Voici la différence entre les enregistrements de CO2 des 100 derniers millions d’années publiés par Foster et al. (2017) et Judd (2024). Judd et al. ont FUGUÉ le record paléo original de CO2 basé sur 4 proxys différents pour le faire correspondre à une théorie préconçue qu’ils vénèrent, car elle soutient leurs porteurs.
Il n’y a AUCUNE concordance entre la série CO2 de Judd et al. et l’enregistrement CO2 de la méta-analyse de Foster et al. pour le Cénozoïque ! Voici un graphique qui le montre clairement.
Voici le record original de CO2 du Cénozoïque basé sur près de 50 études réalisées sur 3 décennies et comment il se compare au record de température à haute résolution.
Il faut noter que le niveau actuel de CO2 est parmi les plus bas depuis l’apparition des formes de vie supérieures sur Terre il y a environ 500 millions d’années.
La remise en liberté sur le territoire national d’un homme en situation irrégulière, et déjà condamné, aurait donc pu être évitée. Dans cette affaire, le préfet de l’Yonne devra s’expliquer sur les faits ici relatés. Après une procédure contradictoire, le ministre de l’intérieur devrait décider des suites adéquates. Dans la mesure où les préfets sont nommés en conseil des ministres, cela limite la marge de manœuvre du ministre. Mais s’il s’avérait que la responsabilité du préfet de l’Yonne devait être engagée, l’opinion s’attendrait nécessairement à une sanction.
Sa nomination avait été présentée comme le symbole du préfet rêvé par Macron . Le Monde écrivait:
Ce professeur de droit public a le goût des missions de terrain. Après un passage remarqué au rectorat de Martinique, il vient d’être nommé préfet de l’Yonne. Un profil atypique qui correspond à la volonté d’Emmanuel Macron de diversifier ce corps d’Etat.
Premier échec de l’administration, au lieu d’être immédiatement renvoyé vers son pays d’origine, à la sortie du centre de détention, le mis en cause a été placé dans un Centre de rétention administrative (CRA). Les instructions données par le ministre de l’intérieur aux préfets dans sa circulaire du 12 avril 2021 portant une mention manuscrite de sa main «très signalé» étaient pourtant fort claires pour les étrangers démunis d’un titre de séjour (tel le mis en cause dans le meurtre de Philippine) : «pour les étrangers en situation irrégulière, durant la durée de la détention, vous vous attacherez à prendre une mesure d’éloignement adaptée : cette mesure aura vocation à être exécutée lors de l’élargissement du détenu. À cet effet, vous prendrez en amont toutes les mesures préparatoires à l’éloignement (identification, routing), l’objectif étant de pouvoir procéder à l’éloignement sans préalable en rétention».
Entretemps, la première chambre civile de la Cour de cassation, par un arrêt du 17 octobre 2019, s’y était opposée, mais le texte motivant cette décision a été modifié ultérieurement. En l’espèce, le préfet de l’Yonne ne semble pas avoir respecté cette circulaire, pourtant confortée par l’instruction du 3 août 2022 et celle du 5 février 2024, cette dernière explicitant les nouvelles mesures prises par la loi du 26 janvier 2024. En effet, alors que la sortie de détention du condamné était prévue le 20 juin 2024, l’arrêté portant obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de dix ans n’a été signé que le 17 juin et notifié le lendemain 18 juin (il n’a d’ailleurs pas fait l’objet d’un recours). On est donc très loin de l’anticipation sollicitée par le ministre. Le caractère inhérent à toute bureaucratie a été particulièrement flagrant dans ce dossier.
Certes, le préfet a présenté une demande de laisser passer au consulat du Maroc à Dijon le même jour 18 juin. Mais il a fallu un mois pour que la DGEF, qui s’est estimée compétente après sollicitation d’une saisine de sa part par les autorités marocaines, leur présente une nouvelle demande le 18 juillet 2024, soit un mois après. Il est tout aussi surprenant que la prise indispensable des empreintes nécessaires à l’identification du mis en cause n’ait été demandée aux gendarmes que le 15 juillet (avec un retour dès le lendemain).
Un tel travail en amont est nécessaire, puisque le législateur a entouré cette rétention d’une limite dans sa durée et l’a soumise au contrôle d’un juge judiciaire. La durée de séjour dans un CRA est limitée à 90 jours. Mais les conditions de maintien en rétention sont plus difficiles au bout de deux prolongations, soit après une durée de 60 jours. Les troisièmes et quatrièmes prolongations, de quinze jours chacune, sont qualifiées d’exceptionnelles par le législateur. Dans le cas du mis en cause, le juge s’est donc prononcé sur une quatrième demande de prolongation de sa rétention, sollicitée par le préfet de l’Yonne le 2 septembre 2024.
Selon l’ordonnance de remise en liberté rendue le 3 septembre 2024, le JLD a constaté «qu’aucune réponse n’a été apportée par les autorités marocaines», aux demandes de reconnaissance aux fins de délivrance d’un laissez-passer, qu’il énumère. Or, le surlendemain 6 septembre, les autorités marocaines ont reconnu le mis en cause comme un de leurs sujets, préalable à la délivrance d’un laissez-passer. L’ordonnance refuse le maintien en rétention pour un deuxième motif. Le JLD relève effectivement «qu’au vu de la condamnation pénale et de la situation personnelle de l’intéressé qui ne justifie ni d’un logement ni d’une insertion professionnelle et n’a aucun revenu, le risque de réitération de faits délictueux et donc la menace à l’ordre public ne peut être exclue».
Et pourtant, la remise en liberté est décidée au motif «qu’il n’est fait état d’aucun comportement de l’intéressé qui aurait constitué une menace ou un trouble à l’ordre public au cours de la période de la troisième prolongation». Le préfet a eu beau assigner le mis en cause à résidence, mesure administrative, cette dernière n’était plus suffisamment coercitive pour permettre l’éloignement forcé. Le mis en cause était logé dans un hôtel dont le séjour était financé par la DGEF, mais sa disparition n’a été constatée que le 12 septembre suivant, en l’absence de sa présentation au pointage obligatoire figurant dans la mesure administrative.
La remise en liberté sur le territoire national d’un homme en situation irrégulière, et déjà condamné, aurait donc pu être évitée. Dans cette affaire, le préfet de l’Yonne devra s’expliquer sur les faits ici relatés. Après une procédure contradictoire, le ministre de l’intérieur devrait décider des suites adéquates. Dans la mesure où les préfets sont nommés en conseil des ministres, cela limite la marge de manœuvre du ministre. Mais s’il s’avérait que la responsabilité du préfet de l’Yonne devait être engagée, l’opinion s’attendrait nécessairement à une sanction.
Pour Alice Coffin, le meurtre de Philippine, « aux dernières nouvelles, ça reste un homme qui a violé et tué une femme comme ça arrive des milliers de fois tout le temps ». Elle ne s’était pas exprimée sur le meurtre de Lola, tuée par une Algérienne sous OQTF.
📺 Pour Alice Coffin, le meurtre de Philippine, « aux dernières nouvelles, ça reste un homme qui a violé et tué une femme comme ça arrive des milliers de fois tout le temps ».
Elle ne s'était pas exprimée sur le meurtre de Lola, tuée par une Algérienne sous OQTF. pic.twitter.com/RMWgogStnb
Quelques gouttes de pensées lunaires du nouveau ministre de l'Économie Antoine Armand : « La France est devenue le pays le plus attractif d'Europe, notre croissance est supérieure à celle de l'Allemagne, le taux de chômage est au plus bas depuis 40 ans. » pic.twitter.com/YjzJjyLqdR
« Il faut dégraisser le mammouth ! On en est à 30 milliards d’euros versés pour l’Ukraine, sur simple décision du prince. 50 à 60 % de cet argent finit dans le complexe militaro-industriel américain. »@pittbull_grrr dénonce des dépenses publiques incontrôlées. 💸 pic.twitter.com/VlKx8mZB7M
Philippine a été tuée au bois de Boulogne, en pleine journée, à l’heure où des familles se promènent. Elle a été tuée dans un endroit bien précis du bois où dealers et camés rôdent mais rien est fait. Notre pays devient la cour des miracles.
Le jeune homme, un ressortissant marocain de 22 ans, était sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Retenu dans le Centre de rétention administrative (CRA) de Metz du 20 juin au 3 septembre, il avait été libéré et placé sous contrôle judiciaire depuis cette date. Il n’était ensuite pas venu pointer au commissariat.
Dans son ordonnance rejetant la quatrième demande de prolongation de rétention en centre de rétention administrative de Taha Oualidat, le principal suspect dans l’affaire du meurtre de l’étudiante Philippine, la magistrate écrit que le risque de réitération de faits délictueux « ne peut être exclu ».
C’est une étape cruciale pour comprendre pourquoi Taha Oualidat, sous le coup d’une OQTF, a pu être libéré du centre de rétention administrative (CRA) de Metz. Europe 1 s’est procurée l’ordonnance de rejet de la quatrième prolongation de la rétention signée par la juge des libertés et de la détention (JLD). Cette ordonnance est datée du 3 septembre dernier. En clair, la préfecture de l’Yonne demande au JLD de prolonger d’une durée de 15 jours sa rétention. Elle peut, dans les textes, le demander, à titre exceptionnel, en cas d’urgence absolue ou de menace pour l’ordre public.
Malgré les trois demandes au Maroc, l’administration française n’a pas été capable d’établir la délivrance d’un laissez-passer consulaire. La juge relève que la préfecture ne peut pas certifier que cette délivrance, voire l’organisation d’un vol, interviendra dans le délai de 15 jours.
La juge souligne que Taha Oualidat « ne dispose d’aucun document d’identité » et « qu’à ce jour, sa nationalité n’est toujours pas établie ». Elle poursuit : « Au vu de cette condamnation pénale, et de la situation pénale de l’intéressé qui ne justifie ni d’un logement, ni d’une insertion sociale ou professionnelle, et n’a aucun revenu, le risque de réitération de faits délictueux, et donc la menace à l’ordre public ne peut être exclue », écrit-elle noir sur blanc. On pense alors que le motif de menace à l’ordre public pourrait être retenu, entraînant de fait la prolongation de sa rétention.
La ligne suivante est sans appel : « Cependant, il n’est fait état d’aucun comportement de l’intéressé qui aurait constitué une menace ou un trouble à l’ordre public au cours de la période de la troisième prolongation, ainsi que l’exigent les dispositions de l’article L.742-5 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour autoriser une quatrième prolongation », tranche-t-elle. Autrement dit, pour pouvoir invoquer le trouble à l’ordre public, il aurait fallu apporter des éléments nouveaux datés de moins de 15 jours
L’atroce tragédie de l’assassinat de la jeune Philippine venant après tant d’autres, provoque fort normalement une émotion considérable. Le coupable est d’abord évidemment le salaud qui a accompli cette horreur. Mais il y a des complices, voire des gens que l’on peut considérer comme des coauteurs, et ce ne sont pas des magistrats. Il ne faut pas se tromper de cible cette fois-ci. Libéré de prison, LE CRIMINEL N’AURAIT PAS DÛ SE TROUVER SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS. Faire du juge de l’application des peines qui l’a remis en liberté le principal responsable parmi ceux qui ont créé cette situation est une erreur. Après une procédure régulière, il avait été condamné à une peine de sept ans de réclusion, et il a été libéré après en avoir accompli cinq. Il faut rappeler qu’il existe (comme partout) un système de remises de peine dont l’objectif est de contribuer à l’obtention d’un certain calme dans les centres de détention. En l’occurrence, l’auteur de ce nouveau crime avait accompli les deux tiers de sa peine, et la décision a été prise assortie d’un contrôle et d’une obligation de quitter le territoire français en étant expulsé.
L’inexécution de ces mesures n’était pas de la responsabilité du juge de l’application des peines. C’est la totale défaillance du pouvoir néolibéral destructeur des services publics qui est à l’origine de cette nouvelle tragédie. Il l’est doublement. D’abord en privant la Sécurité et la Justice des moyens indispensables pour accomplir leurs missions. Ce réel désintérêt politique, au-delà des parlottes démagogiques que l’on entend de loin en loin, a quelque chose de criminel. Ensuite, en matière d’organisation de la sécurité sur son territoire la France a perdu sa souveraineté au profit de l’Union Européenne et par sa soumission à des engagements internationaux contraignants. Cette double contrainte, rend quasiment impossible l’exécution des OQTF. Celle issue de l’appartenance à l’UE n’est réellement remise en cause par aucune des forces politiques représentées au Parlement. Aujourd’hui, que ce soit le chef de l’État ou le Premier ministre, nos dirigeants, accompagné des belles âmes sont des militants acharnés de la soumission. Et par conséquent responsables de la mort de Philippine. Les voir tous prendre la pose est insupportable.
🔴ALERTE INFO
Selon ce médecin bien connu des plateaux TV :
"Il faut attendre un peu et avoir des informations et ne pas se jeter dessus […] Car ça alimente le RN " pic.twitter.com/AjMgtQRCbA
Imagine tu es de la famille de #Philippine et tu tombes sur cette allocution de Wargon. Ce pourri a de la chance de vivre dans un pays où on laisse passer ce genre de discours car la testostérone a disparu.pic.twitter.com/9ru6kpqawe
Ça vient de tomber , le tueur de Philippine Le Noir Carlan : – 22 ans – OQTF – Condamné pour viol en 2019 – Déjà remis en liberté Le laxisme TUE. Elle avait 19 ans , toute la vie devant elle.
Le suspect de l’assassinat de Philippine, Taha O., Marocain sous OQTF, a été condamné à 7 ans de prison pour un viol commis en 2019. Jugé et incarcéré en mars 2022, il a été remis en liberté cette année, donc deux ans plus tard. Sans expulsion. Mais la justice n’est pas laxiste.
@ChdOrnellas : En 2023, il y a eu 962O9 peines d emprisonnement ferme prononcées par des Trib Correctionnels en France
. 89 % de ces peines étaient aménageables ou éligibles à la conversion de la peine. Dans les faits, 41,3 % des peines ont fait l’objet d’un aménagement avant toute incarcération, ils ne mettent donc pas les pieds en prison. En 2019, c’était 33 %, une loi de 2020 a encouragé de manière importante aux recours des aménagements de peine, car la prison serait criminogènes, alors qu’ils sont déjà criminels avant même d’aller en prison… Devant le manque de prisons, on aménage. Cela permet aux gardes des sceaux d’expliquer que tout est aménageable. Quelqu’un qui est condamné à la prison qui ne va pas en prison, c’est cela qu’il appelle le laxisme.
« Nous devons réfléchir à l’intersection entre le genre et la crise climatique… Nous sommes confrontés à une urgence climatique. »
« Les urgences climatiques ne sont pas neutres en termes de genre. La dégradation des écosystèmes affecte de manière disproportionnée les femmes et les filles, et je suis extrêmement émue. C'est la crise existentielle de notre époque. » 🤡
J’ai croisé Patrick Hetzel dans les années 2000 et j’ai le souvenir d’un grand professionnel , d’un véritable universitaire . Ses prises de position courageuses lors de la crise covid ne m’ont pas surpris.
Aujourd’hui les charognards incultes de la presse subventionnée veulent sa peau
Antoine Armand, ministre de l’économie : « ma porte restera toujours ouverte, y compris à LFI. Si un député a été élu et qu’on ne respecte pas sa fonction, on n’a pas compris ce que c’est la démocratie »… Mais elle restera fermée pour les députés RN…
Antoine Armand discutera avec Raphael Arnault pendant que Bruno Retailleau portera plainte contre lui, la belle équipe !
Avec un Garde des Sceaux socialiste qui s’inscrit dans la philosophie pénale qui a conduit à tous les échecs, les délinquants ont encore de beaux jours devant eux.
🔴 Antoine Armand, nouveau ministre de l'économie : " ma porte restera toujours ouverte, y compris à LFI ». Avant de s’empresser de dire le contraire lorsqu’il s’agit du @RNational_off. Une insulte pour nos 11 millions d’électeurs ! Ça commence mal… pic.twitter.com/VjuxEmcL4x
Est-ce vraiment sérieux @MichelBarnier❓ Reconduire @AgnesRunacher qui fait des crises d'hystérie quand elle oubliait son masque et qui ne serre pas la main des élus RN❓
Elle aurait donc les épaules pour ne pas paniquer et prendre des décisions pour tous les Français ⁉️ pic.twitter.com/4BV7pUEiBa
Stupéfaction, tristesse , en apprenant le décès si soudain de Maxime Tandonnet. Ses analyses étaient toujours intéressantes
Il était ce genre d’esprit libre, lucide et anticonformiste qui se fait de plus en plus rare en France.
Il écrivait en 2022:
Il faudrait une dose d’aveuglement ou d’hypocrisie monumentale pour ne pas admettre que la liberté est saccagée depuis deux ans. Le confinement n’est rien d’autre qu’une assignation forcée à résidence, c’est-à-dire un enfermement à domicile – en principe réservé à certains criminels. Le couvre-feu est également une suspension de la liberté d’aller et venir qui est la mère de toutes les libertés. Ces mesures successives n’ont rien réglé puisque les vagues épidémiques continuent à déferler. Cependant, il faut bien reconnaître que ces décisions ont été plébiscitées par une majorité de la population sous la pression des marchands de peur – médecins de plateau et dirigeants politiques. Nous vivons une belle leçon de servitude volontaire.
L’objectif déclaré est, sans décider l’obligation formelle de vaccination qui serait susceptible d’engager des responsabilités, d’exercer une pression sur les personnes non vaccinées en multipliant à leur encontre les interdits et les brimades dans la vie courante c’est-à-dire en les condamnant à la mort sociale – en effet pire qu’une amende. 66% des Français y sont favorables selon un sondage odoxa du 23 décembre dont 90% de sympathisants LAREM.
Son avantage suprême est de montrer du doigt un groupe de parias (non ou mal vaccinés) auquel est attribué la responsabilité du mal, défaussant ainsi le pouvoir politique, scientifique et médical de ses responsabilités dans les erreurs commises depuis deux ans.
Le principe du bouc émissaire est aussi ancien que l’humanité… Seulement, il n’est pas interdit de s’interroger sur la conformité de cette condamnation à la mort sociale – curieusement encensée par la gauche morale et progressiste – aux principes les plus élémentaires de la civilisation ni même sur sa constitutionnalité. Article 5 de la DDHC : « nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle [la loi] n’ordonne pas. » On est en plein dedans…
Mars 2020. Le retour, dans les pays occidentaux, de la peur millénaire des épidémies fait mesurer les illusions de la modernité, qui avait cru pouvoir tout contrôler, explique l’essayiste.
Avril 2020. Toute restriction des libertés doit satisfaire aux critères de nécessité et de proportionnalité. Est-ce le cas en l’espèce, s’interroge l’essayiste et historien.