
Je n’ai jamais comparé la covid à la peste, soignée rapidement la covid ne pose pas de problème. Malheureusement la spike virale non soignée et les injections répétées détruisent la santé . L’effet est hélas cumulatif
Je partage donc les alertes d’Annelise BOQUET qui après deux injections et trois covid subit les effets
Comment ne pas se désespérer quand les « spécialistes de la Covid long » hospitaliers font leurs diagnostics sans aucun dosage de la spike , des explorations immunitaires et dire aux gens : faut de la kine ou de la psychologie …
Des mois que nous avertissons sur la toxicité de la Spike du SARS-CoV-2, virus responsable du covid19, et celle des injections anti-covid (tous produits confondus)… et… rien, nada, walou… On entend toujours les mêmes nous raconter que le virus est un rhume… le « rhume19″… on entend toujours les mêmes partout d’ailleurs. Pas que dans notre « camp ». Et… pendant ce temps, on n’a TOUJOURS pas développé d’outils de diagnostic ou de recherche. Toujours pas de dosage de la Spike dite « vaccinale » ou de la Spike virale. Et on laisse les gens crever, dans un désert médical, sans explorations. Et avec la politique actuelle, ben, c’est reparti comme en 40. Merci les castors ! Ah! Si… actuellement, les papiers scientifiques qui sortent confortent nos analyses. Mais là aussi, certains vont s’approprier notre boulot, hein… ils vont pas dire : « hé ! Vous aviez raison… » Ben, non… pas là non. C’est certain…
Dans cet article, le double caractère de la protéine Spike du SARS-CoV-2, à la fois inflammatoire et tolérogène, est clairement démontré avec une tendance hyperinflammatoire en présence de LPS. La tolérance immunitaire pourrait expliquer la persistance de Spike dans l’organisme pendant des mois, et une exposition répétée au même antigène, que ce soit par des infections ou des injections anti-COVID-19, pourrait entraîner des effets cumulatifs délétères, via des formations amyloïdes et des activités neuroinflammatoires. La surexpression de récepteurs, tels que ACE2 en raison de la réponse IFN-I ou NRP-1 en raison de la régulation négative de miR-148a, pourrait créer une boucle action/réaction qui renforce la capacité infectieuse des variants d’Omicron, expliquant les percées infectieuses dans les jours suivant l’administration du produit anti-COVID-19.
Bien que ces résultats ne soient pas encore évalués par des pairs et que le statut immunitaire des patients atteints de cancer soit biaisé, des expériences d’immunisation répétées avec le domaine RBD recombinant de la protéine Spike semblent montrer une diminution de la production d’anticorps et de phénotypes lymphocytaires spécifiques caractéristiques de l’épuisement, dans un modèle murin
[252] . Il est possible d’identifier ces phénotypes lymphocytaires par des techniques telles que la cytométrie de flux et l’utilisation d’anticorps dirigés contre certains marqueurs membranaires, inhibiteurs de la fonction cytotoxique. Les lymphocytes T deviennent anergiques, incapables de lutter efficacement contre les pathogènes et les antigènes qui les accompagnent
[252,274,275] .














