sur des maladies chroniques et liées à l’âge telles que les maladies cardiovasculaires. Dans ce contexte, les carences en CoQ 10 ont augmenté dans les maladies cardiovasculaires, car les statines, l’un des médicaments hypolipidémiants les plus courants utilisés chez les patients atteints de maladies cardiovasculaires, diminuent la biosynthèse endogène de la CoQ 10 car ses étapes initiales sont partagées avec la voie de biosynthèse du cholestérol. Dans ce contexte, il a été démontré que la CoQ 10 peut potentiellement être utilisée comme traitement pour améliorer ces carences. Cependant, l’existence de diverses formulations de CoQ 10 , ainsi que les différences dans la gamme des doses et des périodes de supplémentation en CoQ 10 utilisées dans les études cliniques, rendent difficile leur comparaison et l’obtention d’une conclusion claire sur la dose, l’efficacité et la biodisponibilité les plus adaptées à l’administration orale de CoQ 10 pour une utilisation thérapeutique dans les maladies cardiovasculaires. Un effort majeur est nécessaire pour parvenir à un consensus sur l’utilisation de ce supplément, dans le but de l’inclure dans les directives cliniques pour le traitement des patients atteints de maladies cardiovasculaires.
Le vaccin Sabin est un vaccin poliomyélitique vivant atténué, développé par le médecin américain Albert Sabin. Ce vaccin est trivalent, ce qui signifie qu’il protège contre les poliovirus types 1, 2 et 3, et est administré par voie orale. Abandonné depuis plus de 30 ans dans les pays riches il a continué à être utilisé dans les pays pauvres et il est à l’origine de variants dangereux comme à Gaza
‼️ Didier Raoult : " le seul virus que je connais (#polyomelite) fabriqué par l'homme n'a pas été fabriqué à #Wuhan mais aux Etats Unis " !!! 💥 Raoult fait sous-entendre qu'il en est de même pour le #Covid_19 💥 pic.twitter.com/UuP0AVXTGY
🔴⚡️URGENT: Gros malaise sur le plateau de CNEWS, le professeur Didier Raoult un des plus grands spécialistes des maladies infectieuses déclare en direct «Le virus du poliomyélite qui est actuellement à Gaza est un virus vaccinal, il n’est pas naturel il est fabriqué par l’homme» pic.twitter.com/igUjt2N1v2
— LE RIFAIN LA NOUVELLE DU FRONT (@rifain_nouvelle) September 9, 2024
Au cours de la semaine se terminant le 28 août 2024, un cas de poliomyélite à poliovirus circulant dérivé d’une souche vaccinale de type 2 (PVDVc2) a été signalé dans la bande de Gaza, ce qui en fait le premier dans les territoires. L’enfant atteint est âgé de 10 mois et la paralysie est apparue le 25 juillet 2024. Il s’agit du premier cas en 25 ans.
Les poliovirus sauvages de types 2 et 3 ont été respectivement éradiqués en 2015 et en 2019. Le sérotype 1 demeure endémique à l’état sauvage dans deux pays, soit l’Afghanistan et le Pakistan, mais a également été détecté au Malawi (2021) et au Mozambique (2022). Les sérotypes 2 et 3 qui circulent encore sont exclusivement des poliovirus dérivés de souches vaccinales
la poliomyélite peut être causée par une souche vaccinale dérivée du vaccin oral contre la polio, le Sabin. Ce vaccin à virus vivant atténué n’est plus utilisé au Canada depuis 1996, mais est encore utilisé dans plusieurs régions du monde, principalement en Afrique et au Moyen-Orient. Les souches vaccinales vivantes atténuées peuvent être excrétées dans les selles et infecter une personne non vaccinée. Lorsqu’un virus vaccinal atténué circule dans une population faiblement vaccinée durant plusieurs mois, voire des années, il peut subir plusieurs mutations et réacquérir un potentiel de neurovirulence. Ces virus mutants sont appelés poliovirus dérivés de souches vaccinales et peuvent causer la poliomyélite paralytique. Les cas de poliomyélite dérivée d’une souche vaccinale sont le plus fréquemment associés au poliovirus vaccinal de type 2 (plus de 95 % des cas).
Depuis 2000, un peu plus de 1.000 cas de paralysie due à la poliomyélite d’origine vaccinale ont été signalés au cours de cette période.
Énorme fakenews à 8h45 sur France Inter : «Moi quand j’étais président, j’ai réduit les déficits» Il est tellement aisé de débiter des fakenews sur le service public quand 1 chef socialiste est interviewé par… la femme d’1 chef socialiste #LéaSalamé