Kevin Esvelt, le Frankenstein américain qui manipule l’ADN de la grippe espagnole et des espèces vivantes en toute illégalité

Incroyable témoignage de Kévin M. Esvelt, confit dans sa suffisance encravatée, qui pense que, avec l’aval du #FBI, il peut s’autoriser à manipuler de l’#ADN viral, dont celui de la grippe de 1918, au mépris des risques encourus pour l’humanité.

La puanteur de Boston se propage jusqu’au Japon et en Australie. Je peux le sentir. Pouvez-vous le sentir aussi

@nestcommander

@CharlesRixey ? « La possibilité de modifier les populations d’espèces sexuées offrirait des avantages substantiels à l’humanité et à l’environnement » https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25035423/

Kevin merci d’avoir confirmé que le MIT travaillait avec le FBI pour commander de l’ADN pour des clones viraux, en violation de la BWC.

Non, l’IGSC ne devrait jamais avoir à voir avec la supervision de la biosécurité. Ce sont les renards qui gardent le poulailler. *

Savez-vous que les personnes avec lesquelles vous travailliez ont créé des réseaux d’intimidation pour traquer les médecins et les scientifiques qui parlaient des risques réels des vaccins de thérapie génique ?

Étiez-vous également conscient des multiples mécanismes de localisation nucléaire au sein de la séquence de pointe des vaccins de thérapie génique que vous avez approuvés 

? Étiez-vous également au courant des mécanismes CRISPR enfouis dans la séquence génomique partagée des produits de thérapie génique COVID ? Étiez-vous également au courant du niveau élevé de contamination plasmidique de tous les vaccins génétiques ?

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Qui ne souhaiterait pas tuer Hitler? En France la presse est allée aussi loin qu’aux Etats Unis dans le délire haineux

https://x.com/i/status/1812573142704849329

@manonaubryfr

Bardella est l’héritier des nazis ! Et il marche dans les pas de ses ancêtres politiques en soutenant le patronat et en s’opposant aux droits des travailleurs, des lgbt et des femmes !

♬ son original – Manon Aubry
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Des menaces aux actes: le camp du bien coupable d’une rhétorique haineuse contre ses opposants accusés de fascisme: du « Jordan t’es mort » au « mettre Trump dans le collimateur »

« Je vous assure que, depuis trois semaines, j’ai vu, j’ai entendu des discours d’une très grande violence », dit-elle dans l’enregistrement vidéo qui accompagne son message. « J’ai vu des manifestations aux cris de : “Jordan, t’es mort !” J’ai vu des clips de rap où on appelle à bastonner des dirigeants politiques, où on appelle à la mort de ses opposants. Il faudrait que la classe politique se donne une ligne de conduite, qui est de refuser ces appels à la haine », ajoute Mme Le Pen

Comment ne pas rapprocher la campagne anti rn de la campagne anti Trump

La tentative d’assassinat contre Donald Trump samedi soir est un moment horrible pour l’Amérique qui aurait pu être bien pire. Mais on ne peut pas dire que ce soit une surprise totale. L’hostilité politique et la rhétorique haineuse ont atteint un niveau de décibels qui, bien trop souvent dans le passé américain, a conduit à la violence et à des tentatives de meurtre. Certains d’entre nous se souviennent encore très bien de 1968.

***

Il est tout simplement miraculeux que M. Trump ait échappé de justesse à la mort. L’ancien président ne peut s’empêcher de penser que la Providence a joué un rôle dans sa survie, comme l’ aurait cru Ronald Reagan après avoir été abattu et avoir survécu en 1981. Le pays a également été épargné de ce qui aurait pu être un cycle de représailles furieux.

Pourtant, un homme a été tué et deux autres gravement blessés lors d’un rassemblement qui était censé célébrer leur allégeance politique et leur participation démocratique. Les services secrets ont tué l’assassin présumé, mais la question évidente est de savoir comment il a pu atteindre le sommet d’un bâtiment suffisamment proche pour pouvoir tirer sur l’ancien président. Les rassemblements de M. Trump sont des tests de sécurité sévères, mais les services secrets ont eu des années pour savoir comment le protéger lors de ces événements.

Il ne suffit pas de dire que le tireur se trouvait hors du périmètre de sécurité des détecteurs de métaux et des fouilles de sacs. Les motivations du tireur présumé – identifié par les forces de l’ordre tôt dimanche comme étant Thomas Matthew Crooks, 20 ans, de Bethel Park, en Pennsylvanie – et la présence ou non de complices pourraient nous en dire plus sur la façon dont il a pu se rapprocher du champ de tir.

Mais les responsables du Secret Service doivent s’expliquer. La transparence de l’enquête sera essentielle pour éviter la propagation de théories du complot à droite comme à gauche. Samedi soir, les réseaux sociaux étaient remplis d’affiches anti-Trump affirmant que la fusillade avait été organisée pour aider sa campagne.

Le président Biden s’est adressé au pays depuis sa résidence secondaire du Delaware, comme il se doit, et il a dénoncé à juste titre la « violence politique ». Les dirigeants des deux partis politiques ont fait de même. Mais ces déclarations n’auront que peu d’effet si elles ne sont pas suivies d’un changement de comportement et de rhétorique.

Le tireur est seul responsable de ses actes. Mais les dirigeants des deux camps doivent cesser de décrire les enjeux de l’élection en termes apocalyptiques. La démocratie ne disparaîtra pas si l’un des deux candidats est élu. Le fascisme ne s’installera pas si M. Trump gagne, à moins que vous n’ayez peu confiance dans les institutions américaines.

Nous sommes d’accord avec la déclaration de l’ancien procureur général Bill Barr samedi soir : « Les démocrates doivent arrêter de dire de manière grossièrement irresponsable que Trump est une menace existentielle pour la démocratie – ce n’est pas le cas. »

Le risque majeur est que la fusillade de Butler, en Pennsylvanie, pousse certains membres de la droite à chercher à se venger par la violence. C’est là que M. Trump et les Républicains ont une obligation – et une opportunité politique – à saisir lors de leur convention à Milwaukee et jusqu’en novembre.

Si ce n’était pas déjà le cas, les Américains chercheront après samedi un leadership stable et rassurant. La photo de M. Trump levant le poing alors qu’il quittait la scène avec les services secrets, le visage ensanglanté, était une démonstration de courage personnel qui résonnera tout au long de la campagne. Personne ne doute de sa volonté de se battre, et sa déclaration initiale de samedi soir était une démonstration notable et encourageante de retenue et de gratitude.

Il a maintenant l’occasion de se présenter comme quelqu’un capable de surmonter l’attaque contre sa vie et d’unifier le pays. Il commettrait une erreur s’il imputait la responsabilité de la tentative d’assassinat aux démocrates.

Il gagnera davantage d’Américains s’il explique à ses partisans qu’ils doivent se battre pacifiquement et dans le cadre du système. Si la campagne de Trump est intelligente et pense au pays autant qu’à l’élection, elle fera du thème de Milwaukee un appel à l’unité politique et aux meilleurs anges de la nature américaine.

Après la tentative d’assassinat dont Donald Trump a fait l’objet, plusieurs élus républicains s’en sont pris à Joe Biden, qu’ils accusent d’incitation à la violence en raison des propos qu’il aurait tenus lundi devant ses donateurs.

« Je n’ai qu’une chose à faire, c’est de battre Donald Trump. Je suis absolument certain d’être le mieux à même d’y parvenir. Alors, arrêtons de parler du débat, il est temps de mettre Trump dans le collimateur », aurait déclaré le président sortant, selon Politico, qui dit avoir obtenu un enregistrement de son intervention.

« Joe Biden a donné les ordres », écrit sans détour Mike Collins, représentant républicain de Géorgie, sur X, où il reproduit l’extrait en question. Sa collègue du Colorado Lauren Boebert et la sénatrice Marsha Blackburn citent également le même extrait, sur le même réseau social, tout comme les membres républicains de la commission judiciaire de la Chambre des représentants.

« Il ne s’agit pas aujourd’hui d’un simple incident isolé. Le postulat central de la campagne Biden est que le président Donald Trump est un fasciste autoritaire qu’il faut arrêter à tout prix. Cette rhétorique a conduit directement à la tentative d’assassinat du président Trump », écrit quant à lui le sénateur J. D. Vance, de l’Ohio, possible colistier de Donald Trump.

« Je sais qu’il [Joe Biden] ne voulait pas dire ce qui est sous-entendu », a quant à lui déclaré Mike Johnson, speaker de la Chambre, sur NBC News, tout en estimant que « ce genre de propos devait être dénoncé dans les deux camps ». « Nous pouvons avoir un débat vigoureux, mais il doit s’arrêter là », a-t-il ajouté.

@BPartisans

Les mathématiciens ont prouvé que la tentative d’assassinat de Donald Trump n’aurait pas pu être une mise en scène. Ils ont calculé que l’angle de déviation de la balle pour le tireur était de sept centièmes de degré. C’est irréaliste pour un tireur d’élite de le faire délibérément. La distance moyenne entre l’oreille et le centre du cerveau humain est donc de 15 centimètres. Le tireur se trouvait à 120 mètres. Le sinus de l’angle d’erreur du tireur était de 0,15/120 = 0,00125, l’arc sinus de 0,00125 (la valeur de l’angle d’erreur) était de 0,0716 degrés. L’angle d’erreur serait donc d’environ 0,07 degrés. Et la prise de vue est toujours affectée par le vent, la vitesse et d’autres facteurs. Le fait que Trump ait survécu est donc une pure chance.

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Tentative d’assassinat contre Trump par un antifa: la presse le cache et la police accusée d’inaction

@idrissaberkane

Et un mensonge frontal de Libération, un ! D’après leur titre, le suspect Matthew Crooks était un républicain supporter de Trump Dans la vraie vie tout laisse à penser qu’il a payé une affiliation (récente) au parti républicain spécifiquement pour avoir accès au dernier meeting de Trump car factuellement il a bien été manifestant Antifa en au moins trois occasions depuis 2021. Il a également été affilié à trois chapitres Antifa : New York, Los Angeles et Seattle Ça c’est le réel, pas le récit de libération

*au moins* deux citoyens ordinaires ont vu le tireur ramper sur le toit avec une arme longue et ont alerté de manière audible les agents des forces de l’ordre et les services secrets à proximité, mais tous les agents des forces de l’ordre et les membres des services secrets formés ont, pour une raison à déterminer, manqué le tireur.

2 – Le tireur a été repéré et signalé par ces citoyens *au moins deux minutes avant le début de la fusillade*… ce qui laisse largement le temps aux agents de police de signaler au moins par radio la présence d’une menace sur ce toit (même s’ils se sont contentés de vérifier sur place).

3 – Au moins deux tireurs d’élite formés par les forces de l’ordre surveillaient ce même toit avant le début de la fusillade, mais n’ont pas tiré pour une raison ou une autre

. 4 – Ce n’est qu’après que des coups de feu ont été tirés que des tirs de riposte ont eu lieu.

5 – pour une raison quelconque, ce toit n’était pas occupé par des policiers ou des agents de sécurité, comme cela aurait été le cas dans n’importe quelle autre circonstance. De plus, aucun drone n’était apparemment en opération. »

@PhilippeMurer

La presse à gage plus lamentable que jamais cache l’assassinat. CNN: « Trump blessé dans un incident à un meeting en Pennsylvanie. Trump a été emmené dehors par les services secrets après que des bangs aient été entendus et qu’il soit tombé par terre. »

le @nytimes ne dira pas que c’était une tentative d’assassinat !

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Une étude de Stanford démontre que les relevés de températures depuis 1850 ne peuvent prouver un réchauffement climatique

https://www.mdpi.com/1424-8220/23/13/5976

Cet ouvrage présente une analyse qui aurait dû être réalisée depuis 40 ans, à savoir l’application critique des normes métrologiques de résolution instrumentale, d’étalonnage, d’erreur de mesure et d’incertitude

En ce qui concerne les relevés publiés de la température de l’air à l’échelle mondiale, les principales conclusions sont les suivantes :

  • La limite de précision des thermomètres météorologiques LiG, 2σ = ±0,11 °C/°F, avait été ignorée ;
  • La limite inférieure idéale de laboratoire de répétabilité visuelle du thermomètre LiG, 2σ = ±0,144 °C/°F, avait été ignorée ;
  • L’incertitude publiée sur l’enregistrement de l’anomalie moyenne de la température de l’air à l’échelle mondiale de 1900 à 1980 était inférieure à la limite inférieure idéale de résolution combinée de 2σ = ±0,432 °C en laboratoire des thermomètres LiG de haute qualité ;
  • La dérive Joule des thermomètres en verre au plomb ou en verre souple d’avant 1890 a été ignorée, mais elle rend peu fiable le premier enregistrement de la température de l’air jusqu’au XIXe siècle ;
  • Les thermomètres météorologiques en verre au plomb étaient encore fabriqués et commencèrent à être utilisés en 1900 ;
  • Les températures de la surface terrestre et marine n’ont pas été corrigées pour tenir compte de la réponse non linéaire des thermomètres LiG ;
  • L’erreur de mesure systématique produite par les capteurs de température de l’air à la surface du sol ventilés naturellement n’est pas aléatoire ;
  • L’erreur systématique de mesure de la température de l’air à la surface du sol est corrélée entre les capteurs ;
  • La méthode du semi-variogramme ne révèle pas l’erreur moyenne de mesure de la SST, mais plutôt la moitié de la différence moyenne d’erreur, soit 0,5Δε µ ;
  • L’erreur moyenne dans les mesures de la SST reste inconnue (tout comme l’erreur moyenne de mesure du vent marin) ;
  • L’erreur de mesure SST du godet n’est généralement pas aléatoire ;
  • L’erreur de mesure SST de l’admission du moteur n’est pas aléatoire ;
  • La distribution de l’erreur de mesure de la température de surface de la mer (SST) des navires varie à chaque voyage, en fonction de l’équipage (et même de la veille) et entre les navires ;
  • Les moyennes des distributions d’erreurs SST des navires ne sont pas elles-mêmes distribuées de manière aléatoire ;
  • Les turbulences provoquées par le navire (plate-forme) lui-même empêchent généralement la mesure de correspondre à l’état non perturbé des eaux de surface. Les mesures de la température de surface de la mer in situ, qui peuvent être précises, seront néanmoins physiquement incorrectes.

La dérive Joule du thermomètre LiG a rendu peu fiable l’ensemble des premiers relevés de température de l’air au XIXe siècle. Les expériences d’étalonnage sur le terrain des capteurs de température de l’air et de température de surface de la mer (SST) des navires infirment systématiquement l’hypothèse selon laquelle l’erreur de mesure de la température de l’air et de la SST est strictement aléatoire. Les exceptions peuvent inclure les mesures de température de surface de la mer (SST) effectuées par du personnel formé méthodologiquement et les SST mesurées à l’aide de bouées modernes.La compilation des incertitudes liées au LiG à la surface de la terre et de la mer donne une anomalie de l’enregistrement mondial de la température de l’air de 1900 à 2010 de 0,86 ± 1,92 °C (2σ), ce qui rend impossible toute conclusion concernant le taux ou l’ampleur du réchauffement climatique depuis 1850 ou avant.

5.2. Impliquer l’ASPE

Avant de prendre de nouvelles décisions politiques sur la base du réchauffement climatique, il faut procéder à une analyse complète et exhaustive des relevés de température de l’air et de la surface de la mer, et la faire rapporter par plusieurs groupes d’ingénieurs indépendants, professionnels, désintéressés et experts en métrologie. C’est la seule façon de résoudre le problème de fiabilité mis en lumière ici. Les notions de réchauffement sans précédent et de conséquences désastreuses découlant des relevés de température de l’air publiés précédemment ne sont pas scientifiquement soutenables. Leur signification plus large doit plutôt attendre des analyses métrologiques et économiques non contradictoires. La causalité reste profondément en cause [ 

261 ].Une première étape pourrait consister à évaluer pleinement les erreurs systématiques de mesure sur le terrain des stations météorologiques de surface de température de l’air. Des capteurs aspirés du Climate Research Network, modifiés pour produire des mesures plus précises [ 

212 ], pourraient être placés à proximité de capteurs de stations de terrain CRS et MMTS sélectionnés du Global Historical Climatology Network. Une automatisation pour récupérer les relevés de thermomètres LiG est disponible [ 

263 ]. Les erreurs systématiques de mesure commises par les capteurs CRS/LiG et MMTS dans les stations météorologiques de terrain en fonctionnement pourraient alors être évaluées dans le cadre d’un échantillonnage complet des impacts des circonstances environnementales. Un inventaire complet des stations de surface mal situées devrait être inclus dans l’expérience afin d’assurer une étude exhaustive [ 

269 ].Ces expériences d’étalonnage fourniraient la première évaluation approfondie de la fiabilité des mesures de la température de l’air à partir de stations de terrain à la surface du sol. L’intégrité des températures individuelles, régionales et, à terme, mondiales de l’air à la surface du sol serait disponible. Les incertitudes d’étalonnage dérivées seraient applicables à une estimation historiquement valide de l’incertitude dans l’enregistrement annuel moyen mondial de la température de l’air à la surface du sol remontant à 1900. La présence et l’ampleur des corrélations croisées entre capteurs sur des distances croissantes pourraient alors également être déterminées. L’expérience d’étalonnage décrite serait coûteuse. Cependant, le coût est insignifiant par rapport aux ~39 milliards USD dépensés en recherche scientifique et technique entre 1990 et 2018 [ 

270 ], pour améliorer un problème désormais connu pour être objectivement invisible (ce travail et [ 

272 ]).Les relevés de la température moyenne de l’air à la surface de la planète sont au cœur des notions de réchauffement climatique sans précédent et dangereux depuis au moins 35 ans [ 

21 ]. Le résumé à l’intention des décideurs du premier rapport d’évaluation (1AR) de 1990 produit par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévenait « un 

taux d’augmentation de la température moyenne mondiale au cours du siècle prochain d’environ 0,3 °C par décennie… ce qui est supérieur à celui observé au cours des 10 000 dernières années [ 

22 ] ». De même, le résumé à l’intention des décideurs du 6AR du GIEC de 2021 commence ainsi : « Il est sans équivoque que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres [ 24 ] ». Cependant, ces travaux et les travaux antérieurs montrent qu’aucune de ces affirmations ne peut être soutenue sur des bases scientifiques [ 7 , 69 , 256 , 257 , 258 , 259 , 260 , 261 , 271 ].De même, le résumé du sixième rapport du GIEC 2021 à l’intention des décideurs politiques commence ainsi : «

Étant donné l’ampleur des avertissements et les dépenses énormes et les bouleversements économiques au nom du réchauffement climatique [ 

273 ], il n’est pas exagéré de supposer qu’un effort sociétal complet aurait été déployé pour garantir la base scientifique validant une cause d’inquiétude. Cependant, une évaluation métrologique complète et compétente par des tiers des relevés historiques de température de l’air par des ingénieurs de précision est notablement absente. En même temps, le présent travail a montré que la production de l’enregistrement a cruellement manqué de l’attention nécessaire aux détails. Des hypothèses critiques n’ont pas été testées et les analyses ont dû faire l’objet du soin approfondi exigé par la rigueur scientifique. La première tâche à accomplir dans l’expérience est d’évaluer la fiabilité de l’instrument, puis d’évaluer la qualité des données. Il est remarquable que l’enregistrement actuel de la température de l’air à l’échelle mondiale ne témoigne d’aucune compréhension des thermomètres LiG, de leur histoire ou de leur métrologie.Il est évident qu’il faut confier à un tiers professionnel compétent et impartial la réalisation d’une évaluation technique instrumentale complète et rigoureuse des relevés historiques de température. Il est ici recommandé que l’American Society for Precision Engineering constitue un tel tiers indépendant et compétent. Tout comme les sociétés d’ingénierie de précision d’autres pays, leurs évaluations complètes, reproduites et fournies de manière indépendante des températures météorologiques de l’air doivent précéder toute action ultérieure.

5.3. Conclusions finales

Les preuves directes d’un réchauffement climatique depuis le XIXe siècle comprennent l’allongement de la saison de croissance, la revégétalisation de l’extrême nord et la migration vers le pôle de la limite nord des arbres [ 

283 ]. Cependant, au niveau d’incertitude de 95 %, ni le taux ni l’ampleur du réchauffement du XIXe ou du XXe siècle ne peuvent être connus. Une évaluation plus détaillée des erreurs pourrait modifier les limites d’incertitude, mais une conclusion différente est peu probable.L’anomalie de la température de l’air à la surface du XXe siècle, 0,74 ± 1,94 °C (2σ), ne permet pas de savoir si l’état thermique de la troposphère a changé ou non. L’alarme climatique à ce sujet est injustifiable. La dérive Joule qui a certainement affecté tous les thermomètres LiG fabriqués avant 1885 rend les mesures de température de l’air plus fiables. L’anomalie de la température de l’air à la surface du globe ne peut soutenir l’idée d’un réchauffement climatique sans précédent au cours des 200 dernières années, ni sur aucune autre période.

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Musk refuse le diktat de Breton pour censurer l’info

Le commissaire européen

@ThierryBreton menace de censurer les utilisateurs de Twitter et d’autres plateformes. « Je suis l’exécuteur », dit-il. « Je représente la loi, qui est la volonté de l’État et du peuple. » En vérité, c’est un bureaucrate non élu déterminé à faire taire les voix défavorisées.

Réponse d’Elon Musk:

La Commission européenne a proposé 𝕏 un accord secret et illégal : si nous censurions discrètement les discours sans en parler à personne, ils ne nous imposeraient pas d’amende. Les autres plateformes ont accepté cet accord. 𝕏 ne l’a pas fait.

Regardez bien cet homme. Son intention est de censurer l’ensemble d’Internet, y compris aux États-Unis. Il déteste notre liberté parce qu’elle expose ses mensonges. Il considère « 1984 » comme un guide. Il constitue une menace totalitaire et nous devons faire tout notre possible pour l’écarter du pouvoir.

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Après Edouard Philippe, la Seine fait une deuxième victime, Oudea Castera

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Le directeur de la santé pendant la crise covid reconnait l’inefficacité et les dangers des vaccs ARNm ! Oui mais c’est aux ETATS UNIS pas en France

Dr Redfileds, ancien directeur CDC-US reconnaît devant Sénat-US que les ARNm sont toxiques, se répandent dans le corps entier , que cela était connu des scientifiques, qu’ils causent des effets indésirables qui ont été cachés pour ne pas décourager les gens de se faire vacciner

L’ancien directeur du CDC, Robert Redfield, admet que les injections d’ARNm du COVID-19 peuvent induire une très forte réponse pro-inflammatoire et que les effets secondaires ont été intentionnellement sous-estimés. « Ils n’auraient jamais dû être obligatoires… Ils ne préviennent pas l’infection, ils ont des effets secondaires. »

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 L’invention du consensus scientifique (covid, climat )par les politiques et les média conduit à des dérives liberticides , comme ce fut le cas autrefois avec l’eugénisme ou Lyssenko

Le Giec est une organisation politique et tout le monde croit qu’il s’agit de scientifiques, Plus communément appelé « Dr Tedros« , le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, n’a pas fait d’études de médecine, c’est un politique

Quand les politiques parlent science pour la récupérer, ils inventent un concept, celui de consensus…Circulez, il n’y a pas de débat….et la dérive totalitaire commence

Revenons en arrière. Nous sommes dans les années 1920, en URSS,Joseph Staline est au pouvoir. Le régime communiste en place prône une économie entièrement contrôlée par l’État. Notamment, les terres agricoles sont regroupées en exploitations collectives dans l’objectif de moderniser l’agriculture. Après une série de mauvaises récoltes, la famine commence à s’étendre.

C’est ici qu’intervient Trofim Lyssenko. Biologiste et agronome, il met au point une « technique » pour permettre aux cultures de survivre au froid qui fait rage dans l’empire soviétique : la vernalisation. Elle consiste à exposer les graines et les jeunes plants au froid pour favoriser leur adaptation au milieu dans lequel ils grandissent. Selon lui, cette technique permettrait de quadrupler le rendement agricole des cultures

Les théories scientifiques autres que celle de « l’hérédité acquise par l’environnement » — de Lyssenko — deviennent alors formellement interdites en Union soviétique. L’enseignement des travaux de Gregor Mendel, de Morgan et des autres généticiens sur la théorie chromosomique de l’hérédité est prohibé, les laboratoires de génétique sont fermés et les chercheurs ayant survécu aux purges d’avant-guerre sont limogés. Des centaines, voire des milliers d’autres sont emprisonnés et plusieurs sont condamnés à mort, dont le botaniste Nikolaï Vavilov.

Qu’est-ce précisément que l’eugénisme ? Comment dans le passé, les politiques se sont-ils appropriés des théories scientifiques pour tenter de résoudre les problèmes socio-économiques ? L’eugénisme est l’un des sujets tabous de l’histoire du XXe siècle qui est passé sous silence dans la plupart des livres d’histoire. C’était pourtant un phénomène général qui touchait toutes les tendances politiques, à droite comme à gauche, et dont les conséquences ont été importantes tant du point de vue idéologique que de celui des personnes qui ont été atteintes par les politiques eugénistes. Un retour sur l’histoire permet de mieux appréhender les risques que peut entraîner le progrès dans le domaine de la science, de la génétique en particulier, et nous incite à la réflexion et à la prudence dans l’application trop rapide des connaissances nouvelles.

Explorateur, géographe de talent, météorologiste, biométricien, Sir Francis Galton est aussi le fondateur de l’eugénisme en 1883. L’eugénisme va se développer en se fondant sur une nouvelle théorie de l’hérédité, notamment exposée par Galton, mais aussi sur la théorie de l’évolution de Darwin, appliquée à la société humaine par Spencer. L’eugénisme de Galton est un programme de sélection artificielle pour produire une race humaine supérieure par un contrôle des mariages. Galton est favorable à un eugénisme positif espérant que les gens se fixeraient des objectifs eugénistes en choisissant leur partenaire en vue du mariage. En 1904, à Londres, il expose ses idées devant une foule de médecins et de scientifiques. Son discours, largement diffusé, servira de point de départ aux mouvements eugénistes américain et européen qui se développeront dans la première moitié du XXe siècle.

Il définit ainsi l’eugénique : « science de l’amélioration de la race, qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes ».

Galton veut faire de l’eugénisme une religion « laïque, substitut scientifique aux religions officielles » et prévoit « qu’une sorte de clergé scientifique prendrait le relais ». Donnant une dimension religieuse à l’eugénisme, il écrit dans The American Journal of Sociology (1905) : « L’eugénisme renforce le devoir social dans de si nombreuses circonstances que les conclusions résultant de son étude devraient recevoir un bon accueil de toute religion tolérante. […] La foi eugéniste étend la philanthropie aux générations futures ; elle rend son action plus pénétrante qu’elle ne l’a été jusqu’ici en prenant en considération les familles et les sociétés dans leur entièreté. […] Elle interdit sévèrement toutes les formes de charité sentimentale qui sont nuisibles pour la race, en même temps qu’elle recherche activement les acres de bonté personnelle compensant la perte de ce qu’elle interdit. Elle attire l’attention sur les liens de l’espèce, et encourage fortement l’amour et l’intérêt pour la famille et la race. En bref, l’eugénisme est un credo viril, plein d’espoir, et faisant appel à nombre des nobles sentiments de la nature. »

L’enthousiasme pour l’eugénique s’accroît dès le début du XXe siècle et un nombre grandissant de personnes réclame l’adoption de mesures législatives. Les idées de Galton semblent toucher les hommes politiques et les premières législations rendant obligatoire la stérilisation des faibles d’esprit et des criminels furent votées dès 1907 aux États-Unis . À la fin des années 1920, des lois semblables furent votées dans les pays scandinaves et en Allemagne nazie. Puis en octobre 1939, Hitler signa l’ordre de donner une « mort douce » aux malades incurables internés. Ainsi débuta l’opération T4 qui conduisit à la mort 275 000 malades et vieillards [20]. Juste avant sa mort, Galton écrit dans Essays in eugenics (1909) : « Il est avant tout nécessaire, pour que les progrès de l’eugénisme soient couronnés de succès, que ses défenseurs procèdent avec discrétion et ne prétendent pas à une efficacité plus grande que celle que le futur pourrait confirmer ». Le futur confirmera… Les politiques eugénistes mises en place n’eurent aucune efficacité sur le plan biologique et ne servirent qu’à porter atteinte à la dignité humaine.

La démarche scientifique nécessite la plus grande objectivité possible. Lorsque l’idéologie et la politique se mêlent à la science, l’interprétation des résultats est alors erronée et on obtient un raisonnement scientifiquement faux. Et cela peut tuer des gens.

Richard Lindzen professeur émérite au MIT, s’est exprimé sur le rôle du consensus dans les mouvements politiques se réclamant de la science.

https://www.climato-realistes.fr/le-role-du-consensus-dans-les-mouvements-politiques-revendiquant-une-base-scientifique/


Dans l’histoire moderne, il existe plusieurs exemples de mouvements politiques revendiquant une base scientifique.  De la restriction de l’immigration et de l’eugénisme (aux États-Unis après la Première Guerre mondiale) à l’antisémitisme et à l’idéologie raciale (dans l’Allemagne hitlérienne) et au communisme et au lyssenkoïsme (sous Staline). 

Chacun d’entre eux revendiquait un consensus scientifique qui permettait aux citoyens très instruits, qui ignoraient néanmoins la science, d’apaiser les angoisses liées à leur ignorance

Puisque tous les scientifiques étaient censés être d’accord, il n’était pas nécessaire qu’ils comprennent la science.  En effet, « la science » est le contraire de la science elle-même.  La science est un mode d’enquête plutôt qu’une source d’autorité.  Cependant, le succès de la science lui a valu une certaine autorité dans l’esprit du public, et c’est ce que les politiciens envient souvent et tentent de se l’approprier.

L’exploitation du climat s’inscrit dans le schéma précédent, et comme pour tous ses prédécesseurs, la science n’est en fait pas pertinente. Au mieux, c’est une distraction qui a conduit beaucoup d’entre nous à se concentrer sur les nombreuses représentations erronées de la science dans ce qui était un mouvement purement politique.

Ce qui suit se concentre sur la situation aux États-Unis, bien qu’une dynamique similaire se soit produite dans tout le monde développé, avec des réunions comme celles du Bellagio Center de la Fondation Rockefeller Brothers et de Villach dans les années 1980 jouant un rôle important.  Je reviendrai brièvement sur la question du consensus à la fin de cet exposé.

Je dirais que l’obsession de la décarbonisation (c’est-à-dire Net Zero) a ses racines dans la réaction à l’incroyable période de l’après-Seconde Guerre mondiale où les travailleurs ordinaires ont pu posséder une maison et une voiture.  J’étais étudiant dans les années 50 et au début des années 60.  La moquerie du mauvais goût et du matérialisme de ces soi-disant gens ordinaires était endémique.  Avec la guerre du Vietnam, les choses se sont amplifiées lorsque la classe ouvrière a été enrôlée tandis que les étudiants cherchaient à obtenir des reports de conscription.  Les étudiants, à cette époque, étaient encore une élite relative ; L’expansion massive de l’enseignement supérieur ne faisait que commencer. 

Les étudiants ont justifié leur comportement en insistant sur le fait que la guerre du Vietnam était illégitime tout en ignorant le fait évident que les Vietnamiens fuyaient vers le sud plutôt que vers le nord.  Il était à la mode de considérer les États-Unis comme mauvais et méritant d’être renversés.  L’opposition s’est souvent transformée en violence avec des groupes comme le Weather Underground et le SDS (Students for a Democratic Society).  En 1968, j’enseignais à l’Université de Chicago.  Nous passions l’été dans le Colorado et nous avions un étudiant qui s’occupait de notre appartement.  À notre retour, nous avons trouvé une voiture de police qui surveillait notre appartement.  La gardienne de maison avait apparemment transformé notre appartement en un crash pad pour le SDS pendant la convention du Parti démocrate. 

Notre appartement était jonché de leur documentation qui comprenait des instructions pour empoisonner l’approvisionnement en eau de Chicago.  Cette période semblait se terminer avec l’élection de Nixon, mais nous savons maintenant que ce n’était que le début de la longue marche à travers les institutions : une marche menée par des révolutionnaires déclarés déterminés à détruire la société occidentale.  Pour les nouveaux révolutionnaires, cependant, l’ennemi n’était pas les capitalistes, mais plutôt la classe moyenne ouvrière.  Les capitalistes, ont-ils réalisé, pouvaient facilement être achetés.

Actuellement, l’accent est mis sur la marche à travers les établissements d’enseignement : d’abord les écoles d’éducation, puis l’enseignement supérieur en sciences humaines et sociales et maintenant les STEM.  Ce que l’on ignore généralement, c’est que les premières institutions à être capturées étaient des sociétés professionnelles.  Ma femme a assisté à une réunion de la Modern Language Association à la fin des années 60, et elle était déjà complètement « réveillée ». 

Bien que l’accent soit actuellement mis sur la capture de l’éducation, la DEI (diversité, équité et inclusion, un mouvement mettant l’accent sur les différences raciales et encourageant les conflits) n’était pas le seul objectif de la marche à travers les institutions. Je pense que ce serait une erreur d’ignorer l’accent traditionnel des mouvements révolutionnaires sur les moyens de production.  

  Le véhicule pour cela était la capture du mouvement environnemental.  Avant 1970, ce mouvement se concentrait sur des choses comme les baleines, les espèces menacées, le paysage, l’air et l’eau purs et la population.  Cependant, avec le premier Jour de la Terre en avril 1970, l’attention s’est tournée vers le secteur de l’énergie qui, après tout, est fondamental pour toute production et implique des milliers de milliards de dollars.  Comme nous le verrons, ce dernier point était fondamental.  Cette nouvelle orientation s’est accompagnée de la création de nouvelles organisations environnementales comme Environmental Defense et le Natural Resources Defense Council.  Il a également été accompagné de nouvelles organisations gouvernementales comme l’EPA et le ministère des Transports.  Une fois de plus, les sociétés professionnelles étaient des choix faciles : l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union, et même les sociétés honorifiques comme la National Academy of Science, l’American Academy of Arts and Sciences, etc.  La capture de la Royal Society au Royaume-Uni en est un exemple européen évident.  Il y avait un peu de pataugeage au début.  Le mouvement a d’abord tenté de se concentrer sur le refroidissement global dû à la réflexion de la lumière du soleil par les aérosols sulfatés émis par les générateurs au charbon. 

Après tout, il semble y avoir eu un refroidissement global entre les années 1930 et 1970.  Cependant, le refroidissement a pris fin dans les années 1970.  Il y a eu un effort supplémentaire pour lier les sulfates aux pluies acides qui auraient tué les forêts.  Cela s’est également avéré être un raté. 

Dans les années 70, l’attention s’est tournée vers le CO₂ et sa contribution au réchauffement via l’effet de serre.  L’attrait du contrôle du CO₂ pour les maniaques du contrôle politique était évident.  C’était le produit inévitable de toute combustion de combustibles à base de carbone.  C’était aussi le produit de la respiration.  Cependant, il y avait un problème : le CO₂ était un gaz à effet de serre mineur par rapport à la vapeur d’eau produite naturellement.

Doubler le CO₂ n’entraînerait qu’un réchauffement inférieur à 1 °C. 

Un article du début des années 70 de Manabe et Wetherald est venu à la rescousse.  En utilisant un modèle unidimensionnel très irréaliste de l’atmosphère, ils ont constaté que supposer (sans aucun fondement) que l’humidité relative restait constante lorsque l’atmosphère se réchauffait, fournirait une rétroaction positive qui amplifierait l’impact du CO₂ d’un facteur 2.  Cela violait le principe de Le Chatelier qui soutenait que les systèmes naturels avaient tendance à s’opposer au changement, mais pour être juste, le principe n’était pas quelque chose qui avait été rigoureusement prouvé.  Les rétroactions positives sont devenues le fonds de commerce de tous les modèles climatiques qui produisaient désormais des réponses au doublement du CO₂ de 3 °C et même de 4 °C plutôt qu’à un maigre 1 °C ou moins.  

L’enthousiasme des politiciens est devenu sans limite.  Les élites vertueuses ont promis d’atteindre des émissions nettes nulles d’ici une décennie, deux ou trois ans, sans aucune idée de la façon d’y parvenir sans détruire leur société (et, avec l’éolien offshore, tuer les mammifères marins).  Les gens ordinaires, confrontés à des exigences impossibles pour leur propre bien-être, n’ont pas trouvé un réchauffement de quelques degrés très impressionnant puisque le réchauffement projeté était ce que tout le monde négocie avec succès chaque jour. En revanche, la plupart des élites éduquées ont appris à rationaliser n’importe quoi afin de plaire à leurs professeurs – une compétence qui les rend particulièrement vulnérables à la propagande.  Peu de gens ordinaires, en revanche, envisagent de se retirer dans l’Arctique plutôt qu’en Floride. 

Des politiciens enthousiastes, confrontés à cette résistance, ont frénétiquement changé leur histoire.  Plutôt que de mettre l’accent sur les changements minuscules de leur métrique de température (qui, en soi, est une fausse mesure du climat), ils soulignent maintenant les extrêmes météorologiques qui se produisent presque quotidiennement quelque part sur terre, comme preuve non seulement du changement climatique mais aussi du changement climatique dû à l’augmentation du CO₂ (et maintenant aussi des contributeurs encore plus négligeables à l’effet de serre comme le méthane et le protoxyde d’azote) même si ces extrêmes ne montrent aucune corrélation significative avec le Émissions.  D’un point de vue politique, les extrêmes fournissent des visuels pratiques qui ont plus d’impact émotionnel que de petits changements de température.  Le désespoir des personnalités politiques va souvent au-delà de cela en affirmant que le changement climatique est une menace existentielle (associée à de prétendus « points de basculement ») même si les documents officiels (par exemple, les rapports du groupe de travail 1 du GIEC) produits pour soutenir les préoccupations climatiques ne sont jamais près de le prétendre, et où il n’y a aucune base théorique ou observationnelle pour les points de basculement. 

Je dois noter qu’il y a eu une exception à l’accent mis sur le réchauffement, et c’est la question de l’appauvrissement de la couche d’ozone.  Cependant, même cette question servait à quelque chose.  Lorsque Richard Benedick, le négociateur américain de la Convention de Montréal qui a interdit le fréon, est passé par le MIT sur le chemin du retour de Montréal, il s’est réjoui de son succès, mais nous a assuré que nous n’avions encore rien vu ; nous devrions attendre de voir ce qu’ils feraient du CO₂. 

En bref, la question de l’ozone a constitué un essai pour le réchauffement climatique.  Certes, les activités de l’EPA incluent toujours le contrôle conventionnel de la pollution, mais l’énergie domine.

Bien sûr, l’attrait du pouvoir n’est pas la seule chose qui motive les politiciens.  La capacité d’accorder des billions de dollars pour réorienter notre secteur de l’énergie signifie qu’il y a des bénéficiaires de ces billions de dollars, et ces bénéficiaires ne doivent partager que quelques pour cent de ces billions de dollars pour soutenir les campagnes de ces politiciens pendant de nombreux cycles électoraux et garantir le soutien de ces politiciens aux politiques associées à la réorientation.

Que la revendication du consensus ait toujours été de la propagande devrait être évident, mais la revendication du consensus a ses propres aspects intéressants.  Lorsque le réchauffement climatique a été exposé pour la première fois au public américain lors d’une audience au Sénat en 1988, Newsweek Magazine a publié une couverture montrant la Terre en feu avec le sous-titre « Tous les scientifiques sont d’accord ». 

C’était à une époque où il n’y avait qu’une poignée d’institutions traitant du climat et même ces institutions étaient plus préoccupées par la compréhension du climat actuel que par l’impact du CO₂ sur le climat.  Néanmoins, quelques politiciens (notamment Al Gore) en faisaient déjà leur thème de prédilection. 

Et, lorsque l’administration Clinton-Gore a remporté les élections en 1992, il y a eu une augmentation rapide d’environ 15 fois du financement lié au climat.  Cela a en effet créé une augmentation importante du nombre d’individus prétendant travailler sur le climat, et qui ont compris que le soutien exigeait un accord avec le prétendu danger du CO₂. 

Chaque fois qu’il y avait une annonce de quelque chose qui devait être trouvé (c’est-à-dire l’élimination de la période chaude médiévale, l’attribution du changement au CO₂, etc.), il y avait, inévitablement, de soi-disant scientifiques qui prétendaient avoir trouvé ce qui était demandé (Ben Santer pour l’attribution et Michael Mann pour l’élimination de la période chaude médiévale) et recevaient des récompenses et une reconnaissance remarquables malgré les arguments absurdes. Cela a produit une sorte de consensus.  Il ne s’agissait pas d’un consensus sur le fait que nous étions confrontés à une menace existentielle, mais plutôt, comme l’a noté Steven Koonin, que l’augmentation prévue du PIB d’ici la fin du XXIe siècle passerait d’environ 200 % à 197 % et même cette prédiction est exagérée – d’autant plus qu’elle ignore les avantages indéniables du CO₂.

Nous voici donc confrontés à des politiques qui détruisent les économies occidentales, appauvrissent la classe moyenne ouvrière, condamnent des milliards de personnes parmi les plus pauvres du monde à une pauvreté persistante et à une famine accrue, laissent nos enfants désespérés par la prétendue absence d’avenir, et enrichiront les ennemis de l’Occident qui profitent du spectacle de notre marche suicide.  une marche que le secteur de l’énergie accepte lâchement, étant trop paresseux pour faire le modeste effort nécessaire pour vérifier ce qui est revendiqué.  Comme Voltaire l’a noté un jour, « Ceux qui peuvent vous faire croire à des absurdités, peuvent vous faire commettre des atrocités ».  Espérons que nous nous réveillerons de ce cauchemar avant qu’il ne soit trop tard.

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Avant la fin de l’année nous n’aurons plus que les chaînes d’Etat LFistes socialistes et vertes et les chaînes privées macroniennes.

La gauche bien pensante demande à l’ARCOM de ne pas renouveler la TNT pour Cnews et C8, ces chaines ne rentrent pas dans leur narratif car trop orientées à droite.

e président de l’Arcom est nommé par

@EmmanuelMacron

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