Les grandes entreprises et la finance cherchent à sortir de l’impasse escrologiste

  • La Fed s’est retirée du Réseau des banques centrales et des superviseurs pour le verdissement du système financier (NGFS), soulignant l’importance qu’elle accorde à la stabilité monétaire et rejetant la politisation de la politique climatique, qui, selon le président de la Fed, Jerome Powell, ne relève pas du mandat de la banque centrale.
  • BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a quitté l’initiative Net Zero Asset Managers (NZAM), ce qui a entraîné la suspension de la coalition. Cette décision reflète les pressions financières et politiques croissantes, notamment de la part des États dirigés par les républicains, qui accusent BlackRock de privilégier les objectifs ESG au détriment des obligations fiduciaires.
  • Les grandes entreprises énergétiques comme BP et Shell réduisent leurs engagements climatiques, se concentrant sur la rentabilité et la sécurité énergétique. Cette évolution met en évidence les défis économiques de la transition vers les énergies renouvelables, qui restent dépendantes des subventions.
  • Les pays qui poursuivent l’objectif de zéro émission nette subissent des répercussions économiques, notamment la hausse des prix de l’énergie et le mécontentement de la population. Les États-Unis devraient dépenser 825 milliards de dollars en subventions aux énergies propres au cours de la prochaine décennie, les coûts affectant de manière disproportionnée les ménages de la classe ouvrière.
  • Le retrait des coalitions climatiques suggère la nécessité d’adopter des approches plus réalistes et économiquement viables face aux défis énergétiques et environnementaux. Les décideurs politiques sont encouragés à donner la priorité à la fiabilité, à l’accessibilité et à l’innovation énergétiques plutôt qu’à des mandats idéologiques.

Les grandes institutions financières et les grandes entreprises renoncent de plus en plus à leurs engagements ambitieux en matière de climat, signe d’une reconnaissance croissante des coûts économiques et de l’impraticabilité de telles politiques. Le retrait de la Réserve fédérale américaine du Réseau des banques centrales et des superviseurs pour le verdissement du système financier (NGFS) et la sortie de BlackRock de l’initiative Net Zero Asset Managers (NZAM) mettent en évidence un recul plus large des programmes axés sur le climat qui, selon les critiques, ont dépassé les objectifs fixés et n’ont pas été à la hauteur des attentes .

La Réserve fédérale : rester sur sa voie

La décision de la Réserve fédérale de quitter le NGFS, une coalition de banques centrales créée en 2017 pour faire face aux risques financiers liés au climat, souligne son engagement envers son mandat principal : la stabilité monétaire. Le président de la Fed, Jerome Powell, a souligné à plusieurs reprises que la politique climatique ne relevait pas de la compétence de la banque centrale. « Les questions climatiques relèvent du Congrès, pas de la banque centrale », a déclaré M. Powell, reflétant la réticence de la Fed à s’engager dans des initiatives à forte connotation politique.

Le NGFS, initialement axé sur l’intégration des risques climatiques dans la surveillance financière , a progressivement adopté des objectifs plus vastes et plus politisés, tels que la promotion des programmes d’énergie verte. Ce changement a suscité des critiques de la part de ceux qui estiment que ces efforts sont en contradiction avec les principes économiques sains. Le retrait de la Fed s’inscrit dans le contexte d’un scepticisme croissant aux États-Unis quant au rôle des régulateurs financiers dans la politique climatique, en particulier parce que ces initiatives risquent de perturber les industries et de gonfler les coûts.

La sortie de BlackRock et l’effondrement de NZAM

BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a également pris ses distances avec les coalitions climatiques, en se retirant du NZAM, qui a ensuite suspendu ses activités. Le NZAM visait à aligner les investissements financiers sur les objectifs de zéro émission nette de carbone, mais le départ de BlackRock reflète une prise en compte plus large des défis financiers et politiques de telles initiatives.

L’entreprise a fait l’objet de critiques croissantes, notamment de la part des États dirigés par les républicains, pour avoir donné la priorité aux objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) au détriment des responsabilités fiduciaires. Des États comme la Floride et le Texas ont accusé BlackRock de porter atteinte aux industries énergétiques traditionnelles, tandis que le Tennessee a réussi à contester l’entreprise devant les tribunaux. Ces pressions ont créé un effet domino, d’autres institutions reconsidérant leurs engagements envers les coalitions zéro émission nette.

Les entreprises réduisent leurs engagements en matière de climat

Le recul ne se limite pas aux institutions financières. Les grandes entreprises énergétiques, dont BP et Shell, ont réduit leurs initiatives écologiques , privilégiant la rentabilité au détriment d’objectifs ambitieux de réduction des émissions de carbone. BP a récemment abandonné ses projets éoliens offshore, tandis que Shell a réduit ses investissements dans les énergies renouvelables et s’est retirée des marchés de l’électricité en Europe et en Chine. Les deux entreprises ont annoncé un retour aux sources d’énergie traditionnelles, motivées par les réalités économiques de la sécurité énergétique et de la rentabilité.

Cette évolution met en évidence un défaut fondamental de la politique climatique : l’incapacité à prendre en compte les réalités économiques. Les énergies renouvelables restent fortement dépendantes des subventions, tandis que le pétrole et le gaz continuent de tirer les économies mondiales. Les tentatives d’élimination prématurée des combustibles fossiles sans alternatives viables se sont avérées coûteuses, comme l’a montré la crise énergétique européenne.

Le coût de l’ambition climatique

Le recul mondial des engagements climatiques reflète une prise de conscience croissante de leur impact économique. Les pays qui ont adopté des objectifs de zéro émission nette sont aujourd’hui aux prises avec la hausse des prix de l’énergie, le fléchissement des économies et le mécontentement de la population. L’Allemagne, autrefois pionnière en matière d’énergie verte, est confrontée à une flambée des coûts de l’électricité et à une fuite industrielle, tandis que les politiques climatiques du Royaume-Uni ont suscité des critiques pour avoir pesé sur les ménages et les entreprises.

Aux États-Unis, le Congressional Budget Office estime que les subventions aux énergies propres prévues par la loi sur la réduction de l’inflation coûteront 825 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie , soit bien plus que les projections initiales. Ces coûts ont un impact disproportionné sur les ménages de la classe ouvrière, qui supportent le poids de la hausse des factures d’énergie et de l’inflation.

Une voie pragmatique vers l’avenir

L’effondrement des coalitions climatiques offre l’occasion de réévaluer les priorités. Les décideurs politiques doivent se concentrer sur la garantie de la fiabilité, de l’accessibilité et de l’innovation énergétiques plutôt que de poursuivre des idéaux utopiques. Le retrait des politiques climatiques coûteuses et inefficaces souligne la nécessité d’une approche plus rationnelle et plus économiquement judicieuse des défis énergétiques et environnementaux.

Alors que des institutions comme la Réserve fédérale et BlackRock prennent du recul, le grand public commence à s’interroger sur la pertinence de mandats climatiques d’envergure . Ce changement marque un tournant, qui pourrait ouvrir la voie à des politiques fondées sur la réalité plutôt que sur l’idéologie.

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Ces officines nocives et coûteuses: Office français de la biodiversité, réseau action climat

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Notre presse ne vous dira pas pourquoi Trump ferme USAID, l’organisation finançait les Clinton, les coups d’ d’Etat, les media dociles, les wokes ,mais oubliait les pays pauvres

Les frais généraux de l’USAID représentent 40 % des dépenses. Les employés de l’USAID vivent la belle vie au cœur d’une véritable souffrance. Très bien payé et bien pris en charge de toutes les manières que vous pouvez imaginer. Il faut mettre un terme à l’escroquerie de l’USAID au plus vite.

• 520 millions de dollars investis dans des investissements écolos pilotés par des consultants en Afrique • 45 millions de dollars pour des bourses inclusives en Birmanie • Bandes dessinées inclusives opéras transgenres et recherche sur les gains de fonction financés par les contribuables « Les bandes dessinées DEI, les opéras transgenres, le financement de la recherche sur le gain de fonction, j

• 20 millions de dollars pour Sesame Street en Irak • 2 millions de dollars pour des cours de poterie marocaine • 11 millions de dollars pour dire au Vietnam d’arrêter de brûler des déchets • 27 millions de dollars pour offrir des sacs cadeaux aux clandestins • • 300 millions de dollars pour une centrale électrique afghane inutilisée • 200 millions de dollars pour un barrage afghan inutilisé • 250 millions de dollars pour une route afghane inutilisée « 330 millions de dollars pour aider les Afghans à cultiver. Des cultures l’OPIUM ?

L’OCCRP, le plus important réseau de médias d’investigation au monde, a dissimulé l’ampleur de ses liens avec le gouvernement américain via usa USAID, qui fournit la moitié de son budget, bénéficie d’un droit de veto sur ses dirigeants et finance des enquêtes sur la Russie ou le Venezuela.

C’est un des plus grands scandales touchant les prétendus « grands » médias mondiaux et cependant ces mêmes médias de grand chemin se taisent : l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), le plus gros réseau de médias d’investigation à l’échelle planétaire a caché ses liens avec le gouvernement américain, en particulier celui de Joe Biden

C’est ainsi que tout lecteur du Monde par exemple bénéficie régulièrement d’enquêtes « produites par un consortium de médias issus de plusieurs pays » et le quotidien dit de référence de citer les médias concernés. Le New York Times en fait généralement partie. Mais pas seulement. L’OCCRP réunit 70 médias membres dont, par exemple, le Washington Post, le Guardian ou Der Spiegel… lesquels sont toujours cités par Le Monde lorsqu’il révèle les enquêtes. Autrement dit, l’OCCRP produit une parole unique et dispose d’une force de frappe sans équivalent, diffusée partout dans le monde et au même moment. Que la vision du monde portée par ces médias soit libérale libertaire ne surprendra pas. Par contre, le financement qui permet l’expression de cette vision du monde tient du scandale.

EXEMPLES D’articles financés par l’OCCRP:

L’ONG Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) a en outre révélé en février 2023 que des élus de l’AfD avaient été démarchés par les services du Kremlin afin de soutenir l’annexion de la Crimée par la Russie dans les médias occidentaux.

L’ancien représentant américain Ron Paul :

L’USAID est un élément clé des opérations de changement de régime du gouvernement américain à travers le monde. Derrière la plupart des désastres de la politique étrangère américaine à l’étranger, vous verrez les empreintes digitales de l’USAID, de l’Ukraine à la Géorgie et bien au-delà. Il est rapporté que 90 % des médias sont financés par le gouvernement américain. Cela signifie qu’il n’existe pratiquement aucun média indépendant en Ukraine, seulement de fausses agences de presse prêtes à suivre la ligne de propagande de l’administration américaine.

Des nouvelles du champ de bataille aux victimes et à l’état des troupes ukrainiennes, les nouvelles en provenance d’Ukraine sont écrites par les médias soutenus par le gouvernement américain, puis reprises par les médias américains et d’autres médias occidentaux. Il s’agit d’un cercle vicieux de propagande qui non seulement fait de la propagande auprès des citoyens américains, mais qui alimente également de fausses informations les agences gouvernementales américaines, comme le Congrès, qui s’appuient sur les reportages des principaux médias américains pour leurs informations sur l’Ukraine. Il n’est pas étonnant que tant de personnes à Washington continuent de soutenir cette guerre désespérée.

La stupéfaction est totale : l’organisation de Chelsea Clinton a reçu 85 millions de dollars de l’USAID. Comment est-ce possible ? USAID, Fondation Clinton, oh mon Dieu, les gens de DOGE trouvent toutes les bonnes choses qui se cachent dans le marais Chelsea Clinton récolte 84 millions de dollars ! Maintenant, vous comprenez pourquoi les démocrates ne veulent pas

@elonmusk retirer cette feuille ? La corruption est partout !

Attendez, donc l’association caritative de Chelsea Clinton a reçu 85 millions de dollars de l’USAID, mais Haïti a à peine reçu 2 % de l’aide promise ? Ce n’est pas de la « charité » ; c’est une tirelire Clinton

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QUE NOUS ONT APPRIS LES CAROTTES GLACIAIRES malgré la censure des politiques du Giec

L’Europe se remet encore du Petit Âge glaciaire de 500 ans (vers 1300-1850) et nous ne constatons pas de « réchauffement climatique ». Au contraire, les carottes de glace du nord montrent une stabilité générale. Les périodes minoenne, romaine et médiévale étaient toutes nettement plus chaudes qu’aujourd’hui, ce qui révèle l’arnaque du mondialisme de l’ONU.

https://www.ncei.noaa.gov/access/paleo-search/study/17796

La carotte de glace du projet GISP2 (Greenland Ice Sheet Project 2), d’une longueur de 3 km, présente un profil isotopique d’oxygène détaillé de plus de 100 000 ans couvrant presque tout un cycle glaciaire-interglaciaire.

Les mesures des fluctuations isotopiques dans les échantillons de neige, de givre et de vapeur d’eau atmosphérique collectés pendant les saisons de terrain estivales (jusqu’à 20 pour mille) sont compatibles avec les changements importants et abrupts de 18O/16O observés dans le névé accumulé. Les profils d18O des fosses de neige de la zone sommitale du GISP2 montrent cependant un lissage rapide du signal 18O/16O près de la surface. Au-delà d’environ 2 m de profondeur, le signal d18O lissé est assez bien préservé et peut être interprété en termes de conditions météorologiques et climatiques locales moyennes. Les fluctuations climatiques plus longues ont également une importance régionale et souvent mondiale.

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L’administration Biden a caché la naissance du virus covid dans un labo de l’université de Caroline du Nord

@BanounHelene

Professeur Jeffrey Sachs : Le COVID a été causé par un virus qui, dès le début, présentait des signes révélateurs qu’il avait été fabriqué en laboratoire. Il a peut-être été testé dans un laboratoire chinois, mais il a été fabriqué dans un laboratoire américain.

C’est horrible et cela a été caché par l’administration Biden. La CIA a déclaré qu’il provenait probablement d’un laboratoire – fabriqué par des scientifiques américains – et peut-être envoyé en Chine pour être testé.

C’est un travail interne américain. L’Université de Caroline du Nord conserve secrètement les courriels de 2019 et se bat sans relâche pour les soustraire à l’examen public. C’est incroyable. Il y a de bonnes raisons de croire que Tony Fauci a financé des recherches extraordinairement imprudentes et dangereuses qui ont mal tourné.

Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan. Il dirige et enseigne à l’Institut de la Terre de l’université Columbia

https://www.researchgate.net/publication/378877325_Origin_of_SARS-CoV-2_biopolitics_evolution_virology_March_2024_update

Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, s’est vanté auprès des autres membres du Forum économique mondial (WEF) que sa société avait développé des « vaccins » à ARNm contre le Covid en 2019 parce qu’ils savaient qu’il « allait y avoir une pandémie ».

Bancel s’est réjoui auprès des mondialistes du WEF d’avoir dit à d’autres dirigeants de Moderna que leur connaissance avancée de la pandémie de Covid leur garantirait de « gagner un milliard de dollars l’année prochaine » lorsque le coronavirus apparaîtrait.

Le directeur pharmaceutique a fait cet aveu lors d’une table ronde du WEF où il a été interrogé sur le « développement de vaccins ».

On a demandé à Bancel comment Moderna et d’autres fabricants de vaccins parvenaient à garder une longueur d’avance sur les nouveaux variants et comment son entreprise était capable de produire des injections d’ARNm Covid si rapidement.

Il a répondu en vantant la « bonne nouvelle » selon laquelle Moderna produisait déjà des « vaccins » à « pleine capacité » en 2020, année où la pandémie a été déclarée.

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Nestlé, Macron et le caca dans l’eau, ne jamais mordre la main nourricière

A l’époque banquier chez Rothschild, Macron a conseillé #Nestlé pour le rachat de la division nutrition de #Pfizer, ce qui lui a permis de devenir millionnaire.

L’affaire de la fraude aux eaux minérales n’a pas encore livré tous ses secrets. A la suite des révélations du Monde et de la cellule d’investigation de Radio France, en janvier 2024, Nestlé a reconnu avoir eu recours à des traitements interdits pour faire face à des problèmes de contaminations notamment bactériologique de ses eaux en bouteille (Perrier, Vittel, Hépar, Contrex…) et a accepté de payer une amende de 2 millions d’euros pour échapper à un procès.

Eaux minérales contaminées : pas de procès pour #Nestlé, mais une amende de 2 millions d’euros. Le tribunal d’Epinal valide la convention judiciaire proposée par le parquet. Selon la législation, le délit de tromperie ne peut pourtant faire l’objet d’une telle procédure.

Ces documents permettent aujourd’hui de reconstituer la chaîne de responsabilité politique de ce qui s’apparente à une entente secrète entre l’État français et une multinationale, elle-même à l’origine d’une tromperie à grande échelle. Ainsi, de nombreuses rencontres et échanges ont été organisés au plus haut sommet de l’État, entre des responsables de Nestlé et les conseillers et directeurs de cabinets de nombreux responsables politiques : d’Emmanuel Macron (Élysée) à Bruno Le Maire (ministère de l’Économie) en passant par François Braun (Santé), Elisabeth Borne (Matignon) ou encore Roland Lescure (Industrie). Un mail atteste notamment d’une rencontre entre des représentants de la multinationale et Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée.

Cette opération de lobbying, d’une ampleur insoupçonnée, que le directeur général de la santé en 2023 qualifie de « chantage », a eu pour effet de convaincre l’Etat de contourner la réglementation relative aux eaux minérales naturelles, malgré le risque sanitaire. En effet, le gouvernement a accordé au groupe agroalimentaire le droit d’utiliser, jusqu’à aujourd’hui, des filtres non conformes dans ses usines. Et ce, alors que la direction générale de la Santé et le ministère de la Santé avaient indiqué à Matignon que cette demande n’était « pas acceptable ».

1er septembre 2021, le directeur de cabinet d’Agnès Pannier-Runacher, François Rosenfeld, écrit à l’une de ses conseillères. Il évoque la présence de « mesures de désinfection » interdites dans les usines, notamment des filtres à charbon et des filtres UV, totalement proscrits puisqu’ils désinfectent l’eau, alors que « les eaux doivent être naturelles, ce qui est l’argument vendu au consommateur », écrit-t-il.

Et de poursuivre : « Nous avons compris qu’une enquête d’un service de l’État avait été détectée par Nestlé, et il n’est pas improbable que ce soit ce contrôle qui ait déclenché leur volonté de transparence ». Pour l’avenir, le directeur de cabinet de la ministre explique que Nestlé « a préparé un plan de mise en conformité, qui suppose une interprétation plus large de la réglementation, car ils auront toujours besoin de méthodes de microfiltration dont la validité n’est pas établie ». La première pierre de l’opération de lobbying est posée. 

https://www.francetvinfo.fr/enquetes-franceinfo/enquete-scandale-des-eaux-en-bouteille-de-l-elysee-a-matignon-revelations-sur-le-lobbying-de-nestle_7054010.html

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Son pouvoir contesté en Amérique, Soros prend les précautions pour contrôler les élections en Europe, sa georgette, Nathalie Loiseau chargée de la censure

Malgré ses efforts SOROS n’a pu empécher l’arrivée au pouvoir de Trump. Il entend bien éviter la pareille en Europe d’où la mise en place de la commission Soros au parlement européen . Sa georgette, Loiseau la préside

À Bruxelles, un coup de force est en marche. Nathalie Loiseau, fidèle servante de Macron, s’autoproclame présidente d’une commission prétendument démocratique… et annonce déjà sa chasse à Elon Musk et aux réseaux sociaux libres.


@v_joron
dénonce l’hypocrisie dans la lutte du groupe RENEW contre les ingérences étrangères.

Entre l’annonce le matin avant le vote de l’élection de Mme Loiseau et le cordon antidémocratique pour ignorer la 3e force politique du Parlement européen en piétinant des millions d’électeurs, oui cette Commission est une mauvaise farce !

« On nous convoque à ces élections le soir, mais on apprend le matin, par une lettre, que l’élection est déjà jouée. À plusieurs reprises, j’ai relu l’article pour être sûre d’avoir bien compris, puis en le relisant encore deux ou trois fois, j’ai constaté qu’ils annonçaient

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Pollution massive aux particules des centrales à charbon allemandes: le co2 les vaches et vos voitures n’y sont pour rien , l’escrologie est le problème

LES GOUVERNANTS DE L’ue (ppe, socialo verts et macroniens portent la totale responsabilité de l’escrologie

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La vitamine D reconnue comme un contre poison efficace contre les risques cardiaques post injection ARNm covid

https://www.frontiersin.org/journals/immunology/articles/10.3389/fimmu.2025.1501609/abstract

@SabatierJeanMa1

Rôle crucial de la vitamine D dans l’atténuation de la myocardite induite par l’ARNm « vaccinal » (modulation de l’inflammation et de l’activation néfaste des cellules NK).

La myocardite liée au vaccin est reconnue comme une complication rare mais importante, en particulier après une vaccination à grande échelle contre la COVID-19 par ARNm. Les connaissances sur la manière de minimiser le risque sont limitées.

Comme les cellules NK peuvent médier la myocardite aiguë après la vaccination à ARNm contre la COVID-19 et que la vitamine D peut inhiber les cellules NK via la modulation des cytokines, nous émettons l’hypothèse que l’effet secondaire de la myocardite est lié à un axe hypovitaminose D – vaccin à ARNm – hypercytokinémie – cellules NK, qui est modifiable par une intervention clinique.

Méthodes : Des analyses biochimiques, immunophénotypiques et de génotypage ont été réalisées pour examiner le statut en vitamine D et les profils immunitaires chez 60 patients atteints de myocardite aiguë liée au vaccin BNT162b2.

Résultats : Une incidence élevée d’hypovitaminose D (73,3 %) a été observée chez ces personnes atteintes de myocardite liée au vaccin, en particulier chez celles qui présentaient des douleurs thoraciques ou étaient admises en unité de soins intensifs (USI).

De plus, le taux de vitamine D était associé négativement au taux sérique maximal de troponine T cardiaque au cours de la myocardite liée au vaccin. Génotypiquement, l’allèle rs4588T de la protéine de liaison à la vitamine D (GC) qui codait l’isoforme GC2 de la protéine de liaison à la vitamine D était un allèle à risque, tandis que l’isoforme GC1S était protecteur. Mécaniquement, l’hypovitaminose D était associée à des taux plus élevés de cytokines essentielles aux cellules tueuses naturelles (NK) (en particulier l’interleukine-1 (IL-1), l’IL-12, l’interféron-IFN- et l’IL-8) et à un pourcentage plus élevé de cellules NK CD69+ dans le sang, qui à leur tour étaient corrélées à la présentation de la douleur thoracique.

Conclusion : Ces données soutiennent l’hypothèse selon laquelle la vitamine D joue un rôle crucial dans l’atténuation de la myocardite liée au vaccin à ARNm en modulant le milieu des cytokines pro-inflammatoires et l’activation défavorable ultérieure des cellules NK, jetant ainsi les bases de stratégies de prévention et de traitement.

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les variations climatiques totalement expliquées par le soleil et les nuages. Un jour peut être politiques et journalistes apprendront ils à lire les études scientifiques

Le GIEC ignore complètement la variation climatique liée aux variations d’intensité du rayonnement solaire, un phénomène qui a toujours existé, et ne cherche qu’à prouver, conformément à ses statuts et à son mandat, que l’activité humaine est la seule cause du réchauffement climatique.

Les suppôts du GIEC se plaisent à rappeler que malgré de nombreux efforts, personne n’a présenté une alternative valable à ce modèle. On vit dans un monde où prévaut une logique inversée. Ceux qui pensent que le soleil continue à agir comme il l’a toujours fait doivent le prouver, alors que les projections faites à partir des modèles du GIEC, admises par consensus obtenu parmi ses membres, ont toujours été contredites par les observations.

Avec ces hypothèses qui heurtent le bon sens, le GIEC ne peut que faire sienne la citation de Confucius « Vous ne trouverez pas ce que vous ne cherchez pas ». Le soleil est la première source d’énergie de notre planète et est la cause des variations de température que nous observons, qu’elles soient journalières, annuelles ou sur de plus longues périodes. A toutes les échelles de temps, l’activité solaire varie et a un impact majeur sur la température terrestre.

Nir Shaviv, un scientifique israélien, montre sur son blog cette impressionnante corrélation entre l’activité solaire et la température (Shaviv, s. d.). Voir Figure 1.1

Figure 1.1: Cette figure montre l’importante corrélation entre un marqueur de l’activité solaire (Δ14C) et un marqueur de la température (δ18O). Mesures effectuées sur des stalagmites dans une grotte à Oman.

L’impact considérable du soleil sur le climat est évident, mais comment le quantifier ?

En adoptant comme le GIEC une approche statique du climat, on arrive à la conclusion que la variation du rayonnement solaire ne peut justifier qu’une très faible variation de température.

Par contre, si l’effet du rayonnement solaire sur la température résulte, non pas de ses variations, mais de son accumulation, alors il peut causer d’importantes variations de température, qui suivent de près les résultats expérimentaux.

l’activité solaire moyennée est significativement la cause de la température de surface des océans.

la température de surface des océans est significativement la cause de la concentration du CO2 atmosphérique, et qu’il y a une causalité moins marquée en sens inverse. Ceci s’interprète simplement comme correspondant à un retour à l’équilibre des échanges de matière et de chaleur entre océan et atmosphère.

Ces résultats discréditent la thèse de l’effet de serre atmosphérique (qui impliquerait un lien causal unique et exclusivement unidirectionnel allant de la concentration en CO2 atmosphérique vers la température).

Le réchauffement climatique de 2001 à 2019 est dû à l’augmentation du rayonnement solaire absorbé et non aux émissions humaines

Trois nouvelles études affirment que l’augmentation du rayonnement solaire absorbé associée à une diminution de la réflexion par les nuages ​​(albédo) est la « cause profonde t du réchauffement climatique depuis le début des années 2000.

Les scientifiques ( Loeb et al., 2021 ) ont déterminé que la tendance positive plutôt incertaine du déséquilibre énergétique de la Terre (EEI) de 2005 à 2019, , est « principalement due à une augmentation du rayonnement solaire absorbé associée à une diminution de la réflexion par les nuages ​​».

Les données du satellite CERES indiquent que les nuages ​​et l’albédo de surface sont responsables de 89 % de la tendance du rayonnement solaire absorbé au 21e siècle, tandis que les gaz à effet de serre anthropiques ne représentent qu’une infime fraction des tendances du rayonnement solaire absorbé combiné et du forçage de l’effet de serre (réduction du rayonnement thermique émis) au cours de cette période.

https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2021GL093047

D’autres scientifiques ( Dübal et Vahrenholt, 2021 ) ont également conclu que le flux net TOA positif (+1,42 W/m²) dû à l’augmentation des ondes courtes descendantes (SW) facilitée par une baisse de la nébulosité a été « l’effet moteur majeur », « l’influence dominante » et la « cause majeure de réchauffement » expliquant l’augmentation de la teneur en chaleur des océans de 2001 à 2019

Les auteurs notent que ces observations du satellite CERES « contredisent l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique supplémentaire proviendrait principalement de la capture du rayonnement à ondes longues (LW) causé par les gaz à effet de serre, c’est-à-dire d’une diminution du rayonnement à ondes longues sortant ». En fait, l’impact de l’effet de serre a été négatif ; il a contribué à un 
refroidissement net (-1,1 W/m²) au cours des deux dernières décennies.

https://www.mdpi.com/2073-4433/12/10/1297

https://www.mdpi.com/2073-4433/12/10/1297

Le texte de synthèse d’une autre nouvelle étude ( 
Ollila, 2021 ) affirme sans détour que l’augmentation substantielle du rayonnement SW descendant de 2000 à 2019 démontre « qu’il existe des facteurs climatiques naturels qui ont des impacts rapides et significatifs sur la température dépassant les facteurs anthropiques » et que toute augmentation de température depuis 2015-2016 « ne peut pas être due à des raisons anthropiques ».

Ces études plus récentes affirmant que la 21e augmentation du rayonnement solaire absorbé a entraîné le réchauffement moderne sont encore confirmées par un article de la revue Nature de 2020 ( Delgado-Bonal et al., 2020 ) prolongeant l’impact positif (+3 W/m²) de l’albédo des nuages ​​SW jusqu’en 1980.

« [L]e rayonnement à ondes courtes est le principal moteur de la dynamique et joue un rôle majeur dans l’équilibre énergétique en affectant le champ de rayonnement à ondes longues. »
« Nos recherches soutiennent l’idée que  les nuages ​​et l’albédo, qui déterminent en fin de compte le rayonnement SW, sont des variables de la plus haute importance pour le changement climatique actuel , en accord avec les recherches précédentes sur les changements dans les stratocumulus ou le déséquilibre énergétique au cours des quatre dernières décennies par exemple. Une augmentation de la couverture nuageuse de 0,1 entraînerait, en moyenne, une augmentation de 7 % de la réflectance moyenne globale intégrée spectralement du rayonnement à ondes

Une forêt de pins à écorce blanche (Pinus albicaulis) vieille de 5 900 ans a récemment dégelé sous la glace alpine en recul sur le plateau de Beartooth dans le Wyoming. Les arbres ont été découverts à 3 100 mètres d’altitude, soit environ 180 mètres au-dessus de la limite actuelle des arbres.

Si le globe est plus chaud aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été au cours des 100 000 dernières années, comme le prétendent certains « experts du climat », alors comment ces arbres sont-ils arrivés là ?

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Association des Climato-Réalistes

@AssoClimatoReal

L’association des climato-réalistes a pour but de promouvoir un débat ouvert et libre sur l’évolution du climat et les questions sociétales qui s’y rapportent.

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