Wall Street Journal : La Maison Blanche a délibérément caché au public la détérioration rapide de l’état mental de Joe Biden tout au long de sa présidence.
L’équipe de Biden a embauché un coach vocal, nommé d’autres responsables pour remplir les rôles habituellement occupés par le président et évité ses appels avec d’autres politiciens, a rapporté le journal.
L’administration harcèle ceux qui osent affirmer que les capacités de Biden se sont détériorées depuis qu’il est vice-président sous Obama.
Biden a également annulé d’importantes réunions sur la sécurité nationale, ses collaborateurs expliquant aux participants qu’il avait eu « de mauvais jours et de bons jours ».
Une source démocrate a confirmé à la publication qu’une grande partie du pouvoir exécutif de Biden est « concentrée par des personnes qui ne font pas face au monde extérieur », notamment ses proches conseillers Bruce Reed, Steve Ricchetti et Mike Donilon.
Pendant des années, les responsables de l’administration Biden de niveau inférieur se sont plaints de ce que ce « triumvirat » en coulisses, connu sous le nom de « Biden Whisperers », exerçait une influence indue sur le président.
Lorsqu’il a commencé à enseigner sur les périodes glaciaires au début de sa carrière, le Dr Ian Clark a souligné le lien entre l’augmentation du CO2 et le réchauffement climatique du 20e siècle. Cependant, un examen plus approfondi du sujet et les nouvelles connaissances scientifiques l’ont convaincu que le climat était bien plus complexe et qu’il comportait d’autres facteurs plus importants.
« Je suis obligé de ne pas être d’accord avec le fait qu’il existe un consensus scientifique selon lequel ce [changement climatique] est la conséquence des activités humaines. Si la fonte du pergélisol, le recul des glaciers et le recul de la banquise permanente peuvent être alarmants, ils ne le sont que pour ceux qui ne sont pas familiers avec les changements climatiques passés dans le Nord. Les paléoclimatologues reconnaissent que de tels événements font partie de changements naturels qui n’ont aucun rapport avec les concentrations de CO2 dans l’atmosphère. En fait, la montée et la descente des plateformes de glace, ainsi que des glaciers, des calottes glaciaires et de la banquise, sont en grande partie liées aux changements des apports solaires. »
Malgré le nombre considérable de scientifiques qui partagent l’opinion selon laquelle le CO2 n’est PAS à l’origine d’un changement climatique dangereux, les démocraties occidentales sont sur la voie de devenir neutres en carbone, Net Zero, d’ici 2050. Son exposé passera en revue ce que nous savons et ignorons sur le climat et évaluera le potentiel pour atteindre le zéro net grâce à l’hydroélectricité, à l’éolien, au solaire et à la source d’énergie fiable la plus controversée, le nucléaire.
Le Dr Clark a également animé le documentaire de 2008 de la Friends of Science Society « Climate Catastrophe Cancelled ». Vous pouvez le regarder ici : • Catastrophe climatique annulée – Partie 1 Rejoignez ou faites un don à Friends of Science. Aidez-nous à informer les gens sur les implications des politiques climatiques et énergétiques. Virements électroniques : contact@friendsofscience.org
« Le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement climatique. Le réchauffement climatique augmente la concentration de CO2 », a déclaré Edwin Berry, physicien théoricien et météorologue consultant certifié. Il a qualifié la position de la Royal Society sur le CO2 de « pure science poubelle ».
Ian Clark, professeur émérite au département des Sciences de la Terre et de l’Environnement de l’université d’Ottawa, reconnaît que, si toutes les émissions de gaz à effet de serre cessaient aujourd’hui, la Terre continuerait de se réchauffer –mais non en raison du CO2.
Selon lui, contrairement à l’opinion générale, la température ne suit pas le CO2. C’est plutôt le CO2 qui suit la température, qui, elle-même, est dictée par l’activité solaire.
Température et CO2
M. Clark se spécialise principalement en paléoclimatologie (l’étude des conditions climatiques à partir de données indirectes, telles que les cernes de croissance des arbres, les carottes de glace et autres données), et en particulier en paléo-hydrogéologie de l’Arctique, c’est-à-dire l’étude de l’eau de la Terre au cours de l’histoire.
« Pendant les périodes glaciaires, la Terre a connu de grandes variations de température, et cela est lié, non pas à l’activité solaire proprement dite, mais à la quantité d’activité solaire qui frappe la Terre à certaines latitudes importantes, le tout étant causé par des événements célestes », a déclaré M. Clark.
Tous les 1000 ans environ, nous semblons connaître ces fluctuations. Cela est dû à l’activité solaire. (…) Le Soleil détermine le climat.
— Ian Clark, professeur émérite, département des Sciences de la Terre et de l’Environnement, université d’Ottawa
« Dans notre système solaire, la Terre se déplace et est bousculée. Des orbites différentes influencent l’apport solaire, ce qui conduit aux périodes glaciaires et interglaciaires (nous nous trouvons actuellement dans une période interglaciaire). La [teneur] en CO2 suit ces changements. Donc, nous pouvons observer d’énormes changements de température entre les périodes glaciaires et les périodes interglaciaires, les teneurs en CO2 étant très faibles lors des périodes glaciaires, et très élevées lors des périodes interglaciaires. »
« Cela donne l’impression que la [variation de la concentration] en CO2 est à l’origine du changement climatique, mais, en réalité, elle en est l’effet. Il a un délai d’environ 800 ans [entre les deux facteurs]. »
Des élèves portant des lunettes de protection regardent l’éclipse solaire partielle à Schiedam, aux Pays-Bas, le 10 juin 2021. (Marco de Swart/ANP/AFP via Getty Images)
Selon M. Clark, grâce aux données indirectes, les scientifiques ont une assez bonne idée de la température pendant les périodes glaciaires, et en particulier au cours des 10.000 dernières années. Ces données montrent que, lors de l’ »optimum climatique médiéval » (une période de réchauffement climatique), la température était probablement beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui, et la civilisation et l’agriculture, y étaient florissantes.
Or, un « Petit Âge Glaciaire », allant des années 1400 aux années 1800, s’en est suivi. « C’est à ce moment-là que l’agriculture a commencé à être difficile », a déclaré M. Clark.
« La Tamise a gelé. Toutes sortes de témoignages existent au sujet du froid qui sévissait à l’époque, certains diraient même que c’était la misère. Puis la température a recommencé à augmenter. Ainsi, tous les 1000 ans environ, nous semblons connaître ces fluctuations. Cela est dû à l’activité solaire. Par cela, nous pouvons constater l’importance du Soleil, qui est la source d’énergie ultime, au-delà de l’énergie géothermique et de l’énergie nucléaire. Le Soleil détermine le climat. »
Une étude évaluée par des pairs, du chercheur William Jackson, a examiné la relation entre les concentrations de CO2 et la température, au cours des 425 derniers millions d’années.
William Jackson, éminent chercheur et professeur émérite du département de Chimie de l’UC-Davis, se spécialise dans l’étude du rôle que jouent des molécules, telles que le gaz carbonique, l’azote et le monoxyde de carbone, dans les atmosphères planétaires.
Dans son article, publié en 2017, il conclut que « dans le climat ancien, les changements de concentration de CO2 dans l’atmosphère n’ont pas provoqué de changement de température ».
De même, selon un article publié dans Nature par un groupe de chercheurs, en examinant les compositions isotopiques du carbone à l’échelle du million d’années, il s’avère qu’à long terme, les teneurs en gaz carbonique atmosphérique n’étaient pas liées à la température, présentant même une tendance inverse, en particulier après des événements majeurs, tels que des éruptions volcaniques.
Échelle de temps géologique montrant la concentration de CO2 et les fluctuations de température au fil du temps. (Avec l’aimable autorisation du Dr Patrick Moore)
Les chercheurs ont également constaté que, lorsque la température et le CO2 atmosphérique atteignaient un certain niveau, la sédimentation du carbone sous forme organique augmentait considérablement, entraînant finalement une baisse significative des teneurs de CO2 atmosphérique.
Selon Edwin Berry, il s’agit là d’une corrélation naturelle qui permet de réguler les teneurs en CO2 [dans l’atmosphère et l’océan, ndlt], et d’un processus continu.
Flux d’entrée et de sortie
Par la photosynthèse, les plantes absorbent le CO2 de l’atmosphère. Le CO2 se transmet dans le sol par la décomposition [de la matière organique]. Il est également absorbé par les océans. Il est ensuite libéré, notamment, par la respiration [des plantes] et la combustion de combustibles fossiles. L’ensemble de ce processus est appelé le « cycle du carbone ».
Selon M. Berry, une fois que la teneur en CO2 dans l’atmosphère atteint un certain niveau, la nature se rééquilibre automatiquement, en augmentant le flux de sortie.
« C’est un peu comme une baignoire, dont le trop-plein est ouvert pour que l’eau puisse s’écouler si elle atteint un certain niveau », a-t-il expliqué. « Un certain flux entrant fera monter le niveau d’eau jusqu’à un certain point. Plus le niveau [de l’eau] augmente, plus l’eau [du trop-plein] s’écoule rapidement. Pour tout flux entrant, il existe un [flux sortant] où l’équilibre est atteint – à cet équilibre, [la surface de l’eau] reste inchangée. En d’autres termes, le flux sortant est égal au flux entrant. Et lorsque le flux sortant atteint le flux entrant, il a atteint son niveau d’équilibre. L’eau ne s’accumule plus. »
Selon M. Berry, l’hypothèse selon laquelle l’homme est le seul responsable de l’augmentation du CO2 est problématique.
Selon le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, depuis 1750, la concentration de CO2 atmosphérique est passée de 280 parties par million (ppm) à plus de 420 ppm. Le GIEC affirme que cette augmentation est anthropogénique, c’est-à-dire causée par l’homme.
Sepp Kipfstuhl, du East Greenland Ice-Core Project, utilise une tronçonneuse pour agrandir l’entrée du nouveau tunnel au camp, le 6 août 2022. (Lukasz Larsson Warzecha/Getty Images)
« Les concentrations actuelles de CO2 et de CH4 [méthane] dans l’atmosphère dépassent de loin les valeurs préindustrielles relevées dans les carottes de glace polaire où la composition de l’atmosphère des 650.000 dernières années peut être retracée », indique le GIEC.
« Plusieurs sources de données confirment que l’augmentation postindustrielle de la concentration de ces gaz n’est pas due à des mécanismes naturels. (…) Les émissions de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles et du changement de vocation des terres, influençant le carbone des plantes et des sols, sont les principales sources de l’augmentation du CO2 atmosphérique. »
Selon Edwin Berry, la déclaration du GIEC de « totalement absurde ».
« J’ai utilisé les données du GIEC sur le cycle du carbone, qui, selon le GIEC, sont exactes à environ 20% », a-t-il déclaré. « Le modèle n’indique pas que les humains produisent 140 ppm [de CO2 atmosphérique] . Il indique plutôt une teneur d’environ 30 ppm. Ce qui signifie essentiellement que le GIEC a tort. »
Selon M. Berry, affirmer qu’ »une certaine quantité de gaz carbonique atmosphérique entraîne une certaine augmentation de la température » ne repose sur aucune base scientifique.
« Ils affirment que nous devons réduire (la concentration de CO2) à 350 ppm pour ramener la température à ce qu’elle était il y a quelque temps? Rien de cela ne relève de la physique », a-t-il déclaré.
« Cette affirmation est totalement fausse. Le CO2 ne provoque pas de changement de température, c’est la température qui provoque un changement de [concentration de] CO2. »
Le Soleil dicte le climat
« Si nous cessions complètement d’émettre du CO2, il n’augmenterait plus à son rythme actuel », a déclaré Ian Clark. « Toutefois, il continuerait probablement à augmenter jusqu’à un certain point, avant de redescendre. Mais la température en serait le moteur. »
Selon M. Clark, suivant les différentes régions du monde et les périodes de l’année, les teneurs en CO2 fluctuent « de 15 à 20% », en fonction de la température des saisons.
« Si les étés devenaient plus frais et les hivers plus froids, cela ferait baisser le CO2. Mais, dans l’ensemble, le climat est dicté par le Soleil », a-t-il déclaré.
Les astronomes de l’Observatoire solaire et héliosphérique (Solar & Heliospheric Observatory, SOHO) ont capturé cette image d’une protubérance solaire jaillissant de la surface du soleil le 25 octobre 2002. L’image est montrée ici avec la Terre à l’échelle pour montrer l’immensité de ce phénomène solaire. (SOHO/ESA/NASA/Getty Images)
« Nous comprenons assez bien les différents cycles que peut subir le Soleil et la manière dont ils interagissent. Parfois, ils s’amplifient mutuellement. Parfois, ils s’annulent. Donc une sorte de signal chaotique en ressort, mais certains se manifestent assez fortement – le cycle [actuel] de 1000 ans semble être assez fort. »
« Il y a eu la période de réchauffement romaine (optimum climatique romain), puis la période de réchauffement médiévale (optimum climatique médiéval), et maintenant nous traversons la période de réchauffement moderne. Un, deux, trois. L’histoire et les traceurs nous apprennent que ces périodes ne durent que quelques centaines d’années, et celle-ci dure déjà depuis une centaine d’années. »
En plus de ne pas affecter la température, selon Ian Clark, réduire les émissions de CO2 pourrait s’avérer dangereux en raison de l’effet anticipé sur la flore.
« Les plantes en C4 [un mode de fixation du carbone par les plantes, ndlt], comme le maïs, ont évolué il y a seulement 20 à 30 millions d’années. Elles ont évolué en réponse à la diminution du CO2 dans l’atmosphère. Leur arrivée est donc relativement tardive dans notre biosphère et reflètent le danger de la diminution du CO2 », a-t-il déclaré.
La majorité des plantes, telles que les arbres, le blé et le riz, sont des plantes dites « en C3 », qui se développent à des niveaux de CO2 plus élevés, compris entre 800 et 1500 ppm.
Selon Ian Clark, l’un des avantages de l’augmentation du CO2 est l’amélioration des rendements céréaliers à l’échelle mondiale et une croissance végétale globale plus importante sur la planète.
Un agriculteur déplace un système d’irrigation dans son champ de maïs près de Whiteland, Ind. le 20 juillet 2012. (Scott Olson/Getty Images)
En réponse à la demande de commentaire d’Epoch Times au sujet des conclusions de la Royal Society selon lesquelles la température continuera à augmenter pendant des centaines, voire des milliers d’années, même si les émissions de CO2 devaient cesser aujourd’hui, Alex Matthews-King, attaché de presse principal du groupe, a déclaré par courriel : « Il s’agit d’un rapport évalué par des pairs, rédigé conjointement par des membres de la Royal Society et de l’Académie nationale des sciences des États-Unis. »
Il renvoie à l’avant-propos du rapport, où l’on peut lire : « Le changement climatique est l’un des enjeux déterminants de notre époque. Il est aujourd’hui plus certain que jamais, et sur la base de nombreuses preuves, que l’homme est en train de modifier le climat de la Terre. L’atmosphère et les océans se sont réchauffés, ce qui s’est accompagné d’une élévation du niveau de la mer, d’un fort déclin de la glace de mer arctique et d’autres changements liés au climat. »
« Les effets du changement climatique sur les populations et la nature sont de plus en plus évidents. Des inondations, des vagues de chaleur et des incendies de forêt sans précédent ont coûté des milliards de dégâts. Les habitats subissent des changements rapides en réponse aux changements des températures et des régimes de précipitations. Les appels à l’action se font de plus en plus pressants. »
M. Clark reconnaît que l’homme « a une empreinte sur la planète, cela ne fait aucun doute ».
Toutefois, selon lui, l’impact le plus dévastateur de l’homme sur l’environnement, et dont on ne parle pas, se fait sentir dans les océans, où « 90% des populations des grands poissons, baleines et etc. a été décimé ».
Il estime que les fonds et les ressources consacrées aux conférences sur le climat pourraient être réorientés afin de « réellement résoudre les problèmes environnementaux ».
« Quiconque est réaliste sur la question du changement climatique reconnaît que les fonds dépensés en matière d’atténuation – dans un contexte où le gens croient pouvoir inverser la température du globe en diminuant les émissions de CO2 ou de sauver le monde d’un réchauffement de 1,5 degré – sait qu’il s’agit d’une fantaisie. Il est impossible d’influer la température de cette manière. »
J’ai signé la pétition ci dessous et j’ai déja parlé de cette affaire. Je tiens cependant à préciser que les canards ne sont pas les seuls concernés. Heureusement la cuisson nous protège, il faut donc se garder de consommer des produits crus ou mal cuit
Mise à jour 19 décembre 2024 Suite à de nombreuses questions posées, je reviens ici sur la question des vaccins ARNm contre la grippe aviaire chez les canards Danger de l’ARNm vaccinal:
Il est encapsulé et donc protégé dans des nanoparticules lipidiques qui sont théoriquement capables de résister aux sucs gastriques. Donc si le canard a été vacciné à l’ARNm (il y a 2 vaccins grippe aviaire disponibles dont l’un n’est pas à ARNm), on peut supposer que ce produit a diffusé dans tout le corps de l’animal (comme ce qui a été montré chez l’homme, la souris, etc,..).
Si la viande est mal cuite (magret par exemple), l’ARNm peut être intact et toujours protégé dans les LNPs : le consommateur peut donc théoriquement être « vacciné » par cet ARNm destiné au canard
Tout ceci est théorique mais aurait dû être étudié AVANT commercialisation : c’est là-dessus qu’il faut insister. Aucune étude sur les conséquences possibles pour l’environnement n’a été effectuée. Les militants écologistes et les organisations de consommateurs se préoccupent beaucoup des OGM végétaux dans l’alimentation mais pas des animaux transformés en OGM par la vaccination!
État d’urgence en Californie pour cause de grippeaviaire H5N1 sur un cas humain unique. Est-ce que semer la terreur aurait des vertus antivirales ?
Une question juridique se pose sur le maintien des appellations Label Rouge et Bio après injection d’ARN messagers. Est-ce que l’ARN messagers et/ou l’animal injecté doivent dès lors être considérés comme des OGM ?
les animaux « vaccinés « ARN conservent le label bio, les OGM biologiques autorisés en France
Vous venez de rendre public le fruit des recherches sur la grippe aviaire de votre unité à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et de l’université du Québec à Montréal. De quoi s’agit-il ?
Nous avons conçu une nouvelle formulation vaccinale contre les souches hautement pathogènes du H5N1 – virus de la grippe aviaire – qui procure une protection à 100 % des poulets. Des poulets qui, une fois vaccinés, ne présentent aucun signe clinique ni aucune lésion histologique. Et, point important, aucune excrétion virale n’est détectée, ce qui signifie que cette formulation protège à la fois contre l’infection et la transmission. Une première dans la lutte contre la maladie contagieuse.
Quelle différence y a-t-il avec les vaccins existants ?
Les vaccins existants contre la grippe (pour les volailles, les canards et même les humains) fonctionnent bien, mais ont une durée de protection limitée dans le temps du fait de l’émergence de variants. Le virus mute et il faut adapter la formule…
La campagne massive de vaccination contre le COVID-19 est la première utilisation de vaccins à ARNm à l’échelle mondiale. Les vaccins à ARNm correspondent exactement à la définition de la thérapie génique des agences réglementaires américaines et européennes. La réglementation exige des études d’excrétion de ces médicaments et de leurs produits (les protéines traduites). Ces études n’ont pas été faites pour les vaccins à ARNm (ni pour les vaccins à adénovirus). De nombreux témoignages font état de symptômes et de pathologies identiques aux effets indésirables des vaccins à ARNm chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes fraîchement vaccinées. Il est donc important de faire le point sur l’état des connaissances concernant l’excrétion éventuelle des nanoparticules vaccinales ainsi que de l’ARNm et de son produit, la protéine spike. Les nanoparticules lipidiques porteuses de l’ARNm du vaccin se répandent après l’injection dans tout le corps selon les études animales disponibles et l’ARNm du vaccin (nu ou dans les nanoparticules ou dans des exosomes naturels) est retrouvé dans la circulation sanguine ainsi que la spike vaccinale sous forme libre ou encapsulée dans des exosomes (démontré dans des études humaines). Il a été démontré que les nanoparticules lipidiques (ou leur équivalent naturel, les exosomes ou vésicules extracellulaires VEs) sont capables d’être excrétées par les fluides corporels (sueur, expectoration, lait maternel) et de passer la barrière transplacentaire. Ces VEs sont également capables de pénétrer par inhalation et à travers la peau (saine ou lésée) ainsi que par voie orale via le lait maternel (et pourquoi pas lors des rapports sexuels via le sperme, car cela n’a pas été étudié). Il est urgent de faire respecter la législation sur la thérapie génique qui s’applique aux vaccins à ARNm et de mener des études sur ce sujet alors que la généralisation des vaccins à ARNm est envisagée.
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et le syndrome du côlon irritable (SCI) sont des troubles chroniques du tractus gastro-intestinal associés à une dysbiose et à une inflammation du microbiote intestinal. L’immunoglobuline bovine dérivée du sérum (SBI) est utilisée pour gérer le SCI et les MICI et a montré des effets de type prébiotique dans des modèles ex vivo. Le rétablissement d’un microbiome intestinal sain avec de nouveaux traitements comme le SBI pourrait aider à traiter les causes sous-jacentes de ces maladies, conduisant à une réponse plus élevée et durable des patients. L’objectif de cette étude était d’évaluer si la supplémentation en SBI améliorerait la dysbiose chez les patients atteints de MICI et de SCI.
@PinsolleT Publié peer reviewed ! 🙌 L’administration, par voie orale, d’immunoglobulines dérivées de sérum bovin dans le traitement de la dysbiose améliore le microbiote intestinal en augmentant les « bonnes bactéries ». Impact potentiellement important dans de nombreuses maladies 🌟 Ce produit mis au point par @SabinehazanMD , nous avons le projet de le distribuer en France sur commande.
@PinsolleT
Actuellement, le complément alimentaire « Bovine-based » est distribué, principalement aux USA, par la compagnie
@biomeboosters , mais nous allons tout faire pour qu’il soit plus largement connu et distribué. Personnellement, je peux témoigner qu’après un mois d’utilisation , en association avec des vitamines du groupe B + vitamine C + vitamine D + zinc, et un régime alimentaire approprié, j’observe une réelle amélioration sur les douleurs de Lyme, et surtout sur le regain d’énergie
De nouvelles preuves montrent que le « vaccin » Covid de Pfizer contient 98 % de la protéine pathologique responsable du Covid CHOCANT : La pathologiste diagnostique Dr Clare Craig de ClareCraigPath révèle que les vaccins COVID de Moderna/Pfizer contenaient 99,8 % de la même protéine pathologique qui a causé la maladie COVID.
Les preuves post-mortem démontrent un mécanisme biologique clair pour les décès dus aux vaccins. Le plus alarmant : la protéine pathologique du vaccin a circulé dans l’organisme pendant 4 MOIS, soit bien plus longtemps qu’une infection naturelle.
Ce n’est pas une conjecture : nous disposons du mécanisme, des décès et de l’analyse des protéines pour le prouver. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, la pathologiste diagnostique Clare Craig possède peut-être la chaîne X la plus riche en contenu pour les preuves scientifiques contre le « vaccin » Covid.
Vaccin à ARNm auto-amplifiant contre le COVID d’Arcturus Therapeutics Europe B.V. autorisé par l@EMA_News sur la base d’un essai clinique avec 3 mois de suivi.
Critère principal, COVID-19 symptomatique entre une semaine et trois mois après la deuxième dose de vaccin. Bref la même daube méthodologique que pour les Pfizer, Moderna et autre cochonnerie ! L’empoisonnement à la SPIKE continue.
Kostaive sera disponible sous forme de poudre à disperser pour injection. Il contient un ARNm auto-amplifié qui code pour la protéine de pointe du SARS-CoV-2.
L’auto-amplification signifie que l’ARNm contient également des instructions pour la fabrication d’une protéine appelée réplicase. Une fois administrée dans un muscle, la protéine réplicase produit davantage de copies de l’ARNm, que la cellule peut utiliser pour fabriquer davantage de protéine de pointe.
La vaccination avec Kostaive induit la production d’anticorps neutralisants et une réponse immunitaire cellulaire ciblant la protéine spike, ce qui contribue à protéger les personnes contre le COVID-19. Les avantages de Kostaive en tant que primo-vaccination contre COVID-19 ont été démontrés dans une vaste étude au cours de laquelle des adultes ont reçu soit deux doses de Kostaive, soit un placebo. Comparée au placebo, la vaccination par Kostaive a permis de réduire la proportion de patients ayant développé un COVID-19 symptomatique entre une semaine et trois mois après la deuxième dose de vaccin
@StatChrisCotton
Des événements indésirables non sollicités au cours de la période post-vaccinale (jusqu’au jour 29) ont été signalés par 81 (19 %) des 420 participants ayant reçu le vaccin ARCT-154 (considérés par les investigateurs comme étant liés de manière causale à la vaccination chez 55 [13 %]) et par 111 (27 %) des 408 participants ayant reçu le vaccin BNT162b2 (considérés comme étant liés de manière causale chez 68 [17 %] ;
tableau 2 ). Les fréquences des troubles répertoriés selon leur classification dans le Medical Dictionary for Regulatory Activities sont présentées dans l’
annexe 2 (p 13 ). La majorité des événements indésirables signalés non sollicités étaient légers ou modérés, mais sept ont été décrits comme graves (grade 3) : un dans le groupe ARCT-154 (un cas de fonction hépatique anormale, évalué comme étant lié au vaccin expérimental par les enquêteurs)
L’apparition des symptômes d’intérêt, douleurs thoraciques et essoufflement, entre les jours 1 et 7 a été spécifiquement surveillée comme indicateurs d’une myocardite et d’une péricardite potentielles. Deux receveurs du vaccin ARCT-154 ont signalé des douleurs thoraciques
Ce qui se passe à Mayotte, et en réalité depuis des années, témoigne de l’indifférence de l’État. Cela se passerait dans un département de métropole, les chaînes d’info tourneraient en boucle.
Le cyclone Kamisy qui a dévasté Mayotte en 1984 c’était pas le réchauffement climatique, il y avait 67 000 habitants, aujourd’hui il y aurait entre 310 et 400 000 habitants, les autorités sont incapables de donner un nombre
Les clandestins ont créé un bidonville qui est devenu un cimetière.
La gauche, LFI en particulier est responsable de cette catastrophe à Mayotte par le refus de supprimer les bidonvilles et contrôler l’immigration !
Les 3/4 des habitants sont en dessous du seuil de pauvreté.Les 2/3 de la population a moins de 25 ans, la moitié a moins de 18 ans.Il y a 8000 places d’écoles, les gamins qu’est ce qu’ils font à Mayotte, tout un lot font des gangs.
Distribuer des milliards à l’Ukraine et refuser à Mayotte, un DEPARTEMENT FRANCAIS, une alimentation en eau potable de qualité !
Chido n’aura laissé aucune chance à Mayotte. En contournant Madagascar après avoir accumulé toute sa puissance dans les eaux chaudes de l’océan Indien, le cyclone est venu frapper l’archipel français à pleine puissance samedi. L’œil a traversé le territoire de part en part en une demi-heure à peine, mais il l’a touché en plein cœur, avec des rafales à plus de 220 km/h venant balayer les abris de tôles.
La puissance de Chido n’est pas exceptionnelle : « On compte en moyenne trois systèmes dépressionnaires similaires par an » sur l’ensemble de la zone, note François Bonnardot, responsable du service prévisions à Météo-France Réunion. Dans l’océan Indien, la saison des cyclones s’étale généralement de novembre à avril.
Pour le Giec le changement climatique a pour effet de diminuer le nombre et l’intensité des cyclones selon les chercheurs. C’est le cas dans le monde entier ET dans le sud de l’océan indien. https://nature.com/articles/s41558-022-01388-4
L’année des 4 empereurs ou des 4 Premiers ministres.
C’est nous les gentils !
Notre époque évoque une époque troublée de l’empire romain après la mort de Neron, empereur se prenant pour un acteur, l’année des 4 empereurs. Nous vivons l’année des 4 Premiers ministres, phénomène aussi inhabituel que l’était l’année des 4 empereurs (Suetone, la vie des 12 Cesars).
Marx écrivait’’ l’histoire se répète, la première fois comme une tragédie, la seconde comme une farce’’ Le problème des citoyens devant ce tourbillon de ministres est la validité dans le temps de leurs exigences, quand elles sont contraires à notre expérience, à notre morale et à notre métier qui, comme médecin, n’est pas d’obéir comme un soldat, mais de soigner !
Toute mon équipe qui était la plus citée au monde en maladies infectieuses dans la littérature scientifique en 2021 (9 chercheurs sur 85 français les plus cités pour la médecine) a été décimée par le ministère et son ‘’exécuteur de basses œuvres ‘’ F. Crémieux, directeur du CHU APHM depuis 2021, ex-adjoint de M. Hirsch de APHP à Paris (qui a eu des résultats dans le soin plus que médiocres).
On a choisi un des responsables de la plus mauvaise gestion de crise pour détruire la plus efficace !!! Nous avons, en 2 ans, testé par PCR 1,2 million de cas, dont les résultats ont été transmis le jour même, les parisiens en 2020 prenaient le TGV pour être testés à Marseille (on ne testait pas à Paris).
Nous avons détecté et informé le ministère et la population sur le rôle de l’anosmie (perte de l’odorat) dans le diagnostic, sur le risque de thrombose et l’importance des tests de coagulation et son traitement, sur le manque d’oxygène (hypoxie) non ressenti et l’importance de mesurer ce paramètre (le ministère a communiqué sur le sujet 2 mois plus tard), l’existence de mutants (variants) que nous avons décrits pour la première fois quelques mois avant que l’OMS le signale.
Enfin, comme le veut notre métier, nous avons soigné 30000 personnes sur place avec des résultats confirmés par huissier et issus de banques de données indépendantes, incluant l’hydroxychloroquine.
Jamais ces résultats n’ont été analysés par les services de l’État malgré mes demandes successives et celle d’un député à l’Assemblée Nationale, mais nous avons été attaqués pour avoir soigné des malades par des gens qui ne les soignent pas!!!
Nous avons les taux de mortalité sur 30000 personnes traitées les plus bas du monde. On nous reproche de n’avoir pas obéi (nous aurions dû prendre exemple sur Eichmann) à une suite de 7 ministres incompétents dans notre domaine, conseillés par des médecins marqués par les conflits d’intérêt, ou avouant leur futilité.
Un garde des sceaux qui trouve sa vraie vocation… le spectacle, est-ce que ce monde est sérieux ? Entre le devoir de soigner en connaissance de cause des malades réels et examinés, et obéir à des marionnettes éphémères soutenues par une presse sans autre objectif que la complaisance envers ceux qui les financent, le choix était simple.
L’estime de soi m’importe plus que celle des 7 ministres de la Santé qui se sont succédé dans la crise du COVID et sont allés rejoindre les poubelles de l’Histoire.
La presse vous le raconte, l’étude phare de Raoult sur l’HCQ est rétractée par l’éditeur, ELSERVIER ; elle rajoute immédiatement que cela prouve l’inefficacité de la molécule et surtout sa dangerosité , elle a tué des milliers de personnes. Nos journalistes ressortent alors la fameuse étude Molimard.
L’observation Gautret portant sur quelques patients publiée en début de pandémie a bien été rétractée…5 ans après sa publication mais les journalistes n’ont pas lu les causes de la rétractation sauf Berrod qui écrit:
L’éditeur Elsevier s’en explique dans une longue note, pointant plusieurs problèmes : manquement à la réglementation, absence de « consentement éclairé » des patients inclus, etc.
La cause de la rétractation est donc l’absence de consentement éclairé des patients….De quoi sourire quand on se souvient du consentement éclairé des injectés et en particulier des femmes enceintes.
L’étude Gautret de mars 2020 est une étude d’observation, non une expérimentation. Sa simplicité et la clarté de sa conclusion (efficacité de l’association Hcq-azithromycine) ne devaient pas laisser les éditeurs et la presse sous influence sans réaction.
Quant à l’étude elle-même, les résultats ne sont pas invalidés. Ni les résultats des 400 autres études dans 59 pays. L’HCQ est toujours efficace.
La presse oublie de préciser quelle est l’étude en question:Dans l’urgence de la pandémie, avec l’accord d’un Comité de Protection des Personnes, l’IHU avait conduit un petit essai clinique contrôlé sur 26 personnes seulement . Depuis on a CONFIRMATION des bénéfices du traitement sur 35000 patients !
On découvre aussitôt que la cause de la cause est MOLIMARD et ses pressions
Mais le plus grave: nos journalistes s’appuie sur la fameuse « étude » Molimard qui démontrait que l’HCQ était dangereuse
Le Point
Par la suite, des études de grande ampleur ont estimé une surmortalité de 11 % chez les patients qui recevaient l’HCQ. Ce sont donc des dizaines, voire des centaines de milliers de morts de par le monde que l’on doit à la folie hydroxychloroquine », assure Mathieu Molimard, professeur au service de pharmacologie médicale du CHU de Bordeaux et l’un des plus farouches opposants aux thèses de l’infectiologue.
Ils n’ont aucune honte car cette publication a été rétractée, Molimard a été débouté
Cet essai multinational de chimioprévention de la COVID-19, randomisé et en double aveugle, à grande échelle, fournit des preuves solides de l’innocuité de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine administrées quotidiennement pendant 3 mois (en moyenne 2,4 mg base/kg/jour). Effet préventif: … Lire la suite →
Le 2 janvier 2024, était publiée, dans la revue Biomedecine & Pharmacotherapy (B & P) , une étude pilotée par le Pr Jean-Christophe Lega, chercheur à l’Université Claude-Bernard Lyon 1 et médecin aux Hospices civils de Lyon, associant l’hydroxychloroquine à 16 990 décès en … Lire la suite →
Prof. Peter C Gøtzsche est le fondateur de la revue Cochrane ce scientifique prestigieux décrit le business model de l’industrie pharmaceutique comme celui de l’industrie du crime et il compare les pratiques à celles de l’industrie du tabac
menace de poursuivre les revues médicales pour fraude en vertu des lois sur le racket : « Ils se présentent aux professionnels de la santé comme un arbitre de la vérité, un arbitre neutre et un arbitre fiable de la vérité. »
« Et ils savent que ces professionnels de la santé s’appuient sur des articles de revues pour traiter les patients et que s’ils mentent, s’ils commettent une fraude, ils peuvent blesser et tuer des gens. »
« Je pense donc qu’ils peuvent être poursuivis et non seulement pour ces blessures, mais aussi pour les délits de racket et de promotion de la fraude. Je vais donc le faire dès que j’y serai. »
En science, nous travaillons avec des probabilités. Nous avons rarement une certitude absolue sur quoi que ce soit. Et si vous regardez toutes les preuves dont nous disposons, il est extrêmement probable que le virus se soit échappé d’un laboratoire. Et non seulement il s’est échappé, mais il a été fabriqué en laboratoire, car c’était le type de virus dangereux qu’ils fabriquaient déjà dans ce laboratoire. Ils faisaient cela depuis plusieurs années, alors comment a-t-il été possible de tromper le monde entier et de dire à des gens comme moi que nous étions des théoriciens du complot ?
Qui finance la Cochrane Collaboration, dont vous êtes cofondateur ? Et qu’est-il advenu de leurs analyses sur les obligations de port du masque qui se sont révélées inefficaces ?
Grâce à mon travail, le Danemark a été et est toujours le plus grand contributeur de Cochrane au niveau international après que le National Institute of Health Research du Royaume-Uni a cessé de financer les groupes Cochrane britanniques à la fin du mois de mars 2023, Cochrane étant devenu très inefficace. Mais le site Web de Cochrane sur les bailleurs de fonds continue d’affirmer que le Danemark est le deuxième plus grand bailleur de fonds, ce qui n’est pas correct.
« La guerre contre la désinformation scientifique est l’une des initiatives les plus stupides que j’ai jamais vues de ma vie »
Mon collègue Tom Jefferson, qui a travaillé pour moi pendant un certain temps à temps partiel, est l’auteur principal de la revue Cochrane sur l’effet des mesures physiques pour prévenir les infections respiratoires. Il a mis à jour la revue à de nombreuses reprises, mais lorsqu’il a montré que les masques faciaux ne fonctionnent pas, avec des données supplémentaires, début 2020, en pleine pandémie de Covid, Cochrane l’a retenue pendant sept mois avant de la publier. Et lorsque cette revue a été critiquée par un influenceur social inconnu du New York Times, la rédactrice en chef de Cochrane, Karla Soares-Weiser, s’est excusée pour la revue et a jeté Tom sous le bus. Il n’y avait aucune raison de s’excuser et c’était un énorme scandale qu’elle n’ait pas soutenu ses propres gens dont les recherches étaient de première qualité. J’ai écrit sur cette affaire : Fausse propagande sur les masques faciaux et mauvaise conduite éditoriale de Cochrane .
Les médias et les autorités sont désormais en guerre contre la désinformation. Dans votre dernier livre, vous disiez « si nous censurons, nous perdons la confiance ». Quel est votre point de vue sur cette guerre contre la désinformation ?
C’est l’une des initiatives les plus stupides que j’ai vues de toute ma vie, et je viens d’avoir 75 ans. Penser que l’on peut introduire la censure est une très mauvaise idée, car la science évolue sans cesse et les gens ne sont pas d’accord. Qui sont ceux qui devraient être juges et dire que telle chose est de la désinformation et telle autre non ?
Joe Biden et de nombreux autres dirigeants gouvernementaux ont déclaré que les vaccins contre le Covid étaient efficaces à 100 %. C’est une terrible désinformation. Mais tous ces vérificateurs de faits n’ont pas réagi du tout.
Juste pour vous donner un exemple que je mentionne dans mon livre sur les virus chinois : lorsque Paul Thacker a publié un article dans le BMJ sur de graves problèmes d’intégrité des données dans l’essai pivot du vaccin COVID-19 de Pfizer, un stupide vérificateur de faits, le rédacteur en chef de Lead Stories, Dean Miller, a déclaré que ce qui était écrit dans le BMJ était faux et a publié une « alerte au canular ».
Les rédacteurs du BMJ ont contacté Lead Stories, qui a refusé de modifier quoi que ce soit à leur article ou aux actions qui ont conduit Facebook à signaler l’article de Thacker. Ils ont également contacté Facebook, demandant le retrait immédiat de l’étiquette « vérification des faits » et de tout lien vers l’article de Lead Stories, permettant ainsi aux lecteurs de partager librement l’article sur la plateforme. Rien ne s’est passé. Le BMJ s’est également plaint, dans une lettre ouverte, au cofondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, mais celui-ci n’a pas répondu et n’a rien fait.
Donc, cette idée selon laquelle nous pouvons avoir recours à la censure est une très mauvaise idée. Nous serions tous perdants. Nous devons accepter qu’il y ait des idiots qui propagent leurs idées fausses sur les réseaux sociaux, mais c’est bien pire d’avoir recours à la censure.
Il semblerait en effet que nous n’acceptions plus les opinions différentes. Il y a ce besoin de contrôler ce que chacun pense.
J’ai publié une conférence sur YouTube, qui a été supprimée par YouTube. Pourtant, cette conférence était exacte et avait été donnée par l’un des meilleurs chercheurs en vaccins au monde, le professeur Peter Aaby. Nous avons protesté et cela n’a pas eu d’importance. Il n’est pas d’accord avec l’OMS sur le vaccin DTP, par exemple, mais j’ai étudié cette question en profondeur et ses recherches sont bien plus fiables que les sources utilisées par l’OMS. Je pense donc qu’il a raison. Mais il n’a pas été autorisé à dire ce que ses recherches ont montré sur YouTube. C’est fou !
« La plupart de ces vérificateurs de faits n’ont aucune formation justifiant le rôle qu’ils jouent »
Ce sont des jeunes derrière un écran qui décident de ce qui est vrai ou non. Ils n’ont pas fait d’études médicales et ne sont pas des scientifiques. La plupart de ces vérificateurs de faits n’ont pas une formation suffisante pour justifier le rôle qu’ils occupent. Ils ne sont pas qualifiés pour le travail qu’ils sont censés maîtriser. Supposer que quelqu’un connaît la vérité en matière scientifique, c’est comme le ministère de la Vérité dans 1984 d’Orwell .
Concernant les vaccins contre le Covid, vous avez constaté des effets neurologiques graves, notamment la paralysie de Bell, le syndrome de Guillain-Barré, la maladie myasthénique et l’accident vasculaire cérébral, qui sont probablement dus à une réaction auto-immune. Pourquoi recommandons-nous toujours cette vaccination ? Pourquoi n’y a-t-il pas plus de scientifiques et de médecins qui en parlent ?
Malheureusement, poser des questions sur les vaccins est devenu tabou. On vous qualifie très vite d’anti-vaccin, même si vous posez simplement des questions. Même si vous voulez seulement savoir quelle est la vérité. En ce qui concerne mon travail avec Maryanne Demasi, c’était une tâche énorme de réaliser cette revue systématique, et nous avons essayé plusieurs revues médicales, mais notre article a été rejeté à chaque fois, c’est pourquoi je l’ai mis sur mon site Web.
« Poser des questions sur les vaccins est devenu tabou »
Les gens n’aiment pas les articles qui alertent les gens sur le fait que les vaccins présentent également des risques et que s’ils sont administrés aux mauvaises personnes, ils peuvent nuire davantage à la population qu’ils ne lui sont bénéfiques, ce que nous avons également souligné dans notre article. Il est très triste qu’il soit si difficile de discuter des vaccins de la même manière que nous discutons des médicaments, par exemple.
Les effets indésirables les plus graves des vaccins contre le Covid semblent être la myocardite et la thrombose. Les effets indésirables graves, c’est-à-dire ceux qui empêchent les activités quotidiennes, n’ont pas été suffisamment signalés dans les essais randomisés.
Dans l’un de vos livres, vous dites également que l’évaluation par les pairs est biaisée. Mais comment faire pour s’en passer ?
L’évaluation par les pairs est très souvent mal utilisée. Et il est vraiment injuste que les évaluateurs sachent qui vous êtes mais que vous ne sachiez pas qui ils sont. Ils sont anonymes. C’est un système très injuste.
N’existe-t-il pas un système d’évaluation par les pairs en double aveugle ?
C’est très, très rare. Le modèle standard est que les gens savent qui vous êtes, mais vous ne savez pas qui lit votre article. Cela crée une énorme opportunité d’abus. Bien sûr, de nombreux rédacteurs de revues envoient un manuscrit à des personnes qui connaissent le domaine, et quand vous parlez de médicaments et de vaccins, beaucoup de médecins ont été corrompus par l’argent de l’industrie, donc ils veulent protéger le vaccin ou le médicament que vous mettez peut-être en doute dans votre article.
Les éditeurs sont très occupés et bien souvent, ils ne lisent même pas le manuscrit, ils se contentent de lire les évaluations des pairs et rejettent ensuite l’article en se basant sur des personnes qui ne sont pas d’accord. Ce n’est pas un bon système.
Ok, alors quel serait un bon système alors ?
Tout d’abord, les examinateurs ne doivent pas être des bourreaux anonymes. Certaines bonnes revues publient les évaluations par les pairs et précisent également qui sont ces personnes. Vous serez moins tenté d’abuser de votre statut d’examinateur si vous savez que vos évaluations par les pairs seront soumises à l’examen public et que les gens pourront voir si vous êtes en conflit d’intérêts. Il existe de nombreuses façons d’améliorer le système. Il doit être équilibré.
« Les revues médicales sont tellement dépendantes de l’industrie pharmaceutique qu’il est de plus en plus difficile de publier des articles critiques. »
J’ai déjà évoqué ce point dans un de mes articles, dans lequel je soutiens également que, parfois, il devrait être possible pour un lanceur d’alerte de publier un article dans lequel son identité est inconnue afin d’éviter tout harcèlement grave. Il existe donc d’autres moyens de faire les choses bien mieux que ce que nous faisons aujourd’hui. Mais les revues médicales sont tellement redevables à l’industrie pharmaceutique qu’il devient de plus en plus difficile de publier des articles critiques sur les médicaments ou les vaccins.
J’ai publié plus d’une centaine d’articles dans BMJ , The Lancet et les trois autres « Big Five ». Je suis le seul Danois à avoir fait cela, donc je sais ce que c’est que d’être un chercheur de haut niveau. Et pourtant, j’en suis arrivé à la conclusion que j’en ai assez des revues médicales. Je préfère écrire des livres et publier des articles sur mon propre site Web ou sur des sites Web, où il n’y a pas de censure, mais des éditeurs raisonnables qui travaillent pour le bien commun.
N’est-il pas dangereux de ne pas avoir de contradiction dans la science ?
Je préférerais avoir de bonnes possibilités de débats scientifiques. C’est mieux que tout le reste. Si j’avais le droit de publier ce que nous voulons dire dans une revue et que cette revue demandait à ceux qui ne sont pas d’accord avec nous de publier autre chose, alors nous pourrions avoir un débat sur certaines choses. Ce serait la meilleure solution. Mais comme le système que nous avons est tellement corrompu – de nombreuses revues dépendent des publicités pour les médicaments et de la vente de réimpressions à l’industrie –, je préfère publier sur des sites Web. Sur certains d’entre eux, il y a beaucoup de commentaires. Mad in America, par exemple, est un site Web fantastique sur les questions de santé mentale.
À propos des vaccins contre le Covid, vous avez récemment tweeté que « l’ADN plasmidique des vaccins à ARNm, par exemple les vaccins à ARNm contre le COVID-19, peut s’intégrer dans le génome des cellules humaines normales. Cela implique un risque potentiel de cancer qui ne peut plus être ignoré et ridiculisé par des trolls payés par l’industrie, mais qui doit être étudié plus en profondeur ». Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?
Ce n’est pas mon domaine de recherche et c’est ma directrice adjointe, Maryanne Demasi, qui a écrit plusieurs articles sur ce sujet. C’est vraiment inquiétant et il faudrait en savoir plus. Nous savons maintenant que des fragments d’ADN peuvent s’intégrer au génome humain et nous savons aussi que lorsque cela se produit, le risque de cancer peut augmenter. Il faut donc étudier ce sujet. Pour les vaccins, où l’on vaccine beaucoup de personnes qui ne bénéficieront jamais du vaccin, nous devons avoir de très bonnes études de sécurité afin de ne pas nuire plus que de bien aux gens.
À propos de votre livre intitulé Médicaments mortels et crime organisé . Quelles techniques sont utilisées pour manipuler les médecins afin qu’ils achètent des médicaments et ces techniques ont-elles été utilisées avec les vaccins contre le Covid pour manipuler les gouvernements ?
Je dis souvent qu’il y a deux petits mots de cinq lettres qui expliquent ce qui se passe dans le domaine de la santé : l’argent et le pouvoir. Ceux qui ont l’argent ont aussi le pouvoir, donc c’est à peu près la même chose.
Comment fonctionne un organisme de réglementation ? Réalise-t-il ses propres tests ou base-t-il ses décisions uniquement sur les études des sociétés pharmaceutiques ?
Bien sûr, les autorités de réglementation des médicaments ne peuvent pas effectuer tous les tests sur les patients elles-mêmes, mais nous pourrions exiger que les tests de médicaments et de vaccins deviennent une entreprise publique. L’industrie pharmaceutique ne devrait absolument pas y avoir affaire, car nous savons déjà que le modèle économique des sociétés pharmaceutiques est celui du crime organisé. Elles commettent régulièrement des fraudes dans leurs essais cliniques et dans leurs publications. Même les décès ne sont pas mentionnés dans leurs publications. Nous ne savons donc pas à quel point les médicaments et les vaccins sont dangereux, car c’est l’industrie pharmaceutique, qui a un énorme conflit d’intérêts, qui effectue les essais. C’est tout simplement très, très mal.
« L’Amérique a toujours été dysfonctionnelle »
J’ai une allégorie : imaginez si je disais aux inspecteurs automobiles qu’ils n’ont pas besoin de regarder ma voiture la prochaine fois qu’elle doit être inspectée. Je l’ai testée très soigneusement et j’apporte une pile de cinq mètres de papier avec mes résultats. Il vous suffit de lire mes cinq mètres de papier et vous serez convaincu que c’est une voiture sûre. C’est ce que fait l’industrie pharmaceutique
Comment ne pas appliquer à notre santé les mêmes précautions que celles que nous tenons pour acquises lorsqu’il s’agit de nos voitures, de nos maisons ou même de nos animaux de compagnie ?
C’est ce que j’ai écrit dans un de mes livres. Si je me présentais au contrôle technique avec tous mes papiers et que je trichais parce que mes freins ne fonctionnaient pas vraiment, je pourrais peut-être me tuer et tuer une ou deux autres personnes. Mais lorsque les sociétés pharmaceutiques trichent avec leurs médicaments, elles peuvent tuer plus de cent mille personnes, comme c’est le cas de Merck avec le Vioxx, son médicament contre l’arthrite.
Lorsqu’un organisme de réglementation approuve un médicament qui finit par être retiré du marché, n’y a-t-il aucune conséquence pour les organismes de réglementation ?
Oh non ! Seulement des gens positifs. Ils pourraient ensuite décrocher un emploi bien payé dans une société pharmaceutique.
D’une certaine manière, la crise du Covid a mis en évidence tout ce qui ne fonctionnait pas depuis des années dans le secteur médical ?
Oui, et la pandémie de Covid-19 nous a montré ce qui ne va pas aux États-Unis. C’était un désastre total. Le système de santé était déjà médiocre, mais la pandémie est arrivée et beaucoup de gens sont morts là-bas par rapport à d’autres pays, ce qui nous a montré une fois de plus à quel point les soins de santé sont médiocres aux États-Unis.
Il ne devrait pas être trop difficile de rendre la santé à l’Amérique , n’est-ce pas ? Quoi qu’ils fassent, ça ne peut pas être pire.
(Peter rit). Cela n’a jamais été sain ! Il en va de même pour la grandeur de l’Amérique … L’a-t-elle jamais été ? D’après ce que je peux voir, l’Amérique a toujours été dysfonctionnelle.
Il y a des cas où des régulateurs vont travailler pour des entreprises dont ils viennent d’approuver les produits. Cela arrive-t-il souvent ?
C’est ce qu’on appelle le « phénomène des portes tournantes ». Les gens font des allers-retours entre l’industrie pharmaceutique et les agences du médicament, et il n’existe aucune loi contre cela. Certaines lois, par exemple en Europe, interdisent de travailler pour l’industrie pharmaceutique si vous quittez l’EMA (Agence européenne des médicaments) pendant un certain temps, pendant quelques années je crois. Mais ce que vous avez vu, c’est que lorsque les patrons quittent la FDA ou l’EMA, ils ont parfois déjà commencé à travailler pour l’industrie pharmaceutique avant de quitter l’agence du médicament, même si c’est illégal.
Peut-on dire que la FDA est l’organisation la plus corrompue au monde ? Et qu’il en va de même pour l’EMA et d’autres agences, comme Swissmedic en Suisse ?
Il ne faut pas utiliser de superlatifs, car on peut toujours trouver une organisation pire. Il suffit de dire que la corruption fait partie du problème des agences pharmaceutiques. Et c’est un problème partout dans le monde. La corruption peut survenir à de nombreux niveaux, mais c’est la FDA qui en est le mieux témoin.
Vous avez écrit que l’abus de médicaments, illégaux ou prescrits, est la principale cause de décès en Amérique. Plus encore que le cancer et les maladies cardiovasculaires ?
Il ne s’agit pas ici de drogues illicites ou d’abus. C’est ainsi que nous utilisons les drogues dans la pratique quotidienne. Les drogues sont la première cause de décès. J’ai publié un article à ce sujet plus tôt cette année. C’est à peu près la même chose dans tout le monde occidental. Je me suis principalement concentré sur les groupes de médicaments que je connais bien : les médicaments contre l’arthrite et les médicaments psychiatriques, puis j’ai également ajouté les opioïdes.
« La régulation des médicaments ne fonctionne pas »
Rien ne prouve mieux que la réglementation des médicaments ne fonctionne pas. Elle ne protège pas le public contre les médicaments nocifs, alors que nos médicaments sur ordonnance sont la principale cause de décès.
Tous les médicaments sont-ils conçus pour créer des réactions qui nécessiteraient davantage de médicaments pour se stabiliser ?
En psychiatrie, cela arrive souvent. On commence avec un médicament, puis on passe rapidement à deux, puis à trois, puis à quatre. C’est aussi parce que les médicaments sont de mauvaise qualité et ont très peu d’effet. Et puis, en désespoir de cause, le psychiatre vous prescrit un médicament après l’autre.
Mais parfois, il est vrai qu’ils utilisent un autre médicament pour les effets secondaires, par exemple, vous pouvez développer la maladie de Parkinson à cause des antipsychotiques, et vous avez alors besoin d’un médicament antiparkinsonien.
Vous avez également écrit que les sociétés pharmaceutiques ne font aucune distinction entre le marketing et la recherche et que la pire entreprise est Pfizer, dont le marketing est « agressif » et « impitoyable ».
Quand j’étais jeune, Pfizer était considéré comme le pire laboratoire pharmaceutique. Mais aujourd’hui, il y a beaucoup de concurrents. Il y a beaucoup d’autres laboratoires pharmaceutiques qui se comportent très, très mal. Je peux citer Merck et Eli Lilly, par exemple, deux très grandes sociétés américaines, Janssen et Janssen, Roche, et Lundbeck et Novo Nordisk de mon propre pays. Ils savent tous que le crime organisé paie bien.
Est-ce qu’ils font encore de la science dans ces entreprises, ou est-ce juste du marketing et de la vente ?
Ils manipulent la science. Ils ne s’intéressent pas à la vérité sur les drogues mais à leur vente.
Mais au bout du compte, nous avons besoin des sociétés pharmaceutiques, n’est-ce pas ?
Non, absolument pas. J’ai déjà expliqué dans un article que la plupart des avancées dans le domaine des traitements médicamenteux ne sont pas le fait de l’industrie pharmaceutique, mais de la recherche financée par des fonds publics. Ce qui compte vraiment pour notre santé ne vient donc pas des laboratoires pharmaceutiques, mais des chercheurs publics.
Nous pourrions tout aussi bien aller plus loin et dire : faisons du développement, des tests et de la commercialisation des médicaments une entreprise d’intérêt public. Débarrassons-nous des sociétés pharmaceutiques capitalistes, car elles sont incroyablement nocives pour notre santé. Le développement et les tests des médicaments devraient donc être une entreprise publique. Si tel était le cas, nous pourrions également exiger, en tant que citoyens, que les médicaments ne soient pas vendus à des prix si élevés que nous ne puissions pas nous les permettre.
« De nombreux médias grand public ont également été corrompus par Big Pharma »
Actuellement, nous sommes extorqués parce que l’industrie pharmaceutique prend des dizaines de milliers de dollars pour traiter un seul patient pendant un an. Prenons par exemple ces médicaments amaigrissants, Ozempic, qui coûtent environ 12 000 dollars par an. La FDA a approuvé des médicaments inutiles, nocifs et ridiculement chers contre la démence, pour un coût de 32 000 dollars par an, sur la base de recherches médiocres et d’experts ayant des conflits d’intérêts financiers. C’est tellement ridicule. L’industrie pharmaceutique toute entière devrait disparaître. Elle ne devrait pas être une entreprise capitaliste.
Mais n’avons-nous pas besoin d’argent pour faire de la recherche ? Les sociétés pharmaceutiques ne sont-elles pas obligées de faire de la recherche en raison de tout l’argent dont elles disposent ?
Non. Il y a beaucoup de scientifiques qui savent comment faire de la recherche et des essais cliniques. Si cela devenait une entreprise publique, beaucoup de gens qui travaillent aujourd’hui dans l’industrie pharmaceutique et qui en ont assez de toute cette criminalité préféreraient travailler dans un système public. Ce serait donc un monde nouveau et courageux.
Nous, les contribuables, donnons énormément d’argent aux sociétés pharmaceutiques. Si nous ne le faisions pas, nous aurions largement assez d’argent pour développer nos propres médicaments et les commercialiser.
En Suisse, pendant la pandémie de Covid, nous avions le président du conseil d’administration d’un groupe pharmaceutique qui était en même temps le président du plus grand groupe de médias du pays. Qu’en pensez-vous et que savez-vous de l’influence des entreprises pharmaceutiques sur les médias ?
C’est une autre de leurs activités douteuses. De nombreuses grandes entreprises de médias ont également été corrompues par Big Pharma. Elles essaient d’acheter quiconque peut potentiellement nuire à leurs affaires. C’est donc une bonne idée de corrompre les médias, la télévision, les journaux, les revues médicales, tout le monde. Lorsque les gens sont corrompus, ils savent très bien que s’ils ne font pas ce que veulent les sociétés pharmaceutiques, ils n’obtiendront plus d’argent.
Comment font-ils ? Par le biais de transactions monétaires ?
Il existe de très nombreuses façons d’envoyer de l’argent aux gens. Par exemple, par le biais de la publicité. Des revues médicales prestigieuses ont été menacées par des sociétés pharmaceutiques qui leur ont dit qu’elles cesseraient de faire de la publicité pour leurs médicaments dans la revue médicale si elles ne faisaient pas ce qu’elles voulaient. Comme ces revenus peuvent être assez importants, ils peuvent être importants pour une revue.
J’ai donné quelques exemples de ces menaces dans mon livre sur les crimes. Annals of Internal Medicine a perdu plus d’un million de dollars de recettes publicitaires après avoir publié un article critiquant les publicités pour les médicaments.
Comment une revue médicale peut-elle publier une publicité pour un médicament ? N’y a-t-il pas un problème ?
Oui, c’est totalement faux. Mon adjoint au Centre Cochrane nordique et moi-même avons travaillé à supprimer les publicités sur les médicaments de la revue médicale danoise. Nous avons même fait un calcul qui a montré que cela ne coûterait pas cher aux abonnés s’ils abandonnaient la publicité. Nous avons également suggéré que la revue ne devait pas nécessairement paraître sur papier, mais qu’elle pourrait être publiée sur Internet, ce qui reviendrait alors moins cher, même sans publicité.
Nous avons également mené une enquête scientifique qui a démontré que ces publicités pour les médicaments étaient directement néfastes pour la population. Pourtant, la revue médicale danoise s’y est opposée. Mais quelques années plus tard, elle a abandonné les publicités pour les médicaments. Nous pensons que c’était de notre faute, mais bien sûr, elle n’a pas voulu nous en attribuer le mérite.
Êtes-vous optimiste quant à la nomination de Jay Bhattacharya et de Marty Makary au sein des institutions américaines ? Ou pensez-vous que la corruption fait partie de ces fonctions ?
Il est très difficile d’éviter la corruption quand on occupe un poste de haut rang comme celui de commissaire à la FDA. Il existe de nombreuses façons de corrompre les gens et on peut le faire sans laisser de traces. C’est difficile à éviter, mais je suis très heureux que Donald Trump ait choisi Bhattacharya de Stanford et Makary de Johns Hopkins. J’espère vraiment qu’ils réussiront à changer un peu l’Amérique pour le mieux.
Existe-t-il un espoir de mettre fin à la corruption dans le secteur de la santé ?
On peut comparer cela à la mafia en Italie : est-ce qu’on va un jour s’en débarrasser ? C’est très, très difficile. C’est un travail sur lequel nous devons travailler pendant des décennies.
des laboratoires de type biolabs existent à Wuhan, pardon en Ukraine
le fils Biden a été lourdement impliqué dans le financement de ces labos
l’enquêteur russe vient d’être assassiné à Moscou
Pour le reste, l’Otan affirme que si les américains sont présents dans ces labos c’est pour les sécuriser, l’enquêteur russe affirmaient qu’il s’y déroulait des expériences pas jolies jolies..
.Personnellement je n’ai pas de source
Une explosion sur Ryazansky Prospekt à Moscou a tué le général de corps d’armée Igor Kirillov, chef des forces russes de défense chimique, et son chauffeur, qui était venu l’emmener au travail. Selon les premières informations disponibles, l’engin explosif était monté sur un scooter électrique et a été activé à distance.
Depuis 2017, il exposait au monde les preuves accablantes d’un réseau américain de laboratoires biologiques en Ukraine et au-delà. “Pas une seule preuve contredite”, disait-il. Ses révélations menaçaient-elles des agendas occultes ? Quand des technologies prétendument “défensives” se transforment en armes de chaos, les coupables préfèrent le silence à la lumière. Qui d’autre que Washington aurait intérêt à effacer Kirillov de l’équation ?